Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 5 octobre 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJusticeInstitutions & élections

LAURENT JACOBELLI : « Ce ne sont pas aux Français de payer les réparations ! » (LCI)

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 6:22OuverteRéponse directe

    Le texte examiné fin octobre au Sénat. Vous allez voter pour ?

  • 7:12RelanceRéponse partielle

    Ce n'est pas couper le robinet, il semble que c'est donc ponctionner le montant de la dégradation. Vous savez, quand vous avez un million de dégâts, en général, ça veut dire qu'ils ne retoucheront pas beaucoup d'allocations sociales.

  • 8:02OuverteRéponse directe

    C'est ça qu'il faut changer, selon vous, l'application du droit et des peines derrière ?

  • 8:54OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous diriez comme Bruno Retailleau qu'il faut interdire LFI ?

  • 11:04OuverteRéponse directe

    Vous parlez de racisme et de propos antisémites. Vous savez bien de quoi je vais vous parler maintenant.

  • 12:32FerméeRéponse directe

    Vous pensez que c'est vrai ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:30PrésentateurChiffre
    « On a bien vu lors des émeutes de Naël presque un milliard, 800 millions, je crois, de coûts pour refaire les abribus, les magasins, les vitrines. »
  • 8:19PrésentateurPromesse
    « Il faut une peine minimum. Et donc, le retour des peines planchers s'impose aujourd'hui pour éviter, effectivement, de relâcher des délinquants. »
  • 9:30PrésentateurChiffre
    « Les classements PISA le montrent bien, on dégringole en niveau de français, mathématiques, orthographe, etc. »
  • 10:10PrésentateurFait
    « Vous avez aujourd'hui des pyromanes qui vont avec des porte-voix chauffer à blanc les lycéens, leur expliquer que la police est un tas de voyous et qu'il est absolument normal d'attaquer la police. »
  • 11:17PrésentateurFait
    « Moi je suis un démocrate convaincu, je pense que le meilleur moyen de battre LFI c'est dans les urnes. »
  • 11:40PrésentateurChiffre
    « Avec 200 milliards d'impôts supplémentaires notre pays va crever et dire que leur programme est nul et parce qu'il est nul et dangereux il faut les combattre sur le terrain politique. »
  • 13:27PrésentateurFait
    « Jordan Bardella n'a jamais écrit, prononcé, pensé ses propos. J'en ai la conviction intime pour bien connaître Jordan Bardella. »
  • 14:49PrésentateurFait
    « Gérald Darmanin, mais rappelez-moi, c'est bien celui qui, lors des émeutes au Stade de France, nous expliquait que c'était des Anglais qui étaient à l'origine des émeutes. »
  • 15:10PrésentateurFait
    « Il devrait savoir en tant que ministre de la Justice que tout le monde est présumé innocent tant qu'il n'est pas jugé coupable. »
  • 18:04PrésentateurFait
    « Est-ce qu'aujourd'hui, il y a des urgences dans la rue, dans l'éducation nationale, dans le pouvoir d'achat, dans la sécurité, dans l'immigration ? »

Temps de parole

  • Présentateur49 %
  • Locuteur non identifié14 %
  • Invité8 %
  • Locuteur non identifié 28 %
  • Locuteur non identifié 36 %
  • ?5 %
  • Locuteur non identifié 44 %
  • Locuteur non identifié 54 %
  • Locuteur non identifié 63 %

≈ 8,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

seulement avec des jeunes électeurs, quand on a cette dynamique-là, au moins dans le camp de la gauche, on peut imposer une domination, et

0:07
Invité

c'est son premier objectif, c'est d'être au second tour.

0:09
Locuteur non identifié

Oui, et d'avoir cette dynamique, en tout cas de garder une dynamique pendant toute la campagne. Jean-Luc Mélenchon a toujours été frustré de ne

0:16
Locuteur

pas

0:16
Locuteur non identifié

être au second tour la dernière fois, il pense qu'il n'y en a pas fallu énormément, et sa stratégie...

0:21
Locuteur

Il a même pour qu'il

0:21
Locuteur non identifié

s'était les votes, je vous en rappelle, pour dire qu

0:23
Locuteur

'il

0:23
Locuteur non identifié

n

0:23
Locuteur

'était

0:23
Locuteur non identifié

pas quatrième, mais troisième à l'époque, c'était ça.

