"Un terroriste sous OQTF est relâché avant d'être exclu, c'est n'importe quoi" (Charles Rodwell)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
13h 15h Europe info. Il est [musique] 14h32 sur Europe vous écoutez les grands entretiens politiques d'Europain info. C'est avec vous Cléie Mathias et votre deuxème invité Charles Rodwell député ensemble pour la République des Yvelines et membre de la commission des finances.
Bonjour et bienvenue sur Europain Charles Rel. Merci et merci pour votre invitation. Alors, vous allez défendre cette semaine, même à partir de ce soir d'ailleurs, votre proposition de loi qui vise alors notamment à allonger à 7 mois la rétention administrative de certains étrangers condamnés et jugés très dangereux.
Céinervieux député de Paris était il y a quelques instants à peine à votre place sur Europa et elle dénonce et d'ailleurs elle proposera une motion de rejet ce soir, elle dénonce un texte inefficace en disant ce n'est pas parce qu'on allonge de quelques jours une ce délai de rétention que l'on va permettre d'expulser ces gens qui sont très dangereux. Alors, j'aime beaucoup Cine Nervieux, c'est une députée très très engagée sur tous les sujets sur lequel elle travaille et cela n'empêche pas que malheureusement je suis en désaccord absolu avec sa position. Mais pourquoi elle dit voilà c'est inefficace, on va c'est pas parce qu'on a pas eu un normalement les délais de enfin les les obtensions de de visa s'obtiennent dans les les jours même les les premiers jours.
Alors là si on allonge de 30 jours ou ou moins, qu'est-ce que ça va faire ? Ça ne va pas changer finalement. En fait, la proposition que nous faisons, elle ne concerne pas tous les étrangers sous UQTF.
Elle concerne les étrangers sous UQTF les plus dangereux qu'on a besoin de retenir en centre de rétention avant que l'on puisse les expulser. On parle de deux catégories d'étrangers sousf qui sont en centre de rétention. 1, on veut allonger la rétention des terroristes sous EQTF.
Qui peut comprendre qu'un terroriste Qutf soit remis en liberté avant son expulsion et cause des vrais problèmes de sécurité pour les familles en France ? Deuxème type d'étrangers sous ce QTF qu'on va maintenir en rétention plus longtemps, ce sont les criminels et les délinquants étrangers qui ont commis des actes graves d'atteinte à la personne. On parle de séquestration, on parle d'enlèvement, de torture, de viol.
Enfin, vous voyez quand même le type de gens qu'on veut maintenir en rétention plus longtemps. Pourquoi est-ce qu'on fait ça ? Moi, j'assume que ce texte ne concerne dans chacune de ces dispositions que quelques dizaines de personnes.
Est-ce que je vous dire, il y a combien de personnes qui sont concernées à peu près ? Alors, [raclement de gorge] ça varie d'un année à l'autre, mais là on parle de quelques dizaines de personnes par an et moi, j'assume totalement la dimension de ce texte. Je considère que l'allongement de la durée de rétention doit concerner les étrangers sousf les plus dangereux.
Pourquoi est-ce que c'est utile ? Pourquoi est-ce que c'est efficace ? Parce que négocier les retours dans les pays d'origine avec la plupart des pays, ça se passe plus ou moins bien, mais quand même plutôt bien.
On arrive à négocier le retour de certaines personnes et donc il faut qu'on puisse maintenir les personnes les plus dangereuses en centre de rétention jusqu'à leur expulsion afin d'éviter qu'elle ne soit relâchée. J'ai déposé cette ce texte de loi évidemment en mémoire de Philippine qui habitait ma circonscription. La famille habite ma circonscription.
J'ai pris un engagement de mener ce texte de manière républicaine et transpartisane. Et il n'y a malheureusement pas que philippine qui a été concernée par ses manquements. Si on prend par exemple la taco au couteau de Mulouse qui a eu lieu en février 2025 il y a un an, voilà un homme qui a été relâché d'un centre de rétention administrative lieu aussi.
