Brunet sans filtre du mardi 2 décembre 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 24 %Défensif 46 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Quel est le programme de la journée à Moscou ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Steve Witkov est en route pour le Kremlin. Va-t-il obtenir des avancées ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Qui arrive en tête dans le sondage pour la présidentielle ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Les salariés peuvent-ils sauver Brandt ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Quel est l'impact de la grève contre le budget ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Quels sont les chiffres clés de la délinquance en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Chiffre
« 63 % de personnalités d'origine étrangère responsable des agressions sexuelles dans les transports. »
- 12:00Chiffre
« 3,5 millions de procédures judiciaires en attente. »
- 3:00Fait
« Jordan Bardella ne pourrait pas gagner la présidentielle sans le soutien de Marine Le Pen et de son parti. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous, soyez les bienvenus. C'est l'heure de Brunet sans filtre [musique] comme chaque midi sur LCI. Bonjour Éric, bonjour Magalie.
Et on vient de l'apprendre à l'instant. Steve [musique] Wov, ça y est à Moscou. L'émissaire de Donald Trump a atterri il y a quelques minutes seulement.
Il va rencontrer Vladimir Poutine au cœur de la journée, au cœur des discussions justement [musique] le plan paix américain. Le président russe va-t-il le valider ? La guerre en Ukraine se joue-elle aujourd'hui ? toutes nos dernières informations avec nos experts bien évidemment, mais aussi regarder [musique] notre journaliste à Moscou qui nous attend, Charles Vivau.
À tout de suite Charles. Et puis on va parler de Jordan Bardella. Un nouveau sondage.
On pose la question au français pour chacune des personnalités [musique] suivantes. Souhaitez-vous qu'elle soit ou qu'il soit candidate à la prochaine élection présidentielle ? Et bien c'est Jordan Bardella qui arrive très largement en tête avec [musique] 44 % et il devance cette fois un peu plus encore Marine Le Pen qui est [musique] seconde avec 40 % quant aux autres et bien ils sont très loin derrière.
Enfin l'avenir de nos entreprises est-il [musique] dans les mains des salariés ? Il reste 24 heures pour sauver Brand vous le savez la célèbre marque française d'électroménager. Les salariés ont mis en place un projet de rachat.
Peut-être l'entreprise [musique] va-t-elle connaître l'avenir à la Duralex ? On en avait beaucoup parlé, on en reparle [musique] aujourd'hui dans Brunet sans filtre et ça commence maintenant. Et donc, on vous le disait à l'instant, Steve Wcox, l'émissaire américain pour la paix vient d'atterrir à Moscou.
Il il va rencontrer Vladimir Poutine sur la table rien de moins que la paix en Ukraine, mesdames messieurs. Le président russe et c'est la question centrale finalement de tout cela, le président russe est-il vraiment cette fois-ci disposé à avancer sur le terrain de la paix ? Charles Divauvon, donc vous êtes notre journaliste basé à Moscou.
Bonjour Charles. Quel est le programme de la journée ? Alors, bonjour.
Alors comme vous l'avez dit, l'avion de de Steve Witkovent d'atterrir et il est accueilli en ce moment même par Kiril Dimitrievadim Poutine qui est en charge des questions économiques, des partenariats économiques avec les pays étrangers. En principe, il y aura finalement deux rencontres pour la délégation américaine. D'une part, d'abord avec Kiril Dmitriev, très certainement pour parler économie et business potentiel avec les États-Unis.
Puis dans environ 3h, nous dit-ons, du côté du Kremelin, la rencontre avec Vladimir Poutine. Du côté de la délégation américaine, il y aura deux personnes seulement, Steve Whitkoff et Jarette Kouchner, le gendre de Donald Trump. Des discussions qui, nous précistons au Kremelin duront aussi longtemps que nécessaire pour obtenir toutes les négociations nécessaires concernant une éventuelle sortie pacifique du conflit en Ukraine.
Merci beaucoup Charles. On vous retrouvera vers 1220. On verra si vous avez d'autres informations sur cette arrivée au Kremelin puisque Steve Dwickov, ça y est, est à Moscou et quelques heures avant cette rencontre, les Russes sont tenu à faire savoir qu'il progressait sur le terrain.
Ils affirment s'être emparé de la ville de Pokrovsk d'ailleurs exhibé le drapeau russe regardé sur l'une des places de la ville. Les deux pays se disputent ce nœud hautement stratégique depuis des mois. information démentie au cours de la matinée par les Ukrainiens.
Claircambier, vous êtes à Carkif avec Camiso, l'armée ukrainienne donc qui affirme de son côté qu'il y a encore des opérations d'assaut dans les zones urbaines de Pokrovsk. Oui, les Ukrainiens qui reconnaissent qu'il y a des combats dans cette ville depuis maintenant des semaines mais qu'ils tiennent encore cette ville. En tout cas, Pocrosk, c'est une ville extrêmement importante.
Pourquoi ? On en parle souvent comme d'une ville stratégique d'un point de vue militaire, ne logistique. En réalité, il y a des combats dans la zone depuis maintenant plus d'un an.
Donc ce n'est plus vraiment le cas pour les Ukrainiens, mais c'est extrêmement symbolique. C'est une des dernières grandes villes du Donbas, encore au main des Ukrainiens. Plus de 60000 habitants avant la guerre.
Ce serait la plus grande prise depuis Avdivka. Et le timing n'est pas anodin en pleine pleine négociation. Les Russes veulent montrer qu'ils sont capables d'avancer dans cette région.
Ils mettent extrêmement de moyens. Il y aurait selon les autorités ukrainiennes, plus de 1200 soldats qui sont morts dans l'agglomération en tentant de prendre cette ville au mois de novembre. Merci Claire Cambier.
Retour en France avec cette journée de mobilisation contre le projet de budget du gouvernement. 150 rassemblements sont organisés un peu partout dans le pays. C'est aussi une journée de grève mais il faut bien le reconnaître.
Le le l'impact de cette grève aujourd'hui est assez peu assez léger. Elle est assez peu suivie dans les transports notamment. Elle est pas tellement suivie non plus dans l'éducation.
