LCI Facing Darius Rochebin, Tuesday, March 31, 2026 | Laurent Wauquiez
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Commentaire d'abord sur ce qui se passe au Proche-Orient, sur cette situation, on a vu notamment la wax américain détruit. Est-ce que vous êtes inquiet du fait que les États-Unis d'Amérique puissent échouer ?
- 0:38OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est aussi notre guerre ?
- 4:49OuverteRéponse directe
Trump demande l'aide des Européens, certains ferment la porte. Qu'en pensez-vous ?
- 5:25RelanceRéponse partielle
Est-ce que ça voudrait dire participer ?
- 6:05OuverteRéponse directe
De quel œil regardez-vous ces images ? Elles disent quelque chose.
- 6:48OuverteRéponse directe
Comment en arrive là ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Laurent WauquiezFait
« Le régime iranien n'est pas la bombe nucléaire. Et je pense que dans notre hiérarchie de priorité, dans ce qui se joue en ce moment tout autour de cette crise du proche-Orient, c'est d'abord ça la première préoccupation qui doit être celle de l'Occident, de nos démocraties et plus largement de la planète. »
- 2:06Laurent WauquiezFait
« Il faudra de la même manière mettre en place une force internationale capable de garantir sur la durée le fait qu'on ne puisse plus étouffer, arrêter ce robinet énergétique dont nous avons tous besoin. »
- 2:47Laurent WauquiezFait
« Le régime iranien a du sang sur les mains et c'est du sang français. »
- 3:10Laurent WauquiezFait
« Pour moi, c'était une bonne nouvelle. Je le dis très clairement. »
- 7:59Laurent WauquiezFait
« Sanction dès les premiers délits, dès les premières infractions. »
- 9:12Laurent WauquiezFait
« La France insoumise est pour moi la principale coupable et responsable de ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays. »
- 20:47Laurent WauquiezFait
« Il faut une primaire. Maintenant je vais vous expliquer pourquoi. »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Laurent Vequier, bonsoir. Bonsoir. Merci beaucoup d'être là. Vous êtes député LR, président du groupe droite républicaine à l'Assemblée nationale. Commentaire d'abord sur ce qui se passe au Proche-Orient, sur cette situation, on a vu notamment la wax américain détruit. Est-ce que vous êtes inquiet du fait que les États-Unis d'Amérique puissent échouer ? J'essaie de hiérarchiser mes inquiétudes. Je pense que tous les Français qui regardent sont inquiets. Ils ont raison parce que on bascule dans un univers géopolitique extrêmement dangereux et instable où euh comme le disait Bismarck déjà à la fin du 19e, c'est la force qui prime le droit. Et ça c'est quand même la leçon qu'on doit retenir tous ces commentaires de Trump dans tous les sens, ses spéculations sur
une opération terrestre, le danger d'une inflammation autour du D3 d'ormouse. On est sur une poudrière qui est sur le robinet énergétique de la planète. Maintenant, au milieu de tout ce bruit d'information que vous essayez de décrypter, qu'est-ce qui moi me marque et qu'est-ce qui reste mon obsession ? Que le régime iranien n'est pas la bombe nucléaire. Et je pense que dans notre hiérarchie de priorité, dans ce qui se joue en ce moment tout autour de cette crise du proche- Orient, c'est d'abord ça la première préoccupation qui doit être celle de l'Occident, de nos démocraties et plus largement de la planète. C'est un régime dangereux. C'est un régime qui a massacré son peuple. C'est un régime qui depuis 1979 est la source de déstabilisation de tout le proche-rient. La première victoire
[raclement de gorge] stratégique serait que définitivement le régime iranien ne puisse pas avoir l'outil nucléaire. En ce sens, est-ce que c'est aussi notre guerre ? Oui, c'est définitivement pour moi une partie de notre guerre, ne serait-ce que pour une chose. Les Français sont affectés par cette guerre. Toute une partie de notre économie est affectée par cette guerre. ce D3 d'Ormous qu'on ne connaissait pas il y a encore quelques mois, on a tous compris maintenant que ce joue-là une partie du destin de la planète et j'essaie d'en tirer les conséquences. Je pense que sur la durée, il va falloir réfléchir à comment sécuriser ce D3 d'ormous, que l'Occident ne pourra pas s'en désintéresser et que au moment où la marine française, et c'est notre honneur, participe à des opérations de
sécurisation en mer rouge, il faudra de la même manière mettre en place une force internationale capable de garantir sur la durée le fait qu'on ne puisse plus étouffer, arrêter ce robinet énergétique dont nous avons tous besoin. levoqué l'Iran avait tué ou fait tuer des Français l'Iran mais aussi les proxis de l'Iran comme le Esbola à votre place qui souvent con Goya qui rappelle que la France n'est pas allée tout à fait au bout de sa vengeance et même elle a cultivé certains liens avec le esbola politique hein. Euh est-ce que on a été trop doux avec l'Iran et avec ses proxis ? Le régime iranien a du sang sur les mains et c'est du sang français. Et dans certains commentaires que j'ai entendu au moment de l'opération, il y a des choses qui m'ont choqué et je tiens
