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Podcast / conversationLes Grandes Gueules· 6 août 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueLogementImmigration & asileSécurité

"Vous êtes un émissaire de Marine Le Pen ?" : le ton monte entre Flora Ghebali et Patrick Sébastien

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pour le logement, il y a deux choses : les squats et les 900 morts sans abri. C'est du ressort du gouvernement ?

  • 1:50OuverteRéponse partielle

    La politique d'hébergement coûte des centaines de millions. Comment intégrer ces personnes ?

  • 4:21RelanceÉludée

    Les étrangers occupent des places d'hébergement. C'est normal ?

  • 4:55FerméeRéponse directe

    Vous êtes un émissaire de Marine Le Pen ?

  • 6:08FerméeRéponse directe

    Vous êtes complice des assassinats en France ?

  • 8:11OuverteRéponse partielle

    Comment créer une filière pour héberger les autres ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « Il y a eu 900 morts sans abri dans ce pays l'année dernière. »
  • 1:50Chiffre
    « On ouvre des dizaines de milliers de places dans des hôtels, dans des logements pour essayer de loger un maximum de famille pour qu'elles ne dorment pas à la rue. »
  • 3:39Chiffre
    « On est à plus de 200 millions d'euros pour juste payer des places d'hébergement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Euh pour le logement, il y a deux choses qui me viennent moi dans dans mon mouvement que j'ai reçu. Il y a énormément de gens qui me parlent des squatterurs qui disent "On devrait les dégager tout de suite." Ça c'est une première chose. Et la deuxième question que je vous posais, mais je sais pas si c'est votre compétence, il y a eu 900 morts sans abri dans ce pays l'année dernière. C'est une compétence de Il y a un moment, moi je veux bien qu'on fasse des grands discours avec 900 morts. Vous vous rendez compte ? Dans le pays, dans ce pays qui est la France, il y a eu 900 morts sans abri. Alors, est-ce que c'est du ressort du gouvernement de loger ces gens-là de Je sais qu'il y en a qui veulent pas, je connais le problème, il y en a qui veulent pas être logés, mais quand même

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900 morts, vous vous rendez compte parce que c'est dans la je complète monsieur Jean-Bran, comme ça, j'apporte un exemple personnel. à 300 m d'ici, il y a un type qui vit dans l'entrée d'un immeuble de bureau. Il a tout installé, hein. Il a les couettes, les couvertures, il a mis une petite chaise, il a ses bouteilles plastiques pour faire pipi dedans. Des fois, il se lève, il a le pantalon qui tombe. Il peut être agressif en fonction du taux d'alcool. L'été dernier, au moment de la où il y avait plein de canagères, il y avait la chaleur. Il y a la police municipale qui est venue en je quittais les locaux ici, tu vois. Et je leur dis "Ah monsieur, ils étaient à côté de lui, il était en plein état d'ébriété." Donc je leur dis tiens, je vous en parlais. Je suis

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rivrin, on a des problèmes avec lui. Il me dit "Monsieur, d'abord ils m'ont dit s'il vous plaît vous vous mettez à 3 m, on sait ce qu'on fait." Donc déjà, tu dis "Écoutez, je suis riverin, je suis pas là pour vous agresser quoi que ce soit." Après, il m'a dit "Il veut pas bouger." Ça c'est vrai. Mais je lui dis "Mais il veut pas bouger." Je lui dis "Mais quand quand il insulte des gens ou qu'il en est à débriété, il est dangereux. Il y a des enfants, il y a des mères de famille avec des poussettes, il veut pas bouger là maintenant. Il est toujours là. Il est toujours là dans dans le dans le hall d'immeuble. Mais qu'est-ce qu'on fait monsieur ? Ben justement, qu'est-ce qu'on fait monsieur Jamb ? la solution. Il il y a différents sujets mais euh pour vous répondre très clairement, ça fait

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partie des compétences du ministre du logement et de la politique de la ville. Euh la période hivernale va s'ouvrir et c'est évidemment un défi pour l'ensemble de notre pays, de notre société. Euh moi je trouve que c'est l'honneur de la France que d'avoir des politiques très ambitieuses. Euh on ouvre des dizaines de milliers de places dans des hôtels, dans des logements pour essayer de loger un maximum de famille pour qu'elles ne dorment pas à la rue. Mais euh ce que j'ai entendu dire par cont je veux pas qu'on parle de préférence et qu'on tombe dans le programme du R. Mais moi je connais des villes, je connais des villes où les gens me disent on se lève le matin, on va bosser, on va gagner 1500 balles, on passe devant des hôtels qui sont remplis par des

