🇫🇷 Meeting de David Lisnard en Alsace
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 12 %Défensif 3 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:59PrésentateurChiffre
« 4 000 fermetures d'écoles en France d'ici 2030 »
- 34:27PrésentateurChiffre
« Seulement 17% étaient des titres de séjour de travail »
- 38:57PrésentateurChiffre
« Quand nous produisons 100 de richesse, 57,5% sont captés par la puissance publique »
- 40:52PrésentateurChiffre
« Il y a 12 points de richesse qui ne passent pas par la puissance publique, pouvoirs locaux, pouvoirs nationaux confondus. »
- 43:20PrésentateurPromesse
« On a documenté pour arriver à baisser de 7 points la dépense par rapport à la richesse produite. »
- 46:57PrésentateurFait
« Depuis 38 ans en France, on a ajouté 2 millions de fonctionnaires et on a supprimé 2 millions d'emplois industriels. »
- 1:17:25PrésentateurChiffre
« on a passé les 31 000 adhérents payants »
- 1:22:35PrésentateurChiffre
« 950 milliards d'euros cette année »
- 1:27:27PrésentateurChiffre
« il va y avoir 40 milliards au moins de déficit en plus »
- 1:28:27PrésentateurChiffre
« notre croissance aujourd'hui qui est 3 fois inférieure à la moyenne de la croissance européenne »
Temps de parole
- Présentateur78 %
- ?11 %
- David Lisnard11 %
≈ 110,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mesdames
et messieurs, très chers amis, mais quel plaisir,
quel
plaisir de vous voir ce soir si nombreux à Benfeld, venus de toute l'Alsace,
mais
au-delà aussi de nos frontières pour ce grand rendez-vous ce soir avec Nouvelle Énergie et David Lysnard.
Et
puisque nous sommes évidemment ici à Benfeld,
je
voudrais commencer par saluer et surtout, surtout remercier très chaleureusement le maire de Benfeld, Jackie Wolfhardt,
qui nous accueille
ce soir dans cette très très belle salle sportive. Merci Jackie. Monsieur le maire, sincèrement merci pour votre accueil, votre disponibilité, celle de vos équipes. On savait, ça a été dit par Alexandra, que l'accueil alsacien est toujours important, riche. Et bien pour nous, il l'a été aussi. Je voudrais sincèrement vous remercier. Je voudrais vraiment qu'on l'applaudisse et qu'on applaudisse ses équipes parce qu'ils ont fait avec nous un travail formidable. Et puis,
finalement, un
complexe sportif pour accueillir David Lysnard.
Ça
a quand même du sens, non
? Ça
a quand même du sens, non
? Parce
qu'effectivement, pour lui, l'engagement politique,
c
'est un marathon.
Alors
ce qu'on va lui citer, c'est évidemment
d
'avoir de l'engagement, mais ça, on le sait qu'il a.
De
la conviction, bien évidemment. Et surtout cette ténacité pour arriver
jusqu
'à la ligne d'arrivée. Et surtout, surtout, évidemment, pour la franchir. Je pense qu'aujourd'hui, on a besoin
de
vous autour de lui. Et je vous invite vraiment à être présents ce soir. Alors je voudrais simplement aussi
qu
'on vous applaudisse parce qu
'au
-delà de cette salle sportive, on a évidemment des tribunes. Mais on a, me semble-t-il, des supporters, des équipes qui ont été mobilisées autour de David Lysnard. Et
on
attend évidemment que le principal entre sur le terrain.
Mais
vous le savez, on ne déroge pas et on apprécie particulièrement de faire les salutations républicaines. Et c'est l'exercice auquel je vais essayer de me donner ce soir.
Alors
je voudrais tout particulièrement remercier
les
parlementaires qui nous font l'honneur de leur présence ce soir.
devrais
-je dire la parlementaire, notre sénatrice sortante, Nouvelle Énergie, chère Laurence Muller-Vraune. Merci beaucoup pour ta présence à nos côtés.
Je
vais saluer également, mesdames et messieurs, les conseillers d'Alsace. Je pense plus particulièrement à Cécile Delattre, à Vincent Debesse qui doit nous rejoindre, Denis Schultz, Yves Soublon qui sont pour certains respectivement maires également. saluer les présidents et les élus de nos intercommunalités, de nos deux départements, parce que cette rencontre, vous l'avez vu, ce n'est pas que le Barin, c'est le Barin et le Haut-Rhin réunis en une belle région Alsace. Donc c'est aussi pour ça que ça s'appelle le meeting de campagne présidentielle en Alsace. Et donc je vais évidemment saluer tous les maires nombreux qui sont présents avec nous ce soir.
Je veux d'abord citer Patricia Bourgeois, maire de Wittenheim.
Jacques
Cornec, maire de Bourgain. Denis Digel, maire de Célestat.
Fabien
Digel, maire de Neubois.
Yves
Erhardt, maire de Coxvillers. Thierry Franz, maire d'Andelot. Dylan Irn, maire d'Oswald. Nathalie Kaltanbar, je pense qu'on peut les applaudir, maire de Bar. Alexandre Lorenz, maire de Mitter-Haus-Bergen. Denise Luttremer, maire de Valve. Philippe Masse, maire de Vogelsheim. Marc Raibel, maire de Notalten. Martine Sarlat, maire de Krastat. Jean-Marc Schuller,
on
continue les applaudissements s'il vous plaît. Maire de Soun-Nofren. Jonathan Sommer, maire de Nida-Bron-les-Bains. Stéphane Stalini, maire de Stein-Souls. Christian Stalbert, maire de Vast House. Christian Gerbert, maire de Binnenheim. Laurent Walter, maire de Pfeifferzbäger. Clément Romère. Doris Therma, maire de Breuschwikersheim. Laurent Elrich, maire d'Angenbietel. Jean-Jacques Breitel, maire de Hüttenheim. Guillaume Forgirani, maire de Kogenheim. Et Jean-Louis Runod, maire de Schwobsheim. Merci, mesdames et messieurs les maires, d'être présents parmi nous.
Et
je voudrais qu
'on
salue également deux maires qui sont venus des Vosges et qui ont traversé cette belle crête bleue pour venir nous rejoindre ce soir à Bellefelle. On peut les accueillir également chaleureusement, s'il vous plaît. Merci beaucoup. Alors, vous avez vu, les maires sont nombreux, les élus locaux aussi. Je ne vais pas tous les citer, mais je voudrais aussi qu'on remercie très chaleureusement les adjoints, les conseillers municipaux venus en nombre aussi également ce soir. Merci et bienvenue à chacun et à chancune d'entre vous.
J'aimerais aussi, si vous me permettez, saluer un peu plus particulièrement les délégations et les relais Nouvelle Énergie qui ont fait le déplacement parfois de loin pour venir avec nous ce soir. Je pense notamment à la délégation de Luxembourg. Merci, cher Guy, d'être venu en nombre ce soir.
Je
pense aux Vosges.
Je
pense à la Moselle. Merci, Jacqueline. Je pense à la Meurthe-et-Moselle, où la délégation est accompagnée de Prisca et également la Saône-et-Loire avec Mario. Merci sincèrement.
Et
permettez-moi aussi, plus particulièrement, de saluer ce soir les jeunes.
Les
jeunes qui, aujourd'hui, s'engagent encore
en
politique. Merci d'être là. Merci, chers jeunes énergies. emmenés par Alexandre Nigel, notre référent jeune national présent avec nous ce soir,
pour
votre présence, pour votre engagement.
Je
pense que ce soir, on va parler d'avenir.
On
va surtout vous parler d'un avenir d'espérance. Et cet avenir, c'est le vôtre que l'on veut créer. Donc, bravo pour votre mobilisation avec nous ce soir.
Et
puis,
il
y a évidemment
tout
ce que vous voyez
et
ce que vous ne voyez pas.
Alors,
j'aimerais prendre quelques instants pour remercier toute l'équipe. Vraiment toute l'équipe qui a rendu cette belle soirée possible.
Nos
bénévoles, présents depuis ce matin,
parfois
très tôt.
Et
puis, pour certains qui ont été mobilisés depuis des jours et des jours pour coller des affiches, pour aller sur les marchés, distribuer des tracts. Ils sont régulièrement sur le terrain. Je pense aussi à ceux qui ont installé cette salle, à ceux qui ont organisé les parkings, à ceux qui ont préparé la signalétique pour que vous puissiez nous rejoindre en toute tranquillité. Et
ceux
qui vous ont accueillis ce soir pour la partie sécurité, ceux qui ont accueilli la partie presse également. Merci, merci, merci à vous. Et je pense qu'on peut les applaudir. C'est près d'une quarantaine de bénévoles ce soir qui ont été mobilisés pour cette soirée. Et je pense qu'on peut sincèrement les remercier pour la très belle organisation.
Et
je ne peux pas ne pas remercier l'équipe et ne pas saluer. Je ne sais pas où ils se cachent dans la salle. Mais mon binôme, Dieu Haurin, cher Olivier Carche, pour ton appui, ton accompagnement. Merci à toi. Merci sincèrement. À cela, cette équipe de Nouvelle Énergie Alsace ne fait que commencer.
Et
puis évidemment, une mention particulière à l'équipe de Paris qui est venue nous prêter main forte ce soir. Parce qu'une organisation, c'est du temps. C'est évidemment des échanges WhatsApp, quelques changements de dernière minute, parfois des nuits un peu courtes. Mais sincèrement,
sincèrement,
quand on voit cette belle salle, quand on vous voit tous ici présents, eh bien je pense qu'on peut être heureux d'avoir pris ce temps pour vous ce soir et surtout pour notre président.
Parce
qu'on va arrêter de parler de l'organisation.
Parce
que vous n'êtes pas venu m'écouter, bien évidemment.
Si
vous êtes aussi nombreux ce soir,
c
'est évidemment
pour
celui qui va bientôt entrer sur le terrain. Celui qui porte
ses
convictions
avec
constance.
Celui qui
nous parle
d
'espérance.
Celui
qui préfère le contact direct, comme ce soir, que les discours convenus qu'on peut entendre par certains politiques.
Celui
qui comprend
les
entrepreneurs,
les
agriculteurs, évidemment
les
élus locaux,
les
artisans. Et finalement, celui qui comprend
ceux
qui travaillent, ceux qui agissent
et
ceux qui innovent.
Celui
qui nous dit,
de
manière forte,
de
manière ferme,
qu
'un autre
chemin est
possible. Celui qui va,
on
l'espère,
on
le croit,
et
c'est pour ça que nous sommes là aujourd'hui.
Celui
qui va nous remettre l'action, le courage et la liberté au cœur du débat public. Celui qui croit dans les forces de notre beau pays, la France. Celui qui nous sommes venus écouter et surtout entendre sa voix.
Tout
à l'heure, je vous ai dit qu'il nous manquait quelqu'un. Mesdames et messieurs, je pense qu'il est le temps maintenant de le faire entrer. Mesdames et messieurs, réservez-lui, s'il vous plaît, l'accueil alsacien comme il se doit. S'il vous plaît, accueillons maintenant David Isnard
! Nos
meetings,
que
vous entendrez toujours la meilleure BO, la meilleure musique. Voilà, il faut quand même le dire. Qu'est-ce que c'est bon de rentrer sur du Elvis. Quelle belle salle.