à le dire y compris ce soir. Certains ont évoqué le droit international h en disant non, on peut pas s'attaquer au régime iranien, c'est le droit international. De grâce, pas ce cynisme là. Pas ce cynisme là. Je considère que quand on a affaire à un régime qui est aussi dangereux, qui a été aussi néfaste, qui a tué des soldats français, qui a perpétré des attentats, qui a financé des organisations comme le Esbola ou le Hamas, on ne peut pas avoir le cynisme d'invoquer le droit international pour les protéger. La Dites les choses, quand Ramena a été tué, par exemple, qu'avez-vous pensé ? Pour moi, c'était une bonne nouvelle. Je le dis très clairement. Pour moi, c'était une bonne nouvelle. Je j'essaie encore une fois, je ne partage pas l'outrance de Trump. Je n'aime pas sa
vulgarité. Je me méfie énormément de ce qu'il peut faire en terme de déstabilisation de la géopolitique, mais je hiérarchise les danger. Et l'Iran est une source de déstabilisation à travers ce régime pour la stabilisation géopolitique du monde. Et je voudrais juste là encore parce que c'est cette lucidité qui doit nous habiter que nous en tirions les conséquences. On rentre dans une période qui est une guerre sans fin entre les puissances. Notre pays a divisé par deux au cours des 60 ans qui viennent de s'écouler les dépenses régaliennes et à multiplier par de les dépenses sociale. Est-ce qu'on pense que c'est la bonne manière d'entrer dans cette are de prédateur ou je ne voudrais pas pour reprendre une formule de véderine que nous soyons des bisounours dans un monde
de Jurassic Park ? Et donc j'essaie de bien garder les yeux ouverts. Je vous remercie d'ailleurs des décryptages que vous faites de cette actualité géopolitique. Vous êtes ceux qui le qui le faitent le plus hein aujourd'hui dans dans les chaînes d'information. C'est fondamental qu'on regarde bien les yeux ouverts. Ce monde est dangereux. Nous avons besoin d'une France qui soit sur des bases solides et qui soit capable d'avoir une armée capable de nous protéger. Et donc pour répondre clairement à votre question, cette guerre est aussi notre guerre. C'est aussi une guerre de l'Occident. C'est aussi une guerre des démocraties. C'est aussi une guerre pour la stabilité du monde. Si on va au bout de votre réflexion, est-ce que ça voudrait dire participer ? Trump le demande hein. Trump en est au
stade, il le demandait pas au début, soyons honnête. Mais maintenant il le demande. L'aide des Européens, certains ferment complètement la porte. Vous avez vu que les Espagnols interdisent même le survol de leur l'utilisation de leur base et le survol par les avions qui vont bombarder en Iran. D'autres au contraire certaines voix sur disent "Il faudrait aider les Américains." Qu'en pensez-vous ? Je comprends pas le comportement du gouvernement espagnol. Voilà, les Américains, quelle que soit leur attitude, restent nos alliés. En revanche, aller au milieu de cette poudrière pour la marine française ou pour les soldats français n'a pour moi là maintenant plus aucun sens. Là où en revanche, je vous l'ai dit et je l'ai moi-même évoqué, je pense qu'il faut
qu'on se projette sur l'après et que la France soit une des colonnes vertébrales d'une opération de sécurisation durable du D3 d'Ormous dans le cadre d'une mission internationale. Il me semble que c'est notre rôle et que c'est bon aussi pour cette vocation qui est au fond une vocation très gauliste de la France qui est à la fois d'intervenir d'être au côté des États-Unis mais de ne jamais être aligné et de toujours défendre une certaine conception de la souveraineté française. Laurent Vquier la situation en France les lendemains des municipales dans quelques instants, on aura Hélène Jafroid l'ancienne maire PS de Vaenvelin. Il y a beaucoup d'éléments à Vaenvelin. Ce qui s'est passé à Crille des maires parfois qui doivent être escortés par la police au Blanc Ménil. De quel œil regardez-vous
ces images ? Elles disent quelque chose. Elles disent quelque chose de très fort. C'est l'effondrement de l'autorité républicaine et c'est l'installation d'une violence politique ordinaire dans le champ de la démocratie française. C'est une rupture historique, faut pas se tromper. Vous savez que j'aime l'histoire. La République française, la 3è République, a été construite sur cette volonté de garantir l'autorité républicaine et la sécurité. Même les gens de gauche, Jores, Bloom, Brillant, défendaient cette conception en étant convaincu que la démocratie ne peut tenir que si elle a sur l'ordre. À ce qu'on soit quoi qu'on est en train d'assister, c'est l'effondrement chaque jour un peu plus loin avec des faits divers qui n'en sont plus. h
les éruptionsines, les attaques contre des mers, la violence ordinaire qui qui s'inst comment on en arrive là quand vous voyez notamment on va voir certaines images à Crayille à au Blanc ménil où on va raccompagner c'est la police qui doit escorter le maire sortant là dire on est en dehors il y a toujours eu des violences des batailles de colle d'affiches et ceter mais là on est passé dans un autre stade. Oui bien sûr. Pour moi il y a deux facteurs. Le premier on n'est plus capable d'assurer l'autorité et la sécurité. Pourquoi est-ce que la violence est possible ? Au revoir. Je Elle est toute elle est possible parce qu'ils peuvent le faire. Qu'est-ce que je veux dire par cette totologie ? Auouin Rousseau l'analyse très bien et d'ici ils sont violents. C'est pourquoi.
