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Discours / meetingAurélien Le Coq· 11 novembre 2025 9 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

🔴 Maudite soit la guerre !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:22Invité politiqueChiffre
    « Ce désastre, ce fut 70 millions de soldats mobilisés, 1,3 milliards d'obus tirés, 10 millions de morts et de disparus, 21 millions de blessés et de mutilés parmi les combattants, 5 à 10 millions de pertes civiles, 3 millions de veuves, 6 millions d'orphelins. »
  • 2:01Invité politiqueFait
    « Nous pensons aussi aux 200000 tirailleurs sénégalais comme nous les nommames à l'époque, 200000 venus d'Afrique sub-saharienne et enrôlé pour servir le destin d'une guerre qui sans doute n'était pas la leur. »
  • 2:44Invité politiqueFait
    « Nous réhabilitons les 639 fusillés pour l'exemple. Celles et ceux qui face à la mort ont fait le choix de s'insoumettre et de dire que cette guerre n'avait pas toujours de sens. »
  • 6:05Invité politiqueChiffre
    « Je veux lancer l'alerte car de nouveau nous connaissons dans nos sociétés la course alarmement. De nouveau, oui, notre propre pays et au côté de toutes les nations européennes ont accepté à la demande du dirigeant des États-Unis d'augmenter leur budget militaire à hauteur de 5 %. »
  • 6:46Invité politiqueFait
    « Dans notre pays, nous avons décidé de transformer nos industries celles des forge de Tarbes ou des fonderies de Bretagne où l'on fabriquait des composants pour voiture en fabrique d'OBU. »

Temps de parole

  • Aurélien Le Coq100 %

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Aurélien Le Coq

En ce 11 novembre, nous commémorons aujourd'hui d'abord la fin du premier grand carnage à dimension industrielle et totale qui est connu le 20e siècle. Oui, bien sûr. Notre continent avait déjà connu nombre de guerres, nombre de conflit, mais aucun n'avait vu une société toute entière. Son économie, son industrie, chacun de ces hommes, de ses femmes, s'y jeté avec une telle puissance en s'achevant la Première Guerre mondiale, laisser derrière elle un monde absolument dévasté. La grande guerre, comme on l'appelait, fut surtout la grande guerre par le nombre de morts de blessés, de mutilés, celle qui laissa derrière elle des milliers d'hommes et de femmes marquai à vie les gueules cassées.

Rappelons-le pour ne jamais oublier et surtout pour ne jamais recommencer cette grande guerre qui devait être la dernière. Ce désastre, ce fut 70 millions de soldats mobilisés, 1,3 milliards d'obus tirés, 10 millions de morts et de disparus, 21 millions de blessés et de mutilés parmi les combattants, 5 à 10 millions de pertes civiles, 3 millions de veuves, 6 millions d'orphelins. Alors, au moment de se souvenir, de rendre hommage, nous ne devons oublier personne. Oui, nous pensons aux combattantes et aux combattants morts sur le champ de travail. Oui, nous pensons aux Françaises qui chacune furent mobilisées pour que le pays tienne debout.

Mais nous pensons aussi aux 200000 tirailleurs sénégalais comme nous les nommames à l'époque, 200000 venus d'Afrique sub-saharienne et enrôlé pour servir le destin d'une guerre qui sans doute n'était pas la leure. Nous pensons et je le dis aujourd'hui, nous réhabilitons les 639 fusillés pour l'exemple. Celles et ceux qui face à la mort ont fait le choix de s'insoumettre et de dire que cette guerre n'avait pas toujours de sens. que monter à l'assaut de la tranchée d'en face à un autre homme qui lui non plus n'avait pas choisi cet hiver là d'être dans la boue pour tirer sur un autre être humain. Oui, les fusillers pour l'exemple sont aussi des morts pour la France.

