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interviewSénat (sur YouTube)· 26 juin 2024 45 min

Antisémitisme dans l'enseignement supérieur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

confondu euh c'est une un préalable que je tenais à dire parce que ça montre un certain consensus en tout cas ici euh dans cette euh dans cette chambre sur la problématique qui est celle de l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur d'abord je voudrais dire pourquoi cette mission pourquoi notre commission a a mandaté nos deux rapporteurs pierre-anttoine Levi et Bernard fialer pour réaliser cette mission d'abord c'est parce que euh nous avions eu connaissance d'un certain nombre de faits dans les établissements d'enseignement supérieur qui mettaient en en exerg la montée de l'antisémitisme évidemment il y a eu des événements qui se sont déroulés à à à sciencep Paris mais pas que d'autres phénomènes nous ont été énoncé qui a justifié pleinement que nous nous saisissions dans un délai très court de cette question pour d'abord faire un état des lieux et euh ensuite euh formuler des préconisations nous avons retenu en conférence des présidents du Sénat la formul et en commission de de la culture le format d'une mission flash on va dire courte dans un français dans un meilleur Français pourquoi tout simplement parce que nous souhaaitions que les préconisations les recommandations qui pourraient être formulées soient prises en compte le plus rapidement possible par les autorités ministériell et universitair et nous souhaitions que dès la rentrée très prochaine si des mesures doivent être prises elle le soit et et que par conséquent nos nos les les propositions des rapporteurs soi du coup fait le le plus rapidement possible je les remercie du travail parce que il a eu lieu dans un contexte particulier avec un calendrier je le redis très serré et sans effleurer ce qu'ils vont nous dire dans dans dans quelques instants un élément central de leur mission a été de d'essayer de mesurer cet antisémitisme d'atmosphère qui par définition est difficile à quantifier à parfois identifier mais aussi à quantifier donc il y a eu des une problématique méthodologique qui était importante de de d'aborder et de cadrer et qu'ils ont qu'ils ont suffire euh je voudrais dire avant de le leur laisser la parole que évidemment la question de l'antisémitisme ne se pose pas qu'à l'université l'université est un des éléments dans la société dans lequel ce phénomène se ce ce ce délit se se se se se pose il nous semblait important néanmoins euh de faire un focus sur la question de l'enseignement supérieur pas uniquement université mais l'enseignement supérieur euh pourquoi parce que d'abord c'est un lieu de formation euh des euh de des des jeunes quel que soit leur euh études quel que soit leur discipline c'est un lieu de de de de formation et c'est un lieu aussi où traditionnellement notre université euh a été est fondé sur une notion d'universalisme l'université est ouverte à tous et des phénomènes qu'ils vont nous décrire dans un instant montrer que malheureusement avec ce développement de l'antisémitisme un certain nombre d'étudiants de confessions juives ne se sentent plus accueillis ne seendent plus en condition de d'étudier sereinement dans certaines universités avant de le céder la parole juste un mot je crois que cette cette mission et les préconisations qu'ils vont formuler reflète une une chose c'est que nous ne sommes plus à l'époque de la vigilance tel qu'on pouvait l'exprimer il y a quelques mois ou il y a quelques années nous sommes maintenant dans une période qui est de la réaction et de l'action par rapport à des phénomènes qui sont réels et qui se sont développé c'est tout le sens des 11 propositions qu'ils ont formulé et qui appellent de la part des autorités je le redis mais ministériell mais aussi universitaire des réponses et c'est à travers les propositions qui ont été votées à l'unanimité ce matin aussi une interpellation des responsables du côté de l'État et du côté des universités que nous faisons que nous formulons en leur demandant de prendre le plus rapidement possible un certain nombre de mesures qui soient des mesures vraiment pour endiguer corriger et apporter une réponse la plus forte possible de la part du système d'enseignement supérieur mais plus largement de la République merci président alors on va vous remercier déjà d'être présent pour cette conférence de presse nous allons faire ça de voix avec le corapporteur Bernard fialer donc on va se partager la prise de parole et ensuite à l'issue de notre intervention bien évidemment vous pourrez poser toutes les questions que vous souhaitez face aux inquiétantes dérives des derniers mois la Commission de la culture nous a confié la délicate mais passionnante mission de dresser un état des lieux de la diffusion de l'antiséminisme dans l'enseignement supérieur et de la réponse qui lui est apportée par les pouvoirs publics nous lu avons soumis ce matin nos conclusions qui ont été adoptées le président l' rappelé à l'unanimité et qui nous revient aujourd'hui de vous présenter permettez-moi tout d'abord de répondre à titre liminaire aux questions qui pourrait être adressé à la commission quant au calendrier retenu qui n'est pas noin nous avons présenté notre rapport à la date qui avait été fixée dès le début de nos travaux