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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 14 octobre 2026 26 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

David Margueritte : « Le violences urbaines n’ont rien à faire dans une manifestation pacifique »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Les violences urbaines dans les manifestations lycéennes posent-elles question sur la doctrine du maintien de l'ordre ?

  • 0:53OuverteRéponse directe

    Comment répondre aux revendications légitimes des lycéens tout en condamnant les violences ?

  • 1:33FerméeRéponse directe

    Aucune violence ne peut être justifiée dans une manifestation pacifique lycéenne, selon vous ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Qui porte la responsabilité des violences selon vous ?

  • 2:46OuverteRéponse directe

    Le blocage des lycées est-il justifié face aux revendications des élèves ?

  • 3:23RelanceRéponse directe

    Greta Thunberg a critiqué la police, quelle est votre réponse ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:33Fait
    « Entamer une formation et se dire qu'à l'issue de la formation le métier sera supprimé parce que l'intelligence artificielle aura encore progressé est une source d'angoisse. »
  • 7:27David MargueriteFait
    « Je l'affirme et je considère en effet que la distinction que j'opérais tout à l'heure est pertinente. Je considère en effet que la violence urbaine n'a rien à faire dans les manifestations. »
  • 9:53David MargueriteFait
    « Les violences urbaines sont souvent le fait de militants politiques, d'extrême-gauche en l'occurrence, de mouvements ultra qui n'ont rien à voir avec les lycéens. »
  • 10:36David GuiraudFait
    « On a fait la démonstration qu'une autre doctrine de maintien de l'ordre était possible. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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480 000 selon les syndicats. Les lycéens étaient donc nombreux hier encore dans les rues du pays à Rennes, Lyon et Paris. Les mobilisations étaient émaillées d'incidents. Devant le Sénat, Laurent Nunez a indiqué que depuis le début de la contestation, plus de 200 lycéens, près de 900 policiers et gendarmes ont été blessés, 147 personnels de l'éducation. La doctrine du maintien de l'ordre est-elle en question ? Le ministre a également annoncé l'ouverture de 36 enquêtes par l'IGPN. On va y revenir, mais d'abord sur cette mobilisation toujours importante, comment on y répond ? Alors d'abord je pense que les revendications qui s'expriment peuvent être légitimes et je pense que nous sommes nombreux à comprendre en effet ce que certains lycéens disent aujourd'hui.

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Il y a Parcoursup qui cristallise un certain nombre de colères, moi je peux comprendre que d'avoir le sentiment de jouer son avenir avec un algorithme est extrêmement angoissant, c'est angoissant pour les jeunes, c'est angoissant pour leurs parents et je pense qu'il faudra se poser la question assez rapidement de réintroduire, d'introduire une notion de mérite sur cette plateforme, que seul le mérite permette d'élever les jeunes et d'éviter la reproduction sociale. J'entends dans les revendications des sujets également de santé mentale, on sait que la santé mentale est un vrai sujet depuis notamment le Covid chez les jeunes, on peut entendre aussi que l'intelligence artificielle, les réseaux sociaux, l'accélération du monde, d'une certaine manière, crée des crispations extrêmement fortes.

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Entamer une formation et se dire qu'à l'issue de la formation le métier sera supprimé parce que l'intelligence artificielle aura encore progressé est une source d'angoisse. Néanmoins, une fois que l'on dit ça, ces revendications que l'on peut effectivement considérer comme légitimes et qui méritent d'être entendues, eh bien aucune violence ne peut être justifiée aujourd'hui. Moi je veux le dire avec la plus grande force, les scènes que l'on voit, que que vous avez montré sur vos images tout à l'heure, qui sont en réalité des scènes de violences urbaines, n'ont rien à faire dans une manifestation pacifique, lycéenne. Et moi je veux le dire aussi, celles et ceux qui ont allumé les mèches, qui ont soufflé sur les braises, ont une lourde responsabilité de

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desservir les lycéens en tant que tels. Rien ne peut justifier la violence à l'égard des forces de l'ordre, derrière les forces de l'ordre. Mais qui a allumé la mèche ? Alors on peut le dire, je pense clairement, il y a l'extrême gauche, la France insoumise porte une responsabilité qui est réelle, et on le voit dans les porte-parole de la manifestation lycéenne, qui capte aujourd'hui les plateaux télévisés et qui capte les messages. On le voit dans la façon dont les violences sont organisées. On voit aussi que certains élus de la France insoumise considèrent que la violence est légitime, peut-être légitime. Moi je considère que la violence ne peut en aucun cas être légitime. Je pense à ceux qui en sont victimes. Les forces de l'ordre, bien évidemment.