0:26
Locuteur

Et donc

0:26
Locuteur non identifié

il veut aller chercher les abstentionnistes, de convertir des personnes qui ne votent pas habituellement, qu'ils aillent s'inscrire sur les listes,

0:33
Locuteur

qu

0:33
Locuteur non identifié

'ils aillent voter, pour lui évidemment, on l'a vu évidemment dans les quartiers populaires, mais également beaucoup chez les jeunes, et ça c'est évidemment un des ressorts aussi du moment. Voilà, donc bataille de la rue en tout cas pour Jean-Luc Mélenchon, mais qui en effet a marché quand même

0:46
Locuteur

sur

0:47
Locuteur non identifié

le fil, c'était l'équilibriste, et faire toujours attention notamment dans ses mouvements, et quand ça dérape aussi,

0:52
Locuteur

voir comment ça se passe. Parce qu'on a passé quand même de la

0:53
Locuteur non identifié

sauvagerie policière à des méthodes de lutte non violente. Voilà. Voilà, en quelques jours. Mais s'interposer des policiers, en rappelant l'affaire et la mort de Malik Ousekine, ça n'est pas

1:05
Locuteur

anodin.

1:06
Locuteur non identifié

Recommençons parce qu'effectivement, cet étudiant avait été tué par des policiers. Donc le rappel, c'est le cauchemar, et l'inquiétude de tous les ministres de l'intérieur, c'est qu'il y ait à nouveau un drame de ce genre, avec un étudiant qui meurt dans des

1:23
Locuteur

incidents. Ce n'est pas anodin de la part

1:25
Locuteur non identifié

de Jean-Luc Mélenchon de le rappeler, c'était encore hier d'ailleurs dans la rue. La campagne, elle se passe aussi sur les réseaux sociaux. Et les réseaux sociaux, on le voit, ça nous alimente beaucoup, et ça va alimenter cette campagne présidentielle. Alors là, il y a un homme, Jordan Olivier, qui lui poursuit une percée sur les réseaux sociaux, c'est le maire de Cannes, David Lysnard. Oui, la dynamique de David Lysnard se poursuit. Alors ce n'est pas moi qui le dis, Anne-Chloé, mais c'est communiquant sur sa page Facebook, ou plus précisément, la page de son mouvement politique Nouvelle Énergie, qui cette semaine a décidé de faire les comptes.

Regardez, plus de 300 000 abonnés sur Instagram, 200 000 sur X, 100 000 sur Facebook. Alors c'est vrai que la progression est plutôt spectaculaire pour un homme qui se présente sur ses réseaux sociaux, vous le voyez peut-être là, comme père de famille et mère de Cannes, avant d'être candidat à l'élection présidentielle. Alors, c'est peut-être un détail, mais c'est vrai que ça traduit une volonté de cultiver une image ancrée dans la réalité. Sur le site de Nouvelle Énergie, sa biographie en est un exemple supplémentaire.

Je cite, David Lysnard court, notamment les marathons, entre parenthèses, d'âge, boxe, mais cultive aussi un esprit curieux qu'il nourrit de littérature, de magazines et de presse quotidienne. Finalement, un citoyen presque, presque comme tout le monde. Et cette proximité avec les Français, elle se ressent aussi dans les publications. C'est le message qu'il veut faire passer, en tout cas. Oui, et il n'hésite pas à mouiller la chemise ou plutôt le maillot. Vous allez le découvrir en image, puisque juste avant un footing, il prend la parole face caméra pour dénoncer le prix du plein d'essence.

Alors, sur la forme, c'est parfois artisanal, mais sur le fond, David Lysnard réagit sur quasiment tous les sujets. Écoutez.

3:05
Locuteur

Si

3:05
Locuteur non identifié

vous voulez un meilleur hôpital, une meilleure police, une meilleure gendarmerie, une meilleure école, il faut qu'il y ait moins de bureaucratie. Il faut qu

3:12
Locuteur

'il

3:12
Locuteur non identifié

y

3:12
Locuteur

ait

3:12
Locuteur non identifié

moins de dépenses inutiles. Le classement accusant vient de sortir. Comme prévu, malheureusement, il confirme l'effondrement du niveau scolaire en France, l'effondrement des mathématiques, des sciences, de la compréhension de l'écrit, de l'expression aussi. C'est un effondrement catastrophique depuis 10 ans. C'est un désastre, c'est un scandale. Beaucoup d'entre nous ne peuvent plus se loger. C'est la plus grave crise sociale. Plus rien à louer, titré le Parisien, il y a quelques heures. Et oui, plus rien à louer, parce que pour qu'il y ait des choses à louer, il faut qu'il y ait des biens, des biens sur le marché immobilier. Donc, il faut qu

3:41
Locuteur

'il

3:41
Locuteur non identifié

y ait des propriétaires. Pour avoir des locataires, il faut des propriétaires. Alors, est-ce que cette offensive sur les réseaux sociaux permet à David Lysnard d'avoir une cote de popularité un petit peu plus haute dans les sondages ? Eh bien, pas vraiment, puisqu'on se rend compte dans la dernière vague IFOP pour LCI que David Lysnard est crédité de seulement 3,5% des intentions de vote dans une hypothèse, et c'est important de le préciser, de candidatures multiples et éclatées. C'est vrai qu'il a du mal à imprimer sa marque, David Lysnard,

4:10
Locuteur

et

4:10
Locuteur non identifié

à marquer des esprits. Pourtant, il tente, en termes de communication, il y va, il utilise les réseaux sociaux, la proximité. Et

4:18
Locuteur

puis il a un créneau. Il a

4:19
Locuteur non identifié

un

4:20
Locuteur

créneau.

