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DébatNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 19 mai 2021 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan sur CNews (19 mai 2021)

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:31OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que c'était au ministre de la Justice d'être sur place et d'écouter les policiers ?

  • 2:44OuverteRéponse partielle

    Une question de Laurent Joffrin.

  • 6:48OuverteRéponse partielle

    Pierre Lelouch, une intervention ou une question ?

  • 8:06OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il dit, l'excellent Darmanin ?

  • 8:20RelanceRéponse directe

    Si c'est la société qui est responsable, quelle est la cause ?

  • 11:24RelanceRéponse directe

    Plutôt mieux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52PrésentateurPromesse
    « qu'il y ait immédiatement une sanction pénale et une application rapide de la peine, on n'y arrivera pas »
  • 3:19InvitéChiffre
    « Il est pour 30 ans incompressible. »
  • 5:55PrésentateurChiffre
    « Il nous manque au moins 20 000 places de prison en France »
  • 9:09InvitéChiffre
    « 80% de la population pénale est issue de l'immigration. »
  • 10:33PrésentateurFait
    « les délinquants étrangers ne sont pas renvoyés dans leur pays d'origine au terme de leur peine »
  • 11:02PrésentateurFait
    « Il y a des mesures simples qui existent, qui sont prises ailleurs, en Espagne, en Italie, en Angleterre, en Allemagne. »

Temps de parole

  • Présentateur48 %
  • Invité26 %
  • Invité 216 %
  • Intervenant6 %
  • ?4 %

≈ 33,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

C'était un rassemblement grave, plein d'émotions, et pour protéger les policiers, il faut simplement qu'ils puissent faire leur métier, ça veut dire une justice

0:09
Locuteur

qui

0:10
Présentateur

existe. Or le problème, et tous les leaders syndicaux l'ont dit aujourd'hui, c'est quand des agresseurs de policiers sont condamnés avec sursis, quand il n'y a plus de dissuasion de la peine, et qu'il n'y a pas de lien entre le délit, la condamnation et l'application de la peine, et bien c'est tout l'édifice de la chaîne pénale qui s'effondre. C'est comme une chaîne, ça s'appelle chaîne pénale, c'est pas par hasard, chaque maillon compte. Et donc tant qu'on ne rétablira pas un code de procédure pénale qui permet à la police d'agir vite, tant qu'il n

0:41
Locuteur

'y

0:41
Présentateur

aura pas de dissuasion de peine, tant qu'il n'y aura pas de peine planchée, tant qu'on aura 50 rappels à la loi successifs, alors qu'au bout de 2 rappels à la loi, j'avais proposé en 2017, qu'il y ait immédiatement une sanction pénale et une application rapide de la peine, on n'y arrivera pas. Et les policiers sont amers, parce que ça fait des années qu'on le répète.

1:03
Locuteur

Et

1:03
Présentateur

d'ailleurs ce qui était un peu triste aujourd'hui, franchement, c'est que paradait en tête de ce cortège, le ministre qui appartient à un gouvernement, qui ne défend pas ses policiers. Et au même moment, dans le palais de Bourbon, cet après-midi, on va débattre d'un projet de loi qui va encore compliquer la tâche des policiers. Donc le problème, c'est l'incohérence, c

1:23
Locuteur

'est

1:23
Présentateur

la schizophrénie. Il faut de la cohérence.

1:26
Locuteur

Cette

1:26
Intervenant

cohérence, on l'entend, elle a plus un côté, on va dire, justice. Est-ce que vous pensez que c'était au ministre de la Justice, au garde des Sceaux, d'être sur place et de venir écouter les policiers

1:37
Locuteur

?