Toutefois, Sophie Binet, la patronne de la CGT, prévient il ne s'agit que d'une journée d'alerte. Euh ce budget, plus personne n'y comprend rien. C'est ça la difficulté, c'est que le gouvernement a mis en place une opération anesthésie générale pour faire en sorte qu'il y ait un atentisme et une forme de fatalisme.
Et donc nous, ce que nous disons, c'est là, il faut se réveiller puisque les choses se jouent maintenant. C'est une journée d'alerte. Et si vous avez des questions sur ce budget, n'hésitez pas à poser vos questions tout au long de la journée.
Regardez avec un QR code qui devrait s'apparaître qui devrait apparaître sur votre écran tout au long de la journée. Donc vos questions et c'est LCI qui vous répondra ce soir dans l'émission spéciale de Darius Rejoint. Impôt taxe allez-vous payer ?
Vous le voyez ce QR code et bien vous posez vos questions dès maintenant si vous le voulez. Et puis toujours en France, il faut qu'on vous parle de la marque française Brant. Brand pourra-t-elle être sauvée ?
Le sort de la marque est entre les mains en ce moment de la justice. Les salariés, eux, de leur côté sont mobilisés pour reprendre leur entreprise. Ils sont soutenus d'ailleurs par l'État, par la puissance publique qui est prêt à aligner 5 millions d'euros.
Les détails avec Margaot Perry. Contarbourg lancé. 24 heures pour éviter la disparition de nos rayons du célèbre fleuron français de l'électroménager Brant.
Moi, je suis venu pour dire que l'État serait présent dans le projet de scope qui va être déposé, c'est-à-dire qu'on est prêt à mettre 5 millions d'euros pour accompagner ce projet. C'est pas rien. Manque environ 15 millions d'euros.
Pour cela défi majeur, convaincre des investisseurs de s'associer à cette reprise majoritaire par les salariés à la clé plusieurs centaines d'emplois. jeudi euh à 20h euh on avait voilà 25 postes de sauvé et là aujourd'hui potentiellement il y en a 370 380. Implanté en centre Val-Deloire, les deux usines industrielles du groupe étaient jusqu'alors exclus de toute offre pour son président.
L'espoir René. On va faire en sorte que les moyens financiers convergent. Il y aura de l'argent public, il y aura de l'argent de l'État, il y aura de l'argent de nos collectivités territoriales.
La vererie Durale Alex avait évité la casse en suivant ce modèle en juillet 2024. Réponse attendue demain pour Brant. La politique à présent et un nouveau sondage qui donne Jordane Bardella devant Marine Le Pen.
Étude réalisée cette fois par l'OP. Regardez, les personnes interrogées devaient répondre à cette question. Qui vous diriez-vous comme candidat à la présidentielle ?
Et comme vous le voyez donc sur ce petit croquis à gauche, c'est Jordan Bardella qui arrive en tête plébiscité donc par 44 % des personnes sondées devant devant Marine Le Pen. Donc Marine Le Pen ce matin qui rejetait toute idée de rivalité entre Jordan Barda et elle et elle a répété d'ailleurs je ne serai pas sa première ministre. Je ne souhaite pas dans ces conditions là, dans cette hypothèse qui reste hypothétique par définition, être premier ministre mais je serai son premier soutien.
Vous serez son premier soutien. Vous pourriez être présidente du parti dans ce cas-là. Je déjà donné si je puis me permettre. [rires] Ça veut dire vous partiz.
Non non non, je serai son premier soutien. Mais on peut, vous savez, être un un soutien, y compris euh euh un un soutien très très présent et je l'espère utile sans obligatoirement avoir euh quelque chose sur sa carte de visite. Et on analysera cette situation politique au cours de notre émission bien évidemment, notamment avec nos éditorialistes Isabelle Saporta et Renault Pila.
Une information police justustice, ils n'ont que 16 ans et ils dorment en prison. Deux adolescents ont été mis en examen à l'issue de leur garde à vue pour un projet d'attaque antisémite à Paris. Ils sont suspectés d'avoir préparé un attentat contre un lieu de culte juif.
Et puis en France, les voitures d'occasion ont une sacré côte. Ce matin, une nouvelle étude l'a révélé. D'ailleurs, 9 français sur 10 trouvent que les voitures neuves sont trop chères et forcément, il y a des conséquences sur le marché automobile.
Un marché qui souffre terriblement depuis le Covid. Regardez ce reportage de Matthéo Siravino et de Florian Paume. 10 ans, Cusen est gérant de cette concession automobile et il le sait bien, le neuf n'a plus la côte.
C'est un budget, c'est aujourd'hui pour partir sur un véhicule relativement de qualité, il faut compter entre 15 et 20000 €. Trop cher pour 9 français sur 10. Selon une récente étude, le prix reste votre premier critère d'achat pour un véhicule.
Et ces derniers temps, il n'est pas tout à fait à votre goût. Il y a plus aucun intérêt à être propriétaire de son véhicule pour des raisons financières. Par rapport à mon budget et par rapport à l'argent que j'ai envie d'y mettre.
Moi, je préfère investir dans une voiture d'occasion qui sera qui sera plus dans mes cordes. Résultat, le marché de l'automobile cale bien loin des standards d'avant Covid alors même que les Français restent attachés à la voiture. Il n'y a pas de rejet de la voiture en tantelle.
En revanche, il trouvent que les prix sont beaucoup trop élevés et c'est vrai qu'ils ont beaucoup augmentés. Ce qui veut dire que les constructeurs devront proposer à l'avenir des véhicules moins chers, donc des véhicules certainement un peu plus petits et plus simples pour pouvoir aller chercher de nouveaux clients avec des prix plus abordables. Motif d'espoir tout de même, avec la montée en puissance des voitures électriques, elles ont conquis en novembre 26 % du marché.
Un niveau inédit. Des policiers pour faire régner le silence à la cantine. Vous avez bien entendu des policiers pour faire régner le silence à la cantine.
