Budget 2026 : “Vous racontez n’importe quoi depuis un an !” – Le clash entre Tanguy et De Montchalin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que on pourra voir pour l'année dernière, madame la ministre le coût de la censure parce que ça fait un an que vous racontez n'importe quoi sur le coût de la censure ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Comment vous faites une hausse de TVA pour l'année prochaine aussi importante avec 20 milliards d'impôts en plus ?
- 4:04RelanceRéponse directe
Qu'avez-vous tiré de la revue de dépenses sur le logement commandée il y a 3 ans ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Avez-vous des propositions pour aller plus loin sur les économies ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« 20 milliards d'impôts pour 28 milliards d'Ausses et dépenses. »
- 0:41Fait
« Le gouvernement affiche une volonté de maîtriser les comptes publics, l'opposition dénonce un budget fondé sur une hausse massive des impôts, des dépenses et des prévisions économiques jugées irréalistes. »
- 4:40Amélie de MontchalinChiffre
« 60 % de la dépense de l'État sont des transferts aux collectivités, à la sécurité sociale, aux entreprises et au ménages. »
- 5:23Amélie de MontchalinFait
« Les revues de dépenses, je dois vous dire que pour tenir ce zéro valeur, c'est cette non augmentation des crédits hors défense. »
- 6:42Amélie de MontchalinFait
« Le HCFP est précisément là pour juger de la qualité des prévisions qui sont fait. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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20 milliards d'impôts euh pour 28 milliards d'Ausses et dépenses. Donc c'est ça le grand budget de maîtrise des comptes publics pour 2026. Écoutez, on pourrait en rire si c'était pas à pleurer. C'est inadmissible et c'est d'autant plus inadmissible que tout existe à votre bureau et vous le savez madame la ministre, les revues de dépenses pour baisser la dépense publique, vous n'en tirez aucune conséquence. Le rapporteur Juvin vous interroge par la politique du logement, il y a déjà une revue de dépenses sur le logement. Qu'avez-vous tiré de cette revue de dépense qu'on a commandé à monsieur Atal il y a 3 ans ? Visiblement rien. Dans cette séquence tendue à l'Assemblée nationale, le député Tangy interpelle frontalement la ministre du budget Amélie de Montchalin sur la cohérence du
projet de finance 2026. Alors que le gouvernement affiche une volonté de maîtriser les comptes publics, l'opposition dénonce un budget fondé sur une hausse massive des impôts, des dépenses et des prévisions économiques jugées irréalistes. Le ton est direct parfoise. Le député accuse la ministre de mentir depuis 1 an. Écoutons cela ensemble. Très difficile de faire une analyse du budget pour l'opposition en seulement 2 minutes. J'irai donc à l'essentiel déjà. Est-ce que on pourra voir pour l'année dernière, madame la ministre le coût de la censure parce que ça fait un an que vous racontez n'importe quoi sur le coût de la censure devant toute l'assemblée réunie à Ber vous avez dit la note est tellement sûre que vous aurez la note le lendemain. Ça fait presque un an que
j'attends le lendemain. Donc j'ais bien savoir puisque vous continuez à répéter ce genre de chos comment vous avez trouvé ce coût de la censure ? Bref 20 milliards d'impôts pour 28 milliards d'Ausses et dépenses. Donc c'est ça le grand budget de maîtrise des comptes publics pour 2026. s'écouter on pourrait en rire si c'était pas à pleurer. C'est inadmissible et c'est d'autant plus inadmissible que tout existe à votre bureau et vous le savez madame la ministre les revues de dépenses pour baisser la dépense publique. Vous n'en tirez aucune conséquence. Le rapporteur Juvain vous interroge par la politique du logement il y a déjà une revue de dépense sur le logement. Qu'avez-vous tiré de cette revue de dépenses qu'on a commandé à monsieur Atal il y a 3 ans ? Visiblement
rien. Rien. Et c'est dommage et ce qui est encore plus dommage, c'est vos perspectives économiques. Moi, j'aimerais que vous m'expliquiez par exemple comment vous faites une hausse de TVA pour l'année prochaine aussi importante avec 20 milliards d'impôts en plus avec le gel euh des salaires des fonctionnaires, la désintexation des retraités. Là vraiment, j'aimerais que vous m'expliquiez parce que il y a jamais eu 15 milliards d'ourses de TVA depuis 4 ans. J'ai vérifié, il y a eu des baisses et la dernière fois que la TVA a remonté, c'est 5 milliards et il y avait pas autant d'austér enfin d'impôts sur les classes moyennes et il y avait pas autant de baisse de pouvoir d'achat des salariés de la fonction publique et des retraités. Donc comment vous arrivez à cette hausse de TVA avec
des telles mesures sur le pouvoir d'achat ? J'aimerais vraiment comprendre parce que là, j'ai l'impression qu'on part complètement dans le décor. Autre mesure, moi je suis désolé, c'est la crédibilité des mesures que vous prenez. Moi, une fois plus, tout le monde dit que vos perspectives sont fragiles, ça va déjà être très difficile amener le déficit sous les 5 % et vous m'avez pas du tout convaincu sur les holdings par rapport aux remarques de du rapporteur Juin. Donc là, franchement, cette audition là, j'ai l'impression que c'est une audition pour rien parce que vous affirmez des choses avec beaucoup comment dire de de certitude et moi sincèrement là, les chiffres sont pas bons. Donc déjà, injustice fiscale, absence totale de maîtrise de la dépense et des perspectives qui ont l'air quand
