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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 10 octobre 2026 26 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

David Lisnard, candidat à la présidentielle, "souhaite" une primaire de la droite et du centre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:58OuverteRéponse directe

    Votre réaction face aux dégradations à l'université de Nantes ?

  • 4:40OuverteRéponse directe

    Faut-il faire payer les casseurs et leurs parents ?

  • 6:46OuverteRéponse directe

    Votre gestion des blocages dans les lycées à Cannes ?

  • 7:23OuverteRéponse partielle

    Les lycéens qui nettoient après les blocages : votre avis ?

  • 8:37OuverteRéponse directe

    Le coup de genou d'un policier : votre analyse ?

  • 11:13OuverteRéponse directe

    Le ministre de l'Intérieur fait-il bien son travail ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:37Fait
    « C'est insupportable, c'est inadmissible. Vous vous rendez compte les dégâts matériels mais aussi les dégâts financiers. »
  • 3:57Fait
    « plus on intervient vite et plus on intervient vite de façon ciblée auprès des éléments violents et perturbateurs, moins on laisse s'embraser une situation. »
  • 4:40Fait
    « Oui, moi enfin il y a longtemps que que je le dis parce que je ne crois qu'à la responsabilité individuelle et là s'il s'agit de majeur, la loi permet déjà en tout cas la la réparation civile existe. »
  • 5:23Promesse
    « soit on revoit l'excuse de minorité comme on le propose depuis 4 ans avec Alexandra Martin et soit les parents assument pour leurs enfants »
  • 6:06Fait
    « Pourquoi malgré toute la difficulté qu'il y a dans la vie, pourquoi les parce que quand on dit que c'est la société qui doit assumer, c'est nous tous. »
  • 7:58Fait
    « il y a un vrai problème surtout dans les zones comme chez nous, on a très peu de police nationales en réalité sur le terrain. »
  • 15:07Chiffre
    « le l'affectation de 3000 professeurs en urgence euh devraient euh occuper tous nos débats. »
  • 16:21Fait
    « On fait des cancres et on dépense plus qu'ailleurs et on a une désorganisation totale. »
  • 17:44Chiffre
    « On a baissé la dette de 83 millions d'euros chaque année. »
  • 21:50Fait
    « la primaire est encore organisable et je crois qu'elle est souhaitable parce que elle permet d'éviter deux choses. Elle permet d'éviter la division qui peut faire perdre et elle permet d'éviter aussi les compromissions et les arrangements de notable. »
  • 25:17Promesse
    « je me permets de dire qu'il se passe quelque chose aujourd'hui autour de ma candidature et que je vais continuer, je vais encore accélérer à moi d'être meilleur dans les sondages »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Je le salue. Bonsoir monsieur Lissenard. On va vous demander vos solutions dans un instant face à la colère des des lycéens. Mais d'abord les images du jour avec Hélène Lecte. Ces images, elles nous viennent de Nant. Hélène, je vous laisse le temps de évidemment de de nous rejoindre. Nant ou une université. L'université a été saccagée par des personnes qui bloquaient les lieux depuis plusieurs jours. Les dégâts sont considérables. Oui. À l'université de Nant, une université qui était occupée depuis mercredi, donc depuis plusieurs jours et c'est la présidente de l'université qui au bout de plusieurs jours donc a sollicité le préfet pour lui demander que les forces de l'ordre interviennent pour débloquer ce bâtiment. et les forces de l'ordre sont donc intervenues

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ce matin. Et d'ailleurs, il y a eu quatre interpellations, hein, c'est ce que dit également la préfecture. La préfecture et on a on voit ces images, mais la préfecture a posté un certain nombre de photos aussi lorsqu'elle a annoncé ses interpellations et on voit en effet que les murs ont été tagués, que des ordinateurs ont été dégradés. Il y avait un couloir rempli par exemple de tas de pavés. des bureaux ont été renversés, il y avait des déchets et la présidente de l'université dit "J'ai demandé cette intervention des forces de l'ordre au préfet parce que la situation dit-elle s'était dégradée et qu'elle a considéré qu'elle devenait inquiétante." Je vous propose qu'on l'écoute puisqu'elle a parlé aujourd'hui au micro de BFM. Il faut vraiment dissocier ce qui s'est

