Daniel Labaronne CRITIQUE le GDR... Il cache le harcèlement CASH !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Quelle mesure comptez-vous prendre pour garantir l'accès aux soins vétérinaires aux Français ?
- 2:00RelanceÉludée
Quels engagements pour soutenir les associations de protection animale ?
- 6:15OuverteRéponse directe
Comment le gouvernement fait du logement un rempart contre les canicules ?
- 10:10OuverteRéponse directe
Quels outils pour identifier les logements vulnérables aux canicules ?
- 12:15OuverteRéponse directe
Quelle réponse face aux rassemblements de gens du voyage ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel BériChiffre
« Une simple consultation vétérinaire dépasse 50 € quand une opération coûte parfois plus de 1000 €. »
- 0:45Emmanuel BériFait
« Le renoncement aux soins vétérinaires génère des coûts sociaux supportés infinés par la collectivité. »
- 5:00Annie JeanevarFait
« Nous avons prévu un délit d'outrage contre les vétérinaires. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La parole est à présent à monsieur Emmanuel Béri pour le Rassemblement national. Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à madame la ministre de l'agriculture.
Une question essentielle demeure dans notre pays, c'est celle du bien-être animal. Cette question interroge notre société face aux vivants. De plus en plus de Français peinent à faire soigner leurs animaux.
Quand une simple consultation vétérinaire dépasse 50 € quand une opération coûte parfois plus de 1000 €. Des familles n'ont plus le choix. Elles repoussent les soins, renoncent au traitement et parfois abandonnent leur animal.
Les vétérinaires sont eux aussi victimes de l'inflation, explosion des charges, du coût des médicaments, de l'énergie, des équipements et des salaires. Rappelons que ces médecins participent chaque jour à notre souveraineté alimentaire, à notre sécurité publique et sanitaire. Dans la chaîne des effets connexes, les fourrières saturées, les refuges eux à bout de souffle.
D'ailleurs, je veux ici rendre hommage au personnel de ces structures qui réalisent avec peu de moyens un boule formidable pour la cause animale. [applaudissements] Les professionnels en général tirent la sonnette d'alarme. Les vétérinaires constatent de plus en plus de prises en charge tardives donc plus curatives.
Les Français n'ont plus les moyens de faire face à ses dépenses. D'ailleurs, le renoncement aux soins vétérinaires génère des coûts sociaux supportés infinés par la collectivité. Avez-vous mesuré ce qu'apportent les animaux de compagnie aux personnes dans leur équilibre physique et mental ?
Avoir un animal de compagnie, c'est se sentir moins seul. C'est être plus heureux dans cette société que la Macronie a bouleversé en 10 ans. Alors, voici mes questions, madame la ministre.
Quelle mesure comptez-vous prendre pour garantir au Français l'accès aux soins vétérinaires ? Quel engagement prenez-vous pour soutenir les associations qui se dévouent chaque jour au service de la protection animale ? Merci.
Merci beaucoup, monsieur le député. La parole est à madame Annie Jeanevar, ministre en charge de l'agriculture. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Emmanuel Blairry, vous soulignez la place grandissante que prend l'animal dans les foyers français.
Vous avez raison de le dire et les propriétaires d'animaux demandent que leurs animaux soient mieux pris en charge et c'est et qu'ils puissent accéder au meilleurs soins possibles. C'est légitime. Je vous rappelle que la profession vétérinaire est une profession libérale réglementée dont les tarifs sont libres et qui obéit à un code de déontologique est garanti par l'ordre.
Et c'est dans ce cadre que s'exerce évidemment leur leur métier et euh qui fait face à une attente grandissante du public. Alors, on constate une pénurie généralisée de vétérinaires devant laquelle le gouvernement n'est pas resté inactif. Notre le ministère, notre gouvernement a est impliqué dans une feuille de route pour améliorer le maillage vétérinaire qui consiste à permettre à tout détenteur d'accéder plus facilement à un vétérinaire de proximité et de qualité.