Mais c'est parce qu'ils peuvent être violents. Parce qu'il y a plus de sanction. Pourquoi est-ce qu'à Freine vous avez ces malfras qui rentrent à l'intérieur qui n'ont pas peur de saccager une mairie qui est théoriquement sanctuaire de la République ? Mais c'est parce qu'ils se disent rien ne va nous arriver. Nous sommes très sereins. La justice ne va jamais nous sanctionner. La police ne nous attrapera pas. Donc la première chose qu'on a sous nos yeux et qui vaut à la fois pour le champ politique mais qui vaut globalement pour la violence ordinaire qui s'est installée, il n'y a plus de sanction en France. Pour moi, c'est le premier facteur. Comment corriger ça ? Parce que en théorie beaucoup vous applaudiront. En pratique, bah qu'est-ce comment ? Parce
que ça c'est un état d'esprit. On voit bien que c'est pas simplement un acte policier. C'est plus profond que ça. Sanction dès les premiers délits, dès les premières infractions. C'est tout l'inverse de ce qui est notre politique pénale qui elle ne sanctionne que les délit les plus graves et les multirécidivistes. Donc l'objectif sanction dès le premier délit. Sinon, vous n'arrivez pas à rattraper ça parce que celui qui calomnie ou qui injurie un maire, mais vous croyez qu'il va lui arriver quoi que ce soit ? Il lui arrivera rien celui qui rentre à la mairie de freine et qui renverse un fauteuil. Vous croyez qu'il va lui arriver quelque chose ? Mais comment c'est possible ? Pardon. Sur cette sur ce plateau, moi j'ai vu des gens étonnés découvrir par exemple
qu'en France ça paraît martien. Il y a des gens même qui se rendent coupables de de violence contre des policiers de violence physique pas et qui ne font pas de prison. Et monsieur Rochemin, bienvenu dans ce qui est devenu la sécurité et l'ordre dans notre pays. J'ai passé une nuit chez moi dans la métropole de Lyon au côté des policiers de la BAC. Mais il faut voir ce qu'il vous raconte. Tiens, il vous explique qu'ils ne regardent même plus les sanctions qui sont en face des gens qui arrêtent parce que ça les écœur. Et donc on dit bien la même chose, il faut une révolution pénale dans notre pays pour pouvoir sanctionner dès le début. Et tout ça, c'est un appareil régalien qu'il faut restaurer. Construire des places de prison, accompagner nos magistrats dans la politique de sanction
qu'ils souhaitent, aider nos policiers, nos gendarmes, restaurer l'autorité. Mais il y a une deuxième chose parce que je veux pas qu'on fasse semblant. Qui nourrit cette violence politique ? qui en a fait son carburant électoral. La France insoumise est pour moi la principale coupable et responsable de ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays parce qu'ils ont fait le choix délibérer d'attiser toutes les fractures françaises, d'inciter à ce qu'on se nomme en fonction de sa race, de sa culture, de son ethnie, de sa religion et de travailler sur toutes ces fractures qui sont pour eux autant de carburants électoraux dont ils se nourrissent. Qu'est-ce que ça change d'après vous ? Il y a toujours eu des extrêmes, on a le droit d'ailleurs des extrémistes, c'est
pas interdit. Donc, on n pas violent en France, il y a eu le parti communiste, il y a eu l'extrême droit et cetera. Ça fait partie du jeu. Mais qu'est-ce qui change par rapport au parti communiste ? Rappelez-vous, un Parti communiste qui soutenait l'Union soviétique qui avait des missiles comment dire, dirigés vers la France. Donc en terme de il soutenait le goulag, enfin voilà. Donc il y a toujours eu des extrémistes dans les deux camps d'ailleurs. Mais mais non monsieur Revin, on n' pas le droit à ça. On n' pas le droit de sabrer notre pays. On n pas le droit de trahir le pacte de la laïcité. On n' pas le droit de faire s'effondrer le pays qu'on est supposé défendre. Et j'ai la même critique et le même diagnostic impitoyable contre tous ceux qui ont soutenu pendant la guerre froide le
parti communiste et qui à l'époque étaient des grands honneurs de leçon à l'image de Sartre. h que aujourd'hui le comportement d'un mélanchon qui est prêt à brader tout ce qui est la République française pour juste aller gagner quelques points dans les sondages des élections. Et pourquoi c'est d'autant plus criminel ? C'est que là c'est une rupture historique. La France c'est pas ça. La France c'est pas les C'est pas la religion. C'est pas les différences de race. La France c'est l'assimilation. C'est le creuser républicain. Et à travers ce qu'on a vu et puis ces mots très ambigus avec lesquels Mélenchon flirte quand il évoque la Nouvelle-Fance, ce qu'on voit c'est quelqu'un qui veut attiser ses fractures, qui veut attiser ses faussées et qui contribue à fracturer la France.