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passé dans ce bâtiment du mouvement de la jeunesse sur des revendications, me semble-t-il, qui peuvent être légitime à bien des égards. Mais là, ce qu'on a vécu, c'est autre chose. Il faut prendre la mesure quand même de ce qui s'est passé. Il y a un étudiant par exemple, un élu étudiant qui a été menacé de mort avec un couteau. On a eu des comportements à risque. Les secours ont dû venir, des collègues ont dû venir sur les lieux pour voir ce qui se passait. Moi, j'ai j'étais extrêmement inquiète. un bâtiment en fait qui est sur plusieurs étages par sa configuration, il pouvait y avoir des chutes, il aurait pu y avoir des blessés, il aurait pu y avoir des morts. Voilà, on précise he lorsqu'il y a ce type de blocus, en effet, c'est le responsable de l'établissement qui passe

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par le préfet pour obtenir l'intervention des fortes de l'ordre et le déblocage. Ce bâtiment, il ne pourra rouvrir qu'en janvier. Alors, c'est un bâtiment au sein de l'université qui elle reste fermée jusqu'à lundi. Et déjà en 2018, il y avait eu des dégradations et une occupation. À l'époque, les dégâts avaient été chiffrés à 1 million d'euros. David Lisna, votre réaction des menaces de mort, un bâtiment qui va fermer jusqu'en début d'année prochaine, des centaines de milliers d'euros euh de dégâts. Votre réaction tout simplement à à ces images, si ça se passait chez vous à Cann, vous direz quoi ? B que ça se passe chez moi ou pas, ma réaction elle est la même, c'est que c'est insupportable, c'est inadmissible. Vous vous rendez compte les dégâts matériels mais aussi les dégâts

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financiers. C'est-à-dire que mettez-vous à la place de tous les les Français qui rament, qui galèrent, qui payent des impôts, ils vont payer de la TVA, ils vont payer de la fiscalité pour réparer des actes d'abruti destructeur. Et puis il y a une réalité morale derrière cela. L'université, elle porte bien son nom, c'est l'accès au savoir. De quel droit déjà on on peut bloquer une université. Il y a pas le droit de bloquer l'université. Alors, la présidente de l'université, je l'ai entendu, je viens de l'entendre. Très bien. OK, je comprends je comprends sa sa réaction de dépit, mais pardon, c'est aussi cette présidente qui avait pris des positions politiques. Il y en a assez de tout ça. L'université, elle doit être impartielle, elle doit être neutre. Elle

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parce que finalement tous ces gens-là, ils récoltent ce qu'ils ont semé, c'est-à-dire la chan. Voilà, c'est donc c'est inacceptable et c'est insupportable. Et face à cela, évidemment, il faut retrouver des choses qui me paraissent évidentes et de bon sens. On a le droit de manifester, on a le droit de revendiquer, on n pas le droit d'empêcher les autres d'étudier, on n pas le droit de dégrader des bâtiments, on n pas le droit de faire un blocus. Je je je pose la question aussi parce que je le vois dans ma ville sur les mouvements de lycéen. Le la police municipale a interpellé plusieurs dizaines de de casseurs. On essaie de le faire le plus vite possible et c'est comme ça qu'on arrive un peu à calmer la situation. Je pense qu'il va falloir, outre le fait de soutenir la police,

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poser la question quand même des protocoles d'emploi et de à la prise de décision pour que on intervienne au tout début de la crise. Jamais cette université n'aurait dû être occupée pendant plusieurs jours. Jamais on devrait laisser bloquer et et incendier des lycées. C'est comme dans toute crise majeure, moi je l'ai vécu y compris sur les incendies. plus on intervient vite et plus on intervient vite de façon ciblée auprès des éléments violents et perturbateurs, moins on laisse s'embraser une situation. Donc c'est tout cela qu'il faut revoir et je pense que c'est il y a urgence. Est-ce que vous dites David Lissard aujourd'hui comme certains, il faut faire payer les casseurs, ce qui est déjà théoriquement le cas dans la loi, mais aussi leurs parents s'il le faut.