4:22
Invité

Il a un créneau. un peu plus de 3%, si je ne m'abuse. Donc ça n'est pas rien. On en connaît d'autres qui ont commencé à 3%. Je ne

4:32
Locuteur

veux

4:32
Invité

pas faire

4:33
Locuteur

de pronostic. On ne finit plus, peut-être aussi. Mais

4:34
Invité

il est dans un positionnement aussi très contraint par l'espace politique. Quand vous faites une mesure d'intention de vote, vous êtes aussi dépendant de vos voisins. Et il y a un voisin très imposant à sa droite avec Marine Le Pen. Et puis il y

4:48
Locuteur

a

4:48
Invité

Retailleau. Donc l'espace est étroit. Mais je crois que la valeur de ce sondage est en tout cas bien supérieure. Ce qu'on a dit aussi ou ce qu'on a vu cette semaine,

4:56
Locuteur

c

4:56
Invité

'est que dans les marchés prédictifs hors de France, il obtenait soudainement une cote en hausse. Oui, d'absorber

5:02
Locuteur

Polymarket.

5:03
Locuteur non identifié

C'est des sites

5:03
Locuteur

interdits en France, on le rappelle. à

5:05
Invité

ces paris prédictifs parce que d'abord,

5:08
Locuteur

ils

5:08
Invité

sont interdits en France. Mais dans ces temps de guerre hybride, il y a toujours un risque de spéculation venue de je ne sais où. Ça ne veut pas dire que ce score de Lysnard est victime de ce phénomène-là ou bénéficiaire de ce phénomène-là. Mais en tout cas, faisons très attention quand on essaye de comparer un sondage d'intention de vote avec toutes les précautions d'usage et la spéculation des capitaux. Évidemment, il y a un risque. Donc attention à la valeur de ces marchés prédictifs qui fonctionnent hors de France mais qui sont aujourd'hui interdits pour les raisons que je viens d'évoquer.

5:39
Locuteur non identifié

Il va sortir un livre. Vous en avez parlé, Julien Arnaud. Oui,

5:42
Locuteur

cette semaine.

5:42
Locuteur non identifié

Cette semaine, lui aussi. On en parlera les livres parce que ça aussi,

5:44
Locuteur

c

5:44
Locuteur non identifié

'est important pour tous les candidats, en tout cas à la présidentielle. Souvent,

5:50
Locuteur

il

5:50
Locuteur non identifié

y a beaucoup de livres qui sortent pendant cette période. Mais c'est l'heure d'accueillir notre invité, Laurent Jacobili. Bonjour. Bonjour. Vous êtes porte-parole du Rassemblement national, député de la Moselle. Vous avez vu, comme tout le monde et comme tous les Français, ces images de dégradation autour des lycées, notamment cette mobilisation des lycéens. Et donc, il y a cette annonce qui a été faite avec le projet de loi Casser-Payeur qui est donc avancé. Le calendrier législatif a été avancé. Texte examiné fin octobre au Sénat. Vous allez voter pour ?

6:23
Présentateur

Ah ben, quand on l'aura lu. Sur le principe Casser-Payeur, on le dit depuis longtemps avec Marine Le Pen. C'est-à-dire qu'on a bien vu lors des émeutes de Naël presque un milliard, 800 millions, je crois, de coûts pour refaire les abribus, les magasins, les vitrines. Qui paye, au final ? Le contribuable français. C'est-à-dire que vous avez des voyous dans la rue qui cassent tout, qui mettent le feu, qui, en général, ne vont pas ni en prison ni par la case amende. Et les Français, les honnêtes gens qui subissent tout cela et qui, en plus, payent. Je crois que maintenant, il faut que ça s'arrête. Il faut qu'effectivement, ceux qui cassent, ceux qui agressent, ceux qui pillent, payent.

Ils payent sur leurs revenus quand ils en ont ou leurs parents payent lorsqu'ils sont mineurs. Et puis, si jamais, ils ont des allocations sociales,

7:03
Locuteur

eh

7:03
Présentateur

bien, très simplement, la solidarité nationale ne peut pas s'exercer envers ceux qui souillent l'esprit républicain. Et donc, on coupe le robinet. Je crois que...