J
'avais prévu de vous dire plein de trucs et puis ça va partir comme ça va partir. En tout cas, je suis très très heureux de nous voir évidemment aussi nombreux ce soir.
C
'est très impressionnant.
Je
veux à nouveau remercier toutes les équipes,
l
'équipe professionnelle de Nouvelle Énergie et bien sûr très chaleureusement toute l'équipe des bénévoles de ce parti qui traduit une force civique, une volonté de faire entendre la voix du terrain, de faire entendre la voix de la belle France, de faire entendre la voix de la grande France. Je voudrais à nouveau qu'on applaudisse les bénévoles. Merci, merci beaucoup.
Je
ne
vais
pas répéter les saluts protocolaires parce que je suis très mauvais dans l'exercice. Je veux juste bien sûr remercier Jackie Wolfsfart, le maire de Benfeld. Quel beau équipement. On voit une commune qui est bien tenue parce qu'avoir tel beau équipement. Merci de cet accueil. Je suis très sensible. Merci à toi, tes équipes.
Et
c'est une joie pour moi d'être ici.
Je
salue tous les maires présents. J'ai un salut particulier pour Vincent Debesse, le président
des
maires du Barin qui tient si bien à l'association et qui fait un travail formidable. Merci à toi, Vincent. J'ai une pensée pour Fabien Jourdan, pour le Haut-Rhin que j'ai eu tout à l'heure en ligne. Et puis un salut à tous les maires ici présents. Et à Denis, nous étions tout à l'heure à Célesta.
On
a visité les cuisines chimiques. Ça a été, comme toujours pour moi, extrêmement nourrissant, robot ratif, comme on dit, instructif. Et je veux le remercier. Et puis, bien sûr, un immense merci à Olivier, Olivier Carche, pour le Rhin. Et à Muriel. Muriel, elle m'accompagne dans d'autres mandats aussi à l'Association des maires de France.
Elle
est dans l'Association des maires de France, l'association
la
plus ancienne d'élus locaux, la plus représentative au monde. C'est exceptionnel, cette association d'intérêt général qui regroupe les maires de toute tendance, de la ruralité, du l'urbain, etc. Et Muriel a décidé de m'accompagner il
y
a cinq ans. Elle continue, j'en suis très heureux. Elle est la première femme secrétaire générale de l'association. Et je veux à nouveau qu
'on
l'applaudisse. Merci à vous tous.
Il
y a quand même de beaux événements.
Le pape. Moi, c
'est juste la scène qui est blanche. Vous l'avez vu.
La
venue du pape, c'est exceptionnel. J'ai commencé à voir des images tout à l'heure en regardant la salle se remplir. Et je regardais sur les réseaux, c'est magnifique. Et puis ce soir, il
y a
le premier match de Zidane,
comme
sélectionneur.
Je
ne peux pas vous garantir que vous verrez tout le match.
Je
préfère vous prévenir tout de suite. Mais on va faire en sorte qu'au moins, pour ceux que ça intéresse, vous puissiez
voir
la seconde mi-temps. Mais c'est une source d'espoir. La venue du pape, la venue de Zidane. Et puis, il
y a
un troisième événement. C'est nous tous ici à Benfeld. Voilà. Là, ça, c'est source d'espérance. Merci à vous. L'espérance, tu en as parlé tout à l'heure. En fait,
c
'est ce qui doit nous guider. Aucune illusion,
mais
que de l'espérance. Aucune illusion sur la capacité de ce qui a conduit notre pays, dans le déclassement accéléré, à sauver notre pays. L'alternative, elle est très simple. Elle est très claire. Est-ce que l'on veut continuer
à
ce que le pays soit gouverné tel qu'il est gouverné depuis au moins dix ans, et en fait bien plus longtemps,
en
se recentralisant
dans
la dysfonction publique
et
dans l'échec
? Et
est-ce qu'on veut laisser le monopole de l'alternative
à
l'extrême gauche, néofasciste, éléphiste, wokiste,
qui
bouffera la gauche, ORN ?
Ou est-ce qu'on veut construire une autre alternative, construite sur la liberté, construite sur la responsabilité individuelle, construite sur le respect de la propriété privée, construite sur la dignité humaine, construite sur le pays réel, celui de retraités qui font du bénévolat et qui veulent transmettre aux jeunes, celui d'entrepreneurs qui prennent des risques et qui investissent, celui de salariés qui apportent leur créativité, leur savoir-faire, leur métier, celui de fonctionnaires qui aiment la nation, qui aiment la patrie, et sont enfermés eux-mêmes dans le délire bureaucratique dont ils deviennent malgré eux pour sauvant les dépositaires, celui de jeunes qui refusent tout fatalisme, qui veulent s'en sortir, qui veulent construire leur vie, qui veulent fonder une famille, qui veulent avoir des projets.
Est-ce que l'on veut continuer à regarder notre pays
sombrer
dans le déclassement éducatif,
qui
est pour moi le pire
des
problèmes, sacrifier des milliers de jeunes chaque année, qu'on enferme dans des écoles ghettos à cause de l'égalitarisme qui fait le nivellement par le bas
? Est
-ce que l'on veut continuer
à
voir notre pays qui était la septième puissance en production de richesses par habitant, dans la quatrième puissance économique qui a encore 20 ans,
et
qui est aujourd'hui au 27e rang
? Ne
plus produire assez de revenus,
et
à chaque crise,
dire
« Ah, on n'arrive pas à faire notre plein d'essence,
on
n'arrive plus à se loger,
on
n'arrive plus à se payer, on voit des gens qui n'arrivent plus à manger tous les jours aujourd'hui, et qui vont vers les services sociaux, dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique
? »
Est-ce que l
'on
veut continuer ce système fou
de
spirale infernale, où on fait des chèques sans provision, payés par nos enfants et petits-enfants, pour aider ceux qui sont en difficulté à cause de prélèvements et de dettes excessives qui alimentent la spirale infernale
? Est
-ce que l'on veut continuer à dire qu'il faut réindustrialiser, et puis à tout faire pour que le foncier ne soit pas disponible,
qu
'il soit grévé par des procédures stupides, par des contradictions normatives et juridiques, par une loi climat et résilience qui a fait zéro artificialisation nette,
par
d'une bonne intention absurde, qui fait que chaque maire
n
'a aucun intérêt à faire venir des entreprises sur son territoire ? Parce qu'il n'a que le coût externe, il n'a plus de recettes,
et
en plus il consomme sa capacité
de
construction.
Est
-ce que l'on veut continuer à voir notre pays dans le déclin démographique,
qui
va se traduire par 4 000 fermetures d'écoles
d
'ici 2030, pas de classe,
4
000 fermetures d'écoles en France d'ici 2030, et parallèlement la nécessité d'ouvrir entre 1 200 et 1 800 EHPAD
?
Déclin démographique qui fait que le système d'État-providence,
qui
a été un formidable système de développement,
des
Trente Glorieuses notamment, et qui reposait sur une base large de population,
ne
peut plus fonctionner ? Est-ce que l
'on
veut voir le pays
sombrer
dans l'indignité
de
ce que nous pensions derrière nous,
c
'est-à-dire le racisme, l'antisémitisme,
qui
fleurissent, notamment à LFI,
et
qui font que l'on voit aujourd'hui des partis politiques, un parti politique, l'extrême-gauche, qui de façon
sans
vergogne, opposent les populations, selon leurs origines, selon leurs croyances, essaient de créer une dynamique de la victimisation, porteuse de nuisances, porteuse de violences,
ou
est-ce qu'au contraire,
on
veut porter une espérance,
porter
l'espérance de ceux qui veulent s'en sortir,
de
ceux qui aiment la France, de ceux qui savent que nous avons toute la créativité, l'audace en nous pour nous en sortir.
Si
j'ai décidé d'être sur cette scène ce soir,
au
lieu d'être avec mes enfants, chez moi, à Cannes, où j'étais ce matin,
jusqu
'à 5h du matin, avant d'aller en Seine-et-Marne, et d'avoir la joie de vous rejoindre ici,
c
'est tout simplement parce que
l
'expérience m'a amené
à
avoir la conviction profonde
que
notre pays peut basculer d'un côté ou de l'autre et qu'il ne faut absolument pas louper l'échéance de 2027,
que
nous avons toutes en nous pour rebondir pour un sursaut dont notre pays, dans l'histoire, a eu le secret,
ou
pour au contraire tomber dans la violence et l'affrontement.
Cette
espérance, nous devons la faire gagner.
Nous
devons la faire prospérer.
Nous
devons la porter partout. Et cette espérance, moi, je l'ai ressentie aujourd'hui, cet après-midi, en Alsace, en rencontrant certains d'entre vous.
Et
je salue madame la sénatrice Laurence, à qui je souhaite
le
meilleur destin et le meilleur résultat dans quelques heures, évidemment, et qui a tout mon soutien avec toute sa liste et son équipe,
et
qui m'a accompagné tout à l'heure. Alors, cette espérance, je l'ai vue, je la vois ici, quand, bah oui, on voit...
Alors,
je vais pas faire le coup des cigognes, hein. Enfin, pour moi, c'est très exotique. Bon, j'avais une connaissance de l'Alsace
pour
des raisons intimes, évidemment.
Mais
c'est très exotique de voir ces maisons à colombages. Belle horloge Jacques-Marc, c'est ça ?
T
'as vu, hein
?
Voilà. Je suis pas mal. Et puis de voir ces magnifiques vignes au pied des Vosges, de voir cette immense plaine nourricière entre le Rhin et les Vosges.
Ah, la
ligne bleue des Vosges
!
Bien sûr que
c
'est magnifique, c'est beau. Et puis en voyant, non seulement ces images, qui permettraient l'expression d'épinales,
qui
sont réelles et qui sont belles, et qu'il faut savoir entretenir et savourer. J'espère que vous savez contempler la beauté de l'Alsace, vous qui y vivez.
mais
qui, j'ai vu aussi, une terre ici d'innovation, d'audace,
de
prise de risque,
de
défis entrepreneurials.
L
'Alsace
a
une place particulière
dans
notre histoire, évidemment,
et
dans la singularité qu'elle représente pour notre pays.
Et
c'est
quelqu
'un qui a du sang Corse maternelle qui vous le dit.
Il
y
a
parfois un petit côté insulaire.
C
'est vrai ? Mais pas la géographie, d'ailleurs. Et ce que j'ai vu aujourd'hui,
ce
sont
toutes
les ferments du renouveau potentiel de la France.
des
élus locaux super impliqués
qui
entendent des leçons de gestion toute la journée de l'État,
qui
leur dit « Vous allez participer aux efforts de redressement des comptes publiques.
»
Parce que moi, ça fait 25 ans que j'entends ça.
Et
à chaque fois qu'on nous pique de l'argent,
à
la fin, il y a plus de déficit de l'État.
Tout
le temps.