Nous avons augmenté la taille des professions dans les écoles vétérinaires. Nous avons donné aux collectivités les outils juridiques pour pouvoir soutenir l'installation de vétérinaire comme ils le font pour des médecins généralistes. Nous avons financé une cellule, nous finançons une cellule nationale de soutien et d'appui au maintien du maillage vétérinaire.
Et puis par l'habilitation sanitaire qui vise à prévenir, surveiller et lutter contre les maladies dans les élevages, nous finançons le dispositif de vétérinaire sentinelle. et nous versons à ce titre-là un forfait pour cette mission tout à fait fondamentale. Enfin, dans le texte de loi d'urgence agricole, je vous rappelle que nous avons prévu un délit d'outrage contre les vétérinaires parce que ceux-ci sont parfois l'objet d'agression qui sont absolument inadmissibles.
Donc cette profession fondamentale à toutes les attentions du gouvernement. Monsieur le député, soyez-en persuadés car nous mesurons la place de l'animal dans la vie de nos concitoyens. Merci beaucoup madame la ministre, monsieur le député.
Oui, merci madame la présidente. Écoutez madame la ministre, je me demande à quoi ça sert de vous transmettre les questions avant si c'est pour avoir ces réponses, en tout cas ces non réponses. Qu'est-ce que vous faites pour les associations de protection animale ?
Non, mais faut dire clairement les choses. Moi, j'attendais d'avoir des réponses pour ces associations. Voilà, on demande de la clarté.
En tout état de cause, si l'animal est le meilleur ami de l'homme, effectivement, l'homme doit en être son plus fidèle protecteur. Et à ce titre, avec Marine Le Pen, en 2027, on se posera comme les protecteurs des animaux. Merci beaucoup.
Merci beaucoup monsieur le député. [applaudissements] La parole est à présent à monsieur Daniel Labaronne pour le groupe ensemble pour la République. Merci madame la présidente.
Ma [raclement de gorge] question s'adresse à monsieur le ministre de la ville et du logement. La France connaît des épisodes de chaleur d'une intensité inédite. Pour des millions de nos concitoyens, le dérèglement climatique n'est plus une menace lointaine.
Il se vit au quotidien dans leur logement lorsque celui-ci devient une véritable bouard thermique. Et comme souvent, les plus fragiles sont les plus touchées, les personnes âgées, les familles modestes, les habitants des quartiers populaires ou des logements anciens. Face à cette nouvelle réalité, notre responsabilité est claire.
Protéger les Français. Protéger les Français, c'est continuer à réduire leurs factures énergétiques, mais c'est aussi leur permettre de vivre dans des logements capables, de résister aux canicules qui se multiplient. C'est tout le sens des politiques de rénovation énergétique engagé depuis 2017.
C'est aussi l'ambition du plan endurance que vous avez présenté le 17 juin pour accélérer l'adaptation de notre parc de logement aux fortes chaleurs, faciliter les travaux et mieux prendre en compte le confort d'été. Pour réussir, nous devons disposer d'outils fiables pour identifier les logements les plus vulnérables et orienter efficacement les investissement. Le diagnostic de performance énergétique joue à cet égard un rôle essentiel.
Aujourd'hui, il reste avant tout centré sur les performances hivernales. Si l'indicateur de confort d'été constitue une première avancée, il demeure encore insuffisamment précis pour refléter la réalité vécue par les occupants lors des fortes chaleurs. C'est pourquoi nous devons poursuivre les efforts engagés pour renforcer la qualité du DPE, sa fiabilité et mieux intégrer les enjeux de confort d'été afin de renforcer la confiance des Français dans cet outil.
Monsieur le ministre, alors que la France doit désarmer apprendre à vivre avec des épisodes climatiques toujours plus extrêmes, comment le gouvernement tente-il faire du logement ? Un véritable rempart contre les canicules est l'un des piliers de notre stratégie d'adaptation au changement climatique ? Je vous remercie.
Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur Vincent Jean-Brin, ministre de la ville et du logement. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, chers députés Daniel Labaronne, merci pour votre question qui me permet effectivement de de rappeler à quel point nous avons pu avancer dans la réhabilitation de nos logements en matière de confort d'hiver et d'énormes progrès ont été faits en la matière, mais on le voit désormais, le défi du confort d'été est devant nous et nous devons aller beaucoup plus vite et beaucoup plus loin.