7:12
Locuteur

Alors, ce n'est pas couper

7:13
Locuteur non identifié

le robinet, il

7:13
Locuteur

me

7:13
Locuteur non identifié

semble que c'est donc ponctionner le montant

7:15
Locuteur

de la

7:16
Locuteur non identifié

dégradation. Vous

7:17
Locuteur

savez, quand

7:18
Présentateur

vous avez un million de dégâts, en général, ça veut dire qu'ils ne retoucheront pas beaucoup d'allocations sociales. Donc, tout ça doit être mis en place, mis en place très vite. La confiance dans ce gouvernement pour le faire est d'abord limitée. On va étudier une loi à la va-vite avant une échéance présidentielle qui ne vous résera pas, échappée, changera la donne. Bon, c'est une loi de com', comme on en a eu beaucoup. Le problème, je vais vous dire, en France, ce n

7:43
Locuteur

'est

7:43
Présentateur

pas forcément la loi, c'est le respect de la loi. Parce que c'est déjà interdit, ce n

7:46
Locuteur

'est

7:46
Présentateur

pas un scoop de casser un abribus, de voler une voiture ou de mettre le feu à un policier. Bon, c'est déjà interdit. Le problème, c'est que vous avez aujourd'hui des juges qui libèrent ceux qui ont fait ça. Et malheureusement, tant qu'on aura une forme de laxisme de la justice, on pourra écrire toutes les lois que nous voulons, la situation ne changera pas.

8:02
Locuteur

C

8:02
Locuteur non identifié

'est ça qu'il faut changer, selon vous, l'application du droit et des peines derrière

8:06
Locuteur

? Ou en tout cas, que

8:07
Locuteur non identifié

la peine soit là et... Mais par

8:10
Présentateur

exemple, en cas de... quelqu'un qui touche à l'intégrité physique, par exemple, il doit y avoir une peine minimum. C'est-à

8:18
Locuteur

-dire

8:18
Présentateur

qu'on ne peut pas tabasser un instituteur, un professeur ou un policier et rentrer chez soi tranquillement. Il faut une peine minimum. Et donc, le retour des peines planchers s'impose aujourd'hui pour éviter, effectivement, de relâcher des délinquants. Et puis, la justice des mineurs aussi. Vous avez là des gamins et ça,

8:35
Locuteur

c

8:35
Présentateur

'est assez effrayant. Ça montre d'ailleurs la perte de l'autorité, le manque de respect. Ça montre plein de choses de notre société. Mais il faut leur montrer la différence entre le bien et le man. Et des peines courtes dans des centres spécialisés pour mineurs pourraient être aussi une solution pour essayer de sauver les gamins qui peuvent être sauvés et ne pas leur laisser croire que tout ce qu'on voit à l'écran en ce moment est quelque chose de normal. Est

8:54
Locuteur

-ce

8:54
Locuteur non identifié

qu'il ne

8:55
Locuteur

faut

8:55
Locuteur non identifié

pas aller à l'envers et avant de sanctionner, c'est retourner à la base le problème même de l'école ?

8:59
Locuteur

D

8:59
Locuteur non identifié

'ailleurs, cette mobilisation des lycéens au début, elle a des revendications qui sont entendables. Est-ce que justement, il est mieux de pouvoir se dire que tous ces enfants-là et notamment aussi les casseurs qui sont aujourd'hui dans la rue alors qu'ils devraient être sur des bancs de l'école que ce soit des lycées, de l'université ou de la fac, c'est l'école ? Il faut les deux.

9:15
Locuteur

Il

9:15
Locuteur non identifié

faut revoir.

9:16
Locuteur

Qu'est-ce que

9:16
Locuteur non identifié

vous allez faire vous ? Il faut les deux. Si vous arrivez au pouvoir, le Rassemblement National, est-ce que l'école, c'est parmi vos priorités ?

9:22
Présentateur

Mais c'est évident.

9:23
Locuteur

Et

9:23
Présentateur

qu

9:23
Locuteur

'est

9:23
Présentateur

-ce que vous allez faire ? Aujourd'hui, on est obligé, je crois, de voir qu'il y a un problème, un déficit dans le niveau aujourd'hui de notre école. Les classements PISA le montrent bien, on dégringole en niveau de français, mathématiques, orthographe, etc. Et il y a dans le même temps des lycées et on a vu les images où les étudiants étudient dans des conditions déplorables. Aucun de nous autour de cette table ne l'accepterait. Ce qui veut dire aujourd'hui que l'argent pour l'école doit être mis dans l'éducation, dans les conditions d'apprentissage, mais évidemment pas dans la paperasserie et dans le fonctionnariat. Mais une fois encore, je ne voudrais pas qu'on confonde tout.

Ce n'est pas en brûlant un lycée qu'on proteste pour les mauvaises conditions de travail parce que dans un lycée brûlé, normalement, on ne travaille pas

10:03
Locuteur

bien. Ceux

10:04
Locuteur non identifié

qui brûlent les lycées ne sont pas forcément les lycéens qui

10:06
Locuteur

ont

10:06
Locuteur non identifié

les revendications. D'ailleurs, c'est souvent ce qui était dit

10:08
Locuteur

notamment par les

10:09
Locuteur non identifié

remontées de services de renseignement.

