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Audition parlementaireActu France 🇫🇷· 28 mai 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeBudget & impôtsTravail & emploi

Police en danger ? Laurent Nuñez sous le feu des critiques des députés RN et LFI ! #politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Comment expliquez-vous les délais inacceptables et les incohérences administratives pour l'équipement des réservistes ?

  • 2:44OuverteRéponse partielle

    Comment comptez-vous réorienter les priorités budgétaires pour renforcer l'attractivité et le rattrapage numérique ?

  • 7:40RelanceRéponse partielle

    Ce budget est-il un budget d'affichage ou un budget volontariste ?

  • 11:58OuverteRéponse directe

    Êtes-vous prêt à prendre des engagements chiffrés sur la modernisation des plateformes d'urgence et des investissements numériques ?

  • 12:31RelanceRéponse partielle

    Quand mettrez-vous fin à la logique d'affichage sécuritaire au détriment des investissements structurels ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Fait
    « Un réserviste formé depuis 1 an attend toujours sa carte professionnelle. »
  • 3:29Chiffre
    « En 2025, les missions de sécurité intérieure représentent 25,3 milliards d'euros, soit près de 1 % du PIB. »
  • 11:58Chiffre
    « Les crédits consacrés à la prévention des risques psychosociaux stagnent à 1,6 million d'euros. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Monsieur le ministre, dans ma circonscription dans l'héro, j'ai rencontré plusieurs jeunes réservistes et le constat est préoccupant. La plupart de ceux qui sortent de formation ne reçoivent pas leur pactage complet. Ils peuvent pourtant être mobilisés et envoyés sur le terrain, mais la totalité de l'équipement indispensable à leur mission n'est pas présent. C'est une situation à la fois incohérente, dangereuse et indigne de l'engagement que ces citoyens offrent à la nation. Un exemple illustre l'ampleur du problème. Un réserviste formé depuis 1 an attend toujours sa carte professionnelle. Certes, cette carte ne l'empêche pas d'être déployée, mais elle révèle un dysfonctionnement administratif profond. Car comment justifier qu'on puisse envoyer un réserviste sur le terrain

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sans pactage complet, parfois même sans disposer de l'ensemble des documents administratifs nécessaires ? Certains n'ont reçu leur équipement que depuis quelques jours après des mois d'attente. D'autres n'ont toujours rien et plusieurs m'ont indiqué avoir dû acheter eux-mêmes une partie de leur matériel sur leurs propres moyens pour compenser les manques de votre administration. Dans le même temps, votre ministère affiche l'ambition de porter la réserve de police à 30000 membres d'ici 2030, soit 20000 de plus qu'aujourd'hui. Mais comment croire à cet objectif quand vous n'êtes pas déjà en mesure d'équiper correctement les réservistes actuels ? Comment envisager un triplement des effectifs quand le strict nécessaire n'est pas fourni à ceux qui sont déjà

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engagés ? Ma question est donc directe. Comment expliquez-vous ces délais inacceptables, ces incohérences administratives et ce manque de moyens structurel ? Et quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour que la réserve de police soit enfin équipée, soutenue et respectée à la hauteur de l'engagement de ses membres ? Je vous remercie, monsieur le ministre. Oui, madame la député, c'est une question extrêmement précise, je qui est localisé dans le département de l'éros. Donc ce que je peux vous confirmer c'est que on a un objectif fort de d'augmenter la la réserve. Je disais tout à l'heure, c'est 6000 et l'objectif c'est d'arriver à 40000 pour la pour la la police nationale. Donc on a des crédits évidemment qu'on chaque année qu'on qu'on dégage pour se

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faire et il y a effectivement un certain nombre de dysfonctionnements qui ont été constatés à la suite d'un changement de titulaire du marché de l'habillement mais qui d'ailleurs pas concerné avec les réservistes malheureusement. Et donc on a on a le sous-pilotage du cabinet du ministre, on a repris un peu on a repris les les choses en main et les choses sont de nouveau rentrées dans la normalité depuis maintenant la fin de l'année 2025. Donc je vais regarder ce qui se passe dans l'héros au niveau des réservistes. Moi nous on avait pas connaissance de ces difficultés particulières. Ce que je sais, c'est que en police hein, sur le sur l'exécution euh sur le le la LFI, je l'avais, il faut que je le retrouve euh sur la LFI