1:39
Présentateur

Mais le garde des Voyous, comme je l'appelle, ce n'est plus un garde des Sceaux. Il est le ministre des Prisonniers, il n'a rien compris et ça ne peut plus durer. Donc, on a bien vu d'ailleurs que M. Darmanin est venu, mais qu'il est impuissant. La vraie question, c'est est-ce qu'on rétablit une reconstruction de l'État régalien, solide, un État républicain, sans excès, mais qui permet qu'à chaque condamnation, il y ait l'application de la peine et qu'à chaque délit, il

2:05
Locuteur

y ait

2:05
Présentateur

une véritable condamnation ? Tout le reste, c'est de la littérature. Ça fait 20 ans qu'on répète les mêmes choses. Ce qu'attendent les policiers, ce n

2:12
Locuteur

'est

2:12
Présentateur

pas des grands discours, c'est complètement la refonte de la chaîne pénale. Et j'ai été en Angleterre, il n

2:18
Locuteur

'y a

2:18
Présentateur

pas longtemps, en Angleterre, ça existe. À chaque délit, il y a une condamnation et à chaque condamnation, il y

2:24
Locuteur

a

2:24
Présentateur

une application de la peine. Il ne s'agit pas d'avoir des grands mots, il ne

2:27
Locuteur

s

2:27
Présentateur

'agit pas de tomber dans le tout répressif. Mais on ne peut pas accepter que des policiers soient caillassés et que les agresseurs s'en sortent avec un rappel à la loi. C'est la réalité. Et tant qu'on aura ça, on ne s'en sortira pas. Donc il faut revoir la chaîne pénale.

2:44
Intervenant

Une question de Laurent Joffrin qui est en plateau. Une question, non, je voulais

2:46
Invité

une intervention.

2:47
Intervenant

Ah, une intervention,

2:48
Locuteur

alors, je

2:48
Intervenant

pense... Une intervention

2:49
Locuteur

ou une question ?

2:50
Invité

Mais je ne

2:50
Locuteur

veux

2:50
Invité

pas couper la parole à M. Dupont-Aignan.

2:53
Locuteur

Ah,

2:53
Intervenant

moi, je pensais que vous vouliez interpeller, justement, Nicolas Dupont-Aignan.

2:56
Locuteur

Non, non,

2:56
Présentateur

je voulais... Mais je peux répondre.

2:59
Locuteur

Pierre

3:00
Intervenant

Lelouch, alors, peut-être ?

3:01
Locuteur

Je peux

3:01
Présentateur

répondre à la réponse.

3:03
Locuteur

Je peux répondre,

3:03
Intervenant

alors. Alors, il peut répondre.

3:05
Locuteur

Non,

3:05
Invité

parce que,

3:06
Locuteur

effectivement,

3:07
Invité

les peines de ceux qui agressent les policiers doivent être lourdes. Là-dessus, on est d'accord. Et je constate, d'ailleurs, que le chef du Parti communiste est d'accord avec ce que je dis et vice-versa. Il est pour 30 ans incompressible. C'est quand même une peine lourde. Et deuxièmement, effectivement, les effectifs de police, les moyens de la police sont insuffisants. Il faut les augmenter. Ce que je n'aime pas, c'est l'outrance. De

3:29
Locuteur

l'abord de

3:30
Intervenant

qui ?

3:30
Invité

Par exemple, de Georges Fenech, qui dit que la justice est effondrée, il n

3:35
Locuteur

'y a

3:35
Invité

plus rien, on ne connaît personne, ce n

3:37
Locuteur

'est

3:37
Invité

pas vrai. Vous regardez les taux d'incarcération. M. Dupont-Aignan vient de parler de la Grande-Bretagne. Je ne sais pas s'ils ont des...

3:44
Intervenant

Il est toujours en direct avec nous, il

3:45
Locuteur

vous

3:45
Intervenant

écoute.

3:46
Invité

Oui, le taux de criminalité en Grande-Bretagne n'est pas très différent. Il est un peu inférieur à celui de la France, mais pas très différent.

