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Discours / meetingDavid Lisnard· 26 septembre 2026 93 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéImmigration & asile

🇫🇷 Meeting de David Lisnard en Alsace

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 12 %Défensif 3 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:59PrésentateurChiffre
    « 4 000 fermetures d'écoles en France d'ici 2030 »
  • 34:27PrésentateurChiffre
    « Seulement 17% étaient des titres de séjour de travail »
  • 38:57PrésentateurChiffre
    « Quand nous produisons 100 de richesse, 57,5% sont captés par la puissance publique »
  • 40:52PrésentateurChiffre
    « Il y a 12 points de richesse qui ne passent pas par la puissance publique, pouvoirs locaux, pouvoirs nationaux confondus. »
  • 43:20PrésentateurPromesse
    « On a documenté pour arriver à baisser de 7 points la dépense par rapport à la richesse produite. »
  • 46:57PrésentateurFait
    « Depuis 38 ans en France, on a ajouté 2 millions de fonctionnaires et on a supprimé 2 millions d'emplois industriels. »
  • 1:17:25PrésentateurChiffre
    « on a passé les 31 000 adhérents payants »
  • 1:22:35PrésentateurChiffre
    « 950 milliards d'euros cette année »
  • 1:27:27PrésentateurChiffre
    « il va y avoir 40 milliards au moins de déficit en plus »
  • 1:28:27PrésentateurChiffre
    « notre croissance aujourd'hui qui est 3 fois inférieure à la moyenne de la croissance européenne »

Temps de parole

  • Présentateur78 %
  • ?11 %
  • David Lisnard11 %

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0:12
Locuteur

Mesdames

0:13
David Lisnard

et messieurs, très chers amis, mais quel plaisir,

0:18
Locuteur

quel

0:19
David Lisnard

plaisir de vous voir ce soir si nombreux à Benfeld, venus de toute l'Alsace,

0:26
Locuteur

mais

0:27
David Lisnard

au-delà aussi de nos frontières pour ce grand rendez-vous ce soir avec Nouvelle Énergie et David Lysnard.

0:34
Locuteur

Et

0:35
David Lisnard

puisque nous sommes évidemment ici à Benfeld,

0:38
Locuteur

je

0:38
David Lisnard

voudrais commencer par saluer et surtout, surtout remercier très chaleureusement le maire de Benfeld, Jackie Wolfhardt,

0:47
Locuteur

qui nous accueille

0:48
David Lisnard

ce soir dans cette très très belle salle sportive. Merci Jackie. Monsieur le maire, sincèrement merci pour votre accueil, votre disponibilité, celle de vos équipes. On savait, ça a été dit par Alexandra, que l'accueil alsacien est toujours important, riche. Et bien pour nous, il l'a été aussi. Je voudrais sincèrement vous remercier. Je voudrais vraiment qu'on l'applaudisse et qu'on applaudisse ses équipes parce qu'ils ont fait avec nous un travail formidable. Et puis,

1:26
Locuteur

finalement, un

1:28
David Lisnard

complexe sportif pour accueillir David Lysnard.

1:32
Locuteur

Ça

1:33
David Lisnard

a quand même du sens, non

1:34
Locuteur

? Ça

1:36
David Lisnard

a quand même du sens, non

1:38
Locuteur

? Parce

1:41
David Lisnard

qu'effectivement, pour lui, l'engagement politique,

1:43
Locuteur

c

1:44
David Lisnard

'est un marathon.

1:46
Locuteur

Alors

1:46
David Lisnard

ce qu'on va lui citer, c'est évidemment

1:48
Locuteur

d

1:49
David Lisnard

'avoir de l'engagement, mais ça, on le sait qu'il a.

1:51
Locuteur

De

1:52
David Lisnard

la conviction, bien évidemment. Et surtout cette ténacité pour arriver

1:56
Locuteur

jusqu

1:57
David Lisnard

'à la ligne d'arrivée. Et surtout, surtout, évidemment, pour la franchir. Je pense qu'aujourd'hui, on a besoin

2:04
Locuteur

de

2:05
David Lisnard

vous autour de lui. Et je vous invite vraiment à être présents ce soir. Alors je voudrais simplement aussi

2:11
Locuteur

qu

2:12
David Lisnard

'on vous applaudisse parce qu

2:13
Locuteur

'au

2:14
David Lisnard

-delà de cette salle sportive, on a évidemment des tribunes. Mais on a, me semble-t-il, des supporters, des équipes qui ont été mobilisées autour de David Lysnard. Et

2:24
Locuteur

on

2:25
David Lisnard

attend évidemment que le principal entre sur le terrain.

2:29
Locuteur

Mais

2:30
David Lisnard

vous le savez, on ne déroge pas et on apprécie particulièrement de faire les salutations républicaines. Et c'est l'exercice auquel je vais essayer de me donner ce soir.

2:41
Locuteur

Alors

2:41
David Lisnard

je voudrais tout particulièrement remercier

2:44
Locuteur

les

2:45
David Lisnard

parlementaires qui nous font l'honneur de leur présence ce soir.

2:48
Locuteur

devrais

2:49
David Lisnard

-je dire la parlementaire, notre sénatrice sortante, Nouvelle Énergie, chère Laurence Muller-Vraune. Merci beaucoup pour ta présence à nos côtés.

3:06
Locuteur

Je

3:06
David Lisnard

vais saluer également, mesdames et messieurs, les conseillers d'Alsace. Je pense plus particulièrement à Cécile Delattre, à Vincent Debesse qui doit nous rejoindre, Denis Schultz, Yves Soublon qui sont pour certains respectivement maires également. saluer les présidents et les élus de nos intercommunalités, de nos deux départements, parce que cette rencontre, vous l'avez vu, ce n'est pas que le Barin, c'est le Barin et le Haut-Rhin réunis en une belle région Alsace. Donc c'est aussi pour ça que ça s'appelle le meeting de campagne présidentielle en Alsace. Et donc je vais évidemment saluer tous les maires nombreux qui sont présents avec nous ce soir.

Je veux d'abord citer Patricia Bourgeois, maire de Wittenheim.

3:49
Locuteur

Jacques

3:50
David Lisnard

Cornec, maire de Bourgain. Denis Digel, maire de Célestat.

3:56
Locuteur

Fabien

3:56
David Lisnard

Digel, maire de Neubois.

3:59
Locuteur

Yves

3:59
David Lisnard

Erhardt, maire de Coxvillers. Thierry Franz, maire d'Andelot. Dylan Irn, maire d'Oswald. Nathalie Kaltanbar, je pense qu'on peut les applaudir, maire de Bar. Alexandre Lorenz, maire de Mitter-Haus-Bergen. Denise Luttremer, maire de Valve. Philippe Masse, maire de Vogelsheim. Marc Raibel, maire de Notalten. Martine Sarlat, maire de Krastat. Jean-Marc Schuller,

4:26
Locuteur

on

4:26
David Lisnard

continue les applaudissements s'il vous plaît. Maire de Soun-Nofren. Jonathan Sommer, maire de Nida-Bron-les-Bains. Stéphane Stalini, maire de Stein-Souls. Christian Stalbert, maire de Vast House. Christian Gerbert, maire de Binnenheim. Laurent Walter, maire de Pfeifferzbäger. Clément Romère. Doris Therma, maire de Breuschwikersheim. Laurent Elrich, maire d'Angenbietel. Jean-Jacques Breitel, maire de Hüttenheim. Guillaume Forgirani, maire de Kogenheim. Et Jean-Louis Runod, maire de Schwobsheim. Merci, mesdames et messieurs les maires, d'être présents parmi nous.

5:03
Locuteur

Et

5:03
David Lisnard

je voudrais qu

5:04
Locuteur

'on

5:04
David Lisnard

salue également deux maires qui sont venus des Vosges et qui ont traversé cette belle crête bleue pour venir nous rejoindre ce soir à Bellefelle. On peut les accueillir également chaleureusement, s'il vous plaît. Merci beaucoup. Alors, vous avez vu, les maires sont nombreux, les élus locaux aussi. Je ne vais pas tous les citer, mais je voudrais aussi qu'on remercie très chaleureusement les adjoints, les conseillers municipaux venus en nombre aussi également ce soir. Merci et bienvenue à chacun et à chancune d'entre vous.

J'aimerais aussi, si vous me permettez, saluer un peu plus particulièrement les délégations et les relais Nouvelle Énergie qui ont fait le déplacement parfois de loin pour venir avec nous ce soir. Je pense notamment à la délégation de Luxembourg. Merci, cher Guy, d'être venu en nombre ce soir.

5:58
Locuteur

Je

5:58
David Lisnard

pense aux Vosges.

6:00
Locuteur

Je

6:01
David Lisnard

pense à la Moselle. Merci, Jacqueline. Je pense à la Meurthe-et-Moselle, où la délégation est accompagnée de Prisca et également la Saône-et-Loire avec Mario. Merci sincèrement.

6:17
Locuteur

Et

6:17
David Lisnard

permettez-moi aussi, plus particulièrement, de saluer ce soir les jeunes.

6:23
Locuteur

Les

6:23
David Lisnard

jeunes qui, aujourd'hui, s'engagent encore

6:26
Locuteur

en

6:27
David Lisnard

politique. Merci d'être là. Merci, chers jeunes énergies. emmenés par Alexandre Nigel, notre référent jeune national présent avec nous ce soir,

6:36
Locuteur

pour

6:37
David Lisnard

votre présence, pour votre engagement.

6:42
Locuteur

Je

6:42
David Lisnard

pense que ce soir, on va parler d'avenir.

6:44
Locuteur

On

6:44
David Lisnard

va surtout vous parler d'un avenir d'espérance. Et cet avenir, c'est le vôtre que l'on veut créer. Donc, bravo pour votre mobilisation avec nous ce soir.

6:53
Locuteur

Et

6:54
David Lisnard

puis,

6:55
Locuteur

il

6:55
David Lisnard

y a évidemment

6:56
Locuteur

tout

6:58
David Lisnard

ce que vous voyez

6:59
Locuteur

et

7:00
David Lisnard

ce que vous ne voyez pas.

7:02
Locuteur

Alors,

7:03
David Lisnard

j'aimerais prendre quelques instants pour remercier toute l'équipe. Vraiment toute l'équipe qui a rendu cette belle soirée possible.

7:11
Locuteur

Nos

7:11
David Lisnard

bénévoles, présents depuis ce matin,

7:14
Locuteur

parfois

7:14
David Lisnard

très tôt.

7:15
Locuteur

Et

7:16
David Lisnard

puis, pour certains qui ont été mobilisés depuis des jours et des jours pour coller des affiches, pour aller sur les marchés, distribuer des tracts. Ils sont régulièrement sur le terrain. Je pense aussi à ceux qui ont installé cette salle, à ceux qui ont organisé les parkings, à ceux qui ont préparé la signalétique pour que vous puissiez nous rejoindre en toute tranquillité. Et

7:34
Locuteur

ceux

7:34
David Lisnard

qui vous ont accueillis ce soir pour la partie sécurité, ceux qui ont accueilli la partie presse également. Merci, merci, merci à vous. Et je pense qu'on peut les applaudir. C'est près d'une quarantaine de bénévoles ce soir qui ont été mobilisés pour cette soirée. Et je pense qu'on peut sincèrement les remercier pour la très belle organisation.

7:54
Locuteur

Et

7:54
David Lisnard

je ne peux pas ne pas remercier l'équipe et ne pas saluer. Je ne sais pas où ils se cachent dans la salle. Mais mon binôme, Dieu Haurin, cher Olivier Carche, pour ton appui, ton accompagnement. Merci à toi. Merci sincèrement. À cela, cette équipe de Nouvelle Énergie Alsace ne fait que commencer.

8:14
Locuteur

Et

8:15
David Lisnard

puis évidemment, une mention particulière à l'équipe de Paris qui est venue nous prêter main forte ce soir. Parce qu'une organisation, c'est du temps. C'est évidemment des échanges WhatsApp, quelques changements de dernière minute, parfois des nuits un peu courtes. Mais sincèrement,

8:30
Locuteur

sincèrement,

8:31
David Lisnard

quand on voit cette belle salle, quand on vous voit tous ici présents, eh bien je pense qu'on peut être heureux d'avoir pris ce temps pour vous ce soir et surtout pour notre président.

8:45
Locuteur

Parce

8:46
David Lisnard

qu'on va arrêter de parler de l'organisation.

8:48
Locuteur

Parce

8:48
David Lisnard

que vous n'êtes pas venu m'écouter, bien évidemment.

8:50
Locuteur

Si

8:51
David Lisnard

vous êtes aussi nombreux ce soir,

8:53
Locuteur

c

8:54
David Lisnard

'est évidemment

8:55
Locuteur

pour

8:56
David Lisnard

celui qui va bientôt entrer sur le terrain. Celui qui porte

9:00
Locuteur

ses

9:01
David Lisnard

convictions

9:02
Locuteur

avec

9:04
David Lisnard

constance.

9:05
Locuteur

Celui qui

9:07
David Lisnard

nous parle

9:08
Locuteur

d

9:09
David Lisnard

'espérance.

9:11
Locuteur

Celui

9:12
David Lisnard

qui préfère le contact direct, comme ce soir, que les discours convenus qu'on peut entendre par certains politiques.

9:20
Locuteur

Celui

9:20
David Lisnard

qui comprend

9:21
Locuteur

les

9:23
David Lisnard

entrepreneurs,

9:24
Locuteur

les

9:25
David Lisnard

agriculteurs, évidemment

9:27
Locuteur

les

9:28
David Lisnard

élus locaux,

9:30
Locuteur

les

9:30
David Lisnard

artisans. Et finalement, celui qui comprend

9:33
Locuteur

ceux

9:34
David Lisnard

qui travaillent, ceux qui agissent

9:36
Locuteur

et

9:36
David Lisnard

ceux qui innovent.

9:39
Locuteur

Celui

9:39
David Lisnard

qui nous dit,

9:40
Locuteur

de

9:41
David Lisnard

manière forte,

9:42
Locuteur

de

9:42
David Lisnard

manière ferme,

9:44
Locuteur

qu

9:45
David Lisnard

'un autre

9:45
Locuteur

chemin est

9:47
David Lisnard

possible. Celui qui va,

9:51
Locuteur

on

9:52
David Lisnard

l'espère,

9:53
Locuteur

on

9:53
David Lisnard

le croit,

9:54
Locuteur

et

9:55
David Lisnard

c'est pour ça que nous sommes là aujourd'hui.

9:56
Locuteur

Celui

9:57
David Lisnard

qui va nous remettre l'action, le courage et la liberté au cœur du débat public. Celui qui croit dans les forces de notre beau pays, la France. Celui qui nous sommes venus écouter et surtout entendre sa voix.

10:12
Locuteur

Tout

10:12
David Lisnard

à l'heure, je vous ai dit qu'il nous manquait quelqu'un. Mesdames et messieurs, je pense qu'il est le temps maintenant de le faire entrer. Mesdames et messieurs, réservez-lui, s'il vous plaît, l'accueil alsacien comme il se doit. S'il vous plaît, accueillons maintenant David Isnard

10:27
Locuteur

! Nos

12:07
Présentateur

meetings,

12:08
Locuteur

que

12:09
Présentateur

vous entendrez toujours la meilleure BO, la meilleure musique. Voilà, il faut quand même le dire. Qu'est-ce que c'est bon de rentrer sur du Elvis. Quelle belle salle.

12:23
Locuteur

J

12:24
Présentateur

'avais prévu de vous dire plein de trucs et puis ça va partir comme ça va partir. En tout cas, je suis très très heureux de nous voir évidemment aussi nombreux ce soir.

12:33
Locuteur

C

12:33
Présentateur

'est très impressionnant.

12:34
Locuteur

Je

12:34
Présentateur

veux à nouveau remercier toutes les équipes,

12:37
Locuteur

l

12:37
Présentateur

'équipe professionnelle de Nouvelle Énergie et bien sûr très chaleureusement toute l'équipe des bénévoles de ce parti qui traduit une force civique, une volonté de faire entendre la voix du terrain, de faire entendre la voix de la belle France, de faire entendre la voix de la grande France. Je voudrais à nouveau qu'on applaudisse les bénévoles. Merci, merci beaucoup.

13:07
Locuteur

Je

13:07
Présentateur

ne

13:07
Locuteur

vais

13:07
Présentateur

pas répéter les saluts protocolaires parce que je suis très mauvais dans l'exercice. Je veux juste bien sûr remercier Jackie Wolfsfart, le maire de Benfeld. Quel beau équipement. On voit une commune qui est bien tenue parce qu'avoir tel beau équipement. Merci de cet accueil. Je suis très sensible. Merci à toi, tes équipes.

13:25
Locuteur

Et

13:25
Présentateur

c'est une joie pour moi d'être ici.

13:28
Locuteur

Je

13:29
Présentateur

salue tous les maires présents. J'ai un salut particulier pour Vincent Debesse, le président

13:33
Locuteur

des

13:35
Présentateur

maires du Barin qui tient si bien à l'association et qui fait un travail formidable. Merci à toi, Vincent. J'ai une pensée pour Fabien Jourdan, pour le Haut-Rhin que j'ai eu tout à l'heure en ligne. Et puis un salut à tous les maires ici présents. Et à Denis, nous étions tout à l'heure à Célesta.