J
'ai vu des élus locaux motivés, compétents, qui modernisent, qui veulent atteindre des performances,
qui
sont les premiers au contact de la population, puisque nous appartenons à la population. Nous sommes des praticiens du quotidien. Les solidarités locales, c'est nous qui les vivons, c'est nous qui les assumons. Les encouragements à l'innovation, le rapprochement entre les générations,
c
'est nous qui le faisons tout le temps. Tout le temps. Tout le temps. Et c'est méconnu.
J
'ai vu
les
entreprises Cuisine et Schmitt.
J
'ai été particulièrement impressionné, je visite beaucoup d'entreprises,
par l
'intensité,
j
'allais dire capitalistique, mais ce n
'est
pas un gros mot,
par
les machines, par la qualité de l'organisation des process de production.
Je
ne sais pas si vous avez visité déjà Celesta, c'est une fantastique entreprise. Mais c'est exceptionnel. Vous avez un niveau de précision dans l'organisation du travail, avec des robots, avec l'IA qui arrive, avec des salariés qui ont changé de compétence,
et
qui ont l'air très épanouis dans l'entreprise.
Ça
se sent tout de suite. Une entreprise où ça va bien, une entreprise où ça ne
va
pas bien, en termes de climat social.
Et
vous voyez cette précision pour faire ces meubles dans cette entreprise qui est une des cinq meilleures européennes dans son domaine, avec véritablement une chaîne de logistique
d
'une perfection,
comme
je l'avais vu en visitant les Unes-Cronambourg d'ailleurs,
au
Bernay, il
y
a quelques années,
qui
fait que la même entreprise peut très vite sombrer dans le déficit, la dette et disparaître, ou rester dans la compétition. Et là, j'ai vu une entreprise dans la compétition. Et je me suis dit, en voyant la précision de toutes les chaînes de production, la répartition ultra
-complexe du
rôle de chaque machine, de chaque individu,
je
me suis dit, mais pourquoi l'État
n
'est pas géré comme les cuisines Schmitt ?
Alors
moi,
ce que je vous
propose,
c
'est qu'on gère l'État comme les cuisines Schmitt.
Parce
qu'aujourd'hui,
nous
sommes attachés à l'État. Moi, je veux que l'État soit fort.
Et
pour que l'État soit fort, il faut qu
'il
s'occupe de ce qu'il regarde.
C
'est aussi simple que ça.
Il
faut que
l
'État
crée
les conditions de l'excellence
et
cesse de mettre les freins à la performance.
Tu
m'as transmis tout à l'heure un énième exemple d'absurdité administrative. une commune,
je
ne
sais
pas si je peux la citer, je ne
veux
pas la mettre mal avec... qui vient... Alors, les élus locaux comprendront, mais aussi les chefs d'entreprise d'un des triangles des Bermudes de la France, de l'administration, qui s'appelle la Direction régionale de l'environnement et du logement, qui est un service de l'État, là, très réel.
Un
maire,
très
bon maire, je le sais, décide, pour ne pas artificialiser les sols, puisqu'il respecte la loi climat et résilience, de réaliser une école, tant mieux, quelle joie, encore une école,
dans
un bâtiment patrimonial, existant,
et
pour cela, de faire quelques travaux. Bigre. Admettons qu'il réussit à passer l'étape de l'architecte des bâtiments de France. Admettons que la direction départementale des territoires ne lui ait pas mis d'obstacle, que le préfet ou le sous-préfet soient d'accord,
que
l'ARS n'ait pas trouvé un résidu de tuyau en plomb qui traînait dans un coin,
mais
l'Adréal veille.
Et
qu'est-ce qu'elle voit, l'Adréal ?
Elle
sait qu'il faut faire des études 4 saisons
pour
voir l'impact des travaux. Une étude 4 saisons, ça sonne comme un nom de pizza.
C
'est beaucoup plus cher
et
c'est beaucoup moins utile.
Ça
vous sert à démontrer ce que tous les gens du pays savent déjà. Vous voyez, ça fait un peu
une
4 saisons, une calzone, s'il vous plaît. Donc, alors, on va vous dire, là, qu'est-ce qu'il y avait ? Il y avait 4 chauves-souris
qui
avaient décidé de copuler dans le coin.
Et
il y avait aussi un nid d'hirondelle. Sachez qu
'on
peut tout faire en France.
On
peut dire à Poutine, « Tremble, Vladimir ! »
La
France veille à l'ordre de l'Europe.
On
peut dire,
«
Chinois, attention, nous arrivons !
»
On peut dire à Trump, «
Non,
non, mais ça ne
se
passera pas comme ça, Donald.
»
De façon très emphatique.
Vous
voyez à qui je fais allusion, hein
?
Voilà. Hier, il a dit qu'il allait éclairer nos choix pour la présidentielle. Vous n'avez pas vu ? J'ai fait une petite vidéo ce matin, en sortant de l'aéroport. « Ah, Mario, je ne
t
'avais pas vu.
»
Après, dans la République. Pour la présidentielle, il va éclairer nos choix.
Il
a déjà fermé Fessenheim, mais il voudrait éclairer nos choix. Il y
a
une petite contradiction. Bref.
Le
même qui dit ça va vous dire, en revanche, face à un nid d'hirondelles, bloquer tout projet. Le nid d'hirondelles, et j'adore les hirondelles
qui
font le printemps comme chacun le sait, mais le nid d'hirondelles a plus de capacités destructrices d'un projet, d'un maire, d'un chef d'entreprise, que n'importe quelle armée, étrangère. C'est absolument phénoménal.
Je
n'invente rien. Ce sont des mois, des années de procédure parfois. On doit prendre un cabinet d'assistance à maîtrise d'ouvrage
pour,
à la fin, arriver à avoir l'autorisation et arriver aux conclusions que tous les gens du coin connaissaient. Ça n'aura pas d'incidence sur l'hirondelle et la choc-souris parce que
je
suis très attaché à l'écosystème. Il n'y a pas de sujet là-dessus.
Mais
j'ai connu un exemple, moi, avec la tortue Hermann.
La
tortue Hermann. Chacun a ses...
Monsieur
le Président.
Je
t'ai cité.
Par
contre, humasse. Et par anticipation. Merci à toi. La tortue Hermann. Nous, dans mon coin, on est malheureusement victime d'inondations très meurtrières, vous le savez, des crues éclaires. Et donc, il y
a
un bassin de rétention d'eau qui doit être réalisé. Je n
'ai
pas d'opposition d'association. Tous les services de l'État nous disent que c'est formidable. Mais c'est vrai.
Il
n
'y a
pas de contentieux. Il n
'y a
pas de problème d'argent. On a les financements.
Ça
fait des papilles, comme on dit.
Eh
bien,
pour
une histoire sordide de conflits entre la DDTM et l'ADREAL que je vous épargne, il y
a
eu le prétexte de la tortue Hermann qui fait que la procédure dure depuis 12 ans.
Voilà.
Il y avait eu 20 morts.
Et
c'est vrai. Jacqueline Nacquies.
Je
pourrais vous citer une multitude d'exemples
absurdes, débiles,
de contradictions normatives.
C
'est facile à comprendre.
Le
Code de l'environnement faisait 120 000 mots
Le
chiffre est très simple. 120 000 mots il y a 12 ans. Il fait maintenant 1,2
million de
mots.
Le
Code général des collectivités territoriales. J'ai fait une vidéo.
J
'avais dit Mao Zedong, il avait son petit livre rouge. Nous, on a le gros livre rouge. Il a été multiplié par deux en 25 ans. Le Code de l'urbanisme. Le Code de la commande publique. Code de l'urbanisme. Droit de l'urbanisme.
Le
droit de la régularisation. Tous les gens honnêtes qui veulent respecter les procédures, c'est infernal. Il faut faire une insertion sur site, les plans, pour mettre un climatiseur,
un
machin. Le garage en appartement. Puis au bout d'un moment, on est obligé de régulariser. C'est absurde.
Le
Code de la commande publique qui fait qu
'on
paye tout cher. J'ai vu cet été
dans
ce pays réel que j'aime par-dessus tout.
En
soutien aux maires sinistrées, en particulier, c'était en Gironde et dans les Landes, mais j'étais là aussi dans le Ovar. Les maires de Gironde, l'excellent maire de Lacanot,
qui
me racontaient que depuis des années, ils devaient faire un pare-feu. Vous connaissez la forêt des Landes, qui est malheureusement particulièrement sinistrée cet été.
Et
que tout le monde disait qu'il fallait faire le pare-feu. Mais en même temps,
on
vous dit qu'il ne
faut
pas faire le pare-feu. C'est-à
-dire
les injonctions contradictoires.
De
même qu'avec la loi SRU, on vous dit de faire 400 logements sociaux avant la fin de l'année, mais au titre d'un portée à connaissance environnementale, où vous interdit de construire. C'est le quotidien de tout porteur de projet. Et donc, il me dit, au moins l'avantage de ces incendies terribles, c'est que les pare-feu que l'on demandait depuis des années, on n'a rien demandé. On a tracé 145 km de pare-feu de 100 mètres de large pendant la nuit, et on a réussi à protéger le maximum de ce que
l
'on pouvait protéger dans nos communes. Bref, si je vous dis tout ça,
c
'est parce qu
'il
y a une machine infernale
qui
aujourd'hui
a
plombé le pays
et
l'a dégradé
sur
tous les paramètres,
et
notamment les paramètres essentiels, c'est-à-dire
la
prospérité, la capacité de création de richesses, de revenus, de pouvoir d'achat,
parce
que la production doit précéder la distribution, et que plus on produira, plus on pourra avoir du pouvoir d'achat, et pas le contraire. A mener un déclassement et un délitement régalien insoutenable, insupportable, quand j'étais jeune élu local,
donc
il
y
a un bout de temps, je n'étais pas encore mère, mais adjoint,
quand
il y avait une rixe au couteau, on en parlait pendant des mois. Maintenant, c'est devenu banal, banal,
dans
des villes pourtant bien tenues.
Ce
n
'est
pas une vue de l'esprit, ce n
'est
pas un effet de médias.
Il
y a évidemment une montée de la violence, et notamment des agressions sur la voie publique, qui en 8 ans seulement, ont augmenté de 65%, statistiques officielles.
Une
immigration
qui
devrait être traitée de façon technique.
On
devrait, comme tout pays,
et
comme toute démocratie, maîtriser qui vient.
C
'est tellement évident. Ça ne devrait même pas être un objet politique.
On
devrait faire comme au Canada, dire, il ne
faut
pas d'immigration zéro, évidemment, parce qu
'un
pays qui n'a aucune immigration, d'abord,
ce
n
'est
ni faisable, ni souhaitable. En revanche, on ne peut plus rester avec le rythme actuel. C'est insoutenable pour différentes raisons.
Et
ce n
'est
même pas bien pour les immigrés eux-mêmes.
L
'année dernière,
je
ne parle pas des titres de séjour délivrés au titre du droit d'asile, je ne parle que des titres de séjour standards.