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Derrière les forces de l'ordre, il y a des parents qui aujourd'hui peuvent être en souffrance. Il y a des agents dans les lycées qui sont recrutés par les régions. Ils sont des milliers et il y a les lycéens eux-mêmes qu'il s'agit de protéger. Et puis, moi je veux le dire aussi, en démocratie, rien ne peut justifier le blocage. Il y a une liberté qui est fondamentale, c'est celle de travailler, c'est celle de pouvoir étudier. On peut avoir des revendications et permettre à ceux qui n'en ont pas ou ceux qui considèrent que leur priorité est d étudier, c'est de pouvoir aller en cours. Et ça je veux le dire avec la plus grande force. – Et je précise que David Guiraud, le maire LFI de Roubaix sera avec nous dans quelques instants, vous débattrez face à lui,

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il aura l'occasion de répondre à ce que vous venez de dire. On va, on l'a vu dans le journal, mais on va écouter Greta Thunberg. Vous l'avez vu, la militante qui était hier aux côtés des manifestants à Saint-Denis. On va écouter ce qu'a dit de la police.

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La police fait preuve d'une violence extrême. Elle protège un système extrêmement violent qui cherche à préserver le statu quo. En répondant avec une telle violence à des jeunes qui manifestent pour réclamer le strict minimum, elle révèle tout ce qu'elle est et de ceux qu'elle protège réellement. Elle est censée protéger les jeunes, défendre leurs droits fondamentaux.

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Je veux répondre clairement, la police, elle est là pour protéger les manifestants d'abord. Quand on a des lycées qui sont incendiés, quand on a des professeurs qui sont blessés, quand on a des forces de l'ordre qui sont victimes eux-mêmes de ces violences, on ne peut pas accepter qu'il n'y ait pas d'intervention policière. Il y a deux choses qu'il faut distinguer. Il y a d'une part la manifestation pacifique qui doit être encadrée en effet pour protéger les manifestants. La liberté de manifester est un droit fondamental. Et il y a de l'autre côté les scènes de violence urbaine qui n'ont strictement rien à voir avec la colère lycéenne et qui, elles, doivent apporter des réponses. Parce que si on écoute Greta Thunberg, mais à partir de quel moment on intervient ?

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À partir de combien de vitres brisés, on intervient ? À partir de combien de lycées incendies, on intervient ? Il faut en effet que la réponse, elle soit proportionnée. Et en matière de violence policière, elle doit l'être. Elle l'est globalement dans ces manifestations. Et encore une fois, il faut distinguer la liberté de manifester et la violence urbaine qui n'a rien à faire dans la contestation lycéenne. Et sa distinction, Laurent Nunez l'a faite hier. Vous l'avez auditionné le ministre de l'Intérieur au moment des mobilisations. Auditionné hier au Sénat, Alex, sur le maintien de l'ordre. Et il est revenu sur ce mouvement lycéen. Oui, depuis le début de ce mouvement, le ministre de l'Intérieur est critiqué par la gauche et les lycéens sur la brutalité de certaines interventions

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policières face aux jeunes. Laurent Nunez a assuré que les policiers étaient conscients d'avoir face à eux des mineurs, mais que leur objectif avant tout était de stopper les violences urbaines. On sait qu'on a des mineurs, donc on sait qu'il y a une proportionnalité qui est... Il faut agir avec tact, mais quand vous avez des policiers et des gendarmes qui interviennent sur un théâtre de violence, qu'ils ont en face d'eux des individus qui sont tous cagoulés, qui jettent des projectiles, qui commettent des violences. Leur rôle premier, c'est de les interpeller. Il n'y a pas de moment où on regarde la situation, et c'est en cela que j'avais dit d'ailleurs au 20h ce qui a été très commenté sur les bancs de la France insoumise, il n'y a pas de retenue dans le sens