On ne vous parle pas d'un film mais d'une scène réelle. Alors qu'est-ce qui s'est passé ? Trois policiers municipaux ont débarqué dans une école parce qu'il y avait trop de bruit au moment du repas du déjeuner.
Ça s'est passé à Nojan le roi dans le département de l'ur et Loire et le maire de la ville ne comprend pas, ne voit pas où se trouve le problème. Reportage d'Adélaï Malabo. Entre le fromage et le dessert, les élèves de cette école primaire ont reçu une visite pour le moins inattendue.
La police est venu. On parlait même plus quand la police est venue. On était trois policiers municipaux venus les rappeler à l'ordre en cause trop de bruit et pas assez de discipline dans la cantine des armes donc j'ai eu peur et tout une réponse disproportionnée pour ses parents d'élèves qui n'ont appris l'existence de cette intervention qu'en fin de journée.
On a vu par les réseaux sociaux. C'est comme ça qu'on a su. OK, ça marche.
Voilà, ça m'a choqué de pas avoir été au courant. Je trouve la méthode brutale. On va directement à l'extrême, on emmène la police sur un lieu d'éducation où il y a des enfants en basâage parce qu'ils ont que 7 ans.
De son côté, le maire de la commune évoque une mesure pédagogique. Tout a été fait dans l'intérêt des enfants. Cette intervention a été préparée et il n'y a eu ni menace ni traumatisme quelconque.
Je ne vois pas où est le mal. Face à la polémique, le maire de NJAN Lerois a tenté d'organiser une rencontre avec les parents d'élèves, mais impossible pour eux deux se rendre disponible dans les délais imposés. Et puis on vous parle des bilans du bilan des inondations en Asie du Sud-Est qui est effroyable.
Il s'est d'ailleurs encore alourdi au cours de la matinée. D'ailleurs, regardez, on n' pas eu le temps de de d'actualiser le ce bilan parce qu'il est aujourd'hui depuis plus de 1200 morts. Il y a par ailleurs plus d'un million de déplacés.
L'urgence est d'acheminer les soins et la nourriture au sinistré qui sont dans des zones très isolées. La semaine dernière, on le rappelle he les pluies torrentielles de la mousson associé à deux cyclones tropicaux ont dévasté plusieurs pays comme le Sri Lanka par exemple ou encore la Thaïlande. Voilà, c'est la fin de ce journal mesdames, messieurs.
Restez avec nous dans un instant. C'est Brunet sans filtre. On ira directement à Moscou parce que Steve Whitcox, l'émissaire spécial [musique] pour la paix de Donald Trump vient d'atterrir il y a quelques instants.
On retrouvera Charles Diva qui est sur place et ce sera aussi le moment [musique] de mon édito. Écartez les chastes oreilles, écartez les enfants. À tout de suite mesdames, messieurs.
Que vous soyez de gauche, de droite, du centre, de nulle part ou d'ailleurs cette émission passionnée par l'actualité est la vôtre. Voilà. Bonjour Magalie Lunel.
Bonjour ER. Nous sommes aujourd'hui avec Grégory Philips, rédacteur en chef international à LCI avec Nivine Protose bien sûr. Bonjour Nivine.
Et nous sommes rejoints par le général Vincent Desportte, ancien directeur [musique] de l'école de guerre et professeur des universités. Merci d'être avec nous. Voici venu mesdames messieurs, l'heure de mon petit édito. [musique] C'est parti. dans ces négociations pour la paix, Russie Ukraine, on sait à peu près ce que tout le monde pense, les Ukrainiens, les Européens, les Américains, tout le monde sauf Vladimir Poutine bien sûr.
C'est précisément ce silence là de Poutine et des Russes qui électrise la planète. Aujourd'hui, le face-àface entre Steve Whitcox qui vient tout juste d'atterrir à Moscou, le l'émissaire de Donald Trump et le maître du Kremelin doit enfin devrait enfin dévoiler les intentions des des Russes. La question est assez brutale d'ailleurs, assez simple.
Est-ce que Moscou acceptera la Pax americana voulue par Washington ? Pour l'instant, la réponse russe, j'ai envie de dire qu'elle tient en deux mots plutôt deux noms propres. Povrovsk etovans.
Ce sont deux villes ukrainiennes qui viennent qui viendraient de tomber dans le giron russe. Euh ce qui est assez paradoxal au moment même où la diplomatie s'active. Le message est assez limpide d'ailleurs.
La Russie ne négocie qu'en avançant. Point barre. Et puis il y a eu cette image, cette image assez incroyable hier.
Vladimir Poutine, vous allez la découvrir cette image. Vladimir Poutine en trayit militaire, calme, sûr de lui, au milieu d'une phase censé être une phase plutôt diplomatique, plutôt apaisée, hein, un signal donné au monde entier. Mesdames, messieurs, Moscou n'entend pas se placer en position de demandeur.
C'est Moscou qui fixe le rythme. Là encore, point barre. Alors aujourd'hui la rencontre attendue au Kremelin entre Wcox et Poutine dira si une brèche diplomatique s'ouvre ou si la paix reste un mirage écrasé par la stratégie implacable du Kremelin.
Le monde attend mais Poutine lui avance. C'est dans ce contexte d'ailleurs que la Russie vient d'annoncer qu'elle avait repris 701 km² de territoire à l'Ukraine le mois dernier. C'est au passage le chiffre le plus élevé. depuis 1 an.
Voilà, on en parle avec nos invités dans un instant, mais vous l'avez compris, tous les yeux sont rivés aujourd'hui vers Moscou puisque c'est une rencontre cruciale qui se joue au Kremelin entre Steve Witkoff, l'envoyé spécial de Donald Trump et Vladimir Poutine. Les deux hommes seront donc en tête à tête dans les heures qui viennent. Charles Di tout de suite, on vient vers vous.
Vous êtes notre journaliste basé à Moscou. Alors la question évidemment à laquelle vous allez peut-être pas répondre mais on se doute que Steve Witkoff, il va être dans une position un peu inconfortable. va il y a question du plan de paix américain.