Laurent Vier, on reviendra à l'aspect campagne générale, y compris à la campagne des présidentielles, mais d'abord vous êtes avec nous Hélène Geoffro, pour bien comprendre que c'est pas un problème de droite ou de gauche. Vous vous êtes ancienne maire socialiste de Fou Envelin. Bonsoir. Merci beaucoup d'être avec nous. Bonsoir monsieur Rebin. Merci d'être là. Expliquez-nous tout simplement ce qui vous est arrivé lors de la passation des pouvoirs. Donc à vous envelin parce que l'événement en soi est révélateur. La réalité c'est la soirée classique au cours de laquelle les maires sortant ou les maires en tout cas annoncent les résultats qui a vu une image de Vauenvelin qui n'est pas qui nous a meurtri les Vaudaises et les Vaodetes les habitants de Vauenvelin puisque cela
contribué à à construire une image d'une banlieu qui serait avec des habitants qui seraient différents de tous les autres et le reproche que je peux faire au aux maires actuel celui qui a gagné la France insoumise de S voix puisque j'ai été battu de S voix au 2e tour, c'est d'avoir structuré un eux et nous pendant toute la campagne des municipales et c'est ce que révélait cette soirée-là. Si vous me permettez, en deux phrases, un eux et nous parce que la campagne s'est construite autour de ce qu'il a appelé les vrais Vaudet euh Vaudet étant les habitants de Vaenvelin et ceux qui n'étaient pas les vrais Vaudets, ce qui est un discours
que je n'avais entendu que du rassemblement national jusqu'à maintenant. Mais madame pardon, pardon de vous interrompre mais qu'on comprenez sur une souffrance sociale réelle madame qu'on comprenne bien qu'est-ce que ça veut dire les vrais et les faux vous dans dans l'esprit de ceux qui vous attaquaient qu'on comprenne bien bah c'est difficile à comprendre ça veut dire quoi oui les les vrais étant les faux étant ceux qui comme moi peuvent vivre depuis 30 ans dans la ville y élever ses enfants avec une distinction entre eux et nous ceux de naissance ceux qui ne le sont pas et c'est pour ça que je faisais allusion au rassemblement national et ça a été d'ailleurs dans son discours d'installation de mer qui l'a rappelé. C'est aussi façon plus form c'est aussi
alors que lui-même d'ailleurs n'habite pas à la commune mais ce fut aussi l'instrumentalisation de la souffrance sociale qui est réelle. Aujourd'hui vous avez des habitants en recherche d'emploi en recherche de logement. Il y a une crise du logement national et du logement social en particulier. Est-ce que vous avez vu s'exprimer le soir des résultats ? et toutes celles et ceux qui ont vu en moi un obstacle, la maire, l'exécutif municipal d'alors un obstacle à l'emploi et le logement parce que nous sommes arrivés à un moment où la France insoumise en instrumentalisant cette souffrance a fait du eux et nous entre les classes les plus en difficulté, les classes moyennes de la ville qui sont ceux de la première ligne du Covid he vous savez chez moi. Madame Jeffroid, écoutons la la
séquence. Ça permet de se rendre compte de ce qui s'est passé exactement dans votre ville. Allez, sors de là, arrache ta mère. Oh, tu nous as trop fait la misère. Allez, dégage là. Tire-toi tu veux des mouchoirs ? Mais je froid, pardon, question personnelle, vous avez eu peur à ce moment-là ? Non, je n'ai pas eu peur. En revanche, ce que je vous disais, c'est de la tristesse et une meurtriure parce que tout mon combat politique de socialiste, c'est de dire que nous pouvons permettre les l'émancipation de toutes et tous. et que nous ne sommes pas en train de fracturer un pays mais d'être sur un combat universaliste.
J'entendais à l'instant votre invité. Moi, je suis partie prenante de cette République métissée parce que c'est cela notre histoire de France aujourd'hui. C'est celle qui agrège les uns et les autres pour faire un destin commun et non pas qui fragmente des identités. En tout cas, c'est le combat que je porte en tant que socialiste. C'est notre combat universaliste. Merci beaucoup madame Jeffroid. réaction Laurent Bquier parce que ces images sont tellement elles s'ajoutent à beaucoup d'autres mais y compris le fait que les anciens enfin les vrais Vaudet se s'oppose au faux Vaudet enfin tout ça paraît tellement étrange. Vous savez c'est ma région et je connais Hélène Chauffrois je l'ai affronté politiquement mais j'ai du respect pour elle parce que c'est une femme de
gauche. Je ne partage pas ses idées mais elle trahille pas la laïcité et elle trahit pas la République. et ce qui s'est passé, la façon dont elle a été traitée totalement indigne et c'est bien révélateur. Les gens qu'elle avait face à elle sont des gens qui se nourrissent du communautarisme, qui ne veulent pas un citoyen français qui soit le produit de cette assimilation et de la méritocratie, mais qui veulent qu'on se désigne en fonction de son ethnie, de sa race, de sa prise de pouvoir. C'est ça et les filles et il faut le dénoncer. Non, les extrêmes n'ont pas droit de le dénoncer. Mais est-ce que c'est la réalité du [raclement de gorge] pays ? parler du parti communiste. Le Parti communiste a eu ce génie, il faut dire ce qu'il a, il a pesé 30 % en France,
