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InterviewBruno Retailleau· 8 avril 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Le service public banalise la jeune garde ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce cesser-le-feu est un soulagement ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que Trump a raison de revendiquer une victoire totale ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que les frappes ont renforcé le régime iranien ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    N'avez-vous pas fait preuve de naïveté vis-à-vis de Trump ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur les déclarations de Trump menaçant une civilisation ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Vous sentez-vous capable de négocier avec Trump ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Bruno RetailleauFait
    « un cesser de feu, c'est toujours un un soulagement parce que ça n'est pas un armistiisme, c'est pas la fin de la guerre. »
  • 16:00Bruno RetailleauFait
    « personne n'en parle. Hier, monsieur Sanchez, le chef du gouvernement espagnol a reçu un courrier de la commission pour lui indiquer que ce qu'il avait fait sur la TVA contrevenait au droit européen. »
  • 20:00Bruno RetailleauPromesse
    « Je veux donner un 13e voire un 14e mois aux Français pour les encourager à travailler plus. »
  • 26:00Bruno RetailleauFait
    « À chaque fois, c'est la même chose. Ils utilisent d'ailleurs les arguments de la gauche. »
  • 28:00Bruno RetailleauFait
    « Il est toujours membre du parti ou pas ? Il est mise en congé du parti. »
  • 30:00Bruno RetailleauFait
    « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter, j'irai au bout. Elle va mourir, je la tue. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] 8h23 France Interre Benjamin duamel Florence Paracuelos [musique] la grande matinale. Et dans le grand entretien nous recevons donc ce matin le président des républicains candidats à l'élection présidentielle. Vos questions et réactions sont les bienvenues chers auditeurs au 01 45 24 7000 et sur l'application Radio France.

Bonjour Bruno Rota. Bonjour à tous. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter.

On va évidemment parler de votre candidature pour 2027 et des ambitions nombreuses dans dans votre camp. Vous n'êtes pas tout seul mais l'actualité internationale s'impose à nous ce matin. L'Iran et les États-Unis ont conclu un accord de cesser le feu de 2 semaines avec arrêt des frappes en échange d'une réouverture du D3 d'Ormouse.

Est-ce que c'est un soulagement ? Bien sûr, un cesser de feu, c'est toujours un un soulagement parce que ça n'est pas un armistiisme, c'est pas la fin de la guerre. Mais en tout cas, c'est une parenthèse et j'espère de tout cœur que l'ensemble des partis pourra trouver un point d'équilibre entre les 15 points exigés par euh Donald Trump et et les 10 points exigés par l'Iran.

Alors précisément parfois des incompatibilités assez maximalistes à ces points [raclement de gorge] euh exigés par Lian puisqu'il s'agit de continuer à enrichir son run uranium et de mettre fin aux sanctions internationales qui visent le pays. Pourtant Trump revendique une victoire totale et complète. Il a raison.

Non, il n'a pas raison. Peut-être aura-t-il raison si demain un le D3 Dormove s débloqué qu'il n'est pas privatisé sous la main de [raclement de gorge] l'Iran. Si demain l'Iran arrête son programme balistique, arrête son programme nucléaire, arrête de déstabiliser la raison via la région via ses proxis, alors oui, il y aura victoire.

On en est très loin. Mais on en est très loin. Est-ce que vous pensez ce matin Bruno Rota et c'est ce que disait Pierre Asski il y a un instant au peuple iranien qui s'est fait massacrer par dizaines de milliers au mois de janvier, avait sans doute un espoir au début de l'intervention américaine de voir le régime changer et qui ce matin voit que les les gardiens de la révolution tiennent.

Je vais vous dire comme beaucoup au départ de cette intervention, on savait qu'elle était limite sur le plan du droit international du côté américain, côté israélien, c'était moins clair parce que par ses proxies, Israël avait été déjà attaqué. Mais on nourrissait au fond de chacun d'entre nous cet espoir que le peuple iranien pourrait sortir de l'enfer. Des dizaines de milliers d'Iraniens ont été massacrés en l'espace de de 2 jours il y a quelques mois.

