Emmanuel Macron : «Avec Donald Trump, on n’a jamais de garantie»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« En moyenne, on est entre 600 et 700000 baril jour. On en raffine à peu près 60 %. On en raffine 400000 par jour chez nous, c'est une chance. »
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« On a quand même plus ou moins sécurisé ces volumes et nos grands fournisseurs, ce sont les Nigériens, ce sont justement les Saoudiens, c'est sur le marché mondial. »
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« ce serait pas une bonne décision pour son pays et son économie. »
- 1:23Fait
« il y a le conflit avec l'Iran, c'est une chose. Il y a les discussions sur le nucléaire iranien qu'il faut avoir parce que il en va de la sécurité mondiale »
Temps de parole
- ?100 %
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Alors, d'abord la France, vous avez raison. En moyenne, on est entre 600 et 700000 baril jour. On en raffine à peu près 60 %. On en raffine 400000 par jour chez nous, c'est une chance. Et on en importe environ 300000. On a quand même plus ou moins sécurisé ces volumes et nos grands fournisseurs, ce sont les Nigériens, ce sont justement les Saoudiens, c'est sur le marché mondial. Donc on n'est pas directement dépendant. Par contre, une telle décision, elle aura un impact et les prix monteront sur le diesel monde. Donc elle est mauvaise. Oui. Et je pense que tous les experts qu'il a autour de lui et tous les raffineurs américains ne peuvent lui dire que la même chose, cette décision serait mauvaise. Pas simplement pour le reste du monde, pour l'économie américaine aussi.
Mais vous n'avez pas obtenu la garantie qu'il ne la prendra pas. Alors, on n' jamais de garantie à cet égard avec Donald Trump. Jamais. Par contre, je peux vous dire une chose, ce serait pas une bonne décision pour son pays et son économie. Maintenant, qu'est-ce que je vais lui proposer justement entre grands pays, entre grandes économies, ce qu'on appelle le G7, bah de nous mettre autour de la table ou autour d'un écran pour lui dire au lieu de faire ça, si vous voulez baisser les prix pour chez vous comme pour chez nous, peut-être devons-nous réfléchir à libérer ce qu'on appelle des stocks stratégiques, mais de manière coordonnée, ça mettra un peu plus de volume sur le marché, ça le fera baisser. Et puis après ce que j'ai ce sur quoi j'essaie de l'engager, c'est de
dire il y a le conflit avec l'Iran, c'est une chose. Il y a les discussions sur le nucléaire iranien qu'il faut avoir parce que il en va de la sécurité mondiale mais il faut essayer de mettre la question d'Ormouse à Ah.
Emmanuel Macron