hein, de de prendre la classe ouvrière à brascorp, de la défendre, de défendre ses intérêts parfois pour de bonnes causes, avec de bons résultats sociaux, hein. Est-ce qu'il y a ce génie là, chez Mélenchon, de saisir que l'air du temps c'est ça effectivement, c'est l'origine, ça compte beaucoup. Voilà, ça compte beaucoup qu'on le veuille ou non. On le voit dans l'actualité aujourd'hui. Regardez l'actualité aujourd'hui. Faut pas se cacher, l'immense majorité des Français de confession juives sont plutôt [raclement de gorge] pour Israël. l'immense majorité des Français de confessions musulmanes sont plutôt pour les palestiniens. C'est la réalité du pays. En réalité, est-ce qu'on n'est pas à la fin monde ? On dit la République, laïcité et c'est pas les lumières de la
raison. Les gens se déterminent beaucoup par rapport à leur couleur de peau, leur origine, le hasard de leur naissance. C'est comme ça que ça plaise ou non. Non. Mais monsieur Remin, est-ce que c'est ça le rôle de la politique ? Est-ce que le rôle de la politique, c'est de se soumettre à ce qui est en train de fauxoyer une époque ? En Angleterre, on le voit beaucoup. Aux États-Unis, la politique se fait beaucoup comme ça. Et bien, je ne crois pas à ça. Je ne crois pas à ce modèle. Je ne crois pas que ce soit une promesse pour notre pays. Moi, je suis désolé. Je suis un irréductible adepte de Montesieux. Je suis un irréductible adepte de la République française. Je suis un irréductible adepte du fait que c'est l'assimilation qui constitue une réponse. Et quand je vois le monde
d'aujourd'hui, quand je vois ces affrontements de civilisation dont vous parlez avec justesse, je ne me dis pas que sombrer là-dedans aboutira à plus de paix civil dans notre pays. Quand je vois ces images d'Hélène Geoffrois injurié dans sa propre mairie parce qu'elle a pas soutenu le bon groupe ethnique, je ne me résous pas à ça. Jamais vous ne me verrez démissionner sur ce sujet. Ça n'est pas cela faire de la politique. Ça n'est pas surfer sur les vagues les plus obscures d'une époque. C'est essayer malgré tout, même dans des temps obscurs de discerner les quelques traces de lumière auxquelles il faut s'accrocher. Nous n'avons pas le droit de renoncer ou de se soumettre. Qui portera qui portera la les idées de la droite dite républicaine ? Comment vous l'appelez d'ailleurs ? classique
républicaine bourgeoise [rires] déjà j'essaie de rassembler monsieur RB demandez pas en plus à découper en morceaux vous avez vu qu' à quel point c'est difficile écoutez vous êtes pas mauvais standuper hein on va regarder la vidéo que vous avez diffusé notamment sur Instagram où vous vous moquez un peu des autres si peu hein écoutez il y a quoi il a bon rotion il a annoncé qu'il serait candidat quoi qu'il arrive du coup qui voulait aussi être candidat annoncer qu'il n'était plus série ah oui et puis il y a Voici Bertrand qui a expliqué que lui aussi quoi qu'il arrive grand. Il y a aussi Michel Barnier qui est favorable à l'ance de la droite et du centre. Ensuite, il all voir Philippe qui vient de gagner voir et qui a dit qu'il serait le candidat et qui réfléchissait. Et puis on a Gérald
Barmenin qui parfois dit qu'il sera candidat, parfois qui réfléchit, parfois qui veut travailler avec les autres. Et puis enfin on a 129 qui disent qu'ils sont de br les autres ne veulent [raclement de gorge] pas qu'il soit bon courage et tous ceux qui vont pensent que la présidentielle ça va marcher avec toutes ces candidatures. Moi je vais te donner ma solution. Rassemblement de la droite dernière un candidat unique et autour des corrections de la droite sinon c'est la machine à faire. Le renvoqué il est bien ce résumé. Je sais pas qu'il a fait mais il est bien trouvé pas mal. [rires] Alors quand même, regardons la réalité des sondages parce que les sondages, vous êtes inégaux dans les sondages. Euh Eddouard Philippe, c'est le sondage que nous avons commandé Ifop pour LCI juste après
les municipales. Edouard Philippe 46 %, Jordan Bardella 45 qui ferait un bon candidat. Marine Le Pen 42, ça c'est le trio de tête. Après ça baisse un peu. Bruno Retaillot pas mal 36 % bon résultat. Oui bon résultat mais bon résultat pour Édouard Philippe. Bon résultat pour Gabriel Latal. Bon résultat pour Gérald Darmanin. Bon résultat pour Xavier Bertrand. C'est bien ça le problème. Oui. Atal 35, Darmanin 35, Bertrand 31. Il y a trop et c'est une évidence. Le sujet c'est pas est-ce qu'ils sont bien placés ? Le sujet c'est qu'ils sont pas les seuls. Le sujet c'est que il y a une floraison de candidats à droite qui est de partout. Ça ressemble à la fureur de vivre avec James Dean. [raclement de gorge] Ils sont chacun dans leur voiture, ils font vraimentir le moteur et ils
projettent contre l'autre en espérant qu'il y en a un qui va tourner le volant. J'aimerais bien qu'on reprenne un tout petit peu de lucidité et qu'on remette les choses dans l'ordre. Comment les départager ? Allez, allons auir. Comment les départager ? Vous aviez sur ce plateau même répondu à Ellisabeth Martichou une formule qui a fait mouche quand vous aviez dit il faut aller de d'Armanin jusqu'à Knafo ? Alors vous me permettez de remettre les choses en ordre. Je je réponds très clairement. Il faut une primaire. Maintenant je vais vous expliquer pourquoi. D'abord faut repartir de qu'est-ce qu'on veut faire. Notre pays est en décadence. Je veux qu'il y a un projet de reconstruction à droite. Attention, c'est très important ce que je vous dis. pas un espèce de fourtou où on met tous