Mais ça n'a pas été le cas. Et malheureusement ce que je crains ce que nous craignons tous c'est que ces frappes, cette guerre n'est finalement renforcé le régime au profit des plus radicalisés. Mais mais justement Bruno Rota vous vous parlez de du droit international.

Est-ce que vous comme responsable politique, vous avez pas fait preuve d'une forme de naïveté vis-à-vis de Donald Trump ? On vous avait reçu avec Florence à ce micro, c'était au mois de janvier où vous aviez avalisé l'intervention américaine au Venezuela en considérant qu'au fond c'était de la de la légitime défense. Est-ce que vous avez pas un examen de conscience à faire sur la façon dont Donald Trump envisage sa politique internationale ?

Deux choses. Le le Venezuela pour moi c'était un président qui avait maill à partir avec la justice et qui n'était pas président qui à deux reprises avait triché. Voilà.

Donc on international tout qui était un narcotrafiquant. Donc c'était c'était très particulier. Euh je n'ai pas soutenu euh le l'opération euh en en Iran.

Simplement je nourrissais comme je viens de le dire cet espoir que le ça pourrait donner l'occasion au peuple et on s'est trompé bien sûr vous savez en en matière de relation internationale cet espoir ne s'est pas réalisé malheureusement. Mais mais encore une fois encore une fois l'Iran était une menace. Peut-être le restera-t-il.

Je l'ai dit hein, le nucléaire balistique, la déstabilisation régionale. C'est ça l'Iran. C'est ça l'Iran.

Est-ce qu'on doit être vis-à-vis de l'Iran euh indulgent ? Non. Hm.

Qu'est-ce qu'il faut penser des mots, des déclarations de Donald Trump quand on lit euh qu'il menace hier soir de faire disparaître une civilisation entière ? Est-ce qu'on se dit que cet homme à la tête de la première puissance mondiale, il est dangereux ? Est-ce qu'on se dit aussi comme Jean-Ive Ledrian ce matin dans Libération que nous voilà réduit à constater la folie d'un homme ?

Vous vous partager ces interrogations sur la santé mentale du président américain ? Tout à l'heure à ce micro, il y avait bono Tertrit et il a rappelé ce qu'on connaît bien d'ailleurs, ce que Nixon avait dit mais en privé, la théorie du fou. La théorie du fou.

Et il disait que cette théorie du fou créait finalement une forme d'instabilité psychologique, ce que l'on appelle dans le jargon une sorte d'ambiguïté tactique ou stratégique. Et pour l'adversaire, c'est terrible parce que vous ne savez jamais sur quel pied danser. On sait jamais si c'est du chaud ou du froid.

Il est très particulier et c'est un narcissisme poussé à l'extrême. Mais quand vous l'entendez dire c'est une civilisation qui va s'arrêre, qui va mourir, c'est inimaginable. C'est c'est incroyable.

Incroyable. Incroyable. Vous vous imaginez Bruno Rotaillot comme je rappelle vous êtes candidat à l'élection présidentielle, vous vous imaginez les yeux dans les yeux négocier avec avec Donald Trump, vous vous en sentez la trampe ou pas ?

Ah ça oui, je m'en sens la trampe. Je m'en sens la trampe parce que pour négocier avec des hommes comme cela, il faut être sûr de ses convictions. Il faut croire à quelque chose.

Si vous ne croyez à rien, alors vous êtes balloté comme une feuille morte, comme un petit raffio sur l'eau. Voilà. Je pense queen matière de relations internationales, comme en matière de gestion domestique interne, il faut avoir non seulement du caractère, mais il faut avoir une ligne.

H c'est quand vous n'avez pas de ligne que des gens comme monsieur Trump vous déstabilisent. Quand vous avez des convictions, quand vous savez où vous allez, quand vous avez un cap, je suis un peu marin vous savez. J'habite un beau département près de l'océan Atlantique.

Oui. Oui. Enfin, quand le vent souffle, quand les vents sont totalement contraires d'ouest et d'est temps en temps, on se met à la cape, voyez.

Bout au vent. au vent pour affronter la tempête et et on profite d'une petite amélioration ensuite pour prendre le vent du larg. Alors, il faut qu'on parle de des conséquences concrète de la situation en Iran pour les Français.