3:51
Locuteur

Et

3:51
Invité

le taux d'incarcération est à peu près le même. Donc cet exemple est mal choisi, en tout cas. Et deuxièmement, le taux d'incarcération en France par rapport aux autres pays européens, on est dans la moyenne européenne. Laquelle, d'ailleurs, moyenne européenne, qu'il s'agisse de criminalité ou de taux d'incarcération, est plutôt basse par rapport aux autres pays. Donc on est en train de décrire un pays qui est au bord de la guerre civile, alors qu'en fait, vous constatez, si on regarde les données globales, nationales, et pas seulement tel ou tel fait divers, tel ou tel exemple, ou telle ou telle catégorie qui se plaint.

4:23
Locuteur

Si vous

4:24
Invité

regardez la situation globale, on n'est pas au bord de l'abîme que vous décrivez. Ce n

4:31
Locuteur

'est

4:31
Invité

pas vrai. Il y a des problèmes graves. Il faut les traiter. Il ne

4:34
Locuteur

faut

4:34
Invité

pas être angélique. Il faut être ferme. Il faut être dur avec les criminels, notamment ceux qui s'attaquent à la police. Il ne

4:40
Locuteur

faut

4:40
Invité

pas raconter de manière démagogique à la population qu'il n'y a plus de justice en France. Ce n'est pas vrai.

4:46
Intervenant

Nicolas Dupont-Aignan.

4:46
Locuteur

Eh

4:47
Présentateur

bien, le problème, et si je parle de l'Angleterre, c'est qu'en Angleterre, vous n'aurez jamais un policier agressé comme en France. Et vous n'avez pas cela. Pourquoi ? Parce que les peines sont exemplaires. Et je veux dire à M. Geoffrin que ce discours, je l'entends depuis 10 ans. Quand j'ai alerté que dans des quartiers très difficiles de ma circonscription, les policiers se faisaient agresser, on me disait que c'était un sentiment. Quand j'ai un policier municipal qui a failli être tué et que l'agresseur est ressorti du tribunal avec six mois, avec sursis, je n

5:19
Locuteur

'ai

5:19
Présentateur

pas inventé. C'est partout. Et vous ne pouvez pas comprendre aujourd'hui que les délinquants s'estiment totalement libres de leurs actes. C'est quand même ce gouvernement aussi qui a libéré à cause de la crise du Covid près de 10 000 prisonniers qu'on a retrouvés dans les rues. Ce sont les mineurs isolés étrangers qui rendent certains quartiers de Paris invivables. Donc il

5:41
Locuteur

y a

5:41
Présentateur

un moment quand même où il y a des mesures à prendre. Il ne

5:43
Locuteur

s

5:43
Présentateur

'agit pas de tomber dans l'excès, mais il s'agit simplement d'appliquer les peines de prison, d'avoir des délits beaucoup plus punis et de revoir le système pénitentiaire car on n'a pas voulu construire les places de prison nécessaires. Il nous manque au moins 20 000 places de prison en France parce que sinon, on aura toujours le même embouteillage judiciaire car si les magistrats libèrent aussi des prisonniers,

6:05
Locuteur

c

6:05
Présentateur

'est parce qu'ils libèrent des délinquants, c'est parce qu'il n'y a pas les places de prison. Donc encore une fois, s'abriter derrière les statistiques comme on le voit aujourd'hui ne traduit absolument pas la gravité de la situation et la montée en gamme des violences. Et c'est ça qui est important aujourd'hui et il faut couper court au plus vite. Malheureusement, on n'en prend pas le chemin. On va discuter cet après-midi d'un projet de loi qui va aggraver encore la complexité juridique pour les policiers, notamment d'avoir un avocat à chaque perquisition. Ça veut dire la paralysie des enquêtes. La paralysie des enquêtes.

Donc si on continue comme ça, eh bien il y aura un moment, un vrai drame. Et on ne peut pas continuer ainsi. Il y a vraiment besoin d'un changement de cap.

6:48
Locuteur

Pierre

6:48
Présentateur

Lelouch en plateau.