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où il n'y a pas, on ne s'interdit pas, moi je ne ne demanderait jamais aux forces de l'ordre de pas intervenir quand il y a des exactions. Le ministre de l'Intérieur a également donné des chiffres sur les violences de certains policiers dans le cadre de ce mouvement lycéen. L'inspection générale de la police nationale a été saisi de 36 affaires dont 4 pour des blessures mutilantes et 6 pour des blessures significatives. Et puis Laurent Nunez a aussi expliqué pourquoi il avait suspendu l'usage d'un type de grenade assourdissante après qu'un jeune à Lens a eu la main arrachée. J'ai effectivement suspendu l'usage d'un type de grenade assourdissante. La grenade assourdissante, c'est une grenade qui fait du bruit et donc son but, c'est de disperser, de faire du bruit,

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de de maintenir à distance.

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Que les choses soient claires, il y a plusieurs sortes de grenades assourdissantes. Je n'ai suspendu qu'un type de grenade, que les choses soient claires, qu'un type de grenade utilisée uniquement en police nationale et qui est projetée avec un lanceur. Ce n'est que ça, donc que les choses soient claires, qui a été suspendu parce qu'on avait besoin, au moment où j'ai pris cette décision, de comprendre ce qui s'était passé à En total, 18 000 moyens de défense ont été utilisés par les forces de l'ordre depuis le début de ce mouvement. Alors essentiellement des fumigènes et des grenades lacrymogènes. D'ailleurs, le type de grenade assourdissante qui a été suspendu par Laurent Nunez a été utilisé une quarantaine de fois, a-t-il précisé dans cette audition ?

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David Marguerite, quand on voit certains jeunes blessés, mutilés lors d'interventions policières dans ce mouvement lycéen, est-ce que vous dites que ces interventions sont proportionnées ? Oui, je l'affirme et je considère en effet que la distinction que j'opérais tout à l'heure est pertinente. Je considère en effet que la violence urbaine n'a rien à faire dans les manifestations. Et avec mon collègue de Lorne, Olivier Bitz, nous sommes depuis le mois de janvier en train de mener une mission sur le maintien de l'ordre public et la façon dont il faut interroger aujourd'hui l'ordre public dans notre pays compte tenu de ces évolutions. Il y a des évolutions qui sont très fortes. Nos interlocuteurs, qu'il s'agisse des chercheurs, des forces de l'ordre, des associations chiffrent à peu

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près à 2016 ces évolutions. On sait que depuis 2016, il y a à la fois la baisse de l'encadrement des grandes manifestations collectives par les forces syndicales. Et il y a dans ces manifestations de plus en plus d'éléments radicaux, je pense aux Black Blocs, qui viennent infiltrer les manifestations et qui changent radicalement la donne de ces manifestations quand elles dégénèrent en attroupement. Et qu'en effet, nos conclusions nous les rendront la semaine prochaine, nous devons interroger à la fois les moyens des forces de l'ordre, leurs équipements, la réponse qui doit être apportée sur le plan judiciaire, la question de la judiciarisation de l'ordre public est une question centrale. Beaucoup de Français s'interrogent légitimement sur le nombre

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d'interpellations à l'issue d'une manifestation et le peu de condamnations, le peu de déferments qu'il peut y avoir à l'issue. Il faut travailler sur ce point. – Dernier, le ministre est très reconnu qu'on pouvait progresser sur ce sujet. – Absolument, il l'a dit hier et je me réjouis qu'il ait constaté en effet ce que nous, nous constatons parce que derrière, il y a l'exemplarité de la sanction et il y a la vertu dissuasive d'érapage dans les manifestations. Vous savez, dans cette mission, on était dans les centres de formation, on a fait des immersions, y compris dans les manifestations avec les forces de l'ordre et on a pu constater cela. On a pu constater en effet que ceux qui demandent aussi à être protégés, ce sont les manifestants eux-mêmes.