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Pakistanais, des afghans qui sont le Je m'excuse, c'est la réalité hein. Je vois la dame qui fait "Oh oui, c'est la réalité." Je je dis pas que c'est bien ou que c'est pas bien. Je veux savoir. Ils sont logés dans des hôtels, ils sont pas au sophitel. Euh, ils ont un un poids parce que il galère. Oui, mais de quoi on parle ? All regarder ce que c'est on parle. Non, attendez, on parle de quoi on parle ? On parle de logement. Moi, je veux bien qu'on recueille tout le monde. Je te dis juste la réflexion du mec qui se lève le matin, qui doit payer son loyer, qui gagne 1500 balles par jour, qui va travailler et qui passe devant un hôtel où il voit des gens logés, nourris, gratos. Voilà, c'est tout. C'est pas moi qui vous dites Patrick, c'est on est au cœur du débat.

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C'estàd que d'un côté vous dites on peut pas laisser mourir 900 personnes de froid dans la rue et et c'est et vous avez raison c'est l'honneur de la France c'est de faire en sorte tous les jours qu'on se batte pour queil il y ait personne qui meurent de froid dans la rue. Et d'un autre côté on a une politique publique qui coûte des centaines de millions d'euros. on on est à plus de 200 millions d'euros pour juste payer des places d'hébergement euh pour ces familles et avec une difficulté majeure, c'est que il y a il y a une accumulation de ces familles et on arrive quasiment pas et pourtant moi je peux vous dire qu'il y a des travailleurs sociaux sur le terrain qui font un énorme travail à à aller à les sortir de la rue. C'est-àdire qu'en fait on a le sentiment

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que on identifie, on accompagne, beaucoup ne veulent pas venir dans des centres ou être dans des hébergements. Et effectivement la grande difficulté, le défi qui nous est donné, c'est comment on fait pour intégrer ? Et il y a une question que vous posez et qu'il faut se poser avec beaucoup de sérénité et sans stigmatiser, c'est se dire combien de places sont occupées par des gens qui ne sont pas censés être sur notre territoire et aujourd'hui c'est c'est l'ancien ministre qui a posé cette question à l'assemblée l'autre jour. Il faut le faire avec sans dogmatisme et avec beaucoup de calme mais vous avez des OQTF aujourd'hui, des gens qui ont l'obligation de quitter le territoire qui ne devrai plus être là et qui occupe énormément de ces plaut qu'il faut pas les accueillir, faut pas moi je

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veux pas les laisser mourir à la rue mais est-ce que c'est dans ce parcours là qu'il faut les mettre ou est-ce qu'il y a d'autres Non, je suis pas mise à l'intérieur oppose nous fin oui c'est normal non j'oppose pas qu' a des priorités c'est normal qu'il y a des priorités dans ce pays là on parle des gens C'est pas parce qu'il y a des étrangers dans des hôtels que il y a des français qui dorment la rue, ça n'a rien à voir. C'est l'argent public qui dor c'est politique tout à l'heure on parlait de répartition d'argent public. Excusez-moi. Donc la dignité humaine est réservée aux français. C'est ce que vous êtes en train de dire puisque alors pourquoi les français Alors pourquoi les français dorment dehors ? C'est grave et les étrangers qui dorment dehors c'est pas

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grave. C'est grave de la même manière. Non parce que Patas Parce que Patrick Sébastien ça va faire ça va faire 2 he qu'on est ensemble. Attends attends attends laisse-moi parler. Ça va faire 2 heur comment vou répondre à vos questions. Oui mais en fait ça va faire 2 heures que vous dites toujours la même chose. Moi je pense pas ça mais bon quand même faudrait rétablir la peine de mort. Moi je pense pas ça mais quand même il faudrait la préférence nationale. Vous êtes un un émissaire de Marine Le Pen en fait. Je suis un émissaire de Marine Le Pen si ça vous amuse. Vous êtes vous êtes un émissaire de Jean-Luc Mélenchon. Pas du tout. Alors bah si je peux vous dire ça aussi. Vous êtes minim vous êtes vous êtes attends vous êtes complice vous êes quand je quand je

