Conférence sur l'entrée en vigueur de l'accord des Nations unies sur la haute mer (BBNJ)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:56Invité politiqueFait
« Protéger la mer, c'est affirmer une certaine idée de la responsabilité, une certaine idée du respect du droit de notre planète. »
- 3:34Invité politiqueFait
« La Haute mer est d'ailleurs longtemps restée un angle mort du droit international. C'est un espace sans règles clair qui était, je pense, on peut le dire, livré à la loi du plus fort et aux appétits de ceux qui voulaient l'exploiter. »
- 4:14Invité politiqueFait
« sans protéger l'océan, il n'y a pas de stratégie climatique durable. Si on ne protège pas l'océan, l'objectif fixé par l'accord de Paris de contenir le réchauffement climatique reste un affichage »
- 5:37Invité politiqueFait
« La France a véritablement joué ce rôle moteur qui nous permet aujourd'hui de voir ce traité entrer enfin en vigueur. »
- 15:37Invité politiqueChiffre
« le traité compte aujourd'hui 145 signataires. Peut-être que si je dis des bêtises Olivier vous tu me corrigeras 80 pays l'ont déjà ratifié »
- 25:04Invité politiqueFait
« nous avons fait euh le choix et ça c'était vraiment un choix que le président a arbitré de ratifier et pour ça les ministres ont bossé comme des bêtes partout. »
- 26:32Invité politiqueChiffre
« Le 19 septembre 2025, nous avions 60 pays. Le Maroc et le Caléon vraiment tenait à être le 60e, donc finalement execo. »
- 27:16Invité politiqueChiffre
« aujourd'hui, on a on a 82 pays plus Union européenne. 145 ont signé en effet. »
- 30:51Invité politiqueFait
« Le 23 mars commence la PREPCOM 3 euh qui normalement devrait être conclusive. Normalement rien n'est normal en ce moment. »
- 32:15Invité politiqueChiffre
« La COP aura lieu, je pense, pas d'autres dates possibles, du 11 janvier au 22 janvier 2027. »
- 35:09Invité politiqueFait
« Pour l'instant, il va y avoir d'autres candidatures he certainement ou à Chamen que ça se passe toute la pour l'éternité comme c'est le cas à Kingston sa manière »
- 36:38Invité politiqueFait
« Ne fatiguons pas la seule bouche que nous avons pour parler. »
Temps de parole
- Éléonore Caroit100 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Merci peut-être de pas peut-être certainement de de prendre place. Merci d'être là. Euh c'est une jolie journée pour pour vous tous, vous nous tous, nous toutes. Euh et donc on est heureux de vous accueillir à l'invitation de de nos deux ministres. Et sans plus tarder, je donne la parole à Éléonor Carois, ministre de la francophonie, mais aussi du développement international, mais aussi très engagé comme vous le saviez puisque dans une mission parlementaire alors député Éléonor Carois a beaucoup participé au processus de ratification. Madame la ministre,
[applaudissements]
merci beaucoup euh cher Olivier, monsieur l'ambassadeur, madame la ministre, chère Catherine, mesdames et messieurs les parlementaires, chers Hervé, cher Jimmy, mesdames et messieurs à vos grades et qualités, j'ai envie de dire chers amis, chers amis de la mer, si vous êtes là aujourd'hui, c'est que ce traité vous intéresse, c'est peut-être aussi que vous avez pour certains porté à bout de bras la ratification de ce traité dans des géographies. les plus variées les unes que les autres, y compris des pays qui n'ont pas de de côtes, qui n'ont pas de mer qui étaient parfois les plus faciles à convaincre.
Et donc si vous êtes là, c'est que ce sujet est important pour vous et vous avez raison parce qu'en en dotant la mère la haute mère de règles communes, la communauté internationale autour du président de la République qui a véritablement porté ce sujet a posé un acte fort parce qu'elle a affirmé qu'aucun espace, aussi vaste soit-il, n'était soustrait à la responsabilité collective. Et je pense qu'en ce début d'année, étant donné les circonstances, les événements que nous avons que nous avons vu se produire, c'est extrêmement important. La Haute mer est d'ailleurs longtemps restée un angle mort du droit international.
C'est un espace sans règles clair qui était, je pense, on peut le dire, livré à la loi du plus fort et aux appétits de ceux qui voulaient l'exploiter. Avec le traité BBNJ, un seuil a été franchi. La Haute Mire est sortie d'un vide juridique pour entrer dans un cadre de règles partagées qui est fondé sur la coopération, la responsabilité et la protection de biens communs. Parce que il faut être clair, mais bon, vous le savez, sans protéger l'océan, il n'y a pas de stratégie climatique durable. Si on ne protège pas l'océan, l'objectif fixé par l'accord de Paris de contenir le réchauffement climatique reste un affichage et on sait combien on doit encore travailler pour atteindre cet objectif.
et l'importance déterminante de l'océan pour notre avenir a conféré en réalité toute sa portée à un traité qui était vu avant que avant que certains d'entre vous ne s'en saisissent et je pense à notre cher ambassadeur en particulier comme un traité assez technique. On voit bien que c'est tout sauf technique, que c'est éminemment politique et qu'aujourd'hui on peut se réjouir que ce seuil a été franchi. Pour rappel, il a été ouvert à la signature à l'Assemblée générale des Nations- Unies en septembre 2023 après de longues négociations et certains d'entre vous ont pris part à ces négociations et il est entré en vigueur plus de 2 ans près de 2 ans plus tard.