Dans ce massacre, j'ai dit combien avait péri souvent des malheureux, des plus pauvres, des ouvriers, des paysans qui déjà de leur vie avaient survécu à la misère. Alors la question se pose à qui cette guerre a-t-elle profité ? Pourquoi ? Quelle nation en est sortie grandi ? Quel peuple a vu ses espoirs réalisés ? Brel nous disait que si les plus pauvres avaient survécu à la misère, alors c'était pour partir à la guerre, c'était pour finir à la guerre aux ordres de quelques sabreurs qui exigeaient du bout des lèvres qu'ils aillent ouvrir au champ d'honneur leurs 20 ans qui n'avaient pu naître. Et il mourait à pleine peur, tout misreux. Oui, notre bon maître, couvert de prêtres.

Oui, notre monsieur, demandez-vous, belle jeunesse, le temps de l'ombre d'un souvenir, le temps du souffle d'un soupire. Pourquoi ont-ils tué Joress ? Oui, pourquoi ont-ils tué Joress ? Parce que cette guerre nous est provenue de l'effondrement de puissance capitaliste européenne à bout de souffle dirigé bien souvent par le profit et la cupidité sans scrupule. Oui, lorsque les industries s'effondrent, lorsque le chômage frappe, lorsque le nationalisme monte, alors bien souvent la guerre est proclamée par les puissants comme une solution. Oui. Pourquoi ont-ils tué Joress ? Sans doute parce que le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.

Oui, parce que jeis à cette époque-là comme Rosa Luxembourg de l'autre côté du rein s'était élevé pour défendre la paix et pour dire qu'aucune guerre, aucune violence que jamais. Le fait de jeter un peuple contre un autre ne résoudra les turpitudes de nos sociétés. Et en ce 11 novembre où nous célébrons celles et ceux qui sont morts, nous devons également faire de cette journée une odde à la paix. Et je veux d'ici lancer l'alerte car oui, plus d'un siècle après, la guerre est revenue sur notre continent et frappe chaque jour en Ukraine comme elle frappe au Moyen-Orient et en Palestine, comme elle guettete dans de nombreux pays du monde.

Je veux lancer l'alerte car de nouveau nous connaissons dans nos sociétés la course alarmement. De nouveau, oui, notre propre pays et au côté de toutes les nations européennes ont accepté à la demande du dirigeant des États-Unis d'augmenter leur budget militaire à hauteur de 5 %. Oui, je lance l'alerte car lorsque tout le monde décide de s'armer dans de telles proportions, nous parlons là de dizaines de centaines de milliards que nous nous apprêtons à investir dans les canons, les obus, les munitions. Alors oui, toujours les obus finissent par être utilisés.

Oui, dans notre pays, nous avons décidé de transformer nos industries celles des forge de Tarbes ou des fonderies de Bretagne où l'on fabriquait des composants pour voiture en fabrique d'OBU. Chaque ob fabriqué finit inéluctablement par être utilisé et par son explosion diffusée autour de lui la mort comme trop nombreux en ont succombé pendant la guerre de 141. La paix n'est pas un état de nature. La paix est le résultat d'une construction politique lente, patiente, méticuleuse, courageuse qui se fait parfois au prix d'une vie. La France, notre pays, notre République doit être en Europe et dans le monde partout. Le vecteur de celle-ci, elle en a la capacité.

7e puissance mondiale, un siège permanent à l'ONU présente sur l'ensemble des continents. Jamais au moment où les vates en guerre partout reviennent, notre République ne doit céder aux instincts bélicistes, aux concurrences entre les nations, aux haines qui ressurgissent. Jamais la guerre. Jamais la guerre. Face à la barbarie et à la loi du plus fort, à chaque instant, nous devons opposer la civilisation du droit et la coopération des peuples. Comme nous le disait Jores, il n'y a qu'un moyen d'abolir la guerre entre les peuples. C'est d'abolir la guerre économique. Le désordre de la société présente, c'est de substituer la lutte universelle.

c'est de substituer à la lutte universelle pour la vie qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille, un régime de concorde sociale et d'unité. Vive la paix, vive la France et vive la République.