En
2025, ça a été un record, on a délivré en France, en titre de séjour supplémentaire
à
ceux déjà existants dans de nouvelles personnes, presque 400 000
titres
de séjour supplémentaires,
dont
seulement 17%
étaient
des titres de séjour de travail.
Donc,
on est face à une immigration massive, c'est presque deux fois la Corse, en immigration légale, je ne parle pas d'immigration illégale,
et
qui est une immigration de peuplement,
de
pays pauvres, etc., de cultures différentes.
Donc,
ça force forcément un problème. Donc, ces questions, elles sont explosives parce qu'elles renvoient toujours à des connotations et, voilà, soit vous êtes traité de naïf, soit vous
êtes
traité de facho, mais la question, elle n'est pas là du tout.
Moi,
je suis dans une ville, il y a un très fort taux d'immigration, y compris d'immigration maghrébine.
Et
je crois avoir le soutien de la population qui me dit, monsieur le maire,
il
faut maîtriser l'immigration.
Ces
gens-là sont venus pour des bonnes raisons, pour bosser, pour échapper à l'arbitraire comme les Italiens, comme les Espagnols, comme les Polonais, les Maghrébins, les Capverdiens, bref. Donc, ces questions-là, il faut les dédramatiser
et
dire, oui,
pour
des raisons d'équilibre, de crise du logement, eh bien, on peut accueillir, moi, je propose que l'on soit à moins de 100 000 par an, étudiants compris, sachant qu'il y
a
beaucoup de faux étudiants. Donc, retrouver l'autoritaire égalité. Il faut retrouver, évidemment, et c'est la finalité de l'action publique, la finalité, c'est la dignité individuelle et c'est la concorde nationale. Prospérité, Ordre, Unité de la Nation.
C
'est les trois objectifs que nous devons porter et pour cela,
il
faut bien sûr de la justice. Comment le pays qui a le record du monde de la dépense publique peut-elle être aussi défaillant
sur
le plan judiciaire
?
Comment
des
multi-multi-récidivistes,
et
c'est là aussi pas des effets démagogiques, c'est une réalité, peuvent-ils être dehors ? Qu
'est
-ce que vous dites
à
la mère d'Elias dont le fils a été tué en sortant du football par deux ados qui avaient été déjà arrêtés 14 ou 15 fois ?
C
'est une réalité. Cette femme qui s'est poignardée la semaine dernière dans les Hauts
-de
-Seine, ici, Billy Moulineau et Paris-Ouest. Bon, elle y a réchappé heureusement pour elle, mais j'ai publié là aussi, vous l'avez peut-être vu pour ceux qui me suivent. J'ai dit de façon, comme il n'y
a
pas eu mort, etc., je me suis permis
de
dire de façon très énervée et très second degré, mais dire on a tous le droit à une 24e chance. Son agresseur qui était en situation régulière a été arrêté 23 fois pour des faits de violence.
C
'est pas être facho, c'est tellement du bon sens.
que
la société doit être protégée de ces individus
et
que ce laxisme sécuritaire et judiciaire est en train d'alimenter
des
forces noires dans notre pays. Et c'est pour ça que je vous dis que la seule alternative
au
RN,
on
va parler clair, et à LFI,
nous
devons l'apporter.
Je
crois que tous ceux qui ont été au pouvoir sont disqualifiés
et
que la grande erreur, notamment, qui a été celle de la droite, et que je me suis époumonné à le dire, a été délaissée de le monopole
de l
'alternative
à
LFI et à la gauche et au RN.
Et
donc, il faut absolument apporter une autre alternative.
Et
cette alternative,
comme
je vous le disais, elle doit passer par la primauté de la réorganisation des pouvoirs publics. Alors on me
dit,
mais ça, ça ne parle pas aux gens, la réorganisation des pouvoirs publics. Et pourtant, c'est essentiel.
La
dysfonction publique aujourd'hui empêche toute ambition de prospérité, empêche toute ambition de sécurité, empêche toute ambition d'instruction et de science. Or, nous devons porter une espérance
économique,
sécuritaire, éducative et scientifique.
Pourquoi ? Parce
que, comme je vous le disais tout à l'heure, la machine infernale qui s'est mise en place en France, avec des effets de bureaucratie que connaissent toutes les organisations.
Les
grandes entreprises connaissent ces travers potentiels, sauf que si elles ne rectifient pas,
elles
mettent la clé sous le paillasson. Les autres pays ont eu les mêmes dérives ou sont confrontés aux mêmes dérives, sauf qu'ils les combattent.
Et
qu'il
y a
une réalité aujourd'hui qu'il faut regarder en face et qui devrait entêter
tous
les observateurs, tous les citoyens et a fortiori tous ceux qui s'engagent dans la vie publique. C'est que nous avons,
et
c'est vérifiable, sourcé, on peut tout vérifier aujourd'hui
avec
ces machines infernales.
C
'est que nous avons le record du monde
de
la dépense publique par rapport à la richesse produite.
Quand
nous produisons 100 de richesse, 57,5% sont captés par la puissance publique.
Je
vous donne
un
exemple de comparaison
qui
est les Pays-Bas que j'avais utilisé à ma rentrée politique. Parce que je trouve ça très significatif.
Les
Pays-Bas ont un système social très développé. Comme d'autres pays, les Pays-Bas, c'est plus petit, etc. Mais d'autres sont plus grands.
Parce
que quand on compare,
on
dit, ah oui, mais eux, ils sont plus petits. Ah oui, mais eux, ils sont plus grands. Ah oui, mais eux, ils sont plus au sol, ils sont plus à l'ombre.
Je
peux vous comparer avec la Suisse. Moi, je fais une digression, mais je vais revenir aux Pays-Bas. Je vais vous faire un aveu intime. J'ai été conçu à Besançon. Pourquoi il me
dit
ça
? Non, mais
il n'y
a
rien à pour dire.
J
'y suis pour rien. J'ai été conçu à Besançon.
Non, mais
j'ai été conçu à Besançon. Merci.
En
mai 68, je suis né en février 69. Panne de courant, parfois. Et si je vous dis ça, c'est pour une raison très précise.
C
'est que mes parents, mon père malheureusement ne plus rien, mes parents me disaient que quand ils... Mon père était footballeur professionnel, ma mère danseuse étoile, ils se sont rencontrés à Besançon.
Et à
l'époque,
c
'était il y
a
quelques années, malheureusement pour moi, 58 ans, enfin j
'en
ai 58, ils allaient faire les courses en Suisse
et je
ne
sais
pas si on se rend compte, l'essence, la nourriture, en plus ils avaient du plaisir à aller certainement se balader au bord du lac Léman, mais ils allaient faire les courses en Suisse. Les enjeux transfrontaliers ici sont très importants. J'étais pas très longtemps dans l'Ain, qui est un département riche, tonique, il
y a
la Plastique Vallée, je peux vous dire que c'est dans l'autre sens que ça marche, ou dans le Jura, et ici je pense que c'est pareil.
C
'est-à
-dire
le déclassement du pays. Et donc la réorganisation du pouvoir public, elle est fondamentale,
parce
que si on était au niveau de dépense publique des Pays-Bas,
écoutez
bien,
les
Pays-Bas sont un niveau de dépense publique, qui sont un petit peu en dessous de la moyenne européenne, de 45%, donc par rapport à la richesse produite. L'écart, c'est 12 points.
12
points d'écart. Il y a 12 points de richesse qui ne passent pas par la puissance publique, pouvoirs locaux, pouvoirs nationaux confondus.
Je
ne
sais
pas si on imagine ce que ça représente. Ils ont un taux de couverture sociale qui est supérieur au nôtre.
Ils
ont une sous-population carcérale, parce qu
'ils
ont un système judiciaire qu'ils ont totalement réorganisé.
À
un tel point, c'est que j'envisage de passer un accord quand nous aurons gagné au premier tour de la présidentielle, comme tout le laisse supposer.
C
'est du second degré aussi.
Non,
je le dis,
je
le dis, si les ricaneurs habituels reprennent la séquence, comme ça m'arrive à chaque fois, et tant mieux, je fais ça pour qu'ils reprennent. Vous savez, les trucs français de terre, quotidien, avec le vieux monsieur méchant, la apathie, la monsieur apathie, s'ils reprennent la séquence,
c
'est du second degré.
C
'est comme quand je cours comme ça, on rigole aussi, on est bien.
C
'est dur de parler comme ça devant tout le monde, donc il faut un peu se détendre.
Et
puis on sait très bien qu'on n
'a
pas la science infuse, on doute aussi, voilà, qui ne s'inquiète pas. Mais, 12 points d
'éclat,
donc ils ont un système carcéral qui,
je
pense qu'avant de construire les 30 000 places de prison qui manquent en France et qui permettront d'avoir une vraie dignité des conditions d'incarcération, parce que c'est indigne de mettre une surpopulation, il faut punir les voyous, mais je trouve que ça, vraiment dégueulasse, pardonnez-moi le caractère trivial de l'expression, de mettre des gens à 4 ou 5 dans une cellule. Mais parallèlement, on a à la fois une surfréquentation carcérale, surpopulation carcérale, donc indigne, porteuse de violences, de dérives, de déviances, d'injustice. Et parallèlement, on a un taux d'incarcération
qui
est inférieur nettement à la moyenne européenne. Donc on arrive dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, la France,
à
avoir des prisons indignes
et
des gens dans la rue qui devraient être en prison.
Vous
voyez l'absurdité
?
Mais aux Pays-Bas, ils sont à moins de 80% de taux d'occupation des prisons.
Donc
on pourrait imaginer un accord pour eux, ce serait financièrement intéressant pour eux, etc. Donc les Pays-Bas, c'est 12 points de moins. Donc on doit poursuivre cet objectif. Pour l'instant, avec toute l'équipe de Nouvelle Énergie, on a documenté pour arriver à baisser de 7 points la dépense par rapport à la richesse produite. Parce que c'est ce qui va permettre de relancer la richesse.
C
'est tout le paradoxe.
C
'est-à-dire que
ça
va recréer des flux économiques. Pourquoi on manque de prospérité ? Parce qu'il y a surcharge d'impôts, de charges,
on
paye plus de charges sociales, et ensuite, il y
a
surcharge normative.
Vous
allez voir où va en venir. Donc il faut évidemment relancer, c'est l
'absolue
nécessité, la croissance économique. Donc pour relancer la croissance économique,
il
faut qu'il y ait moins de charges sur le travail et sur l'investissement. Et pour qu
'il
y
ait
moins de charges sur le travail et sur l'investissement sans endetter nos enfants et petits-enfants qu'ils ont déjà sur-endetter, il faut absolument baisser les dépenses. Et c'est ce qui va permettre de relancer la machine économique, de gonfler le moteur, de redonner des chevaux au moteur de la production, et ensuite de retrouver des moyens pour le service public.
C
'est tout le paradoxe. Tous ceux qui nous disent « Ah, mais vous voulez alors qu
'il
y
ait
moins d'infirmiers, moins de... » Non, mais baisser les dépenses. Non, non, non, non, non.
Non,
il y avait moins de dépenses publiques en France par rapport à la richesse produite il y a 20 ans.