Alors 2 ans ça peut sembler long mais quand on connaît la mécanique onusienne quand on voit par exemple le traité de Montigob qui avait pris 12 ans, c'est vraiment un record et je pense que quand les choses avancent et quand elles avancent rapidement, il faut s'en réjouir et le célébrer. À Nice, en juin dernier, la 3e conférence des Nations-Unies sur l'océan qui était coprésidée par la France et le Costa Rica, a constitué un moment d'accélération et je sais de quoi je parle. Je me souviens notamment d'une visioconférence avec certains d'entre vous, je vois à choc au bout de la salle où on était à une trentaine de ratifications.
Il en fallait 60 pour mémoire mais ça vous le savez et euh et Olivier qui dit "Non non mais on va y arriver." Enfin, il restait 2 semaines. Euh et sinon, on sera pendu et bien nous ne sommes pas pendus et nous y sommes arrivés et j'en suis vraiment très heureuse. Ce seuil a été atteint, il a été dépassé et je suis vraiment fière parce que à titre plus personnel et permettez-moi de dire un mot personnel, cet objectif revêté à un impératif vital.
J'ai grandi, comme certains d'entre vous, sur une île, en l'occurrence sur une île des Caraïbes en République dominicaine et mon rapport à la ME était très intime et puis en tant que député, j'avais eu effectivement l'honneur d'être missionné par le gouvernement sur la ratification du traité et nous n'avons pas aménagé nos efforts et j'aimerais saluer l'engagement des parlementaires, en particulier de Jimmy Pahin et Derville qui a aussi été secrétaire d'État en charge de la MA pour permettre cette ratification.
Je pense que c'est un exemple aussi de coopération et d'implication du pouvoir législatif car on sait que les ratifications, elles passent par le parlement et donc nous avons été très mobilisés. Nous avons aussi créé une coalition interparlementaire pour la protection de l'océan et j'espère que cette coalition continuera à vivre avec les prochaines étapes du traité.
Donc à l'heure où des vents contraires soufflent fort, même très fort, où l'ambition climatique est relativisée voire complètement annulée, contestée, attaqué, ce résultat prouve en réalité aux sceptiques que le multirilatéralisme est un outil vivant, qu'il existe, que en fait ça marche pour certaines choses, que la coordination est capable de produire des avancées réelles et que l'on peut se fixer des règles communes à l'heure des prédateurs pour paraphraser un auteur que j'aime beaucoup. Pour autant, tout n'est pas fini. Je suis lucide. Je pense que ça ne fait même que commencer.
Euh pour autant, nous aurons besoin de votre engagement et de votre mobilisation et nous comptons sur vous, madame la ministre, euh pour que la France reste extrêmement engagée. Mais je voulais je voulais quand même dire un mot pour la raison pour laquelle cet événement se passe ici au Quédé en coordination évidemment avec le ministère de la mer, c'est que sans le travail des diplomates, sans l'engagement de chacune et chacun de nos ambassadeurs, mais de chacun en réalité de nos diplomates dans les différents postes où ils se trouvent, ce résultat n'aurait pas été possible. C'est vrai que en tant que français, on aime bien parfois tirer la couverture vers nous.
C'est vrai qu'il s'agit d'un traité multilatéral, un traité onusien, mais c'est unanimement salué et reconnu. La France a véritablement joué ce rôle moteur qui nous permet aujourd'hui de voir ce traité entrer enfin en vigueur. Et c'est collectivement que nous devons continuer à travailler car c'est comme cela que nous réussirons à obtenir des succès collectifs, à défendre nos biens communs. Et lorsque l'on avance des idées, lorsque l'on y croit, lorsque l'on se met la pression, nous ne sommes jamais seuls.
Et donc, j'aimerais euh en conclusion vous dire que euh beaucoup de travail restent à faire, que l'année 2026 sera décisive, que la CUP 31 devra être une véritable Cup bleue tournée vers le renforcement de la résilience face aux effets du changement climatique et que euh cette victoire un peu inespérée honnêtement de mon point de vue nous rappelle une vérité essentielle que les D ne sont pas jetés en réalité face aux défis climatiques et environnementaux. On a quand même une petite tendance surtout en ce début d'année un peu compliqué à se laisser aller par des pensées un peu pessimistes. Et bien non au les cœur, vous regardez sur la haute mer, on a eu on a obtenu ce résultat.
Protéger la mer, c'est affirmer une certaine idée de la responsabilité, une certaine idée du respect du droit de notre planète. Alors, je vous remercie chacune et chacun d'entre vous et en particulier, je le disais, les équipes du qu d'Orsé, du ministère de la transition écologique, du secrétariat général de la mer, des instituts scientifiques. J'aurais dû beaucoup plus parler d'eux, mais heureusement, ils pourront dire un mot parce qu'ils ont été essentiels également du secrétariat de la mer des opérateurs, leur engagement patient, discret, parfois impatient en réalité, mais toujours exigeant nous a permis de transformer cette ambition partagée en réalité juridique.
