Nicolas Forissier : «Notre pays a été dans une fuite en avant de la dette»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Non mais on peut pas continuer notre pays au fond il a été dans une espèce de fuite en avant de la dette et je veux dire tout le monde est responsable. »
- 0:00Invité politiqueChiffre
« Tout le monde y compris les partis qui sont dans l'opposition qui ont pas gouverné mais qui font des milliards de dépenses dans leurs amendements à l'Assemblée ou au Sénat et surtout à l'Assemblée. »
- 0:39Invité politiquePromesse
« doivent être protégés et c'est le cas de cette proposition budgétaire »
- 1:16Invité politiquePromesse
« Il faut qu'on la stabilise et que peu à peu dans les années qui viennent sans que ce soit dramatique pour nos compatriotes on puisse la réduire. »
Temps de parole
- Nicolas Forissier100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Non mais on peut pas continuer notre pays au fond il a été dans une espèce de fuite en avant de la dette et je veux dire tout le monde est responsable. Tout le monde y compris les partis qui sont dans l'opposition qui ont pas gouverné mais qui font des milliards de dépenses dans leurs amendements à l'Assemblée ou au Sénat et surtout à l'Assemblée.
Donc je crois qu'il faut qu'on sorte de ce système de posture et de fuite en avant et qu'on aboutisse à un travail collectif, c'est ce qu'a proposé le budget de Sébastien Lecornu en disant deux choses moi je fais une proposition sérieuse correspond à la nécessité de calmer les marchés, de rassurer les investisseurs, d'être juste aussi, c'est-à-dire que ceux qui n'ont pas beaucoup qui sont les plus fragiles ils doivent être protégés et c'est le cas de cette proposition budgétaire et puis après on fait des efforts un peu à tous les étages. Après ce budget il est amendable.
N'importe quel président ou présidente qui sera élu l'année prochaine pourra l'amender mais encore faut-il qu'il y ait un budget. Il y en a un. Et s'il y a pas de budget au 31 décembre quel que soit le moyen et si possible avec un peu d'esprit de responsabilité de la part des parlementaires de tous les parlementaires et bien le président ou la présidente qui sera élu en mai prochain devra perdre l'année de son de son élection pour reconstruire un budget. Donc il faut être un peu responsable, on peut on peut pas on doit donner des signaux très clairs, on doit au fond maîtriser l'évolution de la dette.
Il faut qu'on la stabilise et que peu à peu dans les années qui viennent sans que ce soit dramatique pour nos compatriotes on puisse la réduire. C'est ça qu'attendent les marchés pour nous refinancer. Si on fait pas ça et bien on va je le pense assez loin assez rapidement vers la catastrophe.
Nicolas Forissier