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Oui, moi enfin il y a longtemps que que je le dis parce que je ne crois qu'à la responsabilité individuelle et là s'il s'agit de majeur, la loi permet déjà en tout cas la la réparation civile existe. Je pense qu'il faut y ajouter une disposition pénale sévère évidemment mais il est pas normal que les contribuables, que l'immense majorité des gens qui qui font leur vie assume des actes de je le répète, je veux pas me laisser aller, mais ouais d'abruti quoi. Enfin, je vois pas d'autres mots. Donc oui, il le faut. Et lorsqu'ils sont mineurs, soit on revoit l'excuse de minorité comme on le propose depuis 4 ans avec Alexandra Martin et soit les parents assument pour leurs enfants et ensuite soit les parents sont solvables et dans ce cas-là ils payent, soit ils

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ne sont pas solvables et on déduit des aides sociales les réparations parce que c'est comme cela qu'on retrouvera de la justice et de l'efficacité à la fois. C'est à la fois moral et efficace. Mais vous savez que certains parents disent "Je n'y arrive pas. Euh je n'ai plus de contrôle aujourd'hui sur mes enfants. Ceux-là aussi il faut les punir. Alors euh de deux choses euh je suis pas sûr qu'on soit avec des enfants dans le cas de l'université de Nantes. J'en sais rien hein. Moi j'ai enfin université pour moi ça me semble renvoyé à des individus plutôt majeurs. Mais pour revenir à votre question j'ai des enfants. Évidemment les enfants peuvent faire des bêtises. Ils en font tous. On en a fait nous-mêmes mais quand je faisais une bêtise et bien c'était mes

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parents qui devaient assumer. Je venais d'un milieu très simple et chez moi, j'assumais vis-à-vis de mes parents, croyez-moi. Et je vous assure que ça marchait pas si mal que cela. Donc ça me paraît tellement évident c'estd je ne comprends pas l'autre argument. Pourquoi malgré toute la difficulté qu'il y a dans la vie, pourquoi les parce que quand on dit que c'est la société qui doit assumer, c'est nous tous. Donc si mes enfants font des bêtises, j'ai un lycéen et ça peut arriver, j'en serai extrêmement désolé mais je ferai tout pour assumer. Mais en revanche, pourquoi vous, moi et nous tous, nous paierions pour des personnes qui n'assument pas leurs enfants ? Donc bah oui, c'est et si on rétablissait une vraie responsabilité individuelle, je pense objectivement qu'on qu'on aurait des

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évolutions comportementales assez rapides. Hélène Lec Compte a une question pour vous. Bonsoir David Lisnard. Je reviens à ce que vous disiez au début. Vous dites "Il faut intervenir dès le début. Est-ce que ça veut dire que dans votre ville de Cann, il n'y a pas eu de blocage de lycée ou qu'il y a eu des blocages mais que euh par anticipation peut-être en voyant le mouvement qui était en train de naître, vous aviez discuté avec les chefs d'établissement et que vous avez demandé au chefs d'établissement, alors libre à eux de le faire ou non, de faire débloquer tout de suite. Et puis on a aussi vu, il y a ces dégradations à Nant et qui rendent effectivement les cours impossibles, mais notamment à Paris. On a aussi vu sur des blocus des jeunes gens qui mettaient des poubelles et puis qui

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allaient les ramener là où il les avait prises. On en a même vu qui balayaient pour nettoyer lorsque le blocage était terminé en fin de journée. Oui. Oui. C'est c'est une très bonne question. Après tout répond tout dépend des rapports de force hein. Et justement il faut que le rapport de force il soit beaucoup plus favorable à la police. Donc c'est pour ça qu'il faut intervenir très vite. C'est exactement le même phénomène lorsqu'il y a des émotes urbaines ou lorsqu'on a eu les victoires du PSG. Moi, j'ai et et je pense qu'il y a un vrai problème surtout dans les zones comme chez nous, on a très peu de police nationales en réalité sur le terrain. Paris c'est différent, il y a beaucoup de police national mais on l'a vu, moi je l'ai vu devant les lycées,

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enfin les policiers nationaux sont très bien, c'est des gens extrêmement bien formés, mais ils étaient très peu nombreux et il restaient à 100 m du portail du lycée qui était bloqué la police municipale et il n'avait pas l'intervention de d'ordre d'intervention. Et donc quand la police nationale intervient, c'est très souvent après de longues de où les les jeunes s'agrègent et c'est souvent avec des des bombes lacrimaux et et des moyens extrêmement violents. Alors que lorsque l'on arrive à cibler tout de suite les malveillants, ceux qui détruisent, on les extrait du groupe et on on libère l'accès. Nous, les lycées ont été fermés, ils ont été rouverts il y a 3 jours. On a fait dans les deux lycées, il y a h lycées, mais il y avait deux lycées particulièrement concernés. Euh