10:10
Locuteur

Vous

10:11
Présentateur

avez raison et le rôle de l'extrême gauche doit être ici dénoncé. Vous avez aujourd'hui des pyromanes qui vont avec des porte-voix chauffer à blanc les lycéens, leur expliquer que la police est un tas de voyous et qu'il est absolument normal d'attaquer la police, leur expliquer que la France est un rassemblement de policiers fachos et racistes de gouvernements eux aussi racistes et qui détestent les jeunes. On les chauffe à blanc et après, il y a ce qui se passe. Moi, quand je vois le maire de Saint-Denis aller dire que la violence peut être compréhensible, quand je vois M. Louis Boyard, député de la Nation, aller dire à des jeunes mettez-vous derrière moi où M.

Porte allait agresser des policiers en se mettant devant comme un mât à mort, je me dis que ces figures républicaines sont des figures du chaos, du désordre et M. Mélenchon a là une armée de gens qui ont perdu toute raison.

11:03
Locuteur non identifié

Justement, est-ce que vous diriez comme Bruno Retailleau qu'il faut interdire LFI ? Est-ce qu'il faut ouvrir le débat là-dessus ?

11:10
Présentateur

Vous savez, moi je suis un démocrate convaincu, je pense que le meilleur moyen de battre LFI c'est dans les urnes. Voilà.

11:17
Locuteur

Alors LFI, eux

11:18
Présentateur

veulent gagner le pouvoir par la rue, d'ailleurs ils le disent, ils mettent aujourd'hui le chaos dans la rue et puis ils disent si le résultat des élections ne nous convient pas, on retournera dans la rue. Bon, ça c'est antidémocratique, mais on ne joue pas contre les antidémocrates en étant soi-même antidémocrate. Il faut casser leur discours, expliquer que ce qu'ils proposent c'est la fin de la France, la nouvelle France c'est exactement l'union de tous ceux qui détestent notre pays, qu'avec 200 milliards d'impôts supplémentaires notre pays va crever et dire que leur programme est nul et parce qu'il est nul et dangereux il faut les combattre sur le terrain politique.

Vous savez, je ne voudrais pas en faire des victimes et je pense que dissoudre la France insoumise ce serait aller vers ça. Maintenant qu'on se pose la question,

11:55
Locuteur

peut

11:56
Présentateur

être assez légitime quand M. Mélenchon a des propos racistes en parlant des blancs tout vilains, tout moches, quand ils ont des propos flirtants avec l'antisémitisme, quand ils appellent à la violence de rue ce qui est interdit, évidemment la question se pose. Il y

12:09
Locuteur

a

12:09
Présentateur

des responsabilités individuelles en revanche de certains députés. Là, il faudra creuser.

12:13
Locuteur non identifié

Alors, vous parlez de racisme et de propos antisémites. Vous me faites justement la transition toute trouvée. Vous savez bien de quoi je vais vous parler maintenant.

12:20
Locuteur

J'en commence à avoir l'habitude. Oui,

12:22
Locuteur non identifié

et de l'affaire de Jordan Bardella et Mediapart qui révèle que Jordan Bardella aurait tenu des propos antisémites sur Facebook quand il avait 17 ans.

12:32
Locuteur

Vous

12:33
Locuteur non identifié

pensez que c'est vrai ? C'est totalement... Pardon. Vous en perdez votre voix, vous voyez.

12:38
Locuteur

C

12:39
Présentateur

'est tellement gros, vous voyez,

12:41
Locuteur non identifié

que je m'en

12:42
Locuteur

étouffe. Non, non, mais

12:43
Présentateur

c'est bon. Oui, je m'en étouffe parce que Mediapart devait nous apporter des preuves. Je vais vraiment avoir besoin.

12:49
Locuteur

Oui, vous allez vraiment avoir besoin d'un verre d'eau. Je vais vous

12:52
Présentateur

apporter.

12:53
Locuteur

Et

12:54
Présentateur

ce n

12:54
Locuteur

'est

12:54
Présentateur

pas lié à ça.

12:56
Locuteur

Mais

12:56
Présentateur

il n

12:56
Locuteur

'y a

12:56
Présentateur

pas de preuves.

12:58
Locuteur

En

12:58
Présentateur

fait, Mediapart remet des captures d'écran, nous explique que le 16 août, Facebook a envoyé un fichier avec des conversations et qu'entre le 16 août et le 29 septembre, rien ne s'est passé. Le 29 septembre, vous avez un commissaire de justice, un huissier, qui constate qu'il y

13:14
Locuteur

a

13:14
Présentateur

bien eu un fichier. Qu'est

13:15
Locuteur

-ce

13:15
Présentateur

qui s'est passé sur ce fichier pendant un mois et demi ?