On
attendait beaucoup moins aux urgences. Il y a 20 ans,
il
y avait moins de dépenses publiques et il y avait des policiers nationaux dans ma ville après une heure du matin alors que je n'en ai plus en zone police.
Il
y a 20 ans,
on
avait des conditions carcérales qui étaient moins misérables qu'aujourd'hui.
Donc,
il faut bien comprendre que c'est cet excès de dépenses qui traduit à un excès de bureaucratie
qui
en fait nuit à la création de richesses
et
qui fait qu'on prélève de plus en plus sur la création de richesses en pourcentage en ayant une paupérisation des Français, des entreprises et des services publics.
Si
vous voulez
avoir
des infirmiers, des infirmières
plus
nombreux et mieux payés, des enseignants mieux payés, des policiers sur le terrain
et
mieux payés, des greffiers dans les tribunaux, des magistrats en nombre suffisant, des places de prison, eh bien, paradoxalement,
il
faut d'abord réduire les dépenses inutiles. Pour avoir plus de policiers, plus d'infirmiers, plus de profs, il faut moins de bureaucrates. Ce sont les bureaucrates qui aujourd'hui volent l'argent des Français.
Pas
pour eux
! Mais
la bureaucratie est un vol.
C
'est un vol de la richesse. C'est un vol du service public. Ça se traduit dans les chiffres. L'hôpital.
Il
y a eu l'hôpital avant qui était libre de statut. Puis l'hôpital est devenu totalement public.
L
'hôpital public, je ne crois pas des cliniques. Et puis ensuite, on a viré les maires des conseils d'administration. Ah, les maires, ils vont faire du clientélisme. Ils vont faire recruter leurs cousines, leurs nièces, leurs machins.
Et
qu'est-ce qui s'est passé
?
On avait 13-14% de fonctions administratives et techniques dans les hôpitaux
il
y a à peu près 40 ans.
Et
puis, on était monté à 24%. Désormais, on en
a
34%.
La
moyenne européenne, c'est 10 points de moins.
C
'est 10 points de moins. Vous appliquez ça à toutes les fonctions, à cause des procédures. Parce qu'on a des très bons directeurs d'hôpitaux, en plus.
C
'est ça, tout le paradoxe aussi. Il faut s'appuyer sur eux. C'est 10 points de moins en Allemagne, au Danemark, je parle de pays très administrés.
Ça
dépend lesquels, cher monsieur. Il y
a
des mauvais.
Mais
il y a aussi, vous savez, des mauvais policiers, des mauvais hommes politiques, des mauvais basketteurs. Il y a des mauvais directeurs, ça arrive.
Moi,
j'en ai connu des bons. Et,
ces
10 points de moins, ça représente une surcharge bureaucratique et administrative
d
'au moins 800 000 agents. Depuis, je vous donne un autre chiffre, depuis
38
ans en France,
on
a ajouté 2 millions de fonctionnaires
et
on a supprimé 2 millions d'emplois industriels.
C
'est rigoureusement symétrique. Mais je crois qu'il
y a
un lien de cause à effet. Donc,
il
faut réorganiser tout l'appareil d'État. Donc, ça veut dire quoi ? Le droit doit être...
Il
faut couper le flux du droit excessif.
Je
regarde certains législateurs ici présents.
On
doit, comme en cuisine, savoir réduire.
L
'acte de Genèse, le pape nous écoute, l'acte de création est aussi un acte de réduction, de sélection.
Ah
oui, certains ont pris la mer pour sauver les espèces et une sélection.
Donc,
il faut absolument revenir à des principes du droit,
les
principes généraux du droit, des dispositions d'ordre public et réduire le stock de règles et de normes,
mais
surtout couper le robinet, interdire les surtranspositions européennes. mettre en place un système où chaque citoyen français pourra, lorsqu'il sera face à une injonction contradictoire, comme les maires que j'évoquais tout à
l
'heure des Landes, à qui on a dit il faut débroussailler par le code forestier, mais à qui le code de l'environnement disait vous ne pouvez pas débroussailler parce qu'il y avait la chouette Ulule qui passait dans le coin. Donc, dès qu'il y aura contradiction de normes, une saisie officielle
d
'une instance gouvernementale qui devra supprimer la contradiction. Ce sera une obligation. D'autres pays ont testé ça, c'est la seule façon de réduire les surcharges. Comprendre que tout ne doit pas être encadré dans des processus, dans du reporting.
Je
suis effaré du changement en quelques années qui fait que lorsqu'on lançait un projet il
y
a 20 ans,
on
regardait ce qui était interdit et puis on lançait le projet. Maintenant, on cherche ce qui est autorisé. Et ça se traduit par des serfas.
Nous
sommes de
la
République des serfas par des processus obligatoires, des schémas directeurs.
Mais
c'est vrai en entreprise aussi.
Ce
n
'est
pas que dans la fonction publique. La compliance, faites un emprunt bancaire, vous rédigez des pages de trucs, vous savez, vous savez, moi je veux savoir où vont ces documents.
Je
veux savoir dans une immense cave quelque part.
On
a dû mettre les déchets nucléaires et toutes les archives de tous ces trucs remplis en permanence.
C
'est quoi
? Et
donc, il est absolument nécessaire de débureaucratiser, de déréguler, de faire confiance aux gens qui savent, aux gens qui bossent et que l'État intervienne a posteriori pour sanctionner ceux qui sortent des clous, mais sur des règles claires, mais qu'il cesse d'entraver a priori la création. Moins l'État a été capable de sanctionner ceux qui nuisent
et
les voyous, plus il a
empêché
ceux qui produisent et qui font leur vie et les honnêtes gens. Et ça,
c
'est plus possible.
C
'est vraiment une révolution copernicienne.
La
révolution du bon sens,
c
'est celle qui consiste à dire à remettre la charge de la preuve au bon niveau.
C
'est la liberté ne se justifie pas.
Nous
n'avons pas à demander une autorisation pour réutiliser les OU traités pour arroser un golf ou un terrain de foot.
On
doit avoir des normes, on les respecte et si on ne les respecte pas, on est sanctionné. Aujourd'hui,
je
regarde, réutiliser les OU traités pour une entreprise
ou
pour une collectivité, c'est un parcours du combattant qui fait qu'on a inventé en France la technologie de ces OU de ce traitement et que parallèlement, on est le pays qui réutilise le moins les OU traités, y compris en période de sécheresse. C'est absurde. Je regarde, moi, des millions de mètres cubes partir dans la mer alors que nous les traitons, nous avons des membranes ultra-fitrantes, mais que le décret ne sort toujours pas ou alors qu'il faut refaire faire un document pour, si on veut, arroser un autre stade de foot,
il
faut faire toute une procédure qui nécessite l'autorisation de l'ARS et de l'ADREAL et de la DDTM. C'est ce que je vis, moi, tous les jours dans ma commune. Donc, déréguler, débureaucratiser, décentraliser.
Je
le dis ici depuis l'Alsace,
je
crois que vous pouvez représenter
un
modèle pour la France.
L
'enjeu, pour moi, il est très clair. Ce n'est pas du tout d'alimenter les forces centrifuges. Et j'ai dit la même chose en Corse.
C
'est de constater que la recentralisation qui s'est traduite depuis une vingtaine d'années par la suppression des fiscalités locales
et
la montée des prélèvements obligatoires. C'est-à
-dire
qu'on a supprimé les impôts locaux,
mais
parallèlement, on paie plus de fiscalité qu'avant en France.
C
'est mathématique, 46% de prélèvements obligatoires aujourd'hui. Pour une raison toute simple,
c
'est que plus vous éloignez la décision de l'impôt
des
gens, plus vous tombez dans la spirale de la facilité de l'impôt.
On
va appliquer, nous, un principe très simple.
C
'est que
qui
décide la dépense assume l'impôt.
Donc,
un impôt par strata
et
que l'impôt
et
notamment l'impôt local
ne
peut être qu'universel.
On
a réussi quand même en France. On s'étonne qu'il n
'y ait
plus de logement. Les propriétaires sont les seuls à payer l'impôt local.
On
a créé l'impôt sur la fortune immobilière. On a créé le zéro artificialisation nette. On a créé le diagnostic de performance énergétique. On a créé la loi SRU qui fait qu'un maire en zone tendue n
'a
intérêt qu'à signer que des logements sociaux ou des résidences secondaires. On est fous. Ces technocrates, ces génies qui nous
gouvernent
devraient relire Obélix et compagnie.
Ils
apprendraient les bases de l'offre et de la demande.
Il
faut toujours relire Gossini.
L
'Alsace
nous
montre qu
'un
système est efficace
lorsqu
'il responsabilise
ceux
qui prennent les décisions.
et
qu
'il
ne s'agit pas d'alimenter des forces centrifuges.
Moi,
je suis attaché à l'unité de la nation, à l'unité de la France. Mais ce que je constate, c'est que le centralisme qui s'est traduit par toutes ces règles, ces schémas directeurs, ces suppressions de fiscalité ou ces nationalisations de fiscalité plutôt,
a une
conséquence. C'est qu'il nécessite,
pour
respecter des principes de réalité, des adaptations locales. Donc, le centralisme excessif,
le
caractère uniformisant. On a confondu, en France, l'unité et l'uniformité.
Pour
retrouver l'unité,
il
faut permettre la diversité.
C
'est-à-dire des règles nationales, des lois,
beaucoup
moins nombreuses, très claires,
qui
donnent les grands objectifs et les dispositions d'ordre public. et de transférer aux collectivités territoriales le pouvoir réglementaire, sauf sur le régalien, qui, à mon sens, c'est un débat, mais doit rester du domaine de l'État. Ça changera tout.
Et
on n'aura plus besoin
d
'avoir, dans ce cas-là, de demander, on en arrive à nous dire, « Ah, mais on va vous donner un droit à la dérogation au préfet.
»
Mais le préfet, il devient dingue avec un droit à la dérogation. Le préfet a été formé selon une règle simple, c'est que la loi, elle est impersonnelle, universelle.
Et
tout d'un coup, on lui dit, « L'élu, qui a pignon sur rue, qui est capable de crier dans le journal, on pourra lui accorder une dérogation. Mais moi, comme chef d'entreprise ou comme maire ou comme président d'association ou comme citoyen, je ne veux pas un
droit,
je ne
veux
pas quémander un droit à la dérogation auprès d'un préfet en remplissant des paperasses.
Ce
que je veux, ce que je souhaite,
c
'est tout simplement avoir un pouvoir de décision et d'assumer les conséquences de mes décisions. C'est pour ça que ce que vous proposez ici est intéressant. Parce que ça respecte un principe de base. Le mot
n
'est pas bien compris parce qu'on l'assimile à la technocratie bruxelloise, alors qu'en réalité, il vient d'ailleurs de la démocratie chrétienne et de la doctrine sociale de l'Église, c'est-à
-dire
la subsidiarité.
C
'est la base de tout. Ça veut dire qu'on décide d'abord pour sa vie, dans son entreprise, dans son ménage, c'est la subsidiarité horizontale.
