JULIEN ODOUL est l'invité de GAUTHIER LE BRET sur CNEWS !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 4 %Attaque 75 %Défensif 22 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:16OuverteRéponse partielle
Un jour sans fin dans le pays, Julien Audou. On a vu les images. Certains parlent de journée calme.
- 3:08ComplaisanteÉludée
Il faudrait penser à envoyer la facture à M. Mélenchon et à Mme Binet.
- 4:33OuverteRéponse directe
Racontez ce que c'est que le quotidien pour une jeune femme de droite quand on est à l'université.
- 6:20RelanceRéponse directe
En fait, ce qui est en train de se passer, c'était votre quotidien qui déborde ?
- 7:28OuverteRéponse directe
L'image du jour, on va la décrypter avec vous : main arrachée d'un jeune homme à Lens.
- 8:09OuverteRéponse directe
Jules, quelles sont vos informations ? Vous avez contacté des sources policières.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:23PrésentateurChiffre
« moins de 500 interpellations »
- 13:47Locuteur 7Chiffre
« il y a eu 65 forces de l'ordre blessées »
- 15:06Locuteur 3Fait
« Il a été mis en place pour la première fois après la mort du jeune Malik Ousekine »
- 22:22PrésentateurFait
« la répression policière, c'est ce qui s'est passé en 1989 sur la place Tiananmen »
- 28:37Locuteur 7Promesse
« chaîne d'information de France en septembre »
- 34:10PrésentateurFait
« cette image du camion de pompiers totalement calciné du côté de Marseille »
- 35:31PrésentateurFait
« il a été mis en examen pour acte de barbarie »
- 35:49PrésentateurFait
« cette policière à Paris qui a été tabassée au sol sous l'écrit de sale pute »
- 43:43PrésentateurChiffre
« depuis 1958 concentre 75% des sanctions à l'Assemblée nationale alors qu'ils étaient 6 »
- 44:04PrésentateurFait
« l'article 24 de la loi de 1881 qui peut vous faire condamner à 4 ans ou 5 ans de prison et 45 000 euros d'amende si vous encouragez la violence »
Temps de parole
- Présentateur77 %
- Locuteur 36 %
- Locuteur 45 %
- ?4 %
≈ 20,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir
à tous, bienvenue dans cette soirée spéciale que vous propose CNews ce soir. Violence dans les lycées, la France insoumise à la manœuvre. Deux heures d'édition spéciale avec Johan Uzaï, Éric Tegner, Jules Torres. Bonsoir à tous les trois. Julien Audou, le député de Lyon et porte-parole du Rassemblement National. Bonsoir à vous, M. le député. Louise Montangon, responsable de l'Uni Bordeaux. Bonsoir, Louise. Et puis Jules Laurent de la rédaction de 100% Frontières. Bonsoir à vous. On va vous proposer les dernières images du jour aux quatre coins du pays.
On
était évidemment en direct toute la journée sur l'antenne de CNews. Vous voyez à nouveau les images du côté de Bordeaux, du côté de Paris, notamment du côté de Lille également. Évidemment, il y a eu de nouvelles exactions. Des mortiers d'artifices ont été tirés. Des poubelles ont mis le feu aux poubelles. Et puis vous le savez, du côté de Lens, un jeune a perdu sa main. Une enquête de l'IGPN est ouverte suite à l'explosion d'une grenade de désencerclement. On pourra y revenir puisque, évidemment, la France insoumise s'est précipitée sur le cas de ce jeune pour le récupérer et l'exploiter à des fins politiques pour cibler une nouvelle fois les forces de l'ordre.
Alors résumé de la journée avec cette séquence compilée par les équipes de Valérie Acknain.
Un
jour sans fin dans le pays, Julien Audoule. Un jour sans fin, on a vu les images. En plus, aujourd'hui, certains ont parlé de journée calme. Vous savez, on s'habitue à force quand vous avez moins d'une centaine de policiers blessés dans la journée, moins de 500 interpellations. On parle d'une journée calme. C'était sans doute, par contre, une journée plus calme que ce qui se passera demain. Une sorte d'apéritif avant l'explosion généralisée que les renseignements prévoient. Les ministres sont inquiets. Les policiers sont inquiets avant la journée de demain.
Oui,
il faudra penser à envoyer la facture à M. Mélenchon quand même, à un moment donné. À M. Mélenchon et à Mme Binet aussi. Puisque Mme Binet, qui considère que ce sont les impôts des Français qui doivent payer les dégradations, les saccages des hordes d'extrême-gauche et de ces émeutiers, il faudrait effectivement leur envoyer la facture. Et moi, j
'ai
une proposition personnelle. L'État français verse des millions d'euros pour subventionner
la CGT, ce syndicat d'extrême-gauche. Les collectivités aussi. Le Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, dont je suis l'un des élus, versent tous les ans de l'argent public à la CGT, ce serait bien qu'on prenne cet argent pour les réparations, au lieu de nourrir, de grassement payer un syndicat qui attise la violence et qui veut que les Français payent. Mais ce que nous voyons depuis quelques jours est totalement affligeant. On se demande véritablement jusqu'où ça va aller, jusqu'où l'État va laisser faire, jusqu'où l'extrême-gauche va inciter à ces débordements qui sont inqualifiables. On ne les entend pas trop
s'émouvoir d'une jeune policière qui a été rouée de coups. Là, il n
'y
a personne. Il n
'y a
pas l'extrême-gauche qui est en relais. Vous avez Paris, vous avez Belfort aussi, où on a tenté d'atteindre
la
vie d'un policier,
des coups
dans la tête. Une dame aussi qui a été éborgnée, tous les blessés. Elle a
pas la bavée dans l'ail.
