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DébatCNEWS (sur YouTube)· 21 octobre 2026 6 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Mathieu Bock-Côté débat avec Jérémie Patrier-Leitus, le nouveau porte-parole d'Édouard Philippe.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les scènes de guérilla urbaine discréditent la théorie des deux extrêmes ?

  • 1:46RelanceRéponse directe

    Oseriez-vous faire un lien entre LFI et le RN comme deux extrêmes ?

  • 2:55RelanceRéponse directe

    N'avez-vous pas l'impression de devoir mettre au rebut la théorie des deux extrêmes ?

  • 3:52OuverteRéponse directe

    Quelle est la plus grande menace aujourd'hui ?

  • 4:57OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe est-il le candidat légitime face aux extrêmes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:09Fait
    « On a vu d'abord le brute en chef, Jean-Luc Mélenchon, LFI, des gens qui ont décidé d'abattre la citadelle et donc de détruire la République. »
  • 3:52Fait
    « Jean-Luc Mélenchon souhaite la victoire de Marine Le Pen. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Alors, justement, on a assisté samedi à des scènes de guérilla urbaine qui était le point culminant d'une contestation portée notamment par LFI et toute une mouvance d'ultra-gauche, une mouvance milicienne qui n'hésite pas à pratiquer la guérilla urbaine contre les policiers en essence et des bons vous voyez le portrait. Est-ce que tout ça n'a pas une fois pour tout discréditer la théorie un peu étrange des deux extrêmes dont il faudrait se méfier pour la ? Oseriez-vous après les scènes des dernières semaines faire encore quelque chose comme un lien entre LFI et toute la constellation qui tourne autour de ça et le RN que je sache, je n'ai pas encore vu de milices zemmouriennes ou bardellistes ou marionnistes ou le pénistes dans les rues capables de tout détruire.

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Mais vous avez raison, il faut dire ce que l'on voit, vous connaissez cette formule de Charles Péguy et voir ce que ce que l'on voit. Et et effectivement aujourd'hui LFI enfin vous savez on a parlé de Rima Hassan à l'instant, à l'Assemblée Nationale, j'étais un des premiers à faire un discours qui s'appelait la France innommable. Je considérais que l'indécence, l'indignité, l'ignoble étaient des mots trop faibles pour qualifier LFI et finalement il ne restait qu'un mot pour les qualifier, innommable. C'est-à-dire qu'on n'a pas de mots pour qualifier ce qu'ils font. Et ce qu'on a vu samedi, effectivement il y a LFI, moi j'en ai parlé, j'étais pas le seul mais à gauche ils parlent de convergence des luttes, moi j'ai parlé de convergence des brutes. On a vu d'abord le brute en chef, Jean-Luc

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Mélenchon, LFI, des gens qui ont décidé d'abattre la citadelle et donc de détruire la République, qui ont décidé de faire de la violence politique une arme politique. On a vu aussi, pas que, mais c'est important de le dire, l'ultra-gauche, enfin vous voyez la mairie de Limoges hein, qui était incendiée, brûlée par des antifascistes et des anarchistes, en tout cas des gens qui se revendiquent de l'ultra-gauche et j'en termine là Christine Kelly, on a vu, il faut le dire, des complices, moi ce que j'appelle des apôtres de la culture de l'excuse. Ceux qui aujourd'hui vous expliquent qu'on pisse parce qu'on est victime de violence sociale et ces apôtres de la culture de l'excuse, ils ont aussi une responsabilité dans ce qui se passe dans le pays. alors puisque nous sommes d'accord sur

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cette part du diagnostic, que je sache, vous me corrigerez peut-être, c'est pas votre cas mais on parle souvent de votre candidat dont nul ne conteste, vous l'avez dit, ni le charisme, ni l'autorité naturelle, ni le fait qu'il rassemble spontanément son camp. Euh ce que je comprenne. Vous vous vous parlez normalement des extrêmes, les deux extrêmes dont on devrait se se vrai se méfier. Est-ce qu'aujourd'hui vous oseriez sérieusement dire que le RN, la droite nationale, Reconquête, peu importe, c'est l'équivalent à droite de ce qu'on vient de parler à ? Mais on peut dire deux choses différentes. On peut dire par exemple que le parti ? C'est dire peut dire on peut dire que le projet économique Mathieu Bock-Côté de Marine Le Pen on a ça des désaccords. Mais est-ce