Maintenant, il va falloir donner du contenu à cette réalité. Et c'est dans cet esprit que nous devons continuer à agir avec la conscience aigue que la protection de l'océan, et je dis bien l'océan et plus les océans, vous verrez, il y a quelques spécialistes dans la salle qui vous expliqueront pourquoi, engage notre avenir commun. Je vous remercie.
[applaudissements]
Merci madame la ministre. Je demandé à notre ministre de la M de nous rejoindre. Merci à Catherine Chabau.
[applaudissements]
Madame la ministre, cher Éléonore, monsieur le ministre, messieurs les parlementaires Jimmy Pavé Berville, monsieur le secrétaire général de la secrétaire général de la monsieur le DG en pas. Madame la présidente du cluster maritime français. Chers amis de la mer, je commencerai mon propos. Alors, attendez, ça marche mon micro ? C'est c'est celui-ci, c'est bon. Je commencer mon propos euh par quelques mots qui rappelleront certainement des souvenirs à quelques-uns d'entre vous. Au-delà de l'horizon, là où ne règne plus aucun état, c'est la haute mer. Cette large moitié de la planète nous est plus inconnue que la surface de la lune. Pourtant, nous ne vivons pas sans elle.
Elle nous nourrit, nous fournit la moitié de notre oxygène, équilibre notre climat, séquestre la majeure partie de nos émissions de gaz à effet de serre, permet la quasi totalité des échanges de marchandises. Elle inspire nos poètes et fait rêver nos enfants. S'il appartenait à une seule nation, un tel trésor serait chéri. Mais la haute mère n'appartient à personne. Elle doit être gérée dans l'intérêt général comme un bien commun de l'humanité. C'est par ces mots que démarrait notre appel de Paris pour la Haute M lancé au Conseil économique, social environnemental le 11 juin 2013. Cher Françoise, cher Romain, cher Ludovic et tu étais là aussi à l'époque aussi.
Euh cher Joakim, cet appel demandait qu'un mandat clair soit donné par l'Assemblée générale des Nations- Unies pour que les négociations porte à la fois sur la préservation des écosystèmes en haute mer sur l'accès et le partage des bénéfices liés à l'exploitation des ressources génétiques marines sur les aires marines protégées, sur les évaluations d'impact sur l'environnement, l'appui à la recherche et le renforcement des capacités.
Et c'est donc, je dois le dire, une émotion, mais je pense une émotion partagée aujourd'hui pour nous avec vous tous que je vois ce traiter sur la biodiversité en haute mer, la biodiversité marine au-delà des des zones sous juridiction nationale entré en vigueur dans quelques heures. Donc nous avons été l'un des maillons comme il y en a eu d'autres à travers le monde.
J'ai souvenirs que notre mobilisation a alors permis de mettre la lumière sur cet enjeu majeur alors suivi par les juristes du droit de la mer à la DJIRÈ au qu d'Orset par les scientifiques et d'autres experts dont ceux de l'IDRI qui avaiit été je salue parce que je crois qu'il n'est pas là Julien Rochette qui avait créé un groupe informel d'experts que nous étions quelques-uns à suivre la société civile s'emparaîit du sujet et du coup le politique aussi je le souligne car c'est la force du collec collectif à l'échelle nationale pour la France mais aussi à l'échelle internationale qui a permis d'aboutir à un traité un collectif qui poussait derrière une délégation française engagée sur le fond et je tiens à saluer les services de nos ministères et en particulier la DJimire Sandrine Babier.
Je ne peux pas ne pas vous citer parce que vous êtes l'un des maillons formidables de cette de cette négociation. la DAI, l'Adeb et la DEAI, je pense aussi à Encooi l'adèb la DG en pas et dans l'action diplomatique, je salue bien sûr nos ambassadeurs successifs et en particulier notre ambassadeur Olivier Pavo d'Harvore et tout l'incroyable réseau diplomatique français que que vous avez évoqué. Je salue aussi l'engagement des scientifiques et là je salue notre président de l'IFREMER. Est-ce que le CNRS est représenté par Jacquim Claudet Lardé ? Je ne sais pas si l'D est présent, je salue aussi l'IRD et les ONG bien sûr qui ont un rôle formidable.
Et là, je salue notamment euh la plateforme océan et climat et et son délégué général Romain Troublé mais aussi le WWF. Alors quelles sont les ONG aussi qui sont qui avec Ludovic Frère Escofier, les ONG qui sont présentes dans la salle. Il y en a probablement d'autres. Euh voilà les parlementaires et et vous l'avez rappelé euh les résolutions euh votées sous l'impulsion et de Jimmy Parin d'Herv Berville à l'Assemblée nationale et je dois le dire celle que j'ai fait voter au Parlement européen également qui ont qui ont aussi lancé une impulsion.