Plan de paix américain qui au début était extrêmement favorable aux Russes. Ça reprenait mot à mot quasiment avec bah pardonnez-moi, je suis interrompu parce qu' à l'instance il y a Steve Wkov est en route pour le cremelin. Le convoi américain donc vient de quitter l'aéroport de Moscou pour se diriger vers la place rouge.
Peut-être vous avez plus d'informations d'ailleurs Charles sur sur le programme qui attend l'émissaire américain dans dans les minutes qui viennent. Oui, effectivement, vous l'avez dit, le convoi de Steve Witkov qui a quitté l'aéroport de de Venouvo, il se trouve environ à 45 minutes de route du centre de Moscou où il y a la la place rouge. Alors, il est accompagné de de Kiril Dmitriev qui est un très proche de de Vladimir Poutine et qui est en charge des questions économiques et notamment des partenariats économiques avec les les pays étrangers.
D'ailleurs, la délégation américaine va d'abord échanger avec lui avant ensuite dans environ un petit peu moins de 3h, nous dit-ons, du côté du Kremelin, échanger avec Vladimir Poutine. Et toute la question sera de de savoir ce qu'ils vont se dire. Euh vous le savez, le Kremelin avait qualifié le premier plan présenté par les États-Unis, de très bonnes bases de travail.
Reste à savoir quel sera le plan aujourd'hui proposé par Steve Witkov. euh des euh échanges qui dureront, nous précons euh du côté du Kremelin, autant de temps qu'il le faut car aujourd'hui est présenté par les autorités russes cette rencontre euh comme une rencontre extrêmement importante pour le règlement pacifique du conflit en Ukraine. Encontre capitale.
Donc merci beaucoup Charles. Charles Divau. Donc alors que on le rappelle Steve Whtkov est en route pour le cremelin.
La délégation américaine est arrivée ça y est à Moscou. Général Vincent Desportes, je vous je vous sens un peu chafoin. Euh vous n'attendez pas grand-chose de cette rencontre entre l'émisseur de Donald Trump, Witkov et Vladimir Poutine.
Honnêtement, un général n'est jamais chafoin, mais mais il constate mais mais il constate que au fond la position de Poutine, vous en parlez tout à l'heure, au fond on la connaît. Il n'a aucune envie d'arrêter et il n'a aucun besoin d'arrêter. Et donc il a déjà fait savoir sur le plan précédent, mais cela celui-là ce sera le même, que il ne cera pas.
Et donc euh euh la la stratégie de Poutine, on le sait, c'est de gagner du temps. Donc là, il dit que tout va bien, que le point est intéressant, il va le rejeter ou demander encore une évolution complémentaire, tout ça pour gagner du temps. Et vous l'avez dit, chaque seconde qu'il gagne, c'est des mètres carrés d'Ukraine qui tombent dans son escarcel.
Donc à mon avis, il n'en sortira rien. Mission impossible. Alors pour je pense qu' à ce stade c'est ces missions impossibles et quand bien même le plan serait accepté pour l'instant il y a deux choses qui sont pas réglées et c'est les deux problèmes essentiels.
C'est les problèmes des territoires et on n'est pas du tout à la veille que Zelenski accepte de donner ce qui n'a pas été conquis et c'est les garanties de sécurité qui ne sont pas du tout définis. Donc les deux points d'achopement ne sont pas réglés. Donc à mon avis ça va continuer.
D'ailleurs, Vladimir Poutine quand on lui posait la question là de savoir euh s'il était favorable à la paix, il a il a un discours qui est assez roublard et écoutez ce que répond Vladimir Poutine. J'espère aussi que le conflit en Ukraine prendra fin. Vous avez dit tôt ou tard plus tôt ce sera, mieux ce sera.
Mais à condition que les objectifs de l'opération militaire spéciale soit atteint. Voilà, à condition que les objectifs militaires de l'opération spéciale soient atteints. C'était hier qu'il qu'il disait cela Vigur Poutine.
Bon, c'est une vaste rigolade quoi parce que ça veut dire je veux pas la paix. Bah ça veut dire en tout cas je continue ce que j'ai entamé il y a 4 ans. Vous l'avez vu en tri hier à proximité montrer les images.
C'est pas c'est pasin c'est évidemment pas àin de s'afficher juste avant d'accueillir juste avant les négociations avec les Américains. Il y a eu le missile lancé sur Nipro hier matin en pleine journée sur une entreprise avec des civils. Il y a eu le grignotage, vous évoquez les 700 km² forte progression depuis le début de l'année.
Donc il continue à pousser sur le terrain et effectivement les attermoiements diplomatiques, il l'en a curente. Moi moi sur l'aspect mission impossible pour Wof, je dirais quand même ça dépend quelle est la mission. Non mais si la mission est de porter sur le bureau de Poutine le résultat des négociations de la Floride où apparemment américains et Ukrainiens ont quand même réussi à à faire quelques progrès.
Oui, la mission impossible. Voilà, c'est bien discuter avec les Ukrainiens, moi je je poursuis ma route. Si la mission est au contraire d'apporter l'Ukraine pied point lié à Poutine en disant bah voilà, on est à peu près tous d'accord, ils vont faire des concessions territoriales, Zelens qui sautera, il y aura pas de garantie de sécurité, là ils vont s'entendre comme la rond en foire.
Mais ça fait partie des possibilités. Steve Witkoff, il est peut-être à Moscou pour lui vendre son plan de paix initial avec la tête de Zelen. Ste vous souvenez des des conversations téléphonique futé entre les Russes et les Américains où ce Whtkov là disait à Dmitriev que tu parles à Trump, il faut que tu le flattes, on va se mettre d'accord et cetera.
Donc il va falloir voir quel est le le le qu'est-ce qu'il y a dans la valise de Witkov quand il arrive à Moscou. Et ça honnêtement on le sait pas. Est-ce qu'il y a dans la valise le Donbas tout l'est du Donbas ? parce qu'on sait qu'effectivement Donald Trump est prêt à céder même les territoires qui ont pas été conquis sur le terrain, il en est pas question pour il peut le céder mais ça lui appartient pas juste je préfère bien sûr.