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comme on a créé un rapport de force d'emblé très tôt, on a réussi à faire un couloir qui permettait euh à une majorité de lycéens d'entrer dans le lycée et d'aller étudier et on le fait effectivement en lien avec les proviseurs ou les principaux quand il aggit de collège parce qu'on a eu des dégradations aussi sur des collèges. Il faut qu'on se rende compte de la de de du délitement dans lequel est notre pays quand même de voir des gamins qui sont en 3e et en 4e et qui se permettent de faire grève. Le concept de grève pour recevoir du savoir, c'est déjà un drôle de concept. Ouais. David Lista, on voulait aussi recueillir votre réaction sur ce qui s'est passé ces derniers jours à Paris. Hélène Le, c'est-à-dire cette image qui a fait le tour des réseaux sociaux de ce

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policier qui donne un coup de genou dans la tête d'un d'un manifestant. Il y a une enquête qui a été confiée à la police des polices. Est-ce qu'on y voit un peu plus clair, Hélène, sur ce qui s'est passé précisément ? Alors, il y a plusieurs choses. Il a en effet cette enquête qui a été confiée à l'IGPN et puis ce jeune homme, il a aussi été placé en garde à vue pour participation à un attoupement et il sera jugé ultérieurement. Donc il y a plusieurs enquêtes en parallèle et par ailleurs, il a lui-même porté plainte. Ce qu'il dit, on sait ce qu'il dit lui dans sa plainte. Il dit qu'il a reçu plusieurs coups de matraque notamment sur le crâne. Et ensuite effectivement ce coup de genou, il a été examiné par un médecin et il porte deux plaies au cuir chevelu. Des plaies de 4 cm, hein.

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C'est il a vu un médecin précisément dans le cadre de cette garde à vue. Il y a des douleurs au tibia et au genoux droit. Euh ce que l'on a, c'est qu'on a cette image. Il y a une enquête qui est ouverte. Hier, le préfet de police de Paris a dit "Attention, il faudra euh regarder euh au-delà de cette image le contexte dans lequel ces faits se sont déroulés. Ce qui est intéressant, c'est que tout à l'heure euh Marc, l'ancienne patronne de la police des polices de l'IGPN était avec nous et elle ce qu'elle dit, c'est quand même très intéressant. Elle dit secoup de genou, ce n'est pas un geste technique, fais pas le s'apend à l'école de police. Et c'est pas ce qu'on apprend euh à l'école de police. Elle dit le contexte est important mais euh le contexte ça ne

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change pas non plus ce qui s'est passé. Cette image David Lisnard que beaucoup de manifestants ont vu et relais en ce moment sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous diriez ce coup de genou dans la tête ? Est-ce que vous diriez que c'est une image qui fait mal à la police ? Bien sûr que ça fait mal évidemment à tous les sens du terme d'ailleurs. Mais ce qu'il faut quand même regarder aussi, c'est ce qui s'est passé avant. Ça excuse pas si le geste n'est pas un geste, j'allais dire académique et c'est ce qui semble être le cas. Mais moi, je vais pas rendre jugement comme cela. Vous comprenez ? Je juste deux ou trois choses qui me paraissent être du bon sens. D'abord, quand la police intervient, c'est pas en primo intervention, c'est qu'elle est en réaction à des phénomènes de violence.

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Premier élément. 2è élément euh on est dans un état droit, il doir de la proportionnalité. Donc il faut qu'une enquête interne et que ce soit pas total enfin qu'on puisse pas se laisser aller à ses instincts lorsqu'on est dépositaire de l'autorité publique. C'est une évidence et il faut penser à ces centaines et ces milliers de policiers et de gendarmes qui ont été blessés ces dernières semaines et qui ne se sont pas laissés aller. Troisème élément quand s'attaque à un policier parce que j'ai vu d'autres images où on voyait les fins d'intervention et qui étaiit violentes effectivement contre les manifestants qui sont des casseurs he qui sont pas des lycéens ils sont là en tant que casseurs manifestement qu' soient lycéen étudiant ou qu'il fasse autre chose dans la vie et en