nous devions présenter notre rapport le 26 juin nous le présentons le 26 juin il s'agit donc aucunement d'attiser les polémiques qui se succèdent à l'approche des élections législatives mais de définir un plan d'action qui puisse être mis en uvre dès la prochaine rentrée universitaire nous avons en conséquence travaillé très vite et rencontré en 2 mois plus de 60 acteurs de premier plan de la lutte contre l'antisémitisme nous avons notamment recueilli des points de vue des présidents d'établissement aux approches très différentes des associations antiracistes et mémorieles des pouvoirs publics y compris des représentants du ministère de la Justice des étudiants de différentes filières et enfin de grands témoins tels que Delphin orver ou le grand Arin de France ces auditions nous ont permis de formuler 11 propositions que nous avons pensé pour s'inscrire de manière opérationnelle dans le cadre des principes de l'autonomie des établissements et de la liberté académique alors au au terme de ces travaux nous dressons malheureusement un un constat très inquiétant quant au climat d'antisémitisme qui se diffusent dans de nombreux établissements depuis le 7 octobre pour de nombreux étudiants la sauvagerie et la brutalité des attaques terroriste du 7 octobre et la réponse militaire qui se déploie à Gaza font partie de leur première exposition aux terribles réalités d'un conflit international les mobilisations qui en ont découlé centré sur une remise en cause parfois radicale de la politique du gouvernement israélien ont donné lieu à d'insupportables dérapages reposant sur l'assignation d'étudiants juifs à Israël réactivant la mécanique de l'essentialisation et de l'ostracisation qui se trouve au fondement de l'antisémitisme les événements du 7 octobre ont ainsi agi comme le révélateur cruel de la permanence au cœur de l'université d'un antisémitisme laattin loin d'avoir disparu des enceintes universitaires cet antisémitisme tire aujourd'hui une nouvelle force de sa légitimation par le conflit en cours et connaît ainsi une puissante résurgence au-delà d'agissements isolés et sporadiques qui n'ont jamais totalement cessé et qui sont plutôt le fait de sympathisant de l'ultr droite cette réactivation s'inscrit aujourd'hui dans une nouvelle dynamique collective attisée par une idéologie qui relève désormais également de l'extrême gauche de l'échiquier politique ce changement d'échelle de l' de l'expression antisémite est insupportable dans l'ensemble de la société mais il est particulièrement choquant à l'université qui devrait être le lieu du débat et de l'ouverture humaniste permettant le dépassement des préjugés alors il doit être combattu avec la plus grande fermeté car les enjeux politiques ne doivent pas masquer cette réalité inadmissible au sein de notre République depuis le 7 octobre une catégorie d'étudiant à peort de se rendre à l'université et il est àindre que si rien n'est fait rapidement que le phénomène d'évitement de certains établissements publics constatés dans l'enseignement secondaire ne s'étendent bientôt à l'enseignement supérieur ces observations générales sont appuyées sur trois séries de constats étayés dans a rapports par de nombreux exemples tirés de nos auditions nous relevons tout d'abord une importante sous-évaluation de la réalité de l'antisémitisme dans le supérieur si le nombre des actes antisémites recensés reste faible en valeur absolue le phénomène ne saurait pour autant être considéré comme résiduel la Commission nationale consultative des droits de l'homme évoque à ce propos un chiffre noir de l'antisémitisme tandis que la dilcra a estimé devant nous que ces chiffres sont probablement sous-estimés plusieurs facteurs contribuent à cette sous-estimation au silence des victimes et des témoins souvent par peur de représail s'ajoute la tentation du pas de vague dans les établissements les actes survenant dans les contextes péri universitaires tels que les soirées étudiantes les lieux de stage ou les messageries en ligne constituent par ailleurs des zones grises surtout les présidents des établissements se sentent démunis pour procéder à la qualification juridique de certains actes et notamment dans le contexte des mobilisation étudiante pour distinguer entre la critique politique légitime du gouvernement israélien protégé par la liberté d'expression et les déclarations antisémites constitutives de délit sanctionné par le Code pénal du fait de l'ambiguïté du caractère amagalement du terme ces difficultés portent notamment sur les prises de position antisionistes certains slogans utilisés lors des occupations de campus ainsi que l'utilisation de symboles des mains rouges ont également suscité de fortes réserves plusieurs dirigeants ont dèslors regretté de se sentir pris en éo entre deux accusations opposées l'une de criminaliser l'action publique l'autre de ne pas assurer le respect des p républicains fondamentaux les faits qui nous ont été rapportés témoignent malheureusement d'une forte vivacité des agissements antisémite dans les établissements allant du tag anonyme à l'agression physique comme ce fut le cas à Strasbourg en janvier dernier nous avons également été alerté sur des situations de harcèlement et d'ostracisation d'étudiants Juifs passant par des bousculades répété dans T les couloirs des changements de place dans les amphithéâtre ou encore