Bien sûr ça fait partie de la négociation effectivement. Alors ce qui est vrai c'est qu'en tout cas du côté de Zelenski c'est un nom catégorique selon les indiscrétions à la fois de la presse britannique et américaine. Volodimir Zelenski n'a pas bougé d'un Yota contrairement à ce qu'il peut laisser paraître.
Et bien il ne veut céder aucun territoire à la Russie. Même si on l'a encore vu hier à côté d'Emmanuel Macron, il se montent plutôt ouvert à la négociation. En réalité, selon le télégraphe, le président ukrainien serait prêt à sacrifier ses relations avec les États-Unis plutôt que de céder le Donbas.
Je relis cette citation très importante. Zelenski a laissé entendre qu'il sacrifierait ses relations avec les États-Unis plutôt que de céder le Donbas. C'est aussi ce qu'affirmait son ancien chef de cabinet qui vous savez a été limogé ces derniers jours.
Tant que Zelenski sera président, il ne faut pas compter sur une quelconque session de territoire de notre part. Il ne signera aucun accord. Pourquoi cet entêtement alors ?
Et bien d'abord parce que les troupes ukrainiennes ne le comprendraient pas. Plus de 14000 soldats sont morts dans l'eau Donbas entre 2014 et 2022. On estime que c'est le même nombre depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine.
Le Donbas, c'est un peu devenu le symbole de la résistance. L'oblast de Donesque, vous le savez, il est entièrement aux mains des Russes. Mais celui de Louansk, euh c'est l'inverse.
Celui de le Louansk est 100 % au mains donc des Russes. Mais celui de Donetsk et bien il est encore à 4 il est seulement à 80 % aux mains des Russes. Il y a 200000 Ukrainiens qui vivent encore dans cette partie du territoire.
Et pour ces 200000 Ukrainiens et pour tous les soldats qui sont morts, et bien les Ukrainiens ne veulent absolument pas céder ce bout de territoire qui est quand même grand comme la Croatie. Quasiment 80 % des Ukrainiens refusent toute session de territoire en échange de la paix. Et puis très plus largement, c'est intéressant de le souligner, Volodimir Zelenski et bien il craint que si aujourd'hui et bien il cède au chantage américain, et bien ce sera évidemment la porte ouverte à une guerre qui serait beaucoup plus large.
C'est au mois d'août, il disait ceci pour les Russes. Le Donbas est un tremplin. Si nous quittons le Donbas, nous déclencherons une troisème guerre mondiale.
Un avis qui malheureusement ne semble pas partagé par l'administration américaine parce que toujours selon la presse américaine et bien Wkovaré avec un cadeau pour Poutine a priori le Donbas. Ser ça mon général. Donc il y a une ligne de fracture très claire, une ligne avec d'un côté les Européens et les Ukrainiens, voilà, et de l'autre les Russes et les Américains désireux de faire une paix rapide avec à la clé 15 20 % du territoire ukrainien qui serait désormais administré même légalement propriété des des Russes.
Bon, on n'y est pas on n'y est pas du tout. C'est ça. Et c'est pour ça que actuellement là dans les quelques jours à venir, on est à un grand moment européen, un grand moment qui va changer l'Europe dans un sens ou dans un autre.
L'Europe maintenant, on a il y a deux âgés de deux alliés stratégiques de plus en plus proches l'un d'autre en tant qu'intérêt, c'est l'Ukraine et l'Europe. Les deux sont pris dans un ét he qui s'appelle d'un côté la Russie et d'autre côté les États-Unis. Et maintenant le choix il est européen.
Vous avez dit que Zelenski pouvait dire "OK, je je je j'arrête avec l'appui américain" mais il ne peut le faire que soit il dit "OK, je vais C'est comme ça, c'est mon honneur." Soit il a l'appui des Européens. Mais l'appui des Européens ne peut pas être ferme et limité comme il a été jusqu'à présent.
Il doit être ferme et beaucoup plus important bien sûr. Et je suis bien d'accord sur le fait que si on cède cette affaire du Donbas, si les garanties de sécurité ne sont pas euh assurées, c'est le pas vers une d'abord une action complémentaire de Poutine vers la frontière roumaine et la frontière polonaise surtout, je veux dire. Et puis derrière oui probablement comme nous aurons été totalement décrédibilisés ça ça donnera envie à Poutine de côtés.
On sait tout ce qu'a dit tout ce que tout ce qu'on sait enfin de Gaul le dit vis-à-vis des Russes en 61 mais quand vous cédez ça excite encore plus l'autre qui est encore plus agressif et chacun le sait. Donc je crois que c'est notre avenir à nous qui se joue. Donc il ne faut pas être faible.
C'est ce que vous dites. Il faut être fort. En tout cas il faut décider et il se la question est sainte pour les Européens.
Soit notre première ligne de défense, elle est en Ukraine. Soit comme on a abandonné la Pologne en 39, on dit on saura pas faire et on se replie sur la limite de l'OTAN. Mais je crois qu'il y a que ces deux solutions.
Pour l'instant, on a hésité, donc on n pas fait. Aujourd'hui, il faut être clair. Pensons-nous que notre défense, notre civilisation, nos valeurs, elles se défendent en Ukraine ou elles se défendent à la frontière de la Pologne ?
Et à partir de ça, soit je garde tout pour nous et on se défend sur la Pologne ou alors je donne tout à l'Ukraine pour qu'on se défende sur l'Ukraine. Et je crois que c'est un choix tout à fait crucial. Le problème, vous le savez, c'est que il y a pas d'autorité politique européenne et que ce choix, il est très difficile à faire et que finalement ce choix ne pourrait être le fait que d'une coalition des volontaires politiques disent "OK, on fait ce choix-là mais on s'engage complètement derrière l'une version ou l'autre version." C'est c'est vrai que ce que nous vivons en Ukraine depuis plus de 3 ans, cette guerre milite à 100 % pour la la Constitution, l'institution de je sais pas de des États-Unis, d'Europe.