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2026, on continue à euh on continue à s'engager pour le la promotion de la réserve. On veut vraiment monter en puissance sur le dispositif de réserve et je crois que j'avais le montant en police qu'on va de nouveau engager. Bon, je je retrouverai après, mais on poursuit on poursuit les efforts en matière de réserve. Voilà, je et pour les ROS, je vais regarder hein. Allez-y, monsieur. Merci pour votre réponse, monsieur le ministre. En 2025, les missions de sécurité intérieure représentent 25,3 milliards d'euros, soit près de 1 % du PIB, pour un résultat qui interroge autant sur l'efficacité que sur la cohérence stratégique de votre ministère. La Cour des comptes pointe une situation préoccupante. Malgré des budgets toujours plus importants, nos forces de sécurité continuent de subir

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une crise profonde des effectifs et un retard préoccupant dans les investissements structurants. Les départs restent massifs, 12 % dans la gendarmerie, 7,5 % dans la police nationale. Autrement dit, nous payons plus pour garder moins. Nos forces s'épuisent tandis que l'État pe aine toujours à fidéliser durablement ce qui protège les Français. Cette fragilité a une conséquence directe. Elle asphyxie l'investissement. notamment dans le numérique. En 2025, seul 2,3 % des crédits sont consacrés. Pourtant, à l'heure où l'intelligence artificielle bouleverse les pratiques criminelles, où les cyberattaques contre les administrations se multiplient, où les données personnelles de millions de français sont menacées, ce retard numérique devient un risque stratégique

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majeur. Vous affirmez vouloir investir l'espace cybercriminel et doter des les forces de sécurité d'un équipement à la pointe du numérique. Mais comment atteindre cet objectif lorsque la France reste loin derrière les standards européens et internationaux ? Par ailleurs, les difficultés touchent particulièrement les fonctions administratives entraînant une double peine, perte de compétences clés, notamment numériques, réaffectation d'agents opérationnels pour combler les vides, aggravant encore l'attention dans les brigades et commissariat. Monsieur le ministre, votre ministère fait aujourd'hui face à une équation impossible, crise des effectifs, retard numérique et pourtant un objectif affiché de 7300 recrutements d'ici 2027. Ma question est donc simple. Comment

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comptez-vous réorienter vos priorités budgétaires afin de renforcer durablement l'attractivité de nos forces de sécurité, sécuriser les compétences indispensable et garantir enfin les moyens nécessaires au rattrapage numérique de nos forces de sécurité ? Sans quoi vos objectifs de recrutement et de modernisation resteront des slogans. Je vous remercie. Merci monsieur le ministre. Non, sur les sur le le le la crise des effectifs que vous évoquez, on on continue à recruter à bon rythme avec sans aucune difficulté he gardien de la paix, il en rentre en école très régulièrement. Il y a pas de difficultés particulière là-dessus pour réaliser les recrutements comme je le disais en en donnant le chiffre de réalisation par rapport à ce qui était prévu pour la lopmi. On a des difficultés

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d'attractivité sur certaines filières qui sont évidentes, hein, qui sont bien identifiées et notamment la filière judiciaire. hein, donc où on a lancé un plan de renfort de cette filière d'investigation qui s'est traduit par la création d'indemnité nouvelle, donc de de d'indemnité nouvelle qui d'ailleurs nous sommes parmi les seuls euh sur ce PLF à avoir de ce ce type de de d'indemnité. Euh et puis surtout on crée des emplois supplémentaires pour la filière judiciaire enfin pour de nouveau la rendre attractive notamment hein notamment euh dans les filières euh de qui luttent contre les violences intrafamiliales. Voilà, ça me paraît extrêmement important et euh évidemment euh la criminalité euh organisée. Sur le numérique, on met un certain nombre de de moyens. Encore une fois, c'est