l'isolement de certains étudiants à l'heure de constituer des groupes de travail ces Act qui prennent la forme diffuse d'un antisémitisme d'atmosphère sont d'autant plus insidieux qu'ils sont difficiles à repérer et à caractériser donc nousons en somme le constat d'un climat d'antisémitisme qui se traduit par des actes difficiles à rattacher aux catégories juridiques traditionnelles et qui est donc extrêmement difficile à combattre ce combat doit tout d'abord passer comme toujours en matière politique publque par une objectivation du phénomène et une détection systématique des agissements antisémites or lorsque nous avons interrogé les pouvoirs publics sur l'évolution et leur nombre au cours des dernières années nous avons la surprise de constater que ces données n'existe tout simplement pas avant le 7 octobre dernier faute d'un système de signalement et de suivi statistique suffisamment robuste nous relevons à ce titre qu'en dépit de l'engagement et de l'implication des référents racisme et antisémitisme le dispositif de signalement des établissements souffre de plusieurs faiblesses structurelles sur ce premier axe de constat nous recommandons donc tout d'abord de revoir le cadre de fonctionnement de ces dispositifs de signalement il pourra ici être tiré parti des avancées accomplies dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes notamment en ce qui concerern les dispositifs d'écoute ce premier ensemble de recommandations fera l'objet d'ailleurs d'une proposition de loi nous présenterons à l'automne nous recommandons également aux établissements de généraliser le système des vice-présidences dédiés au sujet d'égalité de discrimination qui SEM très efficace pour assurer le portage politique de ces sujets nous recommandons enfin pour répondre aux difficultés de qualification des faits d'antisémitisme d'actualiser les ressources juridiques diffusées aux établissements pour les adapter aux nouvelles formes prises par l'expression antisémite notamment lors des dernières récentes mobilisations propalestiniennes nous sommes ensuite pencher sur la manière de prévenir les dérives qui doit selon nous passer par la réaffirmation des missions fondamentales de l'université au cœur de ces missions fondamental nous trouvons d'une part la déconstruction de la mécanique raciste et antisémite par la diffusion des savoirs et d'autre part la préservation de la culture du débat et de la controverse il s'agit ainsi de réarmer les esprits face à la confusion généralisée desvaleur et des savoirs qui fait le lit de l'antisémitisme la diffusion des savoirs doit être assurée par la systématisation de la sensibilisation de tous les acteurs nous préconisons à ce titre de rendre obligatoire en dehors du temps des enseignements proprement dit et à plusieurs moments clés de la vie universitaire un certain nombre de formations à l'image du travail accompli au cours des dernières années sur les violences sexistes et sexuelles il s'agit ainsi de développer une acculturation de la communauté universitaire à la lutte contre l'antisémitisme nous préconisons également de s'appuyer davantage sur les moyens de l'enseignement et de la recherche pour déconstruire les stéréotypes antisémites les départements d'études juives et hébraïqu doivent à ce titre être sanctuarisés nous pourrions également nous appuyer sur une nouvelle structure publique de recherche et de formation interuniversitaire dédié à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme sur le modèle de l'Institut d'études des religions et la laïcité la lutte contre l'antisémitisme pourrait enfin être intégré dans les cursus de formation par un renforcement du bonus étudiants compatible avec les libertés académiques les acteurs de l'université doivent également se mobiliser pour défendre la culture du débat mise à mal au cours des derniers mois lorsque les possibilités du dialogue ont été épuisées cette défense peut passer par une limitation temporaire et proportionnée de liberté d'expression et de réunion des étudiants voire par le déclenchement de l'intervention des forces de l'ordre nous estimons que les présidents d'établissement ne doivent pas hésiter à interdire préventivement certains débats qui n'en sont pas le 3ème et dernier axe de réponse réside dans la systématisation à chaque fois qu'elles sont possibles et pertinentes des poursuites et des sanctions contre les auteurs d'agissement antisémites nous constatons à cet écart une forte diversité des approches des présidents d'établissement illustré par l'existence d'un débat sur la possibilité d'engager des procédures pour l'effet d'antisémitisme se déroulant dans des sphères privé nous considérons quant à nous comme le font déjà certains présidents que l'impossibilité de poursuivre n'existe pas et que l'arsenal législatif et réglementaire à leur disposition est plus que suffisant pour assurer la sanction de tels agissements nous estimons également que la voie disciplinaire doit constituer le mode prioritaire de sanction des agissements antisémites dans les établissements de manière parallèle à l'engagement de poursuite judiciaire qui s'insrivve dans le temps long nous avons cependant conscience des limites des commissions disciplinaires historiquement construites pour régler les quat fraudes académiques et dont le régime doit être aujourd'hui adapté aux actes de violence et de