13:52
Locuteur

On

13:52
Présentateur

a visité les cuisines chimiques. Ça a été, comme toujours pour moi, extrêmement nourrissant, robot ratif, comme on dit, instructif. Et je veux le remercier. Et puis, bien sûr, un immense merci à Olivier, Olivier Carche, pour le Rhin. Et à Muriel. Muriel, elle m'accompagne dans d'autres mandats aussi à l'Association des maires de France.

14:20
Locuteur

Elle

14:20
Présentateur

est dans l'Association des maires de France, l'association

14:24
Locuteur

la

14:25
Présentateur

plus ancienne d'élus locaux, la plus représentative au monde. C'est exceptionnel, cette association d'intérêt général qui regroupe les maires de toute tendance, de la ruralité, du l'urbain, etc. Et Muriel a décidé de m'accompagner il

14:36
Locuteur

y

14:36
Présentateur

a cinq ans. Elle continue, j'en suis très heureux. Elle est la première femme secrétaire générale de l'association. Et je veux à nouveau qu

14:42
Locuteur

'on

14:42
Présentateur

l'applaudisse. Merci à vous tous.

14:53
Locuteur

Il

14:54
Présentateur

y a quand même de beaux événements.

14:56
Locuteur

Le pape. Moi, c

14:58
Présentateur

'est juste la scène qui est blanche. Vous l'avez vu.

15:03
Locuteur

La

15:03
Présentateur

venue du pape, c'est exceptionnel. J'ai commencé à voir des images tout à l'heure en regardant la salle se remplir. Et je regardais sur les réseaux, c'est magnifique. Et puis ce soir, il

15:11
Locuteur

y a

15:11
Présentateur

le premier match de Zidane,

15:13
Locuteur

comme

15:14
Présentateur

sélectionneur.

15:16
Locuteur

Je

15:16
Présentateur

ne peux pas vous garantir que vous verrez tout le match.

15:19
Locuteur

Je

15:20
Présentateur

préfère vous prévenir tout de suite. Mais on va faire en sorte qu'au moins, pour ceux que ça intéresse, vous puissiez

15:24
Locuteur

voir

15:25
Présentateur

la seconde mi-temps. Mais c'est une source d'espoir. La venue du pape, la venue de Zidane. Et puis, il

15:32
Locuteur

y a

15:32
Présentateur

un troisième événement. C'est nous tous ici à Benfeld. Voilà. Là, ça, c'est source d'espérance. Merci à vous. L'espérance, tu en as parlé tout à l'heure. En fait,

15:46
Locuteur

c

15:46
Présentateur

'est ce qui doit nous guider. Aucune illusion,

15:50
Locuteur

mais

15:50
Présentateur

que de l'espérance. Aucune illusion sur la capacité de ce qui a conduit notre pays, dans le déclassement accéléré, à sauver notre pays. L'alternative, elle est très simple. Elle est très claire. Est-ce que l'on veut continuer

16:04
Locuteur

à

16:06
Présentateur

ce que le pays soit gouverné tel qu'il est gouverné depuis au moins dix ans, et en fait bien plus longtemps,

16:10
Locuteur

en

16:11
Présentateur

se recentralisant

16:12
Locuteur

dans

16:13
Présentateur

la dysfonction publique

16:15
Locuteur

et

16:15
Présentateur

dans l'échec

16:16
Locuteur

? Et

16:17
Présentateur

est-ce qu'on veut laisser le monopole de l'alternative

16:19
Locuteur

à

16:21
Présentateur

l'extrême gauche, néofasciste, éléphiste, wokiste,

16:26
Locuteur

qui

16:27
Présentateur

bouffera la gauche, ORN ?

Ou est-ce qu'on veut construire une autre alternative, construite sur la liberté, construite sur la responsabilité individuelle, construite sur le respect de la propriété privée, construite sur la dignité humaine, construite sur le pays réel, celui de retraités qui font du bénévolat et qui veulent transmettre aux jeunes, celui d'entrepreneurs qui prennent des risques et qui investissent, celui de salariés qui apportent leur créativité, leur savoir-faire, leur métier, celui de fonctionnaires qui aiment la nation, qui aiment la patrie, et sont enfermés eux-mêmes dans le délire bureaucratique dont ils deviennent malgré eux pour sauvant les dépositaires, celui de jeunes qui refusent tout fatalisme, qui veulent s'en sortir, qui veulent construire leur vie, qui veulent fonder une famille, qui veulent avoir des projets.

Est-ce que l'on veut continuer à regarder notre pays

17:18
Locuteur

sombrer

17:19
Présentateur

dans le déclassement éducatif,

17:21
Locuteur

qui

17:22
Présentateur

est pour moi le pire

17:23
Locuteur

des

17:24
Présentateur

problèmes, sacrifier des milliers de jeunes chaque année, qu'on enferme dans des écoles ghettos à cause de l'égalitarisme qui fait le nivellement par le bas

17:32
Locuteur

? Est

17:33
Présentateur

-ce que l'on veut continuer

17:34
Locuteur

à

17:35
Présentateur

voir notre pays qui était la septième puissance en production de richesses par habitant, dans la quatrième puissance économique qui a encore 20 ans,

17:41
Locuteur

et

17:42
Présentateur

qui est aujourd'hui au 27e rang

17:43
Locuteur

? Ne

17:45
Présentateur

plus produire assez de revenus,

17:46
Locuteur

et

17:47
Présentateur

à chaque crise,

17:48
Locuteur

dire

17:49
Présentateur

« Ah, on n'arrive pas à faire notre plein d'essence,

17:52
Locuteur

on

17:52
Présentateur

n'arrive plus à se loger,

17:54
Locuteur

on

17:54
Présentateur

n'arrive plus à se payer, on voit des gens qui n'arrivent plus à manger tous les jours aujourd'hui, et qui vont vers les services sociaux, dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique

18:01
Locuteur

? »

18:03
Présentateur

Est-ce que l

18:03
Locuteur

'on

18:03
Présentateur

veut continuer ce système fou

18:04
Locuteur

de

18:05
Présentateur

spirale infernale, où on fait des chèques sans provision, payés par nos enfants et petits-enfants, pour aider ceux qui sont en difficulté à cause de prélèvements et de dettes excessives qui alimentent la spirale infernale

18:15
Locuteur

? Est

18:16
Présentateur

-ce que l'on veut continuer à dire qu'il faut réindustrialiser, et puis à tout faire pour que le foncier ne soit pas disponible,

18:23
Locuteur

qu

18:23
Présentateur

'il soit grévé par des procédures stupides, par des contradictions normatives et juridiques, par une loi climat et résilience qui a fait zéro artificialisation nette,

18:34
Locuteur

par

18:35
Présentateur

d'une bonne intention absurde, qui fait que chaque maire

18:38
Locuteur

n

18:38
Présentateur

'a aucun intérêt à faire venir des entreprises sur son territoire ? Parce qu'il n'a que le coût externe, il n'a plus de recettes,

18:45
Locuteur

et

18:45
Présentateur

en plus il consomme sa capacité

18:47
Locuteur

de

18:48
Présentateur

construction.

18:49
Locuteur

Est

18:49
Présentateur

-ce que l'on veut continuer à voir notre pays dans le déclin démographique,

18:53
Locuteur

qui

18:54
Présentateur

va se traduire par 4 000 fermetures d'écoles

18:57
Locuteur

d

18:58
Présentateur

'ici 2030, pas de classe,

19:00
Locuteur

4

19:01
Présentateur

000 fermetures d'écoles en France d'ici 2030, et parallèlement la nécessité d'ouvrir entre 1 200 et 1 800 EHPAD

19:07
Locuteur

?

19:07
Présentateur

Déclin démographique qui fait que le système d'État-providence,

19:12
Locuteur

qui

19:12
Présentateur

a été un formidable système de développement,

19:15
Locuteur

des

19:16
Présentateur

Trente Glorieuses notamment, et qui reposait sur une base large de population,

19:20
Locuteur

ne

19:20
Présentateur

peut plus fonctionner ? Est-ce que l

19:22
Locuteur

'on

19:22
Présentateur

veut voir le pays

19:22
Locuteur

sombrer

19:24
Présentateur

dans l'indignité

19:25
Locuteur

de

19:26
Présentateur

ce que nous pensions derrière nous,

19:28
Locuteur

c

19:28
Présentateur

'est-à-dire le racisme, l'antisémitisme,

19:31
Locuteur

qui

19:31
Présentateur

fleurissent, notamment à LFI,

19:33
Locuteur

et

19:34
Présentateur

qui font que l'on voit aujourd'hui des partis politiques, un parti politique, l'extrême-gauche, qui de façon

19:38
Locuteur

sans

19:39
Présentateur

vergogne, opposent les populations, selon leurs origines, selon leurs croyances, essaient de créer une dynamique de la victimisation, porteuse de nuisances, porteuse de violences,

19:50
Locuteur

ou

19:51
Présentateur

est-ce qu'au contraire,

19:52
Locuteur

on

19:52
Présentateur

veut porter une espérance,

19:54
Locuteur

porter

19:54
Présentateur

l'espérance de ceux qui veulent s'en sortir,

19:57
Locuteur

de

19:57
Présentateur

ceux qui aiment la France, de ceux qui savent que nous avons toute la créativité, l'audace en nous pour nous en sortir.

20:04
Locuteur

Si

20:05
Présentateur

j'ai décidé d'être sur cette scène ce soir,

20:07
Locuteur

au

20:07
Présentateur

lieu d'être avec mes enfants, chez moi, à Cannes, où j'étais ce matin,

20:12
Locuteur

jusqu

20:12
Présentateur

'à 5h du matin, avant d'aller en Seine-et-Marne, et d'avoir la joie de vous rejoindre ici,

20:17
Locuteur

c

20:18
Présentateur

'est tout simplement parce que

20:20
Locuteur

l

20:20
Présentateur

'expérience m'a amené

20:22
Locuteur

à

20:23
Présentateur

avoir la conviction profonde

20:25
Locuteur

que

20:25
Présentateur

notre pays peut basculer d'un côté ou de l'autre et qu'il ne faut absolument pas louper l'échéance de 2027,

20:31
Locuteur

que

20:32
Présentateur

nous avons toutes en nous pour rebondir pour un sursaut dont notre pays, dans l'histoire, a eu le secret,

20:39
Locuteur

ou

20:40
Présentateur

pour au contraire tomber dans la violence et l'affrontement.

20:44
Locuteur

Cette

20:45
Présentateur

espérance, nous devons la faire gagner.

20:47
Locuteur

Nous

20:47
Présentateur

devons la faire prospérer.

20:49
Locuteur

Nous

20:49
Présentateur

devons la porter partout. Et cette espérance, moi, je l'ai ressentie aujourd'hui, cet après-midi, en Alsace, en rencontrant certains d'entre vous.

20:57
Locuteur

Et

20:57
Présentateur

je salue madame la sénatrice Laurence, à qui je souhaite

21:00
Locuteur

le

21:01
Présentateur

meilleur destin et le meilleur résultat dans quelques heures, évidemment, et qui a tout mon soutien avec toute sa liste et son équipe,

21:07
Locuteur

et

21:07
Présentateur

qui m'a accompagné tout à l'heure. Alors, cette espérance, je l'ai vue, je la vois ici, quand, bah oui, on voit...

21:21
Locuteur

Alors,

21:21
Présentateur

je vais pas faire le coup des cigognes, hein. Enfin, pour moi, c'est très exotique. Bon, j'avais une connaissance de l'Alsace

21:29
Locuteur

pour

21:29
Présentateur

des raisons intimes, évidemment.

21:33
Locuteur

Mais

21:34
Présentateur

c'est très exotique de voir ces maisons à colombages. Belle horloge Jacques-Marc, c'est ça ?

21:40
Locuteur

T

21:41
Présentateur

'as vu, hein

21:41
Locuteur

?

21:42
Présentateur

Voilà. Je suis pas mal. Et puis de voir ces magnifiques vignes au pied des Vosges, de voir cette immense plaine nourricière entre le Rhin et les Vosges.

21:51
Locuteur

Ah, la

21:52
Présentateur

ligne bleue des Vosges

21:53
Locuteur

!

21:54
Présentateur

Bien sûr que

21:55
Locuteur

c

21:55
Présentateur

'est magnifique, c'est beau. Et puis en voyant, non seulement ces images, qui permettraient l'expression d'épinales,

22:02
Locuteur

qui

22:03
Présentateur

sont réelles et qui sont belles, et qu'il faut savoir entretenir et savourer. J'espère que vous savez contempler la beauté de l'Alsace, vous qui y vivez.

22:10
Locuteur

mais

22:11
Présentateur

qui, j'ai vu aussi, une terre ici d'innovation, d'audace,

22:17
Locuteur

de

22:17
Présentateur

prise de risque,

22:19
Locuteur

de

22:19
Présentateur

défis entrepreneurials.

22:22
Locuteur

L

22:22
Présentateur

'Alsace

22:23
Locuteur

a

22:24
Présentateur

une place particulière

22:25
Locuteur

dans

22:25
Présentateur

notre histoire, évidemment,

22:28
Locuteur

et

22:28
Présentateur

dans la singularité qu'elle représente pour notre pays.

22:32
Locuteur

Et

22:32
Présentateur

c'est

22:32
Locuteur

quelqu

22:34
Présentateur

'un qui a du sang Corse maternelle qui vous le dit.

22:37
Locuteur

Il

22:37
Présentateur

y

22:37
Locuteur

a

22:37
Présentateur

parfois un petit côté insulaire.

22:40
Locuteur

C

22:40
Présentateur

'est vrai ? Mais pas la géographie, d'ailleurs. Et ce que j'ai vu aujourd'hui,

22:45
Locuteur

ce

22:46
Présentateur

sont

22:48
Locuteur

toutes

22:48
Présentateur

les ferments du renouveau potentiel de la France.

22:53
Locuteur

des

22:54
Présentateur

élus locaux super impliqués

22:58
Locuteur

qui

23:00
Présentateur

entendent des leçons de gestion toute la journée de l'État,

23:04
Locuteur

qui

23:04
Présentateur

leur dit « Vous allez participer aux efforts de redressement des comptes publiques.

23:09
Locuteur

»

23:10
Présentateur

Parce que moi, ça fait 25 ans que j'entends ça.

23:13
Locuteur

Et

23:13
Présentateur

à chaque fois qu'on nous pique de l'argent,

23:15
Locuteur

à

23:16
Présentateur

la fin, il y a plus de déficit de l'État.

23:18
Locuteur

Tout

23:18
Présentateur

le temps.

23:20
Locuteur

J

23:20
Présentateur

'ai vu des élus locaux motivés, compétents, qui modernisent, qui veulent atteindre des performances,

23:27
Locuteur

qui

23:28
Présentateur

sont les premiers au contact de la population, puisque nous appartenons à la population. Nous sommes des praticiens du quotidien. Les solidarités locales, c'est nous qui les vivons, c'est nous qui les assumons. Les encouragements à l'innovation, le rapprochement entre les générations,

23:47
Locuteur

c

23:47
Présentateur

'est nous qui le faisons tout le temps. Tout le temps. Tout le temps. Et c'est méconnu.

23:51
Locuteur

J

23:52
Présentateur

'ai vu

23:52
Locuteur

les

23:53
Présentateur

entreprises Cuisine et Schmitt.

23:57
Locuteur

J

23:57
Présentateur

'ai été particulièrement impressionné, je visite beaucoup d'entreprises,

24:02
Locuteur

par l

24:02
Présentateur

'intensité,

24:05
Locuteur

j

24:05
Présentateur

'allais dire capitalistique, mais ce n

24:06
Locuteur

'est

24:06
Présentateur

pas un gros mot,

24:07
Locuteur

par

24:08
Présentateur

les machines, par la qualité de l'organisation des process de production.

24:13
Locuteur

Je

24:13
Présentateur

ne sais pas si vous avez visité déjà Celesta, c'est une fantastique entreprise. Mais c'est exceptionnel. Vous avez un niveau de précision dans l'organisation du travail, avec des robots, avec l'IA qui arrive, avec des salariés qui ont changé de compétence,

24:31
Locuteur

et

24:31
Présentateur

qui ont l'air très épanouis dans l'entreprise.

24:33
Locuteur

Ça

24:33
Présentateur

se sent tout de suite. Une entreprise où ça va bien, une entreprise où ça ne

24:35
Locuteur

va

24:35
Présentateur

pas bien, en termes de climat social.

24:36
Locuteur

Et

24:37
Présentateur

vous voyez cette précision pour faire ces meubles dans cette entreprise qui est une des cinq meilleures européennes dans son domaine, avec véritablement une chaîne de logistique

24:49
Locuteur

d

24:49
Présentateur

'une perfection,

24:51
Locuteur

comme

24:51
Présentateur

je l'avais vu en visitant les Unes-Cronambourg d'ailleurs,

24:54
Locuteur

au

24:54
Présentateur

Bernay, il

24:55
Locuteur

y

24:55
Présentateur

a quelques années,

24:57
Locuteur

qui

24:57
Présentateur

fait que la même entreprise peut très vite sombrer dans le déficit, la dette et disparaître, ou rester dans la compétition. Et là, j'ai vu une entreprise dans la compétition. Et je me suis dit, en voyant la précision de toutes les chaînes de production, la répartition ultra

25:12
Locuteur

-complexe du

25:15
Présentateur

rôle de chaque machine, de chaque individu,

25:18
Locuteur

je

25:18
Présentateur

me suis dit, mais pourquoi l'État

25:22
Locuteur

n

25:22
Présentateur

'est pas géré comme les cuisines Schmitt ?

