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InterviewLCI (sur YouTube)· 22 octobre 2026 149 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileLogementÉconomie & entreprises

Sécurité, économie, international… : Bruno Retailleau face aux Français

Au micro : David Pujadas Source d'origine 1 locuteur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 39 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:08OuverteRéponse directe

    Sur les émeutes, vous avez confié avoir eu honte de ce qui se passait. Vous vous êtes dit que l'État était humilié. Quels éléments précis avez-vous pour appuyer cette façon de désigner une partie de la population ?

  • 8:46RelanceRéponse partielle

    Votre plan d'économies prévoit la suppression de 400 000 emplois de fonctionnaires d'ici 2032. Où les trouvez-vous ?

  • 13:07OuverteRéponse directe

    Dans votre livre, vous vous défendez d'être réactionnaire. Qu'est-ce que cela signifie pour vous ?

  • 15:17OuverteRéponse directe

    Si ça avait été votre fille, vous auriez fait quoi ?

  • 22:13RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous reconnaissez aussi qu'il peut y avoir parfois des gestes d'agressivité de la police ou des CRS ?

  • 29:29OuverteRéponse directe

    Votre réforme des retraites repousse l'âge de départ à 65 ans pour une retraite à taux plein. Pourquoi ce choix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:52Bruno RetaillotFait
    « Quand euh les grenades, euh vous savez assourdissantes ont été d'abord suspendues et puis ensuite 48 heures après, ça sert à quoi ? Ont été en réalité euh remises dans le circuit. »
  • 6:36Bruno RetaillotFait
    « On a eu des mouvements d'extrême gauche allié à ce que j'ai appelé quand j'étais ministre de l'intérieur des barbares, des casseurs, des pilleurs qui venaient de banlieu. »
  • 7:20Bruno RetaillotChiffre
    « 52 % de ces personnes sont sans antécédents connus. »
  • 8:03Bruno RetaillotFait
    « Ceux qui se font prendre en premier, ce sont les moins expérimentés, ce sont les plus naïfs. »
  • 9:28Bruno RetaillotFait
    « Je les trouve d'abord dans ce qu'on appelle l'administration administrante. »
  • 10:12Bruno RetaillotFait
    « Les Anglais ont fait une étude qui est très intéressante, qu'on aurait dû faire nous ici. On a les grandes inspections générales ont fait une étude en montrant qu'il y a 1 et quelques fonctionnaires qui sont directement impactés qui pourraient être impactés par l'intelligence artificielle. »
  • 10:55Bruno RetaillotFait
    « On va pas licencier. On a une chance, c'est qu'on a une pyramide des âges où on va avoir de nombreux départs à la retraite et bien il faudra ne pas les renouveler en totalité. »
  • 11:40Bruno RetaillotChiffre
    « Ce soir, l'écart de taux, le coût de notre dette avec l'Allemagne, c'est énorme. C'est quasiment à 175 points. On va attendre les 200 points. »
  • 12:24Bruno RetaillotFait
    « Ceux qui ont des retraites de misère, ceux qui ont besoin d'allocation pour vivre tout cela et ceux qui ont un SMIC ou tout juste le SMIC après le SMIC, c'est eux qui seront brisés, qui seront cassés. »
  • 33:51Bruno RetaillotFait
    « Le coût du travail pour l'employeur, il est trop élevé. J'ai mis des propositions sur la table pour essayer de de construire un système gagnant gagnant pour faire en sorte que ce coût du travail soit moins cher et qu'il soit beaucoup plus avantageux que le travail rémunère plus. »
  • 37:32Bruno RetaillotFait
    « Si on tient la solidarité entre génération euh il faut qu'on repousse un peu au au rythme de l'espérance vie. »
  • 54:16Fait
    « Si, mais à condition qu'elle le puisse avoir les mêmes taux 25 % partout en France, mais c'est ridicule. Ça c'est le centralisme, c'est le parisien à la française. »
  • 54:58Chiffre
    « Quand monsieur Macron arrive, il y avait 420000 logements mises en chantier. Aujourd'hui 270000. Après 10 ans d'en marche, plus rien ne marche. »
  • 55:00Chiffre
    « En France, vous avez à cause des normes, il ça coûte à peu près entre 25 et 33 % de plus. H ça ça pris en 10 ans. »
  • 59:08Promesse
    « Je veux rendre le travail plus rémunérateur. J'ai effectivement décider de plafonner à 70 % du SMIC la totalité des prestations sociales, sauf allocation familiale, handicap ou vieillesse. »
  • 1:01:18Fait
    « Je veux y compris d'ailleurs pour des gens qui seraient des seigneurs et il y a aujourd'hui euh des seigneors qui ont leurs annuités et il faut qu'ils attendent demain par exemple 63 ans 65 ans. »
  • 1:02:03Promesse
    « Quand ils ont leurs annuités, ils restent dans l'entreprise et l'entreprise c'est zéro cotisation et salarial et sociale sur le chômage, sur la retraite, ce qui fait un gain pour l'entreprise et un gain aussi pour le salarié. »
  • 1:17:06Fait
    « On interdit des molécules pour nos agriculteurs français et parallèlement on les importe de tous les autres pays européens. Donc ça va pas, c'est une concurrence déloyale. »
  • 1:19:15Fait
    « On importe du Brésil. Moi, j'étais contre le CTA contre le Mercosour depuis vraiment. Et ce qui est fou, c'est que on les met dans une situation de concurrence déloyale parce que on importe en fait ces molécules qu'on interdit. »
  • 1:29:10Chiffre
    « Je suis allé le 7 octobre sur place. Je me suis rendu euh là où ont été massacrés euh plus de 350 jeunes qui étaient pacifistes comme vous le savez. »
  • 1:31:18Fait
    « Moi, je soutiens Israël dans son existence puisqueaujourd'hui son existence est par tous ceux qui disent voilà du fleuve à la mer, c'est-à-dire qui nique carrément l'histoire d'Israël. »
  • 1:41:16Fait
    « Je trouve que ça n'est pas juste quand il y a des gens qui cassent et que on prend des mineurs et qui sont coupables d'avoir cassé que ce soit toujours le contribuable qui casse. »
  • 1:42:00Fait
    « Les gens n'en peuvent plus, ils n'en peuvent plus. Et je pense que il faut responsabiliser, y compris les familles. »
  • 1:48:22Bruno RetailleauFait
    « Je ne suis pas un enfant de cité, monsieur Rota. C'est ça qu'il faut comprendre. »
  • 1:52:27Bruno RetailleauFait
    « Régulariser les clandestins qui ont fraudé nos lois est une capitulation. »
  • 1:58:54Bruno RetailleauFait
    « On devient français en le désirant et en passant une sorte d'examen qui est là pour vérifier que cette assimilation. »
  • 2:03:11Bruno RetailleauPromesse
    « Je soumettrai dans un référendum au français ce texte là. »
  • 2:03:55Bruno RetailleauFait
    « L'immigration n'est pas une chance car au-delà d'un certain nombre, une société multiculturelle est toujours une société multiflictuelle. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonsoir. Il revendique la radicalité, une radicalité raisonnable, dit-il, mais il affirme, ce sont ces termes, vouloir renverser la table sur l'économie et la dette, sur l'immigration, sur les valeurs, sur l'autorité, comment et surtout que [musique] valent ces propositions à l'épreuve du réel, c'est-à-dire à hauteur d'hommes et de femmes. [musique] Bienvenue dans la grande confrontation avec Bruno Retaillot. Bonsoir Bruno Retaillot, bonsoir David Pujadas. Merci de vous prêter à cet exercice d'échange. Je vous présente tout tout de suite ceux à qui vous avec qui vous allez dialoguer.

Bonsoir mais vous êtes lycéenne, vous avez été [musique] blessé dans les manifestations et vous souhaitez questionner Bruno Retaillot sur les violences dans la police. Comme vous êtes [musique] mineur, vous avez 17 ans, vous êtes venu avec votre grand frère du coup qu'on salue aussi pour l'occasion. Bonsoir Eddie Dodet. Vous êtes cadre, vous êtes à quelques années de la retraite mais personne ne veut vous embaucher et vous vous demandez à quoi bon reculer l'âge de départ s'il n'y a pas d'emploi juste avant. Ce sont les questions que vous pourrez poser à Bruno Retaillot. Bonsoir Isabelle Morer. Alors vous êtes déjà venus, on vous connaît ici, on vous revoit tous les de ou 3 ans d'ailleurs.

Vous êtes au RSA, vous vivez en HLM, [musique] vous souhaitez interroger Bruno Retaillot sur une des mesures de son programme qui est de donner la priorité à ceux [musique] qui travaillent et à ceux qui travaillent et qui ont des enfants pour le logement social. Vous aurez l'occasion donc de lui demander "Bonsoir Camélia Koffman, vous êtes une jeune mère de famille, célibataire, vous vivez de l'aide sociale et vous voulez demander à Bruno Retaillot des précisions sur sa mesure qui [musique] consiste à plafonner le total des aides sociales non contributives, on expliquera à 70 % du SMIC, pas au-delà.

Vous vous êtes justement dans le cas des personnes qui seraient concernées, vous aurez l'occasion de de lui poser la question. Euh, bonsoir Cyril Fatou, vous êtes agriculteur fruits et légumes, donc maréché euh et maréché bio et vous souhaitez interroger Bruno Retaillot sur la fameuse loi du plomb pour traduire. Il s'agit de euh rendre possible à nouveau en France des insecticides ou des herbicides euh qui avaient été interdits dans un premier temps. Euh vous souhaitez lui demander étant donné que vous êtes bio.

Bonsoir Johanna Wagman, vous êtes juriste, vous suivez de près l'actualité au Moyen-Orient [musique] et vous souhaitez demander à Bruno Retaillot des précisions sur ce que vous pensez être une forme de complaisance peut-être envers [musique] et plus particulièrement la politique d'Israël dans les territoires occupés. Bonsoir Bader Benï. Euh vous êtes en pleine création d'entreprises, vous participez aussi beaucoup à la vie des associations et vous êtes un ancien délinquant et vous souhaitez au vu de votre expérience interroger Bruno Retaillot sur sa volonté de responsabiliser et parfois de sanctionner les parents, les mères de famille lorsque leurs enfants sont délinquants.

Et bonsoir à vous Badra Ali Bellem, vous êtes électricien. [musique] Vous êtes arrivé de Côte d'Ivoire il y a quelques années et dans des conditions

3:38
Non speech

[musique]

3:39
Locuteur

périlleuses, on verra les cales précisément, vous souhaitez interroger Bruno Retaillot sur sa politique concernant l'immigration et en particulier une mesure qui consisterait à rendre difficile [musique] la nationalité française ou même la régularisation pour ceux qui sont arrivés de façon irrégulière sur le sol français. Alors à vous tous, je le dis, il y a deux règles ici. D'abord la liberté. Vous êtes libre de tous vos propos. C'est important. Et le pendant de la liberté c'est le respect. On dialogue, on se dit tout, mais dans le respect. Et puis dans cette émission, deux autres rendez-vous comme à chaque fois. Qui êtes-vous, monsieur Retaillot ?

En l'occurrence, c'est Lucile de Villerre qu'on va retrouver pour ces questions un peu plus non pas intime mais personnell. Et puis le débat de la fin de cette émission, le débat politique, ce sera avec le maire de la deuxè ville conquise par la France insoumise, la deuxième plus grande ville. Il s'agit de Roubet, 100000 habitants. Ce maire, c'est David Guirot. et vous ce débat vous opposera à lui. Il faut rappeler que vous avez questionné la question de euh la dissolution de la France insoumise suite à ces émeutes. Voilà le programme. Mais juste avant Bruno Retaillot, trois questions.

Trois questions d'actualité, crise euh des émeutes, crise des finances et puis une autre question sur ce qu'il y a dans votre livre. On en reparlera dans un instant. Alors sur les émeutes, vous avez confié avoir eu honte honte de ce qui se passait. Vous vous avez dit que l'État était humilié et puis vous avez eu cette phrase : "On a assisté à la convergence entre l'extrême gauche et les racailles des banlieux." Ma question, est-ce que c'était une formule en l'air ou est-ce que vous avez des éléments précis pour appuyer cette façon de désigner une partie de la population ? D'abord, ce que je veux dire, c'est que la France, oui, elle a été humiliée.

Elle a été humiliée parce que ses chefs ont failli. Le premier d'entre eux, d'ailleurs, le chef de l'État, Emmanuel Macron, quand il a voulu réclamer euh pour les lycéens de l'empathie, l'empathie pour les lycéens peut-être, mais pas pour les cass de la police de la part de la part de la police. Euh, un policier, un gendarme vis-à-vis d'un casseur, ça n'est pas un animateur socioculturel. Quand euh les grenades, euh vous savez assourdissantes ont été d'abord suspendues et puis ensuite 48 heures après, ça sert à quoi ? Ont été en réalité euh remises dans le circuit. Là aussi, il y a une hésitation. Or, l'ordre public, c'est la fermeté, c'est l'autorité.

Alors sur les cette formule des racailles de banlieu encore une fois mais je je vous savez il faut qualifier ce que l'on voit ce que les Français voi la crise de la démocratie et de la politique aujourd'hui. Beaucoup de Français pensent que les hommes et les femmes politiques trichent avec la réalité qui mentent. Eux voient les choses et d'ailleurs ça a été décrit par énormément d'observateurs. On a eu des mouvements d'extrême gauche allié à ce que j'ai appelé quand j'étais ministre de l'intérieur des barbares, des casseurs, des pilleurs qui venaient de banlieu.

Le préfet d'ailleurs des Alpes maritimes, de Nice a même indiqué que un tiers pratiquement de ceux qui avaient été interpellés étaient des étrangers. Ça pose une question. Quand on accueille des hommes ou des femmes sur notre territoire, et bien on a un devoir de réciprocité. Il y a l'hospitalité mais il y a la réciprocité. On a des dernières données sur les 186 personnes qui à ce jour ont été écrouées. 70 % de nationalité française, donc on en est lu que 30 % sont des personnes qui ne sont pas de nationalité française. Mais il y a une autre donnée. 52 % de ces personnes sont sans antécédents connus.

Ce qui veut dire que le Mourakaï fait allusion à quelqu'un qui aurait des habitudes dans les incivilités, la petite délinquence. David pas forcément le cas. Faut pas être naïf. Là encore, j'étais ministre de l'intérieur. Et quand vous avez ce genre de mouvement, ceux qui se font prendre en premier, ce sont les moins expérimentés, ce sont les plus naïfs. C'est normal, ils sont prendre parce qu'ils ont pas d'habitude. Ceux qui sont très habitués, ceux qui sont très très aguéris, c'est beaucoup beaucoup plus difficile de les prendre. Ils ont des techniques, y compris de déguisement. Ils font rentrer des parapluies, ils se changent.

Au départ, il y a une couleur et tout à coup, il passe sur une autre couleur. Voilà. Donc, il faut pas être naïf. Voyez, ces chiffres en eux-mêmes ne veulent rien dire. La deuxème question, le mur de la dette. Là, on est sur la crise financière. Hier, les taux d'intérêt auquel imprunte la France ont passé la barre des 5 %. Aujourd'hui, ils ont passé la barre des 5,1. Nos confrères des échos, taux français à 5 %, le seuil d'alerte. Vous êtes celui qui propose parmi les candidats à ce jour le plan d'économie le plus drastique avec presque 200 milliards d'économies à l'échelle de 5 ans pour le budget. Vous avez sans doute pris la mesure du problème mais le diable est dans les détails.

Bruno Retaillot parmi vos mesures par exemple c'est une des mesures emblématiques. La suppression à l'échelle de 2032 donc dernière année du quinquena de 400000 emplois de fonctionnaires. Alors je vous pose la question qui vient immédiatement à l'esprit. Où les trouvez-vous ? à l'école alors qu'il y a le mouvement des lycéens dans la police alors qu'on a plus que jamais besoin de policier. Dans la magistrature, on pourrait dire la même chose pour la justice dans l'armée alors que les périls extérieurs n'ont jamais semblé aussi importants. Je les trouve d'abord dans ce qu'on appelle l'administration administrante. Regardez, on parlera tout à l'heure agriculture.

On n jamais eu aussi peu d'agriculteurs. On a perdu 100000 exploitations en 10 ans et les fonctionnaires au ministère de l'agriculture et dans les agences eux n'ont pas finalement arrêté de croître. Il y a un problème. Vous parlez de l'école. J'espère qu'on en parlera parce que c'est le plus grand scandale et c'est le plus grand échec d'ailleurs, notamment ces jeunes qui n'ont pas d'avenir parfois. En 2035, il y aura 1700000 élèves de moins. Donc là encore, il pourra pas y avoir autant de professeurs. Il faudra d'ailleurs sans doute mieux rémunérer les professeurs actuels. Et puis il y a l'intelligence artificielle.

Les Anglais ont fait une étude qui est très intéressante, qu'on aurait dû faire nous ici. On a les grandes inspections générales ont fait une étude en montrant qu'il y a 1 et quelques fonctionnaires qui sont directement impactés qui pourraient être impactés par l'intelligence artificielle. Les anglais, ils ont pris concrètement hein 20000 agents publics et ils ont vu ce que l'intelligence artificielle pouvait avoir comme impact et ils en ont déduit que ça pouvait économiser notamment sur les tâches les plus rébarives, les plus répétitifs, quasiment une demi-heure, exactement 26 minutes. Et bien ce que je vous dis c'est que on va pas licencier.

On a une chance, c'est qu'on a une pyramide des âges où on va avoir de nombreux départs à la retraite et bien il faudra ne pas les renouveler en totalité. Mais si on ne le fait pas, si on regarde les chiffres, ça fait à peu près un départ sur de un peu moins 45. Oui, un peu moins 45 % à peu près hein. Mais euh aujourd'hui, la crise a commencé David Pujadas, ce soir on n'est plus à 5. On est à quasiment 51. C'est inédit depuis des années. Ce soir, l'écart de taux, le coût de notre dette avec l'Allemagne, c'est énorme. C'est quasiment à 175 points. On va attendre les 200 points. Donc, on risque la crise et le scénario grec.

Le scénario grec, je vous le rappelle, ils ont touché aux retraites à plus de 15 fois. Les prestations sociales, la retraite a subi une baisse brutale 30 % prestation sociale 27 %. Moi je veux pas ça parce que quand il y a une crise, on est loin de la situation de la Grèce qui avait 16 % de déficit, on est à 5. Non mais les mêmes me disaient David Pujadas il y a 1 an, il y a même pas un an, les mêmes me disaient "Mais monsieur Retaillot, arrêtez de nous faire peur, vous dramatisez." Et on était à 3 et quelques en terme de de coût de la dette. Ce que je veux dire, c'est que c'est toujours les plus fragiles. Ceux qui sont riches, il y a pas de problème, ils s'en tireront.

Mais ceux qui ont des retraites de misère, ceux qui ont besoin d'allocation pour vivre tout cela et ceux qui ont un SMIC ou tout juste le SMIC après le SMIC, c'est eux qui seront brisés, qui seront cassés. Moi, je ne le veux pas. Et je pense que celles et ceux qui vont se présenter comme moi à l'élection présidentielle, [grognement] ils ne peuvent pas dire qu'ils maîtriseront la dette. Si il ne diminue pas la masse salariale de l'État, c'est la première dépense de l'État pour plus d'un gros tiers. Ils ne peuvent pas dire non plus non la retraite h voilà ça sera 60 ou 62 ans. Parce que là aussi c'est la première de toutes les dépenses publiques, y compris la dépense sociale.

Alors on parlera des retraites notamment tout à l'heure. La troisème question elle est elle vous concerne vous directement votre positionnement et votre image. Je me réfère au livre que vous avez publié aux éditions de l'observatoire. de combat et d'espoir. Ce sont des lettres au français. Il y a une lettre à votre grand-père pour dire d'où vous venez, qui vous êtes d'une certaine manière. Il y a une lettre aux parents dont les enfants ont des difficultés scolaires, lettre à mes compatriotes musulmans et puis il y a une lettre à ceux qui pensent que je suis réac. Et là on sent que ça vous touche, vous le dites d'ailleurs, réactionnaire, passéiste, traditionnaliste et autres.

Suis-je réactionnaire ? évidemment, mais je ne suis pas davantage progressiste au sens où on l'entend aujourd'hui. Et vous ajoutez, je ne nourris aucune nostalgie à l'égard d'un prétendu d'or que la France aurait connu autrefois. Donc pour vous, c'était pas mieux avant ? Non, je crois que il y a des choses qu'il faut conserver, hein, quand on parle d'écologie, de paysage, on veut les conserver. Il y a des valeurs qui nous sont chères, qui nous constituent comme peuple, comme être humain. Il faut les garder. Mais moi, je crois qu'il y a deux écueils, il faut les renvoyer dos à dos. Le retour en arrière et la fuite en avant.