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Mais sur ce mouvement lycéen, alors certes il y a des violences urbaines, mais quand on voit qu'il y a des jeunes, des très jeunes dans ces manifestations, est-ce qu'il faut faire évoluer notre doctrine de maintien de l'ordre, spécifiquement pour les mineurs ? Moi je condamne toutes les formes de violence à l'égard des forces de l'ordre comme à l'égard des manifestants. Vous avez cité les enquêtes de l'IGPN qui ont été diligentées et toute violence doit être condamnée. Maintenant, moi ce que je constate, on le voit sur vos images, c'est que les violences urbaines sont souvent le fait de militants politiques, d'extrême-gauche en l'occurrence, de mouvements ultra qui n'ont rien à voir avec les lycéens.

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On voit d'ailleurs dans ces scènes des gens qui n'ont rien à voir avec le profil de lycéens et à l'égard de ces individus qui qui viennent perturber, récupérer, manipuler les lycéens, il faut en effet des réponses qui soient adaptées. Et je considère qu'à leur égard, la réponse est adaptée aujourd'hui, pour éviter que davantage de nos lycées brûlent dans notre pays, que davantage de professeurs soient blessés ou que d'agents dans les régions qui travaillent dans les lycées fassent l'objet d'intimidations, de blessures et de violences. – On va, puisque vous avez reparlé et des violences. On va aller voir comment ça s'est passé dans le Nord. Bonjour David Guéraud, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes maire de la France insoumise de Roubaix.

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Avant de vous laisser répondre évidemment à David Marguerite, petite question, comment s'est passée la mobilisation dans votre ville ? Bah écoutez on a une journée, une première journée peut-être un petit peu difficile je dirais, après on a fait la démonstration qu'une autre doctrine de maintien de l'ordre était possible, c'est à dire que nous ce qui se passait à chaque jour, et d'ailleurs mon emploi du temps a explosé depuis deux semaines puisque tous les matins on va être sur les blocus, on discute avec les jeunes, on dit qu'on est d'accord avec leurs revendications et que par contre il faut que ça se passe bien. Donc ça se passe bien, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il ne faut pas qu'il y ait de dégradation, il ne faut pas qu'il y ait d'affrontement avec les forces de l'ordre

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et puis on discute aussi avec le commissaire, la préfecture pour limiter au

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Moi je constate qu'on est dans un moment politique où le gouvernement, l'Etat est en train de faire la démonstration, même si à Roubaix c'est moins le cas justement parce qu'on fait une autre doctrine de maintien de l'ordre, mais il fait la démonstration qui est impitoyable même envers les personnes les plus vulnérables de notre société, c'est-à-dire les enfants. Donc c'est un message qu'on a envoyé à tout le monde. – Mais pardon David Guiron, en fait quand vous dites une autre doctrine du maintien de l'ordre, c'est ce que vous venez de nous dire, c'est-à-dire il faut aller discuter pour éviter que les forces de l'ordre n'interviennent ? C'est ça que vous appelez une autre doctrine du maintien de l'ordre ? Une autre doctrine de maintien de l'ordre, c'est qu'il y a quelque chose

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de fondamentalement différent entre nous, c'est-à-dire mon équipe municipale, nationaux qui viendraient s'exprimer sur les plateaux télé à dire qu'il faut être absolument plus ferme c'est que les jeunes ils nous font confiance et nous on leur fait confiance et ça change beaucoup de choses c'est-à-dire que quand j'arrive sur un point de blocage je l'ai vu mais vous pouvez en parler au commissaire peut-être ils auront un droit de réserve mais quand on arrive sur un blocage les affrontements avec la police s'arrêtent et on peut avoir une discussion parce que les jeunes ils sont pas bêtes donc évidemment des fois il y a des ça peut arriver qu'il y ait des dérapages mais à Roubaix les dégâts ils ont été, à part la première journée, ils ont été mineurs et d'ailleurs même

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la préfecture s'est reconnue d'à peu près toutes les institutions et tous les observateurs. Donc pourquoi ça se passe bien à Roubaix et à d'autres endroits ça se passe mal mais peut-être parce que justement dans beaucoup d'endroits en France on ne veut plus discuter avec notre jeunesse. On ne veut plus essayer même de la convaincre. David Marguerite. Je voudrais poser la question à David Guiraud, j'entends ses déclarations, de ce qu'il Il pense des déclarations de son collègue de Saint-Denis quand il considère que la violence peut être légitime, quand il participe lui-même à des mouvements qui sont quasi insurrectionnels dans sa commune, quand on le voit aller au contact. Bref, moi je voulais l'interroger là-dessus et puis j'ai une deuxième réaction.