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parle vous êtes complice des assassinat en France vous êtes je peux vous accuser de ça mais non vous avez le droit d'avoir votre pensée j'ai le droit d'avoir la mienne. Est-ce que c'est pour ça Est-ce que c'est pour ça que je suis un émissaire qu'est-ce que vous venez me dire ? Je suis un émissaire de mar en fait depuis ce matin vous dites je ne pense pas ça mais je ne pense pas ça mais je ne pense pas ça mais pas vous avez le droit attendez non non attends attends attends parce que là je suis en agression permanente. Vous avez des dogmes, vous vous écoutez parler vous avez bien raison. Vous allez sortir du studio, vous allez dire vous allez appeler les copains, j'ai été bonne, j'ai bien dit ce qu'il fallait. Moi, j'essaie d'être le plus sincère possible. Je répertorie ce que

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m'envoient les gens. Vous les voyez souvent les gens ? Moi je les vois souvent. Ce que je vous rapporte quand je vous dis je vous parle de la peine de mort, je vous parle de tout ça, c'est ce que les gens d'en bas me racontent que certaines person allez-y faire un tour vous vous mais j'y fais des tours des tours j'y fais des tours. J'ai pas les mêmes échos. Vous pouvez [rires] pas dire les gens me parlent donc j'ai la vérité absolue. Mais bon, je veux être le porte-parole. Attendons juste un truc, je suis désolé. Je suis le porte-parole des gens. Vous me reprochez d'être l'émissaire de madame Le Pen. Ça veut dire quoi ça ? C'est d'une intolérance profonde. Vous venez de dire alors vous venez de dire je ne suis pas d'accord avec le RN mais sur la préférence nationale ils ont

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raison. Il y a 30 minutes vous avez dit je ne suis pas pour l'URN mais sur la peine de mort et il y a ils ont raison. Je suis pas d'accord avec les gens de gauche mais sur certains trucs ils ont parfaitement raison. Certainement. Mais en fait depuis ce matin, vous faites que habillé par avec un habit populaire de représentants ou de porte-parole des idées non mais des idées qui sont dangereuses selon moi. Madame vou voulez vous dise juste je attendez juste je vais vous dire un truc qui a créé le RN ce qui a créé le RN et le et le succès du RN c'est des gens comme vous avec leur intolérance avec leur avec leurs œillères et avec leur caricature. C'est ça qui a créé le RN. Le RN pas, je ne voterai pas pour le RN

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parce que je ne veux pas voter pour le RN pour plein d'autres raisons. Mais ce qui crée le RN, ce qui crée la réaction, c'est des gens comme vous qui créent la réaction. Je vous le dis. Mais je partage ce qui vient d'être dit, c'estàdire que si onde pas les sujets et les sujets qui préoccupent nos concitoyens, et ben au bout d'un moment, ils disent les gens soi-disant responsables et raisonnables, n'adressent plus ces sujets, ne s'y intéressent pas. Et ben donc on va aller voir des gens qui crient fort et c'est le risque. Si vous ne voulez pas la victoire du Rassemblement national, il faut qu'on aille parler de ça. Et que vous voyez, moi je vous ai dit, je vous ai dit avec beaucoup de de de de modération, on a un sujet, il y a des gens qui n'ont pas le droit d'être sur

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notre territoire et qui saturent la politique de l'hébergement d'urgence. Je stigmatise personne. Je je parle de fait et j'aimerais juste qu'on se pose la question. Comment on crée une filière euh qui permet d'héberger les autes voyez et voyez les choses si on avait pas d'aide aussi inutile sur des sur des entreprises sur des milliardaires peut-être qu' aurait moins de gens qui dormir de on peut aussi opposer à ça des misérables au mis de ce pays c'est d'opposer les misères très riches on comprend plus mais je voulais remercier monsieur Monsieur Jean-Bran, il m'excusez au prix de Brian parce qu'il avait la question, il y avait la question sur les squat ou alors vous avez encore 10 minutes pour parler des squats mais je pense que vous avez

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un emploi du temps qui est qui est relativement serré. Je Non mais on peut on peut se dire juste une chose c'est qu'il y a une grosse avancée sur les squat avec la loi Casbarian que il y a des angles morts qu'on avait pas forcément perçu notamment sur le fait que quand vous prenez un Airbnb, vous passez une nuit dans le logement ensuite vous n'êtes plus considéré comme squatter. Même si vous payez rien, c'est pas acceptable. Il faut qu'on se batte contre ça évidemment.