haine c'est l'objet de nos 10e et avant-dernière proposition une coopération entre les établissements et le parquet reste enfin à créer nous préconisons à ce titre la généralisation des conventions de partenariat entre les établissements et les parquets mesdames messieurs donc avec Pierre-Antoine et je pense beaucoup d'entre nous nous n'aurions jamais pensé devoir présenter un tel rapport en 2024 en France nous le disons avec force la gravité de la situation appelle un sursaut de la part de tous les acteurs de l'enseignement supérieur certes la ministre de l'Enseignement supérieur a su prendre la mesure de la situation et déployer quelques mesures d'urgence mais il reste à ancrer durablement la lutte contre l'anti sémitisme au cœur des établissements face au risque de l'enracinement de l'antisémitisme dans nos universités un message de fermeté absolue doit être passé pour permettre à l'ensemble des étudiants d'apprendre dans de bonnes condition et plus généralement pour redonner des repères républicains à l'ensemble de la communauté universitaire nous sommes maintenant à votre disposition pierreantoine m moi pour répondre à vos questions TR bonjour oui bonjour Caroline leres Tavares journaliste àef info est-ce que vous pouvez nous donner un peu plus d'éléments sur la proposition de loi que vous avez évoqué un peu plus le cadre de ce que vous pensez voilà proposer alors vous savez nous avons déjà fait nos travaux dans un temps extrêmement contraint la mission a démarré le 25 avril nous sommes le 26 juin 2 mois après venant de sortir un rapport il est évident que plusieurs des des préconisations que nous faisons aujourd'hui devont être suivie par une proposition de loi parce qu'aujourd'hui plusieurs disposition relève du règlement ce qui nous veut dire que nous ne pouvons pas imposer par exemple de revoir les règlements intérieurs des universités on ne peut pas non plus décider de mettre un vice-président voyez des choses que ne peut décider que l'université nous avons également des lois qui concernent l'autonomie des universités qui ont été voté en 2008 je vous rappelle qu'il faut peut-être adapté à l'automne en discutant avec les services du ministère d'enseignement supérieur discutant avec les présidents d'université donc il est un peu trop tôt si vous me permettez de vous dire le projet de loi puisque nous allons l'écrire durant l'été pour le présenter à l'automne au Sénat c'est une proposition de loi qui manera du Sénat mais bien évidemment vous serez les informés quand nous la présenterons ah une Viso ou oui oui est-ce que en visio vous avez des questions n avons plusieurs journalistes qui sont euh connectés on a été très clair je pense oui bonjour Guillaume Mollaret pour duc pro euh je me permets de revenir sur sur un de vos propos je preneais des notes en même temps que que que vous parliez donc je sais pas lequel des deux évoquer la chose parliz d'un antisémitisme ancré par définition les étudiants ne font que passer dans les universités euh est-ce que vous voulez dire que cet ancrage il est bien présent parmi les enseignants et euh cet antisémitisme pardon il est bien présent parmi les personnel et parmi les enseignantschercheurs ben je crois que si vous voulez ce qui a été révélé il y a les les actes qui sont euh repérés dénoncer et ensuite juger et condamné et puis ce qui est le plus difficile à appréhender c'est cet antisémitisme d'atmosphère comment dit ce climat antisémite qui s'est révélé hein et on peut dire que le le 7 octobre a été un peu un un phénomène déclencheur pour puisque depuis on le voit il y a des manifestations nous battons pour défendre la liberté expression sauf lorsqu'elle dérape et est condamnable la liberté académique aussi faut y revenir c'est pour les enseignants dans leur matières mais c'est pas une liberté qui permet de dire tout et n'importe quoi ou d'organiser n'importe quelle manifestation au sein d' l'université donc il faut que c'est ce climat peut être entretenu à la fois par par certains étudiants par aussi euh des personnels on a même vu ce qui est très difficile à repérer et à prender c'est lorsque des étudiants sont en stage lors qu'il y a le lieu de stage le président d'université n'a pas de de de pouvoir sur les employés d'une entreprise dans lequel un stage serurait effectué donc voilà il y a plusieurs choses qui sont qui sont assez compliqué à à appréhender donc euh vous dire que bien sûr personne n'est n'est protégé pour son antisémitisme qu'il soit enseignant chercheur qu'il soit enseignant et comme les les personnels d'accompagnement dans universités et comme les étudiants pour pour compléter nous avons bâti cette mission sur l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur au départ pour la communauté étudiante mais nous avons bien évidemment dans nos auditions questionné les présidents d'université et les délégués référents antisémitisme pour savoir s'il y avait du personnel des professeurs également puisqu'il y a également des professeurs et des personnels qui sont victimes d'actes antisémite au sein des universités certains le signalent d'autres ne le signalent pas donc notre mission était plus large que celle de la communauté étudiante al là vous me parlez des victimes ma question portait davantage sur les auteurs lorsqu'un auteur est repéré est identifié il est sanctionné bien sûr la grande difficulté c'est