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interviewSud Radio (sur YouTube)· 18 juin 2025 22 min

Les ZFE bientôt supprimées !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Le problème aujourd'hui n'est plus lors de pointe et de savoir qui pollue et qui ne pollue pas. Or il y a en France des millions de guux que encore des voitures thermiques. C'est incroyable.

Oui, vous savez, il peut pas tous se payer des voitures électriques. Oui, mais c'est pas important. On s'en fout.

C'est pénalisant. Voilà, il y a pas de problème. Les zones à faible émission.

Et bien, il s'est passé et bonjour sénateur Vincent Louau. Bonjour André Berkov. Vous êtes sénateur Horizon, vous êtes avec nous.

Et bonjour Pierre Chassay. Bonjour Pierre, délégué général porte-parle de 30 millions d'automobilistes. Alors Vincent Loua 40.

Oui 40. D'accord. Ah ben dis donc vous les accouchez en ce moment Pierre, c'est bien.

Vincent Valincent Lou alors qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Je voudrais qu'on rappelle à nos auditeurs parce que hier matin on disait encore "Non, non, le le la loi va être entièrement retoquée et comme ça, il y aura pas de de il n'y aura pas de problème avec les ZFE. lese vont continuer à exister.

Or, ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Ça s'est pas passé comme ça, André, pour la simple et bonne raison que les parlementaires travaillaient sur un texte qui s'appelle la simplification de la vie économique et que c'est pas un projet de loi euh sur ZFE et que quand vous pouvez euh Oui, ça n'avait rien à voir avec les ZFE. Normalement, il y a eu un lien, c'est le transport dans ce projet de loi simplification.

Mais quand le premier ministre Gamer Alatal avec ses ministres Cas Barian et tous les ministres qu'on suivi ont continué à travailler ce projet de loi et avec Laurent Marcangelli qui a énormément travaillé ce projet de loi, on a essayé d'avancer pour simplifier la vie économique et la vie de nos concitoyens. Et aujourd'hui, on a ce ce cette petite agglomération sur la problématique ZDFEU qui est qui est une vraie problématique où les sondages nous disent que 80 ou 90 % des des de nos habitants euh sont contre ZDFE, quel que soit le parti politique, c'est quand même quelque chose de massif. Euh ben les des les députés, certains députés euh ont décidé euh de parler de ce sujet-là euh dans ce projet de loi et ils ont trouvé une fenêtre législative comme on appelle pour rattacher euh ce sujet-là.

Alors, c'est une fenêtre législative. Je vous rappelle que dans le fonctionnement de notre parlement, de nos parlements, euh on a un cadre de la loi et dès qu'on dépasse du cadre, on est article 45. C'est-à-dire c'est un cavalier législatif et et certains aujourd'hui comptent sur le le restant du travail.

Alors, je vous rappelle, on a quand même la commission mixe paritaire, sep députés, sep sénateurs qui vont se réunir pour finaliser la loi. Il va y avoir déjà une discussion sur certains sujets qui qui des irritants comme ZDFU pendant cette commission mix paritaire puis après vote vote de principe au sénat. Ça pass vite ça.

Commission paritaire, tout ça, il y a pas de limite de durée. Il faut il faut soit on décide qu'elle est conclusive, soit elle est non conclusive. Si elle est conclusive à continue son chemin, c'est-à-dire vote au Sénat, vote à l'Assemblée nationale euh et à la fin est promulgué et passe sous les fourches du contrôle du Conseil constitutionnel.

Et c'est là où on a et on est souvent censuré, je vous rappelle le projet de loi immigration 42 articles ont été censuré par le conseil constitutionnel. Oui, c'est pas rien. 39 ou 42 qui ont mis en difficulté l'application par Gérald Arrmanin parce que quand vous dévitalisez que vous sortez tout d'une loi, à la fin vous avez plus de cartouche pour appliquer la volonté du législateur.

Alors, on peut le regretter euh ce fonctionnement, mais c'est un fonctionnement qui s'est institué au fil des années. Pourquoi ? parce que le législateur avait de fé sérieuses tendances à ouvrir le périmètre.