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Les blocages empêchent des lycéens qui légitimement veulent aller étudier de pouvoir le faire. Où est la liberté des lycéens qui ne veulent pas manifester, l'immense majorité des lycéens qui pour certains d'entre eux ont des revendications pour que d'autres n'en ont pas de pouvoir aller étudier parce qu'on le voit derrière il y a un film minorité qui bloque et qui empêche donc quand vous parlez de la doctrine de maintien de l'ordre moi je considère que les évolutions du maintien de l'ordre notamment depuis 2016 le disait tout à l'heure ne permettent pas de changer notre doctrine et encore une fois vous parlez des escalades où vous sous-entendez que la doctrine de la désescalade serait appropriée, mais quand on est sur une manifestation,

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les forces de l'ordre se tiennent à l'écart, ils sont là pour encadrer, éviter les dérapages. En revanche, l'intervention policière, elle se fait lorsqu'il y a violence urbaine et quand la manifestation se fait à troupement. Et donc c'est là où des interventions... Moi je voudrais vous poser une troisième question, c'est à partir de combien de vitres cassées, à combien de lycées brûlées on intervient si on doit se tenir à distance. Et puis je voudrais vraiment vous entendre sur les déclarations de votre collègue de Saint-Denis, parce que Bruno Retailleau parlait d'ingénieur du chaos, là je pense qu'on y est, clairement, ceux qui soufflent sur les blazes. Mais moi, moi, vous savez, j'ai pas le temps, peut-être que vous, vous l'avez.

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Moi, j'ai pas le temps de faire les théoriciens ou de disséquer les phrases politiques, par ailleurs, d'un de mes collègues, que je soutiens entièrement, qui a été exemplaire et que vous avez tiré une phrase, mais vous n'avez pas grand-chose à dire. Il l'assume, cette phrase, M. Guéraud, il l'assume. Moi, je suis sur le terrain, monsieur. Balibagayogo, il est sur le terrain. Nous, on fait en sorte que ça se passe bien, parce que vous, vous arrivez plus à le faire. Donc vous me dites qu'il faut intervenir quand il y a des délus. Moi, je veux bien, mais vous avez tout criminalisé. On a interdit la préfecture, le préfet, le consigne national. On a interdit, on a criminalisé les attroupements au bord des établissements scolaires. Donc en fait, tout est prétexte à intervenir de

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manière policière aujourd'hui. Moi, je suis désolé, ce n'était pas le cas. Je veux dire, le pays a survécu pendant 100 ou 150 ans sans criminaliser les rassemblements aux abords des lycées. Donc pourquoi est-ce que là, on rend tout interdit ? – Qu'est-ce que vous répondez, pardonnez-moi, mais qu'est-ce que vous répondez aux lycéens qui veulent aller étudier les lycéens qui veulent aller étudier, qui ne peuvent pas le faire dans leur immense majorité parce que leur lycée est bloqué ? Qu'est-ce que vous leur répondez ? – Mais monsieur, mais sortez de votre plateau télé, je vous réponds ça. – Non mais écoutez, moi j'ai pas de le sorte à savoir, je suis sur le terrain certainement au moins autant que vous, dans un département certes rural où les choses se passent bien également,

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mais moi je ne répondais pas à la question de savoir pourquoi un lycéen qui veut à l'étudier ne peut pas le faire. La liberté elle est fondamentale. Allez-y Damien. Monsieur les lycéens ils prennent leurs décisions de manière collective. Je veux dire il y a des établissements scolaires à Roubaix aujourd'hui ils sont ouverts, il y en a d'autres qui sont bloqués parce que les lycéens veulent majoritairement bloquer et il y en a d'autres c'est des barrages filtrants donc en fait il y a par exemple à Baudelaire ça a été le cas sur le début de semaine et sur la fin de semaine dernière les gens pouvaient entrer donc en fait je sais pas quel est votre débat vous créez un débat très clair c'est que le blocage c'est pas démocratiquement

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décidé David Guirot terminé et David Marguerite vous répond parce que comme vous