lorsqu'on ne repère pas justement euh l'auteur lorsque ou lorsque le climat est tel on a parlé tout à l'heure de stracisation lorsque on sassiez plus à côté de vous euh dans un amphithéâtre lorsque vous trouvez personne pour faire un un groupe euh pour faire des travaux collectifs c'est pas condamnable par la loi mais c'est quand même un climat qui est particulièrement perturbant et deslé TER pour les étudiants qui subissent ces discriminations pour euh pour compléter votre votre question nous avons dans une des préconisations souhaiter que les règlements intérieurs des universités changent parce qu'aujourd'hui vous savez dans les sanctions qui sont appliquées dans ces règlements ce sont des sanctions de type fraude à l'examen fraude académique on pourrait éventuellement rajouter dans ces règlements intérieur des types de de sanctions pour signaler des cas de racisme et d'antisémitisme qui peuvent aller jusqu'à l'exclusion de l'établissement protection de la victime et surtout mise exclusion temporaire de l'auteur de la de l'insulte hauteur de l'acte antisémite voyez c'est tout ce chemin que nous espérons faire avancer avec ce ce rapport mais il était évident que chaque fois qu'un président d'université ou même qu'une personne au titre de l'article 40 quand vous êtes vous avez connaissance d'un fait d'acte antisémite quelle que soit la personne vous devez le signaler et justement il faut qu'il y ait le maximum de signalement pour montrer que l'antisémitisme dans l'université dans l'enseignement supérieur c'est pas noin c'est pas résiduel on l'a dit dans notre rapport c'est courant mais tant que les signalements ne seront pas faits on pourra pas condamner les auteurs question d'an Sophie Morel de lafp pouvez-vous nous en dire davantage sur votre dernière recommandation concernant le renforcement des pouvoirs d'investigation des établissements oui ce qui était remarqué c'est qu'il faut des moyens les présidents d'université nous ont dit que pour justement les les sanctions disciplinaires il leur faut aussi mener un minimum d'enquête et il leur faut des moyens supplémentaires dédiés donc ça je pense que c'est une recommandation qu'on va faire et après c'est les conventions qui sont passées d'ailleurs déjà par certaines certaines universités dans dans certains lieux même en France de connaissance de relation avec le parquet et qui permet justement d'être beaucoup plus plus réactif et ça on souhaiterait que ce soit généralisé à l'ensemble des établissements pour compléter vous avez la sanction disciplinaire d'un côté et la sanction judiciaire de l'autre il est clair que on peut pas accepter qu'un étudiant qui a été victime d'acte antisémite ben voit l'auteur de ces sanctions l'auteur de ces actes être puni après la fin des études vous avez souvent des des procédures qui qui durent 4 5 6 ans donc il faut pouvoir permettre au président d'université d'avoir un champ d'investigation plus important dans l'arsenal disciplinaire sachant que l'arsenal juridique existe mais on va voir si on peut pas l'omog is mais ces conventions avec les par avec les parquets permet au présidentuniversitaire ou au vice-président d'université s'ils sont désignés d'avoir une relation avec le procureur de la République et de savoir où en sont les signalements parce qu'il y a rien de plus énervant de que de faire un signalement et de pas savoir ce qui devient et donc il y a des universités qui ont pris la décision de conventionner avec des parquets mais c'est pas du tout généralisé il y en a que très peu voilà donc on propose de généraliser ces signatures de convention puis peut-être un point qui c'est pas toujours facile de repérer pas possible de repérer les auteurs en revanche il faut que la victime se sente soutenue vraiment par les autorités de de l'université je crois que tout le monde l'a nous l'a rappelé ce qui est vraiment très angoissant et insupportable pour une victime c'est voilà que la justice fasse ses enquêtes sans qu'on sans qu'on en parle et qu'elle ne se sent pas voilà reconnu comme victime et aidé et accompagné par des associations par des structures qui soient très repérables au sein de l'université oui pour pour pour tout vous dire effectivement cette mission sur l'antisémitisme dans l'université aurait pu être complét d'une mission surantisémitisme dans les collèges dans les écoles vous avez vu ces dernières semaines le nombre d'actes d'antisémitisme fait par des écoliers écoliers de 8 ans écoliers de 10 ans et donc ce phénomène d'antisémitisme il peut commencer déjà dans l'enseignement primaire l'enseignement secondaire et ensuite il est encré et peut se développer dans à l'université et donc nous avons voulu mettre l'accent sur justement sur ce rapport pour montrer que que l'antisémitisme existait bien il y a un avant et un après c'est 7 octobre avant il y avait des actes d'antisémitisme qui n'étaient pas signalés aujourd'hui 7 octobre après le 7 octobre vous avez des actes qui existent qui sont certainement peut-être aussi nombreux qu'il l'était avant mais qui sont signalés ce coupci c'estàdire que la parole c'est un peu plus libérée même s'il y a toujours la peur des victimes de d'être sanctionné sur sur des signalements qu'elle pourrait faire donc moi je pense qu'aujourd'hui le fait que les nombres d'actes augmentent peut être considéré comme une bonne chose ça veut dire que