25:29
Locuteur

Alors

25:29
Présentateur

moi,

25:30
Locuteur

ce que je vous

25:30
Présentateur

propose,

25:36
Locuteur

c

25:36
Présentateur

'est qu'on gère l'État comme les cuisines Schmitt.

25:40
Locuteur

Parce

25:41
Présentateur

qu'aujourd'hui,

25:42
Locuteur

nous

25:43
Présentateur

sommes attachés à l'État. Moi, je veux que l'État soit fort.

25:46
Locuteur

Et

25:46
Présentateur

pour que l'État soit fort, il faut qu

25:48
Locuteur

'il

25:48
Présentateur

s'occupe de ce qu'il regarde.

25:51
Locuteur

C

25:51
Présentateur

'est aussi simple que ça.

25:53
Locuteur

Il

25:53
Présentateur

faut que

25:54
Locuteur

l

26:02
Présentateur

'État

26:03
Locuteur

crée

26:04
Présentateur

les conditions de l'excellence

26:07
Locuteur

et

26:07
Présentateur

cesse de mettre les freins à la performance.

26:11
Locuteur

Tu

26:11
Présentateur

m'as transmis tout à l'heure un énième exemple d'absurdité administrative. une commune,

26:18
Locuteur

je

26:18
Présentateur

ne

26:18
Locuteur

sais

26:18
Présentateur

pas si je peux la citer, je ne

26:19
Locuteur

veux

26:19
Présentateur

pas la mettre mal avec... qui vient... Alors, les élus locaux comprendront, mais aussi les chefs d'entreprise d'un des triangles des Bermudes de la France, de l'administration, qui s'appelle la Direction régionale de l'environnement et du logement, qui est un service de l'État, là, très réel.

26:36
Locuteur

Un

26:37
Présentateur

maire,

26:37
Locuteur

très

26:38
Présentateur

bon maire, je le sais, décide, pour ne pas artificialiser les sols, puisqu'il respecte la loi climat et résilience, de réaliser une école, tant mieux, quelle joie, encore une école,

26:50
Locuteur

dans

26:50
Présentateur

un bâtiment patrimonial, existant,

26:55
Locuteur

et

26:55
Présentateur

pour cela, de faire quelques travaux. Bigre. Admettons qu'il réussit à passer l'étape de l'architecte des bâtiments de France. Admettons que la direction départementale des territoires ne lui ait pas mis d'obstacle, que le préfet ou le sous-préfet soient d'accord,

27:17
Locuteur

que

27:17
Présentateur

l'ARS n'ait pas trouvé un résidu de tuyau en plomb qui traînait dans un coin,

27:24
Locuteur

mais

27:24
Présentateur

l'Adréal veille.

27:26
Locuteur

Et

27:27
Présentateur

qu'est-ce qu'elle voit, l'Adréal ?

27:28
Locuteur

Elle

27:29
Présentateur

sait qu'il faut faire des études 4 saisons

27:31
Locuteur

pour

27:32
Présentateur

voir l'impact des travaux. Une étude 4 saisons, ça sonne comme un nom de pizza.

27:37
Locuteur

C

27:37
Présentateur

'est beaucoup plus cher

27:39
Locuteur

et

27:39
Présentateur

c'est beaucoup moins utile.

27:41
Locuteur

Ça

27:41
Présentateur

vous sert à démontrer ce que tous les gens du pays savent déjà. Vous voyez, ça fait un peu

27:52
Locuteur

une

27:52
Présentateur

4 saisons, une calzone, s'il vous plaît. Donc, alors, on va vous dire, là, qu'est-ce qu'il y avait ? Il y avait 4 chauves-souris

27:59
Locuteur

qui

27:59
Présentateur

avaient décidé de copuler dans le coin.

28:03
Locuteur

Et

28:04
Présentateur

il y avait aussi un nid d'hirondelle. Sachez qu

28:07
Locuteur

'on

28:08
Présentateur

peut tout faire en France.

28:09
Locuteur

On

28:10
Présentateur

peut dire à Poutine, « Tremble, Vladimir ! »

28:13
Locuteur

La

28:13
Présentateur

France veille à l'ordre de l'Europe.

28:15
Locuteur

On

28:16
Présentateur

peut dire,

28:17
Locuteur

«

28:17
Présentateur

Chinois, attention, nous arrivons !

28:19
Locuteur

»

28:20
Présentateur

On peut dire à Trump, «

28:21
Locuteur

Non,

28:21
Présentateur

non, mais ça ne

28:21
Locuteur

se

28:21
Présentateur

passera pas comme ça, Donald.

28:23
Locuteur

»

28:23
Présentateur

De façon très emphatique.

28:25
Locuteur

Vous

28:25
Présentateur

voyez à qui je fais allusion, hein

28:26
Locuteur

?

28:28
Présentateur

Voilà. Hier, il a dit qu'il allait éclairer nos choix pour la présidentielle. Vous n'avez pas vu ? J'ai fait une petite vidéo ce matin, en sortant de l'aéroport. « Ah, Mario, je ne

28:36
Locuteur

t

28:36
Présentateur

'avais pas vu.

28:37
Locuteur

»

28:37
Présentateur

Après, dans la République. Pour la présidentielle, il va éclairer nos choix.

28:42
Locuteur

Il

28:42
Présentateur

a déjà fermé Fessenheim, mais il voudrait éclairer nos choix. Il y

28:45
Locuteur

a

28:45
Présentateur

une petite contradiction. Bref.

28:54
Locuteur

Le

28:55
Présentateur

même qui dit ça va vous dire, en revanche, face à un nid d'hirondelles, bloquer tout projet. Le nid d'hirondelles, et j'adore les hirondelles

29:04
Locuteur

qui

29:04
Présentateur

font le printemps comme chacun le sait, mais le nid d'hirondelles a plus de capacités destructrices d'un projet, d'un maire, d'un chef d'entreprise, que n'importe quelle armée, étrangère. C'est absolument phénoménal.

29:19
Locuteur

Je

29:20
Présentateur

n'invente rien. Ce sont des mois, des années de procédure parfois. On doit prendre un cabinet d'assistance à maîtrise d'ouvrage

29:27
Locuteur

pour,

29:27
Présentateur

à la fin, arriver à avoir l'autorisation et arriver aux conclusions que tous les gens du coin connaissaient. Ça n'aura pas d'incidence sur l'hirondelle et la choc-souris parce que

29:38
Locuteur

je

29:38
Présentateur

suis très attaché à l'écosystème. Il n'y a pas de sujet là-dessus.

29:41
Locuteur

Mais

29:42
Présentateur

j'ai connu un exemple, moi, avec la tortue Hermann.

29:45
Locuteur

La

29:46
Présentateur

tortue Hermann. Chacun a ses...

29:48
Locuteur

Monsieur

29:48
Présentateur

le Président.

29:50
Locuteur

Je

29:50
Présentateur

t'ai cité.

29:51
Locuteur

Par

29:52
Présentateur

contre, humasse. Et par anticipation. Merci à toi. La tortue Hermann. Nous, dans mon coin, on est malheureusement victime d'inondations très meurtrières, vous le savez, des crues éclaires. Et donc, il y

30:03
Locuteur

a

30:03
Présentateur

un bassin de rétention d'eau qui doit être réalisé. Je n

30:09
Locuteur

'ai

30:09
Présentateur

pas d'opposition d'association. Tous les services de l'État nous disent que c'est formidable. Mais c'est vrai.

30:14
Locuteur

Il

30:14
Présentateur

n

30:14
Locuteur

'y a

30:14
Présentateur

pas de contentieux. Il n

30:16
Locuteur

'y a

30:16
Présentateur

pas de problème d'argent. On a les financements.

30:18
Locuteur

Ça

30:18
Présentateur

fait des papilles, comme on dit.

30:20
Locuteur

Eh

30:20
Présentateur

bien,

30:21
Locuteur

pour

30:21
Présentateur

une histoire sordide de conflits entre la DDTM et l'ADREAL que je vous épargne, il y

30:26
Locuteur

a

30:26
Présentateur

eu le prétexte de la tortue Hermann qui fait que la procédure dure depuis 12 ans.

30:31
Locuteur

Voilà.

30:31
Présentateur

Il y avait eu 20 morts.

30:33
Locuteur

Et

30:33
Présentateur

c'est vrai. Jacqueline Nacquies.

30:36
Locuteur

Je

30:36
Présentateur

pourrais vous citer une multitude d'exemples

30:39
Locuteur

absurdes, débiles,

30:40
Présentateur

de contradictions normatives.

30:42
Locuteur

C

30:42
Présentateur

'est facile à comprendre.

30:44
Locuteur

Le

30:44
Présentateur

Code de l'environnement faisait 120 000 mots

30:49
Locuteur

Le

30:50
Présentateur

chiffre est très simple. 120 000 mots il y a 12 ans. Il fait maintenant 1,2

30:53
Locuteur

million de

30:53
Présentateur

mots.

30:54
Locuteur

Le

30:55
Présentateur

Code général des collectivités territoriales. J'ai fait une vidéo.

30:57
Locuteur

J

30:57
Présentateur

'avais dit Mao Zedong, il avait son petit livre rouge. Nous, on a le gros livre rouge. Il a été multiplié par deux en 25 ans. Le Code de l'urbanisme. Le Code de la commande publique. Code de l'urbanisme. Droit de l'urbanisme.

31:08
Locuteur

Le

31:08
Présentateur

droit de la régularisation. Tous les gens honnêtes qui veulent respecter les procédures, c'est infernal. Il faut faire une insertion sur site, les plans, pour mettre un climatiseur,

31:16
Locuteur

un

31:16
Présentateur

machin. Le garage en appartement. Puis au bout d'un moment, on est obligé de régulariser. C'est absurde.

31:23
Locuteur

Le

31:23
Présentateur

Code de la commande publique qui fait qu

31:25
Locuteur

'on

31:25
Présentateur

paye tout cher. J'ai vu cet été

31:28
Locuteur

dans

31:28
Présentateur

ce pays réel que j'aime par-dessus tout.

31:31
Locuteur

En

31:31
Présentateur

soutien aux maires sinistrées, en particulier, c'était en Gironde et dans les Landes, mais j'étais là aussi dans le Ovar. Les maires de Gironde, l'excellent maire de Lacanot,

31:40
Locuteur

qui

31:40
Présentateur

me racontaient que depuis des années, ils devaient faire un pare-feu. Vous connaissez la forêt des Landes, qui est malheureusement particulièrement sinistrée cet été.

31:48
Locuteur

Et

31:48
Présentateur

que tout le monde disait qu'il fallait faire le pare-feu. Mais en même temps,

31:53
Locuteur

on

31:53
Présentateur

vous dit qu'il ne

31:54
Locuteur

faut

31:54
Présentateur

pas faire le pare-feu. C'est-à

31:55
Locuteur

-dire

31:55
Présentateur

les injonctions contradictoires.

31:56
Locuteur

De

31:56
Présentateur

même qu'avec la loi SRU, on vous dit de faire 400 logements sociaux avant la fin de l'année, mais au titre d'un portée à connaissance environnementale, où vous interdit de construire. C'est le quotidien de tout porteur de projet. Et donc, il me dit, au moins l'avantage de ces incendies terribles, c'est que les pare-feu que l'on demandait depuis des années, on n'a rien demandé. On a tracé 145 km de pare-feu de 100 mètres de large pendant la nuit, et on a réussi à protéger le maximum de ce que

32:23
Locuteur

l

32:23
Présentateur

'on pouvait protéger dans nos communes. Bref, si je vous dis tout ça,

32:28
Locuteur

c

32:28
Présentateur

'est parce qu

32:29
Locuteur

'il

32:30
Présentateur

y a une machine infernale

32:32
Locuteur

qui

32:32
Présentateur

aujourd'hui

32:33
Locuteur

a

32:34
Présentateur

plombé le pays

32:35
Locuteur

et

32:36
Présentateur

l'a dégradé

32:37
Locuteur

sur

32:38
Présentateur

tous les paramètres,

32:39
Locuteur

et

32:39
Présentateur

notamment les paramètres essentiels, c'est-à-dire

32:42
Locuteur

la

32:43
Présentateur

prospérité, la capacité de création de richesses, de revenus, de pouvoir d'achat,

32:47
Locuteur

parce

32:47
Présentateur

que la production doit précéder la distribution, et que plus on produira, plus on pourra avoir du pouvoir d'achat, et pas le contraire. A mener un déclassement et un délitement régalien insoutenable, insupportable, quand j'étais jeune élu local,

33:05
Locuteur

donc

33:05
Présentateur

il

33:05
Locuteur

y

33:05
Présentateur

a un bout de temps, je n'étais pas encore mère, mais adjoint,

33:08
Locuteur

quand

33:08
Présentateur

il y avait une rixe au couteau, on en parlait pendant des mois. Maintenant, c'est devenu banal, banal,

33:15
Locuteur

dans

33:15
Présentateur

des villes pourtant bien tenues.

33:18
Locuteur

Ce

33:18
Présentateur

n

33:18
Locuteur

'est

33:18
Présentateur

pas une vue de l'esprit, ce n

33:19
Locuteur

'est

33:19
Présentateur

pas un effet de médias.

33:23
Locuteur

Il

33:23
Présentateur

y a évidemment une montée de la violence, et notamment des agressions sur la voie publique, qui en 8 ans seulement, ont augmenté de 65%, statistiques officielles.

33:32
Locuteur

Une

33:33
Présentateur

immigration

33:34
Locuteur

qui

33:34
Présentateur

devrait être traitée de façon technique.

33:37
Locuteur

On

33:38
Présentateur

devrait, comme tout pays,

33:39
Locuteur

et

33:39
Présentateur

comme toute démocratie, maîtriser qui vient.

33:43
Locuteur

C

33:43
Présentateur

'est tellement évident. Ça ne devrait même pas être un objet politique.

33:48
Locuteur

On

33:48
Présentateur

devrait faire comme au Canada, dire, il ne

33:50
Locuteur

faut

33:50
Présentateur

pas d'immigration zéro, évidemment, parce qu

33:51
Locuteur

'un

33:52
Présentateur

pays qui n'a aucune immigration, d'abord,

33:54
Locuteur

ce

33:54
Présentateur

n

33:54
Locuteur

'est

33:54
Présentateur

ni faisable, ni souhaitable. En revanche, on ne peut plus rester avec le rythme actuel. C'est insoutenable pour différentes raisons.

34:01
Locuteur

Et

34:01
Présentateur

ce n

34:02
Locuteur

'est

34:02
Présentateur

même pas bien pour les immigrés eux-mêmes.

34:04
Locuteur

L

34:04
Présentateur

'année dernière,

34:06
Locuteur

je

34:06
Présentateur

ne parle pas des titres de séjour délivrés au titre du droit d'asile, je ne parle que des titres de séjour standards.

34:12
Locuteur

En

34:12
Présentateur

2025, ça a été un record, on a délivré en France, en titre de séjour supplémentaire

34:17
Locuteur

à

34:18
Présentateur

ceux déjà existants dans de nouvelles personnes, presque 400 000

34:22
Locuteur

titres

34:22
Présentateur

de séjour supplémentaires,

34:25
Locuteur

dont

34:25
Présentateur

seulement 17%

34:27
Locuteur

étaient

34:27
Présentateur

des titres de séjour de travail.

34:29
Locuteur

Donc,

34:30
Présentateur

on est face à une immigration massive, c'est presque deux fois la Corse, en immigration légale, je ne parle pas d'immigration illégale,

34:37
Locuteur

et

34:37
Présentateur

qui est une immigration de peuplement,

34:39
Locuteur

de

34:40
Présentateur

pays pauvres, etc., de cultures différentes.

34:42
Locuteur

Donc,

34:42
Présentateur

ça force forcément un problème. Donc, ces questions, elles sont explosives parce qu'elles renvoient toujours à des connotations et, voilà, soit vous êtes traité de naïf, soit vous

34:51
Locuteur

êtes

34:51
Présentateur

traité de facho, mais la question, elle n'est pas là du tout.

34:53
Locuteur

Moi,

34:54
Présentateur

je suis dans une ville, il y a un très fort taux d'immigration, y compris d'immigration maghrébine.

34:58
Locuteur

Et

34:58
Présentateur

je crois avoir le soutien de la population qui me dit, monsieur le maire,

35:01
Locuteur

il

35:02
Présentateur

faut maîtriser l'immigration.

35:04
Locuteur

Ces

35:04
Présentateur

gens-là sont venus pour des bonnes raisons, pour bosser, pour échapper à l'arbitraire comme les Italiens, comme les Espagnols, comme les Polonais, les Maghrébins, les Capverdiens, bref. Donc, ces questions-là, il faut les dédramatiser

35:16
Locuteur

et

35:16
Présentateur

dire, oui,

35:18
Locuteur

pour

35:18
Présentateur

des raisons d'équilibre, de crise du logement, eh bien, on peut accueillir, moi, je propose que l'on soit à moins de 100 000 par an, étudiants compris, sachant qu'il y

35:26
Locuteur

a

35:26
Présentateur

beaucoup de faux étudiants. Donc, retrouver l'autoritaire égalité. Il faut retrouver, évidemment, et c'est la finalité de l'action publique, la finalité, c'est la dignité individuelle et c'est la concorde nationale. Prospérité, Ordre, Unité de la Nation.