Vous savez, au Parlement, j'ai été pendant une dizaine d'années le spécialiste notamment du numérique internet parce que j'étais passionné. Je savais que ces nouvelles technologies digitales allaient totalement bouleverser notre société. Totalement. Je pense que l'intelligence artificielle c'est encore c'est encore pire ou encore mieux, ça dépend. Ça sera ou pire ou mieux. Il y a des menaces et il y a des opportunités. Donc j'ai toujours regardé en avant mais je sais d'où je viens. Je suis un rural et euh je sais que il y a le rythme des saisons. Je sais qu'on peut pas tout bouleverser. Et ce que je veux sur le plan politique, c'est garder ce qui marche et réformer ce qui ne marche pas.

En fait, c'est simplement la définition du bon sens et je pense que dans chaque individu, il y a une aspiration à préserver des choses bah qu'on veut conserver et à faire changer des choses qu'il faut vraiment réformer, c'est tout. Vous n'êtes pas. Non mais non mais je vais vous dire conservateur mais sur des points. Je suis bien sûr je suis conservateur sur des points comme beaucoup de Français. Je veux qu'on garde des belles traditions. Je je on n'est pas je vais vous dire je suis pas hors sol. Moi je je j'habite là où je suis né dans une toute petite commune de 1600 habitants dans la ferme que mon grand-père avait acheté avant la la guerre. Donc je sais d'où je viens.

J'ai des racines, voyez. Et mais j'en suis fier et je pense qu'aujourd'hui d'ailleurs c'est ce malaise dans notre société c'est aussi une crise de sens. Voilà la parole au français et je me tourne vers ma mais bonsoir mai. On vous donne le micro. Vous êtes lycéenne, je le disais, lycée professionnel, section commerce, je dis pas de bêtises, à Toulouse. Vous avez 17 ans dans quelques jours et vous avez été blessé par des CRS. On va découvrir d'ailleurs quelques images que vous nous avez confié. Vous avez été blessé au ventre, vous avez été blessé à la cuisse, je sais pas si on peut découvrir ces images des bleus, des hématomes. Est-ce que vous pouvez nous raconter comment ça s'est passé ?

Je crois qu'il y avait un blocage du lycée auquel vous participiez. Les CRS sont venus pour tenter de débloquer. Euh des élèves ont été projetés à terre. Vous vous êtes porté d'une certaine manière, non pas à leur secours, mais vous avez tenté d'essayer de les aider. Et ensuite euh bah du coup, à ce moment-là où j'ai j'étais en train de m'embrouiller avec un CR, je leur disais qu'ils avaient pas le droit parce qu'ils nous ont poussé sur la route. Donc déjà, c'est mise en danger de mineur. Donc ça commence très mal l'histoire. Et je les ai observé et j'ai vu que personne ne portait de Ro. Donc je leur ai demandé est-ce que vous avez vos RO ?

Et de là, il y a un CRS qui me dit "Ta gueule !" Tout simplement, droit dans les yeux. Donc bah normalement c'est enfin je crois que c'est pas trop légal de ne pas porter son. Euh et de là du coup je tourne la tête et je vois deux élèves de mon lycée qui sont littéralement écrasés par les euh par les boucliers des CRS. Donc de là sur euh sur un coup de tête parce que je voulais que personne soit blessé, je me suis euh interposée et euh du coup à la place c'est moi qui est qui qui m'est fait écraser par les par les boucliers.

Euh puis ensuite le CRS qui m'a écrasé m'a pris par derrière et m'a dit à l'oreille "Toi, tu vas mal finir." Donc c'est un peu une espèce de de menace comme bah comme ça a été ditement, je vais mal finir. Et il a sorti sa matraque et il a enchaîné coup de matraque et coup de ventre dans mon dans mon ventre. Coup de matraque et coup de point dans mon ventre. Ce sont des coups de matraque qui ont provoqué les blessures qu'on voit là. Oui, exactement. Ça ça a été du coup fait le lundi 12 octobre. Il y a eu une deuxième un deuxième épisode mais on en parlera tout à l'heure. Quelle est la la question que vous souhaitez poser à Bruno Rotaillou ? Moi j'ai une question.

Si ça aurait été votre fille à ma place vous aurez fait quoi ? [grognement] C'était pas ma fille mais et ma fille je aurais conseillé de rester à la maison et lorsqu'il y a des sommations, je ne sais pas, il devait y avoir des sommations avant. Non. Vous êtes sûr ? Zéro. On était devant mon lycée, il n'y avait aucun aucun casseur. C'éit un blocus pacifiste. On a eu l'autorisation du lycée pour le faire et là c'est juste les CRS qui sont venus comme ça. Ils ont commencé à casser nos barrières, ils ont marché sur notre nourriture puis ils nous ont poussé sur la route. Ouais. Alors moi j'étais pas là, je peux pas juger euh et je justifiais aucune violence. Simplement ce que je sais.

Vous voyez, j'étais ce matin euh au contact des policiers d'une compagnie d'intervention à Paris. la euh compagnie d'intervention numéro 12, leurs voisins. Sur 80, ils ont été 65 blessés. Il y a eu plus de 1000 policiers de blessés et gendarmes et sapeurs pompiers. Les cas qu'on m'a indiqué, une jeune femme de moins de 30 ans policière a une fracture ouverte de la hanche. Un autre, une occlusion de l'intestin avec hémorragie. Une autre, un autre a reçu un altère dans les mâchoires, la mâchoire brisée, les dents, il lui en reste plus que six. [grognement] Ce que je veux dire, c'est que c'est devenu de plus en plus difficile de maintenir l'ordre.

[grognement] Cette compagnie d'intervention samedi, ils ont fait 39 km à pied, lourdement équipé, 39 km. Mais ils sont là pour nous protéger. Imaginez samedi, imaginez qu'il n'y avait pas eu ni de gendarme mobil de policier. Cette violence qui s'est déchaîné. Les policiers d'ailleurs David Pujadas, ça serait bien aussi de temps en temps d'inviter des policiers qui ont été blessés. Alors ces derniers jours dans des grandes confrontations, on a invité pas mal de policiers et ils ont dit leur vérité. Pas ce soir. Non, pas ce soir. Pas ce soir parce que vous défendez les policiers.

les on a voulu vous faire entendre un autre point de vue les Français mais chaque point de vue chaque point de vue a le droit évidemment de s'exprimer et je connais pas du tout les conditions ce que je veux dire aujourd'hui parce que j'en suis sûr je les ai côtoyé les policiers les gendarmes. Vous savez c'est c'est des gens ce sont des papas des mamans. Ce matin j'ai croisé trois femmes trois jeunes femmes. Voyez faut avoir un sacré courage devant l'hyper violence aujourd'hui d'un certain nombre de manifestants. Alors mais peut-être alors au niveau du courage, j'ai 17 ans, je fais 1,50 pour 40 kg. Et pour le coup, moi j'ai aussi j'ai du courage.

Je me suis mis devant devant toute une foule de manifestants pacifistes, je présume. Enfin, je précise surtout pacifistes devant des CRS, une armée de CRS devant moi et j'ai décidé de leur dire droit dans les yeux qu'ils avaient pas le droit de nous arrêter parce que c'est dans nos droits de manifester. Il y a aucune loi qui nous interdit de faire des manifestations. Il y a aucune loi qui nous interdit de faire des revendications de droit. Et par contre, quand vous parlez des policiers blessés, des policiers blessés, est-ce que vous parlez aussi des lycéens blessés ?

Parce que on peut parler aussi de l'élève qui a perdu l'usage de ses yeux, celui qui a perdu sa main à cause d'une bombe, celui qui a perdu ses dents aussi. Mon ami qui a failli qui a frôé la mort littéralement durant la durant le 17 parce qu'il a voulu me protéger parce qu'une bombe lacrymo elle est arrivée dans dans ma tête, il m'a poussé et il s'est pris la bombe lacrymoi dans le crâne. Il a frôé l'hémorragie interne. Vous dites il faut parler des deux, c'est ça ? Mais parlons des deux.

simplement les policiers, les gendarmes, ils ont un rôle extrêmement difficile et moi j'en ai tellement marre de voir un discours antiflic se répandre, je sais une chose que lorsque si jamais il arrive un jour où ces jeunes gens seraient découragés, qu'ils décideraient de poser le pactage, leur bouclier, c'est la République qui sera en danger et c'est les citoyens, les pacifistes justement. Est-ce que vous Ils nous protègent, voyez ? Et encore une fois, j'ai eu d'ailleurs moi ministre de l'intérieur à saisir ce qu'on appelle l'inspection générale de la police nationale ou de le gendarmerie nationale quand parce qu'il peut y avoir des dérapages.

Croyez-moi, ils sont très très rares et je veux dire toute ma solidarité vis-à-vis de ces hommes et de ces femmes qui font un métier très dur que ils ont des enfants quand ils partent le matin chez eux, ils savent pas qui s'y viendront. Rendez compte 1000 1000 blessés et contrairement à ce que monsieur Mélenchon a dit, ils sont pas blessés avec un trombone. Un trombone ça fait pas ça brise pas une mâchoire. Et ça veut dire que vous reconnaissez aussi qu'il peut y avoir parfois des gestes d'agressivité de la police ou des CRS. David Pudas, je ne veux pas faire de parallèle aujourd'hui. Croyez-moi, vous avez des individus, c'est le chef de l'État qui l'a dit d'ailleurs.

C'est curieux d'ailleurs. Il a dit "Ces individus là cherchent, pas vous, mais c'est pas vous hein, mais vous avez des groupuscules qui sont en train de tout envenimer pour essayer de d'abattre la République, de faire tomber la République." Et les policiers, les gendarmes, c'est les protecteurs. Là encore, c'est mon expérience qui parle. Il protège toujours les plus faibles. Si la violence profite toujours au plus fort, la loi de la jungle, la loi de la jungle, c'est les violents, les plus forts et ceux qui perdent tout toujours, c'est les plus faibles. Mais est-ce que vous pouvez nous commenter les images du deuxème épisode ?

C'était quelques jours après, autres blocages, autres manifestations et là vous vous allez d'une certaine manière, expliquez-nous, on va regarder ces images. Qu'est-ce que vous tentez de faire de parler là au policiers ? en face de vous ? Euh bah sur les vidéos, je me suis je suis allée voir les CRS en leur demandant pourquoi ils utilisaient autant de violence envers des lycéens de 14 à de 14 à 18 ans d'être enfin je suis désolé avoir un accoutrement comme ça pour des élèves qui ont juste bah littéralement des vêtements tout à fait normal des pancartes en carton être habillé comme ça être avoir des matraques, des boucliers des casques pour des mineurs. Je trouve ça juste pas normal.

C'est c'est c'est les vêtements de la police. Oui, mais pour s'attaquer à des mineurs comme ça, regardez bien. Je je fais 1,50 pour 40 kg. Vous Je ne suis pas une menace pour des CRS. Mais dites-moi, est-ce [raclement de gorge] bien vous Oui, parce qu'on voit pas le visage. Oui, c'est moi. On vous voit avec la casquette noire et le mégalophone. Oui, c'est moi. Vous C'est vous qui allez au contact ? Mais parce que je me suis interposé. Non, mais c'est vous qui allez au contact parce que je me suis interposé. Il y a les images qui sont très parlantes. Oui, je sais. Je me suis interposé par Attendez, excusez-moi, laissez-moi parler. On a parlé de respect.

Si vous me permettez Bruno, vous allez me laisser parler parce que le respect, ça va dans les deux sens. Je vous respecte, vous me respectez. Je commence à parler, vous me laissez parler. Donc c'est simple, je me suis interposé pour que des élèves ne soient pas blessés et je l'ai redit et je l'ai dit je l'ai dit que ça soit France 3, France TV, M6, je l'ai dit. J'ai préféré que ça soit moi qui soit blessé qui a une marque au niveau du ventre que ça soit d'autres lycées. Regardez le policier au départ, il est immobile. Il est immobile. On le voit sur me pousse. C'est moi qui l'ai vécu. Je suis désolé. Après quand vous allez au contact, regardez bien.

Mais juste un point, vous vous êtes je crois sur une filière professionnelle. Oui. [grognement] Dans la question des lycées, il y a des choses qu'il faut écouter. Parcours suposition. Je pense que parcours sup est une boîte noire. Je pense qu'il faudra le changer, faut l'abolir avec Oui, je pense que mais il faudra une plateforme avec des critères objectifs. Par contre, ce que moi je veux, je pense que trop longtemps en France, on a dévalorisé les filières techniques et professionnelles. Et je veux vraim et peut-être que là on va converger.

Là, je pense que j'en ai marre, moi j'ai eu beaucoup de jeunes, j'en ai connu d'ailleurs qui ont été vraiment dévalorisés parce qu'ils avaient un talent manuel. Ils voulaient pas faire des études générales mais ils étaient mis en réalité sur des sur des voies qui étaient non pas des voies de garage parce que c'est des belles voies mais moi ce que je veux c'est que demain il y ait la filière générale et que la filière professionnelle ce soit une filière vraiment d'excellence parce que nos entreprises elles ont besoin en plus et je suis sûr que pour beaucoup de jeunes pour beaucoup de jeunes ça sera un moyen de se réaliser.

Excusez-moi mais là vous changez littéralement de sujet parce que là à la base on parle des violences policières vous parlez de des filières. Oui, mais c'était c'était sur les lycées et je crois que au-delà de ces manifestations, il faut qu'on trouve ensemble des solutions pour que demain enfin, regardez PISA, on a l'école aujourd'hui, l'école française dite républicaine, c'est la plus inégalitaire d'Europe. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la réussite des élèves dépend du niveau social et culturel des parents. Ça vous révolte pas ça ? Moi, ça me révolte. Moi, je veux que l'école républicaine, ce soit une école méritocratique.

Alors, ceux qui font rien, ils passent pas dans l'année d'après, hein. Méritocratique, ça veut dire le sens de l'effort et du mérite. On va être obligé d'avancer parce que leur tourne. Mais un dernier mot, mais peut-être parce qu'on en a parlé avant cette émission. Vous vous condamnez sans ambiguïé les pillages, les violences qu'il y a eu samedi dernier. Je condamne pas vraiment, juste j'ai toujours je l'ai. Vous condamnez pas vraiment ? Non, mais laissez-moi parler déjà pour commencer. J'ai toujours dit depuis le début des blocus, depuis le début des manifestations, je suis contre les casseurs.

Je trouve ça parce que c'est à cause d'eux qu'on se fait littéralement qu'on se fait pas écouter parce que c'est pas en brûlant des poubelles, en pillant des magasins qu'on va se faire écouter. Au contraire, mais les casseurs par exemple eux c'est eux qui m'ont aidé à me relever quand je me suis fait tabasser le 17. Ils sont sympathiques les casseurs hein. Bah ils m'ont aidé à me relever donc oui, je suis désolé, je les remercie. Ben faut faudra le dire aux commerçants. Il y en a qui sont quasiment ruinés. Faut leur dire.

Ils sont vous rendez compte une vie de travail une vie de travail alors on dit a les assurances sauf que les assurances la vétusté je suis au courant j'ai jamais j'ai jamais dit le contraire j'ai jamais dit que mais vous excusez vous excusez quand même. Je les ai pas excusé je les remercié de m'avoir aidé de m'avoir sauvé littéralement mais j'ai jamais dit ah les remerci pas de m'avoir sauvé je les remercie pas de casser. Non certainement mais j'ai jamais dit que je l'ai remercié de de casser des trucs. Est-ce que j'ai dit ça à un moment ? Je crois pas. Donc là moi j'ai jamais dit que j'étais pour ce qu'il faisait.

Je l'ai remercié de m'avoir aidé quand je me suis fait fracasser le crâne et la cuisse par des CRS, mais j'ai toujours été contre eux et je suis la première aller m'embrouiller contre eux devant mon lycée ou que ça soit en manifestation. Le 17, ils ont mis feu à une poubelle, le feu allait toucher un arbre. J'ai fait quoi ? J'ai pris de l'eau, j'ai éteint le feu, il est venu m' OK, c'est pas grave.

Il m'a embrouillé mais je lu je l'ai remis à sa place comme chaque personne qui vient de m'embrouiller à chaque fois et comme vous s'il faudra s'il faudrait que je le fasse que je vous remette à votre place pour que vous compreniez que on est non on avait dit le respect donc vous êtes libre de vos propos mais personne remet quelqu'un d'autre à sa place je prends pas comme une marque d'iresect il y a pas de problème il y a pas de problème à mon lycée pareil il y en a ils ont mis feu à des poubelles dans mon lycée dans le lycée à Bellevue à Toulouse il y a plein d'arbres partout si un arbre se fait touch le lycée qui est touché merci mais non on va être obligé d'avancer parce que c'est dommage parce qu'on aurait pu parler de l'école beaucoup de monde veut s'adresser à vous.

Merci. Mais je voudrais donner la parole à Eddie Dodé et parce qu'on va ouvrir maintenant le chapitre économique est une grande partie de votre programme et parler des retraites. Alors on va pas résumer votre réforme des retraites mais en gros Bruno Retaillot vous repoussez l'âge à partir duquel on est certain de toucher une retraite à plein quand on a tous les trimestres. Donc on parle pas de la barrière des 67 ans. Là on parle d'une barrière quand j'ai tous mes trimestres. Il faut malgré tout que j'attende 65 ans pour pouvoir toucher une retraite à ta plein. Je dis pas de bêtises. C'est c'est plus compliqué que ça.

Je je vois que d'ailleurs vous étiez hésitant hein d' Non mais parce que non j'essaie j'essaie d'être il y a plusieurs bornes d'âge. J'essaie d'être à la fois juste. Dire que aujourd'hui et c'est le plus gros handicap pour les mères de famille parce qu'elles ont élevé des enfants et souvent elles ont des carrières qui sont hachées donc elles ont pas tout leur trimestre. Donc elle pour pouvoir avoir une retraite à ta plein, il faut attendre 67 ans. On est d'accord ? H et dans mon dans mon cas, ce que je propose c'est que euh c'est tu as 657. Voilà, on pourra deux âges, c'est très simple mais il y aura une décote.

63 ans même quand on est avec tous ces sauf quand quand il y a des un problème de pénibilité, un problème de évidemment d'invalidité. Évidemment, on peut pas faire travailler des gens qui sont plus en capacité de travailler. Donc à partir de 63 ans, mais il faut 63 ans, on est libre de partir mais on touche une plus petite retraite et à 65 ans, on touche la retraite pleine. Voilà, quel que soit les annuités, les mensualités qu'on a dans son dans sa carrière. Voilà. Alors, Edit Dodé, je le disais, euh vous êtes cadre, vous étiez chargé de mission dans les associations, trouver du financement, euh organiser euh des événements, mais depuis 1 an et demi n'est plus de travail.

Alors, c'est passé à l'occasion d'un arrêt maladie, on va pas rentrer dans le détail. Est-ce que vous avez euh je donne votre âge parce que c'est important pour comprendre. Vous avez 61 ans et donc vous avez le sentiment qu'à 61 ans de toute façon même quand on est qualifié, même quand on a une longue expérience comme vous, on a des difficultés à trouver du travail. Vous cherchez du travail aujourd'hui ? Vous cherchez vraiment ? Oui, bien sûr. Bonsoir. Euh, bonsoir [raclement de gorge] Alors, euh, je je vais me permettre de faire peut-être un petit euh un petit flashback rapide, hein. Euh moi, j'ai donc j'ai eu une carrière hachée. Euh j'ai fait des études longues.

Euh quelles études vous avez fait, dites ? Euh, moi j'ai j'ai fait des études de lettrre et sciences du langage et je suis aussi je suis, on va dire dans la section relation ressources humaines. Voilà. D'accord. Et euh et vous avez toujours travaillé dans le privé ou est-ce que vous avez été par exemple professeur ou les études de lettre à l'université, j'ai enseigné euh euh en IUT, euh j'ai créé une entreprise également, j'ai été expatriée, j'ai eu une enfant malade, j'ai donc diminué mon temps de travail, ensuite j'ai divorcé. Euh ensuite, j'ai retrouvé du travail. Ensuite, j'ai été licenciée en arrêt de travail et euh maintenant vous cherchez vous m'avez dit 250 CV envoyé. Oui oui oui.

250 CV. Alors, les réponses si si les réponses c'est euh "Votre candidateur n'a pas été retenu ou malgré la grande qualité de vos de vos de votre expérience, vous n'avez pas coché toutes les cases. Sauf qu'on oublie de me dire quelle case je n'ai pas coché." Vous avez le sentiment, disons-le clairement, que parce que vous avez 61 ans, que la retraite, c'est pour dans quelques années, on ne donne plus de travail aux personnes comme vous. Quelle question souhaitez-vous poser à Bruno Retaillot ?

Alors, je voulais je voulais aussi quand même remercier une entreprise qui s'appelle les increvables, sans laquelle je ne serai pas là aujourd'hui, qui se qui est une passerelle entre les demandeurs d'emploi senior, on va dire, et les entreprises. Et donc, je voulais les remercier. Alors, votre c'est une association, c'est une entreise c'est une entreprise ou alors votre question peut-être ? Et ma question, mais c'est en fait c'est pas trop la question de 62 ou 65 ans puisque moi je suis plutôt sur le versant de la précarité. C'est déjà comment je fais pour retrouver un emploi ? Ouais.