la parole se libère c'est pas que il y a plus d'antisémitisme c'est que la parole des victimes se libère davantage bonjour Michel do Santos pour C news vous parlez des des formations que vous souhaitez rendre obligatoire est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur sur ces formations en quoi elles vont consister alors il y a déjà des formations qui existe et qui sont proposé ce qu'on veut c'est qu'elles soit vraiment diffusé davantage à tous les personnels et pas simplement à quelques référents et que deuxièmement il y a une surtout une sensibilisation et une formation des par exemple des étudiants responsables d'associations qui ont à organiser des manifestation on voit bien une association a le droit de demander un débat euh au sein de l'université et si on veut protéger la liberté d'expression pour qu'elle puisse se faire sauf qu'il faut vraiment aussi former un peu les organisateurs pour savoir à quel moment on doit intervenir pour pas de laisser déraper euh ces débats parce qu'on l'a vu ce qui se passe c'est que on peut faire un débat sur la responsabilité et même sur la condamnation de l'état du Gouvernement netanahou sur ce qui se passe à Gaza faut pas qu'après petit à petit dans le débat je remonte alors vous savez ça on commence comme ça on critique la politique israélienne ensuite ça glisse un petit peu sur le sionisme et puis l'antisémitisme et est pas loin derrière et donc il faut apprendre à repérer et à savoir mettre les barrières pour que justement par par négligence et aussi pour prévenir ceux qui viennent s'infiltrer finalement dans dans ces débats pour attiser cet antisémitisme et parmi les les recommandations que nous nous faisons également c'est de sanctuariser les départements d'études hébraïque judaïque il y a beaucoup d'antisémitisme d'ignorance également on l'a vu avec l'histoire des mer rouges qui a été repris dans les universités c'est parce les étudiants ne savaient pas que c'était ça pit avoir un caractère antisémite donc il y a des départements des universités aujourd'hui vous avez des départements hébraïques qui commencent à à s'éteindre faute de participants et des fois aussi par peur de certains étudiants de s rendre il faut justement au contraire les sanctuiriser les développer pour expliquer justement l'histoire la choie expliquer l'histoire du judaïsme ça nous paraît être une proposition assez intéressante assez pertinente question sur le dispositif de signalement euh oui sur le dispositif de signalement la ministre donc Sylvie rotaillot vous avez que vous avez auditionné elle vous aveit fait part déjà de sa volonté de le mettre en place il y a des établissements qui sont en train de le tester est-ce que c'est ce qu'elle a mis en place ça vous satisfait ou quelle est la différence par rapport à ce que vous vous proposer al est-ce qu'il y a quelque chose qui va plus loin que ce qu'elle propose ou voilà faut on peut pas vous on peut pas faire l'analyse de ce qui vient d'être proposé et qui est pas forcément encore mise en place non ce qu'il faut on sait qu'il y a par exemple des référents antisémitisme racisme mais contre les discriminations et qui sont pas repérés et pas repérable dans les établissements donc il faut impérativement qu'il y ait cette information et qu'il ait une lisibilité euh vis-à-vis de ces de ces référents il faut qu'on voit aussi quelles sont d'autres moyen par exemple comment les associations les associations d'étudiants parce que parfois s'en remettre à à ses paères c'est aussi plus facile pour libérer la parole à certains comment on peut organiser toute cette lisibilité et cette incitation finalement à ce que les actes d'antisémitisme soient repérés puisqu'on a bien vu que certains si on avait si peu de de chiffres c'est parce que les gens n'osent pas euh en référé il faut absolument les rendre repérables et surtout assurer qu'il y ait une confiance absolue dans dans ces dans ces référents imagine bien quand vous êtes nous a parlé par exemple dans des études de médecine dans des stages surtout en province où il y a peu de possibilité de muter d'un établissement d'un établissement hospitalier à un autre où vous risquez d'être obligé d'abandonner votre euh la filière dans laquelle vous vous engagez la spécialité si vous rentrez en conflit et vous dénoncie par exemple votre mtre de stage différant sur Paris vous ont dit les étudiants parce qu'on peut passer d'un établissement à un autre ce qui est pas le cas en province où certains sont obligés de de se taire oui par rapport au dispositif de signalement mis en œuvre par la ministre de l'enseignement supérieur ça fera partie d'un des premiers points de de la proposition de loi puisque aujourd'hui vous avez plusieurs dispositifs qui sont pas homogén homogènes dans les dans les établissements vous avez des des universités qui ont pris le parti de mettre des délégués qui ont une visibilité qui sont signalés qui sont connus et d'autres qui ont des délégués mais qui ne sont absolument pas connus c'està- direire on s'estaperçu en en en auditionnant les associations d'étudiants que vous avez des étudiants qui ne connaissent absolument pas qui a un référent antisémitisme racisme antisémitisme donc l'une des premières parties de cette proposition de loi pourrait être justement homogénéiser les systèmes de détection et d'information de signalement des actes antisémites