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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 1 juillet 2026 11 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEnvironnement & énergieEurope & internationalSolidarités & famille

SÉBASTIEN CHENU : « Le gouvernement a laissé les Français devant la canicule ! » (France Info)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:32FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous pouvez tout simplement nous dire ce matin que tout, vraiment tout, a été fait dans les règles ?

  • 1:01RelanceRéponse partielle

    Mais sur le fond, est-ce qu'il y a donc bien eu mise en concurrence de ces prestataires selon les règles exigées ?

  • 1:26RelanceRéponse directe

    Mais si je vous entends bien, ça veut dire que vous sous-entendez que le parquet européen est politisé, que les enquêteurs sont partiaux ?

  • 2:19OuverteRéponse directe

    Alors à l'époque, Jordan Bardella était l'assistante de l'eurodéputé Jean-François Jacques. Est-ce que cette éventuelle ouverture d'informations judiciaires vous inquiète ?

  • 3:13OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous considérez, là je suis sur le fond, vous considérez normal que des fonds européens puissent financer ce type de prestations ?

  • 4:12RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous comprenez quand même que toutes ces affaires puissent donner l'image d'un parti qui s'affranchit des règles, alors délibérément ou pas, quand il s'agit d'argent public ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Invité politiqueFait
    « Oui, et puis nous allons le démontrer, mais ce qui est sûr, c'est que ceci annonce le générique de l'élection présidentielle. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « Des associations militantes déposent des plaintes. Elles sont suivies en général par effectivement des perquisitions. »
  • 1:33Invité politiqueFait
    « En tous les cas, que ceux qui sont à l'origine, c'est-à-dire le dépôt de la plainte ou le signalement, sont eux politisés, ça c'est sûr. »
  • 2:31Invité politiqueFait
    « Non, pas du tout. C'est une histoire qui a donc 12 ans et l'association Anticor est bien connue pour ses positions anti-Rassemblement national. »
  • 3:21Invité politiqueFait
    « Non, mais que des fonds européens financent des prestations de medra-training pour les députés européens, c'est tout à fait banal. »
  • 4:21Invité politiqueFait
    « Non, c'est surtout l'image d'un parti qui est harcelé par le Parlement européen et par son bras armé, qui est harcelé parce qu'il conteste cette organisation du Parlement européen, de l'Union européenne et de la Commission. »
  • 5:13Invité politiqueFait
    « Mais le problème, c'est que le gouvernement, lui, n'a rien anticipé. Pas de ministre de l'Écologie. Mme Barbu est aux abonnés absents lorsqu'elle ne dénonce pas elle-même la climatisation. »
  • 5:24Invité politiqueFait
    « Et ils ont laissé les Français, un peu comme à l'époque devant leur pompe à essence, tout seuls. Ils ont laissé les Français devant la canicule tout seuls. »
  • 6:07Invité politiquePromesse
    « Bien sûr, vous le savez, pour la canicule, la mesure phare, c'est la climatisation. »
  • 6:20Invité politiqueFait
    « qui est la démondialisation, c'est-à-dire le localisme, privilégier effectivement des marchés publics de proximité, réindustrialiser le pays pour éviter des importations massives de produits qui sont faits au bout du monde »
  • 6:52Invité politiqueFait
    « On le voit dans votre contre-budget, supprimer les agences environnementales publiques, arrêter de financer les énergies renouvelables, baisser de 500 millions ce fameux fonds vert. »
  • 7:14Invité politiqueFait
    « Non, parce qu'on propose autre chose. »
  • 7:32Invité politiqueFait
    « Nous avons voté en revanche des mesures, par exemple pour l'eau, pour le stockage de l'eau. Ça, c'est des mesures importantes. »
  • 9:47Invité politiquePromesse
    « C'est la raison pour laquelle, nous, notre plan clim, il est fondé sur des prêts à taux zéro, qui permettraient et aux collectivités et aux foyers de s'équiper. »
  • 10:09Invité politiqueChiffre
    « Ça revient à peu près à 20 euros par mois sur 10 ans. »

Temps de parole

  • Sébastien Chenu60 %
  • Présentateur40 %

1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Mais d'abord, c'est l'invité politique de la matinale. Bonjour Sébastien Chenu, vous êtes notre invité ce matin. Vous êtes vice-président de l'Assemblée nationale, député RN du Nord, et vous répondez aux questions d'Alex Bouillaguet. Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour Madame. Hier, des prestateurs de communication ayant traversé avec le groupe parlementaire du RN au Parlement européen entre 2019 et 2024 ont été perquisitionnés. Le parquet européen soupçonne de possibles détournements de l'usage de ces fonds et une possible absence de mise en concurrence. Est-ce que vous pouvez tout simplement nous dire ce matin que tout, vraiment tout, a été fait dans les règles ?