Les proviseurs qui se font asperger d'essence, ça, ça n'intéresse personne. Mais à un moment donné, il va falloir aussi que l'État, le gouvernement, reprennent les choses en main. Je veux bien qu'on donne des leçons de sécurité à la Terre entière. Il faut sécuriser le détroit d'Hormuz. Il faut qu'Israël se défende mieux. Quand on n'est même pas capable d'assurer la sécurité en marge de nos lycées et de neutraliser une bande de voyous et de racailles, ça, quand même, ça laisse persplexe. Louise, la première fois que vous êtes venue sur ce plateau, c'était sur un documentaire de Guillaume Janton qui parlait de l'extrême-gauche qui avait infiltré les facultés.
Et l'enfer quand on est un étudiant qui n'est pas d'extrême-gauche, ou pire, quand on est un étudiant de droite comme vous engagez à l'Uni, le quotidien est absolument insupportable. Donc vous n'êtes pas surprise, évidemment, de tout ce qui se passe dans le pays depuis une semaine, puisque ça fait quand même une semaine que ça dure. Et on dit en plus que la pire journée, ça devrait être demain. Non, mais là, je ne sais pas ce qui nous attend demain. Mais ce qui me choque aussi, c'est la réaction du gouvernement. Le ministre de l'Éducation nationale, il est complètement à côté de ses pompes. Il reçoit littéralement les syndicats qui mettent le chaos dans toute la France.
Il reçoit dans son bureau, au chaud, pour récupérer leurs doléances. Je ne sais pas où on est. Le message qu'il transmet à la jeunesse, c'est littéralement « Allez-y, mettez le chaos partout, brûlez vos profs, frappez vos surveillants, agressez les policiers, je vous recevrai quand même, je prendrai vos doléances, je vais mettre une petite plateforme en ligne pour qu'on essaie d'améliorer les choses, etc. » J'ose imaginer qu'il ne reçoit pas ceux qui ont mis de l'essence sur les proviseurs,
ceux qui
s'en
prennent aux policiers
ou aux pompiers, évidemment. Il a reçu l'union étudiante qui est littéralement à la manœuvre et qui pilote tous ses saccages. L'union étudiante en plus qui, tantôt, va dire que les flics tuent des enfants et qui, pendant le week-end, se permet de publier des visuels sur Instagram pour dire « Ah, c'est comme les matchs de la Coupe du Monde, on est
à la pause fraîcheur. » On ne sait même plus comment
est-ce qu'il
prévoit cette manifestation, est-ce qu'il rigole, est-ce que vraiment des flics tuent des enfants ? Et là, demain, on va avoir la CGT, la force ouvrière. Enfin, nous, ce n
'est
pas une surprise, ils sont déjà dans nos facs tout le temps à chaque blocus. Mais là, le problème,
c
'est que ça s'étend dans toute la France et que les lycées sont en train de suivre la droite qui est en train de prendre les universités. La France Insoumise, littéralement, a infiltré les universités et aujourd'hui, infiltre les lycées.
–
Racontez ce que c'est que le quotidien pour une jeune femme de droite quand on est à l'université, quand on est à l'uni. – Vous ne pouvez pas être utile, vous ne pouvez pas aller en cours. Simplement, c'est mon cas. Aujourd'hui, j'ai quitté mes études, je suis obligée d'être dans un master à distance parce que je ne peux pas mettre un pied dans une faculté sans qu'une horde de gauchistes
complètement esservelés se rameutent sur moi à 80. L'année dernière, il y
en
a eu 200, 250 dans la bibliothèque universitaire parce que j'ai eu le malheur de prendre un café dans la BU. Je ne
sais
pas si on se rend compte. Et le pire dans tout ça, c'est que les professeurs, ils sont complices. L'administration,
elle
est complice. La présidence,
ils sont tous complices. Le personnel qui travaille à la bibliothèque universitaire était venu nous voir pour me contrôler, pour me demander une
carte d'identité. Non, mais je ne sais même pas pour qui ils se prennent. Et pour me dire, tout ça, tu le mérites. Tu as vu ce que tu fais, tu as vu tes idées.
–
En fait, ce qui est en train de se passer, c'était votre quotidien qui déborde, qui sort de l'université, qui arrive devant les lycées et ensuite qui va dans les rues des grandes villes gangrénées par l'extrême-gauche.
–
Exactement, on avait prévenu le gouvernement avec l'Uni, on leur
a remis un nombre de rapports incalculables au ministre de l'Éducation nationale, au ministre de l'Enseignement supérieur.
Bon, ils n'ont jamais lu ces rapports et aujourd'hui, ça s'étend dans toute la France.
– Alors l'image du jour, on va la décrypter avec vous, Jules Laurent, c'est celle d'une main arrachée d'un jeune homme, donc du côté de Lens. Vous voyez ces images qui sont floutées, évidemment, qui sont extrêmement dures à regarder. –
Et
la bataille du récit a commencé, exactement comme Belfort, on va y revenir dans un instant, où le policier qui a été victime des émeutiers s'est retrouvé sur le banc des accusés. Alors là, par exemple, Manon Aubry a tweeté, l'eurodéputé LFI, « BFMTV ment, une témoin affirme que la victime n'a pas ramassé la grenade, il ne l'a pas ramassée, il l'a reçue sur sa main, le procureur n'indique pas comment la victime a eu la main arrachée, alors quelle est la source macroniste de BFMTV pour affirmer le contraire ? » Jules, quelles sont vos informations ? Je sais que vous avez contacté des sources policières, il
y a
une enquête IGPN qui est en cours, mais on voit comment la France Insoumise a récupéré le drame de ce jeune homme pour en faire son martyr et pour évidemment cibler à la fois le gouvernement et l'institution policière. – Bien sûr, parce qu'il faut reprendre la main qui a été arrachée, ça a eu lieu à 11h. Donc dès 11h, on avait ces informations qui sont sorties, avec toutes les précautions qui ont été données d'ailleurs par le procureur de la République lorsqu'il s'est exprimé en disant qu'on ne sait pas, on ne connaît pas encore vraiment les circonstances.