Tout le monde est tombé sur le juge, mais la vérité c'est que le juge, il a pas eu d'autre choix que de relâcher cette personne parce qu'il a appliqué la loi. Et ben moi ce que je souhaite, c'est que les personnes les plus dangereuses, elles soient retenu avant d'être expulsé. Le principe est très simple, il est constitutionnel, je respecte l'état de droit.
En revanche, je veux pouvoir assurer la sécurité des Français. Mais justement en parlant de sécurité des Français, Charles Rodwell, si jamais euh au-delà de ce délai des 210 jours, l'individu en question n'est pas n'a pas onobtient pas son son laisser passer consulaire, qu'est-ce qui se passe pour lui ? Un, on a la possibilité de renouveler sa euh durée de rétention.
Donc 210 jours, c'est 210 jours, disons de suite. Si une personne fait l'objet d'une nouvelle mesure de rétention, elle va pouvoir rester en centre de rétention. de manière renouvelée.
Moi, j'assume en revanche et c'est peut-être la différence que j'ai avec d'autres, j'assume de porter ce texte uniquement pour quelques dizaines de personnes par an pour deux raisons. La première, c'est que pour certaines personnes qui sont illégalement sur le territoire français mais qui sont, je dirais, inoffensives, qui ne portent pas atteinte à la sécurité des Français, il faut pouvoir les expulser mais il y a moins de sens. J'ai gardé longtemps en rétention.
Deuxième des choses, aujourd'hui nous n'avons que un peu plus de 2000 places en centre de rétention administrative en France. Je suis responsable du budget sur l'immigration à l'assemblée. Chaque année, c'est un combat de tous les instants pour tenir le financement de l'investissement dans les cras.
Et donc, il faut qu'on construisse plus de places. On a un plan qui s'appelle cap 3000 de construire jusqu'à 3000 places de CR à 2030. Tant que nous n'avons pas plus de place en centre de rétention, il ne sert à rien de maintenir des milliers de personnes très longtemps en CR.
Il faut maintenir en centre de rétention les personnes les plus dangereuses. C'est l'objectif de ce texte. Mais qu'est-ce qui est fait parallèlement ?
J'en reviens toujours à ma question. Pour obtenir, c'est laisser passer consulaire avec des pays qui parfois ne les ne les délivrent pas parce que il est là le Mais ça dépend des pays. Vous avez complètement non, il y a pour moi il y a deux ner de la guerre.
Un, c'est d'abord et avant tout empêcher que ces personnes ne rentrent sur le territoire français. C'est d'abord la raison pour laquelle avec d'autres collègues, je prends des positions qui sont parfois orthogonales avec ce qu'on a pu faire depuis 10 ans. C'est-à-dire qu'il nous n'avons pas d'autre choix que de réduire massivement nos flux migratoires notamment illégaux vers la France parce que le nœud du problème, il est là.
Mais pour des personnes qui sont déjà présentes sur le territoire français, évidemment la négociation avec les pays d'origine est nécessaire. Il y a deux catégories de pays. Des pays avec lesquels on arrive à travailler.
Je pense au Maroc, avec la Tunisie, avec lesquels la coopération est bien meilleure qu'avant. Et il y a d'autres pays avec lesquels la relation est beaucoup plus difficile. Je pense à l'Algérie.
J'étais venu présenter chez vous et je vous en remercie les conclusions de mon rapport sur le coût pour les finances publiques des accords frco-algériens. On voit que là on a un pays qui ne coopère pas suffisamment avec nous et la position de mon groupe celle de Gabriel Atal mais celle aussi d'Édouard Philippe de Bruno Retillot c'est qu'il faut entretenir un rapport de force beaucoup plus ferme avec des pays comme l'Algérie. Notamment en dénonçant les accords franco-l.
Nous n'avons pas d'autre choix que d'entretenir ce rapport de force avec des pays qui ne veulent pas reprendre le ressortissant. La proposition, votre proposition de loi prévoit aussi la création d'une injonction d'examen psychiatriques. À la main des préfets, les professionnel du secteur ont dénoncé une confusion pardon véhiculée entre radicalisation et troubl psychiatriques.