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qu'on est devant deux extrêmes aussi ? Si la question c'est est-ce qu'on a vu des députés du Rassemblement national mettre le feu ou inciter à la violence, la réponse est non. Mais on peut dire ça et dire que le projet économique de Marine Le Pen très bien. Mais ce ce que je veux comprendre, c'est à la à la à l'échelle des temps présents, est-ce qu'on peut dire il y a une menace pour la démocratie aujourd'hui en ? C'est LFI et sa vaste mouvance. Et de l'autre côté, ils ont très mauvais programme économique, d'accord, mais c'est pas une menace pour la démocratie. C'est deux menaces pour le pays. Voilà, vous avez Jean-Luc Mélenchon mais Vous avez Pour la démocratie Mathieu Bock-Côté. Je vous réponds. Vous avez deux menaces pour le pays. Marine Le Pen est une menace pour l'équilibre

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économique et financier du pays, elle plongerait le pays dans le chaos. Et Jean-Luc Mélenchon plonge le pays plongerait le pays dans la guerre civile. Voilà ce que je peux vous dire. Vous n'avez pas l'impression d'être un peu déphasé parlant ? Parce que très honnêtement, d'un côté on peut être en désaccord complet avec quelqu'un. Je je l'imagine très bien avec le RN, tout ça, très bien. Mais de l'autre côté, des gens qui sont prêts à pardonnez-moi l'expression de le feu. Des gens qui sont prêts à tout brûler, des gens qui sont prêts à tuer des policiers. Je parle pas de LFI ici mais je parle de la mouvance ultra gauche qui n'en est qui n'en est pas loin. Est-ce que vous avez pas l'impression devant cela qu'il faut mettre au rebut tout simplement cette

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théorie des deux extrêmes ? Et vous dire que finalement se concentrer sur l'essentiel, ceux qui brûlent et ceux qui demain pourraient rentrer dans le vrai chaos, celui des rues et des milices. Mais moi je combats la France insoumise pour les raisons que vous avez évoquées parce qu'ils veulent le chaos. Je combats le Rassemblement national notamment sur les questions économiques. Et ce que je veux pas la même nature. là c'est un débat sémantique. Ce que je veux moi, c'est éviter c'est éviter que ces deux arrivent au pouvoir. Je peux pas vous le dire autrement, je vous le dis clairement pour des raisons différentes. avez ce que vous voulez m'entendre dire, je vous le dis. La politique c'est quand même la hiérarchie des les De temps en temps la hiérarchie des menaces, des

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inquiétudes. Si on veut placer au sommet l'inquiétude la plus grande. Mais Mais vous vous vous vous vous savez [rires] au fond de vous-même. Mais pas de votre côté. Vous voulez absolument me faire dire que je dois choisir un camp moi, je dois choisir un candidat à la Non non non je veux savoir quelle est la plus grande menace. Et vous et vous demandez à hiérarchiser peut-être. Économiquement aujourd'hui le Rassemblement National même niveau que la France Insoumise sur la question. Le collectivisme bureaucratique, communisme bolchevique. De votre côté. Mathieu Bockoté, laissez-moi vous poser une question. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon veut que Marine Le Pen soit son ? Parce que demain si Marine Le Pen est élue président de la République, il y aura la guerre civile dans le pays. Jean-Luc

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Mélenchon n'attend qu'une chose. Jean-Luc Mélenchon n'attend qu'une chose. Que Marine Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle et gagne la présidentielle. Je vais vous dire moi je pense qu'il s'est même résigné. Je pense que la gauche a compris que ça serait soit un candidat de droite Et si elle arrive au pouvoir soit la candidate d'extrême droite Marine Le Pen. Si elle arrive au pouvoir ça sera pas la guerre civile. à à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon souhaite la victoire de Marine Le Pen. Vous n'êtes pas d'accord avec ? Ah bon moi je Parce que parce que si Marine Le Pen est élue, il y aura il y aura la la guerre civile et le chaos dans la société. Et si Jean-Luc Mélenchon est élu, il y aura pas la guerre Il y aura le chaos et la guerre civile bien sûr. D'accord.

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Donc finalement il y a un parti qui est légitime donc je le disais le candidat naturel de tous les démocrates modérés républicains Édouard Philippe qui fait consensus dans son propre camp, qui le conteste et de l'autre côté les deux méchants extrêmes qui dépassent Édouard Philippe dans les sondages. Non mais mais c'est pas une question de de légitimité. Mathieu Bockoté, jamais Édouard Philippe et je n'ai jamais dit non plus que les candidats qui se présentaient à l'élection présidentielle n'étaient pas légitimes pour porter leurs idées et défendre leurs projets. C'est ma casquette de politique. C'est pas une question de de légitimité. On peut combattre leurs projets et considérer dans la démocratie qu'ils ont droit de faire valoir leurs idées. Merci.