[grognement] Moi je pense je pense dit que on a un vrai problème aujourd'hui en France euh côté salarié et côté employeur, les deux sont perdants. Pourquoi ? Parce que on a choisi en réalité de surtaxer le travail. Du coup, on a un coût du travail qui au niveau européen est d'un plus important. D'un côté, le salarié par rapport à ce qui pouvait toucher en net du brut il y a une cinquantaine d'années, même moins, on touchait à peu près 70 %. Aujourd'hui, c'est un peu plus de 50 %. Et là encore, le coût du travail pour l'employeur, il est trop élevé.

J'ai mis des propositions sur la table pour essayer de de construire un système gagnant gagnant pour faire en sorte que ce coût du travail soit moins cher et qu'il soit beaucoup plus avantageux que le travail rémunère plus. Je veux vraiment moi créer de la prospérité qui a moins de chômage et donner plus de pouvoirs d'achat. Comment je m'y prends ? Dès la première heure, ça correspond à peu près. J'allège les cotisations salariales mais aussi les cotisations employeures. Et ça fait 500 € de plus net. Voilà, par mois et 500 € de moins pour le coût du travail parce que je pense que c'est là qui est le problème en France. Comment vous financez ? Pardon, je finance sur des économies.

Je par exemple sur le compte social unique, on en parlera tout à l'heure. Je le finance sur un certain nombre par exemple sur l'assurance chômage. Vous savez qu'on a des ruptures conventionnelles aujourd'hui. Des gens veulent partir, ils s'arrangent avec le patron, ça coûte très cher, y compris pour des gros salaires. Ça coûte 6 ou 7 milliards d'euros.

H ben je pense que je ne remets pas en cause le dispositif mais je divise par de c'est que tu dit c'est à quoi ça sert de reculer toujours davantage un peu l'âge de départ si on ne trouve pas d'emploi pendant ces annéeslà alors le dit très bien c'est pas c'est pas tellement la réforme des retraites qui est pour elle un obstacle que le le fait qu'elle soit pas aujourd'hui employé moi je crois qu'il pourrait y avoir aussi un contrat senior qui serait pour l'entreprise un contrat un peu allégé notamment à partir de 60 ans jusque au niveau de la retraite parce que je pense que ça ça coûte moins cher en fait si je puis d'employer les gens.

Oui oui si je puis me permettre le il existe déjà un contrat seior. Il est pas avantageux. Il est pas assez avantageux franchement. Mais en fait, parlant de seor, moi, il y a quelque chose qui m'a qui qui m'a quand même interpellé, c'est que quand j'ai eu 49 ans, j'ai appris que je devenais seigneor et lors d'un forum jeune pour devenir seigneur, lors d'un forum emploi il y a pas très longtemps, euh j'ai entendu que j'étais sur la pente du grand âge puisque le grand âge c'est 65 ans. [rires] Euh est-ce que j'ai est-ce que j'ai l'air aussi vieux que ça ? Ça ça va m'inquiéter. Ça va m'inquiéter.

Vous trouvez qu'on est classé trop vite dans les catégories que je dis c'est qu'en fait pour moi c'est pas c'est surtout un problème sociétal. C'est-à-dire que nous euh on arrive avec une expérience, on arrive avec des bagages qui sont souvent conséquents. Euh on nous propose des emplois qui sont pas adaptés et quand on envoie nos CV et que on voit par exemple la date de passage du bac, je suis désolée mais le CV passe directement à la poubelle. J'ai même pas les entretiens. 230 CV ou 250, je me souviens même plus, j'ai pas eu un seul entretien. Hm. Je trouve ça extrêmement euh méprisant, voyez.

Comprend et euh et moi je veux juste si vous voulez même en étant chef d'entreprise à côté parce que j'ai pas le choix comme je peux pas trouver de travail, j'ai quand même mais mon entreprise euh je n'arrive pas à la développer donc je ne trouve pas de travail et mon entreprise me coûte de l'argent. Donc c'est une micro-entreprise, c'est une micro-entreprise ? Non non, c'est une société mais là maintenant je suis presque dans la précarité. Alors, dernier mot làdessus dernier mot quand même euh si il y a quand même un sujet avec l'âge de départ en retraite. D'abord il faut sauver le régime hein.

Si on tient la solidarité entre génération euh il faut qu'on repousse un peu au au rythme de l'espérance vie. Quand moi je suis né, vous faisiez allusion un ménage, il y avait quatre quotisans pour un retraité. Aujourd'hui, il y en a 1,6. Il faut pas être sorti de l'ENAT. Faut surtout pas être sorti de l'ENAT pour comprendre que on va dans le mur. Bon, donc ça c'est un point. Ensuite, par exemple, quand on est passé de 60 à 62 ans, ce qu'on a observé c'est que ce décalage de l'âge de départ en retraite avait aussi entraîné un décalage en terme justement d'embauche, de recrutement de seiors.

C'est-à-dire que les 62 ans de retraite ont décalé aussi quasiment de 2 ans la durée de vie dans l'entreprise. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que l'horizon de l'entreprise pour un pour l'entrepreneur, il considère voilà vous gagnez 2 ans de plus euh de travail et bien il y a ce décalage, je sais pas si je me fais bien comprendre et c'est pour ça que c'est important. Quand l'âge recule, les mentalités évoluent un peu, pas ils évoluent et et du coup on on garde plus longtemps. On garde voilà le décalage de 2 ans, on a constaté, c'est très concret, c'est l'observation, c'est pas du tout une idée comme ça, c'est la statistique qui avait aussi ce décalage à peu près 2 ans, un peu moins.

Voilà. Donc c'est ça qui est important aussi hein. Merci Eddie Dod. Mais je vraiment vraiment je vous souhaite de tout cœur je je vous souhaite de [rires] trouver parce que enfin moi je je m'étais euh je suis née en 65 mon grand-père était boulanger donc à 60 ans il était euh il était épuisé il avait commencé à 14 ans. Il avait commencé à 14 ans. Oui franchement là ça fait quand même 60 ans plus tard. J'ai pas vraiment sentiment que les choses aient beaucoup changé et dans l'esprit des gens de la société et peut-être aussi des hommes politiques et on est toujours des vieux à 60 ans. J'espère que non. J'espère que non.

Le le décalage de l'âge permettra justement de rester jeune un peu plus longtemps, j'espère. Parlons maintenant des moyens qui sont dans vos programmes de favoriser ceux qui sont dans la vie active. Isabelle Morire, vous avez exercé pas mal de petits boulots dans votre vie. On va pas les édumérer. Femme de ménage. J'étais à la poste. À la poste. Bon voilà. Vous étiez fonctionnaire alors ? Non, même pas. Ah non, contractuel. Vous étiez contractuel. Aujourd'hui, vous êtes au RSA entre autres. Entre autres. Entre autres. Voilà, vous vous êtes bénévole aussi dans plusieurs associations, mais enfin vous n'êtes plus employé, vous n'êtes plus dans la vie active à proprement parler.

Ça dépend ce que vous appelez comme active d'habitude parce que moi je me sens très très active. Alors si j'en ai des contrats si parce que j'ai la chance d'avoir un petit contrat d'élu, un tout petit contrat mais je suis élu et ça fait que tous les jours j'écoute toute la misère du monde sur les trottoirs. Ah voilà parce que par ailleurs vous êtes élu à Mulous. Conseillère municipal sur la liste de François Ruffin. On joue la transparence mais ce qu'on appelait un contrat, j'entendais un contrat professionnel salarié. Tout à fait. Je vous entends bien. Ouais.

contrat c'était un contrat aidé parce que j'ai aussi malheureusement 63 ans voilà vous êtes en logement social vous avez vous avez pratiquement les annuité pour bah ce serait bien mais vous l'avez dit vous-même tout à l'heure qu'en ayant fait trois enfants. Je me suis un peu arrêté. Ouais. Ouais. Vous êtes en HLM vous êtes en logement social. Oui. Et dans le programme de Bruno Retailleux, il y a l'idée de donner une priorité pour les logements socials à ceux qui travaillent, à ceux qui sont actifs et encore plus à ceux qui travaillent et qui ont des enfants. D'où euh votre question peut-être Isabelle Morer à à Bruno Retail. Alors, rebonsoir à tous.

Merci d'être, je suis très content d'être avec vous et merci d'être à nos dispositions pour qu'on puisse échanger, vraiment échanger. Moi mon problème sur le logement et et j'ai besoin que vous nous le expliquez parce que je l'ai pas très bien compris. que vous vouliez favoriser si j'ai bien compris les salariés. Alors, ils ont déjà la peine parce qu'ils sont pas salariés, qu'ils ont pas demandé à ne pas l'être parce qu'il faut quand même à un moment donné qu'on remette les pendules à l'heure. Je pense pas que ma collègue à côté, elle est pas elle est contente du sort qu'on lui donne.

Je pense que tous les chômeurs que je croise à Mulouse et ailleurs sur tous les trottoirs sont pas contents de leur sort non plus. Donc, ils ont déjà la double peine parce qu'ils sont au chômage, ils ont pas d'employeur, ils cotisent pas pour leur retraite, ils arrivent pas à subvenir à leurs besoins et comme si ça suffisait pas parce que le vase n'est pas assez plein ou la fleur n'est pas assez fanée, il faut encore rajouter qu'ils auront plus de logement. J'ai vraiment besoin de vous entendre parce que moi j'attendais des mesures pour la canicule, pour remettre ces appartements aux normes pour descendre nos loyers, pour réguler nos charges. J'ai tellement de choses à vous demander.

Et quand vous dites "Vous allez réserver à ceux qui bossent, bah je trouve que c'est vraiment pas juste parce qu'en France, on est 67 millions et il faudrait peut-être qu'on bouge à 67 millions." Réponse de Bruno Rota. Mais justement l'injustice aujourd'hui, c'est que les gens qui travaillent, ils ont l'impression qu'il cotisent, qui payent des impôts, qui doivent remplir leur plein d'essence tous les jours, faire garder les enfants et que au bout du compte ça paye pas assez. Vous avez aujourd'hui, il y a très peu de jours, on était le 17 octobre. Chaque 17 octobre, il y a trois français sur 10, y compris qui travaillent dont les comptes sont dans le rouge.

Donc, il y a quelque chose qui va pas. Et je trouve qu'il y a une grande injustice. Regardez par exemple les aides soignantes, infirmiers, infirmières qui à Paris, dans des grandes villes, ne trouvent pas à se loger tout près de l'hôpital du lieu de leur travail. Moi, je trouve que c'est profondément injuste et je veux justement parce que je je veux créer de la prospérité pour tout le monde hein, pour tout le monde vraiment. Si je veux abaisser le coût du travail, le coût du travail c'est pas pour l'ingénieur qui parce qu' il a du travail. C'est c'est une richesse, hein. C'est une richesse. C'est une richesse. Mais le travail justement n'enrichit pas assez les Français.

Les Français se saignent parfois au quatre veines et ils ne gagnent pas suffisamment parce qu'il y a trop de charge. Et je veux, je le dis, ça c'est un choix de société. Je veux moi un modèle du travail gagnant. Je veux que le travail soit toujours gagnant. Et pour le logement euh évidemment qu'on va pas vous mettre à la porte mais ce que je veux pour les nouvelles entrées mais bien sûr que non mais bien sûr que non. Je connais d'ailleurs le le maire de Mulous mais vous étiez dans l'opposition j'imagine. Voilà, vous avez tout compris. J'ai bah j'ai compris. Ben c'est David Pusas qui m'a mis sur la voie. Mais peu importe.

Je d'abord bravo parce que quand on franchement en plus vous vous êtes engagé dans des associations. Moi je viens d'un secteur où on est un des départements où on a le plus de bénévoles d'association et ça c'est une énorme richesse. Et pardon Bruno Raillot pour pour être bien clair Isabelle Morer a déjà son logement. Si elle demandait un logement social sachant qu'elle n'est pas salariée, elle est élu c'est pas un contrat de travail, elle passerait en dernier d'une certaine manière. Qu'est-ce que est-ce à tous les deux quand même que le monde du logement, il faut trois fois la somme de votre loyer dans votre revenu ?

Donc on est déjà bien exclu, hein, parce que faut pas s'imaginer que en dessous du 1500 € ben on n'y arrivera pas. Je suis bien désolé hein, on peut additionner. Est-ce que c'est le même logement que vous aviez quand vous aviez vos trois enfants ? Non, pas du tout. Non, non, non, non. Je suis au 18e déménagement. Donc je fais les efforts hein, ça c'est important parce que 30 m² monsieur Rota à 550 € sur un petit revenu de 850 même pas, je peux vous garantir que je le sens passer et je suis pas heureuse dans ce 30 m² parce que j'ai une grande famille, j'ai une grande double famille avec des associations et des et je peux même pas les faire venir dans mon 30 m².

Et le pire cette année, c'est que je vais même pas ouvrir le chauffage parce que quand on est en collectif, ben on paye 30 % du chauffage collectif pour tout le monde. Et ces 30 % là, bah ils vont manger tout mon revenu. Donc je vais déjà pas me chauffer, je vais déjà pas me manger, je vais aller dire bonjour à mon marêcher. Mais en plus, si vous rajoutez encore de la misère sur la misère, je vais vraiment demander l'asile politique à la Suisse. Mais oui. Alors la Suisse, croyez-moi, la Suisse vous traitera sourire dans mes misères. Hm.

Là, c'est pas votre misère qui me fait sourire, mais c'est votre comparaison parce que la Suisse, croyez-moi, euh elle sera moins généreuse que la France pour ça. Croyez-moi. Ce que je veux moi vraiment, je veux et c'est vrai que c'est une priorité, je veux que ceux qui travaillent puissent bénéficier d'un logement décent. Vous avez parlé de la canicule. Les écolos nous ont quand même enfumé puisque on a tout fait en France sous leur pression pour qu'on ait des normes contre la climatisation. C'est stupide. Et du coup dans les appartements, on on a des fours aujourd'hui. On a un moyen qui est par exemple des pompes à chaleur réversible. Ça fonctionne à l'électricité.

Tant mieux parce que l'électricité en France comme ça vient du nucléaire à 95 % elle est décarbonée à 95 % pour rien. Mais c'est pas grave, c'est comme ça pardon. et et ça permet un peu de sujet l'hiver l'hiver de de donner du chaud et l'été d'avoir un confort avec de la fraîcheur. La question c'est au fond on comprend pardon Isabelle Mor, on comprend votre philosophie, il faut aider la France qui travaille mais il y a toute une France qui ne travaille plus ou qui ne peut pas travailler et celle-là du coup qu'est-ce qu'elle devient ? C'està-dire les personnes et j'allais vous dire faut pas oublier que la bascule n'est pas loin.

Je me rappelle plus si c'est 27 millions qui travaillent et 25 qui sont dans la souffrance ou l'inverse. Mais on n'est pas loin. Mais ce que je vais vous dire quand même c'est que quoi que vous décidez de faire, vous prenez toujours des petites mesures. Moi, ça fait 40 ans, 45 ans que j'attends le changement et je l'ai pas vu venir. Donc maintenant, il est grand an. J'ai pas voulu rentrer dans son débat parce qu'elle a droit à parler. Elle est jeune. J'étais à ma journée associative pour le 17 refus de la misère. Mais il y aurait des choses à dire. La retraite c'est pareil. Nous on n'y rentre pas parce qu'il nous manque des trimestres. Donc on peut se tourner où on veut.

Que ce soit la jeunesse, que ce soit la retraite, que ce soit le maréché, que ce soit l'enseignement, que ce soi les pompiers qui n'ont plus de matériel, ils ont même pas de cagoule pour aller au feu. On n' pas eu d'état. Et en plus il et en plus, ils se font attaquer par les casseurs. Mais le problème, monsieur Rota c'est que pendant tout ce temps, on a eu des élus. Vous êtes élus, je suis élu. Nous sommes responsables de ce que nous laissons, mais moi je resterai pas longtemps élu parce que si ça bouge pas, bah j'aurais failli parce que ce qu'on doit apporter aux citoyens c'est des solutions et pas toujours des choses méchantes et toujours dire il travaille pas.

J'ai été MNCP pendant longtemps he très très longtemps. On n' pas demandé à être au chômage. Je me suis rutaillé. Moi j'ai été à la pause, j'ai fait des livraisons, j'ai levé mes trois enfants. Je me lève tous les matins 6h. Je rentre chez moi, il est 22 23h et l'émission pourra vous qu'ils ont eu du mal à me trouver parce que je suis par moi et par vous.

Alors oui, je suis beaucoup bénévole mais dans mon bénévolat, monsieur Retailler, on paye un loyer, on paye de l'EDF, on paye de l'assurance, on paye de la poubelle, on paye de la flotte, on fait marcher la France et quand vous dites que ce sont des charges sociales, bah même si vous me donnez plus la parole, je vous dis franchement ce sont des cotisations qui ont permis à tous nos élus de faire tourner la France. Alors maintenant, elle a pris du plomb dans l'aile. À nous de la changer parce que c'est ce qu'on attend des prochaines élections. Oui, mais il y a deux fois. Attendez, il y a Attendez euh aujourd'hui, on se paupérise.

Le niveau de vie des Français, il est passé en dessous du niveau de vie des Européens. On est d'accord. On est d'accord. Il y a une popérisation. Mais cette popérisation, c'est qu'on a mis dans la tête de beaucoup de Français et c'était la politique pendant des décennies et notamment de la gauche, c'est de dire travaillez moins et vous vivrez mieux. La retraite à 60 ans les 35 heures et bien on s'est appauvri. Il nous manque dans une année par rapport à la moyenne européenne 3 ans d'activité. Et vous savez taillé parce qu'on voulait partager le travail parce qu'on trouvait que le voisin il est aussi. C'est une fausse idée.

Et bien on n'a pas partagé le travail, on a tué le travail, on l'a renchéri et là on peut être d'accord et du coup bah le travail paye pas suffisamment et on a créé de la pauvreté et on a moi je veux amener de la prospérité et je veux pas mentir. Je vais vous c'est pas parce que [grognement] vous avez votre opinion, vous avez une direction politique, moi j'en ai une autre mais ce que je dis au français c'est que je suis courageux. Je dirai la vérité jamais je dirai aux français qu'en travaillant moins, on vivra mieux. Jamais. Je ne les tromperai pas.

C'est mon opinion, on peut on peut la contester mon opinion, mais quand on se présente à une élection présidentielle, on peut pas être démagogue. Je ne serai pas démagogue, je dirai la vérité. Alors, dernier mot peut-être Morire. Moi, j'avais une petite question sur le logement social quand même. Oui, le logement, de toute façon, on pourrait en discuter toute une soirée, il y a plein de choses à dire. Mais ce que je voudrais vous dire, rappelez-vous dans ce que vous allez décider, dans ce que vous allez faire, que nous sommes 67 millions et que personne n'a choisi son malheur. Moi, je pense que les handicapés, ils l'ont pas demandé, les chômeurs non plus.

Si moi je suis obligé de justifier tous les mois la CAP que j'ai fait, mes intérims plus mon petit mandat, c'est pas normal non plus. et que je me dép depuis des années pour dire qu'il faut un revenu universel individuel parce que à un moment donné il faut laisser personne sur le trottoir. Ça fait trop longtemps que ça dure. Isabelle Morire quand Bruno Rotaillot il dit euh moi je veux rendre le travail toujours plus attractif par exemple avec cette question de logement pour que quand on peut choisir on aille toujours vers le travail. Est-ce que ce discours-là vous l'entendez ou vous trouvez ça à côté de la plaque ? Moi j'accompagne plein de gens.

J'accompagne entre autres mon frère depuis quelques temps. On a été faire 34 mairies. Il est plus jeune. Il est plus jeune que 57 ans. 57 plus jeune que vous. Ouai. Il a été malheureusement lourdé de DMC au bout de 22 ans hein. C'est le textile hein. Je l'ai accompagné, on a fait 34 mairies sur 34 mairies, il y a deux mairies qui nous ont reçu un tout petit moment pour nous dire qu'ils auraient éventuellement du boulot mais qui savent pas comment ils vont le payer. Et j'ai l'impression que c'est le malheur de notre France. On a du boulot à tous les coins de rue mais tout le monde vous veut en bénévole. Tout le monde veut des assces, tout le monde veut tout gratuit.

Et pour qu'on soit bien gentil, on nous dit "Ah, c'estes charges, c'estes cotisations, mes enfants". Non, nous sommes tous parce que quand je me lève le matin, j'ai besoin d'eau, j'ai besoin d'un toit sur la tête, j'ai besoin d'avancer, je fais avancer les autres. Isabelle, on est d'accord, vous venez de dire tout le monde veut tout gratuit. Non, j'ai pas dit ça. Il travaille tous. Mais non, parce que vous pensez la gratuité, c'est de la fausse gratuité. Il y a quelqu'un, il y a toujours quelqu'un qui paye.