Et
quand on a des problèmes, on essaie de les régler avec ses proches, avec sa famille, avec ses amis, dans une association, c'est la charité, etc. C'est ce qu'on appelle la force civique. Et il va falloir alimenter ce renouveau civique qui sera au cœur de nos priorités. Nous ferons de la cause du civisme, de la lutte contre l'incivisme et du renouveau civique la cause nationale du mandat présidentiel. C'est une base fondamentale.
Et
puis, il
y a
la subsidiarité ascendante. La subsidiarité ascendante, c'est celle qui consiste à dire que lorsqu'on a un problème qui nécessite l'intervention de la puissance publique, on transfère notre souveraineté individuelle à l'entité la plus proche du terrain et on remonte. Donc, tout doit partir des communes et on remonte.
Et
ce que vous proposez ici
est
intéressant parce que ça s'inscrit dans la lignée de ce que je développe depuis des années, la subsidiarité, la responsabilité locale et la création de provinces qui correspondent à la réalité historique, populaire et qui créent la confiance civique et qui permettent de sortir de l'impuissance publique. C'est en cela que c'est très intéressant et très subtil.
Ce
ne sont pas des forces centrifuges.
Il
ne s'agit pas de parler d'indépendance, d'autonomie. Moi, j'oublie tous ces vocables.
Je
pense qu
'on
nous a mis dans un étau là aussi, y compris sémantique. Donc, ces points sont très importants. Donc, une vraie réforme de l'organisation des pouvoirs publics
qui
partira de la réalité du terrain
avec
une strata de moins et avec un impôt universel par strata. Et c'est la seule façon
de
créer de la performance publique. Et parallèlement, bien sûr,
la
modernisation de l'appareil public, l'utilisation de nouvelles technologies. Enfin, je ne
vais
pas vous faire un développement là-dessus. Et
avec
cette dérégulation, avec cette débureaucratisation et avec cette décentralisation, nous pouvons progressivement revenir à, d'abord, à un niveau de prélèvement obligatoire qui permettra de retrouver une compétitivité sur le travail et le capital et de ne plus être engoncés dans un étau bureaucratique qui fait que tout est plus long et plus compliqué et plus cher qu'ailleurs en Europe.
Il
est là, le cœur de tout.
Parce
que tout le reste, autrement, on peut vous parler d'enseignement, d'hôpital, de santé, ce qui est primordial, de prix du carburant. Mais c'est du vent.
Si
on ne retrouve pas de la performance publique, imaginez, si on était au niveau des Pays-Bas, c'est simple, 12 points, je vais faire un exercice difficile, ça fait 350 milliards
d
'écarts. Si on était au niveau des Pays-Bas, nous dépenserions 350 milliards d'euros en moins par la puissance publique. Et ce que je propose, moi, c'est qu'il y ait un tiers qui aille à la modernisation de l'État
à
la baisse des impôts de production
et
à la baisse de la dette et deux tiers qui soient réinjectés tout de suite, non, pas deux tiers, je
dis
une bêtise, 60% qui soient réinjectés tout de suite en pouvoir d'achat, cotisé moins pour gagner plus.
Ce
qui permettrait,
c
'est la seule façon de rapprocher l'extra brut du salaire net. On baisse les impôts de production,
donc
pour l'employeur, on peut affronter la compétition plus facilement ou moins difficilement et on augmente le salaire net
et
ce qui, et avec une proposition qui sera, à mon avis, déterminante,
c
'est un engagement
à
ce que le salaire le plus faible à temps plein en France
est
un écart de revenu
par
rapport au revenu de l'assistance le plus haut d'au moins 500 euros.
Quelqu
'un qui travaille à temps plein doit gagner au moins 500 euros de plus que quelqu'un qui ne travaille pas, celui qui ne travaille pas doit être accompagné socialement et notamment localement par nos CCAS,
mais
ne doit pas être enfermé dans une trappe à pauvreté
qui
éloigne du boulot, éloigne du travail et finalement, alors je vais utiliser un mauvais langage de management,
on
met l'incentive
sur
le travail et pas sur l'oïsivité.
C
'est la seule façon de s'en sortir.
C
'est absolument essentiel.
Vous
ajoutez à cela
pour
retrouver de la production, pour qu'on puisse payer nos pleins d'essence
sans
faire payer la baisse de la fiscalité par nos enfants ou petits-enfants,
vous
ajoutez à cela ce qui accompagnera aussi une politique écologique ambitieuse
fondée
par le droit international pour éviter les distorsions de concurrence environnementale qui font qu'on interdit des pratiques chez nous qui flinguent des filières industrielles et agricoles et qui font qu'on importe des produits de l'étranger qui eux ne respectent pas ces pratiques environnementales. Donc c'est une stupidité absolue.
Ça
fait du mal à la planète
et
ça détruit les emplois et la richesse chez nous. Donc une exigence absolue de close miroir et moi je suis un libéral donc je suis pour là. Je suis contre les distorsions de concurrence. Il ne faut plus accepter et c'est là où il
y a
un travail diplomatique et international les distorsions de concurrence environnementale. Ça ce n'est plus possible. C'est inacceptable pour nos agriculteurs et pour nos entrepreneurs en général. Cette ambition écologique elle se traduira aussi
évidemment
par
une
nécessité
d
'investir sur
tout
ce qui permet de lutter contre la part humaine du réchauffement climatique
des
changements climatiques d'ailleurs le terme serait plus exact
et
donc la décarbonation évidemment lutter pour la biodiversité
sans
être dans des procédures débiles telles que je les évoquais tout à l'heure
et
en faisant confiance aux acteurs de terrain y compris aux agriculteurs qui sont les premiers à travailler et à connaître la nature et troisièmement par la science. Moi je suis effaré par les progrès de la science.
J
'ai encore visité une boîte qui utilise la ressource halieutique la ressource maritime pour des capteurs à carbone à partir de posidonie c'est absolument exceptionnel. Donc nous devons devenir une grande puissance scientifique à l'échelle française européenne travailler en réseau à l'échelle française européenne sur des vrais objectifs pas créer des usines à gaz administratives pas créer des voilà ce fameux truc là
j
'ai soif
voilà vous
avez déjà vu le faire je vais le refaire si je prends un plaisir sadique à le faire
voilà
donc
les
nouveaux robots human 8 chinois peuvent envahir le marché les Etats-Unis font décoller et atterrir des fusées on disait que
c
'était impossible mais nous en Europe on a fait ça
je
vais vous montrer ce qu
'on
va faire
je
le ramasse parce que je supporte pas les déchets par terre
c
'est la lutte contre l'incivisme
donc
une politique environnementale
et
cette politique environnementale figurez-vous qu'elle est freinée
par
l'idéologie de la décroissance
il
va falloir de la croissance économique
pour
régler les problèmes écologiques
il
n'y a pas d'antinomie
mais
tout simplement parce qu'en fait
on
a eu une croissance qui était carbonée
donc
qui qui créait des particules fines
mais
aujourd'hui c'est une autre croissance
et
les mêmes
qui
sont dans la décroissance qui veulent restreindre tous les usages parce qu'ils détestent ils aiment la nature mais ils
ne
veulent pas voir un être humain ils détestent la nature humaine les écologistes d'extrême gauche
c
'est pas un pléonasme parce
qu
'il y
a
des écologistes de droite moi je suis un écologiste de droite
et
lorsque je pense je dis tiens il dit un pléonasme
mais
c'est les mêmes quand même
qui
ont attaqué la principale source énergétique écologique qui était le nucléaire et l'hydroélectrique
qui
s'oppose aux réserves d'eau
pour
les agriculteurs qui s'oppose aux réserves d'eau pour faire des turbines électriques c'est l'énergie la plus décarbonée la plus pilotable c'est l'hydroélectrique avec le nucléaire donc on ne va pas être sur la défensive sur les questions écologiques
et
où je voulais en venir
c
'est qu'il y a même un obstacle à la recherche scientifique y compris à vocation écologique comment on utilise la génétique
dans
l'agriculture
les
mecs ils veulent nous faire croire que c'est de la chimie ça n
'a
rien à voir
on
entend ça
c
'est le principe de précaution je supprimerai le principe de précaution de la constitution je le remplacerai par un principe de responsabilité
avec
des objectifs environnementaux mais on n'inversera pas la charge de la preuve
c
'est absolument indispensable
et
en libérant le foncier des contraintes
en
libérant le foncier de la bureaucratie excessive qui fait que il faut 17 mois en France à minima pour avoir une autorisation d'urbanisme sur un établissement agricole ou industriel alors qu'il en faut 7 en Italie ou en Suisse
en
libérant
les
entreprises des excès de charges en libérant les travailleurs de ce qui les pénalise
puisqu
'on
paie
plus d'impôts et de charges qu'ailleurs
et
bien on va retrouver de la prospérité qui nous permettra de retrouver une ambition éducative scientifique sécuritaire
et
de retrouver un pays dans le bon sens apaisé uni
parce
qu'un pays qui n
'est
pas uni c'est un pays où les forces
de
séparation
existent l
'islamisme radical
qu
'il faut combattre sans trembler l'injustice sociale
le
fait qu'on enferme les gamins de pauvres dans des écoles ghetto de pauvres et maldonnés nous sommes nous les défenseurs des gens
modestes
des gens qui veulent s'en sortir
par
la retraite par capitalisation
que
je prône depuis des années et des années et qui était balayée d'un revers de main des mêmes qui aujourd'hui la revendiquent sur les plateaux télé
non
seulement nous permettrons
aux
futurs retraités
d
'avoir une meilleure retraite que par une répartition qui est devenue une pyramide de Pondy qui est devenue insoutenable puisqu'elle repose sur
la
cotisation des jeunes on fait 25% d'enfants de moins je vous le disais tout à l'heure qu'il y a 15 ans
dans
une retraite par capitalisation qui permettra de surcroît de recapitaliser l'économie française et de disposer des financements qu'il faut pour l'investissement pour enlever le défi de la robotique de l'intelligence artificielle de l'adaptation du travail et vous comprenez bien que ce projet
c
'est un projet cohérent global
on
ne peut pas retrouver la prospérité avec un système fiscal archaïque et qui surprélève
si
vous voulez que les gens fument moins vous mettez la fiscalité sur les clopes
si
vous voulez qu'il y
ait
moins de carbone vous faites une taxe carbone
et
bien si vous voulez que les gens ne travaillent plus vous faites vous créez des charges les plus élevées du monde sur le travail
et
si vous voulez que les entrepreneurs aillent ailleurs ou n'investissent plus vous augmentez l'impôt sur les sociétés comme c'est fait depuis deux ans nous on va faire le contraire basta
et
cette prospérité alimentera tout le reste et cette prospérité elle
est
indissociable de la sécurité on ne peut pas entreprendre on ne peut pas créer de la richesse et de la valeur si on ne vit pas en sécurité
on
ne peut pas en sécurité physique et en sécurité juridique et fiscale il faudra stabiliser le système dans la compétitivité et pas le stabiliser dans les surprélèvements
et
puis on ne peut pas être performant si on n