Bien sûr, l'engagement de nos ministres a commencé par Jean-No Barreot ces derniers temps et puis euh Agnè Panier Renaché sur cette euh dernière ligne droite et tous ceux bien évidemment qui m'ont précédé à la mer. Et puis à l'échelle internationale, comment ne pas penser à la ISIS Alliance et à Christina Gege pour Christina tout le travail qu'elle a fait, elle a été enfin Christina puis toute l'équipe de la ICES Alliance formidable. peut penser aussi à l'UVCN bien évidemment. Que de chemins parcourus donc grâce à notre mobilisation collective, mobilisation qui s'est cristallisée lors de la 3e conférence des Nations- Unies pour l'océan en juin dernier à Nice.
et je le rappelle, l'UNOC a été quand même la conférence sur la biodiversité, toute biodiversité confondue qui a rassemblé le plus de délégués puisque je crois qu'ils étaient 12000 he monsieur l'ambassadeur, une cinquantaine de chefs d'état, de gouvernement et cetera, de nombreux scientifiques représentants d'ONG, peuple autochtone et acteurs économiques également ont convergé autour de l'objectif commun d'une gouvernance durable pour l'océan. Je salue particulièrement l'engagement aussi des acteurs français qui étaient présents. Des engagements multiples et ambitieux ont aussi été pris en faveur d'une meilleure protection et d'un usage plus durable de l'océan.
Et la dynamique engagée a été un accélérateur véritablement pour la ratification du traité de BBNJ. Bravo aussi cher Éléonore pour l'action que que vous avez mené que tu as mené dans ce contexte comme voilà et le traité compte aujourd'hui 145 signataires. Peut-être que si je dis des bêtises Olivier vous tu me corrigeras 80 pays l'ont déjà ratifié confirmant la par la même occasion la la mobilisation collective. Mais le travail collectif ne doit pas s'arrêter là alors que le traité entre en vigueur, donc dans quelques heures, nous avons encore du chemin pour le mettre en œuvre concrètement, notamment en préparation de la première COPE dédiée.
Alors, vous me pardonnerez que j'appellerai volontiers la COPE océan, il faudra lui trouver un nom, qui devrait se tenir d'ici le 17 janvier 2027. L'ambassadeur nous en dira plus dans quelques instants. Pour cela, nous devons continuer à bien coordonner nos actions au niveau national, européen et international. J'en profite aussi pour saluer àocc Adiceam qui a été aussi l'une des chevilles ouvrières de de cette ratification. Je crois beaucoup sur ce sujet au niveau européen à l'action de ce qu'on a appelé le Team Europe. La Team Europe, c'est l'action coordonnée entre les États-membres et la Commission européenne.
C'est une dynamique que je souhaite porter au sein du Conseil grâce à la création d'un groupe des amis de l'océan. Et avec votre aide au qu d'ors cher Éléonore. L'entrée en vigueur de cet accord marque une étape historique pour la préservation de l'environnement marin. En effet, c'est un accord qui contribuera directement à l'atteinte de l'objectif de protection de 30 % des MES et de l'océan d'ici 2030 fixé par le cadre mondial sur la biodiversité de Kingming Montréal et grâce à la création d'air protégé en haute mer. Ces propositions d'Air marine protégé devront être fondées sur les meilleures connaissances scientifiques disponibles. On en parlera probablement dans quelques instants.
Elles devront également bénéficier de dispositifs robustes de suivi et d'évaluation scientifique. La désignation de ces AMP implique ainsi l'identification de sites présentant un intérêt écologique avéré en lien avec les organisations régionales de pêche, les ORGP et les conventions de mè régionales. Un travail interministériel à de sites potentiel d'AMP en haute mer est en cours. Il s'appuyera sur l'expertise d'un comité scientifique national réunissant l'OFB, le CNRSEMER, le MNHN Sorbonne université, l'université de Bretagne Ouest également. Il sera essentiel de s'appuyer sur l'expertise scientifique en privilégiant les continuités écologiques avec les AMP existantes.
Et je ne peux pas faire référence à cette belle idée d'une espèce de ceinture bleue autour de la terre et qui avait été proposé notamment par la déléguée générale de MPAN et je trouve que c'est une belle idée qui doit nous inspirer. Différentes démarches sont déjà entreprises au sud de l'Afrique du Sud pour le site pilote des îles Crouset, Prince Édouard et Marion jusqu'au front Agulace. Il s'agit d'un d'un premier site projet, j'insiste bien. Euh d'autres sites projet font l'objet d'un travail approfondi au niveau français comme le dô thermal, la zone d'Upwing du Pacific West, la la mer des Sergas aussi avec le projet Sargadom soutenu par le FFM et l'OFB.
le courant des canarilles aussi, le courant du bengela, le courant du bolt avec le projet Planct Echo de Tara sout par le FF et l'OFB. Romain, peut-être que tu nous en parleras tout à l'heure. D'autres projets prometteurs pourraient émerger par exemple au large de la Polynésie. L'État travaille déjà à accompagner le territoire dans sa zone économique exclusive à la mise en œuvre des annonces très ambitieuses faites à l'Unoc. Je me réjouis en effet de la reconnaissance d'une air marine protégée gérée de Taï nuit ATA qui couvrira 100 % de la ZE polynésienne. Donc 900000 km² seront classés en zone de protection stricte.
Donc mesdames messieurs, la mer ne connaît pas de frontière physique, pas plus et ça c'est la la navigatrice aussi qui vous le dit, pas plus entre les eaux nationales et la haute mer qu'entre les fonds marins et la colonne d'eau. L'entrée en vigueur est ainsi un rappel que nous devons poursuivre la mobilisation autour du moratoire contre l'exploitation des grands fonds marins et que la France dans son espace sous-juridiction doit continuer non seulement à préserver mais aussi à régénérer les espaces marins et côtiers. La reconquête de la qualité des eaux côtières est ainsi une de mes priorités au ministère de la mer et de la pêche.