Monsieur Rot, vous sereiez content de savoir que c'est moi à Mulouse avec beaucoup de mes collègues du MNCP qu'on a obtenu le page joker pour que tous les gens dans la misère ils payent 17 € parce que nous voulons payer et je suis souvent sur des débats où je vous dis je suis fière de payer ma TVA. Donc je participe tous les jours et j'aimerais participer. Le pass c'est c'est un pass ou c'est un pass c'est juste pour le mois he pas je veux dire. Oui mais c'est pour le transport pour les moins de 1000 € le seuil de pauvreté. Mais pour le transport, je veux dire juste le transport, voilà le page jocet, mais c'est pas gratuit. Voilà, donc je vous rejoins. J'ai pas dit que c'est gratuit.

Je vous dis juste que tous les élus le souhaitent dans la prochaine campagne bah trouver tous les patrons qu'il faut pour que la France se relève et très vite. Dernier mot Bruno Retaillot. Concernant le logement social, on en manque. Les attentes sont très longues. Vous souhaitez abolir la loi SRU, euh c'est-à-dire c'est un acronyme un peu barbare pour obliger les communes qui ont peu de logement social à en construire davantage, vous vous dites, je veux revenir sur cette loi. Pourquoi ? Elle est stupide. Je vais vous donner un exemple. Dans mon département, vous avez trois communes qui qui fusionnent. Elles faisait un peu plus de 1000 habitants.

Elles fusionnent et elles appartiennent à une communauté d'agglomération et la loi les soumet à la loi SU. C'est c'est stupide. Elles font toujours 1000 communes, 1000 1000 1000 habitants. Ce que je veux moins, c'est qu'on peut pas traiter une grande ville de plusieurs centaines de milliers d'habitants comme une petite ville ou une commune une bourgade de quelques milliers d'habitants. Donc ce que je veux, c'est quelque chose de très simple. Je sors évidemment de cette règle stupide. D'ailleurs, on est imité par aucun autre pays en Europe et on a des problèmes, on n jamais eu autant de problèmes de logement. Donc ça ne marche pas.

Ce que je veux moi, c'est que il y a un contrat entre les élus, un bassin de vie en général, une intercommunalité et le préfet en disant voilà on va faire des efforts parce que aujourd'hui on contraint les élus avec d'autres textes qui empêchent aux élus de construire et on leur dit "Attendez, d'un côté on vous empêche de construire et de l'autre côté si vous ne construisez pas on va vous mettre des sanctions financières." Mais on marche sur la tête. David Pujada, il faut pas inciter certaines communes qui traînent un peu des pieds à bâtir davantage le logement social. Si, mais à condition Si mais à condition qu'elle le puisse avoir les mêmes taux 25 % partout en France, mais c'est ridicule.

Ça c'est le centralisme, c'est le parisien à la française. Ne traitez pas les départements qui sont très très différents, des territoires qui sont très très différents. De la même façon, il vaut mieux que dans un dialogue avec le préfet, il ait justement ce contrat en fonction des besoins, en fonction des possibilités. Là aussi, il y a un problème de besoins démographiques. Il y a un besoin l'emploi par exemple, mais le logement c'est fondamental. Moi, j'ai je suis dans un département où il y a beaucoup de par exemple d'emplois et d'emplois notamment dans l'industrie et le frein, c'est le logement. Il faut déverrouiller tout ça.

Quand monsieur Macron arrive, il y avait 420000 logements mises en chantier. Aujourd'hui 270000. Après 10 ans d'en marche, plus rien ne marche. Quoi ? Les normes, les délais. Mais écoutez, en France, vous avez à cause des normes, il ça coûte à peu près entre 25 et 33 % de plus. H ça ça pris en 10 ans. Vous vous rendez compte ? qu'on s'appauvrit et en même temps le logement il est de plus en plus rare et de plus en plus cher. Regardez les jeunes aujourd'hui y compris les jeunes couples. H il peuvent plus faire d'enfants. Certains voudraient avoir plus d'enfants mais ça coûte trop cher avec le logement.

Je me tourne vers alors très rapidement juste un petit mot c'est qu'on parle tous des loyers. Il faut peut-être aussi penser aux charges parce qu'en ce moment les charges sont plus élevées que nos loyers. Merci. Merci beaucoup. Ben exactement et moi j'ai une proposition au niveau de la facture d'électricité très vite euh de faire en sorte que on gère les choses beaucoup mieux et que euh dans mes propositions, ça reviendrait à diminuer la facture de 2 mois par an, voyez, au bout de 5 ans. Bon, dans la série incitation au retour à l'emploi, je me tourne aussi maintenant vers Camélia. Camélia Koffman, vous avez 20 ans, vous êtes voilà, on va lui passer un micro Là déjà.

Vous êtes maman solo comme on dit un peu vulgairement. Je sais pas si vous acceptez ce terme ou si vous le trouvez un peu trivial. Euh vous avez une fille d'un an, vous ne travaillez pas notamment pour vous occuper de votre fille et donc vous vivez de l'aide sociale. Oui. On va faire on va regarder un petit tableau sur les indications que vous nous avez donné sur précisément ce que sont vos ressources d'aide sociale. Si l'on ajoute donc le RSA à peu près 650 € la location logement les APL 397 € je vais me retourner ça va être plus pratique. Voilà les l'allocation parents seul 200 € laallocation éducation pour l'enfant de moins de 3 ans 200 € à peu près total 1446 €.

[soupir] Sachant que le SMIC aujourd'hui en net il est à peu près à 1500 €. Je parle de mémoire, c'est un ordre de grandeur mais on est à peu près là-dedans. Bruno Retaillot, dans votre programme, vous vous souhaitez plafonner le montant des aides sociales non contributives, c'està-dire on parle pas des allocations chômage, on parle pas de de la santé, on parle pas de tout ce qu'on génère quand on parle parle des allocations familiales, on parle pas bien sûr de laallocation handicapée, voilà mais et on parle pas notamment de la dépendance pour la vieillesse. Mais les aides dont bénéficie Cabilia, elles sont euh concernées par votre mesure.

Camélia, d'abord, est-ce que vous pouvez nous expliquer du coup votre choix d'abord de non travailler ? Peut-être c'est un choix ou pas d'ailleurs, mais expliquez-nous pourquoi. Alors déjà avant de tomber enceinte, j'étais en CDI donc je sais ce que c'est un travail pendant 35 he ensuite je suis tombé enceinte donc j'ai dû garder ma fille parce que c'était mon choix à moi. Ensuite je n'avais pas le permis et quand on habite dans un petit village qui a pas de transport rien. Donc logiquement on est obligé de rester chez nous à garder notre fille. J'ai commencé à passer le permisfin il y a quelques mois de ça sauf que malheureusement avec les il y a j'ai eu des aides au niveau du CPF.

Oui, c'est ce que j'allais vous dire. Hm hm. Il peut il peut y avoir des aides pour encourager la mobilité et notamment pour le permis de Sauf que je n'ai pas ça m'a pas ça m'a pas aidé grand-chose parce que sur le forfait j'ai dû payer 1100 € ils ont pris 500, j'ai dû payer 600 donc moi j'ai arrêté parce que je peux pas payer ensuite je dois repayer une dizaine d'heures donc c'est environ 500 € donc j'ai un loyer de 570 j'ai la PL mais si on enlève déjà loyer je suis à 900 et quelqu on va dire ensuite j'ai l'électricité le enfin l'eau tout ça et cetera J'ai oui, c'est ça.

Donc les courses même si on est que je suis je suis toute seule avec ma fille, je peux pas logiquement je peux pas faire de sortie. Le lendemain que je touche ou 3 jours après, j'ai littéralement plus rien. Alors je ne dis pas que je ne veux pas travailler, j'aimerais bien travailler mais le problème c'est que il y a d'autres choses à côté. C'est que si je veux travailler, faut trouver une nounou, faut avoir les moyens. Si par exemple moi qui habite dans un village qui n'a pas de ligne de bus ou autre qui doit faire par des horaires pas du 8 18h mais d'autres horaires qui la commune fait combien d'habitants ? Je sais pas exactement. C'est un bour rural c'est un petit village.

Quelques dizaines quelques centaines d'habitants ? Non un peu plus. Dans quel département ? Dans quel département ? Euh dans 66 c'est Bage hein la commune de Bage en Occitanie. Quelle question souhaitez-vous poser à Bruno Raillot ? Si vous deveniez président, qu'est-ce que je pourrais enfin je vais me retrouver comment avec mes aides ? [grognement] Alors ce qui est important pour moi, c'est ce que j'essayé d'expliquer, c'est de faire en sorte que on crée une société de la prospérité pour tous, du travail pour tous, pour le maximum. Aujourd'hui, le chômage est en train d'augmenter et je veux rendre le travail plus rémunérateur.

J'ai effectivement décider de plafonner à 70 % du SMIC la totalité des prestations sociales, sauf allocation familiale, handicap ou vieillesse. Très bien. Et ce que je veux faire par exemple parce qu'il y a une injustice aujourd'hui si vous vouliez parce que la charge évidemment de l'enfant et la garde ça coûte cher. Si vous vouliez reprendre un mi-temps aujourd'hui, ça vaut pas le coup. Hm hm. Le le le système est tellement est fait aujourd'hui, c'est terrible, ça ne vaut pas le coup parce que vous devrez payer l'essence, ça coûte cher et vous devrez payer la garde d'enfant. Et bien seulement pour un mi-temp dans mon système c'est plus avantageux de 400 € par rapport au système actuel.

Voilà. Et pour un simple mi-temps, pour un simple pour un simple mi-temps, c'est ça qui est important. Ça permet de rester avec l'enfant un certain nombre d'heures, de jours, voilà. et et ça permet d'avoir là encore un revenu supplémentaire. Mais ça c'est un choix que je fais. Il peut paraître dur hein, mais j'ai j'ai vu tellement de gens qui n'en peuvent plus. Je vois un couple par exemple, c'était à tour dans un HLM deux avec deux enfants, ils étaient à 2400 et quelques euros nets. Le voisin les voisins étaient au SMIG, ils en pouvaient plus parce que eux doivent faire garder leurs enfants, ça coûte cher, payer le carburant.

Et c'est pour ça qu'il y a il y a plein de gens qui n'y arrivent pas alors qu'ils travaillent qui sont révoltés parce que ils considèrent que c'est une injustice. Donc on peut sortir les par disant bah oui mais si on veut que le travail soit plus avantageux, il faut qu'il soit plus rémunérateur et concrètement pour un mi-temp c'est 400 € de plus. Donc vous assumez d'une certaine manière par exemple que Camélia si vous êtes président demain ses aides seraient réduites de 1446. Si on fait un calcul rapide, il faut les baisser de 30 % environ à un gros millier d'euros à peu près. Ouais, je je l'assume.

Mais à la fois, je dis il y aura une voix qui sera le travail qui sera beaucoup plus avantageuse. Je veux y compris d'ailleurs pour des gens qui seraient des seigneurs et il y a aujourd'hui euh des seigneors qui ont leurs annuités et il faut qu'ils attendent demain par exemple 63 ans 65 ans. Ce que je propose à moi, c'est que quand ils ont leurs annuités, ils restent dans l'entreprise et l'entreprise c'est zéro cotisation et salarial et sociale sur le chômage, sur la retraite, ce qui fait un gain pour l'entreprise et un gain aussi pour le salarié.

Donc à chaque fois, à chaque moment de la vie, je veux que le travail ce soit la voie royale, celle qui paye le plus, la plus avantageuse et comme ça on va créer plus de prospérité pour tout le monde. Camélia, si vous voyez votre montant des aides réduites de 1440 à 1000 €, est-ce que c'est quelque chose qui vous pousserait à retrouver un travail ? Ah oui, logiquement, mais je pourrais pas le retrouver directement. Donc ça veut dire je vais me retrouver à payer mes loyers parce que moi ma fille c'est en priorité ce qui est normal. Elle faut qu'elle quel âge votre fille ? Elle a 1 an et 2 mois. Elle est pas très loin là. Vous êtes venu avec elle. Elle s'appelle Leya je crois ou c'est ça ?

Donc logiquement moi je préfère mettre ma fille en sécurité mais je vais pas me mettre en danger non plus. Ça veut dire Ouais. Mais vous voyez ce que je veux dire, c'est que c'est très important que on puisse favoriser cette insertion économique parce que vous êtes jeune, vous avez une fille, vous voudrez peut-être organiser votre vie différemment et c'est important que pour demain vous puissiez travailler, voyez. Oui, mais il faut les moyens pour. C'est vrai, c'est mais c'est pour ça que vraiment j'ai un système qui permet à tous les âges et dans toutes les conditions de faire en sorte que entre le non travail et le travail, le travail soit toujours gagnant.

Toujours, toujours, tou toujours plus gagnant. Et je pense qu'il y a que comme cela qu'on peut y arriver vraiment hein. En plus, je vais vous dire comme on est quasiment à la veille d'une crise, c'est ce que je disais avec la Grèce hein, c'était - 27 % - 30 % des allocations. On n'y arrive plus. Aujourd'hui, pour payer des prestations, l'État empreinte. On empreinte. Donc aujourd'hui, il y a plus de sous.

Sauf que c'est pas mon c'est pas mais je sais pas mais mais c'est pas bien sûr que non mais c'est pour ça que ce que je veux moi pour tout le monde y compris pour vous c'est créer des conditions qui soient le plus favorable à l'activité à votre activité et ça sera pour vous mais ça sera pour toute notre communauté nationale pour toute la société. Alors, il y a Isabelle Morer qui veut juste Non, non, mais prenez un micro Isabelle sinon on va vous pas pardon je vous j'appelle pas votre prénom Isabelle Morilique, c'est formidable.

J'aimerais me dire oui, mais où on va trouver ses patrons qui seront aussi flexibles sur sa vie parce que elle devra travailler quand elle pourra payer la gardienne, pas quand elle pourra pas parce que ça concerne aussi ma collègue, ça concerne moi. Nous, on a plus d'enfants, nous on peut prendre un 4 heur, mais comment elle va faire elle et comment le patron lui, va s'en sortir parce qu'il a un budget lui aussi à tenir. Mais exactement. dernier mot rap. C'est pour ça que comme il a un budget à tenir, je baisse cheeschag aussi. C'est c'est là où on est complètement coincé.

Les vous savez que l'an dernier, attendez Isabelle, je je juste euh on a eu euh un record malheureusement de faillite 70000 70000 et ce qui est inquiétant c'est pas seulement des toutes petites entreprises, même si c'est inquiétant chaque entreprise qui qui qui baisse le pavillon, mais là il y a des grosses PME qui commencent à être voilà. Donc attention, on est en train, on a un taux de chômage, on est le seul de tous les pays européens où le taux de chômage est en train d'augmenter à ce point-là. Je suis d'accord avec vous pour le chômage. On va avancer dans un instant le débat politique. C'est donc David Guirot, le maire de Roubet.

C'est la deuxième plus grande ville conquise par les insoumis aux dernières municipales qui viendra vous interpeller pour le débat politique. Et mais avant on parlera écologie, immigration, autorité et puis ce sera aussi le qui êtes-vous ? Le qui êtes-vous ? Donc c'est la tradition dans l'émission. Qui êtes-vous ? Vraiment Bruno Retaillot avec Lucile de Villerre qui nous rejoindra. Une petite pause et on enchaîne avec ce programme là. Bonsoir. Aur bonsoir. La grande confrontation avec Bruno Retaillot. C'est l'heure du Qui êtes-vous ? Oui, qui êtes-vous Bruno Rotaillot ? C'est la rubrique de Lucile de Viller. Quatre questions pour mieux vous cerner sur un registre un peu plus personnel.

Lucile, c'est à vous. Bonsoir David, bonsoir Bruno Rotaillot. Bonsoir à tous. Vous avez fait le choix de ne pas exposer votre famille et d'ailleurs dans votre livre qui vient de paraître et il y a tout un chapitre qui est consacré à ce sujet. Je vous cite "Jamais vous ne verrez mon épouse en couverture de journal, pas plus que vous ne lirez le récit de notre première rencontre." Alors, sans pour autant vous dévoiler dans les magazines People, pourquoi est-ce que vous cachez cela complètement ? Ah mais je moi je cache rien du tout. Simplement, j'estime que la vie politique doit avoir des règles.

J'ai une épouse qui porte le nom de quelqu'un qui est ici, le prénom, même prénom et qu'à son métier. Et bien, on a choisi depuis le départ de mon engagement politique que chacun suivrait sa voix. Je vois pas pourquoi. Moi, je l'exposerai. Je trouve que c'est pas très bien d'ailleurs pour pour essayer de vendre son épouse sur des journaux people. C'est pas du tout mon truc. Elle ne le souhaite pas. Encore une fois, elle adore son métier. C'est un métier difficile en plus. Mais vous diraitz pas lequel du coup ? Oh si elle est médecin scolaire. Donc vous savez le médecin scolaire il il touche ce qui est la misère sociale aussi.

C'est compliqué parfois les enfants difficiles et cetera mais voilà c'est un choix. C'est un choix et ce que les Françaises et les Français ont à connaître de moi, c'est moi ce que je suis comme homme et ce que je propose évidemment avec les mes idées et et les propositions. Mais est-ce qu'on peut être président de la République sans qu'on ne connaisse rien de la future première dame ? Par exemple, les Charles de Gaulle, tout le monde connaissait Yvon et même Pompidou. Les Français connaissaient Claude et je vous parle pas de Jacques Chirac qui n'a jamais caché Bernadette et même ses deux filles Claude et Laurence.

Oui, mais moi je veux pas je veux pas faire de mon épouse une affiche publicitaire. Je je trouve enfin aujourd'hui où quand même on essaie de rétablir une forme de parité quand même entre les hommes et les femmes, respecter son épouse en tant que tel qu' a un métier, je trouve que c'est quand même beaucoup plus moderne que l'exposer que s'en servir comme un article de réclame. Elle vaut mieux en plus je crois j'is vous faire une confidence, elle vaut beaucoup mieux que ça. Bon, j'ai une autre caisse. Oui, vous président, on ne la verrait pas. Bah si. Donc bien sûr. Ah bah bien sûr, ça lui fera pas plaisir.

Quand quand j'étais ministre d'intérieur euh on lui avait demandé de prendre voilà des officiers de sécurité pour pour la protéger parce que en voulant m'atteindre et on pouvait l'atteindre. Elle a refusé catégoriquement. Elle a renvoyé [raclement de gorge] toutes les propositions qu'on lui faisait parce que elle voulait protéger sa vie personnelle, professionnelle puis familial avec nos enfants. Je je trouve enfin bien sûr qu'à un moment donné il faudra si demain je suis président de la République vous la connaître je vous promets David, je vous la présenterai.

Euh vous verrez que c'est quelqu'un de très bien mais tant tant que je peux protéger cet espace d'intimité, enfin franchement la démocratie c'est pas seulement la séparation de l'église de l'État, c'est la séparation des pouvoirs, c'est la séparation du privé, du public. Non, on peut peut-être s'entendre. Euh je trouve que c'est une façon plutôt moderne de voir les choses. Moi deuxième question, plus autre chose. Vous avez été cavalier, cascadeur au puit du fou. Alors pour qu'on se rende bien compte, voilà, c'était ce genre d'acrobatie. On va aller voir de pirouette. Une image qu'on va découvrir, c'est en 1987.

Alors là, ça n'est pas vous, mais vous y étiez à peu près au même moment à cette période. Et j'ai lu que vous aviez atterri, trois quatre fois à l'hôpital et que vous étiez même cassé la clavicule. C'est vrai. Alors, pas [rires] non. Là là, je trois quatre fois non, j'ai fait quelques séjours, j'en ai fait j'en ai fait deux. Et quand je me suis cassé euh la clavicule, euh c'était pas sur ce genre d'exercice, c'était en voulant sauter un obstacle, mon mon cheval a pris ses antérieurs, il a buté contre la barre d'obstacle et il s'est renversé et une partie a atterri sur sur mon petit corps tout frê. Voyez, vous nous dites que vous êtes un cassecou.

Ah, il faut Oui, il faut à l'époque voilà, c'était pas exactement cela qu'on faisait mais on avait des chevaux qui étaient pas bien dressés, qui rentraient dans la nuit. Il y avait des feux d'artifice, il y avait un son qui les affolait. Fallait aimer le risque. Oui. Et vous êtes un vous aimez le risque aussi en politique. Vous êtes vous êtes un cassecou aussi en politique. Cassecou. Je en tout cas je crois que je ne manque pas de courage. Alors 3è question Lucile surprise attention ouvrez grand les yeux. Oui je vais vous montrer quelque chose et puis vous me dites ce que ça évoque pour vous. Un château [musique] dans les ruines se souvient maintenant.

Des bouquets, des glantines, des chevaux frissonnants. Quelque part se dessine [musique] au Ah c'est génial. C'est Didier ou barbeivien. Vous avez été producteur exécutif. Vous avez été en à la manœuvre pour réaliser ce clip de 1987. Ce piano, c'est le c'est un c'est le mien ce piano. C'est un demi-ueu blanc qu'on avait placé au milieu. J'étais metteur en scène, bénévole puis du fou. Et pour enregistrer ce clip, on avait placé le piano au milieu de l'ét. Voilà, il a pas coulé, il a fallu le réaccorder et Didier est un immense chanteur populaire. Il a il a un talent, c'est de fabriquer des mélodies.