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l'occurrence enfin pareil hein je veux dire il faut pas excuser la bavure on est heureusement une démocratie un état de droit mais quand vous vous attaquez à un policier quand vous attaquez à un policier vous devez vous attendre à avoir mal au tibia ou au genoux quoi. Enfin, c'est c'est quand même des choses qui me paraissent là aussi évidentes. Donc, il s'agit pas d'excuser d'éventuelles déviances si elles sont confirmées de policiers. Il s'agit de rappeler effectivement le contexte et de dire que on ne s'attaque jamais à un représentant des forces de l'ordre, même s'il nous exaspère. Est-ce qui nous est arrivé à tous en leur voiture ou autre chose ? On ne s'attaque pas à un représentant des forces. De même qu'on ne s'attaque pas à un professeur ou à un

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proviseur. J'ai vu ce professeur qui a été aspergé d'essence à côté d'un incendie. J'ai vu ces 40 proviseurs qui ont été secoués. Il il je je je ne veux pas dire qu'il ne faut pas analyser ces faits-là et qu'ils ne doivent pas être jugés par la police et police, hein. Je je me permettrai pas de de tomber là-dedans. Mais objectivement euh on on doit aussi apporter un soutien au représentants de l'ordre et on doit apporter un soutien à tous nos enseignants qui sont dans des situations infernales aujourd'hui. Oui. David Listenard, Laurent Dunz, le ministre de l'intérieur est sous le feu des critiques. Certains lui reprochent d'être trop laxiste. d'autres au contraire de donner des consignes trop fermes, trop dures, y compris quand il s'agit de jeunes et de et de lycéen.

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Question très simple, est-ce que vous considérez qu'il fait le job, qu'il fait bien son travail aujourd'hui ? Les je répète, moi je je pense qu'il fait ce qu'il pense devoir faire. Euh c'est sûr que ça va pas être facile pour lui quand il y a un président de la République qui n'a rien dit sur le mal-être des lycéens euh et des manifestants et qui s'est contenté de dire depuis l'étranger il faut que la police fasse preuve d'empathie qui est c'est formidable l'empathie hein mais quand vous êtes en maintien de l'ordre c'est une notion assez étrange et assez relative si vous voulez que vous avez des blackbook en face de vous donc j'imagine que c'est pas facile pour le ministre de l'intérieur. Je je je répète ce que j'avais déjà dit moi à d'autres occasions, c'est que je crois qu'il faut revoir

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totalement la doctrine d'intervention de la police et en particulier la capacité d'intervenir vite et fort et très rapidement au début des événements parce que plus on laisse pourrir les situations, plus la répression euh elle est elle est elle est massive et et moins elle est efficace et plus elle peut créer ce type de problème. Donc l'urgence c'est de rétablir l'ordre et sans du tout nier les difficultés qu'il peut y avoir, les mal-être de certains lycéens, le manque de projection qu'on leur donne. J'aimerais qu'on parle enfin il y a besoin de leur donner de l'espoir aussi aux jeunes aujourd'hui. On leur dit que la planète s'écroule, se casse la gueule. Ils ont un classement piza qui fait qu'on ait les cancres de l'Europe. Enfin voilà. Oui, je vous écoute. Pardon.

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Justement, vous dites il faut donner de l'espoir aux lycéens. Il y a beaucoup de revendications aujourd'hui. Les principales, on veut de l'argent en plus. Certains demandent la modification ou même la suppression de de parcours sup. Vous président David Listard, vous faites quoi demain pour éteindre cette colère ? Sur quelle mesure concrète vous agissez ? D'abord le c'est pas un manque de moyens, c'est une mauvaise affectation des moyens. le l'affectation de 3000 professeurs en urgence euh devraient euh occuper tous nos débats. où est enfin comment se fait dans un pays surendetté comme la France et un pays surfiscalisé, on se permet d'avoir et 3000 c'estàd qu'il y en a beaucoup d'autres de payer des gens qui sont certainement très bien mais à rester chez eux sans travailler

