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Discours / meetingMathilde Panot· 2 février 2026 6 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleJusticeEurope & international

Temps forts de l’année 2025 avec Mathilde Panot !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:06Invité politiqueFait
    « Monsieur le Premier ministre, le plus tôt vous serez parti, le mieux ce sera. Car le plus tôt vous serez parti, le plus tôt le président s'en ira. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « une réforme imposée contre tout un peuple, contre l'ensemble des syndicats, contre l'Assemblée nationale ne se conclave pas, ne se discute pas, ne se suspend pas, elle s'abroge. »
  • 1:29Invité politiqueChiffre
    « Gaza affamé, Gaza martyrisé, Gaza décimé et maintenant Gaza annexé. 20 mois de génocide, 53000 Palestiniens, 20000 enfants, des centaines de journalistes et de soignants, tous méthodiquement assassinés. »
  • 3:34Invité politiqueFait
    « Soulagement que vous partiez, monsieur le Premier ministre, après vos mensonges face au scandale Betaram qui a mis des générations d'enfants en danger. »
  • 4:16Invité politiqueChiffre
    « Emmanuel Macron est responsable d'avoir plongé 1,2 million de personnes dans la pauvreté dans ce pays. »

Temps de parole

  • Mathilde Panot100 %

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Mathilde Panot

Monsieur le Premier ministre, le plus tôt vous serez parti, le mieux ce sera. Car le plus tôt vous serez parti, le plus tôt le président s'en ira. Et le plus tôt vous serez parti, le plus tôt nous pourrons partager les richesses au service du peuple et de la République sociale. Je vous mets au défi de regarder cette vidéo et peu de pas avoir le cœur brisé. vraiment vous vous rendez compte que par exemple le prix du ticket de métro aujourd'hui dans notre pays c'est quasiment l'équivalent de deux paquets de pattes et que la misère dont nous parlons dans ce pays est une misère qui est réelle qui ne concerne pas des chiffres qui concerne des gens. Nous alertons solennellement.

Tous ceux qui tenteront de sauver le soldat Macron tomberont avec lui. Les insoumis ne se vendront jamais pour une place dans des ministères. Car une réforme imposée contre tout un peuple, contre l'ensemble des syndicats, contre l'Assemblée nationale ne se conclave pas, ne se discute pas, ne se suspend pas, elle s'abroge. Est-ce qu'il y a un poison antisémite en France qui se propage et qui prend de l'ampleur ? Mais il y a un poison antisémite. Il y a un poison islamophobe dans ce pays qui est euh agité par nombre euh de personnalités euh politiques. Et ce poison ne vise qu'une chose. Le poison raciste vise à diviser le peuple français.

Et je veux vous dire qu'il y a danger quand ceux qui sont ceux qui portent juste le droit international et la voix de la paix sont qualifiés d'antisémite. Je parle de monsieur de Villepin, du pape, du secrétaire général de l'ONU jusqu'à Jean-Luc Mélenchon, moi-même et d'autres. Gaza affamé, Gaza martyrisé, Gaza décimé et maintenant Gaza annexé. 20 mois de génocide, 53000 Palestiniens, 20000 enfants, des centaines de journalistes et de soignants, tous méthodiquement assassinés. Dimanche, Netaniaou a lancé l'offensive dans la bande de Gaza. Son but, déporter le peuple palestinien.

Depuis cet hémicycle, nous disons à un Étaniaou et à ses soutiens inconditionnels, Gaza ne sera jamais israélienne. Est-ce que vous comprenez pas que justement il faudrait que ces combattants du Ramas commencent par libérer ses otages ? S'il libérait ses otages, et bien la guerre s'arrêterait. Je vais vous expliquer pourquoi votre raisonnement est absurde. Pourquoi ? Parce que il se trouve que il y a juste à côté la 6 Jordanie. Y a-t-il le Hamas en 6 Jordanie ? Non. Non, il n'y a pas le Hamas.