On parlait d'un sujet et tout le monde voulait tirer, on mettait des tas de choses dedans. Donc on a resserré resserré pour une question de de principe de lisibilité du débat parlementaire de temps aussi parce qu'autrement on se retrouve avec des milliers d'amendements. Donc là on va avoir le Conseil constitutionnel qui va nous dire que c'est un beau cavalier parce que certains s'en ventent.

Moi, j'en suis pas du tout fier parce que cette attente sociétale, vous savez, c'est la différence entre la réalité des choses et le ressenti de nos populations. Aujourd'hui, nos populations recentrent autre chose que de la technocratie et des choses très parisiennes qui sont assises en plus sur des grands mensonges. Des grands mensonges.

C'est-à-dire qu'on nous fait culpabiliser. On sait très bien que le pollut aux particules, c'est le chauffage à 50 %. dans 75 % les 3/4 c'est le chauffage au bois.

Alors vous imaginez le gouvernement il a préféré taper sur le l'automobiliste qui a représentait 8 à 10 % de la pollution euh que de se taper un arbre parce que les arbres c'est c'est cool sans se taper les bêtes ou sans se taper les méters et ben maintenant ils se prennent la bûche euh ils ont pas choisi entre l'automobiliste et la bûche. Ben la bûche vote pas mais par contre les automobilistes ils votent et ils ont tous dit qu'ils étaient contre. Donc à un moment, on c'est un retour à du pragmatisme et un retour à bonne fortune sur une chose, on peut avoir des ambitions, on peut avoir beaucoup de volonté pour changer les choses, visivre dans un monde meilleur où on aura une meilleure ère.

Mais on on ne on ne croit pas des vendeurs de peur. Euh j'étais très désolé d'entendre certains ministres mentir carrément. mentir.

Euh et les les cancérologues, le docteur Barrière nous a expliqué en fait que les chiffres étaient quand même plus que douteux sur 40000 morts euh que bien sû même certains ont dit c'est totalement imaginaire de de de ce si vous voulez si vous voulez il faut qu'on sorte de cette surémotion et de cette caricature parce qu'on est en train de perdre nos Français et on est en train de tout passer pour des des gentils crétins, les parlementaires et à la fin on pousse les gens vers du populisme. Alors juste non mais justement mais le populisme c'est la réponse quand on va vers n'importe quoi. Euh justement Pierre Chassayet euh moi je voudrais qu'on parle techniquement techniquement est-ce que vraiment ces millions d'automobilistes à qui on interdisait un certain nombre de je rappelle 43 métropoles hein euh français vous n'entrez pas là-bas parce que vous allez polluer.

Il y a une chose quand même qu'on peut rappeler la France et maillot jaune du point de vue pollution, c'est 0,9 de CO2 par rapport je ne ferai pas un truc mondial mais enfin la Chine, l'Inde, la Russie et Copanie, ils en sont à 70 % d'émission de gaz à effet de serre mais c'est nous qui sommes à chaque fois traités comme des espèces de de mais vraiment je ne sais pas moi de de bel de galeux d'où vient tout le mal. La voiture là-dedans, quel rôle elle joue ? Pourquoi c'est devenu un variable d'ajustement Pierre Chassay ?

OK. Alors, il y a deux réponses. Il y a une première réponse qui est politique, c'est que c'est que notre président de la République a décidé d'enf d'enfourcher le dernier cheval sur lequel il pensait pouvoir avoir un demi-résultat, c'est-à-dire l'écologie.

Donc ça, c'est une raison purement politique. Euh c'est le combat du président de la République. Maintenant, on a bien vu ce que ça a donné à l'Assemblée nationale, plus personne ne le suit.

Sa voix est devenue totalement inaudible. Ça c'est l'enseignement de ce vote en faveur de la suppression des ZFE parce qu'il a tout fait pour faire en sorte que ses propres députés s'abordent le propre texte gouvernemental. On quand même c'était un texte de Gabriel Atal et au final au final bah personne l'a écouté.

Voilà donc ça c'est le premier volet. Le ça c'est politique c'est intéressant. Oui.