Le baril de pétrole est redescendu cette nuit à la faveur de l'annonce de se cesser le feu, mais les prix des carburants à la pompe restent très haut. 2,30 € le litre pour le gazol, plus de 2 € pour le pour le sans plomb. et le la déstabilisation du marché du pétrole, elle va quand même sans doute durer.

Qu'est-ce que vous dites ? On vous a pas beaucoup entendu, contrairement au RN qui demande la baisse de la TVA et à la France insoumise qui veut bloquer les prix. Vous dites quoi vous ?

Le gouvernement a raison de de s'en tenir à des mesures minimumes. Non, mais demander parce que je pense que demander la baisse de TVA, ça n'est pas sérieux pour plusieurs raisons. D'abord, on est étranglé.

On est absolument étranglé. D'ailleurs, un des effets de cette guerre, c'est l'explosion des taux d'intérêt. Rexekod, un grand institut, a prévu, enfin a calculé que la charge de la dette, le paiement des intérêts pourrait doubler d'ici 2030, passer à 120 milliards d'euros.

On va être étranglé. Donc 1, on n plus les moyens de cette politique là 2 ça ferait moins de 10 centimes. Est-ce que ça règle le problème ?

Non. Et tr personne n'en parle. Hier, monsieur Sanchez, le chef du gouvernement espagnol a reçu un courrier de la commission pour lui indiquer que ce qu'il avait fait sur la TVA contrevenait au droit européen.

C'est pas le seul pays à avoir décidé de de baisser les impôts sur les sens. Mais je le dis, personne le dit. Mais donc, Bruno Retaillo, juste pour bien comprendre, vous considérez donc que ce qu'a fait le gouvernement, c'est-à-dire dire on fait des aides ciblées, il y a pas d'aide universel pour reprendre l'expression de la la porte-parole du gouvernement.

C'est la bonne politique et il y a rien de plus à faire. la politique s'il y a des choses à Alors un, il faut la transparence. Aujourd'hui, quels sont les chiffres ?

Je me suis renseigné auprès euh des deux rapporteurs généraux euh du Sénat et de l'Assemblée nationale hier. Les chiffres que nous avons à nos dispositions, le fameux surplus par mois, c'est d'un côté euh 270 milliards TVA plus millions pardon euh bien sûr millions par mois, je compte par mois plus la TVA. De l'autre côté, il y a un plan de 70 millions plus 60 millions de 130 millions d'euros.

Le coût des le coût de la charge de la dette en plus, c'est environ 300 millions d'euros. Donc vous voyez, on en est loin. Moi, je pense qu'il faut faire plusieurs choses dans le court terme et dans le long terme.

Le court terme, c'est un effectivement avoir une politique ciblée sans doute plus massive vis-à-vis de professions qui vont qui souffrent énormément. Il faut aller plus loin que ce qui est fait aujourd'hui par le gouvernement pour les gros rouleurs, les pêcheurs, les agricules. Il faut consacrer le surplus vraiment puisque il y a surplus.

Surplett contestable. Je vous le disais que par ailleurs, il serait pour parti manger par d'autres dépenses mais je pense qu'il faut maintenir l'appareil de production parce que c'est ça qui peut disparaître et quand ça disparaît c'est comme pendant le Covid, on ne le retrouve plus après. Donc dépenser plus pour produire.

Première chose pour produire. Exactement. De deuxième chose il faut revoir par exemple des choses qui sont stupides.

Les certificats d'économie d'énergie dans le fonctionnement c'est bien mais là depuis le début d'année c'est 27 % de plus. on passe de 6 milliards à 8 milliards. Moi ce que je propose c'est que euh on stabilise pour l'instant, on va pas s'auto-infliger euh une inflation.

Donc je pense que il faut cibler massivement l'appareil de production et puis être un un peu un peu six. Idem par exemple sur le DPE, sur les logements. Vous rendez compte qu'aujourd'hui au moment où je vous parle diagnostic de performance énergétique, le diagnostic de performance énergétique désavantage les logements chauffés à l'électricité.