'a
pas un système de formation adapté aux réalités si les formations ne se décident pas sur le terrain avec les entrepreneurs
si
on ne permet pas à des individus de se former de s'adapter aux évolutions
on
a un CFA municipal chez nous
ça
marche merveilleusement bien en quelques semaines on crée une formation à la demande des entreprises c'est vrai pour le nautisme c'est vrai pour la boucherie c'est vrai pour tous les métiers que ma fille aînée a fait son CAP de cuisine
dans
ce CFA et ça marche très très bien
donc
tout est lié
l
'éducation et l'instruction devront être là aussi une cause prioritaire
et
il faudra prendre acte même si ce que je dis est contre-intuitif que ce qui a plombé l'éducation et l'instruction c'est la planification excessive
donc
déjà il faudra dès le plus jeune âge faire en sorte que nos enfants avec des parents qui sont chargés de les éduquer et des enseignants qui sont chargés de les instruire
et
chaque mois est à sa place
bien
que nos enfants effectivement
n
'aient pas
toute
leur capacité cognitive accaparée par les écrans évidemment
et
il
y a
quelque chose qu'il faut développer j'étais avec Frédéric Dumas récemment la productrice ancienne députée
il
est vrai qu'il est démontré par exemple que dès les crèches dès les premiers mois de l'année lorsque on a de la vie la vraie plasticité neuronale
il
y a des techniques d'écoute de la musique qui font catalyser les neurones
vous
savez ce qui nous attend là c'est une révolution anthropologique avec l'IA on va sortir un livre avec Romain Marcilli qui s'appelle Les robots le pape lia et nous c
'est
chez Fayard c'est déjà en pré-vente et ça sera en librairie le 28 octobre
mais
la machine augmentée il va falloir la maîtriser ça va être très compliqué
mais
le pire ça va être l'homme diminué
que
l'homme diminué intellectuellement physiquement
donc
il est absolument nécessaire de comprendre ce qui fonctionne dans l'instruction dans les capacités cognitives des enfants de leur donner un cadre dès le plus jeune âge
avec
des parents qui en comprennent les enjeux donc il faudra oui aller vers les parents évidemment et d'avoir tout pour permettre au développement cognitif de se faire puis ensuite d'avoir une éducation qui soit libérée libérée
ça
veut dire quoi une éducation nationale une instruction publique soit libérée d'abord il y
aura
un grand ministère auprès des économies qui sera un ministère commun de l'instruction publique
de
la culture et la recherche et de la science
et
on fera un truc très puissant là-dessus sur un mois de ministère évidemment et libérée déjà de toutes les absurdités de la déconstruction
on
disait comme ça avant maintenant on dit du wokisme qu'il y a dans l'instruction
alors
je ne
vais
pas être trop long parce que je vois le chrono mais
j
'ai des enfants j'ai vu le contenu il y a du boulot
il y
a du boulot
ils
savent trier c'est formidable mais ils ne savent pas compter c'est quand même un peu emmerdant
donc
il va falloir revoir tout ça libérer l'instruction de l'idéologie quelle qu'elle soit je le dis clairement ce serait une idéologie dite de droite je dirais la même chose rassurez-vous c'est comme à France Inter vous risquez pas de la rencontrer
l
'idéologie de droite d'instruction
les
enseignants aujourd'hui beaucoup d'enseignants sont d'accord avec ça
donc
revoir un tronc commun d'enseignement qu'il faut maîtriser avec évidemment comme dans les écoles en Californie là où il
y
a la Silicon Valley
une
maîtrise des écrans très modérés mais il faut les maîtriser le matin les fondamentaux comme on dit de façon classique et notamment remettre les mathématiques au coeur de l'instruction ça va être une priorité là aussi nationale apprendre la philosophie
dès
le plus jeune âge
alors
paris bizarre quand je parle de philosophie
on
a flingué avec Parcoursup
les
gamins moi je l'ai vu ils attendent le résultat de Parcoursup
qui
tombe avant le bac philo
déjà
le bac philo c'était pas super important à mon époque hélas
or
pourquoi c'est important
parce
que bien sûr qu'il faut apprendre à coder l'informatique etc etc mais comme je dis toujours plutôt que de coder l'informatique au 21ème siècle et les pays asiatiques et les Etats-Unis nous montrent l'exemple en
tout
cas certains états américains il vaut mieux savoir décoder le monde
l
'apprentissage de la raison critique
et
le meilleur antidote à tout ce que l
'on
appelle les fake news etc
ceux
qui veulent interdire l'écran
mais qui
regarde ce qui s
'est
fait en Australie avec les VPN tout est contourné évidemment les gamins sont bien plus intelligents que nos gouvernants
ils
savent très bien contourner les trucs donc la raison critique
l
'autorité parentale comprendre nous en parlions tout à l'heure madame
que
l'autorité selon son étymologie dont parle Anna Arendt dans la crise de la culture est une augmentation c
'est
pour ça qu
'on
dit que ce sont des élèves parce qu'un élève ça s'élève ça grandit en respectant une autorité d'un adulte qui est plus grand donc respecter l'autorité de l'adulte
de
l'enseignant des parents
mais
encore faut-il que les parents ne se comportent pas comme des adolescents
souvent
attardés
c
'est fondamental
donc
restaurer cette autorité les fondamentaux le matin pratiquer ce qu'on appelle les
soft
skills les compétences douces l'après-midi
l
'éducation artistique et culturelle dont je suis un ardent défenseur et promoteur à condition que ce soit une vraie éducation artistique et culturelle parce que le rapport aux oeuvres ce soit vraiment des grandes oeuvres de l'esprit et pas du macramé
parce
que tout n'est pas culture ce qui est culturel ce qui est artistique c'est une oeuvre qui résiste à son auteur qui résiste au temps donc tout français de toute origine de toute condition et c'est ce qui va nous permettre de recréer du lien social d'éviter les oppositions selon les origines les couleurs de peau les croyances moi je suis profondément républicain et universaliste donc de faire en sorte que tout français soit dépositaire d'une grande culture française parce qu'il existe une grande culture française
et
parce que la culture française c
'est
une vibration
vous
vous rendez compte quand même qu'on a eu un président de la république
qui
a osé dire
qu
'il n'y
avait
pas de culture française
mais
mais
non
alors s'il vous plaît
vous
savez je suis non non mais enfin
c
'est un peu faux cul je n
'irai
pas de le critiquer
mais
mais mais non
non
mais j'aime pas la huée j'aime pas le truc mais après faites ce que vous voulez on est
tous
librement mais
non
mais c
'est
pas possible comment voulez-vous donner confiance en une nation qu'est-ce qui réunit des individus soit on estime que c'est une religion
ou
une couleur de peau ou le sang nous on a eu un autre parcours en France
qui
fait qu'on est arrivé à avoir un universalisme qui est d'ailleurs dans l'héritage très chrétien d'ailleurs en l'occurrence mais qui fait que chaque individu qui soit agnostique athée catholique musulman juif
et
français de façon pleine et entière c'est magnifique cet idéal républicain il est fantastique
mais
il a des contreparties c'est que chacun assume les devoirs les mêmes
devoirs
tout le temps on a les droits donc les mêmes devoirs tout le temps
que
chacun respecte le drapeau
et
que chacun soit dépositaire d'une culture sublime
qui
est une vibration regardez notre patrimoine regardez tout le patrimoine bâti regardez écoutez Debussy écoutez Daft Punk
écoutez
Claude Nougarro
si
on ressent pas la vibration la poésie française en écoutant Debussy Daft Punk je vais prendre des exemples variés Claude Nougarro et en regardant les châteaux de la Loire ou la cathédrale de Reims c'est qu'on comprend rien à la France la France c'est une vibration c'est une poésie c'est une culture c'est une construction c'est une appartenance c'est un héritage c'est une création c'est une transmission c'est une fidélité et avec nous la France c'est une ambition
et
cette ambition
mes
chers amis
elle
reposera sur un projet complet
mais
aussi sur une la nécessité de gagner ces élections
moi
j'ai pris un
chemin
qui est le mien avance sur ta route elle n'existe que par ta marche
je
cite Saint-Augustin parce qu'on a le pape augustinien aujourd'hui
d
'ailleurs ça me fait penser que
l
'Alsace regardez on parlait du droit tout à l'heure la possibilité d'avoir
c
'est quand même un exemple l'Alsace
qui
a un droit singulier qui n'est pas le même que le reste du pays le Concordat etc
et
ça marche
ça
marche tellement c'est que vous voulez le garder vous ne voulez pas prendre donc peut-être qu'il faut s'en inspirer je referme la parenthèse
donc
il faut gagner les élections
le
parti pris c'est de dire nous on a une proposition qui est différente
on
va libérer le pays de tout ce qui l'encrase l'embourbe etc ça va être très compliqué mais moi je suis convaincu que
il
y
a
une quand on sort des cercles parisianistes de certains bobos azimutés des grandes villes et des commentateurs spécialistes
il
y a véritablement une énergie civique en France qui sait très bien que ça ne peut pas continuer alors comme rien n'a marché depuis 10 ans chacun se recroqueville dans nos mairies on ne
veut
pas qu'on nous prenne l'argent quand on est retraité on ne
veut
pas qu
'on
prenne la retraite les jeunes ne veulent plus payer la retraite ça crée de l'incivisme et de la violence mais si on retrouve une ambition collective une destinée collective un horizon collectif
on
va transcender tous ces clivages j'en suis absolument convaincu mais pour ça il faut gagner
il
faut gagner non pas comme finalité mais comme modalité pour redresser la France et pour faire gagner la France parce que c
'est
la seule chose qui compte c'est notre pays et nos enfants et petits-enfants pour ceux qui ont la chance d'en avoir je ne désespère pas
si
mes enfants me regardent à distance j'en mets la pression à chaque fois même en Alsace il nous met la pression bon pas le dernier qui a 15 ans il a encore un peu le temps
et là
-dessus
pour
gagner il faut affirmer notre singularité et il faut éviter à mon avis deux obstacles la compromission c'est le pire de tout
c
'est-à-dire de dire allez on est monté en puissance parce qu'on est vraiment en train de monter en puissance mes chers amis vraiment c'est pas une vue de l'esprit
on
a passé les 31 000 adhérents payants
on
a la plus forte progression sur les réseaux sociaux
on
a encore un peu méprisé par le microcosme mais on s'en fout c'est pas grave
on
fait de la capillarité on en parle autour de nous vous devez s'il vous plaît en parler autour de vous
moi
j'ai besoin encore plus d'adhésion encore plus de soutien on développe une stratégie que j'avais conçue il y
a
plusieurs mois et qui pour l'instant s'applique rigoureusement
on
est en train de faire quelque chose et j'aimerais tellement tellement voir le pays réel gagner j'aimerais tellement pour une fois même que allez imaginons que ce ne
soit
pas moi sur cette estrade
soit
vous voilà j'aimerais tellement le lendemain du second tour ne plus être cocu
me
dire que
le
peuple français ne sera plus viré juste après le second tour de la présidentielle