Or, il se trouve que en 6 Jordanie, il y a déjà plusieurs centaines et plus de milliers de morts et que il y a eu une décision notamment de continuer la colonisation en 6 Jordanie et notamment une décision de laissette qui a été prise cet été. Avis ? Ah oui. Alors du coup, c'est le Hamas le problème ou c'est pas le Hamas le problème ? Monsieur le premier ministre, les mots n'arrêtent pas un génocide. Vous manquez à vos obligations lorsque vous laissez Netaniaou sous mandé international survoler la France. Vous manquez à vos obligations lorsque vous tardez à convoquer le Conseil de sécurité de l'ONU pour mettre Israël et la communauté internationale face à leur responsabilité.

Vous manquez à vos obligations quand vous n'agissez pas pour suspendre immédiatement l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Vous manquez à vos obligations quand vous refusez d'interdire les exportations d'armes. Et je veux dire face aux incendiaires comme monsieur Darmanin, monsieur Retaillot, qu'il y a alerte dans ce pays. Il y a alerte quand le rabin d'Orléan se fait agresser et tabasser dans la rue. Comme il y a alerte dans ce pays quand Jamel Ben Jabala dont personne ne parle se fait écraser par trois fois par un membre de la brigade française patriote sous les yeux de sa fille de 9 ans avec des insultes qui ont été main de fois réitérés de Boule.

Aujourd'hui est un jour de soulagement pour des millions de français. Soulagement que vous partiez, monsieur le Premier ministre, après vos mensonges face au scandale Betaram qui a mis des générations d'enfants en danger. À présent, il ne reste plus beaucoup d'options au forçonné de l'Élysée. Le président ne souhaite pas changer de politique, alors il nous faudra changer de président. Ne lui en déplaise en cette rentrée, la souveraineté populaire revient à la mode. Le dégagisme aussi. Partez aujourd'hui, monsieur Bairou. Emmanuel Macron vous suit de près. Le peuple s'impatiente. Il a tout un monde à inventer.

Monsieur le Premier ministre, vous avez déjà été censuré deux fois par cette assemblée comme membre des gouvernements Barniers puis Bairou et pourtant vous voilà consacré premier ministre. Le 3è locataire de Matignon en moins d'un an contrecour bail précaire le macronisme face à lui-même. Devenu premier ministre comme on entre dans les ordres parti lundi soit-disant en dernier des golises, revenu vendredi en dernier des fidèles, vous voilà ici sous la contrainte du chef. Votre présence le confirme à vos dépends. Emmanuel Macron est un cas désespéré. La question Macron d'émission. Comment tous les moyens sont bons pour le lui demander sa démission ?

Non, parce que Emmanuel Macron est responsable d'avoir plongé 1,2 million de personnes dans la pauvreté dans ce pays. Ce sont derrière des familles, ce sont pour beaucoup des enfants. Emmanuel Macron est en train de condamner notre avenir et moi, j'alerte sur ce qu'on est en train de faire aux enfants avec un enfant sur c qui est pauvre dans ce pays. Avec l'aide sociale à l'enfance qui est en train de s'effondrer, avec des enfants qui ont faim. Plus vous nous tapez, plus nous sortons en ombre, plus chacun et chacune comprend que le pouvoir a peur de nous. Oui, les puissants ont peur de nous. Ils ont peur de notre nombre. Ils ont peur de l'alternative politique que nous représentons.

Vous savez cette peur qui est éprouvée probablement maintenant à l'Élysée, cette peur des oppresseurs face à la révolte des opprimés. Donc oui, je suis indigné par ce que je vois autour de moi et je crois que plus que jamais, nous avons besoin d'une autre politique et c'est l'alternative que nous voulons incarner et présenter aux Français et aux françaises. Dernière question, Mathilde Panot. Faut-il faire des doigts d'honneur aux journalistes lorsque les questions vous déplaisent ? Jean-Luc Mélenchon, on n'a jamais fait de doigts d'honneur et je vous le dis, nous n'avons pas peur de vous. Si nous voulions faire des doigts d'honneur sur un plateau, nous l'aurions fait directement.

Peut-être même le doigt d'honneur serait dans notre programme si nous voulions le faire. Ils ont raison d'avoir peur. Ils ont raison d'avoir peur car nous avons bien l'intention de gouverner ce pays et que nous avons bien l'ambition de les faire tomber dès septembre.