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InterviewRadio France (sur Site radio)· 14 septembre 2026 7 minComplaisantFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTransportsLogement

Présidentielle 2027 : le sénateur LR de la Manche David Margueritte appelle à une "rupture raisonnable"

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Bonjour David Marguerite.

  • 0:17OuverteRéponse directe

    Vous avez fait votre rentrée politique hier ?

  • 0:26OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il faut y voir une méthode à suivre au niveau national pour les présidentielles l'an prochain ?

  • 0:54RelanceRéponse directe

    Pourquoi ça ne marcherait pas au niveau national ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que quand même l'union des droites, vous l'appelez de vos vœux pour 2027 ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Qu'entendez-vous par raisonnable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42PrésentateurFait
    « Nous avons fait le choix, il y a 12 ans, de nous rassembler au-delà de nos différences politiques nationales. »
  • 1:02PrésentateurFait
    « Le développement industriel, l'identité du département, les grands désenclavements, routiers, ferroviaires, sont des sujets qui permettent de rassembler au-delà des lignes politiques traditionnelles. »
  • 1:41PrésentateurFait
    « Je crois que le pays ne peut pas continuer dans la situation à laquelle il est aujourd'hui. »
  • 3:04PrésentateurFait
    « Nous savons que nous aurons des efforts à faire pour rétablir les comptes publics. »
  • 3:07PrésentateurFait
    « Nous avons besoin de maîtriser nos frontières, rétablir l'ordre à nos frontières, rétablir l'ordre également dans le pays. »
  • 4:50PrésentateurFait
    « Je crois qu'on ne peut pas aborder une campagne présidentielle avec un seul sujet ou quelques sujets. »
  • 5:18PrésentateurFait
    « On le sait très bien qu'aujourd'hui, baisser les taxes sur le carburant, on ne peut pas se le permettre dans la situation dans laquelle est notre pays. »
  • 6:19PrésentateurFait
    « Pour quelques euros, vous avez des gens qui, par négligence, par oubli ou par méconnaissance du système, se retrouvent deux mois après avec 375. »

Temps de parole

  • Présentateur76 %
  • Invité15 %
  • ?5 %
  • Présentateur 24 %

≈ 31,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Ici

0:00
Présentateur

Cotentin,

0:01
Locuteur

premier

0:02
Présentateur

sur l'actu locale dans la Manche, ici matin. 7h44 et notre invité, le sénateur LR de la Manche. Bonjour David Marguerite. Bonjour.

0:12
Invité

Vous avez fait votre rentrée politique hier ?

0:14
Présentateur

Exactement, c'était la rentrée du cercle de

0:16
Locuteur

la Manche

0:17
Présentateur

conquérante.

0:17
Invité

Oui, et vous avez évoqué notamment le rassemblement au-delà des sensibilités comme l'une des clés des victoires enregistrées par les candidats du cercle de

0:26
Locuteur

la

0:26
Invité

Manche conquérante. Est-ce qu'il faut y voir, selon vous, une méthode à suivre au niveau national pour les présidentielles l'an prochain, pour votre famille politique en 2027 ?

0:33
Locuteur

Alors,

0:34
Présentateur

je ne dirais pas ça. Je pense que le cercle de la Manche conquérante est un modèle, et c'est ce qui fait son succès, local. Et nous avons fait le choix, il y a 12 ans, de nous rassembler au-delà de nos différences politiques nationales. Et nous avons permis surtout de rassembler un grand nombre de personnes,

0:50
Locuteur

d

0:50
Présentateur

'habitants du département de la Manche maintenant, qui ne veulent pas se reconnaître dans un parti politique national.

0:54
Locuteur

Pourquoi ça

0:54
Invité

ne marcherait pas au niveau national ?

0:55
Locuteur

Parce

0:56
Présentateur

que je pense que les projets locaux sur lesquels nous pouvons être d'accord, le développement industriel, l'identité du département, les grands désenclavements, routiers, ferroviaires, sont des sujets qui permettent de rassembler au-delà des lignes politiques traditionnelles. Je crois aussi, au niveau national, que nous pouvons avoir une dynamique de rassemblement. Elle est plus complexe à organiser. Je pense d'ailleurs que rassembler des sensibilités différentes, voire contraires, peut aboutir à l'immobilisme. On l'a vu dans les dix dernières années. Et je ne crois pas au en même temps, pour tout vous dire, sur le plan national.

Mais en revanche, je crois beaucoup à la diversité, au rassemblement au niveau local. Et c'est ce que le cercle a voulu fonder.