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et parce qu'il y a des mouvements de la rue tout d'un coup on trouve 3000 professeurs enfin c'est je précise qu'ils ont des heures à faire dans les établissements à côté de chez eux quand ils sont pas appelés en renforts David Lisna Oui bien sûr oui bien sûr bien sûr bien sûr et mais mais là mais bien sûr que non parce que je le sais de l'intérieur parce qu'il y a même pas de DRH Il y a une direction des ressources humaines mais mais qui commande et qui man et qui donne du sens à toutes les missions qui qui sont faites. Et puis je je rappelle que une des revendications de certains lycéens c'était de dire on n pas de prof dans la classe et moi je le je le vis je le sais il y a beaucoup d'absentéisme il y a beaucoup de manques dans le pays qui dépense le plus. On

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dépense 40 % de plus dans l'éducation qu' a 25 ans. Donc le problème c'est un problème d'efficacité. C'est un problème comment on a pu dépenser plus d'argent et devenir les cancres de l'Europe. Donc on doit redevenir une superpuissance éducative. Et c'est ce que je j'exposerai que j'ai déjà commencé à exposer depuis plusieurs mois, notamment par évidemment de revoir les programmes et de libérer les programmes de toutes les idéologies qui qui perturbent tout dans dans les programmes, de faire en sorte que le finance de créer de la liberté scolaire et que le financement public suive le choix des parents pour créer de l'émulation entre établissements. que les enseignants puissent choisir un statut, que les chefs d'établissement, il faut tout ça montre l'échec de la centralisation du

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centralisme dont l'éducation nationale est une des expressions les plus tragiques. On fait des cancres et on dépense plus qu'ailleurs et on a une désorganisation totale. qu'il faut que les chefs d'établissement aient un vrai pouvoir de management, de commandement, de recrutement et et c'est tout cela qui doit être remis en place parce que les gamins là, il va falloir vraiment que on les on les forme intellectuellement à s'élever, à à résister à et à dominer la montée de la machine, de la robotique de l'IA parce qu'on va être encore plus dans la fabrique des crétins. Or, nos gamins, ils sont intelligents nos gamins évidemment et c'est la première des missions que l'on a, c'est de donner une espérance éducative. On va parler politique dans un instant, même si évidemment tout ça est très très

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politique, mais on va parler de votre candidature quand vous dites c'est pas si si on va le faire. Quand vous dites c'est pas une question de moyens la crise actuelle dans les dans les lycées et et dans les faces, est-ce qu'il faut comprendre que si vous êtes élu président, il y aura moins d'enseignants et qu'on pourra faire mieux selon vous avec moins de profs ? C'est c'est pas du tout ce que j'ai dit. J'ai dit que les enseignants sont dans le place que qu'il y aura des des vrais plans de de rémunération, des vrais plans de management. Enfin, vous savez, moi la canne, c'est ce que l'on fait, on a qui est une ville qui a ses grosses difficultés, mais on a baissé la dette de 83 millions d'euros chaque année. On a baissé la dette, on a augmenté l'investissement et parce qu'on a

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modernisé les services, on essaie de donner des missions et du sens au travail des agents, il y en a moins et mieux payés. Bref, enfin un vrai du vrai management participatif dans tous les services de l'État. Le problème aujourd'hui, c'est que il y a eu un affaiblissement des contenus euh des des agendas et je trouve que c'est une des revendications d'ailleurs très compréhensibles de certains lycéens où on voit qu'il y a parfois 4 heures de trous entre des cours, ce qui ce qui ce qui ce qui est pas normal. Et ça ça vient de la de la de la réforme des lycées de 2019 avec toutes ces options qui ont créé des trous énormes dans les plannings. Euh la réforme de totalement abandonné comme le sport à l'époque. Est-ce que pour vous la question de la démission d'Edouard c'était c'était à l'époque

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David Listin ? Est-ce que pour vous la question de la démission d'Edouard Gefra se pose ? Non mais on j'allais dire qu'importe. Il y a eu je sais pas combien de ministres il y en a tous les 6 mois. C'est le système qu'il faut changer, c'est la gouvernance du système et c'est l'organisation de l'éducation nationale. Donc l'enjeu, il est évidemment, on voit bien qu'on a un gouvernement sous dont la la seule mission est de durer de faire durer la fin du du quinquena d'Emmanuel Macron. Donc ce soit monsieur Jeffrey a des qualités comme d'autres, enfin c'est c'est pas c'est pas le sujet. Le sujet c'est que l'on doit euh revoir totalement l'organisation de l'éducation euh analyser ce qui a fonctionné ailleurs comme en Finlande comme dans les États-Baltes et dans d'autres États et