C'est stupide. Juste ce qui est intéressant et il y a 500000 logements qui pourraient être remis sur la marché. Bronillo, il y a quelque chose, vous vous dites à l'instant, je vous cite, il faut être un peu Six.

Euh moi j'ai le souvenir que les Républicains au moment de la guerre en Ukraine et de la crise énergétique peut pas dire qu'ils étaient exactement Sux puisque [rires] euh les députés euh qui sont donc sous votre autorité comme président des Républiques républicains à l'époque, il disait il faut qu'il y ait des des ristournes, il réclamai une risson de 30 centimes par litre qui coûtait absolument une fortune aux finances publiques. Non, vous étiez pas président à l'époque. Attendez, vous étiez pas président à l'époque mais les députés, les républins demand président, j'étais président du groupe au Sénat.

Qu'avais-je fait au Sénat ? Dites-le-moi. Vous aviez considéré que c'était trop cher, mais à la fin, vous aviez avalisé parce que il y avait bien sûr une commission parce qu'il y avait une commission mix permanente.

Et dans une commission mixte permanente, vous avez le Sénal, l'Assemblée nationale, LR, le PS et cetera. Mais on avait tenu une ligne très claire qui est parfaitement cohérente avec ce que je vous dis. Je vous essayez de mettre en contradiction.

Non, c'est c'est juste que faut faut assumer euh aujourd'hui, contrairement à il y a quelques années, aujourd'hui on n' plus les moyens de faire des aides importantes et non ciblées pour les pour les consommateurs. Absolum et déjà à l'époque, je le disais, voyez. Euh Bruno Rotaillot, on il faut qu'on parle de votre candidature à l'élection présidentielle.

Euh dans 10 jours, le 18 avril, les adhérents, vos adhérents des Républicains auront à se prononcer sur le mode de désignation du candidat. Donc soit vous directement, soit un vote plus ou moins élargi. Euh il sert à quoi ce vote si de toute façon vous dites que vous serez candidat ?

Je j'ai toujours dit que je me conformerai aux règles. H euh on peut critiquer les républicains et je connais bien ma propre famille politique et je sais que elle a des défauts. Simplement qui aujourd'hui va se retourner vers les adhérents qui sont vraiment la source démocratique d'un parti mis à part les LR.

Moi, j'ai considéré que j'avais pris un engagement quand je me suis présenté. Cet engagement, il était de dire à nos adhérents, à nos militants, c'est vous qui désignerez les modalités par un référendum, par un vote, les modalités de la désignation. Donc ce comment dirais-je cet engagement mais vous serez quand même est-ce que vous vous serez quand même candidat quoi qu'il arrive Bruno Raillot.

Ah non, mais là c'est trois modalités, soit une primaire ouverte euh une primaire fermée que pour ou alors la désignation le président du LR est naturellement euh le candidat. Donc euh il s'agit pas de désigner sauf dans la 3e situation. Je respecterai bien entendu s'ils choisissent une primaire, je me plierai à la primaire.

Il y a quand même une question parce que si on parle de primaire ouverte, vous avez un certain nombre de vos concurrents, Laurent Voquier, David Lisnard qui a quitté votre parti les Républicains, Gérard Larchet, même si pour lui les bornes ne sont pas exactement les mêmes, qui disent "Il faut pour éviter la division des candidatures faire une grande primaire ouverte qui ne se limite pas seulement au au républicains. Pourquoi est-ce que vous ne soumettez pas aux adhérents des républicains cette option ? puisque vous dites on leur donne la parole un référendum parce que parce que j'estime que sous la 5e République le rôle d'un parti politique c'est de porter une candidature à la présidentielle or il vous a pas comment dirais-je échappé que pour nous avons plusieurs candidats potentiels.

Donc j'estime que dans un premier temps, il faut dans cette première étape clarifier les choses. Qui est le candidat naturel légitime de LR par rapport au primaire ? Par rapport au primaire.

Attendez, on peut en parler aujourd'hui. Il y a pas d'accord. Il y en a qui sont contre.