13:17
Locuteur non identifié

Qui a

13:18
Locuteur

garanti que tout cela aérait ?

13:20
Locuteur non identifié

Pour vous, c'est de la totale manipulation de la part de Mediapart et donc

13:24
Locuteur

Jordan

13:25
Locuteur non identifié

Bardella n'a jamais... Alors,

13:27
Présentateur

Jordan Bardella n'a jamais écrit, prononcé, pensé ses propos. J'en ai la conviction intime pour bien connaître Jordan Bardella. Et puis, les loustiques de Mediapart, on les connaît. Vous connaissez le journaliste qui a écrit M. Antoine Rouget ? M. Antoine Rouget déteste la France. Lorsqu'il était jeune, il était dans

13:43
Locuteur

la mouvance... Non, non, non, non, non, je vais aller au bout de ma phrase. C'est compliqué parce que vous n'allez

13:46
Locuteur non identifié

peut-être pas de faire le procès Je vais aller au

13:49
Locuteur

bout de ma phrase même si vous n'en avez pas envie. Parce que c'est pas ça l'idée.

13:52
Présentateur

Antoine Rouget, quand il était jeune, était dans la mouvance d'un groupe jugé terroriste qui est l'ETA. Il a décroché des drapeaux français. Il a la haine du patriotisme. Cette haine aujourd'hui, elle ressurgit. Jordan Bardella étant une figure patriote française, vous comprenez bien qu'il n'a pas objectif.

14:10
Locuteur

Donc

14:10
Locuteur non identifié

c'est monté de toute pièce. En

14:11
Locuteur

tout

14:11
Locuteur non identifié

cas, c'est pour vous, c'est ça. Laurent Jacobili, quand vous entendez le ministre de la Justice, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, qui accuse le président du RN de mentir, je mets des guillemets, éhontément, c'est le mot qu'il a utilisé, sa stratégie qui consiste à mentir aux Français pose un doute énorme sur sa capacité à être en responsabilité politique. Vous lui répondez quoi ce matin au ministre au garde des Sceaux ? Vous dites est-ce qu'il est sorti, j'allais dire, de ses fonctions, de son périmètre ? Est-ce qu'il devrait s'occuper plutôt de son ministère ? Vous lui répondez quoi ? On vous apportait un verre d

14:40
Locuteur

'eau. Ah bah vous êtes gentil parce que j

14:42
Présentateur

'allais m'étouffer une

14:42
Locuteur

deuxième fois avec ce que vous voulez me dire. Vous

14:47
Présentateur

savez, on accuse toujours les autres de ses propres turpitudes. Gérald Darmanin, mais rappelez-moi, c'est bien celui qui, lors des émeutes au Stade de France, nous expliquait que c'était des Anglais qui étaient à l'origine des émeutes, qui, parmi ceux qui mettaient la pagaille dans la rue, voyaient des Kévin et des Mathéo. C'est bien lui, M. Darmanin. Donc, évidemment, en termes de mensonge, je crois qu'il est Pinocchio en chef. Maintenant, il est sorti de son rôle. Il devrait savoir en tant que ministre de la Justice que tout le monde est présumé innocent tant qu'il n'est pas jugé coupable.

Or, aujourd'hui, aucune preuve, et pour cause, n'a été apportée sur le fait que Jordan Bardella aurait prononcé les propos pour

15:23
Locuteur

lui prêter.

15:23
Présentateur

Vous essayez

15:24
Locuteur

que ce n'est pas

15:24
Locuteur non identifié

des preuves ?

15:25
Présentateur

Ah, ce n

15:25
Locuteur

'est

15:25
Présentateur

pas des preuves. Non, c'est n'importe quoi. Vous savez, si demain, je crée une adresse à votre nom, je ne le ferai pas, rassurez-vous, et que j'écris des horreurs en votre nom à Mme Chabot, par exemple. Elle le sait déjà, excusez-moi. Je ne savais pas que ça existait. Et que dans un mois, quelqu'un ressort ça et fait constater par un huissier un mois après, vous aurez bien compris que tout ça était de la fumisterie. C'est exactement ce qui se passe.

15:46
Locuteur

Mais il y

15:47
Locuteur non identifié

a part bien au-delà. Dès 2013, il atteste que dès 2013, les éléments biographiques de la vie de Jordan Bardella étaient présents et que personne ne pouvait connaître à ce moment-là sans savoir non

15:58
Locuteur

plus. Donc vous partez du principe que le fichier

15:59
Présentateur

date bien de 2013, vous.

16:01
Locuteur

Vous

16:01
Présentateur

en avez la preuve ?

16:02
Locuteur non identifié

C'est l'extraction de méta qui le confirme. Sauf que l'extraction...