Alors certains professionnels du secteur quand on dit les psychiatriques pensent que les les psychiatres pensent que c'est comme si on disait les députés pensent que tous les députés sont pas tout à fait d'accord entre eux. Alors ceux qui pensent que voilà il y a va y avoir une confusion entre radicalisation et trouble psychiatrique. C'est ce que disait aussi Céine Hervant.
Tout à fait. Et je respecte complètement son point de vue. La simple chose que je lui dis c'est que cette mesure elle est très concrète.
Elle concerne elle aussi quelques dizaines de personnes par an afin de leur imposer un examen psychiatrique avant qu'elle ne passe à l'acte et non pas après qu'elle ne passe à l'acte. Si je prends un exemple concret, l'attentat de Birakheim en 2023, c'est une personne qui était connue pour sa radicalisation et qui avait des troubles manifestes psychiatriques. Cette personne a refusé son examen psychiatrique avant son passage à l'acte. elle est passée à l'acte, c'est-à-dire qu'elle a planté quelqu'un avec un coup de couteau et c'est uniquement après qu'elle soit passée à l'acte qu'on a pu lui imposer un examen psychiatrique.
Bah moi, je suis désolé mais pour ces quelques dizaines de personnes par an, je serais bien content quand l'État pourra imposer à ces personnes dans un cadre strict, encadré, sécurisé. On peut rentrer dans le détail avec plaisir. Je sais que c'est une des préoccupations des psychiatres et je l'entends tout à fait.
Il faut que ces personnes puissent être consulté de pas forcément. Voilà. Oui que c'est que tout si on personne qui présente des troubles n'est pas forcément un terroriste.
Voilà l'inverse est vrai également. Donc faut pas qu'il y ait une confusion entre les deux. Suivons le cheminement.
On parle de personnes qui sont suivies par nos services. Ce qu'on appelle par exemple les Micass, les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Parmi ceci, il y a des personnes qui ont des troubles manifestes de la personnalité ou des signes psychiatriques graves.
Nous, ce qu'on veut, c'est que parmi ces quelques dizaines de personnes, le préfet puisse dire "Bah, écoutez monsieur, vous allez passer un examen et si cette personne refuse son examen psychiatrique, le préfet demande au juge, monsieur le juge, est-ce que vous pouvez demander à cette personne de passer un examen psychiatrique ?" Et sans juste le juge qui décide d'imposer à cette personne un examen. Un examen, on parle de quoi ?
C'est au bout de quelques heures après l'injonction que cette personne voit un médecin et que ce médecin en quelques minutes ou en quelques heures examine la personne et se rende compte qu'effectivement cette personne est atte d'un trouble. C'est tout ce qu'on propose. Et pourtant ça fait toute la différence parce que moi des personnes qui sont malades, un en tant qu'humaniste, je souhaite qu'elle soit soignée et prise en charge et de deux des personnes malades et dangereuses, malheureusement, je souhaite que la société en soit protégée afin qu'elles puissent être examinées et soignées avant leur passage à l'acte et non pas après leur passage à l'acte.
Alors Charles Rodwell, le travail le 1er mai, le gouvernement est sous la menace d'une motion de censure de la part des des socialistes euh parce qu'il voudrait allonger le nombre de dérogations aux personnes qui peuvent travailler le le 1er mai. Écoutez, Benoît Perin, directeur général de contribuable et associés, qui s'est dit favorable au travail le 1er mai, il était sur Europe ce matin. Il y a l'idéologie et après il y a le réel.
Le réel c'est qu'on travaille pas assez et qu'on donc on a besoin de croissance. Et après, il y a l'idéologie où j'avais des gens, les syndicats, un une partie du personnel politique qui effectivement s'arqueboute sur de l'idéologie alors que les gens ont besoin de pouvoir d'achat. Donc je suis très favorable à la liberté.
Ceux qui veulent travailler le 1er mai, il faut leur donner la possibilité de le faire. Donc il faut que ce soit sur le volontariat. Ça je ça je comprends.