ceux qui ont peur des extrêmes. Une reconstruction du pays à droite. Première étape. Deuxième étape, si on veut ça, vous l'avez dit vous-même, il faut un seul candidat de droite. S'il y en a plusieurs, même le mieux placé et chaura. Soyons concret, pardon, d'avancer pas à pas, mais quand vous dites une primaire, on voit bien en clair, il pense à une sorte de grand vote chez les républicains, une forme de plébiscite où il a ses chances parce qu'il tient bien le parti et vous et vous les députés. Oui, mais voilà, vous êtes un peu les frères ennemis, hein. Déjà, on est mal parti donc j'essaie moi de rassembler, donc de sortir un peu des frères ennemis. Lui aussi. Très bien, tant mieux. Première étape réussie. Mais c'est évidemment pas l'intérieur du LR que ça va jouer. Si
chaque partie de droite désigne son propre candidat, tout ça est une hypocrisie totale. C'est de la tartuferie. Ah, ça c'est longtemps fait comme ça. Vous savez très bien. Chira qui tenait le parti, il s'est un peu autodésigné. Il a gagné précé. Ça fait 15 ans que ça fait comme ça et du coup c'est comme ça qu'on a fait exploser la droite en tout petit morceau. Ça a eu marché disons. Ça a eu marché. Très bonne formule qui est d'ailleurs d'Auver Ronalp. Vous savez que ce plus que passer composé est une est une formule qu'on utilise beaucoup. J'adore. Mais mettons-nous au bon étage. Il faut rassembler la droite donc sortir des parties. H Et il y a une première question à poser. Qui s'engage à supporter un programme de droite ? Pardon. Pardon. Soyez encore plus
précis. Ça veut dire que les électeurs de reconquête, pardon, grande primaire, attendez, attendez, ça veut dire juste là-dessus, ça veut dire que les militants de reconquête voteront dans le même pot que les militants de LR par exemple. Ça veut dire que la première question pour moi, c'est qui parmi toutes les figures que vous avez évoqué s'engage à supporter un programme d'autre ? Tous ceux qui prennent cet engagement ont vocation à aller à la primaire. Cas concret, soyons précis. Je pense que c'est important qu'Edouard Philippe explique le programme qu'il souhaite faire. Est-ce qu'il souhaite bien faire un programme de droite ? Pour moi, ça veut dire quoi ? Moins de dépenses publiques, moins d'impôts, moins d'immigration, moins d'assistan art. Al, ça il le dira aussi. À personne va dire
aucun homme de droite ou femme de droite dira le contraire de ça. J'attends, ça m'intéresse. Mais ce qui est important, c'est que chacun l'explicite. Pourquoi ? Parce que je raisonne pas à partir des personnes. Cette machine là, monsieur Rochemin, c'est celle qui aboutit à exclure. C'est celle qui a fracturé la droite depuis des années. Je mets les choses dans le bon ordre. D'abord le programme qui s'engage à supporter un programme de droite et tous ceux qui s'engagent à soutenir un programme de droite et bien on les met ensemble, on fait une primaire et on dégage un seul candidat. Et mon combat constant depuis maintenant plusieurs mois, c'est le rassemblement de la droite. Si vous voulez que les Français aient le choix d'une reconstruction du pays à droite, il faut
un seul candidat, mais pas sur la base d'une espèce d'ambiguïté où on fait de l'arithmétique sondagière et où on fait un fourtou avec un candidat qui est temporairement le mieux placé dans les sondages sur la base d'un engagement clair, reconstruction, à droite, un seul candidat. Je repose ma question à l'arrivée. Est-ce que ça peut vouloir dire une sorte de grande primaire où il y aura des urnes, où le les électeurs de Sarah Knafo seront à côté de ceux de de Vquier, de Retaillot et cetera ? Tant mieux, j'y aspire bien sûr. Tous, bien sûr, mais tous parce que Reconquête, y est. Si jamais ils adhèrent, écoutez ce que je Ils en rêvent, ils en rêvent tous mais tant mieux. Gag à une condition, monsieur Rogevin, c'est que tout le monde soit bien clair sur le fait que
c'est un programme de reconstruction à droite. Pourquoi je vous dis ça ? J'entends un peu fleurir ces derniers temps un discours consistant à dire on va faire large, on va aller reprendre un bout de gauche et puis un bout de centre gauche et puis un bout de centre droit. C'est ce que j'appelle le fourtou. Ça a échoué. Un peu de droite, un peu de gauche, beaucoup de rien. C'est précisément ce qui a sans doute amené dans le mur de notre pays avec les 10 dernières années. Donc moi, ma ligne politique, elle est claire, c'est le rassemblement de la droite et je trouve ça tellement plus motivant, tellement plus stimulant que de mettre ensemble tous ceux qui ont peur des extrêmes mais qui ne proposent rien. Ça ne fait pas un comprend. Comprend où vous mettez la borne d'un
côté ou mettez-vous la borne de l'autre. Déclaration dans le Figaro de Gérard Larchête DLR qui dit qu'il souhaite une primaire large allant de DLR jusqu'à Renaissance de l'autre côté. Vous y êtes favorable ? Encore une fois, je vous répéterai inlassablement la même chose. Toute personne qui adhère à un programme de droite à vocation et y être à toute personne pour pour l'instant je ne peux que constater que c'est pas du tout le programme de Gabriel Atal pour faire le sélectionneur parce que précisément c'est comme ça qu'on divise. Est-ce que vous serez vous-même candidat dans cette primaire ? Je je viendrai sur ce plateau vous dire que je considère qu'il y a trop de candidats à la présidentielle et j'en profiterai pour faire la promotion de ma propre candidature. Ah !
