Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewCNEWS (sur YouTube)· 9 octobre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asile

Philippe de Villiers : «Les émeutiers considèrent les policiers comme une bande rivale»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « La formule de William Golnadel est juste. Je dirais même c'est un laboratoire d'une guerre civile de basse intensité. »
  • 0:43Invité politiqueChiffre
    « 800 blessés chez les policiers. Donc c'est pas rien. »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « il avait dit "Est-ce qu'on est capable de déclencher l'intifala à Paris dans nos banlieux et dans nos quartiers ?" »

Temps de parole

  • Philippe de Villiers100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Philippe de Villiers

La formule de William Golnadel est juste. Je dirais même c'est un laboratoire d'une guerre civile de basse intensité. Je dis laboratoire parce que je pense à Mélenchon et il teste en fait il teste la société Mélenchon en ce moment il teste pour voir entre les deux tours ou après le deuxème tour ce que pourrait être un apocalypse insurrectionnel. Alors en fait euh pour expliciter ce ce papier de William Gonadell, je dirais deux choses. La première c'est que on voit que c'est une guerre parce que dans une guerre il y a des blessés. Là il y a beaucoup de blessés. 800 blessés chez les policiers. Donc c'est pas rien.

Ensuite c'est une guerre parce que les guerriers d'en face c'est lesiers considèrent la police comme une bande rivale. C'est que c'est une guerre de conquête territoriale. On fait brûler les endroits dont on est un fait propriétaire. Donc on fait ce que veut comme Néron qui fait brûler Rome parce que c'est le patron. C'est une guerre de conquête territoriale et donc la la police c'est une force d'occupation en fait. C'est comme ça qu'il parle entre eux et c'est une guerre avec des armes de guerre parce qu'ils ont des mortiers. Les mortiers ça peut faire très mal, ça peut blesser, ça peut tuer. Mais je vais plus loin. Moi, il y a une chose qui m'a beaucoup frappé.

Je sais pas si on a l'image, Elliot, mais euh si on l'a, je dirais bien qu'on la montre. C'est Elias Dimzalen. H alors ça dit rien à beaucoup de téléspectateurs et auditeurs. On la voit à l'image là. Comment on la voit à l'image ? Voilà. Voilà. Et là on le voit, on l'aperçoit là. Alors c'est c'est qui ce monsieur ? C'est quelqu'un d'important. C'est un influenceur. C'est un c'est un homme qui est très très écouté dans les milieux islamistes chez les frères musulmans et qui avait euh l'année dernière en septembre 2024 euh place de la nation fa de ma part avait appelé les manifestants à déclencher en France l'intiffada.

il avait dit "Est-ce qu'on est capable de déclencher l'intifala à Paris dans nos banlieux et dans nos quartiers ?" Et en fait, il plaque sur euh les émeutes euh l'intiffada palestinienne. Et en fait, qu'est-ce qu'on voit tous les jours ? On voit une guerre en surfond d'Intifada avec la guerre des pierres. On retrouve les pierres, on retrouve l'idée des pierres qu'on jette sur les policiers. Et donc c'est très grave parce que cette cette guerria urbaine n'est plus du tout du tout du tout une émeute qui rappelle celle de 2005. On est dans quelque chose de différent, on le sent bien. Quelque chose qui tourne vinaigre.