6:49
Locuteur

Bon,

6:50
Invité

il y a toute une myriade de problèmes dans cette affaire. On voit bien qu'au niveau de la justice, et c'est pas par le haut seulement qu'il faut agir par l'augmentation des peines incompressibles en cas de meurtre du policier. On voit bien que le problème, c'est les peines dites planchées,

7:05
Locuteur

c

7:05
Invité

'est-à-dire les peines minima

7:06
Locuteur

qui ont été

7:07
Invité

supprimées en France, qui n'existent plus, et qui font que, dans beaucoup, beaucoup de cas, c'est gratuit.

7:13
Locuteur

Certains disent que ce n'était pas

7:14
Intervenant

efficace.

7:15
Invité

Oui, mais enfin, ce n'était pas efficace parce que ce n'était pas appliqué. Et que bien souvent, les tribunaux n'envoient pas les prisonniers en prison parce qu'il

7:21
Locuteur

n'y a

7:21
Invité

pas de place disponible. Donc il faut revoir la

7:24
Locuteur

totalité du système.

7:26
Invité

Non,

7:26
Locuteur

non,

7:26
Invité

non. Le programme, il a commencé, il a été annoncé par le gouvernement en place il y a 4 ans, il n

7:31
Locuteur

'est

7:31
Invité

toujours pas réalisé. Donc on attend toujours, il manque 20 000 places de prison, il manque des centres. On a annoncé des centres de rééducation, ils n'ont pas été ouverts. Donc tout est tout le temps en retard, ce qui fait qu'effectivement, toutes les peines, les peines

7:46
Locuteur

relativement

7:47
Invité

modestes, ne sont pas appliquées en dessous de 6 mois. Et donc le sentiment s'est installé que c'est gratuit. Et quand c'est gratuit, le danger, c'est l'escalade. On en vient maintenant à tuer les policiers. Donc ce que je crois, c'est qu'il y a la partie pénale. Mais je veux revenir à ce qu'a dit ce matin sur France Inter l'excellent Darmanin. Qu'est-ce qu'il

8:06
Intervenant

dit ? L'excellent Darmanin.

8:07
Invité

L'excellent ministre de l'Intérieur. Qu'est

8:09
Locuteur

-ce

8:09
Invité

qu

8:09
Locuteur

'il

8:09
Invité

dit ? C'est la société, c'est pas lui, c'est pas Dupond-Moretti, c'est la société qui est devenue plus violente.

8:16
Locuteur

Alors,

8:17
Invité

on a envie de lui demander

8:19
Locuteur

bon,

8:20
Invité

si c'est la société qui est responsable,

8:23
Locuteur

quelle

8:23
Invité

est la cause ? Et alors le même excellent Darmanin, dans une autre interview à l'Express, qu'aujourd'hui même, dit ceci.

8:30
Locuteur

Les

8:30
Invité

Français savent que depuis 2 ou 3 générations,

8:34
Locuteur

il

8:35
Invité

y a une forme de laisser-aller de l'autorité et que la société est plus violente

8:40
Locuteur

du

8:41
Invité

fait, tenez-vous bien, d'une intégration pas toujours réussie,

8:45
Locuteur

d

8:45
Invité

'une immigration mal contrôlée et d'un effacement de l'autorité parentale. Ce que M. Darmanin est en train de dire, c'est que

8:53
Locuteur

la

8:53
Invité

population en France a changé et que la population pénale en France a changé. La vérité, Mme Mathias,

9:00
Locuteur

moi

9:01
Invité

j'y suis allé, j'ai fait quand j'étais parlementaire ce genre de mission dans les lieux pénitentiaires.

9:06
Locuteur

Et

9:06
Invité

si j'ai tort, qu'on me le démontre. 80% de la population pénale est issue de l'immigration. C'est ça la réalité. Les malfrats d'aujourd'hui ne sont pas les mêmes. J'étais le député de Pigalle et je suis sorti plein de fois avec la BAC. Il y a 20 ans, 25 ans, les délinquants, ils étaient violents. Mais il

9:28
Locuteur

n

9:28
Invité

'y avait pas de dommages collatéraux et on ne tirait pas sur les policiers.