16:06
Locuteur

Tous

16:06
Locuteur non identifié

les spécialistes le confirment. Ah non,

16:07
Locuteur

non, non, non,

16:08
Présentateur

et vous vous trompez. L'extraction de méta date du 16 août, le constat de huissier date du 29 septembre. Moi,

16:14
Locuteur

je

16:14
Présentateur

n

16:14
Locuteur

'ai

16:14
Présentateur

pas vu ce qu'il s'était passé sur ce fichier avant. Et une fois encore, n'importe qui aurait pu l'écrire. Même le constat de huissier ne dit pas que l'auteur est Jordan Bardella. Prenez beaucoup de pincettes dans l'analyse. Certains se ruent sur cette calomnie parce que parfois ça leur fait plaisir, parfois ça leur donne

16:30
Locuteur

des arguments. Il ne leur reste plus rien comme argument contre nous. C'est

16:32
Locuteur non identifié

monté de toute pièce par qui, alors, dans ce

16:34
Locuteur

cas-là ?

16:34
Locuteur non identifié

Je

16:35
Présentateur

le savais. Vous imaginez bien que j'aurais été le dire

16:38
Locuteur

au juge, mais je ne le sais pas. Il y a un

16:39
Locuteur non identifié

règlement de compte à l'intérieur du Rassemblement National. Alors, votre camarade Jean-Philippe Tanguy parle de la racaille antisémite qui se serait ainsi vengée.

16:51
Locuteur

S

16:52
Locuteur non identifié

'il y a un malaise à l'intérieur du parti, il y

16:54
Locuteur

a

16:54
Locuteur non identifié

un soupçon où tout le monde le regarde de savoir qui a pu balancer Jordan Bardella si vous pensez que c'est faux.

16:59
Présentateur

Je crois que ce qu'évoquait Jean-Philippe Tanguy ça aurait été des gens qui avaient été adhérents il y a longtemps du Rassemblement National et qui auraient été renvoyés du Rassemblement

17:07
Locuteur

National. J'ai compris, c

17:08
Présentateur

'est ce que je dis. Donc, ce n

17:09
Locuteur

'est

17:09
Présentateur

pas actuel.

17:10
Locuteur

Non, c'est une vengeance actuelle

17:12
Locuteur non identifié

de gens qui auraient croisé Jordan Bardella. Je vais vous dire,

17:16
Présentateur

je n

17:16
Locuteur

'ai

17:16
Présentateur

pas envie de me perdre en conjecture, ce n

17:18
Locuteur

'est

17:18
Présentateur

pas que je ne

17:18
Locuteur

veux

17:18
Présentateur

pas répondre à votre question, c'est que si j'avais le moindre début de commencement d'indice, vous imaginez bien que je le partagerais avec la justice parce que Jordan Bardella a porté plainte. Bon, je ne l'ai pas. Qu'il y ait de la malveillance, ça paraît évident.

17:31
Locuteur

Mais en interne,

17:32
Locuteur non identifié

c'est grave, ça veut dire que le

17:33
Locuteur

parti

17:34
Présentateur

serait... Ce

17:34
Locuteur

n'est pas en interne.

17:35
Présentateur

Ce seraient des gens qui auraient été adhérents il y a longtemps, pas aujourd'hui, et qui auraient été vexés d'être virés justement parce qu'ils avaient des propos nauséabonds, parce que je le rappelle, à chaque fois que quelqu'un a des propos qui sont contraires à nos valeurs et même d'ailleurs contraires à la loi, on les vire. Et donc, vous pouvez bien imaginer que certains envoient une haine envers ceux qui les ont virés. Mais je ne sais pas si c'est ça ou pas. Et moi, je vais vous dire, je n

17:57
Locuteur

'ai

17:57
Présentateur

pas envie de jouer au roule tabi ou au Sherlock Holmes. Aujourd'hui, est-ce que ma conviction avec Jordan à prononcer ses paroles oui, non, non ? Est-ce qu'aujourd'hui, il y

18:05
Locuteur

a

18:05
Présentateur

des urgences dans la rue, dans l'éducation nationale, dans le pouvoir d'achat, dans la sécurité,

18:09
Locuteur

dans

18:09
Présentateur

l'immigration ? Oui, occupons-nous des urgences. Et je vais vous dire, le temps de cerveau utile, on a plutôt envie de le consacrer à ça. Très rapidement, Pierre Giacometti. Si cette actualité

18:18
Invité

concernant Jordan Bardella se poursuit dans les semaines et mois qui viennent, est-ce que vous pensez que ça peut changer le rôle du président du Rassemblement national dans la campagne de Marine Le Pen ? On a vu s'installer l'idée d'un ticket, qui d'ailleurs, sous la Ve République, n'existe pas réellement. On n

18:33
Locuteur

'est

18:33
Invité

pas aux Etats-Unis, on n'élit pas un ticket en France, on élit un président ou une présidente. Est-ce que vous avez le sentiment que cette affaire peut modifier l'organisation des rôles de la candidate et de Jordan Bardella ou est-ce que vous pensez que la tournure de ce ticket va reprendre ses droits tout naturellement

18:51
Locuteur

?