1:30
Invité

Alors, est-ce que quand même l'union des droites, vous l'appelez vos voeux pour 2027 ?

1:35
Présentateur

Moi, j

1:36
Invité

'appelle...

1:36
Locuteur

Ça irait

1:36
Invité

d'où à où, d'ailleurs ?

1:37
Présentateur

Moi, j'appelle à une rupture. Je crois que le pays ne peut pas continuer dans la situation à laquelle il est aujourd'hui. Je crois qu'en effet, il faut, comme un certain nombre le disent, une radicalité raisonnable. Je crois qu'il faut se garder de l'aventure

1:53
Locuteur

extrémiste. D'Edouard

1:53
Invité

Philippe, Éric Zemmour

1:54
Locuteur

et Enconquête

1:55
Présentateur

?

1:55
Locuteur

Je

1:55
Présentateur

ne fixe pas les frontières.

1:56
Locuteur

Ah, vous ne les fixez pas.

1:57
Présentateur

Moi, je soutiens un candidat.

2:00
Locuteur

Bruno Retailleau. Bruno

2:01
Présentateur

Retailleau. Parce que je crois que Bruno Retailleau, aujourd'hui, incarne une ligne qui est une ligne, je le disais, de rupture raisonnable. Qu

2:10
Locuteur

'est-ce que vous

2:10
Invité

entendez par raisonnable ?

2:11
Présentateur

Je crois qu'on ne peut pas être dans la démagogie. Je crois que le pays a besoin de solutions sérieuses. mais qu'il ne peut pas continuer, comme il le dit lui-même, avec le macronisme et entamer la saison 3 du macronisme. Parce qu'on l'a vu, cette politique qui est menée depuis 10 ans, affaiblit le pays, affaiblit le pouvoir d'achat des franchises. Et je crois, en effet, que le temps d'une rupture va venir. C'est ma conviction profonde.

2:35
Locuteur

Rupture

2:35
Invité

avec les macronistes. Mais est-ce qu'on peut imaginer d'aller jusqu'à Éric Zemmour et

2:40
Locuteur

Enconquête ? Je ne crois pas.

2:42
Présentateur

Non, je crois que les solutions que propose Bruno Retailleau sont des solutions de la droite républicaine classique, mais qui sont des solutions qui sont majoritaires dans le pays. Je crois que les Français aspirent aujourd'hui à retrouver la France comme ils l'ont connue, c'est-à-dire à la fois de retrouver le goût du travail, de l'effort. Nous savons que nous aurons des efforts à faire pour rétablir les comptes publics. Nous avons besoin de maîtriser nos frontières, rétablir l'ordre à nos frontières, rétablir l'ordre également dans le pays. Et c'est, je crois, possible. Je suis enthousiaste. Le modèle du cercle montre que la résignation n'est pas une option.

Je mesure le contexte de morosité dans lequel on commence cette rentrée. Et pour autant, je crois qu'un responsable politique doit tracer un chemin avec enthousiasme, avec conviction et en prenant garde à la résignation qui, encore une fois,

3:33
Locuteur

n'est pas une option. Derrière

3:34
Invité

Bruno Retailleau.

3:34
Locuteur

Il n'est pas

3:35
Invité

très élevé dans les sondages.

3:36
Présentateur

Oui, mais alors je crois qu'on est au début de la campagne présidentielle. On a vu ce que cela a donné. Moi, j'ai connu plusieurs élections présidentielles maintenant, où les candidats qui ont gagné en mai n'étaient pas du tout ceux qui étaient annoncés au mois de septembre. Et la campagne ne fait que commencer. Et je suis convaincu que les Français qui vont commencer à s'y intéresser feront des choix qui ne seront pas la continuité du pouvoir en place. 7h48, notre invité, le sénateur LR de la Manche, David Marguerite. Est-ce que vous avez entendu le discours de Marine Le Pen ? Je ne

4:04
Locuteur

l

4:04
Présentateur

'ai pas entendu parce que ce week-end, jamais ma rentrée politique.

4:07
Locuteur

Elle

4:07
Invité

a frappé fort. Elle a parlé tout de suite du logement.

4:10
Présentateur

J'ai vu les extraits

4:12
Locuteur

dans la presse. Principal axe

4:13
Invité

pour elle de la campagne.

4:14
Présentateur

Je crois que les sujets de pouvoir d'achat, de logement,

4:16
Locuteur

en effet, On parle de la

4:17
Invité

voiture, nous, ce

4:17
Locuteur

matin.