Pour autant, la France Insoumise s'est emballée dans un narratif disant que le CRS aurait directement jeté sur la main de cet étudiant lycéen cette grenade de désencerclement qui aurait causé l'arrachage de la main. Donc ça c'est Manon Aubry, Thomas Porte, plusieurs ont relayé cette version. Ce qui ne relaie pas du tout, finalement, c
'est
la version de la police, c'est celle des CRS qui ont donné leur version, qui ont par exemple fait deux sommations avant de lancer la grenade de désencerclement. Ces sommations ont été faites avec un mégaphone pour bien interpeller tout le monde parce que face à eux, ils avaient véritablement des gens dangereux, attroupés, qui étaient en train justement de mettre vraiment un bordel pas possible devant ce lycée. Et ce qu'expliquent finalement ces policiers,
c
'est qu'au moment où ils lancent une des grenades, elle tombe par terre et il y a ce jeune homme qui va directement la ramasser avec la main gauche, la prendre et elle explose à ce moment-là dans sa main, causant finalement l'arrachage de la main et une petite partie du bout, du début du bras. Ça c'est la version des policiers. Et ce qu'on remarque finalement,
c
'est que la France Insoumise, elle s'en fiche en fait de cette version des policiers, elle ne la relaie pas, elle ne prend aucune distance vis-à-vis de la version du témoignage lycéen parce que ce qu'elle veut finalement dans son narratif, c'est que la grenade ait été lancée directement et qu'il y ait une intention du policier finalement de blesser directement à la main ce lycéen. On sait que la France Insoumise attendait ce moment, capter la détresse d'un jeune, le malheur d'un jeune qui perd sa main, c'est absolument affreux, pour l'exploiter politiquement, faire de lui un martyr et cibler l'institution policière, Jules Torres.
La France Insoumise a l'affaire qu'il cherchait depuis une semaine, depuis même plus d'une semaine, puisqu'on sait qu'un certain nombre de leurs militants, de leurs porte-parole, Louis Boyard en première tête, est passé dans un certain nombre d'universités et de lycées justement pour semer ces petites graines et pour que, eh bien, oui, des lycéens qui ne sont pas forcément des gauchistes, des lycéens qui ne
sont
pas forcément des casseurs, des lycéens qui ne sont pas forcément des violents, rejoignent ce mouvement, rejoignent ce mouvement qu'ils appellent manifestation lycéenne, alors qu'en réalité, c'est simplement des casseurs et quelques gauchistes qui sont en train d'essayer d'apporter une contagion dans le pays. Là où c'est extrêmement grave,
c
'est que tout cela a des conséquences et on a beaucoup parlé de la doctrine du maintien de l'ordre qui a été choisie par le ministère de l'Intérieur qui, au départ, eh bien, en effet, a voulu mettre les LBD dans les coffres des voitures de police, a voulu que des armes létales ne soient pas déployées, avec une conséquence. Eh
bien,
la conséquence, c'est qu'en fait, on met les policiers... Et
les
LBD aussi, lanceurs de
balles de défense. Je
viens de le dire qu'ils mettent les LBD dans les voitures de police, dans les coffres des voitures de police.
Et
les casques,
oui.
Et les casques, bien sûr. Et donc, ça a une conséquence, c'est que nos policiers, eh bien, sous sous pression. Et quand nos policiers sont sous pression, qu'on leur tape à la tête, qu'on les agresse au visage, qu'on leur envoie des mortiers, bah oui, c'est des êtres humains, il y
a
de la pression. Et parfois, il peut y avoir un drame. Et encore une fois, je ne pense pas que l'IGPN dira que les policiers étaient coupables dans cette affaire. Parce que c'est ça qui est intéressant. L'inspection générale de la police nationale, puisque c'est évidemment pas du tout la même chose si la grenade arrive sur la main, ou si le jeune homme ramasse la grenade, pour pourquoi pas la lancer à son tour sur les policiers, et qu'elle explose malheureusement quand il l
'a
en main. Mais on en parle depuis une semaine, Eric Tegner, la France insoumise exploite chaque drame pour évidemment nourrir son agenda politique et mobiliser à la veille de la grande journée de contestation qu'il y aura demain dans les rues du pays. Bien sûr, et il faut le dire, il n
'y
a pas de répression policière. Il n
'y
en a pas. Je veux dire, avant d'aller même sur la répression policière, on mériterait aujourd'hui que dans le pays, en France, une des principales puissances économiques mondiales, eh bien on ait des consignes pour les policiers pour faire en sorte de mettre fin à cet immense bordel. Parce que ce
ne
sont pas des lycéens, ce sont des racailles qui en ce moment sont dans la rue. Mais je vais vous dire, quand j'écoute le ministre de l'Éducation nationale, et par
contre,
moi j'ai l'impression d'avoir Louis Boyard à l'Éducation nationale, même Sébastien Delogu, en ce moment,
on
ne le voit plus. Il se retrouve débordé. Il est stressé parce qu'il se dit qu'il y a plein de jeunes qui vont le remplacer. Parce qu'en ce moment, on est en train de vivre le grand oral des élections législatives de la France insoumise. C'est à qui va foutre le plus le bazar, va avoir le droit à une circonscription, peut-être à une mairie, peut-être à une tête de liste
aux élections régionales.
Mais il ne
faut
pas se croire, Louis Boyard, depuis quelques jours, Louis Boyard, il est dépassé, il est déjà à Sbine, on se croit, dans les années 80. Et c'est ça qui est insupportable, c'est qu'ils
sont en train de faire basculer une
génération. Il
a été vu sur plusieurs
points de blocage,
et il
a rebroussé chemin.
Oui, il a pris un
coup de vieux, c'est-à-dire qu'il a des jeunes qui sont bien plus mobilisés que lui. Donc c'est ça qu'a essayé de faire Bali Bagayoko la semaine dernière. Il a voulu montrer qu'il était sur le devant de la scène, et il a mis évidemment Louis sur le feu. Johan, la France insoumise a son martyr ?
Écoutez, moi je ne peux que souscrire à ce qui vient d'être dit par Éric Tegner,
qui
a brillamment résumé la
situation.