0:37
Sébastien Chenu

Oui, et puis nous allons le démontrer, mais ce qui est sûr, c'est que ceci annonce le générique de l'élection présidentielle. Des associations militantes déposent des plaintes. Elles sont suivies en général par effectivement des perquisitions. Et puis, peut-être demain, des enquêtes s'ouvriront. Mais ça signifie tout simplement qu'on est entré dans la période électorale. Nous sommes assez habitués à ce genre de choses.

1:01
Présentateur

Mais sur le fond, est-ce qu'il y a donc bien eu mise en concurrence de ces prestataires selon les règles exigées ?

1:08
Sébastien Chenu

Oui, nous avons respecté les règles, nous le démontrerons. Tout cela est fait pour...

1:11
Présentateur

Parce que c'est vrai qu'on a l'impression que vous privilégiez toujours les mêmes sociétés.

1:13
Sébastien Chenu

Tout cela est fait pour jeter l'opprobre, évidemment, sur le mouvement à la veille d'élections importantes et aussi à la veille probablement de la désignation du candidat du Rassemblement national. Donc, nous sommes habitués à ce genre de choses.

1:26
Présentateur

Mais si je vous entends bien, ça veut dire que vous sous-entendez que le parquet européen est politisé, que les enquêteurs sont partiaux ?

1:33
Sébastien Chenu

En tous les cas, que ceux qui sont à l'origine, c'est-à-dire le dépôt de la plainte ou le signalement, sont eux politisés, ça c'est sûr. Et après, ça enclenche une petite mécanique à laquelle nous sommes habitués. Nous allons faire la démonstration de notre pleine innocence sur tout ça. Mais nous savons que cela veut dire que l'élection présidentielle est bien commencée, que le temps de la campagne est bien ouvert, puisque désormais, l'implication de ce genre d'associations suivies, de mises en lumière, de procédures judiciaires diverses et variées, signifie bien que le Rassemblement national inquiète un certain nombre de nos adversaires.

2:09
Présentateur

Parce qu'il y a une autre affaire. Hier encore, l'association Anticor a demandé l'ouverture d'une information judiciaire pour faux et détournement de fonds publics à l'encontre de Jordan Bardella. Elle l'accuse d'avoir occupé un emploi fictif d'assistant parlementaire européen en 2015. Alors à l'époque, Jordan Bardella était l'assistante de l'eurodéputé Jean-François Jacques. Est-ce que cette éventuelle ouverture d'informations judiciaires vous inquiète ?

2:31
Sébastien Chenu

Non, pas du tout. C'est une histoire qui a donc 12 ans et l'association Anticor est bien connue pour ses positions anti-Rassemblement national. On est assez serein, mais je pense que ces procédés, ces procédures en tous les cas, qui sont enclenchées à la veille des élections, ne dupent et ne trompent personne.

2:46
Présentateur

Et il y a aussi un autre dossier qui est plus avancé. Celui-ci a été ouvert en mai 2026 par le parquet européen. Cette fois-ci pour soupçon de fraude concernant des formations de medra-training financées par le Parlement européen. En fait, le parquet reproche à Jordan Bardella d'avoir bénéficié de ces formations censées être pour le compte du Parlement européen et dans les faits pour préparer Jordan Bardella à la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2022. Est-ce que vous considérez, là je suis sur le fond, vous considérez normal que des fonds européens puissent financer ce type de prestations ?

3:21
Sébastien Chenu

Non, mais que des fonds européens financent des prestations de medra-training pour les députés européens, c'est tout à fait banal. Qu'en 2021, Jordan Bardella puisse imaginer qu'il soit candidat à l'élection présidentielle est parfaitement ridicule, puisque de toute façon, la justice ne s'était pas prononcée sur le cas de Marine Le Pen. Donc on voit bien, il y a une espèce de volonté.

3:35
Présentateur

Là, on lui reproche d'avoir bénéficié de ces formations pour la campagne présidentielle française.

3:39
Sébastien Chenu

Voilà, tout ça sont des rideaux de fumée destinés à habiller un peu le paysage politique, de procédures judiciaires pour essayer évidemment d'attenter au Rassemblement national. On va démontrer notre parfaite connaissance des dossiers, notre parfaite neutralité, notre parfaite non-implication. Ceci n'aura pas de suite judiciaire, mais évidemment c'est fait pour troubler l'électeur.

4:05
Présentateur

Marine Le Pen sera, elle, fixée sur son sort mardi prochain concernant les emplois présumés fictifs du RN au Parlement européen. Est-ce que vous comprenez quand même que toutes ces affaires puissent donner l'image d'un parti qui s'affranchit des règles, alors délibérément ou pas, quand il s'agit d'argent public ?