Les premiers éléments avaient été rendus possible avec MA Prime Renov qui couvre depuis quelques temps déjà la possibilité de financer des volets, des ventilations et même de la climatisation réversible à la condition d'être dans la rénovation d'ampleur. Mais nous voulons aller plus loin et notamment dans le pouvoir d'achat des familles et c'est pourquoi j'ai le plaisir de vous annoncer aujourd'hui que nous prendrons un décret dans quelques jours pour ramener les climatisations réversibles à une TVA à 55 de façon à les rendre beaucoup plus accessible pour les ménages français. C'est évidemment quelque chose d'important.
Vous dire également que le projet de loi qui a été examiné au Sénat et que nous aurons, j'espère au tout début de l'automne l'occasion d'examiner ici le projet de loi sur la relance du logement a d'ors et déjà un volet important sur les enjeux de confort d'été et nous aurons à en débattre et peut-être même l'améliorer encore tous ensemble. J'ai hâte d'y être. Vous donner également une autre bonne nouvelle puisque nous travaillons avec la banque des territoires et les bailleurs sociaux pour avoir un prêt bonifié de plus 3000 € pour pouvoir financer le confort d'été dans les logements sociaux partout en France.
C'était attendu, c'était nécessaire et nous allons le faire dès à présent. Et puis vous dire enfin que vous avez parfaitement raison, le diagnostic de performance énergétique qui a parfois été très critiqué sur ces bancs a un avantage et un mérite, c'est qu'il permet d'identifier les performances d'un logement notamment l'hiver. Nous devons réécrire de façon à ce que il y ait une autre lettre, une autre indication sur le confort d'été.
Nous y travaillons actuellement et j'espère que dans quelques semaines, quelques mois, nous aurons un DPE confort d'été qui permettra d'éclairer tous les concitoyens pour savoir si ce qui est performant pour l'hiver est également performant pour l'été. Et je voudrais vous remercier parce que vous êtes à l'origine d'un rapport sur les diagnostiqueurs qui font justement ces ces diagnostics de performance énergétique. Vous prenez sur vous de piloter des rencontres de ces professionnels qui ont grand besoin de travailler ensemble.
Merci beaucoup. Monsieur ministre. Merci beaucoup monsieur le ministre.
La parole est à présent à monsieur le président Christophe Nigelen, président du groupe Liot. Merci madame la présidente. Monsieur le ministre de l'intérieur, nos maires et à travers eux nos communes et tous les habitants de nos territoires se retrouve démunis face à la situation des gens du voyage.
Dans de nombreux cas, leur installation anarchique occulte complètement la notion de propriété privée. Et à Saint-Étienne Mammont, nous l'avons vécu ce weekend et je pense notamment à l'agriculteur et et au et au propriétaires du terrain concernés. Mais cette circonscription est pas la seule concernée et on peut la voir partout en France.
Moi, je veux saluer l'engagement du maire de Saint-Étienne, Jean-Charles Tisran et de son équipe, qui ont essayé d'anticiper au maximum les problèmes en instaurant un dialogue tout en faisant preuve de fermeté. Néanmoins, ce rassemblement devrait partir cette semaine. Mais déjà, Enedis est là à demander à la commune, alors que sans l'intervention du maire et de de faire une installation sécurisée, il y aurait eu sans doute des transformateurs de casser de graves problèmes de sécurité.
Nedis demande une indemnisation à la commune. Première problématique. Une fois cet épisode passé, un nouveau se prépare.
Un rassemblement 10 fois plus important et pressenti dans les Vauges. Je vous ai déjà alerté sur le sujet tout comme le conseil départemental des Vauges. Et nous vous demandons donc, monsieur le ministre un engagement à ce que ce rassemblement ne soit pas dans les profiterai pour citer aussi ma collègue Constance de Pellichi dont la circonscription prend déjà toute sa part une fois par an. donc que ça ne se fasse pas non plus dans le loir enfin d'un point de vue national le projet de loi repost que vous portez et que nous allons voter après
Daniel Labaronne