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toujours compliqué de les identifier. C'est pas toujours simple hein parce que ils sont un peu dispatchés sur tout le sur tout le dans dans plusieurs programmes, pardon, mais on continue à investir énormément dans dans le numérique. Ça reste pour nous une priorité à la fois pour sécuriser nos systèmes d'information et pour doter euh nos effectifs de des meilleures technologies. c'est qu' tous les effectifs sont dotés maintenant de d'outils euh néo euh d'outils de de communication qui permet d'accéder au fichiers sur le terrain qui permettent pardon d'accéder au fichiers sur le terrain et on continue évidemment à déployer ces outils. On continue d'avoir des investissements à à très haut niveau. Donc je pourrais évidemment vous donner les les montants exacts. Voilà

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donc on continue ces efforts de de modernisation en police comme en gendarmerie. Allez-y. Merci monsieur le ministre. Je compte vraiment sur vous pour nos réservistes dans les RAU. Ils ont besoin vraiment de soutien de pour le matériel. Bien, on continue ensemble pour la République. Je pense que c'était notre collègue qui a aussi pris la parole. Euh passer à la France à Souvise avec Cherad Bentarqui. Merci monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues. À la lecture de ce budget, une contradiction soit aux yeux. Vous affiche une ambition forte en matière de sécurité et vous communiquez abondamment sur le renforcement des agents de police et de gendarme sur la présence accrue dans les territoires, sur la modernisation du service public de sécurité. Mais quand

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on regarde l'exécution budgétaire réel, une autre réalité apparaît, celle d'un état qui gère dans l'urgence, qui sous-investit dans les fondations et qui confond affichage et efficacité. D'ailleurs, les annonces et et la communication gouvernementale, les mêmes fragilités structurelles persistent car l'indicateur que vous avez choisi de placer au cœur de votre communication en dilon sur votre conception de la sécurité une politique davantage vers la visibilité immédiate des forces de des forces de police et de gendarme que le renforcement durable de l'efficacité réelle du service public de sécurité. C'est désormais le nombre d'heures de patrouille sur votre public. Il est passé de 90 millions en 2023 à 99 millions en 2024, soit une hausse de 10 % en un an. la visibilité soit mais la

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visibilité n'est pas la sécurité et faire de la présence physique dans la rue l'alpha et l'oméga de votre politique c'est choisir l'apparence au détriment de l'investissement structurel celui qui lui produit des effets durables pour la police nationale. Le taux des lucidations sont globalement orienté à la baisse alors même que le nombre de victimes de violence physique et sexuelle est à la hausse. La structure même de ce budget relève votre logique politique. Alors oui, les crédits augmentent mais ils augmentent surtout pour maintenir pour maintenir sous tension à un régime qui est déjà fragilisé. La Cour des comptes le dit elle-même. La surexécution des dépenses de fonction de la police nationale est devenue structurelle et elle ne s'explique pas uniquement par des crises

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exceptionnelles comme celles de des outresemes. Autrement dit, votre budget repose sur une logique de sous budgétisation chronique. Les crédits initiaux ne couvrent pas réellement les besoins opérationnels de la police et de la gendarmerie. Vous sous-évaluez les besoins réels, puis vous revenez ensuite en cours d'année avec des ouvertes de crédit, de décret, des ajustements successifs pour colmater les brèches. Résultat, vous imposez au Parlement un budget affiché comme maîtrisé alors même que son alors même que son équilibre réel repose ensuite sur une gestion d'urgence permanente et des corrections budgétaires successives. Alors, on va regarder l'effet secteur par secteur. Prenons exemple 17, c'est premièr accès des citoyens au services publics de sécurité, plus de 10 millions