35:42
Locuteur

C

35:42
Présentateur

'est les trois objectifs que nous devons porter et pour cela,

35:45
Locuteur

il

35:45
Présentateur

faut bien sûr de la justice. Comment le pays qui a le record du monde de la dépense publique peut-elle être aussi défaillant

35:52
Locuteur

sur

35:52
Présentateur

le plan judiciaire

35:53
Locuteur

?

35:54
Présentateur

Comment

35:54
Locuteur

des

35:55
Présentateur

multi-multi-récidivistes,

35:57
Locuteur

et

35:58
Présentateur

c'est là aussi pas des effets démagogiques, c'est une réalité, peuvent-ils être dehors ? Qu

36:03
Locuteur

'est

36:03
Présentateur

-ce que vous dites

36:04
Locuteur

à

36:04
Présentateur

la mère d'Elias dont le fils a été tué en sortant du football par deux ados qui avaient été déjà arrêtés 14 ou 15 fois ?

36:14
Locuteur

C

36:15
Présentateur

'est une réalité. Cette femme qui s'est poignardée la semaine dernière dans les Hauts

36:18
Locuteur

-de

36:18
Présentateur

-Seine, ici, Billy Moulineau et Paris-Ouest. Bon, elle y a réchappé heureusement pour elle, mais j'ai publié là aussi, vous l'avez peut-être vu pour ceux qui me suivent. J'ai dit de façon, comme il n'y

36:31
Locuteur

a

36:31
Présentateur

pas eu mort, etc., je me suis permis

36:33
Locuteur

de

36:34
Présentateur

dire de façon très énervée et très second degré, mais dire on a tous le droit à une 24e chance. Son agresseur qui était en situation régulière a été arrêté 23 fois pour des faits de violence.

36:45
Locuteur

C

36:45
Présentateur

'est pas être facho, c'est tellement du bon sens.

36:50
Locuteur

que

36:50
Présentateur

la société doit être protégée de ces individus

36:53
Locuteur

et

36:53
Présentateur

que ce laxisme sécuritaire et judiciaire est en train d'alimenter

36:59
Locuteur

des

36:59
Présentateur

forces noires dans notre pays. Et c'est pour ça que je vous dis que la seule alternative

37:04
Locuteur

au

37:05
Présentateur

RN,

37:06
Locuteur

on

37:06
Présentateur

va parler clair, et à LFI,

37:10
Locuteur

nous

37:10
Présentateur

devons l'apporter.

37:12
Locuteur

Je

37:12
Présentateur

crois que tous ceux qui ont été au pouvoir sont disqualifiés

37:17
Locuteur

et

37:18
Présentateur

que la grande erreur, notamment, qui a été celle de la droite, et que je me suis époumonné à le dire, a été délaissée de le monopole

37:25
Locuteur

de l

37:25
Présentateur

'alternative

37:27
Locuteur

à

37:27
Présentateur

LFI et à la gauche et au RN.

37:30
Locuteur

Et

37:30
Présentateur

donc, il faut absolument apporter une autre alternative.

37:36
Locuteur

Et

37:36
Présentateur

cette alternative,

37:38
Locuteur

comme

37:39
Présentateur

je vous le disais, elle doit passer par la primauté de la réorganisation des pouvoirs publics. Alors on me

37:44
Locuteur

dit,

37:44
Présentateur

mais ça, ça ne parle pas aux gens, la réorganisation des pouvoirs publics. Et pourtant, c'est essentiel.

37:48
Locuteur

La

37:50
Présentateur

dysfonction publique aujourd'hui empêche toute ambition de prospérité, empêche toute ambition de sécurité, empêche toute ambition d'instruction et de science. Or, nous devons porter une espérance

38:03
Locuteur

économique,

38:05
Présentateur

sécuritaire, éducative et scientifique.

38:08
Locuteur

Pourquoi ? Parce

38:10
Présentateur

que, comme je vous le disais tout à l'heure, la machine infernale qui s'est mise en place en France, avec des effets de bureaucratie que connaissent toutes les organisations.

38:18
Locuteur

Les

38:19
Présentateur

grandes entreprises connaissent ces travers potentiels, sauf que si elles ne rectifient pas,

38:23
Locuteur

elles

38:23
Présentateur

mettent la clé sous le paillasson. Les autres pays ont eu les mêmes dérives ou sont confrontés aux mêmes dérives, sauf qu'ils les combattent.

38:30
Locuteur

Et

38:30
Présentateur

qu'il

38:30
Locuteur

y a

38:30
Présentateur

une réalité aujourd'hui qu'il faut regarder en face et qui devrait entêter

38:35
Locuteur

tous

38:36
Présentateur

les observateurs, tous les citoyens et a fortiori tous ceux qui s'engagent dans la vie publique. C'est que nous avons,

38:41
Locuteur

et

38:42
Présentateur

c'est vérifiable, sourcé, on peut tout vérifier aujourd'hui

38:44
Locuteur

avec

38:45
Présentateur

ces machines infernales.

38:47
Locuteur

C

38:48
Présentateur

'est que nous avons le record du monde

38:49
Locuteur

de

38:50
Présentateur

la dépense publique par rapport à la richesse produite.

38:54
Locuteur

Quand

38:55
Présentateur

nous produisons 100 de richesse, 57,5% sont captés par la puissance publique.

39:02
Locuteur

Je

39:02
Présentateur

vous donne

39:03
Locuteur

un

39:04
Présentateur

exemple de comparaison

39:05
Locuteur

qui

39:06
Présentateur

est les Pays-Bas que j'avais utilisé à ma rentrée politique. Parce que je trouve ça très significatif.

39:11
Locuteur

Les

39:11
Présentateur

Pays-Bas ont un système social très développé. Comme d'autres pays, les Pays-Bas, c'est plus petit, etc. Mais d'autres sont plus grands.

39:19
Locuteur

Parce

39:19
Présentateur

que quand on compare,

39:19
Locuteur

on

39:19
Présentateur

dit, ah oui, mais eux, ils sont plus petits. Ah oui, mais eux, ils sont plus grands. Ah oui, mais eux, ils sont plus au sol, ils sont plus à l'ombre.

39:26
Locuteur

Je

39:26
Présentateur

peux vous comparer avec la Suisse. Moi, je fais une digression, mais je vais revenir aux Pays-Bas. Je vais vous faire un aveu intime. J'ai été conçu à Besançon. Pourquoi il me

39:37
Locuteur

dit

39:37
Présentateur

ça

39:37
Locuteur

? Non, mais

39:39
Présentateur

il n'y

39:40
Locuteur

a

39:40
Présentateur

rien à pour dire.

39:40
Locuteur

J

39:40
Présentateur

'y suis pour rien. J'ai été conçu à Besançon.

39:43
Locuteur

Non, mais

39:44
Présentateur

j'ai été conçu à Besançon. Merci.

39:47
Locuteur

En

39:47
Présentateur

mai 68, je suis né en février 69. Panne de courant, parfois. Et si je vous dis ça, c'est pour une raison très précise.

39:55
Locuteur

C

39:55
Présentateur

'est que mes parents, mon père malheureusement ne plus rien, mes parents me disaient que quand ils... Mon père était footballeur professionnel, ma mère danseuse étoile, ils se sont rencontrés à Besançon.

40:04
Locuteur

Et à

40:05
Présentateur

l'époque,

40:06
Locuteur

c

40:06
Présentateur

'était il y

40:07
Locuteur

a

40:07
Présentateur

quelques années, malheureusement pour moi, 58 ans, enfin j

40:10
Locuteur

'en

40:10
Présentateur

ai 58, ils allaient faire les courses en Suisse

40:13
Locuteur

et je

40:13
Présentateur

ne

40:14
Locuteur

sais

40:14
Présentateur

pas si on se rend compte, l'essence, la nourriture, en plus ils avaient du plaisir à aller certainement se balader au bord du lac Léman, mais ils allaient faire les courses en Suisse. Les enjeux transfrontaliers ici sont très importants. J'étais pas très longtemps dans l'Ain, qui est un département riche, tonique, il

40:31
Locuteur

y a

40:31
Présentateur

la Plastique Vallée, je peux vous dire que c'est dans l'autre sens que ça marche, ou dans le Jura, et ici je pense que c'est pareil.

40:36
Locuteur

C

40:37
Présentateur

'est-à

40:37
Locuteur

-dire

40:37
Présentateur

le déclassement du pays. Et donc la réorganisation du pouvoir public, elle est fondamentale,

40:42
Locuteur

parce

40:43
Présentateur

que si on était au niveau de dépense publique des Pays-Bas,

40:48
Locuteur

écoutez

40:48
Présentateur

bien,

40:49
Locuteur

les

40:49
Présentateur

Pays-Bas sont un niveau de dépense publique, qui sont un petit peu en dessous de la moyenne européenne, de 45%, donc par rapport à la richesse produite. L'écart, c'est 12 points.

40:59
Locuteur

12

40:59
Présentateur

points d'écart. Il y a 12 points de richesse qui ne passent pas par la puissance publique, pouvoirs locaux, pouvoirs nationaux confondus.

41:08
Locuteur

Je

41:08
Présentateur

ne

41:08
Locuteur

sais

41:08
Présentateur

pas si on imagine ce que ça représente. Ils ont un taux de couverture sociale qui est supérieur au nôtre.

41:14
Locuteur

Ils

41:15
Présentateur

ont une sous-population carcérale, parce qu

41:17
Locuteur

'ils

41:17
Présentateur

ont un système judiciaire qu'ils ont totalement réorganisé.

41:19
Locuteur

À

41:20
Présentateur

un tel point, c'est que j'envisage de passer un accord quand nous aurons gagné au premier tour de la présidentielle, comme tout le laisse supposer.

41:27
Locuteur

C

41:28
Présentateur

'est du second degré aussi.

41:30
Locuteur

Non,

41:31
Présentateur

je le dis,

41:33
Locuteur

je

41:33
Présentateur

le dis, si les ricaneurs habituels reprennent la séquence, comme ça m'arrive à chaque fois, et tant mieux, je fais ça pour qu'ils reprennent. Vous savez, les trucs français de terre, quotidien, avec le vieux monsieur méchant, la apathie, la monsieur apathie, s'ils reprennent la séquence,

41:51
Locuteur

c

41:52
Présentateur

'est du second degré.

41:53
Locuteur

C

41:53
Présentateur

'est comme quand je cours comme ça, on rigole aussi, on est bien.

41:57
Locuteur

C

41:57
Présentateur

'est dur de parler comme ça devant tout le monde, donc il faut un peu se détendre.

42:00
Locuteur

Et

42:01
Présentateur

puis on sait très bien qu'on n

42:02
Locuteur

'a

42:02
Présentateur

pas la science infuse, on doute aussi, voilà, qui ne s'inquiète pas. Mais, 12 points d

42:07
Locuteur

'éclat,

42:07
Présentateur

donc ils ont un système carcéral qui,

42:09
Locuteur

je

42:09
Présentateur

pense qu'avant de construire les 30 000 places de prison qui manquent en France et qui permettront d'avoir une vraie dignité des conditions d'incarcération, parce que c'est indigne de mettre une surpopulation, il faut punir les voyous, mais je trouve que ça, vraiment dégueulasse, pardonnez-moi le caractère trivial de l'expression, de mettre des gens à 4 ou 5 dans une cellule. Mais parallèlement, on a à la fois une surfréquentation carcérale, surpopulation carcérale, donc indigne, porteuse de violences, de dérives, de déviances, d'injustice. Et parallèlement, on a un taux d'incarcération

42:41
Locuteur

qui

42:42
Présentateur

est inférieur nettement à la moyenne européenne. Donc on arrive dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, la France,

42:49
Locuteur

à

42:49
Présentateur

avoir des prisons indignes

42:51
Locuteur

et

42:51
Présentateur

des gens dans la rue qui devraient être en prison.

42:55
Locuteur

Vous

42:55
Présentateur

voyez l'absurdité

42:56
Locuteur

?

42:56
Présentateur

Mais aux Pays-Bas, ils sont à moins de 80% de taux d'occupation des prisons.

43:01
Locuteur

Donc

43:02
Présentateur

on pourrait imaginer un accord pour eux, ce serait financièrement intéressant pour eux, etc. Donc les Pays-Bas, c'est 12 points de moins. Donc on doit poursuivre cet objectif. Pour l'instant, avec toute l'équipe de Nouvelle Énergie, on a documenté pour arriver à baisser de 7 points la dépense par rapport à la richesse produite. Parce que c'est ce qui va permettre de relancer la richesse.

43:22
Locuteur

C

43:23
Présentateur

'est tout le paradoxe.

43:23
Locuteur

C

43:23
Présentateur

'est-à-dire que

43:24
Locuteur

ça

43:24
Présentateur

va recréer des flux économiques. Pourquoi on manque de prospérité ? Parce qu'il y a surcharge d'impôts, de charges,

43:31
Locuteur

on

43:31
Présentateur

paye plus de charges sociales, et ensuite, il y

43:34
Locuteur

a

43:34
Présentateur

surcharge normative.

43:35
Locuteur

Vous

43:36
Présentateur

allez voir où va en venir. Donc il faut évidemment relancer, c'est l

43:39
Locuteur

'absolue

43:41
Présentateur

nécessité, la croissance économique. Donc pour relancer la croissance économique,

43:46
Locuteur

il

43:47
Présentateur

faut qu'il y ait moins de charges sur le travail et sur l'investissement. Et pour qu

43:51
Locuteur

'il

43:51
Présentateur

y

43:51
Locuteur

ait

43:51
Présentateur

moins de charges sur le travail et sur l'investissement sans endetter nos enfants et petits-enfants qu'ils ont déjà sur-endetter, il faut absolument baisser les dépenses. Et c'est ce qui va permettre de relancer la machine économique, de gonfler le moteur, de redonner des chevaux au moteur de la production, et ensuite de retrouver des moyens pour le service public.

44:09
Locuteur

C

44:09
Présentateur

'est tout le paradoxe. Tous ceux qui nous disent « Ah, mais vous voulez alors qu

44:12
Locuteur

'il

44:12
Présentateur

y

44:12
Locuteur

ait

44:12
Présentateur

moins d'infirmiers, moins de... » Non, mais baisser les dépenses. Non, non, non, non, non.

44:16
Locuteur

Non,

44:17
Présentateur

il y avait moins de dépenses publiques en France par rapport à la richesse produite il y a 20 ans.

44:22
Locuteur

On

44:23
Présentateur

attendait beaucoup moins aux urgences. Il y a 20 ans,

44:26
Locuteur

il

44:26
Présentateur

y avait moins de dépenses publiques et il y avait des policiers nationaux dans ma ville après une heure du matin alors que je n'en ai plus en zone police.

44:32
Locuteur

Il

44:33
Présentateur

y a 20 ans,

44:34
Locuteur

on

44:35
Présentateur

avait des conditions carcérales qui étaient moins misérables qu'aujourd'hui.

44:39
Locuteur

Donc,

44:40
Présentateur

il faut bien comprendre que c'est cet excès de dépenses qui traduit à un excès de bureaucratie

44:45
Locuteur

qui

44:46
Présentateur

en fait nuit à la création de richesses

44:48
Locuteur

et

44:49
Présentateur

qui fait qu'on prélève de plus en plus sur la création de richesses en pourcentage en ayant une paupérisation des Français, des entreprises et des services publics.

44:58
Locuteur

Si

44:58
Présentateur

vous voulez

44:59
Locuteur

avoir

45:00
Présentateur

des infirmiers, des infirmières

45:01
Locuteur

plus

45:02
Présentateur

nombreux et mieux payés, des enseignants mieux payés, des policiers sur le terrain

45:10
Locuteur

et

45:10
Présentateur

mieux payés, des greffiers dans les tribunaux, des magistrats en nombre suffisant, des places de prison, eh bien, paradoxalement,

45:18
Locuteur

il

45:18
Présentateur

faut d'abord réduire les dépenses inutiles. Pour avoir plus de policiers, plus d'infirmiers, plus de profs, il faut moins de bureaucrates. Ce sont les bureaucrates qui aujourd'hui volent l'argent des Français.

45:29
Locuteur

Pas

45:29
Présentateur

pour eux

45:30
Locuteur

! Mais

45:32
Présentateur

la bureaucratie est un vol.

45:34
Locuteur

C

45:35
Présentateur

'est un vol de la richesse. C'est un vol du service public. Ça se traduit dans les chiffres. L'hôpital.

45:42
Locuteur

Il

45:42
Présentateur

y a eu l'hôpital avant qui était libre de statut. Puis l'hôpital est devenu totalement public.

45:46
Locuteur

L

45:46
Présentateur

'hôpital public, je ne crois pas des cliniques. Et puis ensuite, on a viré les maires des conseils d'administration. Ah, les maires, ils vont faire du clientélisme. Ils vont faire recruter leurs cousines, leurs nièces, leurs machins.

45:55
Locuteur

Et

45:56
Présentateur

qu'est-ce qui s'est passé

45:56
Locuteur

?

45:57
Présentateur

On avait 13-14% de fonctions administratives et techniques dans les hôpitaux

46:03
Locuteur

il

46:04
Présentateur

y a à peu près 40 ans.