donc ça on y reviendra dessus un peu plus tard mais ça nous paraî être un point important je reprend sur une anecdote enfin une on a eu un témoignage d'un établissement qui avait voulu faire comme ça une enquête pour savoir si des gens avaient été avaient subi des des agressions des actes antisémite zéro sur le retour est-ce que vous avez été témoin d'AE et à ce moment il y en a 22 % 22 22 % ce qui est euh donc vraiment assez euh édifiant hein sur le fait que qu'il y en a qui sont pas déclarés et peut-être que même pour les les témoins qu'il y a pas de repérage des des référents de vice-présidents parfois comme ça délégués aussi hein et qui soit qui assure un petit peu l'autorité et après des référents ou des associations qui soient qui permettent justement de libérer la parole une autre question visio d'udre stes de newstank votre mission portée sur l'enseignement supérieur en général mais il semble que les recommandations portent essentiellement sur les universités avez-vous une vision de ce qui se passe dans le supérieur privé alors nous avons auditionné alors le le terme université quand il est avec un grand U et il se veut un petit peu plus universel voilà c'est sur la mission elle est vraiment sur l'enseigne ement supérieur que ce soit dans les sciences humaines comme dans les sciences scientifiques on a vu on a auditionné hein les les responsables d'établissements scientifiques privés et et des écoles d'ingénieurs et cetera alors c'est vrai que il y a plus de débat dans dans les filières de sciences humaines on peut même d'ailleurs un petit peu s'inquiéter presque d'une forme d'anesthésie civique dans les autres domaines de les je parle des de ce que nous ont dit même les les directeurs d'établissement qui sont assez stupéfaits qu' a des filières qui éloigne complètement des des problèmes un petit peu actuels en revanche ils peuvent être justement c'est ce qu'on a dit hein un petit peu plus masqué avec euh par le fait qu'il ait aucune prise de conscience et aucune vigilance et aucune sensibilité de la part de l'ensemble euh des enseignants des des autres étudiants et de la direction beaucoup plus difficile de pouvoir libérer la parole mais il y a une prise de conscience et tous les établissements que nous avons auditionné pour mettre en place justement ces ses informations ces et ces référents euh pour pouvoir recueillir la parole oui d'ailleurs cette cette mission c'est sur l'enseignement supérieur ce qui veut dire que les préconisations et recommandations que nous donnons à la ministre d'enseignement supérieur c'est s'adapter dans toute dans tout types d'enseignement supérieur he pas que dans les universités Bernard vous l'a dit on a auditionné toute toute une série de de présidents de grandes écoles présidents des grandes écoles présidents des grandes écoles d'ingénieur alors si quand on demande à certains ils vous disent qu'il on dans le cadre et avant l'audition ils ont demandé un recensement il y avait 04 d'antisémitisme recensé dans certains c'est vrai que la la culture l'inculture politique dans ces écoles d'ingénieur est inquiétante alors que dans les sens social vous avez plus de débat puisque vous avez un intérêt beaucoup plus marqué sur sur la politique donc ça ça se ressent dans les dans la détection d' signalement avec aussi un risque qui nous a été signalé par les instances juives on voit de plus en plus par exemple d'étudiants d'élèves dans le secondaire de confession juives qui vont dans des établissements privés par peur par insécurité dans les autres établissements il y a une volonté des instances représentatives juives de ne pas développer d'enseignement supérieur à juif pour l'instant il y a deux écoles deux classes préparatoires qui sont confessionnelles par des élèves qui justement sortent de de ces de ces cursus de ces cursus voilà second et qui font aussi d'ailleurs que c'est beaucoup plus traumatisant ça aussi c'est un événement puisque l'antisémitisme commence beaucoup plus tôt et que ces élèves se protègent en allant dans des écoles privées confession juive lorsqu'ils arrivent dans l'enseignement supérieur ils subissent parfois beaucoup plus douloureusement ce choc de de l'antisémitisme dont ils ont été protégés finalement beaucoup plus nouvelle question de Guillaume olared et du pro qui rébondit sur la question sur la formation cette formation concernera-t-elle également les enseignants et le personnel al ça peut être une ça peut être effectivement une une proposition puisque bien sûr faut que les enseignants et les soi et le personnel soit formé au au terme d'antisémitis parce que encore une fois il y a une grosse inculture et une grande difficulté pour les universités soit de détecter soit d'analyser que le que que le terme est antisémite ou pas et ça on s'en est aperçu en en auditionnant C ou 6 présidents de très grandes universités françaises vous avez certains présidents d'université qui vont considérer que tel mot peut avoir une connotation antisémite alors que d'autres vont le faire analyser sur le plan juridique vont regarder les jurisprudences et vont voir si effectivement il y a eu des condamnation pour de tels termes donc il faut à mon avis déjà qu' une définition plus réelle plus forte ce qui est l'antisémitisme ensuite former les personnels former les professeurs et bien sûr informer les étudiants lors de l'entrée à