Et et il faut absolument libérer la croissance. bien la croissance, il faut que les gens puissent gagner davantage. Alors, les opposants à ces à ces dégorations dénoncent à la fois le fond à savoir un un un sujet qui ne qui n'a pas lieu d'aide parce que c'est le 1er mai, parce que c'est symbolique, parce que c'est historique, parce que c'est la défense des travailleuses et des travailleurs et qu'il faut que ceer maire reste ferrier et chamé.
Et puis les opposants dénoncent aussi la méthode avec la motion de rejet forcément et le manque de débat au parlement. Alors encore une fois, je je le précise juste pour donner le contexte, il va y avoir une réunion au ministère du travail ce soir entre les syndicats et Jean-Pierre Farandou pour en parler avant peut-être on verra ce qu'il en sort une commission mixte paritaire. Charles Robert, vous vous qu'est-ce que vous pensez ?
Qu'est-ce que vous leur répondez ? Vous vous êtes sur plus de flexibilité mais ça la France crève de cet thème obsolète. S'il y a des gens qui veulent travailler le 1er mai, laissons-les travailler le 1er mai.
Que aujourd'hui vous avez McDo qui ve le 1er mai, mais le boulanger en jeu en en bas de chez moi qui est fermé. C'estàd que moi je soutiens à 200 % la position que Gabriel Atal avec notre groupe avons prise parmi d'autres groupes d'ailleurs de l'assemblée d'ailleurs de dire pour ceux qui veulent chôer le premier mec au cela reste un jour férier mais très bien mais pour ceux qui veulent gagner leur vie avec un jour de travail en plus et travailler ce jour-là à ouvrir aller travailler mais pourquoi est-ce que tout simplement on leur laisse pas la liberté de le faire c'est pas une obligation que non c'est un volontariat mais que ce volontariat on sait comment c'est ce qu'ils disent et que au bout d'un moment b ça sera plus sur la base du volontariat Mais honnêtement, en fait, ceux qui voudront continuer à prendre le 1er mai le pourront complètement. L'idée, c'est juste de dire que pour certaines professions, les boulangers, les fleuristes, les commerçants, les artisans, s'ils veulent ouvrir le 1er mai, et ben ils ouvrent le 1er mai.
Moi, je veux dire, tout ça est une mascarade. Moi, j'ai été dans l'hémicycle vendredi matin quand avec notre groupe Gabriel Atal, quand avec les autres groupes, les républicains Horizon et autres, on était dans l'hémicycle pour porter ce texte. Il y avait des centaines d'amendements et des sous-amendements déposés par la France insoumise par l'ensemble de la gauche.
C'est d'ailleurs hallucinant de voir à quel point l'ensemble de la gauche est sous l'emprise de la France insoumise. Rappelons que c'était quand même il y a un peu plus de 10 ans qui étaient porté les lois Elcomer qui étaient porté les réformes portées par Manuel Vals socialiste. De voir aujourd'hui les socialistes se ranger à 100 % derrière la France insoumise pour probablement des considérations électorales.
C'est juste hallucinant. Brisons cetem. Laissons les gens travailler s'ils veulent travailler.
Laissons les gens au repos s'ils veulent rester repos. C'est la position de liberté que l'on soutient. On voit quand même qu' on le sait hein depuis maintenant 2024 mais que c'est compliqué pour le bloc central de s'imposer parce que là euh vous êtes quand même sous la menace de d' d'une motion de censure.
Il va y avoir une réunion ce soir au ministère du travail. Peut-être que la CMP la commission mixte parire n'aura pas lieu. Compliqué hein ?
Bah, on a trois blocs aujourd'hui à l'assemblée. C'est le résultat limite direct de la dissolution. Et avant de critiquer les autres, on a aussi notre propre adjonnamento à mener.