46:05
Locuteur

Et

46:06
Présentateur

puis, on était monté à 24%. Désormais, on en

46:09
Locuteur

a

46:09
Présentateur

34%.

46:10
Locuteur

La

46:10
Présentateur

moyenne européenne, c'est 10 points de moins.

46:13
Locuteur

C

46:13
Présentateur

'est 10 points de moins. Vous appliquez ça à toutes les fonctions, à cause des procédures. Parce qu'on a des très bons directeurs d'hôpitaux, en plus.

46:19
Locuteur

C

46:19
Présentateur

'est ça, tout le paradoxe aussi. Il faut s'appuyer sur eux. C'est 10 points de moins en Allemagne, au Danemark, je parle de pays très administrés.

46:28
Locuteur

Ça

46:29
Présentateur

dépend lesquels, cher monsieur. Il y

46:32
Locuteur

a

46:32
Présentateur

des mauvais.

46:32
Locuteur

Mais

46:33
Présentateur

il y a aussi, vous savez, des mauvais policiers, des mauvais hommes politiques, des mauvais basketteurs. Il y a des mauvais directeurs, ça arrive.

46:40
Locuteur

Moi,

46:40
Présentateur

j'en ai connu des bons. Et,

46:42
Locuteur

ces

46:43
Présentateur

10 points de moins, ça représente une surcharge bureaucratique et administrative

46:47
Locuteur

d

46:48
Présentateur

'au moins 800 000 agents. Depuis, je vous donne un autre chiffre, depuis

46:55
Locuteur

38

46:55
Présentateur

ans en France,

46:56
Locuteur

on

46:57
Présentateur

a ajouté 2 millions de fonctionnaires

46:58
Locuteur

et

46:59
Présentateur

on a supprimé 2 millions d'emplois industriels.

47:02
Locuteur

C

47:02
Présentateur

'est rigoureusement symétrique. Mais je crois qu'il

47:04
Locuteur

y a

47:04
Présentateur

un lien de cause à effet. Donc,

47:06
Locuteur

il

47:06
Présentateur

faut réorganiser tout l'appareil d'État. Donc, ça veut dire quoi ? Le droit doit être...

47:10
Locuteur

Il

47:10
Présentateur

faut couper le flux du droit excessif.

47:14
Locuteur

Je

47:14
Présentateur

regarde certains législateurs ici présents.

47:17
Locuteur

On

47:17
Présentateur

doit, comme en cuisine, savoir réduire.

47:22
Locuteur

L

47:22
Présentateur

'acte de Genèse, le pape nous écoute, l'acte de création est aussi un acte de réduction, de sélection.

47:29
Locuteur

Ah

47:29
Présentateur

oui, certains ont pris la mer pour sauver les espèces et une sélection.

47:33
Locuteur

Donc,

47:34
Présentateur

il faut absolument revenir à des principes du droit,

47:38
Locuteur

les

47:38
Présentateur

principes généraux du droit, des dispositions d'ordre public et réduire le stock de règles et de normes,

47:44
Locuteur

mais

47:45
Présentateur

surtout couper le robinet, interdire les surtranspositions européennes. mettre en place un système où chaque citoyen français pourra, lorsqu'il sera face à une injonction contradictoire, comme les maires que j'évoquais tout à

48:01
Locuteur

l

48:01
Présentateur

'heure des Landes, à qui on a dit il faut débroussailler par le code forestier, mais à qui le code de l'environnement disait vous ne pouvez pas débroussailler parce qu'il y avait la chouette Ulule qui passait dans le coin. Donc, dès qu'il y aura contradiction de normes, une saisie officielle

48:17
Locuteur

d

48:17
Présentateur

'une instance gouvernementale qui devra supprimer la contradiction. Ce sera une obligation. D'autres pays ont testé ça, c'est la seule façon de réduire les surcharges. Comprendre que tout ne doit pas être encadré dans des processus, dans du reporting.

48:37
Locuteur

Je

48:37
Présentateur

suis effaré du changement en quelques années qui fait que lorsqu'on lançait un projet il

48:42
Locuteur

y

48:42
Présentateur

a 20 ans,

48:43
Locuteur

on

48:44
Présentateur

regardait ce qui était interdit et puis on lançait le projet. Maintenant, on cherche ce qui est autorisé. Et ça se traduit par des serfas.

48:53
Locuteur

Nous

48:54
Présentateur

sommes de

48:54
Locuteur

la

48:54
Présentateur

République des serfas par des processus obligatoires, des schémas directeurs.

48:59
Locuteur

Mais

48:59
Présentateur

c'est vrai en entreprise aussi.

49:01
Locuteur

Ce

49:01
Présentateur

n

49:02
Locuteur

'est

49:02
Présentateur

pas que dans la fonction publique. La compliance, faites un emprunt bancaire, vous rédigez des pages de trucs, vous savez, vous savez, moi je veux savoir où vont ces documents.

49:10
Locuteur

Je

49:10
Présentateur

veux savoir dans une immense cave quelque part.

49:12
Locuteur

On

49:13
Présentateur

a dû mettre les déchets nucléaires et toutes les archives de tous ces trucs remplis en permanence.

49:17
Locuteur

C

49:17
Présentateur

'est quoi

49:18
Locuteur

? Et

49:19
Présentateur

donc, il est absolument nécessaire de débureaucratiser, de déréguler, de faire confiance aux gens qui savent, aux gens qui bossent et que l'État intervienne a posteriori pour sanctionner ceux qui sortent des clous, mais sur des règles claires, mais qu'il cesse d'entraver a priori la création. Moins l'État a été capable de sanctionner ceux qui nuisent

49:38
Locuteur

et

49:38
Présentateur

les voyous, plus il a

49:40
Locuteur

empêché

49:42
Présentateur

ceux qui produisent et qui font leur vie et les honnêtes gens. Et ça,

49:45
Locuteur

c

49:45
Présentateur

'est plus possible.

49:46
Locuteur

C

49:46
Présentateur

'est vraiment une révolution copernicienne.

49:49
Locuteur

La

49:50
Présentateur

révolution du bon sens,

49:52
Locuteur

c

49:53
Présentateur

'est celle qui consiste à dire à remettre la charge de la preuve au bon niveau.

49:58
Locuteur

C

49:59
Présentateur

'est la liberté ne se justifie pas.

50:01
Locuteur

Nous

50:02
Présentateur

n'avons pas à demander une autorisation pour réutiliser les OU traités pour arroser un golf ou un terrain de foot.

50:08
Locuteur

On

50:08
Présentateur

doit avoir des normes, on les respecte et si on ne les respecte pas, on est sanctionné. Aujourd'hui,

50:12
Locuteur

je

50:12
Présentateur

regarde, réutiliser les OU traités pour une entreprise

50:15
Locuteur

ou

50:16
Présentateur

pour une collectivité, c'est un parcours du combattant qui fait qu'on a inventé en France la technologie de ces OU de ce traitement et que parallèlement, on est le pays qui réutilise le moins les OU traités, y compris en période de sécheresse. C'est absurde. Je regarde, moi, des millions de mètres cubes partir dans la mer alors que nous les traitons, nous avons des membranes ultra-fitrantes, mais que le décret ne sort toujours pas ou alors qu'il faut refaire faire un document pour, si on veut, arroser un autre stade de foot,

50:42
Locuteur

il

50:42
Présentateur

faut faire toute une procédure qui nécessite l'autorisation de l'ARS et de l'ADREAL et de la DDTM. C'est ce que je vis, moi, tous les jours dans ma commune. Donc, déréguler, débureaucratiser, décentraliser.

50:52
Locuteur

Je

50:52
Présentateur

le dis ici depuis l'Alsace,

50:54
Locuteur

je

50:55
Présentateur

crois que vous pouvez représenter

50:58
Locuteur

un

50:59
Présentateur

modèle pour la France.

51:00
Locuteur

L

51:01
Présentateur

'enjeu, pour moi, il est très clair. Ce n'est pas du tout d'alimenter les forces centrifuges. Et j'ai dit la même chose en Corse.

51:08
Locuteur

C

51:09
Présentateur

'est de constater que la recentralisation qui s'est traduite depuis une vingtaine d'années par la suppression des fiscalités locales

51:17
Locuteur

et

51:17
Présentateur

la montée des prélèvements obligatoires. C'est-à

51:19
Locuteur

-dire

51:19
Présentateur

qu'on a supprimé les impôts locaux,

51:21
Locuteur

mais

51:21
Présentateur

parallèlement, on paie plus de fiscalité qu'avant en France.

51:23
Locuteur

C

51:24
Présentateur

'est mathématique, 46% de prélèvements obligatoires aujourd'hui. Pour une raison toute simple,

51:29
Locuteur

c

51:29
Présentateur

'est que plus vous éloignez la décision de l'impôt

51:33
Locuteur

des

51:33
Présentateur

gens, plus vous tombez dans la spirale de la facilité de l'impôt.

51:38
Locuteur

On

51:38
Présentateur

va appliquer, nous, un principe très simple.

51:40
Locuteur

C

51:41
Présentateur

'est que

51:41
Locuteur

qui

51:42
Présentateur

décide la dépense assume l'impôt.

51:45
Locuteur

Donc,

51:46
Présentateur

un impôt par strata

51:48
Locuteur

et

51:48
Présentateur

que l'impôt

51:50
Locuteur

et

51:50
Présentateur

notamment l'impôt local

51:52
Locuteur

ne

51:52
Présentateur

peut être qu'universel.

51:54
Locuteur

On

51:55
Présentateur

a réussi quand même en France. On s'étonne qu'il n

51:57
Locuteur

'y ait

51:57
Présentateur

plus de logement. Les propriétaires sont les seuls à payer l'impôt local.

52:01
Locuteur

On

52:01
Présentateur

a créé l'impôt sur la fortune immobilière. On a créé le zéro artificialisation nette. On a créé le diagnostic de performance énergétique. On a créé la loi SRU qui fait qu'un maire en zone tendue n

52:11
Locuteur

'a

52:11
Présentateur

intérêt qu'à signer que des logements sociaux ou des résidences secondaires. On est fous. Ces technocrates, ces génies qui nous

52:16
Locuteur

gouvernent

52:17
Présentateur

devraient relire Obélix et compagnie.

52:20
Locuteur

Ils

52:20
Présentateur

apprendraient les bases de l'offre et de la demande.

52:23
Locuteur

Il

52:24
Présentateur

faut toujours relire Gossini.

52:27
Locuteur

L

52:27
Présentateur

'Alsace

52:29
Locuteur

nous

52:29
Présentateur

montre qu

52:30
Locuteur

'un

52:31
Présentateur

système est efficace

52:33
Locuteur

lorsqu

52:33
Présentateur

'il responsabilise

52:35
Locuteur

ceux

52:35
Présentateur

qui prennent les décisions.

52:37
Locuteur

et

52:37
Présentateur

qu

52:38
Locuteur

'il

52:39
Présentateur

ne s'agit pas d'alimenter des forces centrifuges.

52:42
Locuteur

Moi,

52:42
Présentateur

je suis attaché à l'unité de la nation, à l'unité de la France. Mais ce que je constate, c'est que le centralisme qui s'est traduit par toutes ces règles, ces schémas directeurs, ces suppressions de fiscalité ou ces nationalisations de fiscalité plutôt,

52:55
Locuteur

a une

52:56
Présentateur

conséquence. C'est qu'il nécessite,

52:59
Locuteur

pour

52:59
Présentateur

respecter des principes de réalité, des adaptations locales. Donc, le centralisme excessif,

53:05
Locuteur

le

53:05
Présentateur

caractère uniformisant. On a confondu, en France, l'unité et l'uniformité.

53:11
Locuteur

Pour

53:11
Présentateur

retrouver l'unité,

53:13
Locuteur

il

53:14
Présentateur

faut permettre la diversité.

53:17
Locuteur

C

53:17
Présentateur

'est-à-dire des règles nationales, des lois,

53:20
Locuteur

beaucoup

53:20
Présentateur

moins nombreuses, très claires,

53:23
Locuteur

qui

53:24
Présentateur

donnent les grands objectifs et les dispositions d'ordre public. et de transférer aux collectivités territoriales le pouvoir réglementaire, sauf sur le régalien, qui, à mon sens, c'est un débat, mais doit rester du domaine de l'État. Ça changera tout.

53:40
Locuteur

Et

53:40
Présentateur

on n'aura plus besoin

53:42
Locuteur

d

53:42
Présentateur

'avoir, dans ce cas-là, de demander, on en arrive à nous dire, « Ah, mais on va vous donner un droit à la dérogation au préfet.

53:51
Locuteur

»

53:52
Présentateur

Mais le préfet, il devient dingue avec un droit à la dérogation. Le préfet a été formé selon une règle simple, c'est que la loi, elle est impersonnelle, universelle.

54:02
Locuteur

Et

54:02
Présentateur

tout d'un coup, on lui dit, « L'élu, qui a pignon sur rue, qui est capable de crier dans le journal, on pourra lui accorder une dérogation. Mais moi, comme chef d'entreprise ou comme maire ou comme président d'association ou comme citoyen, je ne veux pas un

54:15
Locuteur

droit,

54:17
Présentateur

je ne

54:17
Locuteur

veux

54:17
Présentateur

pas quémander un droit à la dérogation auprès d'un préfet en remplissant des paperasses.

54:23
Locuteur

Ce

54:24
Présentateur

que je veux, ce que je souhaite,

54:26
Locuteur

c

54:26
Présentateur

'est tout simplement avoir un pouvoir de décision et d'assumer les conséquences de mes décisions. C'est pour ça que ce que vous proposez ici est intéressant. Parce que ça respecte un principe de base. Le mot

54:35
Locuteur

n

54:37
Présentateur

'est pas bien compris parce qu'on l'assimile à la technocratie bruxelloise, alors qu'en réalité, il vient d'ailleurs de la démocratie chrétienne et de la doctrine sociale de l'Église, c'est-à

54:47
Locuteur

-dire

54:47
Présentateur

la subsidiarité.

54:49
Locuteur

C

54:49
Présentateur

'est la base de tout. Ça veut dire qu'on décide d'abord pour sa vie, dans son entreprise, dans son ménage, c'est la subsidiarité horizontale.

54:55
Locuteur

Et

54:55
Présentateur

quand on a des problèmes, on essaie de les régler avec ses proches, avec sa famille, avec ses amis, dans une association, c'est la charité, etc. C'est ce qu'on appelle la force civique. Et il va falloir alimenter ce renouveau civique qui sera au cœur de nos priorités. Nous ferons de la cause du civisme, de la lutte contre l'incivisme et du renouveau civique la cause nationale du mandat présidentiel. C'est une base fondamentale.

55:22
Locuteur

Et

55:22
Présentateur

puis, il

55:23
Locuteur

y a

55:23
Présentateur

la subsidiarité ascendante. La subsidiarité ascendante, c'est celle qui consiste à dire que lorsqu'on a un problème qui nécessite l'intervention de la puissance publique, on transfère notre souveraineté individuelle à l'entité la plus proche du terrain et on remonte. Donc, tout doit partir des communes et on remonte.

55:38
Locuteur

Et

55:39
Présentateur

ce que vous proposez ici

55:40
Locuteur

est

55:40
Présentateur

intéressant parce que ça s'inscrit dans la lignée de ce que je développe depuis des années, la subsidiarité, la responsabilité locale et la création de provinces qui correspondent à la réalité historique, populaire et qui créent la confiance civique et qui permettent de sortir de l'impuissance publique. C'est en cela que c'est très intéressant et très subtil.

56:01
Locuteur

Ce

56:02
Présentateur

ne sont pas des forces centrifuges.

56:04
Locuteur

Il

56:04
Présentateur

ne s'agit pas de parler d'indépendance, d'autonomie. Moi, j'oublie tous ces vocables.

56:08
Locuteur

Je

56:08
Présentateur

pense qu

56:08
Locuteur

'on

56:08
Présentateur

nous a mis dans un étau là aussi, y compris sémantique. Donc, ces points sont très importants. Donc, une vraie réforme de l'organisation des pouvoirs publics

56:17
Locuteur

qui

56:18
Présentateur

partira de la réalité du terrain

56:20
Locuteur

avec

56:21
Présentateur

une strata de moins et avec un impôt universel par strata. Et c'est la seule façon

56:27
Locuteur

de

56:27
Présentateur

créer de la performance publique. Et parallèlement, bien sûr,

56:31
Locuteur

la

56:31
Présentateur

modernisation de l'appareil public, l'utilisation de nouvelles technologies. Enfin, je ne

56:35
Locuteur

vais

56:35
Présentateur

pas vous faire un développement là-dessus. Et

56:37
Locuteur

avec

56:39
Présentateur

cette dérégulation, avec cette débureaucratisation et avec cette décentralisation, nous pouvons progressivement revenir à, d'abord, à un niveau de prélèvement obligatoire qui permettra de retrouver une compétitivité sur le travail et le capital et de ne plus être engoncés dans un étau bureaucratique qui fait que tout est plus long et plus compliqué et plus cher qu'ailleurs en Europe.

57:04
Locuteur

Il

57:05
Présentateur

est là, le cœur de tout.

57:06
Locuteur

Parce

57:07
Présentateur

que tout le reste, autrement, on peut vous parler d'enseignement, d'hôpital, de santé, ce qui est primordial, de prix du carburant. Mais c'est du vent.