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dire que la France n'a pas euh une on n' pas une vocation à être les les les plus mauvais de l'Europe, à mettre toujours plus d'argent et moins de de moyens sur le terrain parce que la bureaucratie a tout bouffé. Mais c'est pareil dans l'hôpital, c'est pareil dans la police, c'est pareil. Voilà, à l'hôpital, on dépense plus d'argent qu'avant. Il y a eu le Sure et on attend aux urgences plus qu'avant. Donc c'est véritablement un énorme changement organisationnel et rationnel qu'il faut proposer et moi c'est le sens de ma démarche. David Listard, on dit parfois que dans une campagne présidentielle, il y a toujours un moment où le candidat ou la candidate fend l'armure. Je vais tenter la question. Est-ce qu'il vous est arrivé vous de faire grève, de bloquer votre collège, votre lycée ? Est-ce

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qu'il y a eu des moments où David Lissenard s'est rebellé pour obtenir quelque chose ? Moi, j'ai passé ma vie à me rebeller pour obtenir des [rires] choses. Voilà, j'ai pas pas au collège ou pas au lycée. Et d'ailleurs, je suis en train de me rebeller pour que je je si je vous dirai si vous voulez, mais qu'importe, j'ai peut-être que mes enfants m'écoutent donc ça m'embête un peu si vous voulez. Mais euh j'avais un esprit de contradiction qui fait que quand il y avait que quand il y avait les grèves, moi j'étais uniquement par peut-être par esprit de contradiction et second degré, j'étais le seul à pas faire grève alors qu'il m''est arrivé de sécher les cours le reste du temps. Mais j'ai je je n'aurais pas dû le dire. Mais euh [rires] le le mais mais aujourd'hui, je

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me rebelle et j'ai j'ai et j'ai j'ai très très envie de de faire gagner de faire gagner le tous les gens qui veulent s'en sortir et qui veulent que la France s'en sorte. Ouais, je me rebelle en en en alors que je suis un élu local et un ancien je viens du monde du petit commerce pour gagner la présidentielle et les législatives que nous préparons aussi à Nouvelle énergie. Voilà, comme ça j'aurais parlé. Alors la présidentielle justement, on espère que chez vous on a coupé le son de la télé. Je voudrais pas être à l'origine d'un d'un problème familial. David Lissard Tier Arnaud est là pour vous interroger sur l'élection présidentielle. Bonsoir David Lissard. Vous êtes donc candidat à cette élection présidentielle depuis le mois de mars dernier, crédité de 3 à 5 % des intentions de vote dans

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les sondages. Vous êtes aussi favorable et vous le dites très clairement à une grande primaire de la droite et du centre. Le problème est que jusqu'ici plusieurs des participants potentiels et en particulier Édouard Philippe et Bruno Rotaillot y sont opposés. Est-ce que vous continuez à penser ce soir qu'une primaire comme celle-là est possible ? ici Édouard Philippe et Bon vous écoutent ce soir. Qu'avez-vous envie de leur dire pour les convaincre ? Je ce que je dis depuis 2 ans et on en est dans la situation que j'ai évoqué d'ailleurs Marc Fel sait parce que je l'avais évoqué sur son plateau. C'est-à-dire que la primaire est encore organisable et je crois qu'elle est souhaitable parce que elle permet d'éviter deux choses. Elle permet d'éviter la division qui peut faire

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perdre et elle permet d'éviter aussi les compromissions et les arrangements de notable. Moi, si vous voulez, j'ai envie de de faire de de faire gagner mon projet. J'ai envie que les que les gens puissent le découvrir et au-delà du projet, de la personnalité, enfin bref, ce que l'on peut faire pour redresser notre pays et et rien n'est mieux que la démocratie, quoi. Donc, vu qu'il n'y a pas de leader naturel, vu que je n'ai que je pense qu'il faut que ceux qui nous ont gouvernés ne gouvernent plus. Voilà, c'est aussi simple que ça et notamment depuis 10 ans et ceux qui étaient dans les gouvernements de monsieur Macron. Euh vu que je pense qu'il faut proposer euh un autre changement, un changement très fort et une autre alternative que ce que propose le RN qui est très ambigu sur plusieurs