9:31
Locuteur

On ne va

9:31
Invité

pas

9:31
Locuteur

dire qu

9:31
Invité

'il

9:32
Locuteur

n'y avait pas de violence

9:33
Invité

avant.

9:33
Locuteur

Non mais ce que

9:34
Invité

je veux dire, c'est que la délinquance a changé de nature. Qu'elle est beaucoup plus jeune, que ces gens n'ont aucune limite,

9:40
Locuteur

qu'ils sont

9:40
Invité

dans un trafic...

9:41
Locuteur

Violente

9:41
Invité

peut-être

9:41
Locuteur

?

9:42
Invité

Beaucoup plus violente. Beaucoup plus violente et qu'ils nagent dans un trafic qui est un trafic de drogue à plusieurs milliards. Le rappeur de tout à l'heure le disait. C'est cette population-là qui est problématique. Et face à ce type de délinquance, l'outil pénitentiaire est complètement désarmé. Et vous avez une police qui aujourd'hui a peur. Essayez donc d'entrer dans une gendarmerie à Paris ou en province, en banlieue. Essayez d'entrer dans un commissariat. C'est devenu des bunkers. C'est quand même le comble quand c'est la police qui se protège et que le citoyen ne l'est pas protégé.

10:12
Intervenant

Alors, on va laisser un dernier mot, une réaction à Nicolas Dupont-Aignan avant de vous donner la parole, Georges Fenech.

10:20
Locuteur

Oui,

10:20
Présentateur

mais c'est évident qu'il y a un lien entre immigration et insécurité. La vraie question aujourd'hui, c'est que, par exemple, les délinquants étrangers ne sont pas renvoyés dans leur pays d'origine au terme de leur peine. C'est la fameuse double peine qu'avait d'ailleurs supprimée, à mon avis, à grand tort, Nicolas Sarkozy. C'est dommage. Parce que dans la plupart des pays au monde, vous

10:42
Locuteur

avez

10:43
Présentateur

votre peine et après, vous êtes expulsé et interdit de territoire. Ce sont des récidivistes, notamment dans le trafic de drogue et on sait de quels pays ils viennent. Donc là, il y a quand même un moment où on peut peut-être quand même dire que comme dans la plupart des pays du monde, quand on est délinquant étranger, une fois purgé sa peine, on repart définitivement dans son pays, interdit de territoire. Il y a des mesures simples qui existent, qui sont prises ailleurs, en Espagne, en Italie, en Angleterre, en Allemagne. Déjà, si on se remettait au niveau de nos voisins, vous verriez que très vite, la délinquance rebaisserait en France.

Donc, remettons-nous déjà au niveau des pays voisins qui sont des démocraties, qui ne sont pas des pays fascistes et qui fonctionnent plutôt mieux que nous dans ce domaine.

11:24
Intervenant

Plutôt mieux ? Je ne

11:24
Locuteur

sais

11:24
Intervenant

pas. Je vous redonne la parole peut-être à Laurent Geoffrin qui vous avait expliqué que ce n'était pas forcément

11:28
Locuteur

le cas

11:28
Intervenant

et que la

11:28
Locuteur

France n'était

11:29
Intervenant

pas si mal placée que ça. Ce

11:30
Locuteur

n'est pas vrai.

11:31
Invité

Il faut être nuancé et honnête. Si on regarde les chiffres de taux de délinquance en France, on est en milieu de tableau européen. Mais ce qui est vrai, par contre, c'est que par rapport à l'Allemagne ou par rapport à d'autres pays, de grands pays, on est plutôt au-dessus. en délinquant.

11:47
Locuteur

En

11:47
Invité

milieu de violence contre les personnes,

11:49
Locuteur

c'est clair.

11:49
Intervenant

Merci beaucoup, Nicolas Dupégnon, d'avoir été en direct. Merci à Elodie Huchard et Sacha Robin pour le duplex. Merci.