57:15
Locuteur

Si

57:16
Présentateur

on ne retrouve pas de la performance publique, imaginez, si on était au niveau des Pays-Bas, c'est simple, 12 points, je vais faire un exercice difficile, ça fait 350 milliards

57:26
Locuteur

d

57:26
Présentateur

'écarts. Si on était au niveau des Pays-Bas, nous dépenserions 350 milliards d'euros en moins par la puissance publique. Et ce que je propose, moi, c'est qu'il y ait un tiers qui aille à la modernisation de l'État

57:39
Locuteur

à

57:40
Présentateur

la baisse des impôts de production

57:41
Locuteur

et

57:42
Présentateur

à la baisse de la dette et deux tiers qui soient réinjectés tout de suite, non, pas deux tiers, je

57:46
Locuteur

dis

57:46
Présentateur

une bêtise, 60% qui soient réinjectés tout de suite en pouvoir d'achat, cotisé moins pour gagner plus.

57:51
Locuteur

Ce

57:52
Présentateur

qui permettrait,

57:54
Locuteur

c

57:55
Présentateur

'est la seule façon de rapprocher l'extra brut du salaire net. On baisse les impôts de production,

58:01
Locuteur

donc

58:02
Présentateur

pour l'employeur, on peut affronter la compétition plus facilement ou moins difficilement et on augmente le salaire net

58:08
Locuteur

et

58:09
Présentateur

ce qui, et avec une proposition qui sera, à mon avis, déterminante,

58:19
Locuteur

c

58:19
Présentateur

'est un engagement

58:20
Locuteur

à

58:21
Présentateur

ce que le salaire le plus faible à temps plein en France

58:25
Locuteur

est

58:26
Présentateur

un écart de revenu

58:28
Locuteur

par

58:28
Présentateur

rapport au revenu de l'assistance le plus haut d'au moins 500 euros.

58:33
Locuteur

Quelqu

58:34
Présentateur

'un qui travaille à temps plein doit gagner au moins 500 euros de plus que quelqu'un qui ne travaille pas, celui qui ne travaille pas doit être accompagné socialement et notamment localement par nos CCAS,

58:49
Locuteur

mais

58:49
Présentateur

ne doit pas être enfermé dans une trappe à pauvreté

58:51
Locuteur

qui

58:52
Présentateur

éloigne du boulot, éloigne du travail et finalement, alors je vais utiliser un mauvais langage de management,

59:00
Locuteur

on

59:00
Présentateur

met l'incentive

59:01
Locuteur

sur

59:02
Présentateur

le travail et pas sur l'oïsivité.

59:04
Locuteur

C

59:05
Présentateur

'est la seule façon de s'en sortir.

59:06
Locuteur

C

59:07
Présentateur

'est absolument essentiel.

59:11
Locuteur

Vous

59:12
Présentateur

ajoutez à cela

59:13
Locuteur

pour

59:15
Présentateur

retrouver de la production, pour qu'on puisse payer nos pleins d'essence

59:19
Locuteur

sans

59:20
Présentateur

faire payer la baisse de la fiscalité par nos enfants ou petits-enfants,

59:25
Locuteur

vous

59:25
Présentateur

ajoutez à cela ce qui accompagnera aussi une politique écologique ambitieuse

59:31
Locuteur

fondée

59:32
Présentateur

par le droit international pour éviter les distorsions de concurrence environnementale qui font qu'on interdit des pratiques chez nous qui flinguent des filières industrielles et agricoles et qui font qu'on importe des produits de l'étranger qui eux ne respectent pas ces pratiques environnementales. Donc c'est une stupidité absolue.

59:49
Locuteur

Ça

59:50
Présentateur

fait du mal à la planète

59:52
Locuteur

et

59:52
Présentateur

ça détruit les emplois et la richesse chez nous. Donc une exigence absolue de close miroir et moi je suis un libéral donc je suis pour là. Je suis contre les distorsions de concurrence. Il ne faut plus accepter et c'est là où il

1:00:04
Locuteur

y a

1:00:04
Présentateur

un travail diplomatique et international les distorsions de concurrence environnementale. Ça ce n'est plus possible. C'est inacceptable pour nos agriculteurs et pour nos entrepreneurs en général. Cette ambition écologique elle se traduira aussi

1:00:18
Locuteur

évidemment

1:00:18
Présentateur

par

1:00:19
Locuteur

une

1:00:20
Présentateur

nécessité

1:00:21
Locuteur

d

1:00:22
Présentateur

'investir sur

1:00:23
Locuteur

tout

1:00:24
Présentateur

ce qui permet de lutter contre la part humaine du réchauffement climatique

1:00:28
Locuteur

des

1:00:29
Présentateur

changements climatiques d'ailleurs le terme serait plus exact

1:00:32
Locuteur

et

1:00:33
Présentateur

donc la décarbonation évidemment lutter pour la biodiversité

1:00:38
Locuteur

sans

1:00:39
Présentateur

être dans des procédures débiles telles que je les évoquais tout à l'heure

1:00:42
Locuteur

et

1:00:43
Présentateur

en faisant confiance aux acteurs de terrain y compris aux agriculteurs qui sont les premiers à travailler et à connaître la nature et troisièmement par la science. Moi je suis effaré par les progrès de la science.

1:00:54
Locuteur

J

1:00:54
Présentateur

'ai encore visité une boîte qui utilise la ressource halieutique la ressource maritime pour des capteurs à carbone à partir de posidonie c'est absolument exceptionnel. Donc nous devons devenir une grande puissance scientifique à l'échelle française européenne travailler en réseau à l'échelle française européenne sur des vrais objectifs pas créer des usines à gaz administratives pas créer des voilà ce fameux truc là

1:01:14
Locuteur

j

1:01:20
Présentateur

'ai soif

1:01:22
Locuteur

voilà vous

1:01:25
Présentateur

avez déjà vu le faire je vais le refaire si je prends un plaisir sadique à le faire

1:01:28
Locuteur

voilà

1:01:29
Présentateur

donc

1:01:30
Locuteur

les

1:01:31
Présentateur

nouveaux robots human 8 chinois peuvent envahir le marché les Etats-Unis font décoller et atterrir des fusées on disait que

1:01:38
Locuteur

c

1:01:38
Présentateur

'était impossible mais nous en Europe on a fait ça

1:01:45
Locuteur

je

1:01:45
Présentateur

vais vous montrer ce qu

1:01:46
Locuteur

'on

1:01:46
Présentateur

va faire

1:01:56
Locuteur

je

1:01:56
Présentateur

le ramasse parce que je supporte pas les déchets par terre

1:01:59
Locuteur

c

1:02:00
Présentateur

'est la lutte contre l'incivisme

1:02:02
Locuteur

donc

1:02:02
Présentateur

une politique environnementale

1:02:05
Locuteur

et

1:02:05
Présentateur

cette politique environnementale figurez-vous qu'elle est freinée

1:02:08
Locuteur

par

1:02:08
Présentateur

l'idéologie de la décroissance

1:02:10
Locuteur

il

1:02:11
Présentateur

va falloir de la croissance économique

1:02:14
Locuteur

pour

1:02:15
Présentateur

régler les problèmes écologiques

1:02:18
Locuteur

il

1:02:19
Présentateur

n'y a pas d'antinomie

1:02:20
Locuteur

mais

1:02:21
Présentateur

tout simplement parce qu'en fait

1:02:23
Locuteur

on

1:02:24
Présentateur

a eu une croissance qui était carbonée

1:02:27
Locuteur

donc

1:02:27
Présentateur

qui qui créait des particules fines

1:02:30
Locuteur

mais

1:02:31
Présentateur

aujourd'hui c'est une autre croissance

1:02:32
Locuteur

et

1:02:33
Présentateur

les mêmes

1:02:34
Locuteur

qui

1:02:35
Présentateur

sont dans la décroissance qui veulent restreindre tous les usages parce qu'ils détestent ils aiment la nature mais ils

1:02:40
Locuteur

ne

1:02:40
Présentateur

veulent pas voir un être humain ils détestent la nature humaine les écologistes d'extrême gauche

1:02:47
Locuteur

c

1:02:48
Présentateur

'est pas un pléonasme parce

1:02:49
Locuteur

qu

1:02:49
Présentateur

'il y

1:02:49
Locuteur

a

1:02:49
Présentateur

des écologistes de droite moi je suis un écologiste de droite

1:02:52
Locuteur

et

1:02:52
Présentateur

lorsque je pense je dis tiens il dit un pléonasme

1:02:54
Locuteur

mais

1:02:54
Présentateur

c'est les mêmes quand même

1:02:56
Locuteur

qui

1:02:56
Présentateur

ont attaqué la principale source énergétique écologique qui était le nucléaire et l'hydroélectrique

1:03:04
Locuteur

qui

1:03:05
Présentateur

s'oppose aux réserves d'eau

1:03:06
Locuteur

pour

1:03:07
Présentateur

les agriculteurs qui s'oppose aux réserves d'eau pour faire des turbines électriques c'est l'énergie la plus décarbonée la plus pilotable c'est l'hydroélectrique avec le nucléaire donc on ne va pas être sur la défensive sur les questions écologiques

1:03:19
Locuteur

et

1:03:19
Présentateur

où je voulais en venir

1:03:21
Locuteur

c

1:03:21
Présentateur

'est qu'il y a même un obstacle à la recherche scientifique y compris à vocation écologique comment on utilise la génétique

1:03:30
Locuteur

dans

1:03:30
Présentateur

l'agriculture

1:03:32
Locuteur

les

1:03:32
Présentateur

mecs ils veulent nous faire croire que c'est de la chimie ça n

1:03:34
Locuteur

'a

1:03:34
Présentateur

rien à voir

1:03:35
Locuteur

on

1:03:35
Présentateur

entend ça

1:03:36
Locuteur

c

1:03:37
Présentateur

'est le principe de précaution je supprimerai le principe de précaution de la constitution je le remplacerai par un principe de responsabilité

1:03:45
Locuteur

avec

1:03:46
Présentateur

des objectifs environnementaux mais on n'inversera pas la charge de la preuve

1:03:50
Locuteur

c

1:03:51
Présentateur

'est absolument indispensable

1:03:52
Locuteur

et

1:03:53
Présentateur

en libérant le foncier des contraintes

1:03:56
Locuteur

en

1:03:56
Présentateur

libérant le foncier de la bureaucratie excessive qui fait que il faut 17 mois en France à minima pour avoir une autorisation d'urbanisme sur un établissement agricole ou industriel alors qu'il en faut 7 en Italie ou en Suisse

1:04:10
Locuteur

en

1:04:11
Présentateur

libérant

1:04:12
Locuteur

les

1:04:12
Présentateur

entreprises des excès de charges en libérant les travailleurs de ce qui les pénalise

1:04:17
Locuteur

puisqu

1:04:17
Présentateur

'on

1:04:17
Locuteur

paie

1:04:17
Présentateur

plus d'impôts et de charges qu'ailleurs

1:04:20
Locuteur

et

1:04:21
Présentateur

bien on va retrouver de la prospérité qui nous permettra de retrouver une ambition éducative scientifique sécuritaire

1:04:29
Locuteur

et

1:04:29
Présentateur

de retrouver un pays dans le bon sens apaisé uni

1:04:32
Locuteur

parce

1:04:33
Présentateur

qu'un pays qui n

1:04:34
Locuteur

'est

1:04:34
Présentateur

pas uni c'est un pays où les forces

1:04:37
Locuteur

de

1:04:37
Présentateur

séparation

1:04:39
Locuteur

existent l

1:04:40
Présentateur

'islamisme radical

1:04:42
Locuteur

qu

1:04:43
Présentateur

'il faut combattre sans trembler l'injustice sociale

1:04:48
Locuteur

le

1:04:49
Présentateur

fait qu'on enferme les gamins de pauvres dans des écoles ghetto de pauvres et maldonnés nous sommes nous les défenseurs des gens

1:04:56
Locuteur

modestes

1:04:57
Présentateur

des gens qui veulent s'en sortir

1:05:00
Locuteur

par

1:05:00
Présentateur

la retraite par capitalisation

1:05:02
Locuteur

que

1:05:03
Présentateur

je prône depuis des années et des années et qui était balayée d'un revers de main des mêmes qui aujourd'hui la revendiquent sur les plateaux télé

1:05:12
Locuteur

non

1:05:12
Présentateur

seulement nous permettrons

1:05:14
Locuteur

aux

1:05:14
Présentateur

futurs retraités

1:05:15
Locuteur

d

1:05:16
Présentateur

'avoir une meilleure retraite que par une répartition qui est devenue une pyramide de Pondy qui est devenue insoutenable puisqu'elle repose sur

1:05:23
Locuteur

la

1:05:24
Présentateur

cotisation des jeunes on fait 25% d'enfants de moins je vous le disais tout à l'heure qu'il y a 15 ans

1:05:29
Locuteur

dans

1:05:29
Présentateur

une retraite par capitalisation qui permettra de surcroît de recapitaliser l'économie française et de disposer des financements qu'il faut pour l'investissement pour enlever le défi de la robotique de l'intelligence artificielle de l'adaptation du travail et vous comprenez bien que ce projet

1:05:50
Locuteur

c

1:05:51
Présentateur

'est un projet cohérent global

1:05:53
Locuteur

on

1:05:53
Présentateur

ne peut pas retrouver la prospérité avec un système fiscal archaïque et qui surprélève

1:05:59
Locuteur

si

1:05:59
Présentateur

vous voulez que les gens fument moins vous mettez la fiscalité sur les clopes

1:06:04
Locuteur

si

1:06:05
Présentateur

vous voulez qu'il y

1:06:05
Locuteur

ait

1:06:05
Présentateur

moins de carbone vous faites une taxe carbone

1:06:08
Locuteur

et

1:06:09
Présentateur

bien si vous voulez que les gens ne travaillent plus vous faites vous créez des charges les plus élevées du monde sur le travail

1:06:16
Locuteur

et

1:06:16
Présentateur

si vous voulez que les entrepreneurs aillent ailleurs ou n'investissent plus vous augmentez l'impôt sur les sociétés comme c'est fait depuis deux ans nous on va faire le contraire basta

1:06:29
Locuteur

et

1:06:30
Présentateur

cette prospérité alimentera tout le reste et cette prospérité elle

1:06:33
Locuteur

est

1:06:33
Présentateur

indissociable de la sécurité on ne peut pas entreprendre on ne peut pas créer de la richesse et de la valeur si on ne vit pas en sécurité

1:06:40
Locuteur

on

1:06:40
Présentateur

ne peut pas en sécurité physique et en sécurité juridique et fiscale il faudra stabiliser le système dans la compétitivité et pas le stabiliser dans les surprélèvements

1:06:51
Locuteur

et

1:06:52
Présentateur

puis on ne peut pas être performant si on n

1:06:54
Locuteur

'a

1:06:54
Présentateur

pas un système de formation adapté aux réalités si les formations ne se décident pas sur le terrain avec les entrepreneurs

1:07:00
Locuteur

si

1:07:01
Présentateur

on ne permet pas à des individus de se former de s'adapter aux évolutions

1:07:05
Locuteur

on

1:07:06
Présentateur

a un CFA municipal chez nous

1:07:08
Locuteur

ça

1:07:08
Présentateur

marche merveilleusement bien en quelques semaines on crée une formation à la demande des entreprises c'est vrai pour le nautisme c'est vrai pour la boucherie c'est vrai pour tous les métiers que ma fille aînée a fait son CAP de cuisine

1:07:19
Locuteur

dans

1:07:20
Présentateur

ce CFA et ça marche très très bien

1:07:22
Locuteur

donc

1:07:23
Présentateur

tout est lié

1:07:24
Locuteur

l

1:07:25
Présentateur

'éducation et l'instruction devront être là aussi une cause prioritaire

1:07:30
Locuteur

et

1:07:30
Présentateur

il faudra prendre acte même si ce que je dis est contre-intuitif que ce qui a plombé l'éducation et l'instruction c'est la planification excessive

1:07:37
Locuteur

donc

1:07:37
Présentateur

déjà il faudra dès le plus jeune âge faire en sorte que nos enfants avec des parents qui sont chargés de les éduquer et des enseignants qui sont chargés de les instruire

1:07:47
Locuteur

et

1:07:48
Présentateur

chaque mois est à sa place

1:07:49
Locuteur

bien

1:07:50
Présentateur

que nos enfants effectivement

1:07:53
Locuteur

n

1:07:53
Présentateur

'aient pas

1:07:57
Locuteur

toute

1:07:57
Présentateur

leur capacité cognitive accaparée par les écrans évidemment

1:08:01
Locuteur

et

1:08:01
Présentateur

il

1:08:01
Locuteur

y a

1:08:01
Présentateur

quelque chose qu'il faut développer j'étais avec Frédéric Dumas récemment la productrice ancienne députée

1:08:07
Locuteur

il

1:08:07
Présentateur

est vrai qu'il est démontré par exemple que dès les crèches dès les premiers mois de l'année lorsque on a de la vie la vraie plasticité neuronale

1:08:15
Locuteur

il

1:08:15
Présentateur

y a des techniques d'écoute de la musique qui font catalyser les neurones

1:08:21
Locuteur

vous

1:08:22
Présentateur

savez ce qui nous attend là c'est une révolution anthropologique avec l'IA on va sortir un livre avec Romain Marcilli qui s'appelle Les robots le pape lia et nous c