Vous voulez dire qu
'il
a fait du usaï ? Je suis un peu jaloux, j'aurais aimé dire cette chose à sa place, voyez-vous. Mais non, avec la France insoumise, on avait la police tue, la police est raciste, maintenant on va avoir la police mutile, donc ils arment depuis des années, mais ils les arment encore plus aujourd'hui, ils arment moralement ces jeunes pour aller à l'affrontement avec la police. La réalité est celle-ci. Voilà, ils ont conditionné une partie de la jeunesse Les jeunes et les parents ? Pour qu'elle aille... Jean-Luc Mélenchon va demander aux parents de s'interposer, c'est ce
qu'il a fait la semaine dernière.
Mais la France insoumise a armé moralement une partie de la jeunesse pour qu'elle aille à l'affrontement avec la police. Alors ce qui s'est passé est dramatique, attention, il n
'est
pas question de débattre là-dessus. C'est horrible. Mais pardon, je sais aussi qu'aujourd'hui il y
a
eu 65 forces de l'ordre blessées. Rien qu'aujourd'hui. Et je comprends parfaitement que les policiers n
'aient
pas envie de mourir pour protéger les Français, pour protéger la République. Donc quand on tire des coups de mortier d'artifice sur les policiers, c'est que vous voulez les tuer, d'accord ? Bon, donc moi je comprends qu'ils se défendent. Quand on agresse des policiers au point de vouloir les tuer, je comprends que la police cherche à se défendre. Voilà ce que je retiens quand même en priorité aujourd'hui. Jean-Luc Mélenchon, qui appelle justement à la mobilisation pour la journée de demain.
Je
vous appelle le 6
à
vous déplacer pour aller encadrer les manifestations des jeunes.
Pour
les protéger
contre
l'éborgnement, les tentatives d'asphyxie par les gaz lacrymogènes qui pleuvent parfois tant et si fort que les policiers eux-mêmes sont conduits à s'asphyxier. Et pour cela,
vous
vous mettrez soit un casque blanc, comme celui-ci, soit un brassard blanc,
sur
votre bras,
pour
que l'on vous reconnaisse comme une force d'interposition. Interposition
entre
la violence policière et la manifestation.
Ce
système n'a pas été inventé par moi ni par les Insoumis, cette fois-ci. Il a été mis en place pour la première fois après la mort du jeune Malik Ousekine
qui
avait été tué après avoir reçu des coups alors qu'il était malade
des
pelotons motocyclistes.
rebelote, il le fait sur un ton nettement plus calme que la semaine dernière parce qu'il s
'est
peut-être dit que le ton était trop arnieux la semaine dernière et c'est vrai qu'il a l'habitude de lisser son image de Julien Audoul au moment de ses campagnes présidentielles. Jean-Luc Mélenchon, mais là, il appelle une nouvelle fois les parents à aller s'interposer entre les forces de l'ordre qui éborgne, je le cite, et les jeunes qui manifesteront demain.
Non
mais il faut s'arrêter deux minutes sur la gravité des propos. Ce monsieur est candidat à l'élection présidentielle. Totalement.
Il parlait de
chauvagerie policière la semaine dernière. Ce monsieur est le chef d'un parti qui malheureusement a un groupe à l'Assemblée nationale et
il demande la constitution
d
'une force d'interposition ce que j'appelle une milice tout simplement c'est-à-dire une résurgence
de
la jeune garde pour venir s'interposer donc pour envoyer un message très clair à la police qu'il y aura des gens pour venir taper pour venir tirer pour venir agresser et pour pouvoir laisser les hordes de racailles s'adonner à
leur passe-temps favori c'est-à-dire la destruction généralisée. C'est ça en fait. C'est quand même assez inquiétant. Et face à cela en fait on a je pense de la part de tous les médias de gauche et du service public on a une indifférence générale. Ce sont des propos voilà qu'un sympathique candidat
va
dire calmement donc
qui parle d'un brassard blanc etc. Mais dans n'importe quel autre pays
c
'est signé voilà ça s'appelle du fascisme c'est du fascisme on veut la constitution d'une milice qui va engager un coup de force face à la police qui elle est légitime et qui va permettre justement le chaos donc c'est extrêmement grave. Les milices et puis il
a
même prévu le brassard alors c'est un brassard blanc mais effectivement cette milice a un brassard. Non mais il est quand même très drôle Jean-Luc Mélenchon c'est à dire que là on voit bien que cette vidéo elle est ultra scénarisée qu'il a bien prévu son coup parce qu'en réalité la semaine dernière il a bien compris qu'il est allé beaucoup trop loin.