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d'appels par an et pourtant dans votre budget, il n'existe aucun plan d'investissement clairement identifiable pour moderniser les centres d'opération et de renseignement pour renforcer les capacités de traitement pour réduire les délis de décrochage. Un service qui reçoit plus de 10 millions d'appels annuels devrait constituer une priorité absolue et n'en est malheureusement rien, même logique concernant l'accueil des victimes. Le délai moyen de prise en charge au commissariat est passé de 38 minutes en 2023 à 40,5 minutes en 2024 et rien dans ce budget ne prévoit d'inverser cette tendance. Comment vouloir mieux protéger les victimes tout en laissant te dégrader les conditions concrètes dans lesquelles elles sont reçues ? Et pour rebondir sur les conditions d'accueil, parlons aussi de

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la rénovation des bâtiments employés par les forces de police et de gendarmerie. Selon le rapport des Sénat, les crédits d'investissement de la mission de sécurité représentent des crédits de paiement effectivement décaissés, moins de 2 % du budget total et la gendarmerie nationale elle-même estime que ses besoins d'investissement à 400 millions par an soi plus du double de ce qui lui est de ce qui lui est alloué. Le résultat, c'est des projets reportés année après année, des capacités saturées, des infrastructures vieillissantes dans marque dans ma circonscription. Le commissariat de Roubé illustre parfaitement cette réalité là. La situation est tellement devenue préoccupante que le bâtonnier de Lille lui-même s'en est saisie en 2022. Les jeunes sont des sont dans un état

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sont dans des états indigne. Ce n'est pas un cas isolé. C'est le symptôme d'un sous-investissement immobilier chronique que votre budget ne traite pas. Sur le numérique comme les collègues l'ont dit, la situation elle est plus que préoccupante. La Cour des comptes dans son rapport de 2025 alerte explicitement sur un risque de décrochage numérique des forces de sécurité intérieure. À l'heure où la criminalité organisée investit massivement le cyber, les réseaux numériques et l'intelligence artificielle, nos agents accusent un retard croissant. Face à cela, les dépenses numériques de votre ministère restent marginal. Une [grognement] sous-exécution des investissements numériques pour la police nationale et aucun pour la gendarmerie. C'est un angle mort stratégique pour que ce

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budget ne corrige pas. Il y a aussi ensuite la question humaine et elle est grave. En 2024, 27 policiers, 26 gendarmes se sont suicidés. L'aut de suicide au sein des agents est structuralement plus élevé que le reste de la population. Et que prévoit votre budget pour y répondre ? Les crédits consacrés à la prévention des risques psychosociaux stagnent à 1,6 million d'euros. Malgré l' Malgré l'inflation, malgré l'épuisement documenté des agents, malgré les alertes répétés, la Cour des comptes pointe par ailleurs des départs massives, des difficultés croissantes, des fidélisations, un recours de plus en plus systématique au contractuel. On peut pas donner toujours plus aux policiers, aux gendarmes, aux sapeurs paupiers, aux personnel administratifs tout en raisonnant

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uniquement en logique comptable. Le soutien aux agents ne peut pas se résumer à des discours. Il doit se traduire en moyen réel. Alors, monsieur le ministre, ce budget ne manque pas de discours, il manque de choix, il manque de priorités claires, il manque surtout de courage budgétaire face à des besoins que tout le monde, y compris la Cour des comptes documente et alerte depuis des années. Alors, mes questions. Êtes-vous prêt à prendre des engagements chiffrés et datés sur la modernisation des plateformes d'urgence, sur les investissements numériques, sur la prévention du suicide pour les agents, sur la remise à niveau du parc immobilier ou ce budget restera-t-il une année de plus un budget de façade qui sacrifie l'investissement structurel sur l'hôtel de la communication politique ?

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Et enfin, quand mettrez-vous fin à cette logique d'affichage sécuritaire ? Pensez avant tout pour répondre à des objectifs de communication politique et de rentabilité électorale au détriment des investissements de fonds dont nos forces de sécurité ont réellement besoin. Car à force de substituer la démonstration d'autorité à une véritable stratégie d'investissement public, vous contribuez surtout à banaliser les réflexes autoritaires sans jamais traiter durablement les fragilités structurelles de notre service public de sécurité. Je vous remercie, monsieur le ministre.