Pour faire entrer BBN en vigueur et protéger notre bien commun qui est l'océan, la France va donc continuer à agir pour obtenir des réalisations concrètes. Je vous remercie et je suis heureuse de laisser la place à l'ambassadeur au pôles et aux enjeux maritimes et à la et à l'océan. Merci.
[applaudissements]
Merci beaucoup euh madame la ministre. Merci à vous deux évidemment de d'avoir situé à la fois l'historique et et l'engagement politique de notre pays. Le président de la République m'a demandé en tant que son envoyé spécial de de vous lire quelques extraits très courts de la communication qu'il fera demain. Euh demain c'est le 17, c'est le jour le jour J. Alors, peut-être qu'on peut d'ailleurs vous dire combien il reste d'abord vous donner les les chiffres les plus les plus récents parce que pendant la nuit ça bouge et donc maintenant 82 pays qui ont ratifié plus l'Union européenne. 82 pays. Ça c'est la carte. Et il reste
[applaudissements]
il reste combien de temps ? reste exactement 19h59 et 40 secondes avant l'entrée en vigueur du traité BBJ pays. Euh voilà euh juste quelques extraits de de du texte que le président la République nous adresse. Enfin enfin l'accord sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine ne relevant pas la juridiction nationale entre en vigueur ce 17 janvier. C'est un réel moment historique pour la protection de la planète. C'est un grand succès et une avancée majeure pour le multilatéralisme pour la science et pour les générations futures.
Depuis le Onean Summit à Brest, près de 4 années de mobilisation diplomatique intense culminant en présence de 69 chefs d'État et de gouvernement avec la 3e conférence des Nations Unies pour l'océan à Nice en juin d'année ont permis un véritable exploit qui restera dans les annales de la diplomatie et du droit international. Je peux vous assurer à tous et à toutes que la France restera pleinement mobilisée au côté de ses partenaires en vue de la première COPE de l'océan qui aura lieu d'ici un an afin d'assurer une mise en œuvre ambitieuse et effective du traité. Nous y travaillons déjà et ne nous lâcherons rien. Vive l'océan, vivent les Nations Unies. Voilà.
[applaudissements]
Alors, peut-être pour apporter des éléments assez assez techniques, donc qu'est-ce qui va se passer maintenant ? Euh commencer peut-être par une citation d'un d'un auteur d'un philosophe danois Danemark étant quand même aujourd'hui d'actualité, c'est Seren Kerkard qui a dit que c'était le le difficile qui était le chemin et pas le chemin qui est difficile. Voilà.
Et donc le difficile euh il paraissait clairement euh au président de la République en tout cas euh quand euh en janvier 2022, il a souhaité pouvoir organiser le One euh le One Planet Summitan Summit euh à Prest et en quelques semaines, nous avons euh organisé à sa demande euh au moment du Covid et c'était important parce que c'était pour la présidence française de l'Union européenne et c'est la première fois qu'une présence d'un membre de l'Union européenne plaçait l'océan à ce à ce niveau.
niveau d'engagement et évidemment c'est aussi je pense un moment d'affirmation politique très important et le président de la République l'incarne il a incarné il incarne encore vous le savez mieux que quiconque les uns et les autres cette prise de conscience politique très forte de ce que la France 2è domaine maritime au monde peut faire et doit faire et en l'occurrence c'est un commentaire personnel mais le premier copropriétaire de l'océan étant relativement absent en ce moment. Second évidemment à toute sa place et et l'occupe euh ce rendez-vous euh de Brest a permis de créer une coalition. Euh cette coalition est encore là, est encore là.
Je dirais pas qu'elle soit très active parce que depuis on a travaillé autrement mais cette coalition a été le début de ce que le maire de ce que le président appelait le réveil de l'océan. Voilà, il trouvait que la mer était endormie, que ça n'avançait pas aux Nations- Unies et qu'il fallait qu'on avance. Donc il a lui euh je dois dire c'est la chance qu'on a vraiment c'est d'avoir quelqu'un qui pense que ces sujets sont importants à au niveau kelen. Évidemment il a lui euh mis en route euh tout ce travail que vous avez porté euh pendant toute cette période.
En effet, la direction juridique du Cadors vous étiez là dans les ce moment incroyable du 19 juin 2023 où là, bon pas la surprise générale mais enfin ce texte il y a un accord sur ce texte et Renali la présidente de BBJ annonce que le bateau est arrivé au port. Euh, il y a eu aussi, je crois, un travail important qui a été fait par la délégation française, mais aussi avec l'Union européenne et puis avec avec d'autres pays. Premières signatures sont arrivées dès septembre 2023. La France a signé le 20 septembre 23.
Et puis je dois dire que euh nos ministres euh pas tant successifs parce qu'il y en a certains qui étaient là pendant toute la période et certains sont dans la salle, je pense à à Hervé Berville, ont joué un rôle majeur euh et ont permis euh avec l'aide des députés des sénateurs et je salue aussi évidemment Jimy Pain, que ça avance et qu'on a donné l'exemple euh et là c'est c'était la petite divergence qu'on a avec l'Union européenne, c'est qu'il fallait que qu'on ratifie.
l'Union européenne n'arrêtait pas de nous dire "Mais on va faire ça le 28 mai, on a vu ce que ça a donné euh parce qu'aujourd'hui on est euh on est 27 membres jusqu'à dernière nouvelle mais il y a que 16 pays qu'on ratifié. Alors 16 pays, il en manque quand même et des importants, l'Allemagne, l'Italie et d'autres évidemment importants. Et donc nous avons fait euh le choix et ça c'était vraiment un choix que le président a arbitré de ratifier et pour ça les ministres ont bossé comme des bêtes partout.