Si les Français nous ont refusé leur confiance, parce que c'est ça qui s'est passé, on a perdu les dernières élections législatives, c'est qu'il y a probablement des choses qu'on a réussi, mais il y a aussi probablement des choses qu'on a échoué. L'une des choses sur lesquelles moi je me bats, c'est que je considère qu'on a échoué sur une partie du volet régalien et migratoire et que c'est aussi l'une des raisons pour lesquelles beaucoup de Français nous ont refusé leur confiance. Et plutôt que de critiquer par exemple en permanence la gauche que l'UR RN, moi une des questions que je pose, c'est que pourquoi est-ce qu'il y a près de 3 millions d'électeurs d'Emmanuel Macron qui ont voté pour Emmanuel Macron en 2017 et qui ont voté pour le Rassemblement national en 2024 ?
Pourquoi est-ce qu'en 7 ans, il y a un tel bouger ? Et bien c'est bien qu'il y a une partie de notre bilan sur lequel les Français estiment qu'on a échoué. Et c'est aussi la raison pour laquelle j'essaie de m'emparer des sujets régaliens, migratoire parce que je suis convaincu que l'alliance de la droite et du centre a de l'avenir et que c'est elle qui peut porter un discours crédible et un équilibre juste entre la protection de nos libertés publiques et le renforcement de la sécurité des Français.
On en parlera mais on marque juste une pause. On va parler de la présidentielle bientôt. Charles Rwell député EPR des Yvelines, membres de la commission des finances et l'invité des grands entretiens d'Europain info. 14h46 excellent après-midi avec Lie Mathias sur Europe 13h 15h Europa info. 13h 15h Europe Info et à 14h47 [musique] sur Europain les grands entretiens politiques d'Europe Info se poursuivent avec votre deuxième invité C Mathias Charles Rodwell député ensemble pour la République des Yvelines et membre de la commission des finances Charles Rodwell on s'achemine vers un blocage du D3 d'Ormous un blocage américain cette fois après le blocage iranien et donc à une nouvelle flambée des prix du carburant on a appris ce matin que l'Allemagne allait réduire pendant 2 mois une taxe sur les produits pétroliers afin de soulager les automobilistes et les entreprises qui subissent cette hausse des prix.
Parallèlement en France, le gouvernement a annoncé un prêt flash à 3,8 %. Écoutez, Jérôme Gadge, député socialiste de Lesson, candidat à l'élection présidentielle qui a critiqué l'immobilisme du gouvernement face au prix du carburant. Il était sur France info ce matin.
Le gouvernement, ça fait maintenant 3 semaines ou un mois qu' nous dit "Il y a pas de problème, je vais régler le problème dans les jours et les semaines qui viennent." Vous allez voir le prix à la pompe qui va baisser. Il ne baisse pas le drame.
En tous les cas, les la guerre s'intensifie avec maintenant l'annonce d'un blocus par les États-Unis eux-mêmes. Donc le baril, il va continuer à être autour de 100 dollars euh voir voire plus. Donc il faut des mesures immédiates, des mesures ciblées pour ceux pour lesquelles la voiture est indispensable et des mesures qui mettent à contribution les super profits des pétroliers parce que il y a pas de raison que même puissent.
Dire que les prix ne vont pas baisser de sitôt. Qu'est-ce qu'on fait pour aider les Français ? Sachant que d'autres pays européens eux baissent les taxes.
Comment est-ce que vous pouvez l'expliquer aux Français ça ? Alors moi je veux bien que KJ Ged tabasse le gouvernement mais qu'est-ce qu'il propose comme économie par ailleurs ? Moi lors du dernier budget, j'ai déposé des amendements et j'ai soutenu des amendements qui permettaient une économie de 23 milliards d'euros sur le budget de l'État.
Est-ce que vous savez parmi ces amendements combien ont été adoptés ? Zéro. Zéro d'entre eux ont été adoptés notamment parce que les sociétés se sont opposés à toutes les économies que nous proposions.