En tout cas le deuxème volet deuxème volet c'est c'est là c'est terrible parce que c'est le bon sens. C'est-à-dire qu'on présente et tous les journalistes quasiment quasiment à 90 % ont présenté ce projet ZDFE comme l'interdiction de circuler pour les véhicules les plus polluants. C'est faux.

Il s'agissait de l'interdiction de circuler pour les véhicules les plus anciens, ce qui n'a techniquement rien à voir. En fait, je me suis retrouvé avec certains parlementaires face à moi à qui j'ai dû expliquer qu'un véhicule électrique récent émettait davantage de particules fines Ouais. qu'une vieille voiture parce qu'en fait il était plus lourd et que au freinage maintenant les les émissions de particules se font quasi uniquement au à l'abrasion des pneumatiques sur la route et au freinage.

C'est-à-dire qu'en fait le critère qu'il faut retenir aussi c'est le poids. Donc on se retrouvait avec monsieur Dupont qui voulait aller emmener ses gamins à l'école dans sa Renault Clio et qui pouvait plus au prétexte de l'écologie ce qui n'avait plus aucun sens en terme d'émission réelle. Et là où il y a un problème.

Ouais, pardonne-moi. Euh euh mais là là c'est quelque chose qui me fait bondir. La plupart des zones qui ont mis en place les ZFE ont mis en place des avait mis en place des dérogations pour les weekends.

Oui. C'est-à-dire qu'on disait aux gens "Mais vous pourrez rouler ce weekend avec votre voiture mais pas en semaine." Donc en fait c'était une mesure contre qui ?

C'était une mesure contre la France qui bosse. Ouais. Ouais. du lundi au vendredi.

Et c'était une mesure en fait qui incitait les Français à rester dans le canapé avec une zapette dans la main gauche et un paquet de curly dans la main droite. C'était vraiment l'inverse de l'incitation à retourner au boulot. Donc je suis ravi que les parlementaires de tout bord confondus quasiment pour certains même y compris chez chez chez les macronistes et pris conscience de la débilité profonde au sens de la faiblesse du de ce texte qui qui sur les les zones infaibles d'émission.

Merci au Sénat qui avant les autres avec un sénateur qui avait rendu un un rapport que j'ai jugé parfait puisque je avec lui c'était Philippe Tabarot, tu es devenu ministre des transports. Merci au Sénat d'avoir compris avant les autres que les ZFE étaient inapplicables en France. Et maintenant, j'entends les propos de monsieur le sénateur.

Mais franchement là, il y a les Français qui se sont exprimés. 90 % de Français disent "Non, on n'en veut pas desfe sincèrement, monsieur le sénateur, que dans ce contexte, ce contexte actuel, dans un contexte où vous le savez comme moi, j'avais pris ces mots, monsieur le sénateur, ce sont des zones à forte exclusion. C'est une bombe à retardement social." Ça c'était les mots de l'association 40 millions d'automobilistes.

Est-ce que vous croyez, monsieur le sénateur, qu'il soit possible même au sein du Conseil constitutionnel de réanimer, de remettre en vie ces fe que tout le monde veut transformer en zone finie et enterré ? Alors Pierre, on va en parler tout de suite. effectivement rester avec nous Pierre Chasser et avec nous Vincent Louau.

Après cette petite pause, vous allez répondre Vincent Lou parce que effectivement on voit très bien qu'il y a une majorité de Français ça ça c'est pas tant qui disent que cette espèce de de d'animal d'animal étrange, je ne sais pas le monstre du Lochness des ZFE, tout le monde n'en veut plus, en tout cas beaucoup de gens n'en veulent plus et on voit très bien, vous avez parlé vous-même des des politiques euh qui qui mentent et qui savent très bien ce qu'il en est. Qu'est-ce qui va se passer ? Est-ce qu'on va encore avoir un tour de pass-p ?

On peut le dire. Pour revenir là-dessus, on en parle tout de suite. Sud Radio Berkov dans tous ces États.

Alors, les zones à faible émission ou à forte exclusion quand on parle Pierre Chassé, Pierre Chaser, est-ce qu'elles vont être vraiment supprimé ? Attention, ce n'est pas fait. Les jeux ne sont pas faits du tout.