Euh et euh je crois qu'il y a pas eu un entretien politique euh au niveau président, premier ministre et ministre concernés, affaires étrangères, mais où ce sujet de BBN n'a pas été porté au plus haut niveau. C'est la différence française. C'est la différence française. Il y a pas il y a pas beaucoup d'autres pays, j'en parlerai d'un autre dans quelques instants, mais qui est capable de de faire ça.
Et donc les étapes et malgré les difficultés, les complexités politiques plutôt, c'est ceouvant ce que les Allemands nous disent, c'est compliqué parce que voilà, nous aussi c'était compliqué mais l'Assemblée l'Assemblée et et le Sénat ont permis le 5 novembre 2024 que cette ratification a lieu euh et euh le dépôt a été fait à New York le 5 février 2025. À partir de là a commencé, vraiment je voudrais remercier tous les acteurs en votre nom, vous l'avez déjà fait. Je me permettrai de remercier ma petite équipe. Il y a un garçon formidable ici. Où est-ce qu'il est Hugo ? Voilà Hugo Disa Svain.
Il était stagiaire et il a harcelé les pays pendant et alors je vous passe quand Hugo n'a pas de travail donc Hugo mérite un travail. Voilà. Moi c'est dit c'est dit euh il est à votre disposition. J'ai son CV dans la poche. Euh et puis la petite équipe évidemment, tu as déjà cité à choc mais citerai Flore et Charles qui sont encore avec nous là et tous ceux qui ont travaillé euh d'autres mais je vais pas citer toute l'équipe euh au complet. Bref, le 19 septembre 2025, nous avions 60 pays. Le Maroc et le Caléon vraiment tenait à être le 60e, donc finalement execo.
Et le 25 et le 22 septembre 2025, le président de la République a a célébré avec le président chilien bah ce moment fort aux Nations-Unies. Voilà. Donc aujourd'hui, on a on a 82 pays plus Union européenne. 145 ont signé en effet. Euh mais on s'aperçoit qu'en fait beaucoup de pays euh quelques pays ont ratifié sans être passé par le la signature ou en tout cas ont tout fait d'un coup.
Euh donc il y a il y a la marge et c'est pourquoi que le pour ça le président de la République a demandé euh qu'on crée une tasse force que je gordonne qui rassemble euh à la fois tous les services, toutes les au meilleur niveau et on l' on l'a réuni mais aussi des acteurs, je pense, Rob Jacques Deor, Tara, Poc, Ifri, Sonazou, OFB, enfin et puis d'autres qui vont qui vont venir. Le temps des coalitions est venu. C'est vraiment ce qui nous est demandé par par le président, c'est de continuer ce travail qui est celui qu'il a toujours mené avec les One Planet et cetera et donc de pouvoir autant qu'on peut dans tous les cercles.
Évidemment le cercle européen est tout à fait capital aussi pour ce que nous avons dit c'està-dire qu'il manque il manque quand même à la fois des pays et peut-être aussi un mouvement plus fort. Et ce groupe des amis deant certainement c'est vraiment très utile et le plus vite possible. Il faut aller vite. On n pas beaucoup de temps en fait. Pour ça que le 10 février se réunira les pays qui font partie de la coalition Ocean Pioners qui sont des pays qui aux yeux de la France qui est un peu particulière mais Hervé a tellement défendu le sujet qu'il le connaît ont deux qualités. Ils ont ratifié BBNG mais ça suffit pas tout seul.
Ils ont euh rejoint la pause de précaution, le moratoire pour l'exploitation des grands fonds marins. Donc ces pays vertueux, ils sont 28 aujourd'hui et ils se réuniront euh à Lisbonne à l'invitation de Sonou le 10 février. Euh un acteur essentiel, pas de secret entre nous, c'est la Chine. Euh et donc la semaine prochaine, je je serai à Pékin pour rencontrer euh les interlocuteurs. Ce matin ou plutôt hier soir, la Chine a annoncé qu'elle était candidate au secrétariat de BBJ. C'est pas rien. Ça veut dire que c'est vraiment important. Voyez, je pense que c'est un signal. C'est Xamen, la ville de Xamen qui représente la Chine et qui la Chine fait son offre.
On avait avancé cette discussion le 19 décembre à New York aux Nations- Unies avec le le représentant chinois que j'avais rencontré et qui euh avait dit qu'il fallait pas en parler mais voilà maintenant c'est fait. Donc jamais est candidate en plus de Val Paro et euh de Bruxelles. Alors d'autres coalitions, je pense notamment à celle qui va se préparer dans le cadre de la préparation du G20 euh pardonné pas du G20 du G du du G7 certainement mais surtout du sommet Afrique-Fance Africa Forward à Nairobi et aussi du Blue Africa Smith et de et du forum de Bizert. Mais on aura au Kenya donc le 10 et 11 mai un moment fort où on aura l'ensemble des pays africains qui ont peu ratifié.