Bien sûr. Vous avez vu comme
le ton est redescendu. Là il y
a
Steven Spielberg derrière ou Christopher Nolan je ne sais pas mais c'est à dire que
la semaine dernière
oui mais c'est à dire ou Adèle Exerciopoulos mais c'est à dire que la semaine dernière il était en train de nous dire qu'il fallait y aller qu'il fallait bloquer tous les lycées que ce n'était pas normal qu'il y ait ces policiers qui soient si violents et là on a un Jean-Luc Mélenchon qui a dit calmez-vous mettez-vous un brassard blanc attention faites attention à vous il pourrait y avoir une asphyxie non mais qu'est-ce qu'il est en train de dire Jean-Luc Mélenchon qu'il y
a
des avions de l'armée de l'air qui vont balancer du nalpalme devant les lycées dans les prochaines heures enfin qu'est-ce qu'il est en train de dire c'est une très grave tentative de déstabilisation d'abord de l'institution policière ensuite lui et ses amis monsieur Harry Halimi qui était son ancien avocat ses amis du syndicat de la magistrature avec qui il manifeste sont dans une tentative de déstabilisation de l'état judiciaire donc il est en train d'essayer de déstabiliser l'état pour ne pas dire de détruire toutes les institutions Jean-Luc Mélenchon c'est ça qu'il faut dire on ne le dit pas pour se faire plaisir tout cela est documenté et je constate que nous sommes les seuls parce qu'ils sont bien mignons nos confrères à se faire agresser avec ça tous les médias sont agressés ils ne disent rien ils font des communiqués en disant non c'est horrible on se fait agresser BFM a porté plainte contre Bali Bagayoko oui très bien très bien qu'il porte plainte c'est très bien mais là le combat il n
'est
pas seulement judiciaire le combat il est médiatico-politique comment on peut laisser un parti un parti qui est autorisé c'est pour ça que pardonnez-moi mais moi je refuse la dissolution de la France Insoumise idéologiquement mais la question se pose de plus en plus c'est-à-dire qu'on a objectivement des élus de la République des élus qui ont des écharpes tricolores qui appellent à massacrer des policiers et à s'en prendre à des procureurs de la République quand ils ne demandent pas à
ce
qu'on met des préfets en prison c'est-à-dire que là on assiste Jules Laurent à parler du procureur de la République notamment de Belfort c'est-à-dire qu
'il
y
a
beaucoup de membres de la France Insoumise qui disent ah ben non il ne savait pas que la plainte était déposée il faut lui retirer l'enquête mais vous imaginez on va revenir sur le cas vous imaginez on va revenir sur le cas de Belfort on
va en faire on va en faire une partie
à part entière de l'émission alors ils appellent effectivement massacrer le terme est excessif mais ils appellent visiblement à s'en prendre aux policiers puisqu'ils parlent de violences légitimes et ils appellent les parents à s'interposer en face des policiers alors je vais vous sortir quelques archives qui ont quelques jours on va commencer par Balibagayoko qui a été le premier à parler de violences légitimes
ce
sont des humains en
fait
je parle
de violences
mais ce sont des humains mais la violence à un moment donné elle peut être légitime aussi elle peut être légitime c'est quoi cette affaire bien sûr qu'elle peut être légitime le problème que l'on dit à tous ces jeunes là c'est oui elle peut être légitime mais chaque fois qu'on peut l'éviter c'est mieux Jordan Florentin la semaine dernière demandait aux jeunes d'Aubervilliers ce qu'ils pensaient des propos du maire de Saint-Denis
que les gens se passent c
'est
frangler et qu
'on
se fasse gazer
au bout d'un moment on peut poser la question de la légitimité de cette violence aussi non ? Balibagayoko vous diriez il y
a
une violence qui est légitime
bien sûr qu'il y a une violence qui est légitime vous
êtes pas en colère vous parfois ? par exemple le lycée de Nantes qui
est
en train de brûler c'est un lycée tout neuf qui a été refait récemment celui-là il
n
'y avait pas les mêmes problèmes
mais
pourquoi on brûle ce lycée
?
parce qu
'en fait on est en colère au bout d'un moment mais
en fait juste
on
n'est pas
écouté donc on est obligé au bout d'un moment d'utiliser la violence
moi
j'en pense rien du tout j'aimerais juste récupérer ma voiture et rentrer chez moi d'aller récupérer ma fille à l'école c'est tout ça m'embête ça m'embête parce que voilà ma fille là je dois le conduire à l'hôpital je serais même pas à l'heure c'est pas normal qu'ils cassent non plus ça n
'a
pas de sens quand vous cassez vous faites quoi après ? qui repart ? c'est nos impôts qui
payent
moi je suis prélevé à la source tous les mois
sinon
on peut parler du lycée parce que je crois que vous êtes là pour ça c'est quoi vos revendications
?
c'est eux les lycéens moi je suis étudiant
donc
c
'est
ce que vous faites là alors ? alors tu essayes
?
en tout cas ça c'est parce qu'on n'a pas beaucoup de budget dans ce lycée il y a de l'usure dans le lycée le manque de personnel et oui comme j'ai dit le manque de fonds et c'est pour ça qu'on manifeste il
y a
le manque de
matériel aussi par exemple il y a du manque d'ordinateur dans certaines salles on ne
peut
pas travailler non c'est vraiment pas la bonne façon de se faire entendre pour moi après je pense que aussi c'est le fait d'accumuler aussi beaucoup de déceptions
Eric
Tegner quand on entend Jean-Luc Mélenchon qui appelle les parents à former effectivement Julien Gdoul parlait de milice de se mettre des brassards blancs et d'aller s'interposer entre les forces de l'ordre et les jeunes quand on entend Bali Bagayoko il
y
a quelques jours parler de violence légitime envers les forces de l'ordre qu'est-ce que ça peut donner demain
?