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Merci monsieur le président. Merci madame la député. Je crois que vous décrivez c'est pas qu'un budget d'affichage, c'est vraiment un budget enfin là on est là pour parler de l'exécution 2025 et le budget 2026 que qui a été adopté n'est pas un budget d'affichage, un budget volontariste qui poursuit les efforts qui ont été les nôtres en matière d'équipement des policiers, en matière d'immobilier. Alors évidemment, il y a des choix qui sont faits compte tenu dans du contexte budgétaire. Je note quand même que néanmoins, on a pu relancer un certain nombre d'investissements immobiliers, on a pu emmener à terme, on a pu réaliser et engager la rénovation du commissariat de de Roubé he qu'on qui est à hauteur de 2 millions d'euros. Donc voilà, il y a un certain nombre de choix qui sont

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faits et on ne peut pas dire que ce n'est qu'un un budget. Nous investissons également hein, je je le disais tout à l'heure en répondant à madame la députée consens le grippe, on est passé de d'une part d'investissement du budget qui était 17 % qui est monté à 22 % et ça englobe évidemment y compris l'investissement numérique. He on ne parle pas que d'investissement mobilier dans ce qui a dans ce qui a été dit. Vous avez évoqu un certain nombre de problèmes qui sont évidemment extrêmement importants et qui sont pas du tout loin d'être négligés hein, c'est qui ne peuvent pas se réduire au volume et au montant que ça représente au au budget notamment sur le traitement des appels 17 hein où des efforts importants ont été faits et continuent à être fait notamment sur la prévention des risques

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psychosociaux où nous faisons énormément d'efforts dans la police nationale et également dans la gendarmerie nationale. C'est quand même un problème pour nous qui est extrêmement important. Il y a des dispositifs de de qui se sont mis en place partout dans toute la police nationale pour prévenir les pour prévenir les les les suicides et euh et sur le délai moyen d'accueil en commissariat. Là aussi, il y a des chartes d'accueil. Il y a des dispositifs qui sont mis en place pour faire en sorte que les choses soient beaucoup plus fluides. Voilà, je crois qu'on peut pas dire que ce sont des sujets dont on ne se préoccupe pas, même si c'est vrai que ça ne représente pas les masses budgétaires les plus importantes, mais ce sont des sujets que qu'ils sont pris à bras le corps dans

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l'ensemble de ces dans l'ensemble de nos budgets. sur le voilà, je vais pas revenir sur l'immobilier, je vous dire tout ce qu'on a fait en 2025, ça figure évidemment au rapport d'exécution, mais on a continué à investir de manière assez significative, me semble-t-il, sur le sur le le oui, sur les les le bilan de l'action qui est la nôtre, on est pas sur de de l'affichage et bien au contraire, bien au contraire avec des résultats qui augmentent de manière significative. Je parlais tout en répondant tout à l'heure à monsieur le [grognement] rapporteur général évidemment de de des chiffres de la délaincence mais pas que hein. Il y a aussi ce qu'on appelle toute toute la lutte contre la criminalité organisée qui fait qu'on est passé à 50 à plus de 50 près de 57000 mis en cause pour

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trafic de stupéfiant là où on était 44000 l'année dernière. Donc voilà, on continue à afficher des résultats tout en se préoccupant de l'investissement immobilier du et du bien-être évidemment des personnels de la police et de la gendarmerie. Euh voilà, sur le le 17, j'ai pas de Oui, oui, oui. Je je pourrais aussi vous dire, hein, madame la députée qu'on a donc on a mis en place euh un certain nombre de dispositifs euh comme le 17 cyber, hein, donc qui euh diversifie notre 17 pour les victimes de cyber infraction euh et qui est un un guichet unique pour les le guichet unique pour les victimes et aussi, un contact chat aussi également avec les forces de sécurité intérieur. Voilà, on fait aussi énormément d'efforts et de modernisation pour améliorer la qualité de notre service.