4:21
Sébastien Chenu

Non, c'est surtout l'image d'un parti qui est harcelé par le Parlement européen et par son bras armé, qui est harcelé parce qu'il conteste cette organisation du Parlement européen, de l'Union européenne et de la Commission. Et ça fait des années que nous sommes harcelés par le Parlement européen, que nous contestons. Vous voyez, nous n'avons pas les mêmes problèmes avec le Parlement français. Donc on voit bien qu'il y a évidemment une volonté politique de nous nuire.

4:46
Présentateur

Hier au Sénat, un sénateur écologiste a évoqué le chiffre de 10 000 décès qui pourraient être causés par la canicule. Les écologistes accusent le gouvernement d'inaction d'abord. Est-ce que vous êtes d'accord avec eux sur le constat ?

4:58
Sébastien Chenu

Non mais les écologistes n'en servent à rien. Ça fait des années qu'il y a des élus écologistes partout. Qu'est-ce qu'ils ont amené au débat public en termes de solutions, puisqu'ils étaient hostiles à la climatisation par exemple ? Donc aujourd'hui, que les écologistes soient dans une situation un peu gênée, gênante, je le comprends. Ils n'ont jamais apporté une quelconque solution. Mais le problème, c'est que le gouvernement, lui, n'a rien anticipé. Pas de ministre de l'Écologie. Mme Barbu est aux abonnés absents lorsqu'elle ne dénonce pas elle-même la climatisation. Et ils ont laissé les Français, un peu comme à l'époque devant leur pompe à essence, tout seuls.

Ils ont laissé les Français devant la canicule tout seuls.

5:30
Présentateur

Et juste sur les 10 000 morts, vous dites ce chiffre, c'est plausible, c'est possible ?

5:34
Sébastien Chenu

Je ne m'avance pas sur le nombre de morts. Je laisse évidemment les autorités sanitaires en faire le décompte. Et je fais confiance aux autorités sanitaires pour ça. Mais ce qu'on voit, c'est que la canicule, c'est un coût en vie et un coût financier. Donc il faut des solutions. D'abord, il faut traiter les causes, mais il faut aussi traiter les effets.

5:49
Présentateur

Justement, traiter les causes, et vous avez dit qu'il n'y a pas de capitaine à bord en matière d'écologie, en pointant le gouvernement. Et chez vous, quelles sont vos propositions pour adapter la France au changement climatique, pour les émissions de gaz à effet de serre, pour la raréfaction de l'eau, pour l'effondrement de la biodiversité ? Est-ce que vous pouvez me citer votre mesure phare ?

6:07
Sébastien Chenu

Bien sûr, vous le savez, pour la canicule, la mesure phare, c'est la climatisation. On va en parler. Ça fait déjà quelques années.

6:12
Présentateur

Mais la climatisation, ce n'est pas une réponse au réchauffement climatique.

6:15
Sébastien Chenu

Mais bien entendu, c'est la raison pour laquelle nous, on a une philosophie d'ensemble pour répondre à ça, qui est la démondialisation, c'est-à-dire le localisme, privilégier effectivement des marchés publics de proximité, réindustrialiser le pays pour éviter des importations massives de produits qui sont faits au bout du monde et qui sont importés ici, parce que c'est ça qui coûte très cher. Alors la France n'est pas mauvaise élève en la matière, en ce qui concerne, dans le concert mondial, j'allais dire, du développement durable. La France n'est pas mauvaise élève. Mais la philosophie que nous, nous défendons, elle est effectivement à l'opposé de cette philosophie qui abîme le climat.

6:49
Présentateur

Mais pourquoi vous êtes opposé à toutes les mesures écologistes ? On le voit dans votre contre-budget, supprimer les agences environnementales publiques, arrêter de financer les énergies renouvelables, baisser de 500 millions ce fameux fonds vert. Vous avez aussi voté contre des textes qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre, contre la loi climat-résilience, des mesures pour limiter l'artificiation. Et c'est pareil au Parlement européen, mais c'est pour vous dire que vous n'êtes pas très...

7:12
Sébastien Chenu

Non, parce qu'on propose autre chose. Le fonds vert, il excluait la climatisation, le fonds vert de Mme Borne. On n'allait pas voter pour un fonds vert qui excluait la climatisation. On en voit les conséquences. Vous parlez des agences. L'ADEME qui fait des campagnes publicitaires avec l'argent des Français pour savoir s'il faut laver ses sous-vêtements une fois par semaine ou par mois, ça nous semble être effectivement totalement à côté de la plaque. Nous avons voté en revanche des mesures, par exemple pour l'eau, pour le stockage de l'eau. Ça, c'est des mesures importantes. Nous les avons votées. Les écologistes ont voté contre. Donc vous voyez, il faut aller plus loin que des slogans.