Pourquoi c'est important qui est plus que 82, 85 ou 100 ? C'est que évidemment il y a des continents qui sont beaucoup plus présents que les autres. L'Asie est la Chine a ratifié, l'Indonésie a ratifié, le Japon a ratifié, des grands pays, la Corée a ratifié, l'Inde se prépare à le faire, la Chine est candidate. Euh donc il faut voilà, l'Amérique ne ratifiera pas. Le Canada n'a pas ratifié. Alors bon, si on veut qu'il y ait déséquilibre dans le monde, il faut que les autres ratifient. Les Africains évidemment euh auront besoin peut-être qu'on les encourage à le faire.
Aosis aussi sera un autre réseau que nous travaillons déjà depuis quelques semaines ainsi que first movers, la CDAO et cette coalition BBJ BR qu'il faut qu'il faut réveiller. Euh l'agenda euh tout n'est pas gagné encore. Le 23 mars commence la PREPCOM 3 euh qui normalement devrait être conclusive. Normalement rien n'est normal en ce moment. Donc je pense que enfin je pense pas à partir de hier depuis la tasque force on pas une minute dépenser à autre chose que se dire que ça peut ça peut capoter. Donc il faut pas parler entre nous, il faut parler avec les autres et tous ceux qui sont pas forcément les plus bienveillants.
Donc il faut parler avec tout le monde et il faut pas rester en franco-français. C'est pas là où ça va jouer. On va évidemment être d'accord tous nous sur ce qu'on veut faire, les AMP qu'on veut protéger. Mais le l'enjeu aujourd'hui, c'est de faire que cette PRPCOM euh ne soit pas suivie d'une PREPCOM 4 qui repousserait le délai et probablement pourrait amener dans la situation actuelle. Je crois savoir que de les pays qu'on pas ratifié sont dans la discussion. Euh vous voyez les pays qu' on pas ratifié, les États-Unis ont ils vont être dans la discussion. Donc tout ça et les Russes ça peut être compliqué. Rien n'est gagné le 23 mars jusqu'au 2 avril.
Donc euh euh au nom de la DG, je vous remercie aussi de que vos agents soient là pour euh euh pour assurer la présence ainsi que d'ailleurs à l'autorité des fonds marins où on est toujours un peu tout seul. Euh le 21 septembre euh si c'est confirmé, à l'assemblée générale des Nations- Unies, le président de la République réunira euh euh ses ses homologues, tous ceux qui veulent venir, mais il y en aura beaucoup, je pense, pour le signal politique de euh la COP 1. Euh donc dans le cadre de l'assemblée générale, le 21 ou le 22 septembre, tout ça n'est pas calé. Donc ne faites pas circuler la date, gardez-la pour vous, y compris pour les journalistes qui sont présents ici.
La COP euh se tiendra, elle doit se tenir avant le 17 janvier 2027 et donc on a identifié et c'est là où nous avons une place importante parce que c'est comme nous avec le poste et je voudrais saluer la représentation permanente à New York qui fait un travail exceptionnel. C'est avec Jérôme Bonafon qu'on a réussi à choisir les dates de la COP. Euh la COP aura lieu, je pense, pas d'autres dates possibles, du 11 janvier au 22 janvier 2027. Euh qu'est-ce qui va se passer dans cette COPE ? Pas de présentation au sein de la COPE d'air marine protégée, même si c'est évidemment un des sujets importants qui sera discuté dans toutes les dans toutes les allées, dans tous les side events et cetera.
Il va discuter, c'est d'abord comment ça marche la gouvernance de cet objet. Et là, il faut vraiment euh il faut il faut euh il faut avoir des faut avoir des des arguments, y compris des arguments de financement. Nous les Français, je sais, la période est difficile mais euh ça va coûter de l'argent cette COP, il va falloir pouvoir en en a la financer. Euh euh ses copes New les Nations- Unies n'ont pas forcément des milliards. Euh aujourd'hui, les Chinois s'il propose le siège vont probablement faire monter les enchèges. Euh dans cette COP va se décider euh l'annualité d'abord ou pas ? Bon, c'est vers ça qu'on va semble-t-il.
Il y a un principe qui semble être partagé par pas mal de pays mais une fois de plus c'est dans les prêcom où on verra ce qui se passe. Il y a ce sentiment que au début il faut qu'il y ait une cope tous les ans. Qu'est-ce qu'on peut répondre aux journalistes qui vont nous dire "Mais à quoi ça sert les COPES ? Ça sert à rien." Bah si on peut leur répondre que celle-là, elle va servir à quelque chose. La COP climat et la COPE biodiversité, c'est absolument indispensable. Mais celle-ci, c'est pas une COPE comme les autres. C'est une copropriété. copropriété. Le climat c'est pas du c'est pas de l'espace ou c'est en tout cas large comme espace.
Là on parle d'un territoire mesuré en en en miles ou en ou en kilomètres. Et donc cette copropriété il faut qu'il y ait un syndique de copropriété. Certains pays veulent déjà manifestement l'être. Il faut qu'il y ait des copropriétaires actifs et il faut qu'il y ait des règlements de la copropriété. C'est ces règlements de la copropriété qui vont être fixés là, à savoir première COP se fait aux Nations- Unies, à New York, mais après qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que c'est le secrétariat qui va organiser toutes les COPS ? que est-ce que c'est à Bruxelles ou à Vapo ?