Moi qui suis fan de Julien Clair, il a fait pour Julien Clair de très très belles mélodies et ses propres mélodies à lui. Et il a fait il a sorti à l'époque un disque un CD sur la Vendée sur le puit du fou. Alors c'était très romantique. On le voit regardez c'est le château, il y a les temps et mais c'est ça c'est une partie de ma vie. Alors la question que je me pose, c'est est-ce [musique] que vous n'avez pas loupé une carrière artistique ? [souffle coupé] Non j'ai Non, j'ai pas loupé non mais j'étais bénévole. J'étais totalement bénévole. J'y ai passé pendant plus de 30 ans de de ma vie et ça a été extraordinaire.

Voilà, il y avait plein d'acteurs, il y avait des centaines d'acteurs et il fallait diriger tout ce petit monde. Il y a pas de hiérarchie, il y a pas de salaire non plus. Donc il faut faire adhérer les gens. Et j'ai je vais vous dire, j'ai sûrement beaucoup plus appris là qu'à Paris et dans mes fonctions publiques. J'ai beaucoup appris sur le plan humain. Dernière question lucide. Oui. Vous êtes chrétien assumé pratiquant sur RTL. Vous avez dit que vous priez tous les jours rapidement. Est-ce que vous avez prié ces derniers temps pour pour devenir président de la République ? Non, c'est alors on pose toujours la question. C'est jamais moi qui aborde cette question.

Je considère que c'est intime. C'est toujours les journalistes qui me posent la question. Vous l'avez jamais caché non plus ? Non. Bah non, parce que pourquoi est-ce que je le cacherai ? Pourquoi est-ce que j'en ai pas honte, faut assumer les choses. Il faut être à peu près transparent. Simplement, ça veut pas dire que je suis meilleur qu'un autre, c'est tout. Je pense même que quand on a cette foi, souvent on se dit qu'on qu'on voilà qu'on a beaucoup de chemins à faire au regard de l'idéal qu'on voudrait atteindre qui est très élevé. Voyez est-ce qu'il vous arrive de prier pour la France par exemple ?

Écoutez, c'est de l'ordre intime et c'est comme pour ma famille et je voudrais vraiment garder des petites choses un peu pour moi, non ? Voilà, c'est déjà c'est déjà tellement Oui, effectivement, c'est avec Marc Olivier Fogiel que je me suis dévoilé mais j'aurais peut-être pas dû le faire. Une toute dernière question. Lorsque l'heure viendra, imaginons, vous arrivez au paradis, qui vous préfé préférierez retrouver ? Est-ce que c'est Jean-Paul II ? Est-ce que c'est Napoléon avec George Clémenceau ? C'est votre personnage historique de référence en tout cas, vous le citez régulièrement ou bien est-ce que c'est le groupe AA que je crois vous écoutez régulièrement ? J'adore.

J'adore le groupe AASA. Je je suis très éclectique hein parce que la musique a beaucoup compté dans ma vie. J'ai pratiqué plusieurs instruments classiques. J'ai une formation de classique mais j'adore le pop. J'adore voilà y compris là Jean Cheral est génial je trouve. Donc vous choisissez à bas. [musique] Non non je choisis. Non. Oui. [musique] Vous avez dansé là-dessus ? Alors je je pourrais la chanter mais mais non attention ne nous tentez pas. Ne nous tentez pas. Je voudrais pas qu'il pleuve, quoi qu'il y a besoin de la pluie. Mais non, j'aimerais rencontrer ceux que j'aime, ceux que j'ai aimé, ceux qui sont partis.

On a tous des gens qui qu'on aimait, qui étaient des proches qui sont partis, qu'on regrette et puis ceux qu'on aime qui sont là qu'on voudrait emmener avec soi. Parmi les trois, si vous deviez en garder un, ce qu'on a présenté, Napoléon, Jean-Paul II. Non mais ce ce que j'aime mes proches, voyez mes proches, je je j'essaie de croire justement en ce lien qui, j'espère durera au-delà de cette vie parce que sinon c'est désespérant, je trouve. Merci Lucile. Merci pour ce qui êtes-vous. Dans un instant, on parle immigration, autorité, on parle proche orient aussi, il y aura le débat politique mais d'abord on va parler écologie et retrouver Cyril Fatou.

Bonsoir Cyril Fatou, vous êtes euh agriculteur maréché. On va peut-être euh pour que vous nous montriez ce que vous cultivez euh dans la Drome à peu près entre Valence et Attendez, je vais vous aider parce que c'est Oui. Voilà. Voilà. Montrez-nous un peu ce que vous ce que vous cultivez. Donc du chou, du chou rouge. Ça ce sont des carottes, des pommes de terre évidemment, chouave. Et j'ai amené un oignon et une patate douce. Il est beau votre oignon. Oui, mais ils sont tous beaux. Légumes de cob c'était l'objet de de de d'avoir amené ces ces légumes ici. C'est les les légumes bios ont encore mauvaise presse auprès des gens. On on s'attend à des petits légumes tout tordus vilains.

Euh on est capable sans aucun produit chimique de faire d'excellents et de très beaux légumes. Parce que vous êtes un maréché bio. Vous faites aussi des fruits, prunes, ceris, noisettes. En ce moment, vente direct à la ferme. 90 % des ventes sont des abonnements annuels. Et vous vouliez interroger d'abord simplement, ça marche pour vous ? Ça va petitement mais ça va. [grognement] Combien d'hectares vous avez ? 4 hactares mais il y en a 7000 m² en légumes, 1000 m² de serre, 1 hactare de noisier, 1000 m² de de boulot pour la sève et euh et des poules. Vous vouliez interroger Bruno Rota ? Quel type de poules ? Des poules plondeuses, pardon. D'accord. des des des rousses.

Vous vouliez l'interroger sur la loi du plomb, c'est-à-dire une loi qui réintroduit après qu'on les ait interdit dans un premier temps, des insecticides, des herbicides, les fameux néonicotnoïdes par exemple. Quelle question souhaitez-vous poser à Bruno Retaillot ? La question est de savoir pourquoi euh réintroduire des pesticides là c'est à mi pride en particulier mais mais d'autres alors que la voie d'avenir c'est d'arriver à s'en passer et qu'on est quelques milliers quand même à montrer que on en a pas besoin. Vous vous en passez complètement ? Ah mais bien sûr c'est dans le cahier des charges bio complètement. Alors pourquoi brudillot ?

tout simplement parce que les molécules qui sont autorisées en Europe, elles étaient interdites en France et ce qui fait qu'en France on n' jamais tant importé. En clair, faut que les téléspectateurs puissent comprendre. On interdit des molécules pour nos agriculteurs français et parallèlement on les importe de tous les autres pays européens. Donc ça va pas, c'est une concurrence déloyale. Ce que je veux dire aussi à Cyril, c'est que on est sans doute le pays, y compris avec la loi euh de Laurent Duplomb qui va encadrer le plus la méprise par exemple sur les noisettes. Ça concerne les noisettes. C'est un nine.

Vous avez vu Est-ce que Est-ce que vous avez en tête l'effondrement de la production de noisette en France ? Vous l'avez ? Non, parce qu'on n'est pas concerné. Ah oui, mais non, mais tout le monde est concerné. Non mais je je pas que ce soit alors la noisette sur la cétamide et d'autres, on a un effondrement. Euh on était autosuffisant il y a une vingtaine d'années, on était très largement autosuffisant. On avait même une balance commerciale excédentaire. Aujourd'hui, elle est déficitaire. Notre souveraineté est en train d'être abandonnée. Ce qui s'est passé sur la stamipride, c'était très précautionneux puisque c'est une dérogation.

Ça concerne pour la système hypride que les noisettes que les noisettes. Et ensuite c'est une dérogation que devra donner l'ANCS, c'està-dire l'agence voilà qui nationale nationale et la sécurité environnementale et sanitaire si je ne m' alimentaire. Voilà. Absolument. Donc si l'an dit stop, ce sera stop. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc c'est très précautionneux. Mais moi je vis enfin en milieu rural he j'ai la plupart de mes amis sont agriculteurs. Croyez-moi, ils en ont marre vraiment marre d'être maltraité c'est-à-dire on importe du Brésil. Moi, j'étais contre le CTA contre le Mercosour depuis vraiment.

Et ce qui est fou, c'est que on les met dans une situation de concurrence déloyale parce que on importe en fait ces molécules qu'on interdit, les pratiques qu'on interdit. Et on a franchement, on a l'une des meilleures agricultures vraiment d'Europe. On a des qualités de produits grâce au savoir-faire nos agriculteurs. Donc là aussi, moi j'assume parfaitement. Je veux regarder l'Espagne. L'Espagne qui était très loin derrière nous, qui nous a rattrapé, qui est maintenant accédentaire. Regardez toute l'Europe. L'Europe, il y a 20 ans, quand nous on était excédentaire, l'Europe était déficitaire. Maintenant, l'Europe, elle est excédentaire de 50 milliards d'euros.

Et nous là encore, on est en train, voilà, on est les petits derniers là, voilà, on dégringole, on dégringole. On fait on fait pas la compétition. Enfin, je pense pas que ce soit l'objet de l'agriculture. L'objet de l'agriculture, c'est de nourrir les gens, c'est pas de faire de l'export. Et mais nous justement, on importe. Le problème, c'est qu'on importe. Le problème c'est que quand on quand on autorise des importations à Oui, il y a des passages euh on a été exportateur, on est importateur, il y a un objectif, il y en a un seul, c'est de céder des terres sur lesquelles nos enfants et nos petits-enfants pourront encore se nourrir. Aujourd'hui, c'est plus le [raclement de gorge] cas.

Vous vous le savez, vous enlevez les engrais chimiques des terres françaises, les rendements s'effondrent. Si bien sûr que si. Euh moi, j'ai amené un petit un petit échantillon de cette terre qui produit ces beaux légumes. Le on a un taux de matière organique aujourd'hui à à 8 %. J'ai changé de planète, je suis au même endroit que depuis 20 ans où j'ai démarré. Plus rien ne réagit de la même manière. Le sol retient deux fois plus d'eau. Euh et c'est un sujet aussi par rapport aux mégabascine dont on parlera ou pas, je ne sais pas. On va en parler. Et ben d'accord. et euh et euh et beaucoup de solutions sont apportées directement par la reprise de la vie euh sur ce jardin.

Vous avez vu peut-être sur la photo, je sais pas si vous avez prêté attention, j'ai aussi planté plein d'arbres en e il y a presque 3000 arbres qui ont été plantés sur ces 4 hectares euh entre les noistiers, les boulots, ces arbres isolés, les il y avait quand on est arrivé il y a 20 ans, c'était le silence. J'ai j'ai mis 7 ans à apprendre de mes voisins que le dernier blé qui avait été récolté sur cette parcelle, il y avait pas un seul de ces arbres que vous voyez là. Euh le le dernier blé qui avait été récolté, il faisait 20 cm de haut. Tout avait été pris. Le sol était un enfer à travailler. Et euh peu à peuh tenté aujourd'hui la biologie la biodiversité fonctionnelle est en place.

Euh, on en rajoute en achetant desiliaires si nécessaires parce que on produit de l'épinard qu'à une jeuniss aussi comme comme la betterave, c'est un cousin, c'est pas la même jeunisse mais elle est transmise par le puceron. On a été 3 ans sans récolter un seul épinard. Donc on s'est pas dit on va on va prendre de l'acétamye. On a été conseillé par un technicien qui nous a dit vous voulez régler votre problème de virus, réglez votre problème de puceron. On s'est engagé dans la lutte intégrée. On a acheté des auxiliaires qui ont réglé le plus rond plus aucun problème de virus. Euh en jouant évidemment aussi sur les variétés.

Il y a il y a il y a des passages il y a largement des solutions et ce slogan de la FNSA qui est de dire pardon je finis avec ça euh pas d'interdiction sans solution. C'est un mépris pour nous mais vous imaginez pas à quel point Cyril vous vous cultivez 4 hectares. Pensez bien que vous la moyenne des surfaces, elle est beaucoup plus importante. Oui, mais c'est peut-être un problème. C'est Mais vous savez les Moi, je je suis d'accord avec vous. Dans mon département, on a financé des replantations de milliers de kilomètres de ha. Je suis un rural, j'adore les oiseaux. J'adore les oiseaux. Et la haie justement permet juste par exemple de retenir l'eau, d'abriter du vent.

Donc je sais ce que la haie peut apporter. Vous avez parlé ce que j'appelle moi des réserves de substitution. J'ai une expérience parce que dans mon département en vendé, c'est moi l'élu qui ai suivi ce dossier. Et vous savez que des associations d'environnement s sont associé, ça fait 20 ans 25 ans, on retient l'eau quand elle est abondante parce que on a même des inondations et quand elle est pas abondante, quand il y a la sécheresse justement, on la restitue au milieu naturel.

Figurez-vous que c'est autour de ce que vous appelez des bassines, ce que j'appelle des réserves de substitution qu'on a eu la plus grande diversité culturale, qu'on a eu le plus d'implantations biologique, qu'on a les meilleurs résultats de biodiffersé parce que l'eau c'est la vie. Mais simplement Bruno Rotaillot, il vous dit appauvrissement des sols. Non, il y a des techniques aujourd'hui et c'est pour ça que c'est important pour l'élevage avec les omb d'ailleurs. Mais bien sûr parce que il y a aussi un élevage des apports notamment de fumier et cetera qui permettent aussi d'entretenir. C'est faux.

Il y a des terres qui ont peut-être été mal conduites mais quand on a une agriculture très raisonnée et cetera, c'est fondamental ce que ce que ce que vous dites au fond. C'est c'est valable pour 4 hectares mais c'est pas valable à grande échelle. C'est ce que vous dites ce que je veux dire c'est que la France est en train de s'apouvrir, que on avait une belle agriculture et qu'on est en train de devenir dépendant. Regarde les poulets, des poulets mais il y en a un sur deux qu'on mange en France qui vient de l'extérieur et c'est comme ça pour les fruits et c'est comme ça pour les légumes. Et donc demain en cas de pépin parce que c'est devenu parce vertueux.

C'est ça que vous mais parce que il faut qu'il y ait une concurrence loyale. Voilà, il faut que on progresse. Vous avez raison dans le bon sens. Mais croyez-moi, moi je crois aussi dans la science. Je pense que on aura un certain nombre de solutions qu'on trouvera par exemple des semences qui permettront de mieux résister à la sécheresse. Il faut pas se bloquer en matière d'avenir. Voilà. J'ai jamais été pour les OGM, mais je pense pour que les les nouvelles techniques génomiques et on on reste dans la même variété, hein. Ça permet d'économiser du temps et ça sera des nouvelles solutions vraiment. Alors, dernière intervention Chile Fatou, réponse à ces pointsl. Oui, oui.

Euh, l'avenir il est il est pas dans ces solutions chimiques. Là, on retarde une échéance qui moi je trouve que on on a les ces chiffres de de dégringolade des effectifs d'agriculteur. On était 3 millions 1700000 dans les années 70, on est plus 400000 100000 exploitations de moins en 10 ans. un tiers qu'on qui on plus de 65 ans ou 20 % je sais plus mais enfin c'est c'est un chiffre très important d'agriculteurs qui sont qui ont largement dépasser l'âge de la retraite et qui continue et qui seront pas remplacés. Ces grandes structures, elles sont pas reprenables. Moi, j'ai un j'ai je on prend notre foin chez un auprès d'un GAEC que c'est le père et ses deux fils qui qui font tourner la ferme.

Ils sont en conventionnel hein et ils font ils sont dans de l'élevage aussi. dans l'élevage sur le ver et le le fils avec qui j'ai discuté à 20 ans, il m'a dit clairement euh sans sans que la ferme soit transmise, on aurait pas repris. C'est impossible. Ces grandes structures, elles ne sont pas reprenables. Et je veux quand même finir sur ce point-là. Il y a pas que la décrue de l'effectif, on va dire naturel de il y a un agriculteur qui se suicide tous les jours. Et quel est le moyen employé par les agriculteurs en France et dans le monde ? Le plus courant pour se suicider, mettre fin à séjour, c'est d'aller dans la réserve, ouvrir le placard, remplir un verre de pesticide. Merci.

Merci Cyril Fatou pour cette intervention. Je voudrais maintenant qu'on dise un mot de politique internationale et en particulier la situation au proche Orion. Qui vous intéresse de très près aussi ? Bruno Retaillot, vous avez été à Kief aussi, ça vous intéresse mais vous avez été aussi récemment en Israël, dossier brûlant et on accueille Johanna Wagman. Bonsoir Joan Vagman. Bonsoir. Vous êtes juriste, vous travaillez aussi dans une association de défense des droits de l'homme. Vous n'êtes pas sa porte-parole donc on ne lira pas son nom à votre demande et vous souhaitez parler. Alors c'est intéressant quand même. Non pardon. Non on peut pas la on peut pas connaître l'association.

Non parce que elle n'est pas sa porte-parole et d'une certaine manière aujourd'hui. Parler en tant que citoyenne euh je sais pas si prendre la parole. Allez vous voudriez parler d'Israël. La France condamne ce qui se passe dans les territoires occupés en ce moment, les violences des colons, la colonisation systématique parce que d'une certaine manière, ça obère les chances de voir un jour un état palestinien être créé à côté d'Israël. Mais Johanna se demande si vous n'auriez pas plus de moyens de de faire pression sur Israël. Je je vous laisse en fait pour vous donner un peu le contexte.

Monsieur Retaillot, moi je suis juive, je suis française, je suis une femme de 35 ans, j'ai deux enfants qui vont à l'école publique. J'ai de la famille, mon histoire personnelle c'est l'histoire de la France. J'ai de la famille du côté de mon père qui vient d'Europe de l'Est et qui a été exterminé et qui a fui l'Europe. J'ai de la famille du côté de ma mère, juive marocaine, qui a vécu sous la colonisation, qui a quitté le Maroc. Euh vous vous parliez de vos racines tout à l'heure, vous avez de la chance d'en avoir, moi l'histoire de la France, mais on n'a pas beaucoup laissé des racines. Aujourd'hui, j'ai de la famille euh et on peut s'enraciner aussi en France.

On peut tout à fait le faire. Euh j'ai j'ai de la famille au Canada, j'ai de la famille moi en France et j'ai aussi beaucoup de familles en Israël. Euh et j'ai vu que vous êtes parti en Israël récemment pour commémorer et se recueillir au niveau des massacres. Je vous entends je vous ai entendu récemment sur Radio J parler aussi de ces questionsl. Je sais que euh vous faites souvent le lien dans votre soutien à Israël ou à la politique israélienne avec la lutte contre l'antisémitisme en France. Euh je sais aussi par ailleurs que dans cette même logique, vous vous êtes en faveur de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël.

Et moi, la question que je me pose alors qu'on voit quand même qu'il y a des milliers de morts en Palestine et que de plus en plus les Palestiniens souffrent et on peut pas le nier. Je pense que ça tout le monde l'a reconnu aujourd'hui. J'ai du mal à comprendre votre position à vous. dans le camp de la droite et chez les Républicains particulièrement d'insister dans ce soutien indéfectible à la politique de l'État d'Israël et de surcroix de le lier et c'est peut-être ça moi en tant que juif française qui me panique le plus à la lutte contre l'antisémitisme.

Moi j'ai beaucoup de mal à comprendre comment quand on soutient l'État d'Israël ou en tout cas les politiques de l'État d'Israël, l'accord d'association, on le fait au nom de la lutte contre l'antisémitisme. Comment ce soutienlà m'aide à moi juive de France aujourd'hui dans mon quotidien ? Bien, c'est c'est un sujet qui est extrêmement grave. Je suis allé le 7 octobre sur place. Je me suis rendu euh là où ont été massacrés euh plus de 350 jeunes qui étaient pacifistes comme vous le savez. [grognement] J'ai rencontré notamment une mère de famille qui m'a raconté euh les derniers instants de de sa fille de 23 ans.

J'étais très impressionné parce que sur le site, vous le savez, on a les photos et c'est très différent. On le voit là par exemple, c'est très différent quand on a les visages parce que un chiffre c'est un chiffre, c'est froid, c'est une comptabilité. J'ai voulu y aller parce que pour moi c'était important vraiment. La question c'est pas pourquoi vous vous êtes déplacé, c'est pourquoi vous souvenez ces accords politiques et pourquoi vous faites le lien avec la lutte contre l' Non mais j'ai je n'ai pas voulu rencontrer d'hommes ou de femmes politiques. J'ai rencontré le président d'Israël Isaac Herzog. Vous connaissez ses positions ? Je n'ai rencontré que lui.