Édouard Philippe, monsieur Atal et ceux qui sont pour vous en avez pas Gabriel Atal, c'est pas ce qu'il dit sur la primaire. Pas un vous n'en avez pas un pour ceux qui sont pour qui se retrouve sur le bornage. Certains disent c'est de monsieur Knafo à monsieur Édouard Philippe, d'autres disent il faut surtout pas que Bonotillo il participe.

Monsieur Atal a dit que s'il y avait une primaire, jamais il sera liéré à ma candidature. Ça veut dire que il ne veut pas de primaire. Vous en conviendrez.

Monsieur Zémour dit maintenant il faut de monsieur Philippe alors vous Bruno Rotaillot mais mais moi justement si primaire il y a quel doit être son périmètre qui parle au français on est dans la tambouille politicienne les journalistes et les hommes et les femmes politiques qui parle de la France aux français je veux porter moi je vais vous direz c'est pas seulement de la tambouille de de savoir avec qui on est d'accord pour s'entendre et pour travailler en cas de en cas d'élection à la fonction suprême mais c'estàdire que une primaire avec Sarah Knafo ça veut dire possiblement çafo dans le gouvernement de celui qui gagne. Je m'explique s'il vous plaît. Les deux dernières présidentielles en 2017 la présidentielle n'a pas vraiment porté un projet.

Il y a eu, comment dirais-je cette la justice à l'époque a fait une entrée fracassante dans cette campagne. Il y a pas eu de vrai débat. J'ai assisté à toute cette campagne.

Il y a pas eu de vrai débat sur le projet. Idem en 2022, c'est la guerre en Ukraine. Il y a pas eu de campagne, pas de mandat.

Il y avait pas de souffle. Ce qui fait que le président de la République a en quelque sorte perdu la majorité absolue euh au législatif. Qu'on parle du projet, moi j'estime que 2027 c'est euh la croisée des chemins. 2027 parce que la France a rendez-vous avec son destin.

Je veux parler d'un projet. Le projet que je vais porter est un projet de rupture sur la prospérité. Je veux donner un 13e voire un 14e mois aux Français pour les encourager à travailler plus.

Je veux aussi que en matière de sécurité, la France soit plus sûre, que la justice soit plus ferme, qu'on recontrôle l'immigration. On on va parler de fond justement et on va parler de savoir jusqu'où vous pourriez aller puisque la question qui s'est posée c'est celle de l'Union des droites. Vous répondez Bruno Rotaillot que moi je fais l'Union des droites par on peut parler du projet les auditeurs de France comme les autres d'ailleurs Bruno Rota c'est pas de la tambouille parce que c'est pas de la tambouille parce que ça pose la question de savoir idéologiquement idéologiquement jusqu'où jusqu'où vous allez est-ce que si vous étiez élu président de la République vous pourriez nommer Sarah Knafo ou er si dans un gouvernement attendez je ça c'est de la tambouille politicienne ce que moi je veux porter souvent les hommes politiques Quand ils veulent pas quand ils veulent pas répondre à des questions, ils disent que c'est de la tambouille.

J'ai répondu 1000 fois à ces questions. L'Union des droites, j'ai toujours indiqué que l'Union des droites, c'était non l'Union des droits des appareils que je voulais moi l'union des droits par les électeurs dans les urdes. Et je m'adresse, je le redis au micro de France Interre ce matin, je m'adresse aussi bien au déçus du Macroniste, aux millions d'abstentionnistes et y compris à ceux qui sont pas pour monsieur Zou ou pour madame le du point de vue des valeurs, vous pourriez vous entendre avec Sarah Knafo ou ÉCoti ?

Écoutez, j'ai un projet, je le porte. Voilà, que ceux qui s'entendent avec mon projet viennent à moi. Je m'adresse à tous les on la réponse.

Est-ce que Est-ce que vous avez des valeurs communes avec eux ? Est-ce qu'il pourraient faire partie d'un gouvernement Bruno Rota Saraknapo ? Écoutez, il faut d'abord gagner, il faut d'abord aller au second tour.

