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InterviewGroupe Delbo Presse· 17 novembre 2025 6 minComplaisantFond programmatiqueBudget & impôtsSolidarités & familleInstitutions & élections

Interview de André Accary – Président du conseil départemental de la Saône-et-loire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Vous êtes dans quel état d'esprit dans ces assises ?

  • 1:33OuverteRéponse directe

    Comment ça se passe en loisir et quelle vision avez-vous à long terme des finances départementales ?

  • 3:02OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez de demain de la venue du Premier ministre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:49Fait
    « nous n'avons pas de lisibilité sur l'avenir, l'avenir financier. »
  • 2:18Fait
    « on nous oblige finalement à faire des économies sur des politiques concernant l'humain »
  • 3:02Fait
    « on pense qu'ils sont au minima départementalistes »
  • 5:12Fait
    « on va vraiment sur une véritable fracture des territoires »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:06

En direct de ces assise de département de France pour son 94e congrès. Je suis ravi d'accueillir André Carry, président du conseil départemental de Loir. Merci président d'avoir accepté notre notre invitation. L'objectif pour nous sur ce plateau média, il y a une trentaine de présidents qui vont se suc qui se succèdent toute cette journée. L'objectif pour nous, c'est de prendre le pou de la départementale dans son ensemble. Vous avez assisté ce matin aux différents discours, aux différentes inaugurations et le président l'archer qui est venu s'exprimer. Demain, on reçoit le premier ministre. Vous êtes dans quel état d'esprit dans ces assises ? J'ai envie de dire préoccupé. Préoccupé parce que en fait nous sommes tous autant que nous sommes. Euh nous n'avons

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pas de lisibilité sur l'avenir, l'avenir financier. Ce qui veut dire de quoi assumer nos compétences. Donc on est tous je pense relativement inquiets. Inquiétude, on parlait en off quelques quelques minutes avant que que ça tourne et que voilà, vous étiez déjà président du conseil départemental et avant vous étiez déjà élu conseil départemental. Donc vous qui avez ce regard de de participer de toutes ces années, ce que je peux observer depuis 4 c dernières années, c'est qu'on met en exergue cet effet de ciseaux euh sur les départements. Je vous apprends rien au demeurant, les charges qui euh qui s'alourdissent sans compensation financière de l'État et de l'autre côté cette anomalie politique à la française qui est de ne pas d'avoir d'autonomie fiscale. C'est quand même

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assez compliqué pour créer un budget. Comment ça se comment vous faites en loisir et quelle vision avez-vous à long terme des finances départementales ? Comme vous l'avez bien résumé, financièrement, on dépend quasiment totalement de l'État avec aujourd'hui une différence entre le début de ma présidence il y a 10 ans maintenant et aujourd'hui, c'est-à-dire une accélération des dépenses concernant la solidarité, c'est-à-dire l'humain du plus jeune âge au plus grand âge. Et aujourd'hui, cette montée en puissance financière, elle n'est plus compensée à sa juste valeur par l'État. Donc on a finalement aujourd'hui de plus en plus de difficultés pour et bien assumer nos compétences et c'est très grave parce

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que on nous oblige finalement à faire des économies sur des politiques concernant l'humain et c'est très difficile de trancher. Je fais quoi ? Je donne moins pour la politique de l'enfance, moins pour nos personnes âgées, moins pour nos personnes handicapées. Donc c'était un choix tout à fait terrible à faire. Et ce qui nous manque en effet, c'est de finalement de trouver une véritable autonomie fiscale, financière, de de plus dépendre à 100 % de l'État de façon de pouvoir vraiment assumer notre politique et nos choix politiques. Qu'est-ce que vous attendez de demain de la venue du premier ministre l'année dernière ? C'était Michel Barnier qui était venu, un départementaliste aussi dans l'âme. Il avait été président de

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département. C'est le cas également du du Stébastien Cornu qui a été dans l'UR si je ne m'abuse. C'est ça. Président de l'heure. C'est des bons signaux pour nous dans le sens où on pense qu'ils sont au minima départementalistes. Est-ce que vous y croyez encore ? Oui, j'y crois encore. J'y crois encore parce que je pense qu'ils ont pleinement conscience des compétences de de chaque département et finalement de l'effet tampon dans la société. on on vraiment on est sur des politiques de solidarité, ce qui permet vraiment euh et bien avoir une infrastructure proche euh des habitants euh de répondre finalement aux problématiques du territoire. On est le

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premier partenaire avec les communes mais on est aussi le premier partenaire avec l'ensemble des usagers de notre territoire sur toutes ces questions de solidarité. Donc je pense que au niveau ministère, si vous voulez, ils ont bien conscience de tout ça. Maintenant, ce qu'il faut, c'est résoudre cette problématique financière des collectivités départementales, que chaque compétence finalement soit assumé justement financièrement pour que nous puissions en effet bien tout simplement développer le j'ai envie de dire le soutien nécessaire aussi bien sur on va dire le l'investissement parce que il faut faire des hautes, il faut faire des collèges, faut faire des ponts et cetera. Donc, il est important queon ait les moyens d'assumer nos politiques,

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sinon vous allez avoir une fracture terrible au niveau de la société entre les collectivités départementales, c'est-à-dire les habitants de notre territoire et puis euh l'État décideur. Et oui, je le rappelle aussi au passage que dans dans ce qu'on fait, il y a toujours un objectif de vulgarisation de la départementale. des départements qui portent des compétences très lourdes sur le plan humain de de tout au long de sa vie, de 7 à 77 ans pour reprendre la la chanson. Donc je pense pas que ce soit là ici qu'il faille faire des économies, qu'il faillent renier sur les marges si j'ose dire ainsi mais redonnons confiance à nos départements et et voilà espérons que demain il puisse y avoir des mesures concrètes peut-être j'ai concret parce que de nature je suis

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optimiste mais je pense en effet que la raison va reprendre le dessus pour que on fasse finalement confiance à ces territoires départementaux qui sont au plus près de la population au plus près de la vie de la vie de tous les jours. Donc je pense que et bien on va peut-être opérer à à une opération positive vis-à-vis des des collectivités départementales. En tout cas, c'est un souhait puisque c'est vraiment on touche de l'humain et si on continue cette je dire cette orientation, c'est-à-dire une augmentation de dépenses et moins de dotation, et bien on va vraiment sur une véritable fracture des territoires et encore sans doute un peu plus sur les territoires ruraux. Bon, le message est passé. Merci Andrea Carry, président du

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conseil départemental de Sonel d'avoir à nos questions. Merci président. Merci.