Je n'ai pas voulu rencontrer d'hommes ou de femmes politiques d'Israël. Dans quelques jours, le 27 octobre, le peuple israélien devra se déterminer. Moi, je soutiens Israël dans son existence puisqueaujourd'hui son existence est par tous ceux qui disent voilà du fleuve à la mer, c'est-à-dire qui nique carrément l'histoire d'Israël. Moi, je suis gauliste et donc je veux une solution à deux États. Un état israélien, un état palestinien. Je suis abassourdi par ceux en France et celles qui n'ont pas reconnu dans le Hamas un mouvement terroriste alors que le Hamas est vraiment en ils ont tué des bébés ont été tués parce qu'ils étaient juifs voyez.

Mais pardon pour rebondir sur la question la question française en fait j'ai du mal à comprendre parce que le truc c'est que là vous êtes pas en train de le dire aujourd'hui mais vous l'avez dit il y a quelques jours sur Radio J et vous le dites souvent c'est que ce soutien et cette dénonciation du Hamas et ce soutien à l'État d'Israël ou à certaines politiques israéliennes ou à l'accord d'association Israël qui est donc une façon une façon de soutenir que c'est aussi une façon de lutter contre l'antisémitisme.

Pardon Joan, je précise l'accord d'association, c'est un accord qui accorde à Israël des conditions préférentielles, en clair, quasiment pas de droit de douane pour commercer avec l'Union. L'Union européenne est le premier partenaire commercial d'Israël. Est-ce que ça ne serait pas un moyen de pression de faire comme pas mal d'Étales demandent de de suspendre cet accord d'association avec Israël ? Je confonds pas les deux.

Moi h je pense que l'existence de l'État israélien est fondamentale mais pour autant je n'appuie pas les politiques de Benjamin Net à Yao et je pense que actuellement pour être très clair la politique n'ont pas d'encouragement de laisser faire mais entre les deux en si Jordanie elle est condamnable elle est condamnable. Donc euh je suis allé parce que euh c'était important pour moi ce 7 octobre comme ministre de l'intérieur pardon. Moi j'ai vécu une statistique terrifiante, c'est qu'à partir de là, les statistiques justement d'actes anti-juif antisémites ont explosé. Je vous remercie de mentionner ça parce que moi c'est ça qui m'intéresse en tant que juive française plus que tout.

Et par exemple votre bilan, moi de ministre de l'intérieur, je vous avoue, je je suis un peu étonné parce que ils n'ont fait que qu'augmenter les actes antisémites, même après votre passage au ministère de l'intérieur et vous avez aussi une responsabilité pour ça, pour qu'il s'arrête et l'autre et l'autre et juste pour être clair, euh vous vous avez souvent euh euh présenté les choses comme il faut réprimer les personnes qui ont des propos ou des actes antisémites et on est d'accord et sur ça, on est bien d'accord. Le seul truc, on en parlera tout à l'heure avec monsieur David Guirot, mais il y a il y a des mouvements politiques qui encouragent seul truc.

Mais le seul truc, c'est que exactement antisémitisme, vous faites ex et après vous faites exactement ça. C'est-à-dire que vous allez taper sur la gauche en utilisant les juifs systématiquement. Et moi, j'ai l'impression que très souvent, monsieur Rotaillot, on vous sert de bouclier pour taper sur vos opposants politiques et au final et ben nous les juifs, qu'est-ce qui nous reste ? On est on est présenté comme étant mais ça ça vous choque pas que des mouvements politiques, des groupes politiques français qui ont un pignon au parlement, un groupe politique n'est jamais voulu condamner clairement.

Non mais moi si j'avais et les fill je leur dirai je leur dirai leur cas de vérité également mais c'est à vous que je parle et moi je vous demande vous vous faites quoi pour lutter contre l'antisémitisme aujourd'hui à part ce que vous défendez défend Israël mais ça nous aide pas je dénonce ce qu'il propage. Je dénonce ce qu'il propage. Ouais. Quand monsieur Mélon, pardon, quand monsieur Mélenchon, je pense en parler tout à l'heure, on va en parler maintenant, mais joue avec la consonance juive euh de nomagne, Gluxman et cetera. C'est ce que faisait monsieur Le Pen en 89. Et vous êtes très proche aussi, il dénonce. Ouais. Et vous êtes aussi très proche de ces idéologies là.

Par exemple, vous êtes vous parlez de grand remplacement, mais le grand remplacement c'est une idéologie grand. Attendez, m'avez-vous déjà entendu ? parler de grands remplacements. Parler de choc de civilisation, vous parlez de grand remplacement. Le grand remplacement c'est un sens. Moi je vais vous dire un de ceux qui en ont parlé c'est justement monsieur Mélenchon. C'est-être dans un meeting. Moi je m'en fous de monsieur Mélenchon. Ah non, mais justement confondez-moi pas parce qu'alors là du coup moi je les bras v m'en tomber hein.

Mais simplement Bruno Retaillot si vous désapprouvez cette politique notamment en 6 Jordanie, pourquoi ne pas se doter de ce moyen de pression qui serait la suspension de euh l'accord commercial avec Israël ? Je pense que ça pénalisera des Israéliens qui ne sont pas du tout dans cette idéologie expansionniste. C'est tout. Comme d'habitude, ça pénalisera d'autres que ceux qui sont au pouvoir et je pense on a les élections le 27 octobre prochain. Moi, je suis attaché à une démocratie. Franchement, il y a pas beaucoup de démocratie hein, au Moyen et au Proch Orient. Là, il y a une démocratie. Oui ou non ? Il y a une démocratie. Attendons le verdict des urnes et on verra bien. Le le problème ?

Ouais. Le problème juste pour terminer sur la question d'accord d'association, c'est que il y a un moment malheureusement elles sont largement documentées je pense les violence que subissent les Palestiniens du fait de la politique du gouvernement israélien. Et il faut créer une pression gouvernement. Je j'essaie de vous dire que quand j'ai rencontré le président de l'État d'Israël, vous le faites en creux quand vous ne cherchez pas à mettre en œuvre des moyens de pression diplomatiques pour que ce gouvernement arrête sa politique. Mais mais il y a eu des Mais si, bien sûr que si il y a eu des moyens mais je pense que c'est pas une bonne solution. Je pense que c'est pas une bonne solution.

à vous mais c'est des pression mais comme il y a un moment démocratique on va voir quel sera dans quelques jours le nouveau gouvernement que les Israéliens se seront donnés et c'est avec ce gouvernement là que si je suis président de la République je discuterai mais je tiendrai une ligne qui a toujours été celle du général de Gaulle. Il doit y avoir à terme c'est clair deux états. L'État israélien, l'État palestinien avec une capitale commune Jérusalem. Merci Johan Wagman. Merci pour cette intervention. Parlons sécurité maintenant euh s'il vous plaît et on va retrouver euh Bader Ben Naï.

Bader Ben Naïim, vous avez 37 ans et vous allez vous souhaitiez intervenir sur un sujet précis qui est la responsabilité des parents quand les enfants, les mineurs sont délinquants. Alors Bruno Retaillot, c'est un sujet qui vous tient à cœur. Vous dites qu'il faut faire de la responsabilité parentale un levier de lutte contre la délinquence des mineurs. Et vous Bader Ben Naï, on va raconter votre histoire en quelques mots. Vous aviez 16 ans quand vous avez commencé dans la petite délinquence. Donc c'était je crois sevrant dans dans ce coinlà dans la région parisienne. Donc on parle de petit vols, on parle de petit larsin puis de vol de voiture puis de stupéfiant.

Et là vous avez franchi un câ vous avez une condamnation plus lourde à 7 ans de prison. Quand vous arrivez en prison, mais je vais vous laisser la parole, vous décidez de passer le brevet. Vous décidez de repartir sur un cursus scolaire. Vous décidez de passer un diplôme du supérieur. Dans quelle discipline ? Licence de droit. Licence de droit. Et puis peu à peu quand vous sortez de prison, vous êtes formé, vous trouvez un travail, vous créez des associations, vous vous engagez dans des associations. Aujourd'hui, vous êtes en pleine création d'entreprise.

Mais ce qui va nous intéresser, c'est ce qui s'est passé quand vous aviez 16 ans et quand vous avez commencé à basculer dans les incivilités puis la petite délinquence avant avant la grande délinquence d'une certaine manière dans les stupes. Est-ce qu'à ce moment-là vous vous dites oui, peut-être il y a eu des faillances de mes parents ? Non, des faillances de mes parents, c'est pas ce que je vais dire. Ce que je vais dire c'est que la vie, on choisit pas en fait où on arrive. Les moyens qui nous qui sont mis à notre disposition, on les choisit pas. Monsieur Rota en fait il y a une réalité française qui est propre à chaque individu. Aujourd'hui, moi j'ai fait le constat de ma vie.

J'ai avancé, je me suis donné les moyens d'avancer. de me réinsérer. Et pour être franc avec vous, j'ai même dû aller à l'étranger pour réellement me réinsérer. J'ai vécu 6 ans en Suisse, monsieur Rotaillot, après ma sortie de détention. Au moment du Covid, c'était très compliqué. Je me suis Qu'est-ce que vous avez fait comme métier ? C'était c'était la licence enfin c après les é alors ma licence alors je si vous voulez qu'on parle de ce sujet-là pour confirmer une licence de droit en détention. licencé 3 ans à l'extérieur.

Mais quand vous ne pouvez pas euh avoir les cours parce que vous n'avez pas accès au clés USB en détention et que vous recevez votre premier semestre et qui fait à peu près cette taille-là, que il y a pas de correction, c'est un peu compliqué de pouvoir valider une licence de droit. Il faut regarder un petit peu aussi ce qui nous ce qui est mis à la disposition des détenus. Mais ça c'est un autre sujet je pense. Pour pouvoir me réinsérer, monsieur Rota. Euh comme tout le monde, comme tous vous demandeurs d'emploi, j'ai été euh au Pôle Emploi. J'ai trouvé une formation de technicien de dessinateurs projeturs en bâtiment.

Malheureusement, il y a eu la période Covid, donc la fermeture de toutes les formations. J'ai eu la chance de croiser dans ma vie une femme qui m'a donné l'opportunité, grâce à son emploi, elle de pouvoir aller vivre en Suisse. J'ai travaillé là-bas. J'ai travaillé pour une des plus grosses sociétés de luxe qui existe dans le monde. Et au début c'était des petits boulots. Ah oui, tout à fait. J'ai commencé comme préparateur de commande Lidl fruits et légumes. Voyez, à porter des sacs de pommes de terre et tout ce qui allait avec. Mais je me suis donné les moyens petit à petit. Puis j'ai réussi à monter certains échelons.

Aujourd'hui, ce que je veux dire, c'est que tout mon parcours, il m'appartient. Mais c'est également une jeunesse qui est en face de vous. Alors justement, quelles questions souhaitez-vous poser à Bruno Retaillot justement peut-être sur cette période de votre vie ? Par rapport à la jeunesse ? Je j'ai entendu que vous souhaitiez couper les allocations, les aides aux familles euh qui ont qui peuvent avoir un un enfant qui a qui a été assujetti à la délinquence. Est-ce vrai ? C'est vrai euh parce que je trouve que ça n'est pas juste quand il y a des gens qui cassent et que on prend des mineurs et qui sont coupables d'avoir cassé que ce soit toujours le contribuable qui casse.

Les gens n'en peuvent plus, ils n'en peuvent plus. Et je pense que il faut responsabiliser, y compris les familles. Ne pens excusez-moi, vous ne pensez pas que les familles sont déjà assez impliquées ? Vous ne pensez pas que les familles se démènent déjà par dans dans la vie dans la réalité dans laquelle nous trouvons. Monsieur se démè justement donner tous les moyens à leurs enfants de pouvoir évoluer et d'avancer dans la société d'être les citoyens de demain. au taillot.

Oui, mais si ces familles donnent tous les moyens à l'enfant de s'intégrer, je vois pas pourquoi l'enfant va casser, va voler et autant vraiment je vous félicite parce que vous avez un parcours, vous avez un parcours qui est un bon parcours monsieur Rota. Pensez-vous que je suis mal éduqué ? Est-ce que pensez-vous que c'est un problème d'éducation, monsieur Pensez-vous que Pensez-vous que ce soit les victimes dont les commerces sont brisés, sont cassés, pensez-vous que ce soit eux qui doivent payer ou le contribuable ? Je ne cautionne pas, je ne cautionne pas la casse, monsieur Rota.

Voilà, ce que je veux dire, c'est que là, on parle d'aide sociale aux familles, c'est-à-dire avec des enfants. C'est-à-dire qu'avec c'est c'est des mineurs comme tout à l'heure lorsque vous avez eu la discussion avec la jeune mineure qui se trouve ici, c'est normal qu'il y ait il peut y avoir des fautes de sa part dans sa dans son élocution ou bien sur certains propos. C'est la jeunesse. Il faut laisser jeunesse se faire. Je ne dis pas, je ne cautionne pas tous les types d'actes, je ne le cautionne pas. Ce que je veux dire c'est que avoir droit à l'erreur c'est et sans tomber sur la famille derrière ton don on est amené à retirer des aides ce qu'on appelle aide.

Est-ce que Est-ce que Répondez-moi com problème monsieur Rota ? Si si répondez-moi si cette mesure euh de responsabilité de la famille avait été en œuvre lorsque vous étiez délinquant, est-ce que ça vous aurait pas fait réfléchir ? Pas du tout monsieur Rotaille, je vais être honnête avec vous. Pas du tout parce qu'on en a pas forcément conscience comme je vous l'ai dit, il y a une certaine réalité peut-être monsieur Rota dont vous ne percevez pas. La jeunesse c'est la jeunesse. C'est bien pour ça qu'en France l'âge légal de la majorité est 18 ans. Et à mon sens à mon sens pouv être pour être totalement honnête avec vous, j'aiimé que ma maturité été à 24 ans. Donc déjà il y a il y a un écart.

Je pense que vous réalisez pas. Je pense que vous réalisez pas. Et surtout peu importe peu importe le lieu où où nous sommes amenés à vivre, chacun a ses problématiques familiales. Les parents, je pense que les parents donnent tout ce qu'ils peuvent à un enfant. Je pense que c'est le rôle principal, il peut y avoir des cas. Je je l'entends, je l'entends, croyez-moi. Je je l'entends, croyez-moi.

Moi, j'ai vécu, voyez, quand j'étais à Bovao, excusez-moi, monsieur, mais une condamnation qui peut pénaliser toute une famille, c'est-à-dire un élément dans une famille qui peut pénaliser ses frères et sœurs éventuellement qui sont peut-être en totale réussite scolaire ou en totale intégration avec la volonté d'être citoyen de demain doivent en pâtir également. Le choix, il est très clair où vous faites toujours payer les mêmes, le contribuable, le commerçant qui avait eu sa vitrine brisée où il y a une responsabilité, ce principe de responsabilité en droit français d'ailleurs, il existe déjà.

Comme les enfants, les jeunes ne sont pas responsables, ce sont leurs parents qui sont responsables. Et quand vous dites "Bad, la jeunesse et la jeunesse, pardon, moi je je vis dans mon milieu rural, c'est pas des familles très riches he chez moi. Je ne dis pas ça, je dis pas ça monsieur mais ayez conscience ayez conscience monsieur là ayez conscience que moi j'étais un jeune qui a grandi dans le 93 d'accord ? Le contexte familial est complètement différent. D'accord. Ça n'a strictement rien à voir.

Monsieur Retaillot, moi je je cherche simplement à vous à à vous faire comprendre une réalité peut-être qui vous dépasse du moins, il faut avoir simplement l'humilité simplement l'humilité de pouvoir constater que il peut y avoir énormément de points de vue différents et des vies différentes tout autant. Donc viser ça pour les familles, c'est comme si on leur mettait encore un coup au-dessus de la tête.

Naï pour qu'on comprenne bien vous quand vous basculez dans la petite délinquence à 16 ans donc votre mère est seule au foyer à s'occuper de vous de votre petite sœur je crois elle travaille non elle n'est pas seule au foyer elle est mère seule mais qui travaille tous les jours, qui se lève tous les matins à 7h et qui rentre tous les soirs à 20h avec deux enfants à charge. Dans vos souvenirs, elle avait essayé de vous raisonner, puni bien sûr. Ma mère a même été amenée à nous faire déménager pour que j'évite un certain parcours. Elle s'est donné les moyens. Donc ce n'est pas la faute de ma mère qui elle en pâthie.

Ça n'est pas ce que je dis mais ça a été moi j'ai l'honnêteté de le reconnaître, ça a été ma faute mais par également par ma jeunesse, peut-être par un moment par un manque de maturité par d'autres facteurs qui peuvent se trouver autour de nous. Donc c'est pour ça que on peut pas tout imputer à aux parents lorsque l'enfant surtout dans dans mon cas de figure, vous voyez comme je vous l'ai dit, ma mère a beaucoup travaillé. Son absence c'est également dû à la société dans laquelle nous nous trouvons. Il faut l'accepter. Travailler plus pour gagner plus. Non monsieur Rota. Alors Rota on est parfaitement d'accord. Travailler plus pour gagner plus mais moi je tiens à ce Exactement.

C'est d'ailleurs ce que vous avez compris finalement et et vraiment vous avez un parcours où vous avez eu un pépin, vous avez une trajectoire de vie. Voilà, vous avez fait une bêtise et puis en réalité vous avez compris que après fallait rebondir. Donc vraiment je souhaiterais que l'ensemble de ceux qui ont connu ce parcours-là puisse avoir se déboucher là. Mais pardon, pour moi, c'est un principe sur lequel je ne veux pas revenir. Je veux vraiment responsabiliser les familles. Moi, j'ai connu trop d'enfants.

Quand vous avez par exemple euh dans des cas dans des cités, dans des villes qui sont totalement gangrainés par narcotrafic et que vous avez des gamins de 10 ans, de 11 ans qui traînent à 1h du matin, qu'est-ce que ces gamins ont à faire dans la rue ? Vous croyez pas que la famille, elle a pas un rôle ? Si elle a un rôle. si elle a un rôle. Le 93, c'est peut-être difficile, mais il y a quelqu'un qui a étudié ce qu'on appelle la mobilité sociale, c'est-à-dire la capacité à partir bah d'un niveau et et à grandir et à passer en promotion sociale différents niveaux. La mobilité sociale dans le 93, elle est plus importante que dans un certain nombre de départements ruraux. Dire ça aussi.

Mais monsieur Rotau, ça n'est pas un problème que du 93. Là, on parle à l'échelle de la France et moi je j'ai je ne suis pas un enfant de cité, monsieur Rota. C'est ça qu'il faut comprendre également. Je ne suis pas un enfant mais c'est pas ce que j'ai voulu dire. Non, mais je ne suis je suis un enfant de banlieu mais je ne suis pas un enfant de cité. Comme je vous l'ai dit, monsieur Rota les complications et les points de vue et les réalités des individus qui se trouvent dans notre société, ils sont différents. Leurs problématiques sont différentes. Donc quelqu'un qui a un jeune qui peut être amené comme vous le dites peut-être à traîner à 1h du matin.

Moi personnellement, j'ai tourné j'ai j'ai marché beaucoup de fois dans ma vie. À 16 ans, je marchais, je me baladais tout seul à Paris. Je suis désolé monsieur Rota des enfants de 6 ans tout seul à à 1h du matin j'ai autant pour moi même 10 ans j'en ai pas vu maintenant peut-être qu'après ah malheureusement peut-être c'est quelqu'un qui est dans une situation encore plus précaire que celle dans laquelle moi j'ai pu être autre mais attendez là il y a un truc qui va pas c'est pas parce qu'une famille est en situation de précarité qu'elle va pas bien élever ses enfants. Ah vous pensez ça monsieur Rota ?

Non, il y a des familles qui sont parfois dans la précarité où c'est difficile et qui vont se saigner aux cas de veines et qui vont vouloir donner un cadre à leurs enfants et qui vont avoir une autorité. Monsieur Rota aussi, demain on vous retirer tout ce que vous avez dans vos poches. La seule chose que vous chercheriez à faire, ce serait à faire justement du pécunier pour pouvoir subvenir aux besoins de votre famille. Ne soyons pas hypocritees sur ce point-là parce que c'est on sait très bien que pour sécuriser sa famille aujourd'hui le pécun compte énormément et vous le savez très bien.

Donc toutes les problématiques soit d'un homme d'une femme que ça soit d'un homme ou d'une femme monsieur Rotaillot se donne tous les moyens comme je l'ai dit pour leur famille pour leurs enfants. Tout ne s'explique pas. Dernière réponse de Bruno Raillot là-dessus. Tout ne s'explique pas par ça. Vous avez des familles qui sont modestes et qui vraiment vont élever vraiment correctement leurs enfants. Tout paysan que je suis, je viens du 93. J'ai j'ai j'ai vécu 20 ans à Montreuil. Vous êtes vous êtes syndé ? Non non, pas du tout. Je je vois pas le rapport. Euh euh vous venez du 93. J'ai j'ai vécu cette enfance. Je connais les contextes très différents aujourd'hui de ruralité. Je j'atteste.