Que moi, je veux briser un tabou vis-à-vis d'une hypocrisie qu'on connaît dans cette classe politique dont je fais partie. dire que c'est toujours les mêmes qui vont sur les plateaux de télévision en temps de crise pour expliquer le gouvernement n'ouvre pas les vannes de la dépense publique mais qui refuse absolument toute économie que nous proposons année après année et qui critique ensuite derrière les déficits. Moi j'entends ce matin j'étais à Guy en cours sur le carrefour des sa prix auolitre il était à bloqué à 1,99 sur le somb et il était à 235 sur le gazle.
Je vois l'explosion des prix sur le gazel. On n'est pas aveugle mais par contre financer une baisse massive de du du prix de l'essence et du prix du gazol 1 c'est des dizaines de milliards d'euros qu'on brûlerait en quelques semaines. C'est une subvention qu'on apporte à des États pétroliers et surtout comment est-ce qu'on finance cette mesure ?
Moi, je suis ouvert à tout. Je veux évidemment aider les automobilistes qui galèrent notamment parmi ceux qui nous écoutent aujourd'hui. Comment les aider ?
Et est-ce que c'est ellevent pas maintenant urgente ? Je vais lir après, mais ce que je dénonce par contre de manière extrêmement virulente, c'est l'hypocrisie de ceux qui hurlent contre le gouvernement mais qui refusent toute mesure d'économie et qui font exploser les déficits. Maintenant, pour répondre à votre question, comment comment on aide les Français ?
Première des choses, je pense qu'il faut cibler les c'est-à-dire que moi, par exemple, je prends ma voiture pour aller euh en circonscription, je prends ma voiture toutes les semaines, tous les jours, j'ai pas besoin euh d'être aidé par le gouvernement pour faire mon plein. Donc ceux qui sont qui ont besoin d'être aidés, ce sont les gros rouleurs et ce sont les personnes qui ont un revenu le plus bas et qui dépendent de leur voiture. C'est les premières mesures qu'on annoncé le gouvernement en la matière.
La deuxième des choses à moyen et à plus long terme, les annonces qu'a fait Sébastien le Cornu sur l'électrification massive de notre économie. C'est dans dans 5 ou mais heureusement mais en fait si on l'avait fait il y a 15 ans on aurait pas ce problème. Oui mais l'urgence parce que a là il y a les prix des carburants mais on entendait il y avait aussi un un un reportage sur notre antenne, ce sont les artisans, ce sont il y a plein de produits qui commencent à augmenter qui sont liés au prix des hydrocarbures.
Ça veut dire qu'il y a des entreprises qui risquent de mettre la clé sous la porte aussi maintenant. Donc moi je suis né je suis né madame juste après la Première Guerre du golf dans les années 90 et déjà à cette époque on parlait du problème du D3 d'Ormose. Qu'est-ce qui a été fait par tous les gouvernements pour réduire notre dépendance de toutes les hydrocarbures qui sortent de ce D3 ? honnêtement pas grand-chose.
Et donc moi quand j'entends et depuis 10 ans le mène, ça pour le coup c'est un de nos succès qu'il faut qu'on défende qu'on a une électrification de notre mix et que Sébastien annonce l'accélération la construction et la mise en œuvre de 14 nouveaux réacteurs nucléaires 8 d'un côté 6 de l'autre. Alors même Ursula Vlen a reconnu qu'on avait fait une erreur stratégique sur le nucléaire. Oui mais la France aussi on est revenu un petit peu sur le nucléaire là.
Emmanuel Macron a de nouveau lancé la filière mais on a perdu quelques années. Ce qui est sûr c'est quand François Hollande signe sur un coin de table une alliance avec les écologistes en 2012 qui flingue notre filière nucléaire et qu'il y a quelques hommes courageux, j'en reconnais par ailleurs. Par exemple Arnaud Mondbourg qui à l'époque s'était battu comme un lion pour maintenir la filière contre VMAR sur le sur la base d'un accord électoral signé sur un coin de table.