1:08:30
Locuteur

'est

1:08:30
Présentateur

chez Fayard c'est déjà en pré-vente et ça sera en librairie le 28 octobre

1:08:34
Locuteur

mais

1:08:35
Présentateur

la machine augmentée il va falloir la maîtriser ça va être très compliqué

1:08:39
Locuteur

mais

1:08:40
Présentateur

le pire ça va être l'homme diminué

1:08:43
Locuteur

que

1:08:43
Présentateur

l'homme diminué intellectuellement physiquement

1:08:46
Locuteur

donc

1:08:46
Présentateur

il est absolument nécessaire de comprendre ce qui fonctionne dans l'instruction dans les capacités cognitives des enfants de leur donner un cadre dès le plus jeune âge

1:08:55
Locuteur

avec

1:08:56
Présentateur

des parents qui en comprennent les enjeux donc il faudra oui aller vers les parents évidemment et d'avoir tout pour permettre au développement cognitif de se faire puis ensuite d'avoir une éducation qui soit libérée libérée

1:09:10
Locuteur

ça

1:09:10
Présentateur

veut dire quoi une éducation nationale une instruction publique soit libérée d'abord il y

1:09:14
Locuteur

aura

1:09:14
Présentateur

un grand ministère auprès des économies qui sera un ministère commun de l'instruction publique

1:09:18
Locuteur

de

1:09:19
Présentateur

la culture et la recherche et de la science

1:09:23
Locuteur

et

1:09:23
Présentateur

on fera un truc très puissant là-dessus sur un mois de ministère évidemment et libérée déjà de toutes les absurdités de la déconstruction

1:09:35
Locuteur

on

1:09:35
Présentateur

disait comme ça avant maintenant on dit du wokisme qu'il y a dans l'instruction

1:09:39
Locuteur

alors

1:09:39
Présentateur

je ne

1:09:39
Locuteur

vais

1:09:39
Présentateur

pas être trop long parce que je vois le chrono mais

1:09:41
Locuteur

j

1:09:42
Présentateur

'ai des enfants j'ai vu le contenu il y a du boulot

1:09:46
Locuteur

il y

1:09:47
Présentateur

a du boulot

1:09:48
Locuteur

ils

1:09:49
Présentateur

savent trier c'est formidable mais ils ne savent pas compter c'est quand même un peu emmerdant

1:09:52
Locuteur

donc

1:09:52
Présentateur

il va falloir revoir tout ça libérer l'instruction de l'idéologie quelle qu'elle soit je le dis clairement ce serait une idéologie dite de droite je dirais la même chose rassurez-vous c'est comme à France Inter vous risquez pas de la rencontrer

1:10:05
Locuteur

l

1:10:05
Présentateur

'idéologie de droite d'instruction

1:10:07
Locuteur

les

1:10:08
Présentateur

enseignants aujourd'hui beaucoup d'enseignants sont d'accord avec ça

1:10:10
Locuteur

donc

1:10:11
Présentateur

revoir un tronc commun d'enseignement qu'il faut maîtriser avec évidemment comme dans les écoles en Californie là où il

1:10:18
Locuteur

y

1:10:18
Présentateur

a la Silicon Valley

1:10:20
Locuteur

une

1:10:20
Présentateur

maîtrise des écrans très modérés mais il faut les maîtriser le matin les fondamentaux comme on dit de façon classique et notamment remettre les mathématiques au coeur de l'instruction ça va être une priorité là aussi nationale apprendre la philosophie

1:10:36
Locuteur

dès

1:10:36
Présentateur

le plus jeune âge

1:10:38
Locuteur

alors

1:10:38
Présentateur

paris bizarre quand je parle de philosophie

1:10:40
Locuteur

on

1:10:41
Présentateur

a flingué avec Parcoursup

1:10:42
Locuteur

les

1:10:43
Présentateur

gamins moi je l'ai vu ils attendent le résultat de Parcoursup

1:10:46
Locuteur

qui

1:10:47
Présentateur

tombe avant le bac philo

1:10:49
Locuteur

déjà

1:10:49
Présentateur

le bac philo c'était pas super important à mon époque hélas

1:10:52
Locuteur

or

1:10:53
Présentateur

pourquoi c'est important

1:10:54
Locuteur

parce

1:10:54
Présentateur

que bien sûr qu'il faut apprendre à coder l'informatique etc etc mais comme je dis toujours plutôt que de coder l'informatique au 21ème siècle et les pays asiatiques et les Etats-Unis nous montrent l'exemple en

1:11:02
Locuteur

tout

1:11:02
Présentateur

cas certains états américains il vaut mieux savoir décoder le monde

1:11:06
Locuteur

l

1:11:07
Présentateur

'apprentissage de la raison critique

1:11:09
Locuteur

et

1:11:09
Présentateur

le meilleur antidote à tout ce que l

1:11:11
Locuteur

'on

1:11:11
Présentateur

appelle les fake news etc

1:11:13
Locuteur

ceux

1:11:14
Présentateur

qui veulent interdire l'écran

1:11:17
Locuteur

mais qui

1:11:18
Présentateur

regarde ce qui s

1:11:18
Locuteur

'est

1:11:18
Présentateur

fait en Australie avec les VPN tout est contourné évidemment les gamins sont bien plus intelligents que nos gouvernants

1:11:24
Locuteur

ils

1:11:25
Présentateur

savent très bien contourner les trucs donc la raison critique

1:11:28
Locuteur

l

1:11:29
Présentateur

'autorité parentale comprendre nous en parlions tout à l'heure madame

1:11:33
Locuteur

que

1:11:33
Présentateur

l'autorité selon son étymologie dont parle Anna Arendt dans la crise de la culture est une augmentation c

1:11:39
Locuteur

'est

1:11:39
Présentateur

pour ça qu

1:11:39
Locuteur

'on

1:11:39
Présentateur

dit que ce sont des élèves parce qu'un élève ça s'élève ça grandit en respectant une autorité d'un adulte qui est plus grand donc respecter l'autorité de l'adulte

1:11:46
Locuteur

de

1:11:47
Présentateur

l'enseignant des parents

1:11:48
Locuteur

mais

1:11:49
Présentateur

encore faut-il que les parents ne se comportent pas comme des adolescents

1:11:52
Locuteur

souvent

1:11:53
Présentateur

attardés

1:11:54
Locuteur

c

1:11:54
Présentateur

'est fondamental

1:11:56
Locuteur

donc

1:12:03
Présentateur

restaurer cette autorité les fondamentaux le matin pratiquer ce qu'on appelle les

1:12:07
Locuteur

soft

1:12:08
Présentateur

skills les compétences douces l'après-midi

1:12:11
Locuteur

l

1:12:12
Présentateur

'éducation artistique et culturelle dont je suis un ardent défenseur et promoteur à condition que ce soit une vraie éducation artistique et culturelle parce que le rapport aux oeuvres ce soit vraiment des grandes oeuvres de l'esprit et pas du macramé

1:12:26
Locuteur

parce

1:12:26
Présentateur

que tout n'est pas culture ce qui est culturel ce qui est artistique c'est une oeuvre qui résiste à son auteur qui résiste au temps donc tout français de toute origine de toute condition et c'est ce qui va nous permettre de recréer du lien social d'éviter les oppositions selon les origines les couleurs de peau les croyances moi je suis profondément républicain et universaliste donc de faire en sorte que tout français soit dépositaire d'une grande culture française parce qu'il existe une grande culture française

1:12:51
Locuteur

et

1:12:52
Présentateur

parce que la culture française c

1:12:53
Locuteur

'est

1:12:53
Présentateur

une vibration

1:12:59
Locuteur

vous

1:12:59
Présentateur

vous rendez compte quand même qu'on a eu un président de la république

1:13:03
Locuteur

qui

1:13:03
Présentateur

a osé dire

1:13:04
Locuteur

qu

1:13:05
Présentateur

'il n'y

1:13:05
Locuteur

avait

1:13:05
Présentateur

pas de culture française

1:13:08
Locuteur

mais

1:13:08
Présentateur

mais

1:13:09
Locuteur

non

1:13:10
Présentateur

alors s'il vous plaît

1:13:12
Locuteur

vous

1:13:13
Présentateur

savez je suis non non mais enfin

1:13:15
Locuteur

c

1:13:15
Présentateur

'est un peu faux cul je n

1:13:16
Locuteur

'irai

1:13:16
Présentateur

pas de le critiquer

1:13:17
Locuteur

mais

1:13:18
Présentateur

mais mais non

1:13:19
Locuteur

non

1:13:20
Présentateur

mais j'aime pas la huée j'aime pas le truc mais après faites ce que vous voulez on est

1:13:24
Locuteur

tous

1:13:24
Présentateur

librement mais

1:13:26
Locuteur

non

1:13:26
Présentateur

mais c

1:13:26
Locuteur

'est

1:13:26
Présentateur

pas possible comment voulez-vous donner confiance en une nation qu'est-ce qui réunit des individus soit on estime que c'est une religion

1:13:35
Locuteur

ou

1:13:35
Présentateur

une couleur de peau ou le sang nous on a eu un autre parcours en France

1:13:39
Locuteur

qui

1:13:39
Présentateur

fait qu'on est arrivé à avoir un universalisme qui est d'ailleurs dans l'héritage très chrétien d'ailleurs en l'occurrence mais qui fait que chaque individu qui soit agnostique athée catholique musulman juif

1:13:52
Locuteur

et

1:13:53
Présentateur

français de façon pleine et entière c'est magnifique cet idéal républicain il est fantastique

1:13:58
Locuteur

mais

1:13:59
Présentateur

il a des contreparties c'est que chacun assume les devoirs les mêmes

1:14:03
Locuteur

devoirs

1:14:04
Présentateur

tout le temps on a les droits donc les mêmes devoirs tout le temps

1:14:07
Locuteur

que

1:14:08
Présentateur

chacun respecte le drapeau

1:14:09
Locuteur

et

1:14:09
Présentateur

que chacun soit dépositaire d'une culture sublime

1:14:12
Locuteur

qui

1:14:13
Présentateur

est une vibration regardez notre patrimoine regardez tout le patrimoine bâti regardez écoutez Debussy écoutez Daft Punk

1:14:23
Locuteur

écoutez

1:14:24
Présentateur

Claude Nougarro

1:14:24
Locuteur

si

1:14:25
Présentateur

on ressent pas la vibration la poésie française en écoutant Debussy Daft Punk je vais prendre des exemples variés Claude Nougarro et en regardant les châteaux de la Loire ou la cathédrale de Reims c'est qu'on comprend rien à la France la France c'est une vibration c'est une poésie c'est une culture c'est une construction c'est une appartenance c'est un héritage c'est une création c'est une transmission c'est une fidélité et avec nous la France c'est une ambition

1:14:56
Locuteur

et

1:14:57
Présentateur

cette ambition

1:14:57
Locuteur

mes

1:14:58
Présentateur

chers amis

1:15:01
Locuteur

elle

1:15:01
Présentateur

reposera sur un projet complet

1:15:04
Locuteur

mais

1:15:04
Présentateur

aussi sur une la nécessité de gagner ces élections

1:15:12
Locuteur

moi

1:15:13
Présentateur

j'ai pris un

1:15:14
Locuteur

chemin

1:15:15
Présentateur

qui est le mien avance sur ta route elle n'existe que par ta marche

1:15:19
Locuteur

je

1:15:19
Présentateur

cite Saint-Augustin parce qu'on a le pape augustinien aujourd'hui

1:15:22
Locuteur

d

1:15:23
Présentateur

'ailleurs ça me fait penser que

1:15:24
Locuteur

l

1:15:24
Présentateur

'Alsace regardez on parlait du droit tout à l'heure la possibilité d'avoir

1:15:29
Locuteur

c

1:15:29
Présentateur

'est quand même un exemple l'Alsace

1:15:31
Locuteur

qui

1:15:31
Présentateur

a un droit singulier qui n'est pas le même que le reste du pays le Concordat etc

1:15:36
Locuteur

et

1:15:36
Présentateur

ça marche

1:15:37
Locuteur

ça

1:15:37
Présentateur

marche tellement c'est que vous voulez le garder vous ne voulez pas prendre donc peut-être qu'il faut s'en inspirer je referme la parenthèse

1:15:48
Locuteur

donc

1:15:49
Présentateur

il faut gagner les élections

1:15:51
Locuteur

le

1:15:51
Présentateur

parti pris c'est de dire nous on a une proposition qui est différente

1:15:54
Locuteur

on

1:15:54
Présentateur

va libérer le pays de tout ce qui l'encrase l'embourbe etc ça va être très compliqué mais moi je suis convaincu que

1:16:03
Locuteur

il

1:16:04
Présentateur

y

1:16:04
Locuteur

a

1:16:04
Présentateur

une quand on sort des cercles parisianistes de certains bobos azimutés des grandes villes et des commentateurs spécialistes

1:16:13
Locuteur

il

1:16:13
Présentateur

y a véritablement une énergie civique en France qui sait très bien que ça ne peut pas continuer alors comme rien n'a marché depuis 10 ans chacun se recroqueville dans nos mairies on ne

1:16:24
Locuteur

veut

1:16:24
Présentateur

pas qu'on nous prenne l'argent quand on est retraité on ne

1:16:26
Locuteur

veut

1:16:26
Présentateur

pas qu

1:16:26
Locuteur

'on

1:16:26
Présentateur

prenne la retraite les jeunes ne veulent plus payer la retraite ça crée de l'incivisme et de la violence mais si on retrouve une ambition collective une destinée collective un horizon collectif

1:16:37
Locuteur

on

1:16:38
Présentateur

va transcender tous ces clivages j'en suis absolument convaincu mais pour ça il faut gagner

1:16:42
Locuteur

il

1:16:43
Présentateur

faut gagner non pas comme finalité mais comme modalité pour redresser la France et pour faire gagner la France parce que c

1:16:48
Locuteur

'est

1:16:48
Présentateur

la seule chose qui compte c'est notre pays et nos enfants et petits-enfants pour ceux qui ont la chance d'en avoir je ne désespère pas

1:16:54
Locuteur

si

1:16:55
Présentateur

mes enfants me regardent à distance j'en mets la pression à chaque fois même en Alsace il nous met la pression bon pas le dernier qui a 15 ans il a encore un peu le temps

1:17:08
Locuteur

et là

1:17:09
Présentateur

-dessus

1:17:10
Locuteur

pour

1:17:10
Présentateur

gagner il faut affirmer notre singularité et il faut éviter à mon avis deux obstacles la compromission c'est le pire de tout

1:17:18
Locuteur

c

1:17:18
Présentateur

'est-à-dire de dire allez on est monté en puissance parce qu'on est vraiment en train de monter en puissance mes chers amis vraiment c'est pas une vue de l'esprit

1:17:25
Locuteur

on

1:17:25
Présentateur

a passé les 31 000 adhérents payants

1:17:28
Locuteur

on

1:17:29
Présentateur

a la plus forte progression sur les réseaux sociaux

1:17:32
Locuteur

on

1:17:32
Présentateur

a encore un peu méprisé par le microcosme mais on s'en fout c'est pas grave

1:17:37
Locuteur

on

1:17:38
Présentateur

fait de la capillarité on en parle autour de nous vous devez s'il vous plaît en parler autour de vous

1:17:43
Locuteur

moi

1:17:43
Présentateur

j'ai besoin encore plus d'adhésion encore plus de soutien on développe une stratégie que j'avais conçue il y

1:17:49
Locuteur

a

1:17:49
Présentateur

plusieurs mois et qui pour l'instant s'applique rigoureusement

1:17:52
Locuteur

on

1:17:53
Présentateur

est en train de faire quelque chose et j'aimerais tellement tellement voir le pays réel gagner j'aimerais tellement pour une fois même que allez imaginons que ce ne

1:18:03
Locuteur

soit

1:18:03
Présentateur

pas moi sur cette estrade

1:18:05
Locuteur

soit

1:18:05
Présentateur

vous voilà j'aimerais tellement le lendemain du second tour ne plus être cocu

1:18:10
Locuteur

me

1:18:11
Présentateur

dire que

1:18:13
Locuteur

le

1:18:14
Présentateur

peuple français ne sera plus viré juste après le second tour de la présidentielle

1:18:19
Locuteur

ne

1:18:20
Présentateur

sera plus viré du pouvoir parce que c'est ce que l'on vit en ce moment c'est ce que l'on constate

1:18:25
Locuteur

parce

1:18:25
Présentateur

qu'une fois au pouvoir les mêmes qui vous ont dit

1:18:29
Locuteur

vous

1:18:29
Présentateur

allez voir moi je mets le SMIC à 3000 euros ou alors vous allez voir il n

1:18:33
Locuteur

'y aura

1:18:33
Présentateur

plus un immigré la sécurité vous allez voir on va faire la capitalisation les mêmes une fois au pouvoir ah mais c'est bien plus complexe enfin les gars les enfants vous avez voté pour moi mais moi je sais c'est bien plus compliqué c'est bien plus complexe ah écoutez j'ai fait l'ENA je sais vous aussi ça vous fait rire moi ça me fait rire je veux dire

1:18:54
Locuteur

donc il

1:18:55
Présentateur

faut en finir avec tout ça

1:18:57
Locuteur

donc

1:18:57
Présentateur

il faut gagner donc il faut éviter la compromission

1:19:00
Locuteur

qui

1:19:00
Présentateur

consiste à dire allez on monte en puissance et puis après on dit ah

1:19:03
Locuteur

putain

1:19:03
Présentateur

t'es devant moi dans les sondages allez je viens avec toi mais tu me filtes à le ministère alors je vous le dis voyez-y une source d'humilité absolue ou de prétention atroce

