Alex (UPR 974) invité sur RTL-Réunion - 21/01/2016
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30AlexChiffre
« La même Union européenne qui fait 75 80 % des lois françaises. »
- 5:00AlexFait
« il y a des gens qui pendant 40 ans ont comme métier non pas d'aller travailler le matin mais d'aller à leur bureau le matin, leur bureau non pas d'entreprise mais syndicale et ils en font une rente à vie. »
- 6:00AlexFait
« ça s'appelle l'économie administrée soviétique ou bolchevique. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] avec vous Alex. Bonjour Alex. Bonjour messieurs.
Bonjour Alex. Bonjour Alex. Je me dépêche.
Bonjour. faire passer pour un dictateur hein. Monsieur Bassan, je vous je vous félicite d'avoir lancé un sujet comme ça qui se faisait pas spécialement l'actualité a priori mais qui a occupé bah finalement la plupart des appels et vous m'avez tellement titillé que j'ai fini par rappeler moi-même le donc vous disiez monsieur Bassan qu' qu'il faut que le syndicalisme soit fort pour qu'il serve à quelque chose.
Moi, je dirais qu'il faut qu'il soit indépendant. Euh voilà. Et monsieur Max qui appelait tout à l'heure disait que il faudrait les unir les syndicats, mais ils le sont, ils sont unifiés.
Ils sont unifiés dans ce qui s'appelle la Confédération européenne des syndicats. Oui. Euh et c'est ça qui fait que la la base des syndicalistes ne se rend pas compte à quel point elle est manipulée, hein, parce que tous vos syndicats français euh font partie de la Confédération européenne des syndicats h qui touchent des subventions de l'Union européenne.
Oui. La même Union européenne qui fait 75 80 % des lois françaises. Donc à un moment c'est un cercle visqueux.
Vous ne pouvez pas trop remettre en cause des lois françaises qui viennent finalement de la Commission européenne, sachant que cette Union européenne finance le syndicat euh européen qui euh auquel vous appartenez, hein. Donc voilà, donc euh le système est un peu pourri et euh la base des syndicalistes ne s'en rend pas bien compte et c'est dommage. Voilà.
Mais il faut par contre ce que ce qu'il réalise les syndicalistes c'est que souvent dans leur dans leur manifestation dans leur réclamation ils sont laisser sur le bord du chemin. Il y a un moment où leur leur syndicat ne suivent plus et baissent les bras. Et ben voit je viens de vous expliquer la raison et explique très bien l'UPR François Aselinot.
Vous invite à aller voir upr. Ça nous manquait. Ça nous manquait.
Voilà la conclusion de l'intervention de Alex. Merci. Bonne journée à vous.
À très bientôt. Merci Alex. raison Alex sur un point particulier.
Moi je je dis pas qu'il faut, je pose la question aux auditrices et aux auditeurs, mais j'ai un avis que que forcément sur la question si les les les syndicalistes, les gens qui adhèrent, un syndicat pardon payent leur cotisation et qu'on a plus de pouvoir extérieur financier aussi fort, effectivement, il y aura une véritable indépendance des syndicats. Mais l'objectif c'est quand même, comme le rappelait Jean-Louis Fort justement tout à l'heure, que les syndicalistes puissent s'exprimer au nom du plus grand nombre et qu'il parle au nom de de des des gens qu'il de l'intérêt catégoriel qu'il défendent avec vraiment une armée derrière eux. C'est important.
Leur légitimité, elle est là. Non, j'ai plus grand chose à ajouter. À part que les syndicats bien sûr, il faut C'est bien rare que vous dites.
Non, pas du tout. Les syndicats, il faut les défendre. J'en reviens à ce que je disais tout à l'heure.
Euh, pourquoi ne pas imaginer des délégués du personnel hors syndicat ? Euh, chaque entreprise serait tenu d'avoir alors ça existe plus ou moins, mais on peut réformer la loi, faire que ça soit le cas pour toutes les entreprises. Il y a d'office, des délégués, des représentants de de des salariés et qui sont invités pour toutes les décisions importantes que l'entreprise s'apprête à prendre.
Voilà. Pour le reste, on a comparé souvent syndicat et politique où il y a une ressemblance en effet non pas dans la représentativité parce que je pense que nos députés, nos sénateurs, c'est le principe même de la démocratie de nous représenter. On délègue, il le représentent.
En revanche, il y a des leaders syndicaux en métropole comme à la Réunion qui en ont fait un métier à vie et ça ça peut être gênant. Il y a des gens qui pendant 40 ans ont comme métier non pas d'aller travailler le matin mais d'aller à leur bureau le matin, leur bureau non pas d'entreprise mais syndicale et ils en font une rente à vie. Ça ça peut poser un problème ce que Jean-Louis propose ça s'appelle l'économie administrée soviétique ou bolchevique.
Donc ça a existé c'est fini, c'est terminé. S'appelle l'économie administrée. Personne n'en veut évidemment c'est terminé.
On est dans l'époque de la mondialisation. On termine là-dessus j'imagine. La mondialisation ça veut dire quoi ?
C'estàdire faut assouplir, il faut produire, il faut que les gens aient du travail effectivement qu'ils soient prêt à s'adapter d'une manière forte. C'est ça on vit au début du 21e siècle. On a besoin, je remercie Christian, Roger, André, Marc, Jean-François, j'ai peu parler, Olivier, Max, Daniel et Alex.
Et je vous souhaite à toutes et à tous une bonne journée. Venez avec nous demain refaire la réunion. On vous laissera du temps pour vous exprimer.
Merci Honor Olivier. et nous Olivier euh serait bien inspiré d'aller déjeuner avec Emmanuel Macron qui lui aussi estime qu'il est plus difficile, plus dur d'être un entrepreneur que d'être un salarié. La question la question est posée.
La réflexion qui pourrait discuter demain effectivement à partir de 9 8h-5. Merci à vous tous. Bonne journée.
À demain. Olivier Bassan, Jean-Louis Rabou, [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] écoute M.
François Asselineau