Vincent Lot qu'est-ce que répondait à Pierre Chassé quand il dit "Écoutez, on sait très bien que les gens ne peuvent plus avec ça. Est-ce que on on on il dit c'est pas possible qu'on envisage un vin de continuer comme ça ? Sauf que sauf que la Constitution et le Conseil constitutionnel peuvent en dire autrement.

Alors quand je viens vous voir la première fois, c'était le 19 mars. Je venais de déposer un projet de loi de modification de ZFE où je disais c'est au maire de choisir, ils porteront la responsabilité. dévitaliser lourdement euh les choses.

Euh le gouvernement, on a rien eu à faire. Nous, on a tiré la les sonnet d'alarme avec beaucoup d'élus, autant des députés, des sénateurs pour dire "Attention ZDFE, il faut rectifier la trajectoire. C'est en train de bouillir, c'est en train de bouillonner, c'est en train de la salle est en train de s'échauffer." Et là, qu'est-ce qu'on a ?

On a la grande metette et le gouvernement qui dit circuler, il y a rien à voir. On continue la trajectoire d'Agè Parier Runaché. On continue la trajectoire de tous ceux qui veulent rien changer, qui veulent jamais faire marche arrière.

Résultat des courses, on est face à un texte de projet de loi de simplification attendu par des chefs d'entreprise qui va passer en CMP où on va avoir un atterrissage même si on garde ZFE et qui va arriver dans le Conseil constitutionnel où le Conseil constitutionnel va avoir à réfléchir, se dire est-ce que j'applique les règles que les parlementaires m'ont demandé euh de faire pour avoir moins de débats qui durent dans dans nos dans nos textes de loi ou est-ce que je laisse passer ces feu parce que 80 % de la population euh ou 90 % est contre Mais vous savez le conseil et ben le conseil constitutionnel c'est des juristes, ils font respecter le droit. C'est des juristes. Il y a beaucoup d'anciens présidents la République, beaucoup de politiqu peut-être, mais ils ont une administration avec et qui leur donne des conseils, qui leur donnent des des éléments factuels.

Il y a une jurisprudence au constitutionnel. Vous rayez pas un matin quand vous êtes membre du conseil constitutionnel. Je connaissais pas je connais pas assez l'institution mais vous réveillez un matin en disant bah ouais on va on va laisser passer un gros truc dans le dans dans un projet de loi.

C'est ça marche pas comme ça. Autrement ça serait justement ça serait une atteinte aux parlementaires de dire le Conseil constitutionnel fait de la politique le Conseil constitutionnel fait du droit et fait respecter le droit. Donc si le droit appliqué par le Conseil constitutionnel nous plaît pas parce qu'on considère qu'il fait un peu trop de politique, il faut changer les règles.

Mais j'ai envie de vous dire euh faut pas s'étonner sur ce qui va arriver. Alors moi juste juste un mot juste un mot précison. Si le constitutionnel dit non ça ne va pas, ce n'est pas conforme aux règles du droit ou de la constitution et cetera, enfin à leurs règles, ils peuvent eux, c'est définitif, c'est-à-dire que même si l'Assemblée nationale et le Sénat revotent après la commission parire, c'est fini.

C'est fini. Les aides à feu sont rétablis et on ne peut plus toucher. Fin les aides à feu sont pas rétablis parce qu'elles sont pas encore supprimé vu que la loi pas été jusqu'au bout.

Mais les a des feu restent des feu et le projet de loi de simplification est promulgué et complètement effectif sauf les éléments qui sont censurés. S'il y a un seul élément de censuré ZFU et ben écoutez ça fait ça fait on aura tout sauf ZDFU. Après, moi je je dis là, on commence à toucher du doigt quelque chose qui est qui est de l'ordre de l'émotion avec nos populations.

Euh c'est la c'est le même problème sur l'énergie en fait. Euh la trajectoire est jamais rectifiée. Nous, on porte les alertes avec des dizaines et des dizaines voire des centaines de députés de sénateurs sur la PPE, sur le phénomène des éoliennes et du photovoltaïque partout.

On demande d'y aller molo. Personne veut écouter. On continue à fond plein phare.