Ça n'a rien à voir. Et il y a un truc qu'on pose pas comme question. Déjà des states ont été faites. On voit bien que par rapport à au manif, c'est entre 70 et 80 % du temps qui est pris sur les casseurs. Il y a plus que les casseurs, les casseurs, les casseurs. Évidemment que les actes de vandalisme. Oui, mais on nous là, on est au-delà des casseurs pardon. On est on est sû on a des voir. Je perds pas le Vous voulez les excuser les casseurs ? Non, à nouveau, c'est la même chose. Mais à un moment Ah bah non, c'est c'est important quand même. Mais non, mais c'est c'est le point sur lequel je veux venir. C'est pas les parents qui sont responsables. À quel moment on interroge la société ?

Comment des gens Ah, c'est la société qui est coupable. C'est toujours la société qui est coupable. Bah, je dis pas toujours, mais dans un cas précis, posons la question. Non, il y a Ah bah non, c'est pas toujours la société qui est coupable. La société, elle fait pas tout bien, mais il y a il y a aussi une responsabilité individuelle ou familiale et je le réaffirme ce soir. Et vous ne construirez pas une société apaisée sans ce principe de la responsabilité individuelle personnelle. Merci Bader Ben Naï. Alors tout dernier mot rapidement s'il vous plaît. Monsieur Rota personnellement je n'ai jamais vu une avalanche commencer par le bas. Traduisez traduisez.

Ce que je veux dire c'est que les problématiques vous l'état l'État est le pouvoir. Vous êtes décisionnaire, vous êtes élu pour prendre des décisions. Le peuple lui travaille pour faire tourner la machine qui est l'État. Mais là en l'occurrence, si aujourd'hui il se passe ce qu'il se passe dans la rue et ça fait ce que ça a fait. Bien sûr, je suis malheureux et et attristé pour les commerçants et tout ce qui s'en Mais comme je vous l'ai dit juste avant, je n'ai jamais vu une avalanche commencer par le Mais les casseurs, ils en ont rien à faire. Rien à faire. Ils pillent, ils pillent. Voilà, c'est c'est alors c'est pas des couches.

Alors eux c'est pas c'est pas des lèvet hein, c'est des lèvards. Voilà, c'est ça les casseurs, les pilleurs et ça faut l'affirmer. Ils ont aucune excuse. Aucune excuse. Jamais été un casseur, monsieur Rota. J'ai dit, attendez, bad, j'ai dit que voilà, vous aviez vous avez eu des pépins et vous en êtes tiré. Donc, bravo. Et j'aimerais tellement que tant de de ceux qui ont une expérience de la prison puissent avoir votre ce que vous faites, votre trajectoire professionnelle. Il y en a d'autres. Il y en a d'autres. Mais mais je sais, mais je sais. Merci Baderben Ben Naï pour cet échange très franc. Oui, mais alors très rapidement, Isabelle.

Non, non, mais alors prenez le micro et j'aurais pas donné une taloche à celui-là qui n'a qui a pas fait la bêtise. Donc, j'aimerais quand même qu'on revienne à des choses plus saines. Merci. Bien. Euh, dans un instant, le débat avec David Guero, le débat politique, mais on voulait parler aussi immigration, c'est un des axes importants de votre programme, Bruno Retaillot et notamment de la question de la régularisation. à un moment donné, vous avez eu cette phrase "Régulariser les clandestins qui ont fraudé nos lois est une capitulation." Et euh là, il faut éclaircir un point sur ce que signifie frauder nos lois. Est-ce que ça veut dire par exemple entrer illégalement en France ?

Je voudrais qu'on retrouve euh Badra Ali Bellem. Là encore, c'est un parcours hors du commun. Bonsoir Badra Alibellem. Vous avez 23 ans. Aujourd'hui, vous êtes électricien. Vous travaillez notamment sur l'éclairage et notamment pour la SNCF qui est votre client, le client de votre société. Euh vous êtes arrivé de Côte d'Ivoire il y a à peu près 5 ans. Racontez-nous simplement d'un mot dans quelles circonstances, comment avez-vous fait ? Vous avez traversé la Méditerranée ? Bonsoir à tous. Je vais juste faire un tout petit briefing sur ça parce que ça l'histoire elle est trop longue. Moi je suis ivoirien d'origine Burkinabé vina de l'Afrique de l'Ouest précisément à Divau.

Je connais la Côte d'Ivoire. Merci. Je suis quitté en Côte d'Ivoire en 2021 et je suis j'ai fait plein plein plein de voir. Là j'étais au Burkina. Après le Burkina, je suis passé par le Maroc. Après le Maroc, j'ai pris la Méditerranée. C'est vous êtes venu en bateau ? Je suis venais un bateau le zodiaqu l'un de ces bateaux dont on par bateau en caoutchou vous étiez avec votre oncle he je crois j'étais avec mon oncle qu'est-ce qui s'est passé et il a perdu la vue là il n plus il n'est plus de ce monde que son âme repose en paix il s'est noyé et qui qui organisait le le bateau et c les passeurs et vous avez payé combien ?

J'ai payé plus de 3000 € Donc vous arrivez en France Ouais sans papier Ouais mais d'une certaine manière vous vous débrouillez. Je me dépouille déjà pas mal parce que je suis arrivé en France, ça me fait déjà 5 ans. J'ai suivi ma formation, j'ai suivi des associations. Aujourd'hui, je suis régularisé. Vous étiez majeur quand vous êtes arrivé ? Non, j'étais pas mineur. Ouais, mais aujourd'hui, j'ai mon diplôme, j'ai mon permis de conduire, je suis en CDI chez Éergie System. Et quelle question souhaitezvous poser à Bruno ? J'ai entendu l'une dans votre discours, vous avez dit si vous devenez président nous qui sommes déjà en France n nos enfants n'aur pas la nationalité.

Ma question la ma première question c'est celle-ci. Oui. Je veux revenir sur ce qu'on appelle le droit du sol. Oui. Tout simplement parce que je considère qu'aujourd'hui on ne peut pas être français par hasard, par accident. Je veux qu'on devienne français. On pourrait y compris étranger devenir français par la naturalisation à condition de le vouloir à condition d'être en conformité avec nos valeurs, voilà républicaines. Ça pour moi c'est important. Oui. Fondamental. Et un mot de la réflexion qu'a fait tout à l'heure David sur la régularisation. Euh, on le voit bien.

Euh, j'avais moi resserré la vis de des régularisations notamment pour le travail, tout simplement parce que je ne voulais pas aujourd'hui, il y a à peu près il y a un peu moins de 400000 étrangers qui sont venus en situation régulière, pas clandestine, régulière et qui sont au chômage. Donc, il y a un problème. Je ne voulais pas que en ayant fraudé nos lois, ce soit plus facile et plus rapide d'accéder à l'emploi. Je préfère avantager ceux qui ont tenu compte, qui sont venus là en respectant nos lois et on rendez nos lois pardon pour que ça soit bien clair, voulez dire arriver clandestinement en France.

Ben bien sûr parce que on le voit et Badral l'a dit euh vous êtes exploité par des filières, par des trafiquants d'êtres humains. 3000 € Ouais. Et ces gens-là se font, c'est de la grande criminalité. C'est la criminalité organisée, hein. Certains euh font aussi pas seulement du trafic d'êtres humains, mais en même temps de la drogue. 3000 €. Mais votre oncle y a laissé la vie. Oui. Si demain euh on avantage le fait la clandestinité, mais c'est de l'appel d'air pour ces filières. OK. C'est de l'appel d'air pour ces filières parce que ce sont ces filières qui dirigent tout. Vous vous saviez pas où vous alliez atterrir, j'imagine quand vous êtes parti de de Côte d'Ivoire ? Je savais déjà.

Je sais que j'ai vu en France. Oui, bien sûr. Mais le passage et cetera, il était organisé par cette filière. Oui, bien sûr. C'est pas vous qui l'avez organisé, c'est pas vous le bateau et cetera. Mais la question qui vous pose au fond, c'est lui arrivé dans les conditions qu'on vient d'évoquer, vous président, est-ce qu'il peut avoir un jour la nationalité française ou pas ? à condition à condition d'être vraiment de cœur français. C'est la naturalisation, c'est l'assimilation de cœur français. C'est vous c'està-dire ça j'ai pas compris de quelle français déjà je suis déjà là. J'ai aujourd'hui aujourd'hui quel statut vous avez aujourd'hui je je suis j'ai mon titre de séjour.

Vous avez un titre de séjour mais vous n'êtes pas français. Je suis pas français mais demain vous pouvez parfaitement au bout d'un certain nombre d'années de résidence 50 si si vous voulez vraiment entrer dans la communauté nationale et et avec nos valeurs, voilà, c'est important parce que nous on n'est pas français à la raison de la couleur de la peau hein, c'est pas ça. C'est vraiment euh la volonté de devenir français. C'est pour ça que le droit du seul, je veux le supprimer. Je veux que on devienne français par la volonté de devenir français. Demain vousz c'est je l'ai dit la naturalisation.

Oui mais la volonté de devenir français quels en seraient les signaux par exemple qui est en CDI qui travaille dans l'éclairage public et notamment avec la SNSF comme client. Alors un des critères qui est important c'est les moyens de subsistance le fait de travailler le fait de pouvoir vivre de façon autonome. Ça c'est un critère qui est très important. Il y a un critère qui est parler notre langue. Il y a un critère, il y a un examen qui est connaître un minimum de notre culture, de notre histoire, de la laïcité. C'est ça.

C'est on devient français en le désirant et en passant une sorte d'examen qui est là pour vérifier que cette assimilation, que cette correspondance entre ce que vous croyez et ce que nous sommes et bien il y a il y a bien une identité commune. Qu'est-ce que vous en pensez ? Bad là, je suis pas d'accord. Déjà parlons de droits de sol. Moi je peux pas vivre, je peux pas travailler en France pendant 20 ans, 30 ans et mon enfant que je vais naître, il va avoir 15 ans avant de demander sa nationalité. Je trouve pas ça normal, monsieur. Ouot là. Ah ben là déjà, laisse-moi parler. Allez-y. C'est c'est des histoires qui se sont c'est pas aujourd'hui ça s'est passé. C'est ça.

Il y a des décennies de ça que c'est une loi qui a été posée des décennies. Et aujourd'hui, vous voulez supprimer ces lois. Monsieur Ravou, je vous a là, c'est pas du tout normal. Euh, vous savez pourquoi il y a eu ce droit du sol en France à la fin du 19e siècle ? C'est parce qu'on avait besoin de soldats dans l'armée, la cher à canon. Ça a été ça l'histoire à la fin du 2e siècle. Aujourd'hui, en Afrique, sur l'ensemble des pays africains, il y en a neuf qui ont un droit du sol. Le droit du sol, il est minoritaire dans le monde. Il est partout. Il est non, il est minoritaire dans Non, il non et en Afrique, il y en a que neuf pays. Neuf pays.

Et moi, je pense que le principe, il est important, votre fils pourra devenir français. Oui. Par la voix de la naturalisation, mais pas par accident, à condition de le vouloir. À condition de le désirer, à condition de le vouloir. Voyez ? Et alors, je trouve que c'est quand même plutôt bien. Ça sera un acte de volonté. Ce sera un choix de sa part. Il devra s'interroger. Il faut pas que ce soit par hasard. Non mais c'est pas par hasard. L'enfant il est pour moi la la nationalité c'est pas par hasard monsieur. Ça s'érite ou ça se mérite ? L'enfant il est né ici sur le sol français. Il a le droit et le devoir d'avoir sa nationalité pimpre.

Il a un non, il a pas de droit justement parce que son père, ses parents vient de l'Afrique ont passé par la Méditerranée que l'enfant l'enfant il n'a rien à voir. L'enfant il est né sur le territoire français dans la loi de la France et bien il [raclement de gorge] pourra le devenir il pourra le devenir à une condition, c'est de le vouloir. C'est pas de le vouloir. Il il c'est c'est une obligation monsieur monsieur Roto. C'est de le vouloir. C'est une ça doit se mériter. Non mais à nouveau, je reprends ma casquette du 93. J'avais une très bonne copine en terminale, Naja, qui venait de Tunisie. Elle était en France. Je je l'ai trouvé une journée mais effondrée.

Elle savait plus qui elle était. Elle s elle s'était faite emmerder dans le métro par des skins qui lui demandaient de retourner chez elle. Quand elle allait en Tunisie avec sa famille l'été, elle était française. Elle était qui cette fille ? Elle est Attendez, elle était française ou elle était français ? Bien sûr qu'elle était française. Bah alors, mais il y a pas de mais il y a pas de problème. Oui. Et j'espère et j'espère qu'elle a J'espère qu'elle a porté plainte J'espère qu'elle a porté plainte J'espère qu'elle a porté plainte contre les bad. Vous vouliez dire un mot assez rapidement s'il vous plaît.

En fait pour un enfant vous voulez dés à mon sens he là ce que vous faites par rapport aux enfants, c'est désintégrer la société française d'aujourd'hui. C'est l'inverse. Oh là là. C'est l'inverse. Je comprends. Je vois très bien. Je parle au niveau des enfants, monsieur Rota bien sûr des jeunes. Je suis conscient moi-même, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, en ayant été travailleur en Suisse, en ayant eu un titre de séjour en Suisse, je connais les modalités pour obtenir la nationalité. C'est difficile en Suisse hein. Vous avez vu comment c'est difficile tout. Tout à fait. Il y a des conditions très très difficiles.

Mais quand on est adulte, monsieur Rota quand on est adulte, c'est autre chose. Là, on parle du droit du sol pour un enfant. Ça veut dire que dès le départ, dès leur naissance, vous créez une certaine discrimination. Vous déjà vous commencez dès le plus jeune âge. Mais alors dernière réponse sur ce point Bruno Raillot, la discrimination. On est une communauté nationale. Aujourd'hui, il y a plus en plus de fractures. Si demain on veut que il y ait une forme de paix sociale, de concorde civile, il faut qu'on s'assure que chaque nouveau venu puisse intégrer notre communauté et ses valeurs.

Vraiment, c'est important parce que sinon, il y aura des tensions en allant à l'école, c'est monsieur Rotou, l'école l'école enfant, il est pas nouveau venu, il est né ici. Il est né ici. Mais le droit du sol, c'est très particulier et je pense que et je soumettrai, c'est pas moi qui le dira, c'est je soumettrai dans un référendum au français ce texte là. Il y aura cette mesure et c'est eux qui diront ce qu'ils veulent. Tout peuple tout peuple a le droit de choisir ceux qui veulent appartenir à la communauté nationale ou pas. Ça c'est un choix démocratique. Merci. Merci Bedra Alibellem. Presse un peu parce qu'on arrive bientôt au débat. J'avais juste une question à vous poser là-dessus.

Vous avez dit aussi Bruno Rutaillot, l'immigration n'est pas une chance car au-delà d'un certain nombre, une société multiculturelle est toujours une société multiflictuelle. Et la question que je voulais vous poser aujourd'hui a 380000 premiers titres de séjour qui sont délivrés à peu près chaque année. Si on ajoute les 90000 déboutés de l'asile qui de fait restent en France, ça fait 450000. Édouard Philippe dit par exemple, "Je veux réduire de moitié le nombre des immigrés en France chaque année.

Je veux réduire un objectif, je veux réduire l'immigration illégale et l'immigration légale, contrairement donc à Édouard Philippe parce qu'aujourd'hui oui, ça n'est pas une chance, y compris d'ailleurs pour les immigrés, aujourd'hui 51 % des étrangers vivent en situation de pauvreté. Aujourd'hui, l'immigration de travail en France, elle est en train de reculer, c'est 13 %, elle est minoritaire. Donc non, j'estime que nous n'avons pas la capacité d'intégrer, d'assimiler un aussi grand nombre et qu'il faut réduire. Est-ce que vous auriez un objectif chiffré ? Je donnerai dans quelques semaines. J'aurai des objectifs chiffrés.

Mais ce que je veux demain, puisque je pense que l'immigration a profondément bouleversé la société française sans que jamais les Français n'aient eu vraiment décidé, et bien je modifierai la Constitution pour faire en sorte que exactement comme les Suisses qui font des référendums, pour queil y ait un référendum et que les Françaises et les Français choisissent la politique migratoire de leur choix. Bien, c'est l'heure du débat, le débat politique. C'est la tradition aussi dans cette émission, c'est la conclusion de cette émission, le débat politique et c'est David Guirot qui nous rejoint. David Guirot, c'est l'homme qui est devenu maire de Roubet.

C'est la deuxème plus grande ville conquise par les insoumis aux dernières municipales. Roubet, c'est à peu près 100000 € 100000 habitants. 100000 habitants. 9900 99000. Bonsoir David Guirot. Sur quel sujet souhaitiez-vous interpeller Bruno Retaillot ? Bonsoir à vous, bonsoir tout le monde. Euh [grognement] non, moi vous savez, je sors assez peu de mon or, je suis dans ma commune, j'ai eu l'immense bonheur d'être élu maire de cette grande ville qui est Roubé. Euh je sors assez peu, mais je vous avoue que je prends avec pas mal de gourmandise le fait de vous voir ce soir, monsieur Rotaillot, parce que je crois qu'il est temps que votre campagne s'arrête.

Et donc, je suis venu accélérer le processus. C'est ma modeste contribution au débat. politique puisque quand j'entends ce qui a été dit notamment sur l'immigration et la manière dont vous parlez aux gens et quelque part la violence avec un sourire, il faut le reconnaître assez charmeur de votre part mais la violence sociale que vous exprimez doit s'arrêter donc voilà je suis venu aider modestement à faire en sorte que ça s'arrête plus vite. Je pense que je vous rends en service puisque votre campagne est assez poussive. Mais en quoi alors monsieur Got quels arguments peut-être il paraît qu'il veut nous dissoudre. Bah attendez alors la dissolution de LFI. Voilà. Allons-y.

Euh c'est intéressant et je voudrais puisque vous avez commencé par une apostrophe, je vais vous la rendre. Je pense que ce soir monsieur Guot puisque vous êtes en quelque sorte le porte-parole des insoumis ce soir. Tout à fait. Vous les représentez ? Oui bien sûr. Et bien vous avez des compes à rendre. Vous avez des comptes à rendre aux Français, des comptes à rendre à ces milliers de commerçants qui ont été pillés, saccagés, à ces centaines à plus de 1000 policiers gendarmes sapeur pompiers qui ont été blessés.

Parce que oui, je le dis et je l'affirme devant vous, devant vous, vous avez armé par vos mots d'ordre les émeters parce que là encore par un discours antiflic, vous avez en quelque sorte libéré la haine et cette haine a libéré la violence. Vous voyez, je vous connais parfaitement. Vous êtes vous vous présentez comme un peu promptueux quand même hein. Vous vous présentez comme maire. Vous êtes un parti révolutionnaire, vous voulez le chaos. Je connais votre projet, monsieur Guot, le projet des insoumis et vous ne parviendrez pas en France à imposer votre idéologie.

Je pense que vous êtes dangereux comme parti parce que franchement oui, j'ai proposé, je sais que c'est très difficile de dissoudre un parti mais j'ai voulu secouer le petit microcosme. Mais c'est souvent ce que vous faites. Vous secouez beaucoup de choses mais vous arrivez assez peu à réaliser concrètement d'objectifs he parce que vous avez fait la même sur plein de sujets. Commission d'enquête qui a fait un flop monumental l'Algérie. Ils vont voir vont voir vous êtes fait d'enquête sur l'islamisme sur les liens entre l'islamist politique qui l'ancé.

C'est pas un c'est pardon c'était trois ministres c'était d'ailleurs je n'étais pas ministre il y a trois ministres affaires étrangères politique qui l' lancé monsieur non c'était le gouvernement de monsieur enfin attendez oui mais le rapport que j'ai reçu sur les frères musulmans. On en reviendra sur la disolution.

Oui, vous devez la question la question la question de la dissolution, elle se pose parce que un parti politique est pas au-dessus de la loi sur la violence par exemple h un député qui a fondé la jeune garde permettez-moi quand même dissous que j'ai dissous j'ai dissous la jeune garde monsieur Mélenchon et le conseil d'État m'a donné raison la jeune garde monsieur d'ailleurs non pas Guot mais monsieur Raphael Arnaud l'a fondé je me souviens que quand j'ai dit sous monsieur Mélenchon a dit euh allez-y, continuez, bravo, bravo. Euh voilà, je vous donne raison. C'est vraiment un grosuscule, c'est un grouuscule violent. Donc la violence ensuite oui, l'antisémitisme.

Il faut qu'il vous réponde David si vous me permettez. Passionnément antisémite. Antisémite. Taillo, je crois que vousz si vous me permettez parce que c'est un débat. Alors réponse David Guerro, vous vous méprenez sur la nature de l'échange qui va avoir lieu ce soir parce que j'ai pas l'intention de passer mon temps à devoir me justifier, à m'expliquer. Ah voilà dépenser mon dez le faire monsieur. Vous az noté que je vous ai pas coupé à dépenser une énergie considérable à devoir répondre à des attaques qui sont de l'ordre ou bien du mensonge ou bien de la diffamation ou bien de la caméie ou bien de la manipulation.