l'université lors de l'entrée dans des écoles préparatoires pour justement être sensibilisé à ce phénomène d'antisémitisme de pas avoir peur de signaler des phénnomène Bernard le disait 0 cas d'antisémitisme 22 % de témoins c'est quand même assez hallucinant donc ce qui veut dire qu'il faut que c'estes 22 % de témoins ben il signaler les actes qu'ils ont vu c'est un peu c'est peu les objectifs de ce rapport c'est d'apporter des des des propositions déboucher sur des propos sur une proposition de loi qui peut être complémentaire et la deuxième chose c'est par votre intermédiaire c'est aussi provoquer un petit peu au sein de l'ensemble de la société et de la société universitaire et de l'enseignement supérieur cette prise de conscience qu'il y a un antisémitisme d'atmosphère un climat qui existe et qui doit être qui doit nous rendre plus vigilant et repérer une nouvelle question de Monsieur mollared et duuc pro au regard de vos auditions estimez-vous que l'antisémitisme est davantage développé dans le supérieur que dans la population générale c'est difficile de répondre je crois que c'est difficile de répondre non il est on s'aperçoit qu'z le supérieur quand on dit 90 % des étudiants vont faire des des élèves vont faire des études supérieures ils représentent ils reflètent toute la société il est peut-être beaucoup plus choquant quand même comme on l'a dit dans l'enseignement supérieur où on on pouvait quand même penser qu'on s'adressait à à des personnalités un public qui avait quand même été plus éclairé justement et sensibilisé d'ailleurs on voit que que les choses doivent commencer plutôt et on peut d'ailleurs saluer le la publication récente JAL officiel du nouveau programme d'enseignement morale et civique qui va se s'appliquer du cours préparatoire jusqu'en terminal pour pouvoir peut-être former davantage des citoyens qui vont ensuite aller à en enseignement supérieur par rapport à la à la notion de d'acte antisémite vous savez le sondage on a été aussi assez impressionné par le sondage de l'ifope qui avait été demandé par l'Union des étudiants juifs de France que ce sondage est sorti en septembre 2023 il est sorti 10 jours avant le Octobre 10 jours avant le 7 octobre 91 % des étudiants juifs qui ont répondu à ce sondage indique avoir été victime d'un acte antisémite par acte antisémite ça peut être soit d'une parole soit par d'un acte ben vous êtes à côté d'un étudiant d'ustracisation vous êtes à côté d'un étudiant juif et ben vous vous levez pour changer de place ça peut être considéré comme un acte antisémite bien sûr mais c'est pas punissable de par la loi mais déjà rien qu'avant le 7 octobre 91 % des étudiants juifs dans l'enseignement supérieur se disait avoir été victime d'un acte antisémite qui veut dire quand même que c'est ancré depuis pas mal de temps et que ça ça a été exacerbé par les attentats du du 7 octobre question d'Es de newank ces recommandations peuvent-elles être mises en place à moyen constant selon vous alors là nous sommes face à dans une situation assz inédite c'està-dire que n avons auditionné la ministre d'enseignement supérieur il y a 3 semaines je connais pas le résultat des élections mais il est possible que dans 3 semaines ou dans 4 dans moins d'un mois nous nous ayons un nouveau nouvelle ministre d'enseignement supérieur ça on verra on verra le résultat des élections il est évident que la ministre quand nous l'avons auditionné attendait le rapport du Sénat pour mettre en application dès la rentrée universitaire une partie des préconisations et des recommandations que nous avons prises nous verrons bien ce que fera le prochain ou la prochaine ministre d'enseignement supérieur ou le prochain Premier ministre s'il décide je pense que de toute façon c'est un sujet qui interpelle tout le monde tous les acteurs on parle d'antisémitisme et tout le monde en a fait son combat donc on peut imaginer qu'à 2 mois de la rentrée universitaire ben la personne qui sera au aux manettes de l'enseignement supérieur prendra les ses dispositions pour faire appliquer sachant que les présidents d'université eux-mêmes pourront également eux mettre en application une partie des préconisations la notion de vice-président c'est une disposition que peuvent prendre les présidents d'université ils ont pas besoin d'attendre que la ministre leur donne le feu vert donc on espère qu'il y aura des une partie de ces recommandations qui seront appliquées des l' rentrée certains certains dirigeants de d'établissement d'enseignement supérieur ont dit d'ailleurs qu'ils ont la possibilité de le faire d'autres voudraient davantage de moyens c'est normal il va y avoir un renouvellement important des présidentsuniversité et et qui donc doit être aussi l'occasion de resensibiliser et dans les formations ou les informations qu'il doivent recevoir qu' a celle-ci savoir s'ils en font une priorité ou pas d'où le calendrier qui nous a poussé à à accélérer et à présenter ce rapport voilà en dans le contexte actuel pour sensibiliser avant la prochaine rentrée universitaire bon écoutez s'il y a s'il y a plus de questions mais merci pour votre présence parti ation le le rapport va être et publié et sera diffusé je pense dès ce dès aujourd'hui voilà donc merci merci beaucoup et bonne journée à vous laisser traîner

Antisémitisme dans l'enseignement supérieur — Bernard Fialaire · Pourquijevote