Mais oui, vous avez raison. Le problème c'est que attendez, je croyais jusqu'à présent mais dans ma naïveté première que les députés et les sénateurs n'étaient pas seulement des lanceurs d'alerte mais des législateurs. C'est vous qui faites la loi normalement.

Quand on veut faire une loi de programmation sur l'énergie par exemple, c'était hier avant-hier la loi Grémillier de mon collègue Grémier qui était pas parfaite, il en fait pas une question d'honneur. Il a elle arrive chez les députés, elle est dévitalisé et les députés font n'importe quoi avec cette loi. À cause de quoi ?

à cause du gouvernement qui joue un double jeu parce qu'il se dit en fait la loi grémilier on n pas envie de la voter donc il met de l'huile sur le feu. Il y avait beaucoup d'absents. Donc on laisse les extrêmes se mettre d'accord sur le fait qu'on va rendre DF.

On va on va on va rendre le gouvernement pilote on va bien Pierre Chassé. Justement quand quand vous entendez Vincent Louau, le sénateur Vincent Lou disent "Mais oui, le conseil constel peut parfaitement, enfin on espère que pas mais peut parfaitement dire oui ben écoutez le projet de loi beaucoup de choses ça va mais les AFE non absolument pas. Elles ont absolument pas, il faut qu'elle elle reste et puis voilà.

Quelle est votre réaction ? Suis pas d'accord. Ouais, je suis pas d'accord parce que en fait je trouve que je vois pas pourquoi le cette partie du texte serait serait un cavalier législatif parce qu'on est vraiment dans la simplification de la vie des Français. la simplification de la vie des Français comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure et touche quand même justement à cette France qui se lève qui travaille on l'empêche de travailler avec les donc pour moi, je vois pas en quoi le Conseil constitutionnel pourrait rejeter ce texte et au contraire je me dis que si le conseil constitutionnel rejette le texte pour entre guillemets réinstaurer les qui sont en train de mourir là ce serait de la politique ce serait grave sur Pierre Chasè Oui mais vous savez Savait très bien, on va pas se raconter des histoires que le conseil constitutionnel fait de la politique.

Franchement non, le Conseil constitutionnel fait respecter des doigts des lois sur un périmètre de la loi qui est défini à la première lecture. Les ZFE n'étaient pas à la première lecture. Moi, je suis désolé, moi je vous savez, je suis en colère après le Conseil constitutionnel à chaque fois qu'on se fait censurer un amendement pendant notre travail parlementaire, je suis le premier à être embêté par ce par ce système où on nous dit c'est un cavaler législatif quand vous déposez un amendement. et et j'ai beaucoup de frustrations et tous mes collègues ont des frustrations de parlementaires parce qu'on leur dit en permanence article 40 article 45 soit ça une dépense nouvelle soit c'est un cavalier législatif donc attendez vous pouvez pas nous faire passer pour des gens qui veulent pas faire la simplification et qui veulent pas respecter euh le but le but suprême le but suprême par contre je suis désolé on peut pas non plus faire du du Conseil constitutionnel bashing qui ne fait qu'appliquer des règles que nous-mêmes avons avons mis en place au fil des années oui C'est pas du tout ce que j'ai dit.

C'est pas du tout ce que j'ai dit. J'ai pas j'ai en aucun cas j'ai j'ai j'ai rejeté la faute sur les sénateurs et les parlementaires à aucun moment. C'est pas du tout ce que je ce que je suis en train de dire.

Ce que je suis en train de dire, c'est que le Conseil constitutionnel en voulant réinstaurer une ZFE, un principe de ZFFE qui est en train de mourir appuierait sur le bouton d'une bombe, une véritable bombe. Non, mais ça je suis d'accord avec vous. Entièrement d'accord avec vous.

Entièrement d'accord avec vous. Attendez. Oui, allez-y.

Pierre. Ensuite ensuite sur un point j'ai entendu votre j'ai vu votre proposition de loi passer à l'époque. Je vais vous dire pourquoi alors j'ai compris que vous aviez vous essayer par tous les moyens à l'époque de tirer la scène d'alarme sur ce sujet ZFE qui était une poudrière sociale.