Mais aujourd'hui, je veux porter un projet qui soit un projet qui sera un projet disruptif, un projet qui va renverser la table et c'est aux autres de s'oppositionner. Moi, j'ai mes valeurs, vous les connaissez. Mais vous entendez Jean-François Copé qui dit "Il y a un chisme au sein des Républicains entre ceux qui sont sur une ligne de fermeté vis-à-vis du Rassemblement national, vis-à-vis de l'extrême droite et ceux qui sont complaisants." Pardon, écoutez, ceux qui pendant les municipales entre les deux tours ou même avant le premier tour ont tenté les LR qui ont tenté de rejoindre une liste Rassemblement national ont été exclus dans l'heure.

Dans l'heure. Donc je je vous êtes sûr que vous êtes sûr que vous avez été impeccable sur la question des éventuelles alliances au sein des républicains ? Bien sûr, bien sûr.

Alors quand l'eurodéputé Christophe Gomard, membre des Républicains dit qu'il soutient reçu je l'ai reçu pour le rappeler à l'ordre. Voilà et il est toujours membre des républicains mais il a pas été il était pas candidat. Alors autre autre exemple Bill quand le président du conseil départemental Charlange Ginési soutient Eric Si l'embrasse comme du bon pain le soir du premier tour, il est toujours membre du parti ou pas ?

Non il est mise en congé de ce parti. Je l'ai appelé. Je l'ai appelé pour dire que euh il ne pouvait pas rester euh membre du parti dans l'état actuel des choses.

H mais il est toujours membre du parti ou pas ? Il est mise en congé du parti. Voilà, il est exclu.

Il est mise en congé du parti. C'est ce que je viens de vous dire. Voilà.

Donc je réponds à à ceux qui nous disent qu'on n'est pas clair. À chaque fois, c'est la même chose. Ils utilisent d'ailleurs les arguments de la gauche.

Ça fait depuis Mitterran que la gauche essaie de tétaniser la droite en disant dès que euh on veut par exemple être ferme sur la migration ou sur la sécurité ou sur la justice, voilà, ce sont des comportements fascistes. Vous êtes prêt à vous allier avec le Rassemblement national. Jamais on l'a fait.

Pourquoi on le ferait demain ? Pourquoi on le ferait demain ? Vous croyez qu'ils sont gentils avec nous ?

Ce sera mon adversaire. ce sera mes adversaires, soit madame Le Pen ou soit monsieur Zémour. Alors il y en a marre.

Voilà. Hm. Les choses sont claires.

J'ai pas répéter monsieur Copé. Oui. À beau répéter, on habille souvent voyez dans la vie politique on habille très fréquemment les ambitions personnelles avaient des des considérations d'intérêt général.

C'est-à-dire c'était quand il dit un chisme au sein des républicains. C'est quoi ? C'est en fait ça le concerne.

Il a une ambition personnelle. C'est quoi son ambition personnelle ? Et bien vous lui demanderez.

Vous allez le recevoir je crois ce soir. Alors moi personnellement je suis à la plutôt le matin le matin à la radio. La radio ?

Oui. Bruno Raillot euh on avance un peu. Vous avez lancé un observatoire des villes dirigé par des maires LFI pour dites-vous les mettre sous surveillance documenter les déclarations, leurs méthodes et leurs pratiques.

Est-ce que vous allez aussi lancer un observatoire pour les élus et les républicains ? pour les élus et la République parce que vous mettez madame vous mettez sur le même plan les élus insoumis des Républicain. Alors, Brudillos, si on vous pose la question, est-ce que est-ce que vous pensez vraiment que dans les meetings des républicains, chè madame, les salles rigolent quand celui qui parle fait des mauvaises blagues sur la sur la attendez sur la prononciation de nom qui sont pas de ça, il s'agit d'un certain nombre de vos élus ou de vos candidats au municipal.

Je vais citer Thierry Ménan, sénateur LR, ancien maire du Blanc Ménil, qui a été battu il y a de semaines et qui fait objet aujourd'hui l'objet d'une enquête après avoir menacé de mort la journaliste Nassira El Moadem sur qui a écrit un livre sur son mandat. Je ne justifie aucun propos in. Je vais la faire condamner pour diffamation.

Je vais la fouetter, j'irai au bout. Elle va mourir, je la tue. Vous allez prendre des sanctions contre lui.