Pour l'instant, il va y avoir d'autres candidatures he certainement ou à Chamen que ça se passe toute la pour l'éternité comme c'est le cas à Kingston sa manière voilà sur les grands fonds marins beaucoup de pays semblent souhaiter que ça tourne comme les copes climat ou biodiversité et je pense ça serait important évidemment que les différents bassins géographiques puissent avoir leur part de de cop si j'ose dire. Euh cette première cope donc a lieu à New York. Elle décidera aussi de la forme du est-ce que c'est formatuc ou autre et cetera. Voilà. Enfin euh nous pourrons parler évidemment des questions scientifiques et nous travaillons, comme vous le savez, sur le programme Neptune.
Euh à choc adicam le suit particulièrement près de moi. Ce programme Neptune vous sera présenté le 8 juin. Il sera prêt, il sera cuit avec les différents acteurs. Le gâteau sera cuit avec cuit au meilleur sens du terme, hein, pas au mauvais sens du terme.
et en réunissant des flottes scénographiques et je remercie particulièrement évidemment François Oulier qui organise ce travail qui est pas simple avec l'ensemble des flottes mais aussi des agences spatiales européennes et autres mais aussi évidemment des philanthropes des privés et on pourra vous présenter ce programme Neptune qui sera opportunément prêt pour aider accompagner le processus de cette COP puisque l'idée c'est de savoir qu'est-ce qu'il y a dans la haute mer avant avant de avant de se lancer dedans. Et je terminerai par un proverbe pas d'anois mais inuite qui j'aurais dû lire dès le début. Ne fatiguons pas la seule bouche que nous avons pour parler.
J'étais trop long, excusez-moi. Voilà. Merci. Merci beaucoup cher Olivier, monsieur l'ambassadeur. Comme je le disais précédemment, les parlementaires ont joué un rôle très important dans la ratification du BBNJ, que ce soit les parlementaires français par rapport à la ratification en France, mais aussi dans la mobilisation d'autres parlementaires. Et j'aimerais inviter donc deux parlementaires et monsieur le ministre à à dire un mot sur cette expérience que vous avez vécu puis ensuite Jimmy aussi si tu le souhaites. Je vous demande simplement d'être très breve parce que nous devons terminer dans une petite demi-heure et nous voulons également entendre nos les scientifiques.
Vous devez vous devez y aller. Vous voulez dire un mot avant ? Oui, mais alors venez, venez, prenez le micro. Dites juste un mot. Mais alors, j'invite chacun à la concision pour qu'on puisse tous s'écouter. Pardon. Pardon. Hervé, je su je suis désolé monsieur le ministre, messieurs les parlementaires. Euh juste un mot rapide parce que je dois rejoindre la M et la Bretagne et le président de la région Bretagne. Moi, je voulais juste insister sur trois messages clés dans la mise en œuvre. Euh la mise en œuvre de ce traité, elle devrait être fondée sur la science.
Et je vous rappelle que au congrès One ocean science qu'on a coorganisé avec le CDRS, on avait un manifeste et ce manifeste disait "La science doit être pleinement intégré au processus de décision pour la gouvernance de l'océan depuis la production des connaissances jusqu'à leur traduction en action concrète." Et donc clairement c'est un point essentiel. Ça a été rappelé d'ailleurs par Jean Louchenko dans un article de Nature hier ou avant-hier.
La deuxième message et c'est en lien en écho à ce qu' dit Olivier Poivre d'arvore, c'est que la première COP, elle va être décisive et que du point de vue de la science, du point de vue des scientifiques, je crois qu'il faudrait qu'on puisse s'inspirer de ce qui a été fait à l'Une 3, c'est-à-dire être capable de doter cette cope d'un pilier scientifique. la science ne décidera pas à la place des diplomates, des États, mais ce qu'on a pu faire avec le CNRS, avec toute la communauté scientifique française et internationale, je pense qu'il faudrait pouvoir le rééditer sous une autre forme au moment de de cette de cette première COPE océan.
Et puis le troisème message, c'est qu'effectivement la mission Neptune que vient d'évoquer Olivier Poord d'Arabord, ça peut être un levier stratégique pour informer la la COP en question sur ce qu'on connaît des grands fonds, sur ce qu'on connaît de la colonne d'eau et que donc on est mobilisé actuellement à nouveau les Français mais aussi beaucoup les étrangers nos partenaires.
Olivier Pointv d'abord a parlé des flottes océanographiques mais aussi les organisations philanthropiques qui se mobilisent et qu'on a pris l'initiative de contacter la Commission européenne pour avoir un soutien et donc on fait ça effectivement je sais pas où est choc mais il il voilà donc à choc fait ça en tendem avec un de mes collègues de l' fremer mais on fait ça pour que ce soit le le plus large et le plus ouvert le plus ouvert possible voilà désolé madame non mais mais au contraire vous voyez non seulement nous écoutons les scientifiques mais les scientifiques s'imposent et ça c'est important une fois n'est pas coutume.
Merci infiniment François Olier de Livre parce que c'est avant tout un sujet scientifique. Hervé, je t'en prie. Merci beaucoup. Donc je vais aller rapidement sur les remerciements parce que tout a été déjà dit et voyez
Éléonore Caroit