Je vais vous le dire mais vous mentez depuis longtemps même à Interville vous trichez. Dites-moi quoi ? Donc par exemple, il y a 10 jours 10 jours 12 octobre répond je vous réponds. Attendez attendez chaque chose sur la violence sur la jeune garde par exemple chaque chose dans l'ordre monsieur Rotayon ne vous soyez pas pressé il y a 10 jours, vous accusiez la France insoumise comme vous avez accusé cela maintenant de tous les mots. Alors vous avez accusé la France insoumise d'être responsable d'être derrière l'attaque le tir dans un lycée rue d'OB. Tout le monde vous a démenti. Institution publique, médias et cetera. Tout le monde vous a démenti.

Vous passez une énergie immense à salir les autres. Je crois que vous avez mal compris l'état du pays et ce qu'il exige. Le pays exige pas, monsieur Rotaillot, des petits dénonciateurs, il demande des chefs d'état. Vous aujourd'hui, vous êtes un petit dénonciateur. Alors, vous avancez des anathèmes et cetera. On a tous compris. D'ailleurs, j'ai regardé un petit peu une partie du débat. On sait ce que vous voulez pas. Ça, on a compris. Mais ce que vous voulez, ce que vous proposez pour sortir le pays de l'impasse pour sortir les gens qui sont dans la galerie, il en a certains autour de ce plateau là, on sait pas. Donc je vais vous dire moi je je le travail rémunérer le travail.

Oui, ça vous moi si vous voulez non vous inquiétez pas on peut très bien avoir un débat économique he non il y a pas de problèm sur accusation Bruno je pourrais y passer la jeune garde ou mais ces accusations comprenez une chose à force d'en faire moi je vais vous laisser je je mais monsieur Rota mais moi je vais vous laisser le faire à chaque fois que vous nous attaquez vous perdez des points dans les sondages donc quelque part ça nous glisse dessus vous en avez tellement fait mais c'est pas ça c'est juste qu'il faut que vous compreniez le dicton c'est que les aigles ne volent pas avec les pigeons et au bout d'un moment à force de vous abaisser dans le débat public mais vous vous rendez pas compte qu'il y a que vous qui êtes bas.

Vous êtes bas dans les sondages, vous n'avez pas de dynamique de campagne, vous êtes bas dans les arguments. Mais oui, parce que moi ce qui m'intéresse la répond régler le problème je n'ai pas je n'ai pas répond Vous êtes responsable de la violence monsieur d'un climat de violence. Vous n'êtes pas le général de Gaulle que vous pensez être. D'accord. Je n'ai jamais pensé être le général de Gaulle croyez-mo très attendez laissez parler David Guirou. Mais David Guirou, pardonnez-moi. Vous ne souhaitez pas et c'est votre droit répondre aux accusations s'il vous plaît. Bruno Raillou, vous ne souhaitez pas répondre aux accusations de Bruno Raillou, c'est votre droit.

Du coup, sur quoi souhaitez-vous l'interpeller ? Mais justement, puisqu'on nous dit qu'on instigue le chaos, c'est ce que je disais. Sur les plateaux télé plateau télit pas répondre sur les plateaux télé. J'espère que les téléspectateurs on bien compris justu fois. Oui. Alors et ben justement c'est que la réponse ne vous intéresse pas. Alors d'act pas de défense contre la violence pas de défense contre l'olitisme pas de défense contre le racialisme aussi. Mais mais attendez si vous me laissez en placer une, je vais vous dire ce que je fais de mes journées. Moi moi de ce que je fais de mes journées, monsieur, moi je suis maire de ma ville.

J'ai passé des semaines là devant les lycées parce que sur les pateau télé, vous êtes le général de Gaulle, mais je vous mets devant trois lycées de Droubé. Euh, c'est plus la même chose hein. Vous disparaissez. Qu'est-ce que vous voulez parce que vous vous les entraîner ? Parce que les élus parce que les élus les élus de LFI sont allés pour souvent propager justement à quel est alors où est le désordre à Roubé ? Voilà. Vous avez vu beaucoup d'images de casse parce que parce que j'imagine que vous tenez votre ville, c'est ça ?

Bah oui, je suis sur le terrain, je parle aux jeunes parce que ce que vous ne comprenez pas dans le besoin que vous pouvez avoir quelle solution vous leur proposez laissez le parler, laissez parler David Guirot qui allz parler de Roubet. Vous ne comprenez pas quelque chose, c'est que vous surjouez l'autorité mais l'autorité ça n'existe pas sans un rapport de confiance précisément encore plus vis-à-vis de notre jeunesse. En fait vous avez pas d'autorité monsieur c'estàdire on vous met devant un lycée vous personne vous écoute. Tout le monde passe devant vous êtes vous êtes transparent, vous êtes fantomas.

Moi ce que je fais c'est que je commence par dire à ces lycéens celle de ma ville, je commence par dire je je prétends pas plus hein, vous savez, mais je commence par dire à ces lycéens qu'ils ont raison de se mobiliser pour vouloir des conditions d'étude dignes. Je les comprends, je les écoute, j'ai un peu d'empathie pour eux. Ce qui fait que le dialogue est possible et donc à partir du moment où le dialogue est possible, la réduction des tensions devient possible. Qu solution quelles sont vos solutions ? Mes solutions, elles sont simples. C'est celle des lycéens.

abrogation du système de sélection à l'université, des moyens, des profs en nombre suffisants, suffisamment bien payés, des emplois du temps moins surchargé. Tout cela s'organise, c'est les revendications du mouvement lycéen. Ce sont mes solutions. Je ne sais pas quelles sont les vôtres à part plus fermenté, plus d' Non, j'ai pas vu quelle était la solution. La fin du collège unique par exemple la fin du collège unique par exemple par exemple la fin par exemple cette idée des 80 % d'une classe d'âge au bac c'est stupide ce que je veux moi. 100% d'une classe d'âge qualifié avec une filière professionnelle soit d'excellence.

Voyez, vous ne réfléchissez qu'à partir de vous-même ce soir, je vous dis les lycéens posent des problèmes matériel chef de l'école, il est catastrophique matériel. Donc par exemple Lyé Jean Moulin, lycée Jean Roston, chez moi, moi je prends, il y a des problèmes matériels. Moi je suis dans une ville, vous savez, c'est une ville où aussi les gens sont pas très riches. D'accord ? Donc moi, quand j'ai des jeunes qui me disent "Mes parents n'arrivent plus à payer la cantine", c'est un problème matériel. Vous pouvez sortir des éléments de votre programme qui correspondent à aucune réalité concrète, mais ça résoudra pas le problème.

Quand vous avez des élèves qui me disent "Bah moi ma prof, elle est pas là depuis des mois." C'est un problème matériel concret qui exige des réponses concrètes parce que c'est ça le problème. Vous voyez plus rien à dire une fois une fois passé les anathèmes répondre pas du tout simplement moi j'ai une autre vision de l'école. Je pense que la gauche d'ailleurs a totalement fait s'effondrer l'école. Vous voyez attendez laissez le parler laissez-le parler. Bien sûr. Mais bien sûr, par exemple en mettant en faisant en sorte que l'autorité du maître soit contestée. Moi ce que je veux vo c'est ça qui va résoudre le problème du coup de la cantine là.

Non mais ce que je veux c'est que en réalité le maître puisse être entendu. Il y a pas une équivalence entre les 35 par classe il serendu sûrement. Non mais voilà tout ça c'est de l'incantatoire. Laissez le parler puis après vous répond. qu'il y a en plus un lien entre la réussite des élèves et le nombre des classes de nombre d'élèves dans les classes. Vous vous trompez. Moi ce que je veux c'est la fin du collège unique parce que je pense que à un âge à 13 ans à 14 ans, on n'est pas dans le même moule. Donc il faut des groupes de niveau sinon on n'y arrive pas. Je veux aussi une grande filière professionnelle. je la retiré à l'éducation nationale pour la confier aux régions.

Je veux et j'assumeon [raclement de gorge] ne puisse passer dans le niveau supérieur qu'à la condition d'avoir les acquis parce que sinon les élèves ils engrangent ils engrangent un retard et c'est la catastrophe et je pense qu'à l'université il faut une sélection mais il une sélection à l'université il y a une sélection aujourd'hui. Il faut pas de sélection à l'université David Guirou. Mais non mais non bien sûr il y en a une aujourd'hui. Vous savez vous savez quelle est la sélection ? C'est l'échec c'està-dire que vous avez mais vous avez la moitié quasiment des des jeunes d'université je suis ressortent sans diplôme.

Je ne suis qu'un humble élu réponse de David Gu moi je vois quelqu'un qui aspire aux plus haut de fonction de l'état. C'est un honneur mais je vois pas de réponse au problème concret. Je vous parle du prix de la cantine, vous faites quoi ? Je vous parle des classes surchargées. Vous faites si vous pensez sur la sélection que dans un lycée à Roubé à 35 par classe, on peut étudier dans des conditions décentes avec des élèves qui ont accumulé des retards. Mais vous savez, c'est pas toujours de la faute de l'élève parce que chez moi, pour avoir rendez-vous avec un orthophoniste pour déceler les petits problèmes qui empêchent l'apprentissage, ça prend des mois, des années.

Mais ça sur ça donc en fait vous ne répondez pas là-dessus, vous lancez des ades, vous c'est la faute de la gauche. Je les connais, j'ai finalement une épouse qui est médecin scolaire, voyez. Ah ben ça vous immunise pas contre le manque de savoir et je connais parfaitement les problèmes qu'on peut éprouver y compris d'ailleurs quand il y a pas de cetera. Ce que je veux vous dire c'est que votre système vous c'est simplement toujours plus de moyens. On va avoir en 2035 1700000 jeunes de moins. Ça veut dire que ça permettra de faire de réduire les classes par la démographie. Bah sauf si vous n'arriverez pas à avoir une classe de qualité.

Vous n'arriverez pas à avoir une école de qualité si il y a pas un minimum d'autorité. Moi, je propose aussi par exemple que ceux qui sont des perturbateurs, on les retire de la classe et que on crée des internats qui seront très stricts, disciplinaires parce que ces jeunes-là en fait, ils pourrissent la vie de classe entière. Encore une fois, ça c'est important. Alors, sur ces pointsl peut-être c'est le répondre la sélection à l'université, les internats, c'est la liberté. La liberté. La liberté. Laissons répondre. Sûement qu'il y a deux visions du monde qui s'affrontent. Oui. Ah oui, ça c'est sûr. Allez-y. Alors mais il y en a une qui apporte des réponses concrètes et l'autre non.

Parce que vous parlez d'autorité de mettre les jeunes dans des internats. Monsieur Taillot, quand un jeune homme ou une jeune femme ne reconnaît pas l'autorité de l'uniforme des parents, faut les mettre dans un internat, ça va changer quoi ? L'autorité, elle ne se construit pas parce que vous êtes vous êtes un carcéraliste en fait. Il faut emprisonner. Voilà. mettre les gens dans Ouioui les délinquants je les emprisonne. Absolument les délinquants je les empris vous confondez les décrocheurs les délinquants le parqu j'applaudis vous confondez les décrocheurs, les délinquents, du tout. Ah ben si mais un décrocheur des décrocheurs aujourd'hui c'est parce que on a un collège unique.

Monsieur la vie de ces jeunes la vie de ces jeunes c'est pas un trait unique. Vous savez dans la vie d'un jeune il y a des moments ça va pas. Si un jeune si un jeune un jeune qui est victime de violence intrafamiliale, il y en a un, c'est la double peine avec vous. Donc un jeune qui est victime de violence intrafamiliale et qui et qui a des troubles du comportement à l'école parce que oui, ça arrive, c'est vrai, mais sur des facteurs qui sont pas que de la faute du jeune et puis c'est un jeune, il faut le protéger. Vous vous pensez pas à le protéger, vous pensez à le sanctionner. Et c'est ça la différence d'approche entre nous.

Et moi je vous le dis juste parce que je raisonne par la pratique. Je constate que quand on a confiance envers ces jeunes et quand on a un minimum et quand on a un minimum d'empathie vis-à-vis d'eux, on a aussi un rapport d'autorité qui se recon avec eux parce qu'il nous écoute. Je sanctionne les perturbateurs violents récidivistes. Première chose. En revanche vous dites une ligne, vous avez dit une ligne que je propose la fin du collège unique. Ce sont des groupes de niveau où on va faire progresser ceux qui le pourront à des rythmes différents.

Parce que sinon, quand vous mettez des élèves de façon en plus avec des niveaux très très différents, ce qui va se passer que ceux qui ont une forme d'excellence vont progresser moins vite et souvent ceux qui ont des difficultés vont être écrasés. Et bien moi ce que je veux c'est donner la meilleure chance à chacun. Vous vous voulez continuer un système qui est en train en réalité de créer des décrocheurs. Moi je ne veux pas des décrocheurs. Et pour ne pas avoir de décrocheurs justement, il faut les prendre avec leur spécificité. Un enfant, un jeune c'est pas un produit standard. Au même âge, il a pas la même maturité. Qui dit l'inverse. Répond de David Guirot.

Vous avez voulu parler d'éducation alors sur ces points sélection à l'université et fin du collège judique. C'est c'est de l'incant. C'est de la magie, c'est ça fonctionne tout seul. Vous pouvez créer des groupes de niveau mais on sait ce que ça donne chez vous, chez dans votre mentalité. C'est en fait on va mettre des jeunes dans un endroit et puis ils vont pas travailler. C'est ça que vous allez créer. Pourquoi ? Parce que non seulement ils ont pas des conditions d'étude dignes aujourd'hui, ils ont des problèmes sociaux qui mériteraient d'être accompagnés. Vous en parlez pas une seule seconde, c'est internat multi, vous en parlez comme si c'était déjà des prisonniers.

C'est c'est rigolo quand même. Vous préparez une jeunesse à la délinquence avec vos mots. Vous vous en rendez même pas compte.

Et ensuite vous vous créez soi-disant des groupes de mais à partir du moment où l'encadrement est défaillant parce que il manque de prof parce qu'il manque de contenu pédagogique parce que les profs ont pas le moment l'espace parce que dans les établissements tout manque dans les éè je vous allez voir quand même les jeunes peuvent pas aller dans les sanitaires parce qu'ils sont dégradés et que le signal que renvoie l'école publique quand ils peuvent même pas aller faire leurs besoins dans des conditions normales, c'est qu'ils ne comptent Mon je peux vous dire pett et en plus de ça attendez je fin parce que en plus en plus de ça euh tout ça serait à la limite des groupes de séparation.

OK mais si pas si vous supprimez 400000 emplois publics hein parce que me dites pas que vous allez pas en supprimer quelques-uns dans l'école. On connaît ce que vous avez fait dans la fonction publique. On a déjà vu la droite au pouvoir. D'ailleurs, on la voit en ce moment c'est vos allez en plus enlever des fonctionnaires. C'estàdire qu'ils sont encore plus par classe. Pas l'école. Attendez juste un mot j'ai un peu du mal à y croire. brûécole le plus grave échec de l'école française républicaine et vous en êtes responsable parce que vous êtes vous portez cette idéologie. Attendez, pardon, j'ai fait quoi ? C'est l'école la plus inégalitaire.

Vous avez voulu introduire dans l'école justement, pas de sélection, rien du tout, une forme d'égalitarisme et cet égalitarisme a tué l'égalité. Aujourd'hui, l'école républicaine française, je le disais tout à l'heure, c'est en France parmi tous les pays de l' CDE qu'elle est la plus inégalitaire. Clair que la réussite des enfants dépend le plus du niveau de revenu, du niveau social des parents. Alors monsieur et cette inégalité là c'est vous la gauche mais ou quoi ? On va on va on va on arrive à la fin de ce débat, on va redescendre sur la planète terre.

pas expliquer enfi n'était pas racialiste, n'était pas antisémite ne projet savez il y avait le puit du fou maintenant il y a le fou du puit quoi il [rires] a souhaité sur la accusations graves si ces accusations si vous m'accusez de ce genre de chos je vous répondrai immédiatement le fait que vous ne vouliez pas non ça veut dire [rires] que vous n'avez pas de vous voulez paralyser le débat pour pas qu'on parle d'autres choses parce que j'ai répondu 1000 fois je peux répondre une 1è Parce que mais vous voulez pas rép et donc moi ce que je dis c'est qu'on va vous avez parlé de la gauche l'idéologie on va redescendre sur terre monsieur Oota le système de sélection et l'université il existait quand j'étais jeune quand j'ai été en seconde première terminale c'étaitb à l'époque donc pardon ça fait 15 ans que votre système mais c'était un système de sélection bah bien sûr que si je le sais je l'ai vécu donc j'ai fait trois choix alors alors déjà moi je savais pas lequel des trois premiers Pokémon choisir à l'université alors Le bac éant choix, il fallait en faire je crois.

Le bac étant le premier grade universitaire, c'est ce qui fait qu'il n'y a pas, sauf dans quelques universités très rares, Dauphine et autres. C'est ce qui fait qu'il n'y a pas justement de sélection à l'entrée. Et vous envoyez des jeunes, sélection, vous envoyez des jeunes à l'échec. Ça existe depuis à PB. Vous envoyez des jeunes à l'échec. Admission postb, c'est bien un système de sélection. Il va falloir travailler ces dossiers hein si vous voulez président de la République, c'est parce que le bac ce que vous semblez ignorer, vous saviez que le bac était le premier grade universitaire justement et c'est à cause de cela qu'on ne sélectionne pas dernier mot pour David Guard.

Moi je vous dis que ça fait plus de 10 ans qu'il y a de la sélection à l'université. Donc votre système ne mar c'est le vôtre et c'est le vot qui ne fonctionne pas. Et sur ça, j'aimerais finir en disant sur le sur le chaos et l'exemplarité. Monsieur Rota monsieur Gu des fois peut-être le matin vous vous levez et vous vous rendez compte que vous êtes le patron de l'organisation politique la plus condamnée de France. Vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence. Vous êtes le patron des emplois fictifs. Vous êtes le patron du parti de la fraude fiscale, du blanchiment d'argent, du détournement de fonds public. Et vous osez me dire à moi que je suis l'instigateur du cas.

Si je devais lens des membres de votre organisation qui ont été condamnés, faudrait un papier russe à l'éyptienne et si je cit l'ensemble de vos membres, je rempli un stade de France. Donc à un moment les leçons et la flû sur le parti des derniers et cetera vous êtes bien rigolo. [rires] Toujours pas été la parole à Bruno vous-même à Tunis vous avez conclusion en disant voilà les bébés dans les fours c'est Israël c'est scandaleux. Vous aviez comme député Vous aviez comme député déposé un texte de loi pour abolir l'apologie pour le terrorisme. Vous vous rendez compte ?

On a eu des centaines de morts apologie pour le terrorisme et monsieur le maire, vous avez refusé de donner à une de vos écoles le nom de Samuel Patti. Bah parce que ça a été fait sans demander au prof. Mais ça a été demandé sans demander au prof sans demander aux élèves. Non mais sans demander au profs sans demander aux élèves. Maintenant on fait ça sur un vœu municipal. Mais ça se fait pas comme ça. Un jour vous gérez une commune, un jour vous gérez une commune et vous comprenez une région j'ai géré un département géré.

comme ça sur un municipal un établissement par la droite de votre famille politique qui aurait pu le faire à l'époque et vous avez refusé une école c'est lamentable on a terminé on a terminé absolument pas on a terminé les accusations très graves on a terminé merci David Guot d'avoir d'être venu débattre avec Bruno Retaillot Merci et merci à vous Bruno de vous être prêté à cet exercice d'échange avec les Français. Le débat aussi avec David Guirot. Merci beaucoup à vous d'avoir joué le jeu. Vous avez dit beaucoup de choses, pas tout. Certains d'entre vous repartiront peut-être déçus mais il y a eu un dialogue qui s'est noué.

On a constaté les différents comme dans le débat d'ailleurs, on a constaté parfois les différences d'approche, les ressentis. Il ne pouvait y avoir que des différences puisque à chaque fois vous aviez pris des gens qui étaient opposés à des idées que je portais. Non mais c'est pas opposé aux idées, c'est souvent des situations en fait. Et c'est vrai que un programme politique, c'est bien aussi de l'évaluer à l'ô des situations. Et de ce point de vue, je crois que le dialogue a été assez fécond. David, on va pas relancer le on va pas relancer le débat mais en tout cas ce dialogue il a été intéressant et euh il a été de bonne qualité. Merci à vous pour cela.

Merci à vous pour cela aussi Bruno Retaillot. Merci à ceux qui ont fait cette émission. Thierry Tuier, Guillaume Debré à la direction de l'information et de LCI. Joselin Huchel à la rédaction en chef.

Merci àura le merdier à l'édition et pour particules production merci à Myiam Alma productif exécutif merci à Quentin Zoula Montabel Emmanuel Leof à la programmation et puis en régie ce soir merci Alexandre Uz à la réalisation oui on remercie mais voilà quand le travail est fait il faut le signer raison le travail vive le travail merci à Manon à la coordination à Euphéie Euphémie Lèche au téléréglage Narmada Svarage à la diffusion Bernard, Damien Grelier au son et Amélie Schweckert et Gladischura au maquillage.