c'est de la sédition c'est
-à
-dire que c'est un discours de sédicieux mais en même temps et je rejoins ce qu'a dit Jules Torres c'est la responsabilité médiatique parce que Bali Bagayoko on lui a tout excusé on lui a tout pardonné
parce
que parler en mâle avoir un esprit critique sur Bali Bagayoko ça voulait dire automatiquement être raciste mais pardonnez-moi quand une certaine presse a essayé d'expliquer que Bali Bagayoko était le nouvel Obama français moi j'ai pas vu Obama aux Etats-Unis aller faire ce genre de choses et aller s'en prendre à la police c'est-à-dire qu'on est quand même sur des modèles
aujourd'hui
français qui sont mis en avant chez les jeunes qui pour moi me posent problème et ensuite j'ai envie de dire à Jean-Luc Mélenchon qui parle de violences policières vous savez ce que c'est la répression policière ? c'est ce qui s'est passé en 1989 sur la place Tiananmen c'est-à-dire que avec ses amis communistes chinois voilà ce qui s'est passé
on n'a jamais retrouvé de manifestants qui étaient face à ce char
le communisme c'est exactement ce qu'ils sont en train de faire donc ils se moquent de nous mais moi ce qui me dérange de façon plus large c'est quoi ? c'est qu'en fait ça fait 70 ans que la violence la haine anti-flics c'est devenue rentrée dans la culture populaire on nous parle de mai 68 comme d'une grande fête comme si c'était bien il faut que dans ce pays tout le monde soit de gauche dans le fond on aimait la gauche d'avant etc et il n
'y
a pas un moment l'idée tout simplement quand on a 17 ans on doit travailler et quand on ne respecte pas l'ordre et bien on doit être sanctionné alors vous voyez cette séquence actuellement à
l
'écran on va la voir vraiment c
'est
-à
-dire
que vous allez pouvoir l'entendre parce que c'est une forme de violence qui s'est passée envers Guillaume Foucteau la semaine dernière où Bali Bagayoko tente d'arracher son micro je rappelle quand c'était Bruno Golnich du Rassemblement National qui tentait d'attraper la perche de quotidien ça
faisait la
une et
ils
nous
en
ont parlé pendant des années là c'est même pas avec un parapluie c'est
pas
avec un
parapluie c
'est vraiment il va choper le micro de Guillaume Foucteau revoyer cette séquence
j
'ai le droit
d'être là
j
'ai pris des
coups
je suis un journaliste je suis un journaliste
vous faites pas écoutez moi le corps
vous venez de nous pour prouver vous prouver c'est tout vous prouver c'est dans le micro vous vous prouver c'est
parce que vous êtes beaucoup trop sûr de vous beaucoup trop sûr de vous
reculez
de
l'arrivée de ce journaliste
c'est les journalistes qui restent comme ça les journalistes racistes ils ne
veulent
pas leur
place ici je pense que la remunication qui est faite ici par les lycéens et les organisations nobles elle n'a pas besoin de gens ici de se faire de droite pour venir et nous expliquer comment mais j'aime en fait leur message relativement clair ils ne veulent pas le racisme ils veulent des moyens pour leur faire du
sport
scolaire comme par contre dans les bons quartiers parisiens
quelques secondes après cette séquence Guillaume Foucteau essaye d'entrer en contact avec Bali Bagayoko pour lui demander s'il a un comportement normal en lui arrachant son micro
c
'est normal monsieur c'est normal qu'on soit violenté comme ça monsieur le maire c'est normal monsieur le maire monsieur le maire c'est normal qu'on soit violenté comme ça vous
le jantez on a pris
des coups c'est normal
j
'ai le droit d'être là je fais
mon travail je
suis journaliste
monsieur le maire je
fais quoi ? il n
'y a
pas de caméra je fais quoi ?
il n
'y
a
pas seulement
très
peu n
'ont
parlé aucun média d'ailleurs très peu je ne sais pas pourquoi je dis très peu aucun zéro n'ont parlé du fait qu'un maire tente d'arracher un micro à un journaliste Yoann Uzaï alors que quand c'était Bruno Gollnisch qui faisait pareil enfin même pas pareil il attrapait la perche de quotidien avec un parapluie là c'était des heures d'antenne mais pas pour Guillaume Foucteau oui ça en dit long sur ce que serait la France si Jean-Luc Mélenchon par grand malheur gagner l'élection présidentielle le 2 mai prochain ça devrait réveiller l'ensemble des français naturellement mais moi je me pose une question il travaille quand monsieur Bagayoko ? quand est-ce qu'il est dans sa
mairie à s'occuper des problèmes des habitants de Saint-Denis
? on le voit toujours dans la rue on le voit toujours en train de danser autour des feux de poubelle mais à quel moment il travaille ? j'ai l'impression qu'il travaille encore moins que quand il était à la RATP c'est
vrai je vais vous dire
j'aurais aimé la dire celle-là
aussi c'est bien
vous êtes connus de toute façon moi souvent qu'on parle de vous ensemble Tegner et Usai ça m'est déjà arrivé dans le passé on va se retrouver dans un instant on va vous montrer d'autres séquences la soirée évidemment ne fait que commencer sur l'antenne de CNews sur ces violences dans les lycées la France insoumise à la manœuvre on est en édition spéciale jusqu'à 23h ne bougez pas
j
'ai l'impression d'être sur un tapis volant c'est comme si on flottait au-dessus de la route
ça c'est la magie du programme Citroën Advanced Comfort
Pythagore en français s
'il te plaît
suspension
à butée hydraulique progressive
comme
sur la BX de l'époque oui enfin la BX c'était hé
mais
non elle est montée le tapis mon gars
mais il
manque
une chaîne sur le rétro là grave une chaîne avec homard de scie j'ai la vision vous savez quoi on va mettre une chaîne autour du rétro
sur
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Kéa
Leclerc est trois fois le moins cher moins cher en moyenne sur les marques nationales les marques distributeurs et les premiers prix Leclerc c'est quand même quelque chose de nouveau qu'on voit la violence contre les proviseurs c'est-à-dire qu'à Marseille on était en duplex justement avec Tony Pitaro jeudi devant le lycée Victor Hugo du 3ème arrondissement de Marseille ils ont mis le feu à la porte d'entrée il y a un des proviseurs qui a pris de l'essence sur lui pareil dans une autre ville du pays on a quand même vu des professeurs lynchés à Lille tapent dans le dos même chose c'était révélé par Tony Pitaro à Toulouse il y a un agent de l'établissement scolaire qui tente de venir éteindre le feu il se fait lyncher au sol je sais que vous êtes confronté à la violence Louise de l'extrême gauche mais c'est quand même on est monté d'un cran si je peux le dire ainsi c'est nouveau quand on voit des proviseurs se faire prendre pour cible des profs se faire prendre pour
cible
je rappelle qu'on est dans le pays où Samuel Paty a été assassiné où Dominique Bernard a été assassiné et où on a donc des émeutiers qui vont taper des professeurs sur le chemin de l'école
ah
non mais c'est des images qui sont totalement insupportables à voir à regarder moi je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à un tel degré de
violence et c'est d'ailleurs l'une des premières fois on voit que ça n'a rien d'un mouvement lycéen c'est un mouvement qui a été piloté qui est complètement
dirigé par l'extrême gauche et finalement en fait les lycéens ils finissent par être les idiots utiles de ce mouvement parce que plus personne ne parle vraiment d'eux ni de leurs revendications finalement on parle que de la France insoumise et des sbires de Jean-Luc Mélenchon et Jean-Luc Mélenchon il est très très intelligent parce qu'il arrive à mobiliser ce quatrième bloc qui lui manquait en 2022 lors des élections présidentielles et en fait ce quatrième bloc c'est quoi ?