Vous auriez avec raison un peu de taquinerie suisse à mon égard. C'est la démocratie. Ça s'appelle la démocratie. Chacun est libre d'être candidat. Et bien je considère que dans la démocratie, il faut un peu de cohérence. Je viens sur ce plateau pour soutenir le rassemblement de la droite, pas pour faire la promotion de ma candidature qui viendrait s' Ça veut dire que vous excluez d'être candidat. Pas du tout. Ça veut dire que pour l'instant je me bat sur une seule chose, le rassemblement de la droite et je serai amené à m'expliquer sur ceci. Alors Lauren Vquier quand on regarde le sondage la réalité, vous savez très bien qu'à la fin beaucoup regardent les sondages, ça se joue beaucoup comme ça dans les frères ennemis ceux qui ont tué l'un ou l'autre. à la fin c'est quand
même les chiffres qu'il est avant le vote lui-même quand Édouard Philippe estespoir monsieur Rosem un tout petit peu d'espoir vous savez c'est cette belle formule de Peggy ne désespérez pas l'espérance un peu d'espoir pour le rassemblement de l'av quand vous voyez le résultat de Dorph Philippe est-ce que vous dites chapeau au Havre oui bien sûr voilà vous êtes vous êtes méchant non c'est bien le Havre très bien mais vous je pense qu' il pense à plus que le Havre là mais honnêtement dans son score bien sûr et c'est plutôt une bonne nouvelle pour Édouard Philippe. Est-ce que c'est un homme de droite ? aucun doute que ce soit un homme de droite. Par contre, je pense que c'est important qu'il clarifie son programme et qu'est-ce qu'il veut faire pour la France ? Et ça c'est important parce que
c'est sur cette base là qu'on pourra faire le rassemblement de la droite. Vous croyez en lui ? Je crois au rassemblement de la droite. Unlassable he comme réponse. Ah, vous [rires] savez très bien que les hommes ou les femmes comptent beaucoup. Édouard Philippe comme personnage, est-ce que ça ferait un bon candidat ? Monsieur Rogbin parmi d'autres. Allez, est-ce que ça ferait un bon candidat ? Les hommes et les femmes comptent beaucoup et c'est comme ça qu'on a planté la politique française depuis des années. Et donc, je crois aux hommes, je crois à l'incarnation. Et je crois surtout à la clarification de ce qu'on veut faire pour la France avec Bruno Retaillot. Ça s'est mal passé. Est-ce que vous vous détestez ? Non. Et là encore une fois, enfin ça n'a pas de sens. Bruno est un homme de
droit. En politique, ça a beaucoup de sens. Est-ce que vous vous détestez ? Il y aurait beaucoup de choses qui pourraient m'inciter à vous répondre "Oui, nos relations sont très mauvaises. Bah j'essaie de passer au-dessus." Voilà. J'essaie de passer au-dessus. Est-ce que c'est un effort ? Oui, bien sûr, mais j'essaie de passer au-dessus et je considère que je dois faire cet effort. Qui a plus à pardonner à l'autre ? C'est surtout le principe, c'est tendre la main vers l'autre. Et euh c'est ce que je fais et je dis à Bruno Retaillot, construisons ensemble ce rassemblement de la droite. Ça ne peut pas être un rassemblement qui restreint au seul républicain. On a quelque chose de plus important à défendre, c'est le rassemblement de la droite. Un candidat républicain à tout prix, si c'est pour
échouer et faire en sorte qu'il n'y a pas d'offre de droite au second tour de la présidentielle, ça n'a pas de sens. Vous savez la grande leçon des municipales, il y a un peuple de droite, il est majoritaire, il ne supporte plus les divisions. Mais quand on lui propose des candidats unis comme ce qu'on a fait à Clairmontferrand et ben on remporte une mairie qu'on avait pas gagné depuis plus d'un siècle. Ça c'est ce qui m'intéresse et cet espoir là je le sens. Mais il faut que ce soit clair et donc très clairement à droite. Laurent Vier quand on regarde le sondage droite gauche, on peut toujours discuter ça veut dire mais de fait certains vous diront "Mais il est déjà là le candidat de droite, regardez il s'appelle Jordan Bardella." Ben non, j'ai c'est et là pour le coup
je suis très clair. C'est d'abord ne me posez pas la question à moi. Posez la question à Jordan Bardella. Demandez-lui est-ce que vous êtes de droite ? Il va fuir par l'issue de secours tellement il ne veut pas répondre à cette question. Posez-lui les questions que vous aimez bien poser. Au fait vous êtes pour la baisse de la dépense publique. Il va refuir par l'issue de secours tellement il veut pas répondre. Soyez même un peu plus audacieux. Demandez-lui au fait l'assistana vous êtes pour le RSA ou vous voulez des devoirs en face. il va encore fuir par l'issue de secours et donc non le RN n'est pas de droite. Leur programme est d'extrême gauche sur le plan économique ou très bien ça c'est la politique. Chacun essaie de rassembler le plus large grapiller de tous les côtés. Ça
