Mobilisation lycéenne : les cours en distanciel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:17Invité politiqueFait
« Ce sont des émeutes, c'est du chaos en réalité. un déchaînement de haine, de violence comme d'ailleurs beaucoup disent n'en avoir jamais vu. »
- 2:00Invité politiqueChiffre
« Nous sommes à entre 25 et 30 millions d'euros entre les établissements, les abords des établissements, les véhicules comme hier qui ont été attaqués. »
Temps de parole
- Édouard Geffray100 %
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Lorsqu'on ne peut plus faire cours, on n pas d'autre choix que de passer les établissements en distantiel pour la sécurité des élèves à commencer, des professeurs bien évidemment dans ces situations là, pas le choix. Le mouvement lycéen prend de l'ampleur dans toute la France et la situation se tend. Hier, plusieurs incendies ont eu lieu devant des établissements scolaires. Donc face à cette insécurité, les courants distantiels sont préconisés par le ministre de l'éducation nationale. Le but de l'école, ce n'est pas de faire du distantiel. On a connu ça avec la crise sanitaire mais pour des raisons de sécurité, on n' pas d'autre choix que de passer en distantiel dans certaines situations.
Quand les locaux ont brûlé, quand les conditions de sécurité et on est parents aussi, on se met à la place des parents ne sont plus assurés, on est obligé. Il vaut mieux préserver ça même ponctuellement puisque c'est pas quelque chose qui s'installe à long terme, du moins faut-il l'espérer ponctuellement, c'est la solution. Ce n'est pas l'objectif de contenir le mouvement et cetera. On rappelle que l'expression lycéenne et de droit. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Il faut le dire et le redire. Mais l'expression lycéenne, comme toutes les expressions d'ailleurs, elle est cadré. Donc ce que ce qu'on a observé hier dans certains endroits et dans tolérable.
En fermant les lycées, les autorités espèrent calment le jeu. Il y a un certain nombre d'endroits où compte tenu des niveaux de violence de ces émeutes, euh il y a des dispositifs de sécurité qui tout simplement ont été détruits. Euh il convient là d'assurer euh la sécurité, de pouvoir fermer bien sûr, mais empêcher les manifestations, c'est une des bonnes manières qui nous permet de faire reculer sur ces endroitsl. Ce sont des émeutes, c'est du chaos en réalité. un déchaînement de haine, de violence comme d'ailleurs beaucoup disent n'en avoir jamais vu.
Et ne perdons pas de vue euh que s'il y a quelques élèves dans ces mouvements, euh il faut le reconnaître, mais ce sont surtout des agents venus de l'extérieur avec une véritable volonté qui est celle de casser, de détruire, d'atteindre. Nous sommes à entre 25 et 30 millions d'euros entre les établissements, les abords des établissements, les véhicules comme hier qui ont été attaqués. Il faut confondre les fauteurs. Alors, ils se mettent en scène, on a beaucoup de vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux. On a aussi toute la captation vidéo de nos vidéos protection, vidéosurveillance. Il y a aussi des images qui ont été faites directement dans les établissements.
Nous travaillons main dans la main avec les forces de l'ordre en ce sens, y compris avec la préfecture. Il y a eu de nombreuses interpellations. J'ai appelé de mes vœux qu'il y ait des comparutions immédiates parce qu'il faut tout de suite marquer et il faut poursuivre chacun de ces casseurs pour que chaque euro de dégâts soit 1 € de pénalisation qui arrive derrière. Le contribuable ne peut pas être appelé euh sur des événements comme ceux.
Édouard Geffray