c'est la jeunesse des quartiers populaires et là il est en train de jouer enfin il a un boulevard devant lui pour 2027 et il est en train de chauffer les lycéens à blanc et ce mouvement là c'est pas un mouvement anodin c'est un mouvement
qu'on va revoir plus tard dans les années qui vont venir parce que les lycéens en plus de tout casser si c'est des lycéens mais en plus de tout casser et de semer le chaos partout ils sont reçus par le ministre de l'éducation nationale mais ils décident quand même de faire une semaine dite noire donc je sais pas trop ce qui nous attend mais à mon avis ça
va être pire ce que vous disiez tout
à
l
'heure vous disiez il a capitulé Edouard
Geffray il s'est miage nous
je sais même pas s'il a déjà été pilote de son avion d'ailleurs parce que bon en vrai quand vous demandez à un lycéen ou même à un étudiant ils sont incapables de vous citer qui est le ministre de l'éducation nationale qui est le ministre de
l
'enseignement
supérieur ils ont
jamais été à la hauteur à chaque fois c'est quelqu'un qui occupe un poste pendant moins de 6 mois en vrai le premier service public de la nation est complètement laissé à l'abandon depuis des années
Jules Laurent vous qui êtes au service police-justice de la rédaction de 100% frontière vous voyez évidemment des agressions contre les policiers j'allais dire de manière quasi quotidienne il y a quand même un fait nouveau je veux dire cette image du camion de pompiers totalement calciné du côté de Marseille par des jeunes qui venaient des quartiers nord c'est ce qu'on a documenté dès jeudi soir les images des proviseurs et des enseignants agressés c'est quand même un fait nouveau ça se passait pas tous les jours dans le pays et là depuis une semaine c'est tous les jours ce qui est le fait nouveau c'est-à
-dire
qu'en fait il y
a
une certaine forme de revendication derrière ces actes puisque bon nombre sont filmés vous savez depuis deux jours on a aussi plusieurs messages publics sur les réseaux sociaux ou dans des boucles finalement cryptés d'appels à l'exaction d'appels à tuer des policiers d'appels à foutre le feu dans toute la ville et donc on a aujourd'hui en fait de nouveau cette revendication de la violence vis-à-vis de figures d'autorité avant on pouvait avoir des violences spontanées par rapport à un conflit même au sein d'une classe et aujourd'hui on a une organisation de la part de militants d'extrême gauche ou de personnes issues des quartiers qui vont s'organiser de façon logistique pour ramener des mortiers ramener de l'essence ramener des cocktails Molotov ramener des armes blanches parfois directement sur ces blocus et ensuite passer à l'acte et tout ça filmé revendiqué sur les réseaux ce qui fait qu'en fait les images tournent en boucle parmi les jeunes et on n'a plus aucune réaction finalement de ces jeunes qui sont accoutumés à cette violence je pense aussi à cette femme marseillaise qui allait simplement travailler et qui ne voulait pas que l'abribus soit éclatée par des émeutiers et elle se retrouve par un gamin de 15 ans aspergé d'un spray auquel on met du feu et il a été mis en examen pour acte de barbarie ce jeune homme oui totalement je veux vous dire il y a trois éléments nouveaux moi qui me choquent le premier c'est qu'en effet on se retrouve avec de nombreuses femmes qui sont agressées et visiblement ça n'a pas l'air véritablement dérangé le gouvernement en tout cas ça n'a pas l'air de créer un électrochoc parce qu'il y
a
le cas dont vous parliez mais également cette policière à Paris qui a été tabassée au sol sous l'écrit de sale pute on va te tuer c'est quand même cela qui a été dit et après on ose nous parler de violences policières donc c'est le premier point qui moi m'a choqué le deuxième point en effet c'est d'avoir le ministre de l'éducation nationale qui d'une certaine façon cède à ces violents en les faisant rentrer au sein du ministère on l'a vu de nombreuses fois Gauthier le nombre de familles de victimes de jeunes qui ont été assassinés dans ce pays qui n'ont jamais eu le droit d'être reçus dans les ministères qui n'ont jamais eu le droit de recevoir un coup de fil du ministère et notamment du ministre de l'intérieur et à ce moment là de voir que pour le coup on ouvre grand le ministre de l'éducation nationale c'est quelque chose d'inconséquent parce que ça va se reproduire une deuxième fois c'est ça le problème dans lequel on se retrouve aujourd'hui
c'est cédé à la violence et je dis
une nouvelle fois j'espère qu'on ne va pas apprendre demain que parmi les membres de la réunion les représentants des lycéens les lycéens qui ont été reçus par Edouard Geffray il y en a qui auraient participé aux violences j'ose
espérer que non j'ose espérer qu'ils ont été
scannés et qu'on a bien vérifié que ce n
'était
pas le cas on a laissé des sédicieux être collaborateurs
parlementaires
sous pseudonyme et en anonymat l'Assemblée nationale et vous
voyez
le troisième point qui me choque c'est que ce soir on n'est pas le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez qui soit scandalisé de cet appel à une milice de la part de Jean-Luc Mélenchon qui en vient même à expliquer que pour se reconnaître dans cette milice il faut donc porter un brassard blanc c'est quoi ce pays on
nous parle de
république tous les jours on nous parle finalement qu'il faut donner des cours d'éducation civique on va nous dire qu'il faut un barrage républicain contre le Rassemblement National en permanence et le jour où il y
a
un responsable politique de premier plan qui ait fait un appel à une milice et qui dit comment faire il ne se passe rien Alors vous parlez de milice c'est
ce
que dénonçait Julien Audoul le brassard blanc que propose Jean-Luc Mélenchon aux parents qui viendraient s'interposer entre les forces de l'ordre et les lycéens émeutiers alors je vais vous proposer différentes séquences pour voir l'implication de la France insoumise parce que c'était le thème principal de notre soirée de ce soir déjà Jordan Florentin lui aussi est allé du côté de ce lycée Paul-Éluard de Saint-Denis et lui aussi ça a été très compliqué pour lui la semaine dernière