ne
sera plus viré du pouvoir parce que c'est ce que l'on vit en ce moment c'est ce que l'on constate
parce
qu'une fois au pouvoir les mêmes qui vous ont dit
vous
allez voir moi je mets le SMIC à 3000 euros ou alors vous allez voir il n
'y aura
plus un immigré la sécurité vous allez voir on va faire la capitalisation les mêmes une fois au pouvoir ah mais c'est bien plus complexe enfin les gars les enfants vous avez voté pour moi mais moi je sais c'est bien plus compliqué c'est bien plus complexe ah écoutez j'ai fait l'ENA je sais vous aussi ça vous fait rire moi ça me fait rire je veux dire
donc il
faut en finir avec tout ça
donc
il faut gagner donc il faut éviter la compromission
qui
consiste à dire allez on monte en puissance et puis après on dit ah
putain
t'es devant moi dans les sondages allez je viens avec toi mais tu me filtes à le ministère alors je vous le dis voyez-y une source d'humilité absolue ou de prétention atroce
je
ne cherche aucun poste de ministre aucun voilà les choses soient claires
ce
serait un grand honneur d'être ministre
à
condition que d'admirer la personne mais moi j'ai pris l'habitude dans ma petite vie d'être patron donc je veux être patron
et
patron c'est président de la république autrement je reste patron à Cannes
non
mais il faut le dire les choses
je
ne
vais
pas mentir
donc
pas de compromission mais parallèlement comme on est réaliste mon seul mouvement ma seule idéologie c
'est
le réalisme
on
voit bien que comme prévu et ça sera de pire en pire ceux qui croient que les sondages vont les amener on verra on verra donc je dis moi ça fait des mois je mets poumonne à dire je ne
suis
pas un fou de cette grande primaire ouverte mais organisons une compétition organisons une compétition avant et puis je ne demande pas de me soutenir si vous perdez et ne me demandez pas de vous soutenir mais si je perds j'accepterai le verdict et je me tairai non pas à jamais mais jusqu'à la fin de la présidentielle
et
ça permettrait de créer peut-être un intérêt pour les habitants de comparer les propositions les parcours
si
on veut faire savant il y a le logos et l'éthos
ce
que l'on est ce que l'on a fait ce que l'on propose et je trouve que
ce
serait à mon sens ceux qui se réclament toujours de en responsabilité en responsabilité ce serait assez responsable
mais
s'ils ne veulent pas
on
ne
va
pas renoncer à la seule alternative
on
ne
va
pas laisser le pays face
à
plein de nuances de macronisme tout ce qui a échoué
et
face à Mélenchon et à
l
'extrême gauche donc à la gauche et au RN
enfin
moi je vois partout autour de moi des orphelins de la droite qui attendent qu'on crée quelque chose
qu
'on crée un élan
on
n
'est
pas dans la posture morale je ne contagne pas moralement le RN ou autre ce n
'est
pas le sujet je dis simplement qu'ils sont socialistes
au
fond d'eux
que
quand on dit on va baisser les dépenses mais on met la retraite à 62 ans ce n
'est
pas possible c
'est
se foutre du monde
c
'est tout je ne
suis
même pas sûr qu'ils soient d'extrême droite au pouvoir peut-être qu'ils feront une espèce de politique ratsoque
en
essayant d'être crédible reconnu il y
a
un besoin de reconnaissance donc
je
vous le dis je ne renoncerai pas
à
porter la voie de la révolution par la liberté et le bon sens
et
j'irai au bout de cette démarche
et
cette démarche je suis absolument convaincu
qu
'on peut la rendre gagnante et qu'on doit la rendre gagnante
parce
que non seulement elle permettra de rendre du pouvoir d'achat non seulement elle permettra de retrouver des services publics de proximité non seulement elle permettra de ramener de la mobilité sociale mais en plus
elle
remettra au centre du jeu des principes fondamentaux du progrès humain
c
'est un combat à la fois utilitariste mais aussi moral que nous menons nous ne voulons plus être volés
par
un système bureaucratique et technocratique qui décourage l'initiative nous ne voulons plus que les plus pauvres soient toujours enfermés dans des trappes à pauvreté nous ne voulons plus voir ce record inouï de la dépense publique en France
et
de la dépense sociale 950 milliards d'euros cette année
on
est le pays qui de très loin alors c'est encore plus que la dépense sociale c'est un tiers de la richesse produite
on
dépense beaucoup plus qu'ailleurs en politique sociale tout est éparpillé tout est bureaucratisé et parallèlement on n'a jamais autant eu de gens qui dorment dans la rue
et
ça c'est plus possible c'est pas acceptable
donc on
va remettre des principes fondamentaux au coeur du pouvoir
qui
permettent à la fois d'atteindre des objectifs
au
service des autres mais aussi de rétablir ce qui constitue la grandeur et la force de la démocratie libérale de la république française la sanctuarisation du principe de propriété la propriété doit redevenir un élément fondamental
de
la liberté et
de
la prospérité
la
propriété du fruit de son travail la propriété de la transmission
comment
se fait-il
qu
'aujourd'hui
on
ait un capitalisme familial qui soit l'un des plus faibles d'Europe qu'on fasse beaucoup moins bien que l'Italie beaucoup moins bien que la Suisse beaucoup moins bien que l'Allemagne les Pays-Bas et l'Espagne évidemment que la transmission des entreprises doit être totalement libérée des droits de succession il faut aller bien plus loin que le pacte du travail la propriété
rendre
chaque individu propriétaire de sa vie grâce à une instruction de qualité la propriété de sa retraite par la capitalisation un étage obligatoire en plus d'un niveau de répartition par l'épargne
la
propriété tout simplement de sa dignité la propriété
dès
qu'on attaque la propriété privée on restreint les libertés
toute
l'histoire nous le montre
l
'exemple absolu
alors
l'histoire de
l
'URSS etc mais
vous
allez prendre le même pays le même peuple qui a toujours été uni qui a le même digret de civilisation et de prospérité et même d'ailleurs la zone la plus riche est au nord la Corée
c
'est l'exemple absolu la Corée
était
un seul pays unitaire avec un peu plus d'industrie au nord qu'au sud
et
puis la Corée dans les années 50 il y
a
le nord qui a la guerre froide qui est communiste et le sud qui devient une démocratie libérale regardez le niveau
de
vie des habitants Corée du Nord et Corée du Sud comparez-le et le niveau de liberté
voilà
la Corée du Nord est un pays où
il
y
a
des famines
est
un pays où tout opposant est exterminé
la
Corée du Sud est imparfaite comme toute démocratie par des mouvements sociaux etc mais est devenu ce pays qui était un des plus pauvres du monde la Corée en général la Corée du Nord est devenue encore plus pauvre et la Corée du Sud est passée loin devant nous en richesse par habitant j'ai eu la chance d'aller en Corée du Sud je peux vous dire que
c
'est un pays incroyablement créatif incroyablement entreprenant un pays qui a un vrai système social un pays formidable donc le combat pour la propriété au coeur de l'appareil d'état le combat pour la liberté qui sont les conditions de la responsabilité individuelle qui est la seule façon d'être efficace
on
est récompensé
pour
ses bons résultats on est sanctionné pour ses mauvais résultats c'est la base de l'organisation
et
c'est ce qui
in
fine permet d'atteindre
la
finalité que j'évoquais tout à l'heure c'est à dire la dignité humaine
l
'être humain est reconnu dans son intégrité et dans l'intégralité de ses droits et de ses capacités lorsqu'il est libre lorsqu'il est propriétaire de sa vie donc c'est un combat aussi moral que nous portons pour la dignité humaine et pour l'unité de la nation
et
je vais m'autoriser
une
citation
qui
vous frappe
c
'est rare je cite le général de Gaulle parce que j'adore le général de Gaulle évidemment mais c'est devenu un peu tarte à la crème mais tout à l'heure je relisais son magnifique discours à Strasbourg
c
'était en avril 47 traversée du désert
et
il disait la république sera donc il disait voilà je vais amener une réforme complète et il a fait la réforme la plus radicale de l'histoire depuis Napoléon encore plus que Poincaré les années 20 ce qu'il fait en 58 11 ans après ce discours
en
9 mois 332 ordonnances le déficit
déficit là
aussi il faudrait en parler des déficits
parce
que les débats on est sur une fiction aujourd'hui
on
nous dit alors qu'est
-ce
que vous pensez des 54 milliards d'économies le premier ministre
vous
arrivez je dis mais attendez c'est le village Potemkin c'est Tintin au Congo c'est Tintin chez les soviets il n
'y a
pas 54 milliards d'économies
mais
pas du tout et en plus il peut dire Bayrou avait dit pareil il y
a
un an en plus il dit ce qu'il veut à la fin ce sera un autre budget qui sera voté et à la fin c
'est
pas lui qui l'exécutera donc il peut dire 80 milliards d'économies c'est une fiction la réalité
c
'est qu
'il
va y avoir 40 milliards au moins de déficit en plus que ce qu'on nous avait dit comme l'année précédente ça c'est la réalité et ça devrait occuper les débats comment ces gens aussi comment la persicratie aussi puissante peut se tromper d'un point et demi de PIB dans ses prévisions
parce
qu'ils n'ont pas compris que plus vous restreignez la production moins il
y a
de rentrer ferme la parenthèse donc de Gaulle va faire une réforme colossale et moi c'est l'esprit de ce que je vous proposez sauf que moi je ne
suis
pas le général de Gaulle donc il faut un élan civique puissant cette réforme colossale le déficit public à l'époque représentait comme aujourd'hui entre 5 et 6% de la richesse produite
d
'ailleurs ce qui ne veut pas dire grand chose il faut le regarder par rapport aux recettes de l'état
on
a un déficit de l'état aujourd'hui qui représente presque 50% de ses recettes 40 et quelques pourcents n'importe quelle organisation humaine met la clé sous le paillasson
là
on est en train de faire payer les gosses on emprunte à 4,6
et
on rembourse une dette à 0,8 et on emprunte à 4,6 vous empruntez avec des taux d'intérêt bien supérieurs à la croissance notre croissance aujourd'hui qui est 3 fois inférieure à la moyenne de la croissance européenne nous sommes les cancres dans tous les domaines dans tous les domaines mais le chef des cancres veut nous éclairer sur nos choix sur la présidentielle j'ai entendu hier
on
ne eut pas
donc
de Gaulle il a fait une réforme colossale
en
un an et demi il rétablit les comptes publics alors qu'il fallait
notre
époque est compliquée mais enfin garde d'Algérie décolonisation des conflits sociaux très lourds un parti communiste très puissant il y avait aussi des difficultés à l'époque la guerre froide c'était pas simple non plus
en
un an et demi la France devient excédentaire
un
an et demi 332 ordonnances et 11 ans avant de Gaulle avait tout annoncé comme toujours il dit les choses
il
dit la république sera l'efficience
la
concorde et la liberté
ou
bien elle ne sera rien qu'impuissance et désillusion
alors
moi mes amis
j
'ai perdu mes illusions depuis longtemps mais je n'ai pas perdu mon espérance
et
mon espérance c'est qu'ensemble nous fassions gagner la France vive la France merci
David Lisnard