Et nous, nous considérons que c'est notre philosophie qui protège le mieux les Français.

7:46
Présentateur

On va parler de votre plan clim, mais juste avant, les écologistes vont donc déposer une motion de censure contre le gouvernement, contre Sébastien Lecornu. Est-ce que le RN va voter cette motion de censure ?

7:55
Sébastien Chenu

Écoutez, il y a peu de chances qu'on vote une telle motion de censure, qui est une motion de censure bidon. Les écologistes n'ont rien fait pendant des années. Ils n'ont jamais été sur les sujets environnementaux. On les a entendu parler de burkini. On les a entendu parler d'immigration. On les a entendu parler de droit à la paresse. On ne les a jamais entendu parler d'écologie. Et aujourd'hui, ils se réveillent parce qu'ils sont bien mal en point de se dire qu'ils n'ont servi à rien.

8:16
Présentateur

Parce que vous pourriez faire tomber le gouvernement si vous soignez vos voix.

8:20
Sébastien Chenu

On arrive dans le cadre de l'élection présidentielle. Il y aura le vote du budget qui sera un moment important. Et là, on verra ce qu'on fait. On s'autorise à tout, y compris évidemment à censurer le gouvernement. Ça, ce sera le moment important. Pour le reste, les simagrés des écologistes démontrent réellement que finalement, leur inutilité durant toutes ces années.

8:40
Présentateur

Votre réponse à la canicule, c'est donc un plan clim sur 10 ans, sur deux quinquennats qui se déclinent en deux volets. Le premier, 20 milliards pour équiper les hôpitaux, les écoles, les maisons de retraite. Mais d'abord, est-ce que les mairies RN, parce que vous en comptez un certain nombre, et qui ont les responsabilités des écoles ? Est-ce qu'elles ont déjà commencé à climatiser leurs écoles ? Bien sûr. Dans quelles villes ?

9:00
Sébastien Chenu

J'ai regardé par exemple à Bagnole-sur-Seize, par exemple à Caine-sur-Mer, qui sont des grosses villes, qui sont des villes importantes. Par exemple à Nice, chez notre ami Éric Ciotti, où je pense que son plan de climatisation des écoles sera efficient pour l'année 2027. Mais dans les mairies que je viens de vous citer, oui, déjà, évidemment, les maires RN ont pris des initiatives. Également à Carcassonne, je le sais. Et puis d'autres ont pris des initiatives en matière de rafraîchissement, en matière d'aide à la population.

9:21
Présentateur

Louis Alliot, qui est le maire de Perpignan, a longtemps tenu un discours prudent sur la généralisation de la clim, en insistant sur son coût énergétique, parce que forcément, ça va faire augmenter la facture d'électricité.

9:32
Sébastien Chenu

Non, mais ce qu'il disait, c'est qu'effectivement, il fallait être aidé. Le débat sur la clim, il existe, il existe même au sein du GIEC, où il y a des pro-climes et des anti-climes. Donc le débat, il a le droit d'exister. Moi, je ne fais pas taire le débat. Mais simplement, l'État doit donner l'impulsion. C'est la raison pour laquelle, nous, notre plan clim, il est fondé sur des prêts à taux zéro, qui permettraient et aux collectivités et aux foyers de s'équiper.

9:55
Présentateur

Alors parlons du foyer, puisqu'effectivement, vous ciblez les logements des particuliers avec une enveloppe de 600 millions d'euros par an pour les caisses publiques. Vous proposez donc ce prêt à taux zéro. C'est pour tous les Français ? C'est sans condition de revenu ?

10:08
Sébastien Chenu

Oui, c'est pour tous les Français. Ça revient à peu près à 20 euros par mois sur 10 ans. Donc c'est effectivement une initiative que nous prenons qui ne coûtera pas très cher aux finances publiques.

10:18
Présentateur

Si les intérêts sont pris en charge par l'État, si ce n'est pas sans condition, ça ne va pas être à non d'un pour l'équipe de l'État.

10:24
Sébastien Chenu

Vous en avez donné le montant. Et comment vous financez ? Par exemple, l'ADEME, vous voyez, l'ADEME, c'est 1 milliard de... L'ADEME, nous considérons qu'effectivement, cette agence ne sert à rien. Donc vous voyez, nous avons trouvé des sources de financement d'un côté et de l'autre côté, la capacité d'aider les Français à s'équiper.

10:40
Présentateur

Merci Sébastien Chou. Merci Madame. Bonne journée à vous.