Vous avez
un argument vous ne touchez pas vous ne touchez pas vous
êtes en train de nous filmer vous ne touchez pas vous ne touchez pas madame
vous ne touchez pas le micro monsieur Balayoko pourquoi il y a une telle violence il
va essayer de nous retirer le micro comme hier on est dans l'espace public madame on est dans l'espace public voilà
et
le quotidien de Guillaume Foucteau et de Jordan Florentin et de leurs cadreurs qu'on félicite évidemment une nouvelle fois mais quelques séquences pour vous montrer l'implication de la France insoumise quand le député Thomas Porte tente d'arracher son bouclier à un policier comportement normal d'un député de la nation Antoine Léomand dans l'Essonne pareil aux côtés des lycéens et puis il est dépassé par les événements quand un buisson prend feu
c
'est débile
il
va le tour il va le tour
Buisson évidemment auquel ces émeutiers ont mis le feu mais le lendemain Antoine Léomand à l'Assemblée nationale qu'est-ce qu
'il
nous dit ? bah qu'il était pompier qu'il était sur une zone compliquée et qu'il a agi comme un pompier écoutez le député LFI qui nous prend pour des imbéciles
à
quel moment pensez-vous que la présence de députés insoumis ou d'élus de la France insoumise participe de quelque manière que ce soit à l'augmentation des violences c'est plutôt l'inverse puisque quand nous sommes là ce que nous faisons c'est d'essayer de faire en sorte qu'il n
'y ait
pas de violence policière d'essayer de faire en sorte que les lycéens ne se fassent pas frapper que les CPE ne se fassent pas frapper qu
'il
n
'y ait
pas des gaz lacrymogènes dans tous les sens d'une part et puis d'autre part quand un tel lance un incendie ou je ne sais quoi d'essayer de faire en sorte qu'on l'arrête
d
'accord ? vous avez vu Bali Bagayoko qui essayait d'enlever une poubelle qui brûlait sur le bord d'un lycée est-ce que ça vous avez l'impression que ça participe à exciter la violence que d'essayer d'éteindre des incendies moi-même je me suis retrouvé dans cette situation et je me fais accuser de l'inverse d'accord ? on essaye d'éteindre ce genre de choses
moi-même je me
suis retrouvé dans cette situation donc ils nous font croire Julien Audoul que ce sont des pompiers ils sont plus proches des pyromanes que des pompiers à la France Insoumise ah oui ils ont le jerrycan d'essence et ils aspergent les braises incandescentes enfin c'est totalement hallucinant quand vous voyez Thomas Porte
qui
est un député ultra violent ultra violent Thomas Porte qui vient s'interposer face aux CRS qui font leur travail parce qu'il les considère comme une bande de voyous parce qu'il considère que la police doit être désarmée parce qu'il considère certainement comme certaines pancartes qu'un bon policier c'est un policier mort puisque c'est ça les messages qu'on entend dans les manifestations d'extrême gauche et des mouvements de la France Insoumise quand vous voyez ces comportements-là et que ce parti
continue d'être encensé par une partie de la gauche et que vous avez au moment où on se parle au moment de cette fameuse primaire socialiste vous avez deux candidats qui veulent toujours l'alliance avec ces gens-là qui veulent toujours les voix de ces gens-là qui veulent toujours la locomotive Mélenchon
pour avoir des postes dans quel pays vit-on quand on a des comportements comme ça ça devrait être en tout cas condamné par n'importe quel républicain démocrate qui devrait demander de mettre ces gens-là hors d'état de nuire les mettre hors du champ démocratique et comment on les met hors du champ démocratique déjà en arrêtant de les faire élire moi j'appelle effectivement tous ceux qui ont un semblant de responsabilité qui sont attachés à la sécurité de notre pays à faire battre tous ces gens-là aux prochaines élections à commencer par l'élection présidentielle Gabriel Nathalie il était trop occupé à les faire gagner la dernière fois Aurélien Lecoq député LFI il n'a pas agi très différemment de son camarade et ami Thomas Porte du côté de Lille et lui aussi le lendemain il a fait une explication de texte à l'Assemblée nationale en disant ça suffit de tabasser nos gamins Jules Torres mais pour
qui
se prennent-ils ? En fait c'est-à-dire que évidemment ça fait depuis maintenant 4 ans que la France insoumise bordélise sans que personne ne dise rien l'Assemblée nationale les manifestations certaines réunions ils ont quand même invité Mme Assat-Raoré qui a pris à partie les secrétaires de l'Assemblée nationale dans le silence total c'est-à-dire que M.
Thomas Porte a certes eu une petite retenue sur son salaire quand il a mis son pied sur un ballon de foot où il y avait la tête de l'ancien ministre du Travail Olivier Dussopt ça ne dérangeait personne à l'époque la France insoumise pour vous donner un chiffre extrêmement clair depuis 1958 concentre 75% des sanctions à l'Assemblée nationale alors qu'ils étaient 6 il
y
a encore 10 ans à l'Assemblée nationale donc on voit bien qu
'ils
sont dans une stratégie de bordillation et moi je me demande simplement ce que fait la justice parce que j'entends un certain nombre d'élus notamment de l'opposition qui disent il faut les sanctionner il faut faire évoluer la loi la loi elle existe il
y a
l'article 24 de la loi de 1881 qui peut vous faire condamner à 4 ans ou 5 ans de prison et 45 000 euros d'amende si vous encouragez la violence même même attention il y
a
un petit détail même si ce n'est pas suivi des faits là c'est suivi des faits là c'est suivi des faits la France Insoumise dit allez-y monsieur Thomas Porte prend le bouclier de la force de l'ordre on va continuer en parler on parlera de ce qui s'est passé autour de Belfort quand un policier lynché au sol se retrouve sur le banc des accusés là aussi manipulation de la France Insoumise dont on pourra parler avec vous Jules Laurent de nouveaux invités vont également nous rejoindre on est ensemble jusqu'à 23h en édition spéciale à tout de suite