Enfin, je veux dire, on on est on fait le constat quasiment tous les jours ici sur ce plateau que sans exécutif fort, on est européen, on est incapable d'avancer, quoi. On avance, on avance certes par l'entremise de l'OTAN, on avance aussi en essayant de coordonner les les les politiques publi d'achat d'achat d'armes, mais ça marche pas. Il faut il faut une Europe fédérale avec un exécutif européen fort qui dit on va faire la guerre et une défense européenne, une défense européenne pas.
Ouais, depuis que je suis journaliste, j'entends parler de ce projet de défense européenne qui n'avance pas. Il y a il y a effectivement l'aspect politique qui décide. On on voit que chez les Européens, il y a quand même un noyau de soutien à l'Ukraine dans lequel je mets euh les Français euh les Britanniques qui ne sont plus dans lieu mais qui sont quand même euh très actifs.
Donc vous avez ce ce petit noyau. Mais il y a personne qui prend une décision euh pour les 27. Évidemment, c'est pas Kaalas qui va euh qui va trancher.
Euh elle n'en a elle n'en a pas ni la légitimité ni le pouvoir. Et puis l'autre aspect, c'est la défense européenne face à une menace dont tout le monde est à peu près d'accord pour dire qu'elle pèse sur nous ou qu'elle pèsera en tout cas sur les prochaines années. Vous avez raison, c'est un serpent de mer.
Enfin mais mais alors le je suis tout à fait d'accord avec vous Éric Brunet sur le but à atteindre. Maintenant la réalité c'est que ça ne se fera jamais. C'est comme ça.
Et donc moi je je fais ré C'est dans ces moments moi que j'aime le général du port. C'est dans ces moments que je l'adore [rires] parce que bien évidemment il a raison. Arrêtons de fantasmer.
Ça fait 20 ans qu'on nous joue le violon. La défense européenne un exécutif européen des États-Unis d'Europe. Mais bon maintenant on ferme la parenthèse.
On a bien rigolé. On revient au réel. ça n'arrivera pas.
Donc, quelle est la solution ? Alors, Mario Dragui, l'a donné il y a quelques jours dans un article qu'il a qu'il a écrit. Il dit euh "Nous sommes obligés d'aller vers un fédéralisme pragmatique." C'estd un fédéralisme qui marche autour de projets.
Ces projets, on en a eu en Europe et ça a fonctionné. Ça s'appelle l'euro, l'Eurogroupe s'appelle ça s'appelle l'Europe de Shangen et cetera. C'est-à-dire lui appelle la constitution, le regroupement de pays autour autour d'un projet particulier, un projet dans lequel des États européens décident de perdre un peu de souveraineté pour gagner en puissance.
Et le projet de la défense de l'Ukraine et le projet de la défense de l'Europe ne peut être que le fruit d'un de ce fédéralisme pragmatique. Il faut que les grands pays qui sentent véritablement que leur valeur no civilisation est en jeu et bien acceptent ensemble de de s'engager mais de s'engager vraiment puisque l'Union européenne est incapable de s'engager et qu'elle ne le fera pas ne serait-ce que en raison des des modalités de décision dans l'Union européenne. Donc il faut tomber de ce rêve-là.
Il faut tomber de ce rêve-là et comprendre que moi je pense que l'Union européenne va de toute façon va exploser de cette crise. C'est sa première crise existentielle. Elle n'aura pas su la régler.
Et donc on va aller vers une autre robe et je pense moi je le pense depuis très longtemps qui sera une robe de projets autour de volontés qui s'engageront autour d'une volonté commune. On a fait l'euro. On a fait l'euro.
On doit être capable de faire une défense européenne. Voilà c'est ça de créer une capacité une défense européenne, j'aime pas le terme qu'est-ce que c'est que l' mais une une autonomie opérationnelle de défense que nous n'avons pas aujourd'hui. Pour revenir à la à la rencontre du jour, donc Steve Witkoff qui s'apprête à rencontrer Vladimir Poutine, les russes ont envoyé deux messages aux Américains juste avant cette rencontre.
La première, on l'a vu, c'est Vladimir Poutine hier qui s'exhibe en trait militaire. Alors évidemment, le Kremel n'a donné ni lieu ni date, mais c'est quand même la deuxième fois qu'il revait le costume militaire. Et donc quelques heures avant d'accueillir Steve Woff, voilà, il s'entretient avec quelques généraux, voilà, qui lui annoncent que l'armée russe s'est emparée de Pokrovsk.
Deuxième image justement à Pokrovsk, l'armée russe qui exhibe le drapeau russe sur l'une des places de la ville. C'est donc une ville extrêmement stratégique. C'est un nœud qui permettrait aux Russes de débouler un peu plus à l'ouest, donc sur le terrain ukrainien.
Et ce message, il est là. C'est-à-dire un, je suis un homme fort de regardez, on progresse encore sur le terrain avec cette prise capitale. Et c'est évidemment pas un hasard si ces images sont révélées hier à la veille des négociations.
Après, il faut quand même relativiser les choses. C'est pas la première fois que les Russes revendiquent la prise de cette ville. C'est dém les par les Ukrainiens.
Ukrainien mais là, ce sont les images envoyées par le créelin. Ils sont allés planter un drapeau dans un quartier de Porrov que je ne reconnais pas. Euh euh la réalité c'est sans doute que euh la Russie occupe à peu près euh 70 % de cette ville qui comptait je crois 60000 habitants avant avant le début de la guerre et qui a 30 % où il y a des Ukrainiens et qu'il y a encore des des combats dedans.
C'est ça la réalité. Mais à la veille de négociation extrêmement importante au Kremelin, bah il faut montrer queon progresse sur le terrain et le symbole est évidemment un drapeau, une image dont la lecture est assez facile. Oui.
Et on peut vous vous avez dit que c'est une ville qui avait beaucoup d'importance. Moi je je mettrai ça au passé. C'est une ville qui a eu beaucoup d'importance parce qu'en bah le fond un peu reculé.
