Aurore Bergé, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes face aux lectrices...
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:17OuverteRéponse directe
Quel est le calendrier parlementaire de la loi cadre pour réduire les violences faites aux femmes ?
- 1:55OuverteRéponse directe
Pourquoi les territoires ruraux sont-ils particulièrement touchés par les féminicides ?
- 3:10OuverteRéponse directe
Comment réagissez-vous aux mouvements masculinistes sur les réseaux sociaux ?
- 3:47OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des propos de la Première dame sur les féministes ?
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
On peut pas se dire que face à ces féminicies, on constate et qu'on n'en tire pas de conséquences. Et d'ailleurs, vous avez fait référence à l'assassinat de Shines Daoud. Suite à ça, il y a des pratiques qui ont profondément changé. Je sais que ça a été un traumatisme ici évidemment, mais pas qu'ici. Et donc, on en a tiré des enseignements au niveau national sur la manière avec laquelle les plaintes sont pris, sur la grille d'évaluation du danger, sur les procès verbaux. Donc c'est aussi ça qu'il faut se dire. C'est quand même un enjeu d'espérance. Dire que on arrive quand même et heureusement à à progresser, évoluer.
Il faut accepter de toujours respecter les victimes et de respecter la temporalité des des victimes. Et donc nous, notre travail, c'est évidemment de les encourager si elles y sont prêtes, à pouvoir porter plainte et de les accompagner.
Pour ça que moi je plaide sur le fait qu'il puisse y avoir une aide juridictionnelle dès le dépôt de plainte pour accompagner les victimes aussi au moment des prélèvements parce que c'est une épreuve supplémentaire quand on a des prélèvements à faire, des constatations à faire évidemment et puis parce que je pense que un avocat pose des mots qu'une victime ne peut peut-être pas forcément réussir à poser au moment où une plainte est enregistrée ou des prélèvements sont réalisés. Donc je pense que c'est quelque chose qui est très complémentaire et qui est je pense très protecteur pour les victimes dans leur parcours.
Par contre s'il devait y avoir un classement sans suite, moi je considère qu'il faut motiver ce classement s'ensuite. Et puis il y a des voies de recours qui existent et les victimes méconnaissent leur droit, ne savent pas forcément qu'elles ont des voies de recours après un classement sans suite. Donc c'est vraiment l'amélioration de l'intégralité du parcours qu'on doit qu'on doit réussir à faire. En 2024, il y a eu une augmentation de 11 % euh des violences faites aux femmes et notamment des violences en fait conjugales. On lui a poser en fait la question du calendrier euh parlementaire de la loi cadre en fait pour réduire les violences faites aux femmes.
Et euh elle nous a indiqué en fait que dès dès que le budget de la France serait voté et bien il y aurait une priorité faite à cette loi cadre. Je le redis en fait qu'il est essentiel essentiel aujourd'hui de réduire les violences faites aux femmes et notamment les violences conjugales qui sont faites à la fois aux enfants et à la fois aux femmes. Sur la question du des territoires ruraux, c'est vrai qu'on a des problématiques plus criantes encore qu'ailleurs. Les chiffres malheureusement sont très cruels envers ces territoires puisqu'on a 50 % des féminicides qui sont concentrés dans les territoires euros alors qu'on a que 30 % de la population.
Donc ça veut dire qu'il faut qu'on mette des moyens supplémentaires. Et moi, c'est ce que je vais faire pour 2026, c'est-à-dire assumer que dans les moyens supplémentaires que nous avons, on aura une priorité sur les territoires ruraux parce que on a des vulnérabilités spécifiques, on a des circonstances spécifiques et on a la nécessité de renforcer les moyens là où il y en a le plus besoin, notamment sur les les soutiens mis aux associations. Ça ne peut pas reposer que sur de bénévolat, ça n'est pas possible. Les associations qui accompagnent les victimes, quels que soient d'ailleurs les types de victimes accompagné, doivent avoir des salariés.
Et sur les mouvements masculinistes, je pense qu'au début, [musique] on certains l'ont à peu près à la légère. On a vu arriver comme ça des vidéos sur les réseaux sociaux, sur TikTok [musique] et cetera et ça a prêté plus au ricanement qu'au sérieux. si ça a des effets réels parce que TikTok c'est devenu le livre de chevet de nos adolescents. Ça infuse une nouvelle vision du monde. Si la vision du monde que vous avez c'est la domination, c'est la violence ben forcément à un moment ça impacte bah les rapports que vous avez.
Donc on a un enjeu de protection de nos enfants et nos adolescents sur la malheureusement le le lien qu'ils ont avec les réseaux sociaux qui sont des lieux de diffusion massive de ces idéologies. deal par la première dame. Si vous m'invitez à rentrer dans la polémique, [musique] je peux y rentrer parce que je veux pas qu'il y a des fausses informations qui soient diffusées. Pour bien la connaître, j'ai pas de doute sur l'engagement qui est le sien, sur la question la lutte contre les violences et que en effet c'est pas totalement le registre de langage d'habitude qu'elle emploie. C'est un voilà encore une fois des propos qui étaient de nature privée.
C'est pas le même cadre, c'est pas la même manière qu'on a de de s'exprimer. Ben la seule réponse qu'a eu au rourberger par rapport au fait que la première dame de France euh traite insulte des féministes engagés de ça a été de dire que les propos ont été tenus dans un espace privé euh et que dans un espace public elle les aurait pas tenu. Mais ça nous permet surtout de voir en fait ce que pense Brigitte Macron en privé des associations féministes, c'est-à-dire desconnes et donc ça interroge quand même sur l'engagement de l'État pour soutenir les associations dans la lutte contre les violences. Yeah.