4:18
Présentateur

Ce sont des sujets qui sont des sujets majeurs de préoccupation. Je crois qu'il y a d'autres sujets qui ne sont pas encore abordés dans l'élection présidentielle. Moi, il

4:26
Locuteur

y a

4:26
Présentateur

un sujet auquel je tiens beaucoup. J'en ai parlé hier à ma fête de rentrée. C'est la réforme de l'État et le rôle des collectivités territoriales. Je crois qu'on ne peut pas continuer

4:32
Locuteur

avec... Vous ne pensez pas que

4:33
Invité

le logement, c'est quelque chose qui frappe plus pour les

4:36
Locuteur

Français aujourd'hui ? Je crois que

4:37
Présentateur

tous les sujets doivent être abordés. Mais je crois qu'on ne peut pas aborder une campagne présidentielle avec un seul sujet ou quelques sujets. Je crois qu'on le sait tous, nous sommes face à un mur financier et qu'il va falloir réformer le pays. Et moi, je propose, avec beaucoup d'autres, que l'État se concentre sur les sujets sur lesquels il n'est plus efficace aujourd'hui, les grandes missions régaliennes, et qu'il laisse aux collectivités territoriales le bon sens, le quotidien, pour transformer le quotidien des Français et leur permettre de retrouver de la marge de manœuvre, du pouvoir d'achat. Bien sûr qu'il y

5:09
Locuteur

a

5:09
Présentateur

la question du logement,

5:09
Locuteur

il

5:09
Présentateur

y a la

5:10
Locuteur

question de l'immigration, du carburant, qui est aujourd

5:12
Présentateur

'hui le sujet majeur de la rentrée.

5:14
Locuteur

On devrait

5:14
Invité

lever les taxes ?

5:15
Locuteur

Moi,

5:16
Présentateur

je crois qu'il ne

5:16
Locuteur

faut

5:16
Présentateur

pas être démagogique. On le sait très bien qu'aujourd'hui, baisser les taxes sur le carburant, on ne peut pas se le permettre dans la situation dans laquelle est notre pays. En tout cas, on ne peut pas se le permettre sans réforme de la dépense publique et sans réforme, comme je viens de le dire, de l'État.

5:31
Locuteur

Il

5:31
Invité

nous reste très peu de temps, mais rapidement, vraiment très rapidement, David Marguerite, vous avez parlé de la 13 cette semaine. Vous savez, c'est le péage en flux libre, là, et du coup, vous avez

5:41
Locuteur

dit

5:41
Invité

qu'il y

5:41
Locuteur

a

5:41
Invité

trop de sanctions quand on oublie de payer, ça va jusqu'à 300 euros,

5:45
Locuteur

il faut faire quelque chose.

5:45
Présentateur

375 même,

5:46
Locuteur

et

5:46
Présentateur

je...

5:46
Locuteur

Vous avez eu une

5:47
Invité

amende, c'est

5:47
Locuteur

pour ça ? Ah

5:47
Présentateur

non, je n'en ai pas eu, mais j'ai été interpellé par plusieurs habitants dans mes déplacements au quotidien.

5:54
Locuteur

Et

5:54
Présentateur

en fait, moi, je

5:55
Locuteur

considère... Ça, ça fait partie du quotidien aussi. Ça fait partie

5:56
Présentateur

du quotidien, c'est de relayer aussi des préoccupations. Moi, je trouve que le système de flux libre est un bon système, parce qu'il permet de fluidifier la circulation, qu'il permet également de conforter la sécurité routière. On sait très bien, dans les anciens péages, ce que ça peut donner. Mais je crois, en effet, qu'il faut de la proportionnalité. Pour quelques euros, vous avez des gens qui, par négligence, par oubli ou par méconnaissance du système, se retrouvent deux mois après avec 375. Donc, j'ai proposé un système de plafonnement ou de regroupement des amendes, comme ça existe d'ailleurs au Portugal. Il y a une loi cadre sur les transports qui devrait venir bientôt.

Ce sera l'occasion d'en discuter et de permettre de trouver quand même des sanctions qui soient un peu plus proportionnées. Ne serait-ce que le temps de connaître le système, parce que ce système

6:34
Locuteur

est tout

6:35
Présentateur

récent.

6:35
Locuteur

Merci beaucoup, David Marguerite. Que de

6:37
Invité

sujet pour cette rentrée politique.

6:39
Locuteur

Bonne journée à vous.

6:40
Présentateur

Merci.