Oui. Bah il était il est évident que les flux logistiques qui passaient parcrov, ça fait des mois voire au moins un an qui passent derrière et que tout a été réorganisé derrière. Alors c'est important parce que ça fait partie de la ligne de défense générale de la Russie mais pardon de l'Ukraine mais en tant que nœud logistique il est clair que ça ne change pas le ch d'utes solutions maintenant.
Bien sûr bien sûr puisque on ne circule plus en camion ukrainien dans Brov depuis des mois et des mois. Donc d'autres solutions ont été trouvées. Bien sûr, ce qui est très intéressant, c'est quand même le non consentement des Ukrainiens, ce que vous évoquiez tout à l'heure, Nivin Potros à la notion de cession de territoire parce que ça c'est fascinant.
Il y a 3 ans de guerre, il y a des morts, des blessés dans dans les les rues aujourd'hui des grandes villes de de l'est mais aussi à Kief, il y a des unijambistes partout, il y en a des milliers et cetera. C'est dur, c'est une société qui souffre, elle est déchirée. Des Ukrainiennes et des Ukrainiens ont quitté le pays aussi.
Bon bref. il va falloir le penser, le recomposer, le reconstruire ce pays. Et bien malgré cela, là maintenant, alors que l'hiver arrive, après plus de 3 ans de guerre, il y a 78 % des Ukrainiens qui refusent que l'on concède du territoire à à la Russie.
Mais ce peuple est admirable. Non mais Éric, il est incroyable ce peuple. Incroyable.
Imagine, imaginez, ça fait 4 ans que vous êtes dans une tranchée pour défendre ce front. Vous vous battez, vous voyez vos camarades tomber les uns après les autres. Certains sont blessés, la famille est au front, vous vous les avez quasiment pas vu depuis 4 ans.
Et là, on vous dit d'un seul coup "Ah bah voyez le bout de territoire que les Russes n'ont pas encore conquis, on va leur donner." Enfin, c'est inadmissible, inacceptable pour toute cette partie de la société ukrainienne qui souffre depuis 4 ans. Et puis pour Zelenski, c'est ce que Nivin décrivait très bien.
Vous souvenez quand quand on a eu vent de ce plan 28 points, absolument scandaleux écrit par les Russes, euh la première déclaration de Zelenski, il dit "J'ai un choix à faire entre la dignité et le lâchage par notre allié le plus puissant, les Américains." En fait, tout est une question de dignité aussi pour les Ukrainiens. C'estd que capituler aujourd'hui, ça veut dire que depuis 4 ans, on se bat pour rien.
Et c'est ça le choix cornélien que Zelenski va peut-être être obligé de faire. Et ça je sais pas, c'est c'est c'est d'ailleurs assez étonnant que la France qui a vécu une amputation de son territoire en en 1870, l'Alsace et la Moselle, ça a été un traumatisme qui a nourri 30 45 ans de de de rencœur nationale. On est on vivait pas cette époque là mais il faut lire les bouquins de Bar Colet Bodch ce livre admirable les bouquins de Baress et des tas d'autres livres la littérature du tournant du siècle qui qui raconte la souffrance du peuple français y compris du Basque du breton du du provençal de d'avoir vu en 1870 71 une partie du territoire français amputée pendant 45 ans.
On peut voir Clémenceau qui raconte en en 1919 le retour pour la première fois après 40 ans des premiers députés alsaciens et maellan qui se feraiit un un un passage au milieu de l'hémicycle pour aller siéger à l'endroit où il n'avait pas siégé depuis 45 ans. C'est fou. C'est donc c'est un moment d'émotion très particulier sur le plan national.
Donc pouvoir dire de façon totalement décontractée là ou écoutez, il faudrait que l'Ukraine donne 30 % de son territoire aux Russes. C'est on parle de sujets tellement essentiel, matriciel, culturel profondément ancré dans l'équation ukrainienne. Et et cette stade que vous nous rappelez Nivine 78 % des Ukrainiens, excusez-moi d'insister là-dessus, mais c'est incroyable. 78 % des ne veulent pas après 4 ans de guerre céder leur territoire.
Et parce que cette amputation dont vous parlez Éric, les Ukrainiens l'ont aussi vécu avec la Crimée. Ils ont évidemment en mémoire comment les Européens ont totalement cédé la Crimée à Vladimir Poutine. Et c'est parce que cette société est abîmée, c'est parce que cette société a vu sa jeunesse mourir, qu'elle continue de se battre, qu'elle continue de soutenir le président Zelenski et qu'elle ne veut pas céder de territoire.
Territoire qui encore une fois, je le rappelle, non seulement est en guerre depuis l'invasion de 2022, mais surtout depuis 2014. fait ans maintenant que des rain ils meurent c'est quand même très fort symboliquement pour toute la population général non je voulais rajouter par rapport à ce que vous avez dit c'estd on n'est pas dans la tête des Ukrainiens quand vous parlez à des Ukrainiens ils vous diront toujours nous sommes un peuple extrêmement endurant on a enduré beaucoup et quand on les regarde depuis ici on se dit comment se fait-il qu' supporte ça mais tant la Russie tant les Russes que les Ukrainiens sont des gens qui sont endurants. Ils ont énormément souffert et donc ce qui nous parlait ce qui nous paraît absolument intolérable pour nous les beaucoup plus pour eux parce qu'ils sont passés à travers des épreuves considérables et vous avez raison de rappeler que cette affaire-là cette affaire du Donbas elle est dans leur elle est dans leur tête donc on n'est pas du tout dans leur tête et donc on a du mal à comprendre ce qu'ils ne peuvent pas accepter parce qu'on n'est pas eux tout simplement.
Bien, merci beaucoup messieurs. Euh nous nous vous renvoyons dans vos casernes respectives, dans vos casernements. Merci en tout cas d'être venu avec nous débriefer cette actualité.
Maintenant, on va vous parler d'un chiffre choc, les chiffres chocs de l'insécurité dans ce pays. Et nous appelons nos éditorialistes qui les ont consulter de très près ces chiffres choc Renault Pila Isabelle Saporta et notre consultant police justice LCIT F1 Guillaume Fard qui va nous rejoindre dans quelques instants. Vous avez le micro Magalie ?