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Je suis d'accord avec vous. Il faudrait qu'on le fasse démocratiquement. Comment on le fait démocratiquement, monsieur ? Il faut qu'il y ait une assemblée générale. Dans les lycées, c'est quand même un peu moins l'usage. Les lycées, c'est spontané. C'est des mouvements spontanés. Mais elles sont interdites, les assemblées générales, monsieur. Donc où est-ce qu'on décide de ça ? Tout est interdit. On ne peut pas se rassembler quand on est lycéens aujourd'hui. Vous n'avez pas compris ce que j'ai dit. Non mais à un moment, il y a un principe de réalité. À un moment, il faut redescendre sur le terrain, voir ce qui se passe. Et par ailleurs, là, il y a un mouvement lycéen avec des lycéens qui demandent à étudier. Moi, je veux bien qu'on ait des réponses policières. Il n'y a pas de problème.

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Mais est-ce qu'à Jean-Moulin, le problème de la sélection à mon lycée, à Jean-Moulin, où il y a des gamins, des quartiers défavorisés qui savent très bien que le système de sélection, ça va anéantir leurs espoirs, leur carrière, etc. est-ce que ça s'est réglé ? Est-ce qu'à Jean-Rostand qui était bloqué hier matin, les profs vont revenir, la prof d'allemand qui n'est pas là depuis des mois, etc. Est-ce qu'avant Dermerch, les emplois du temps vont évoluer ? Ben non ! Donc en fait, vous donnez... C'est vous qui donnez raison aux lycéens de bloquer et pas moi ! David Guiraud, on va laisser David Marguerite vous répondre pour que vous puissiez continuer cet échange. Oui, je voulais vous répondre. Je n'ai absolument pas dit car blocage devait être décidé démocratiquement.

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Un blocage est illégal, il n'y a pas besoin de procédé à vote pour savoir si le lycée doit être bloqué ou pas bloqué. C'est qu'il y a une liberté qui est fondamentale en France, au moins autant que la liberté de manifester, c'est la liberté de pouvoir travailler et de pouvoir étudier. Donc à cela, vous ne répondez pas parce que vous considérez, dans vos méthodes que l'on connaît bien, c'est qu'il faut bloquer. Par ailleurs, sur le fond des revendications, évidemment on ne sera pas d'accord puisque moi je considère que le mérite républicain il a du sens. Je suis attaché à l'égalité des chances dans notre pays. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, c'est l'ascenseur social, la reproduction sociale dans notre pays.

18:31

Elle n'a jamais été aussi forte malgré les milliards investis dans des politiques d'orientation qui n'ont pas fonctionné. Donc oui je considère en effet que l'ascenseur républicain à l'école il doit finalement aujourd'hui être une priorité pour nous tous. Et ce que disent les lycéens, ce n'est pas du tout ce que vous dites. Je pense pour une grande partie d'entre eux, ils veulent pouvoir étudier. Vous n'êtes pas porte-parole des lycéens mais vous organisez bien les choses pour qu'ils reproduisent vos messages. On voyait dans les images des drapeaux de la France Insoumise dans les manifestations tout à l'heure. Et ceux-là sont évidemment très minoritaires. Évidemment, ils ont le droit d'appartenir à des organismes politiques mais les porte-parole que l'on voit

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ont les éléments de langage de la France Insoumise pour la plupart d'entre eux. Moi, ce que je dis, c'est qu'il y a une grande partie des lycéères qui, eux, demandent à pouvoir étudier librement et qui demandent à ce que l'ascenseur républicains dans notre pays puissent fonctionner et que l'on ne choisisse pas la loterie, ses formations d'enseignement supérieur. Et oui, moi, je considère que la sélection n'est pas un gros mot, M. Guirault. – David Guirault. – Mais excusez-moi, monsieur, mais je crois que vous avez loupé un ou deux épisodes. – Non, non, je crois pas. – Vous parliez de la Vous parlez de la liberté d'étudier. Mais vous pensez qu'ils manifestent pour quoi aller à les lycéens ? Vous pensez quoi ? Qu'ils bloquent leur lycée pour se faire plaisir ?