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beaucoup de sujets et ce que propose l'extrême gauche qui prendra le dessus sur la gauche et avec les néofascistes de de LFI qui sont extrêmement dangereux pour notre pays et bien que cette radicalité raisonnable la radicalité c'estelle à la racine des choses et le meilleur antidote à l'extrémisme et elle est surtout surtout la meilleure façon de faire gagner notre pays. Il faut gagner les élections mais donc on peut encore matériellement Oui, je le pense pour ça veut dire la violence. Ben ça veut dire que le fascisme, vous savez, c'est quand vous êtes très étatistes. D'ailleurs, historiquement, c'était le cas, c'est des mouvements qui venaient souvent de la gauche et contrairement à ce qu'on nous a raconté pendant des décennies et lorsque vous prenez la violence et que vous opposez

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les personnes selon des origines, par exemple, quand j'entends lesfi qui théorise et et et son leader qui dit tout blanc, tout moche, pour moi c'est une forme de racisme. Lorsque je vois l'antisémitisme débridé qu'il y a chez ces dans ces mouvements là, je dis qu'il y a des dérives oui néofascistes et je pense qu'il voit des fascistes partout. Il traite tout le monde fasciste, mais il voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Voilà. Et mais au-delà de cela, on ne peut plus gouverner avec ceux qui nous ont dirigé et don de la Macronie. Et donc je voudrais je propose et bien un changement puissant par un projet puissant et avec des personnes nouvelles. Si cette primaire n'a pas lieu, quand et comment est-ce que la droite et le centre désignent leur champion ? Est-ce

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que c'est uniquement en fonction des sondages ? Jusqu'à quand la compétition interne peut se prolonger sans risquer de une destruction mutuelle de ces de ces candidatures ? Quel est le calendrier ? Quelles sont les modalités que vous avez en tête ? Est-ce qu'il s'agit simplement de désigner à un moment donné de reconnaître que c'est celui qui est le plus haut dans les sondages qui doit être le candidat et porter les couleurs de la droite et du centre ? Et à quel moment selon vous ce choix doit-il se faire ? Alors si c'était les sondages Jacques Deor, Édouard Baladur et et Raymond Bar à l'époque aurait été élu. Ça ça ça marche pas comme ça. Deuxièmement, je pense qu'il faut poser la question à ceux qui refusent la primaire. Qu quel quels sont les les bons

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arguments qui s'opposeraient à cette compétition qui, je le répète, vise à à faire une présélection, c'estàd un quart de finale avant la demi-finale parce que tout le reste ce ne serait que des arrangements. Et le problème des arrangements, c'est que il il il génère du en même temps, il génère un projet qui ne peut pas redresser le pays. Le pays, c'est comme une mairie, c'est comme une entreprise. Moi, je viens de mon entreprise, il faut être cohérent dans l'action. Euh on sait que tout est difficile, on sait que les choses sont toujours plus compliquées, mais il n'empêche que on doit avoir de la cohérence et avec de la constance, on peut redresser le pays. Voilà. Donc euh quand faut-il trancher quand faut-il trancher avant que ça ne devienne trop dangereux et tard. Mais on verra on

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verra quand même assez important, on verra où on en est. Mais non, mais pardonnez-moi, mais je me permets de dire qu'il se passe quelque chose aujourd'hui autour de ma candidature et que je vais continuer, je vais encore accélérer à moi d'être meilleur dans les sondages, à moi de faire les efforts qu'il faut et je veux faire gagner ce projet. Donc je propose une primaire, ben si les autres refusent la primaire, ils nous diront ce qu'ils proposent eux, mais moi j'irai pas vers des arrangements. Et je ma rupture, elle est non seulement avec euh les propositions euh que j'évoquéis tout à l'heure de l'extrême gauche et du RN, mais elle est aussi avec tous ceux tous les conformistes technocrates qui qui nous expliquent la vie tout le temps, qui nous disent qu'ils sont le camp de la

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sagesse mais qui ont planté le pays. Donc je veux proposer, je souhaite aller jusqu'au bout de cette proposition et aujourd'hui je suis dans la course moi. Donc donc quand vous êtes dans la course, vous courez quoi. Je cours voilà quand quand on est dans la course. Merci beaucoup David Lisnard. On verra ce que devient de cette proposition de primaire qui aujourd'hui ne semble pas faire l'unanimité chez les autres candidats.