Oui, ça a fait un mal fou à cette filière mais si à l'époque on avait anticipé l'électrification de notre mix, on serait pas dans la situation actuelle. Donc moi quand j'entends Sébastien le Cornu faire ses annonces de long terme et de voir les mêmes oppositions qui lui tombent dessus alors qu'elles sont absolument fondamentales pour garantir notre indépendance, moi j'apporte un plein soutien à Sébastien Cornu sur ses annonces. Pour l'instant concrètement pour l'instant à part des aides ciblées, rien d'autre.
Bah moi, j'attends une chose madame, c'est que tous ceux qui viennent à votre micro nous expliquent sur chaque mesure qu'il propose comment est-ce qu'il la finance. Jérôme G, je l'ai écouté attentivement ce matin. Il propose des dizaines de milliards d'euros de dépenses, zéro économie.
Donc moi, je dis à Jérôme Gage, très bien, mettons en œuvre tes mesures, mais dans ce cas-là, en retour, ce que je te propose, c'est que tu votes mes 23 milliards d'euros d'économie lors du prochain budget. Et je vous garantis déjà la chose, c'est qu'ils ne les voteront pas. Et c'est tout le mal dans lequel on est depuis trop d'années maintenant, les économies lors du prochain budget.
Charles Rel député au des Yvelines, membre de la commission des finances. Vous êtes l'invité des grands entretiens d'Europe à info. Parlons de la présidentielle de 2027.
Je vous propose d'écouter Michel Barnier, député les républicains de Paris qui a créé une plateforme bâtir ensemble pour rassembler le socle commun. Il était sur RTL. C'est un exercice que j'ai fait avec toutes les équipes qui m'entourent de de mettre ensemble les bonnes idées de la droite républicaine et du centre parce que c'est ça dont il s'agit et de montrer qu'on peut travailler ensemble comme d'ailleurs tous ces partis politiques, on appelait ça le socle commun, a travaillé avec moi lorsque j'étais premier ministé.
Vous croyez encore au socle commun ? C'est ça que vous voulez reconstituer ? Je crois toujours à l'esprit commun.
Je répète que dans toutes les municipalités, nous avons gagné à Ansy, à Bordeaux, à Clermontferrand et je pourrais multiplier les exemples, ça a été l'union des des des familles du centre et de famille de la droite républicaine qui est la mienne. Donc la prochaine génération plutôt que la prochaine élection, voilà où j'en suis. Charles Rodwell, au lendemain des municipales, beaucoup de commentateurs ont dit que le socle commun n'avait rien d'un socle et n'avait rien de commun.
Est-ce que est-ce que là, bâtir ensemble cette proposition de Michel Barnier, est-ce que ça pourrait vous plaire ? Moi, je suis en plein soutien de cette initiative comme de toutes les initiatives qui constituent à nous rassembler. Alors, pour l'instant, on n'y est pas.
Le texte que je dépose là en mémoire de Philippine sur la rétention administrative, je le porte avec deux personnages, Gabriel Atal et Michel Barnier. Il est cosigné par 150 collègues de Renaissance, d'horizon, du modem, DLR et indépendant. Il a été coconstruit avec Sébastien Lecornu, Laurent Nunes, Bruno Retaillot.
Ce texte à sa petite échelle illustre que nous sommes parfaitement capables de gouverner ensemble. Et donc moi la seule chose que je dis c'est pour maintenant comme pour les échanges électorales à l'avenir notre alliance politique elle est non seulement possible mais elle est absolument nécessaire. Un pour continuer à redresser ce pays et de pour assurer la sécurité des Français tout en protéant liberté.
Quand il s'agit d'avoir un candidat, un nom, c'est quand même plus compliqué. Qui est-ce qu'on choisit et comment ? Mais je moi j'ai deux éléments à vous dire là-dessus.
Un, j'étais à l'initiative avec Mod Bréon et de la tribune qu'on a signé venant de la base. C'està-dire qu'en fait on est des centaines d'élus de députés et milliers d'électeurs derrière nous à demander cette union à nos chapeaux à plume. Et la deuxième des choses, la solution que je privilégie mais on prend pas le chemin, c'est la primaire.
Moi, je suis pour une primaire ouverte fondée sur trois piliers idéologiques.
Charles Rodwell