Ça, je l'ai bien entendu et c'est tout à votre honneur. En revanche, imaginez là, vous voulez laisser le libre choix aux élus. Imaginez les gens qui habitent Paris, Lyon, Strasbourg, Grenoble, euh Nant euh toutes ces villes qui sont gangrainés par une vision écolo, poussée à l'extrême.

Et bien pour eux, tout ça euh ça aurait été du pain béni pour les instaurer. Donc il faut le faire pour tous les Français. On peut pas laisser des Français sur le bord de la route.

La seule chose qu'on peut faire et qui me paraît très pertinente, si le Conseil constitutionnel constitutionnel décidait de revitaliser ce ce projet de ZDFE complètement nul et complètement stérile, le la seule chose qui se passerait et on l'a bien vu, ce projet de loi de simplification est devenu un projet pro ou anti ZDFE et c'est les antife qui ont gagné. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ça serait reculé pour mieux sauter.

Il y aurait forcément une proposition de loi qui serait déposée dans les dans les semaines à venir qui serait étudié pendant pendant un moment de de par Oui, on retarderait l'échéance et puis et puis qu'est-ce qui se passerait ? Et bien les EDFE seront quoi qu'il arrive quoi qu'il arrive supprimer. Elles sont mortes ces EDFE.

Ce sont des zones finies et enterrées. C'est le nouveau slogan des ZFE. Alors, on proclame la marche funèbre des ZFE.

Non, mais moi, vous savez, moi je suis pragmatique. Euh j'y retrouvais pas du tout mon compte là-dedans. Donc je suis légitimiste que un maire estime euh dans une ville où il y a un problématique, une rue de pollution, euh trop de trafic qui on puisse utiliser a des feux, ça me paraissait normal.

Le problème, c'est qu'aujourd'hui, on est parti dans un délire émotionnel tel qu'aujourd'hui vous savez, on est typiquement dans la phrase de SarkoZie. C'est entre la différence entre le ressenti des populations et les réalités. Donc c'est ça.

Aujourd'hui, on est au pied du mur. Donc la bombinette a fait booum et nous a pété au visage. Donc c'est fini, j'ai envie de dire.

C'est fini. Donc on peut regretter, on peut dire on sait mal. Mais la la rhtorique des Éarques et de certains euh et certains idéologues de nous réexpliquer à l'infini comme si on était des couillons et qu'on comprenait pas.

Non, on a bien compris que ZFU et c'était pas le bon outil qu'il valait mieux utiliser la prévention et faire changer les poils à bois dans Paris et avoir d'autres ambitions. Ce qu'il faut, c'est franchement il faut qu'on arrive nous les politiques et les parlementaires à avoir un discours qui tranche, un discours qui ne suit pas béatement des marchands de peur. Je suis agriculteur, vous savez, je subis en permanence les attaques les attaques.

On a le sujet de l'énergie où on nous raconte un tas de bêtises en permanence ou sur l'énergie. Mon fameux rapport, vous savez que mon fameux rapport est toujours est toujours un peu bloqué. Je peux encore pas le publier.

Donc sur les énergies décarbonées. Donc à un moment est-ce que le gouvernement et tous ces sachants et aux fonctionnaires retrouvent le la biencéance de respecter les parlementaires ? Il va être temps, il va être temps que tout le monde fasse un retour à bonne fortune d'un vrai travail parlementaire qui se respecte avec un gouvernement qui fait autre chose que couper des rubans et distribuer de l'argent qu'on a plus.

Donc maintenant tout le monde se remet au boulot, on refait de la simplification et on se remet au travail au service de nos concitoyens. Et bien écoutez que le ciel vous entende en tout cas que le ciel de l'Élysée ou de Matignon vous entende Pierre Chassay c'est vrai c'est retour quand même enfin espérons mais vraiment espérons tout en étant très lucide le retour au bon sens ça ouais j'espère j'espère véritablement parce que là je pense que si on avait un retour desfe pour les français qui suivent les médias pensent qu'elles sont enterrées je pense que vraiment c'est pire que tous ce sera même pas gilets jaune puissance 10 ce sera pire que ça il faut franchement que chacun comprenne que les nt qu'un seul seul avenir celui de mourir. À suivre à suivre messieurs.

Merci Vincent Lu.