Il est il est sénateur. Attendez, attendez. C'est un de vosos collègues.

Attendez, vous me posez une question sur les insoumis. Euh vous ne me mettez pas, j'espère euh en parallèle avec monsieur Mélenchon. Monsieur Mélenchon encourage l'antisémitisme.

Il fait rire une foule à la prononciation de mots qui ont une consonance juive. Exactement comme avait fait madame monsieur Le Pen, Jean-Marie Le Pen en 89. Il racialise, on s'adresse aux gens en fonction de la couleur de peau, en fonction de leur religion, le communautarisme, il justifie la jeune garde.

Vous parle, non, on parle de la brutalisation au micro de France, faites pas dire, je suis sur le service public et on est en train de banaliser banaliser les insol la jeune garde, attendez, la jeune garde c'est moi qui les dissoute. Monsieur Raphaël Arnaud vient triomphant à l'Assemblée nationale et euh cette jeune garde dissoute est impliquée dans la mort d'un homme. On a euh shooter avec le pied dans la tête d'un homme à terre et il en est mort.

Et monsieur Mélenchon justifie vous estimez que c'est correct. Vous voulez et vous voulez banaler en prenant tel ou tel élu qui a fait un écart de langage c'est lamentable que ce soit sur le service public. C'est lamentable.

Alors que vous vous comportiez comme les alliés objectifs de monsieur Mélenchon et des insoumis. Très bien. Mais moi, pardon, pardon renoncerai à mes convictions.

République Bruno Ro là, attendez, on va juste faire baisser une seconde la pression. Je ne baisse pas la pression, je réponds à des questions et ces questions oui d'accord mais moi j'y apporte ma réponse. Et quand cette question vise à mettre sur le même plan l'R ou un éul d'un mouvement général qui a justement, est-ce queon peut juste vous poser une question ? parler de la brutalisation du débat public et de ce qu'on en fait quand on est patron d'un parti.

Qu'est-ce qu'on fait avec des membres d'un parti ? Je sne simplement. Non non non madame attendez je reviens Benjamin parce que c'est trop facile.

On parle d'un observatoire des insoumis où on va suivre parce qu'il y a eu des violences. Regardez le soir des élections. Ces gens-là la victoire électorale ne leur suffit pas.

Il faut plus. Il faut une sorte de mort sociale pour ceux qu'ils ont défait des élus les républicains comme des élus PS. D'ailleurs, vous avez un mouvement qui la pour la première fois sous la 5e République théorise la violence, la brutalisation, la conflictualisation, le l'antisémitisme.

Le céit maire du Blanc Ménil qui a fait l'objet d'un livre enquête d'une journaliste dont il a dit encore une fois je vais reciter la phrase, je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter, j'irai au bout, elle va ouver la enquête à ouverte. Est-ce que vous allez sanctionner ce sénateur les républins ?

Écoutez, moi je n'ai pas encore lu cette enquête donc j'apprends les termes et cetera ce matin la phrase à notre con du monde explicite. Mais attendez mais vous me la prenez donc je vais regarder et je vais le convoquer. On va regarder très précisément.

Je n'ai jamais rien laissé passer mais très franchement la façon dont cette question est posée pour évacuer la dangerosité de LFI en dit très très long justement sur les sous-entendus les arrip. Il suffit d'écouter les interviews qu'on a pu faire ici des membres de la France insoumise pour constater que les questions sur la question de la brutalisation du débat, elles sont posées quel que soit les invités qu'on a en face de nous. On aurait pu parler du maire réélu d'Arcachon il fouon qui a qui a menacé et insulté l'un l'un de ses opposants [grognement] écologistes.

Mais le temps nous fait parce que l'opposant écologiste avait pris en photo sa maison privée et que c'était une atteinte finalement à la vie privée. Donc voilà, ça ne justifie rien. Ça ne justifie rien mais il y a un contexte.

Voilà quand il y a des mots qui ne sont pas justifiables, il faut aussi aller regarder le contexte. C'est essayer d'être juste. C'est tout.

Très [grognement] bien, merci beaucoup Bron.