18:52
Présentateur

Alors, ce ticket, évidemment, et inédit, vous l'avez dit, va reprendre ses droits. Alors, pourquoi on a mis ce ticket en place ? Parce qu'il est normal que les Français sachent qui sera leur premier ministre si Marine Le Pen est élue à la présidence de la République. Si vous votez au centre, vous ne savez pas bien qui vous aurez. M. Attal, M. Taillot,

19:07
Locuteur

M.

19:07
Présentateur

M.... Tout ça n

19:07
Locuteur

'est

19:07
Présentateur

pas clair. Et si vous votez à gauche, par contre, ça fait peur. Est-ce que ce sera M. Bompard, Mme Panot, M. Delogu ? Ça fait peur. Nous, au moins, on est clair et on dit aux Français. Je vais vous dire, ça va être comme ça pendant six mois. Voilà. Ça va être une campagne de boule puante. Donc, on va nous dire tout et n'importe quoi et on sait très bien qu'on va devoir continuer à avancer, continuer à proposer notre programme, quels que soient les clapetis médiatiques. Et donc, ça ne nous altère pas, en fait. Il y en aura d'autres, je vous le dis tout de suite, d'autres rumeurs, d'autres calomnies portées un coup par Mediapart, un coup par Street Press, un coup par Libération.

On le sait d'ores et déjà. Mais une fois encore, nous, ce que nous devons aux Français, c'est un programme pour leur expliquer ce que sera l'alternance. Et puis, je crois que ça leur montre qu'on est solide aussi. Et que dans un environnement compliqué, économique, géopolitique, sécuritaire, eh bien, nos élus du Rassemblement National seront solides car ils le sont face à la calomnie.

19:59
Locuteur

Jean

19:59
Locuteur non identifié

-Jacques Bédigy, Arnaud voulait faire réagir sur... L'album de la semaine. Trois

20:03
Locuteur

photos,

20:03
Locuteur non identifié

réponse assez rapide. Regardez, première photo, Ravier Milley à l'Elysée. Le président argentin, on le sait, qui avait fait de la tronçonneuse son symbole. Il a réduit les dépenses, certes, mais l'inflation s'est envolée d'abord avant de retomber aujourd'hui à 34%. Mais à quel prix ? Pauvreté, activité qui recule. C'est votre tasse de thé, Milley ? Non, pas du

20:22
Présentateur

tout. Réduire le coût de l'administration et d'un État devenu obèse, bien évidemment, mais pas au détriment d'un service public qui fait l'honneur

20:31
Locuteur

de

20:32
Locuteur non identifié

la France. Deuxième photo, regardez, cette dame qui est à gauche de votre écran, Irène Sapir, rescapée de la Shoah, elle a 89 ans et la ville de Bergerac, que je connais bien, vient de donner son nom à une école. Mais les trois élus RN du conseil municipal ont voté contre. Raison, ça a été une militante communiste et elle ne leur serrait pas la main.

20:49
Présentateur

Franchement. Alors, je ne connais pas l'histoire. Pour être honnête, vous m'annoncez quelque chose que je ne savais pas. Il y a sûrement des raisons pour cela. En tout cas, je crois que les rescapés de la Shoah méritent à la fois notre respect et j'allais dire aussi notre connaissance parce qu'ils sont une image qui éveille en nous ce que peut être une histoire terrible. Et donc, elle a tout mon respect, quel que soit son parcours politique.

21:13
Locuteur non identifié

C'est dit. Dernière photo, Constitution du 4 octobre 1958, texte fondateur de la 5e, il y a 68 ans. Joyeux anniversaire, Madame la Constitution ?

21:22
Présentateur

Oui, joyeux anniversaire à la Constitution issue de la volonté du général de Gaulle, une Constitution qui voulait que le peuple décide. Malheureusement, le pouvoir lui a été un peu confisqué par un certain nombre d'institutions, par parfois des rois fainéants à la tête de l'État. Nous allons, nous, lui rendre le pouvoir à ce peuple et notamment parfois en modifiant la Constitution. mais par référendum. Parce que seul le peuple peut décider les changements de la Constitution et pas quelques personnes sur des fauteuils

21:50
Locuteur

rouges seulement. Et pas de 6e

21:51
Locuteur non identifié

République ?

21:52
Présentateur

Ah non, la 6e République, on laisse ça à M. Mélenchon. Et quand on voit à quoi peut ressembler la 6e République, une République qui déteste tout ce qui porte un uniforme, qui déteste toutes les entreprises et qui déteste tous ceux qui ne pensent pas comme eux, c'est pas la République, c'est l'URSS plutôt.