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Il n'y a pas des revendications ? Je veux dire, à un moment. Le mouvement en lui-même a été constitué parce qu'on manque de profs, parce que les emplois du temps ne permettent pas d'étudier dans des conditions libres et sereines, parce qu'il y a des règlements intérieurs parfois qu'il faut modifiés, parce qu'il y a la sélection à l'université, parce qu'il y a un système qui est injuste, parce qu'on manque de moyens, etc. Donc la liberté d'étudier, c'est ce que défend le mouvement lycéen. Ça ne veut pas dire qu'il y a des étudiants qui ne sont pas d d'accord avec le Blue Kiss, ça arrive. David Guirault, juste... Juste parce que vous vouliez répondre sur la responsabilité de la France insoumise. Comme ça, vous aurez le temps de répondre parce qu'il nous reste 4 minutes.

20:24

Moi, je vous réponds, Roubaix, c'est une... Enfin, honnêtement, à part la première journée, Roubaix, c'est la grande ville du Nord qu'elle a plus épargnée par les dégradations et par les affrontements. Est-ce que vous voulez condamner ces dégradations ? Je veux bien qu'on dise la France insoumise, incendiaire, etc. Mais c'est chez nous qu'il y a eu mon Et pourquoi il y a le moins d'affrontements ? Parce qu'on a décidé peut-être de faire un peu confiance à notre jeunesse, de les responsabiliser dans leur mouvement, de leur dire que justement, le blocus était légitime. Moi, je suis désolé, quand vous commencez à même dire qu'en fait, le blocus c'est Mais alors comment ils se font entendre ? Qu'est-ce que je dis moi à un jeune qui me dit mais de toute façon il faut tout péter

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dans ce pays pour se faire entendre parce que tout le reste est illégal ? Vous dites quoi vous ? Parce que vous, vous n'êtes pas... Enfin, je suis désolé. Est-ce que vous condamnez des radassons, monsieur Giraud Est-ce que vous condamnez les dégradations de façon très claire ce matin ? Est-ce que vous pouvez condamner les dégradations qui ont lieu dans les lycées, qui sont à peu près le contraire du message des lycéens parce que de détruire l'outil de travail que l'on veut améliorer, c'est quand même un peu paradoxal. Et je veux en plus le dire, ce ne sont pas des lycéens pour la plupart qui font ça. Mais est-ce que vous condamnez ces violences, M. Guiraud, de façon très claire ce matin ? Comme ne l'a pas fait votre collègue de Saint-Denis.

21:28

Est-ce que vous croyez vraiment tant que maire que j'ai intérêt que je souhaite que du mobilier urbain que je paye soit dégradé condamnez-le, condamnez ces violences ce que je – Je regrette. – Non, vous ne les condamnez pas. – Que justement, vous utilisez un rayon paralysant pour dire est-ce que vous condamnez les violences ? Moi, je vais vous parler de la réalité. Parce que vous, vous êtes bien. Vous allez bien installer sur le CP. – Arrêtez avec ça, il n'y a pas ceux qui sont sur le terrain. – Ceux qui n'y sont pas, vous ne pouvez pas dire ça. – Non, non, je n'arrête pas. – Est-ce que vous condamnez ou est-ce que je vais faire les simples ? Est-ce que oui ou non, vous condamnez les violences et les dégradations contre les biens ?

22:03

– Mais écoutez, évidemment, moi, ce n'est même pas que je les condamne, c'est que je fais en sorte qu'il n'y en ait pas, contrairement à vous. Moi, je suis dans le concret, je suis dans l'action, d'accord ? Et maintenant, je vous dis juste une chose que vous devriez prendre en compte, quand même, hier, j'ai deux adjoints qui sont devant le lycée Jean Rostand, d'accord Tout se passe bien, nickel. Il y a une poubelle qui est sur la rue, d'accord ? Il y a des jeunes, bon, on leur avait dit de ne pas le faire, il y a des jeunes, ils lancent, ils allument une palette à l'intérieur de la poubelle qui est quasiment vide, d'accord ? Il n'y a quasiment rien en termes de dégâts, vraiment c'est minime. Deux interpellations, dès que les adjoints y partent,