c'est c'est normal. Mais au fond est-ce que c'est pas un homme de droite assez classique ? Beaucoup disent une sorte de chirakien. Si on se reportait aux années 80, ce serait à peu près ça quoi. Ah bah non, je suis absolument pas d'accord avec vous et et je peux pas partager cette forme de cynisme politique. Tout ça compte pour rien. On a un pays ruiné. J'ai géré une des plus grandes régions de France. faute du al le pays ruiné l'URN peut-être deinents défauts mais on peut pas dire que sur la faute du RN c'est pays ruiné ça c'est pas ce que je vous ai dit vous me dites mais c'est pas très grave la question des dépenses publiques et des impôts. Vous êtes le premier à être exigeant dessus. J'ai géré une des plus grandes régions de France j'ai fait mo- 15 % sur la dépense de
fonctionnement. Ça m'a permis d'être la seule région de France qui a baissé les impôts sur l'essence dans la période actuelle. C'est quand même une petite. Est-ce que ça veut dire que vous oserez être monsieur rigueur ? C'est c'est un rôle pas facile hein. C'est François Fillon qui l'avait dit je crois. C'est un des rares, hein. En général, ça tourne mal quand on promet du sang et des larmes économiquement. Moins de social, moins de fonctionnaires, plus d'économie. À chaque fois, on se casse les dents là-dessus. Vous savez quelles sont mes obsessions, je le dis toujours, il y a trop d'assistan dans notre pays. On a dévalorisé le travail, on a trop de dépenses publique. Du coup, il y a trop d'impôts. Et donc le sujet c'est pas de promettre du sang et des larmes, c'est
tout l'inverse. Le sujet c'est de promettre de redonner du sens et de rendre l'argent au français et notamment à la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie. Pour moi, c'est une des questions clés de cette présidentielle avec la question de l'autorité républicaine. Et donc c'est pour cette raison aussi que je peux pas passer à côté du fait que le RN n'a clairement pas l'intention de faire le ménage dans la dépense publique. C'est mon côté auver. C'est [rires] très bien. C'est un préjugé sur les Auverniers. C'est pas bien de d'entretenir les temps en temps. Il faut assumer ses propres préjugés avec un peu d'autodérision. Aujourd'hui, un mot vraiment personnel là, une élection présidentielle, ça se joue toujours à la fin un peu sur le dépassement. Souvent Mitteran homme en
fait pas de droite mais qui avait réussi à rassembler la gauche, Chirak peut-être pas de gauche qui avait réussi à rassembler la droite et cetera. Le dépassement en 2027, ça peut être quoi ? Bah pour moi c'est le rassemblement de la droite et je vais être très par droite droite. On va se rassembler, c'est pas dépassé ça. Mais c'est pas très droite droite. Parce que aujourd'hui vous avez quoi ? Vous avez une droite dure. Vous avez commencé à m'interroger dessus. Vous avez une droite républicaine, vous avez une droite sociale, vous avez une droite coliste, vous avez droit au droit et la droite c'est qui ? Vous avez une droite molle, me demandez pas de donner des noms, précisément, j'essaie de Vous avez balancé tout à l'heure. Allez-y. J'essaie d'avoir des amis et j'essaie
[raclement de gorge] de rassembler, j'essaie de les mettre tous ensemble. D'avoir des amis en politique quand on les a, c'est précieux. Il faut jamais oublier ça. Et donc le vrai dépassement, ça va être de dépasser toutes ces divisions qui ont tué la droite et de refaire une droite qui est majoritaire dans le pays. Vous avez pas besoin de trahir votre âme pour gagner une élection présidentielle. C'est plutôt optimiste. Merci beaucoup d'avoir été avec nous. Voilà, je vois la nouvelle tombée. Le le concert de Séignion. Est-ce que vous diriz au concert de Séignon ? Le Je suis un gigantesque fan de Séignion parmi à mon père, c'est une des plus belles chansons de Céignon et pour moi, il y a le remu beaucoup de choses personnelles. Attention, faut réserver vite hein. Vous allez le faire.
Il faut réserver vite, il faut avoir un gros portefeuille surtout. Merci beaucoup dans quelques instants.
Laurent Wauquiez