même complètement au-delà du réel. Euh donc j'aimerais vraiment avoir des réponses précises parce que sincèrement madame la ministre franchement hein les entretiens qu'on a eu à Ber j'avais des réponses là les réponses que vous avez apporté au président Cocrel et et au rapporteur Juvain il y avait aucune réponse concrète. Monsieur le député, sur la censure, les 12 milliards dont on a parlé ensemble, c'est l'effet mécanique de la baisse de la croissance de 0,9 à 07 qui le coût de l'incertitude. Bah, c'est prouvé qu'il a fallu qu'on révise la croissance entre le mois de novembre et le mois de février de 0,9 à 07. Le consensus des économistes avant la censure était à 0,9, après la censure était à 0,7. Non, c'est euh assez mécanique. Et l'autre partie, ce sont
les mesures d'économie que nous n'avons pas pu faire. Ce sont les recettes fiscales qui n'ont pas pu être levées puisque à partir du moment où vous passez le coût prêt du 1er janvier, un certain nombre de mesures comme on dit tombent et ne sont plus accessibles et donc c'est 6 milliards. Et la note, je ne sais pas pourquoi elle ne vous est pas arrivée, mais elle va vous elle va vous elle va vous arriver puisque j'ai pas de problème à vous refaire ce calcul. Je peux même vous présenter si vous le souhaitez monsieur le député le détail pour l'année prochaine. Si il y a une loi spéciale pour l'année prochaine, je peux vous dire très tranquillement que ça coûte 11 milliards. Il y a 8 milliards d'économies qui ne se feront pas. Il y a 3 milliards de recettes qui ne rentreront pas. Donc on
peut vraiment vous présenter les choses. Je n'ai pas de difficulté sur les économies. Monsieur le député, moi je je voudrais juste dire quelque chose parce que je pense que sinon on se raconte des fables. 60 % de la dépense de l'État sont des transferts aux collectivités, à la sécurité sociale, aux entreprises et au ménages. Je parle de transfert 60 % c'est collectivité, sécurité sociale, entreprise et ménage. Donc il y a pas d'économie, monsieur le député, on en a d'ailleurs parfois échangé, invisible pour les Français. Les économies qu'on fait à un moment donné et bien elles vont impacter des entreprises, des aides en moins, du soutien moins. Elles vont impacter des ménages, des impôts en plus, des aides en moins. Elles vont impacter des collectivités, elles vont
impacter la sécurité sociale. Donc les revues de dépenses, je dois vous dire que pour tenir ce zéro valeur, c'est cette non augmentation des crédits hors défense, ce qu'a d'ailleurs présenté le rapporteur général, c'est bien l'application stricte de beaucoup de conclusions des revues de dépenses, de beaucoup beaucoup de rapports de la Cour des comptes. Les mesures que vous verrez dans les programmes budgétaires, pas dans la partie fiscale qui occupe cette commission dans les prochains jours, mais la partie budgétaire, c'est précisément l'application d'un certain nombre de revues. Et je peux là aussi vous transmettre, monsieur le député, le détail de chaque mesure. Ce qui est certain et c'est le débat qu'on va avoir dans l'hémicycle, c'est si vous avez des
propositions pour aller plus loin, on peut en débattre. La question c'est qu'il faut que ça fasse compromis et vous avez sûrement des idées, d'autres ont peut-être d'autres idées. Mais si on arrive en vous disant voilà, on va faire 50 milliards d'économie et que ça n'a pas de viabilité politique, je ne pense pas non plus que ça soit un exercice qui soit honnêtement très intéressant. Donc on va avoir des débats. Les revues de dépenses sont publiques, elles sont accessibles. Les revues de la Cour des comptes sont publiques, elles sont accessibles. Et je pense c'est un bon débat que nous puissions avoir collectivement sur les économies à faire. Enfin sur la TVA, il se trouve que c'est une très bonne question, je lis l'avis de la du HCFP. Le HCFP est précisément là pour juger de
la qualité des prévisions qui sont fait. Et si vous regardez le paragraphe 63, je lis la prévision de croissance de la base taxable de TVA avec une hypothèse de rendement inférieur à la croissance des emplois taxables est conservé suite aux écarts constatés ces dernières années. En France est courant, ça veut dire que globalement nous n'avons pas boosté les chiffres. Nous n'avons pas euh avec des hypothèses, vous voyez, de correction. Il y a écrit qu'effectivement c'est un peu élevé au regard des sous-jacions économiques mais avec une hypothèse finale corrigée une hypothèse finale corrigée inférieure à la croissance des emplois taxables avec des écarts liés au à la la constatation des écarts des dernières années. Autrement dit, si le HCFP avait
considéré que sur une recette qui on le sait était extrêmement volatile en 2023 et 24, que nous avions pipoté les chiffres, que nous avions maquillé les chiffres, je peux vous dire que Pierre Moscov ici ce matin vous en aurez parlé, c'est son rôle. Nous avons les meilleures économistes du pays qui regardent notre budget et nous avons conservé une modération et ce qu'on appelle une élasticité qui est sur ce sujet, je crois raisonnable. Merci pour votre attention. Si ce contenu vous a intéressé, n'hésitez pas à laisser un like et à vous abonner à la chaîne. Votre soutien contribue directement à la poursuite de ce travail d'information. À bientôt.