22:45

je suis désolé, vous avez la main un peu lourde. Voilà, vous avez la main un peu lourde. Ces gamins ils sont déférés ce matin. Vous trouvez ça normal des gamins ? Moi je suis désolé mais les gamins on les attrape, on appelle leurs parents, il y a d'autres manières de faire que de tout criminaliser. Et moi, le problème, et c'est pour ça que je ne réponds pas à votre question, c'est parce que vous rendez tout illégal. Une fois que tout est illégal, vous dites « Est-ce que vous condamnez les choses illégales ? » Je suis désolé, mais ça, ça s'appelle un état autoritaire. Merci beaucoup. Merci pour ce débat. Merci, David Guirault, d'avoir été avec nous, maire à la France Insoumise de Roubaix, puisqu'on parle des dégradations. Laurent Nunaz hier devant le Sénat, il a aussi défendu son projet de

23:22

loi casseur-payeur, Alex. Oui, alors c'est un hasard du calendrier, mais ce projet de loi casseur-payeur, il va être examiné le 27 octobre au Sénat. Son but, c'est de pouvoir sanctionner les attroupements et les regroupements dans le but de commettre des violences ou des dégradations, comme on l'avait vu en marge des deux finales avec des champions remportés par le PSG, avec souvent pour les policiers l'impossibilité de trouver les auteurs individuels de ces violences au sein de ces groupes et de les sanctionner. Ce texte prévoit donc, je le cite, que tout participant à un groupement vu de commettre des violences, où s'étant maintenu malgré les sommations dans un rassemblement pendant lequel les mêmes infractions sont commises pourra être tenu responsable de l'ensemble

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de ces dommages avec la possibilité également de saisir dans les allocations familiales ou les allocations logement de l'auteur ou de ses parents s'il est mineur pour réparer les dommages on va écouter le ministre de l'intérieur défendre ce texte ce que l'on cherche à appréhender c'est à la fois à garantir le droit à réparation pour les victimes à mieux garantir ce droit par réparation qui ne l'est pas suffisamment un droit constant et puis il y a clairement aussi une volonté d'être dissuasif d d'être dissuasif en instaurant finalement ce qui peut on peut appeler le principe de casseur payeur purement et simplement david marguerite condamné un jeune qui est présent dans un groupe où des violences ont été commises mais sans savoir exactement

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si ce jeune a commis ces violences, est-ce qu'il n'y a pas un problème d'état de droit, une présomption de culpabilité ? – Alors nous sommes en train de travailler avec ce texte, j'en serai le rapporteur avec Olivier Bitz la semaine prochaine, c'est un texte qui s'inscrit d'ailleurs dans une logique qui existait déjà parce que le principe du Du casseur-payeur a été introduit en 2019 ici au Sénat par une proposition de loi de Bruno Retailleau anti-casseur. Je considère en effet qu'il faut répondre à la question de savoir qui va payer, parce que les Français qui nous écoutent se disent que c'est toujours les mêmes qui payent. – Oui mais si on est dans le groupe et qu'on n'a pas commis la dégradation. Nous allons faire en sorte que le texte soit le plus opérationnel possible,

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qu'il réponde donc à la question de savoir qui va payer à l'arrivée et comment aussi on instaure une valeur pédagogique, dissuasie. Donc, en effet, il y a deux types de situations, je fais très simple. Il y a la situation du groupement qui n'a que comme finalité de tout détruire et tout casser, donc y participer est en soi un délit et pénalement répréhensible et dans ce cas-là, la responsabilité collective s'applique sans que le régime probatoire soit difficile à établir. Et il y a un deuxième cas sur lequel on doit travailler qui est l'attroupement. C'est-à-dire qu'il y a des individus qui participent à une manifestation et ils participent à un attroupement. Quand cet attroupement fait l'objet de sommations sur lesquelles on doit travailler

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pour qu'elles soient les plus claires possibles, quand il y a eu deux sommations et qu'on dit il faut partir maintenant parce que des violences sont en cours, alors oui un mécanisme de responsabilité financière collective pourra s'appliquer sur le texte et encore une fois je crois que ça permet de répondre à la question de savoir qui paie et de savoir aussi comment on évite que ça se reproduise pour que les manifestations puissent se faire en paix dans notre pays. Merci beaucoup, merci David Marguerite, l'examen de ce texte le 27 octobre on aura évidemment l'occasion d'en reparler Alex, on se retrouve dans 20 minutes pour