1:19:14
Locuteur

je

1:19:15
Présentateur

ne cherche aucun poste de ministre aucun voilà les choses soient claires

1:19:20
Locuteur

ce

1:19:20
Présentateur

serait un grand honneur d'être ministre

1:19:24
Locuteur

à

1:19:25
Présentateur

condition que d'admirer la personne mais moi j'ai pris l'habitude dans ma petite vie d'être patron donc je veux être patron

1:19:31
Locuteur

et

1:19:32
Présentateur

patron c'est président de la république autrement je reste patron à Cannes

1:19:36
Locuteur

non

1:19:36
Présentateur

mais il faut le dire les choses

1:19:38
Locuteur

je

1:19:39
Présentateur

ne

1:19:39
Locuteur

vais

1:19:39
Présentateur

pas mentir

1:19:45
Locuteur

donc

1:19:45
Présentateur

pas de compromission mais parallèlement comme on est réaliste mon seul mouvement ma seule idéologie c

1:19:52
Locuteur

'est

1:19:52
Présentateur

le réalisme

1:19:52
Locuteur

on

1:19:53
Présentateur

voit bien que comme prévu et ça sera de pire en pire ceux qui croient que les sondages vont les amener on verra on verra donc je dis moi ça fait des mois je mets poumonne à dire je ne

1:20:03
Locuteur

suis

1:20:03
Présentateur

pas un fou de cette grande primaire ouverte mais organisons une compétition organisons une compétition avant et puis je ne demande pas de me soutenir si vous perdez et ne me demandez pas de vous soutenir mais si je perds j'accepterai le verdict et je me tairai non pas à jamais mais jusqu'à la fin de la présidentielle

1:20:22
Locuteur

et

1:20:22
Présentateur

ça permettrait de créer peut-être un intérêt pour les habitants de comparer les propositions les parcours

1:20:29
Locuteur

si

1:20:29
Présentateur

on veut faire savant il y a le logos et l'éthos

1:20:31
Locuteur

ce

1:20:32
Présentateur

que l'on est ce que l'on a fait ce que l'on propose et je trouve que

1:20:38
Locuteur

ce

1:20:39
Présentateur

serait à mon sens ceux qui se réclament toujours de en responsabilité en responsabilité ce serait assez responsable

1:20:44
Locuteur

mais

1:20:45
Présentateur

s'ils ne veulent pas

1:20:47
Locuteur

on

1:20:47
Présentateur

ne

1:20:47
Locuteur

va

1:20:47
Présentateur

pas renoncer à la seule alternative

1:20:49
Locuteur

on

1:20:50
Présentateur

ne

1:20:50
Locuteur

va

1:20:50
Présentateur

pas laisser le pays face

1:20:52
Locuteur

à

1:20:52
Présentateur

plein de nuances de macronisme tout ce qui a échoué

1:20:57
Locuteur

et

1:20:58
Présentateur

face à Mélenchon et à

1:21:02
Locuteur

l

1:21:02
Présentateur

'extrême gauche donc à la gauche et au RN

1:21:05
Locuteur

enfin

1:21:05
Présentateur

moi je vois partout autour de moi des orphelins de la droite qui attendent qu'on crée quelque chose

1:21:13
Locuteur

qu

1:21:13
Présentateur

'on crée un élan

1:21:14
Locuteur

on

1:21:15
Présentateur

n

1:21:15
Locuteur

'est

1:21:15
Présentateur

pas dans la posture morale je ne contagne pas moralement le RN ou autre ce n

1:21:18
Locuteur

'est

1:21:18
Présentateur

pas le sujet je dis simplement qu'ils sont socialistes

1:21:20
Locuteur

au

1:21:21
Présentateur

fond d'eux

1:21:22
Locuteur

que

1:21:22
Présentateur

quand on dit on va baisser les dépenses mais on met la retraite à 62 ans ce n

1:21:25
Locuteur

'est

1:21:25
Présentateur

pas possible c

1:21:26
Locuteur

'est

1:21:26
Présentateur

se foutre du monde

1:21:27
Locuteur

c

1:21:28
Présentateur

'est tout je ne

1:21:30
Locuteur

suis

1:21:30
Présentateur

même pas sûr qu'ils soient d'extrême droite au pouvoir peut-être qu'ils feront une espèce de politique ratsoque

1:21:34
Locuteur

en

1:21:35
Présentateur

essayant d'être crédible reconnu il y

1:21:37
Locuteur

a

1:21:37
Présentateur

un besoin de reconnaissance donc

1:21:41
Locuteur

je

1:21:41
Présentateur

vous le dis je ne renoncerai pas

1:21:44
Locuteur

à

1:21:44
Présentateur

porter la voie de la révolution par la liberté et le bon sens

1:21:49
Locuteur

et

1:21:50
Présentateur

j'irai au bout de cette démarche

1:21:51
Locuteur

et

1:21:52
Présentateur

cette démarche je suis absolument convaincu

1:21:54
Locuteur

qu

1:21:55
Présentateur

'on peut la rendre gagnante et qu'on doit la rendre gagnante

1:21:58
Locuteur

parce

1:21:59
Présentateur

que non seulement elle permettra de rendre du pouvoir d'achat non seulement elle permettra de retrouver des services publics de proximité non seulement elle permettra de ramener de la mobilité sociale mais en plus

1:22:07
Locuteur

elle

1:22:08
Présentateur

remettra au centre du jeu des principes fondamentaux du progrès humain

1:22:12
Locuteur

c

1:22:13
Présentateur

'est un combat à la fois utilitariste mais aussi moral que nous menons nous ne voulons plus être volés

1:22:20
Locuteur

par

1:22:21
Présentateur

un système bureaucratique et technocratique qui décourage l'initiative nous ne voulons plus que les plus pauvres soient toujours enfermés dans des trappes à pauvreté nous ne voulons plus voir ce record inouï de la dépense publique en France

1:22:33
Locuteur

et

1:22:33
Présentateur

de la dépense sociale 950 milliards d'euros cette année

1:22:37
Locuteur

on

1:22:38
Présentateur

est le pays qui de très loin alors c'est encore plus que la dépense sociale c'est un tiers de la richesse produite

1:22:43
Locuteur

on

1:22:44
Présentateur

dépense beaucoup plus qu'ailleurs en politique sociale tout est éparpillé tout est bureaucratisé et parallèlement on n'a jamais autant eu de gens qui dorment dans la rue

1:22:53
Locuteur

et

1:22:53
Présentateur

ça c'est plus possible c'est pas acceptable

1:22:55
Locuteur

donc on

1:22:58
Présentateur

va remettre des principes fondamentaux au coeur du pouvoir

1:23:01
Locuteur

qui

1:23:02
Présentateur

permettent à la fois d'atteindre des objectifs

1:23:05
Locuteur

au

1:23:06
Présentateur

service des autres mais aussi de rétablir ce qui constitue la grandeur et la force de la démocratie libérale de la république française la sanctuarisation du principe de propriété la propriété doit redevenir un élément fondamental

1:23:24
Locuteur

de

1:23:25
Présentateur

la liberté et

1:23:25
Locuteur

de

1:23:25
Présentateur

la prospérité

1:23:26
Locuteur

la

1:23:27
Présentateur

propriété du fruit de son travail la propriété de la transmission

1:23:33
Locuteur

comment

1:23:33
Présentateur

se fait-il

1:23:34
Locuteur

qu

1:23:35
Présentateur

'aujourd'hui

1:23:35
Locuteur

on

1:23:36
Présentateur

ait un capitalisme familial qui soit l'un des plus faibles d'Europe qu'on fasse beaucoup moins bien que l'Italie beaucoup moins bien que la Suisse beaucoup moins bien que l'Allemagne les Pays-Bas et l'Espagne évidemment que la transmission des entreprises doit être totalement libérée des droits de succession il faut aller bien plus loin que le pacte du travail la propriété

1:23:55
Locuteur

rendre

1:23:56
Présentateur

chaque individu propriétaire de sa vie grâce à une instruction de qualité la propriété de sa retraite par la capitalisation un étage obligatoire en plus d'un niveau de répartition par l'épargne

1:24:09
Locuteur

la

1:24:09
Présentateur

propriété tout simplement de sa dignité la propriété

1:24:13
Locuteur

dès

1:24:14
Présentateur

qu'on attaque la propriété privée on restreint les libertés

1:24:18
Locuteur

toute

1:24:19
Présentateur

l'histoire nous le montre

1:24:20
Locuteur

l

1:24:21
Présentateur

'exemple absolu

1:24:22
Locuteur

alors

1:24:24
Présentateur

l'histoire de

1:24:25
Locuteur

l

1:24:25
Présentateur

'URSS etc mais

1:24:26
Locuteur

vous

1:24:27
Présentateur

allez prendre le même pays le même peuple qui a toujours été uni qui a le même digret de civilisation et de prospérité et même d'ailleurs la zone la plus riche est au nord la Corée

1:24:37
Locuteur

c

1:24:37
Présentateur

'est l'exemple absolu la Corée

1:24:40
Locuteur

était

1:24:40
Présentateur

un seul pays unitaire avec un peu plus d'industrie au nord qu'au sud

1:24:44
Locuteur

et

1:24:45
Présentateur

puis la Corée dans les années 50 il y

1:24:46
Locuteur

a

1:24:46
Présentateur

le nord qui a la guerre froide qui est communiste et le sud qui devient une démocratie libérale regardez le niveau

1:24:54
Locuteur

de

1:24:55
Présentateur

vie des habitants Corée du Nord et Corée du Sud comparez-le et le niveau de liberté

1:25:00
Locuteur

voilà

1:25:00
Présentateur

la Corée du Nord est un pays où

1:25:02
Locuteur

il

1:25:02
Présentateur

y

1:25:02
Locuteur

a

1:25:02
Présentateur

des famines

1:25:03
Locuteur

est

1:25:03
Présentateur

un pays où tout opposant est exterminé

1:25:06
Locuteur

la

1:25:06
Présentateur

Corée du Sud est imparfaite comme toute démocratie par des mouvements sociaux etc mais est devenu ce pays qui était un des plus pauvres du monde la Corée en général la Corée du Nord est devenue encore plus pauvre et la Corée du Sud est passée loin devant nous en richesse par habitant j'ai eu la chance d'aller en Corée du Sud je peux vous dire que

1:25:21
Locuteur

c

1:25:21
Présentateur

'est un pays incroyablement créatif incroyablement entreprenant un pays qui a un vrai système social un pays formidable donc le combat pour la propriété au coeur de l'appareil d'état le combat pour la liberté qui sont les conditions de la responsabilité individuelle qui est la seule façon d'être efficace

1:25:36
Locuteur

on

1:25:37
Présentateur

est récompensé

1:25:38
Locuteur

pour

1:25:39
Présentateur

ses bons résultats on est sanctionné pour ses mauvais résultats c'est la base de l'organisation

1:25:46
Locuteur

et

1:25:46
Présentateur

c'est ce qui

1:25:48
Locuteur

in

1:25:48
Présentateur

fine permet d'atteindre

1:25:51
Locuteur

la

1:25:52
Présentateur

finalité que j'évoquais tout à l'heure c'est à dire la dignité humaine

1:25:55
Locuteur

l

1:25:56
Présentateur

'être humain est reconnu dans son intégrité et dans l'intégralité de ses droits et de ses capacités lorsqu'il est libre lorsqu'il est propriétaire de sa vie donc c'est un combat aussi moral que nous portons pour la dignité humaine et pour l'unité de la nation

1:26:10
Locuteur

et

1:26:10
Présentateur

je vais m'autoriser

1:26:12
Locuteur

une

1:26:12
Présentateur

citation

1:26:13
Locuteur

qui

1:26:14
Présentateur

vous frappe

1:26:15
Locuteur

c

1:26:15
Présentateur

'est rare je cite le général de Gaulle parce que j'adore le général de Gaulle évidemment mais c'est devenu un peu tarte à la crème mais tout à l'heure je relisais son magnifique discours à Strasbourg

1:26:26
Locuteur

c

1:26:27
Présentateur

'était en avril 47 traversée du désert

1:26:32
Locuteur

et

1:26:32
Présentateur

il disait la république sera donc il disait voilà je vais amener une réforme complète et il a fait la réforme la plus radicale de l'histoire depuis Napoléon encore plus que Poincaré les années 20 ce qu'il fait en 58 11 ans après ce discours

1:26:46
Locuteur

en

1:26:46
Présentateur

9 mois 332 ordonnances le déficit

1:26:51
Locuteur

déficit là

1:26:52
Présentateur

aussi il faudrait en parler des déficits

1:26:54
Locuteur

parce

1:26:55
Présentateur

que les débats on est sur une fiction aujourd'hui

1:26:57
Locuteur

on

1:26:58
Présentateur

nous dit alors qu'est

1:26:59
Locuteur

-ce

1:26:59
Présentateur

que vous pensez des 54 milliards d'économies le premier ministre

1:27:03
Locuteur

vous

1:27:03
Présentateur

arrivez je dis mais attendez c'est le village Potemkin c'est Tintin au Congo c'est Tintin chez les soviets il n

1:27:10
Locuteur

'y a

1:27:10
Présentateur

pas 54 milliards d'économies

1:27:13
Locuteur

mais

1:27:13
Présentateur

pas du tout et en plus il peut dire Bayrou avait dit pareil il y

1:27:16
Locuteur

a

1:27:16
Présentateur

un an en plus il dit ce qu'il veut à la fin ce sera un autre budget qui sera voté et à la fin c

1:27:21
Locuteur

'est

1:27:21
Présentateur

pas lui qui l'exécutera donc il peut dire 80 milliards d'économies c'est une fiction la réalité

1:27:26
Locuteur

c

1:27:26
Présentateur

'est qu

1:27:26
Locuteur

'il

1:27:26
Présentateur

va y avoir 40 milliards au moins de déficit en plus que ce qu'on nous avait dit comme l'année précédente ça c'est la réalité et ça devrait occuper les débats comment ces gens aussi comment la persicratie aussi puissante peut se tromper d'un point et demi de PIB dans ses prévisions

1:27:41
Locuteur

parce

1:27:41
Présentateur

qu'ils n'ont pas compris que plus vous restreignez la production moins il

1:27:44
Locuteur

y a

1:27:44
Présentateur

de rentrer ferme la parenthèse donc de Gaulle va faire une réforme colossale et moi c'est l'esprit de ce que je vous proposez sauf que moi je ne

1:27:51
Locuteur

suis

1:27:51
Présentateur

pas le général de Gaulle donc il faut un élan civique puissant cette réforme colossale le déficit public à l'époque représentait comme aujourd'hui entre 5 et 6% de la richesse produite

1:28:03
Locuteur

d

1:28:03
Présentateur

'ailleurs ce qui ne veut pas dire grand chose il faut le regarder par rapport aux recettes de l'état

1:28:06
Locuteur

on

1:28:07
Présentateur

a un déficit de l'état aujourd'hui qui représente presque 50% de ses recettes 40 et quelques pourcents n'importe quelle organisation humaine met la clé sous le paillasson

1:28:14
Locuteur

là

1:28:14
Présentateur

on est en train de faire payer les gosses on emprunte à 4,6

1:28:17
Locuteur

et

1:28:18
Présentateur

on rembourse une dette à 0,8 et on emprunte à 4,6 vous empruntez avec des taux d'intérêt bien supérieurs à la croissance notre croissance aujourd'hui qui est 3 fois inférieure à la moyenne de la croissance européenne nous sommes les cancres dans tous les domaines dans tous les domaines mais le chef des cancres veut nous éclairer sur nos choix sur la présidentielle j'ai entendu hier

1:28:36
Locuteur

on

1:28:37
Présentateur

ne eut pas

1:28:39
Locuteur

donc

1:28:39
Présentateur

de Gaulle il a fait une réforme colossale

1:28:42
Locuteur

en

1:28:42
Présentateur

un an et demi il rétablit les comptes publics alors qu'il fallait

1:28:47
Locuteur

notre

1:28:48
Présentateur

époque est compliquée mais enfin garde d'Algérie décolonisation des conflits sociaux très lourds un parti communiste très puissant il y avait aussi des difficultés à l'époque la guerre froide c'était pas simple non plus

1:28:58
Locuteur

en

1:28:58
Présentateur

un an et demi la France devient excédentaire

1:29:00
Locuteur

un

1:29:01
Présentateur

an et demi 332 ordonnances et 11 ans avant de Gaulle avait tout annoncé comme toujours il dit les choses

1:29:06
Locuteur

il

1:29:06
Présentateur

dit la république sera l'efficience

1:29:09
Locuteur

la

1:29:10
Présentateur

concorde et la liberté

1:29:12
Locuteur

ou

1:29:12
Présentateur

bien elle ne sera rien qu'impuissance et désillusion

1:29:16
Locuteur

alors

1:29:17
Présentateur

moi mes amis

1:29:20
Locuteur

j

1:29:20
Présentateur

'ai perdu mes illusions depuis longtemps mais je n'ai pas perdu mon espérance

1:29:24
Locuteur

et

1:29:25
Présentateur

mon espérance c'est qu'ensemble nous fassions gagner la France vive la France merci