Oui, c'est le ministère de l'intérieur qui révèle ces chiffres sur la délinquence en France. Alors, il y a plusieurs éléments. Le taux d'élucidation, mais il y a un autre qui retient aussi notre notre attention aujourd'hui, c'est la la surreprésentation de la population étrangère dans les auteurs de ces crimes et délit.
La population étrangère représente 8 % de toute la population en France selon le ministère de l'intérieur. 8 % seulement de la population. Or, ce sont les crimes les auteurs de ces crimes et délits représentent 15 % dans les escroqueries, 20 % dans les homicides, 25 % dans les vols violents euh ou sans violence et 35 % dans les vols dans les véhicules et les cambriolages de logement.
Donc, d'abord ce premier chiffre de surreprésentation. Ouais, c'est c'est un chiffre intéressant. Donc, on a compris 8 % de d'étrangers en France et qui sont surreprésentés jusqu'à 35 % dans les vols, dans les véhicules.
Très bien. Je me souviens pas moi, mais je me trompe peut-être, qu'il y ait eu dans les années précédentes des chiffres sur les les étrangers, la représentation des étrangers dans les crimes et délits de ce pays. C'est J'ai le sentiment d'avoir ce chiffre pour la première fois, mais peut-être que je me trompe, hein.
Vous vous me corrigerez. Isabelle Saporta, Renault Pila, on va prendre ces chiffres un par un. d'abord les étrangers dans les crimes et dans les délits en France, le fait qu'il y ait donc plus une proportion plus importante d'étrangers euh dans ces dans ces méfets.
Quel est votre commentaire ma chère Isabelle ? D'abord, je trouve que c'est très bien qu'on ait les chiffres. De toute façon, je trouve que c'est très bien qu'on les chiffres parce que jusqu'à présent en fait on laissait finalement au rassemblement national la question de commenter le fait que qu'il y avait ou qu'il y avait pas plus d'étrangers dans la délinquence.
Après, il y a quand même quelque chose qui qui est hélas et toujours et et c'est voilà, c'est comme ça, c'est que ce sont les plus précaires. Donc au fond, on se retrouve avec les gens qui sont les plus en marge de la société, les plus précaires et les moins intégrés qui commettent le plus de déliers de crime. Oui.
Oui. Ben oui, c'est vrai. Voilà.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Ben au moins maintenant, on peut acter cette vérité qui est qui est celle-là. Hm je me demande si on peut dire des étrangers quels sont les plus précaires.
Euh bah là c'est des étrangers en situation euh irrégulière qui généralement sont en marge du travail. Non, c'est pas des étrangers en situation irrégulière, c'est des étrangers en fait. C'est des ressortissants étrangers qui ont des papiers qui ont le droit de réserve vous avez les deux.
Il y a les deux il y a les deux. D'accord. Renault Pila, euh je suis d'accord avec Isabelle en partie en partie sur bien sûr la transparence parce que il faut euh arrêter avec les fantasmes sur ce sujet hein lié totalement la délinquence et l'immigration.
On sait que ça fait partie des des thèmes de campagne euh du Rassemblement national depuis très très longtemps. Ils ont le droit, c'est leur point de vue euh maintenant de des républicains. On sait que Bruno Rotaillot et une grande partie du parti des Républicains considèrent effectivement qu'il y a un lien entre délinquence et immigration.
C'était absolument pas le cas. C'est là on voit la droitisation des des la vie politique française. C'était absolument pas les cas il y a 20 ou 30 ans.
Moi je me souviens RPR, UMP, les Républi, [rires] on disait "Mais arrête, tu fais du FN, tu fais du RN." Maintenant la droite, la droite et le RN le font surpr cela dit cela dit factuellement. Oui, il y a une surreprésentation, il y a une surreprésentation des étrangers dans les crimes et les délits qui ont été accomplis en France sur l'année 2024.
C'est le ministère de l'intérieur qui vous le dit hein. Par rapport à la présence des étrangers sur rapport à l'ensemble des des auteurs de crime. Absolument.
Et puisqu'on est on est sans filtre ici qu'on donne les faits, il y a effectivement une part beaucoup plus importante d'étrangers en situation irrégulière ou régulière dans les prisons et dans les les crimés d'élit. Mais il y a également une surreprésentation des Français d'origine étrangère. h des français d'origine étrangère dans ces populations concernées.
Pourquoi ? Alors vous avez deux thèses he les qui disent vous vous alors vous faites vous faites un distingo que le ministère ne fait pas. Vous dites il y a beaucoup plus d'étrangers mais en plus il y a beaucoup plus de français d'origine étrangère.
Oui, oui, il y a plus de Français d'origine étrangère que euh on va dire des Français qui sont euh dans le pays depuis euh 50 100 200 ans. Mais mais l'explication alors vous avoir alors ça ça c'est pas document documenté par les chiffres, he vous allez avoir le Rassemblement national qui va dire euh voilà ce sont toujours les mêmes et puis mais c'est absolument pas une explication rationnelle. H il y a pas dans l'ADN des étrangers ou dans l'ADN des Français issus de issus de l'immigration ou d'autres pays, le vol et la délinquence.
Et là, je suis d'accord avec Isabelle, soyons sérieux. Ce sont les conditions les plus précaires, les conditions socio-économiques, culturelles de d'individus qui effectivement n'ont pas eu la chance, même si je n'exclus pas, on l'a beaucoup fait depuis 40 ans, le principe de responsabilité des individus. On n'est pas obligé lorsque l'on est dans des conditions de pauvreté évidemment de commettre des délits et des crimes ou de la délinquence.
Mais effectivement l'explication, elle est sociologique. On a le droit de cri crier aux orfrais dans ces cas-là mais elle est sociologique. Je regrette quand vous naissez dans une famille très pauvre où et bien il y a pas de de conditions favorables, vous avez 1000 fois plus de sens d'aller en prison que quand vous naissez dans les beaux quartiers.
Voilà. Renault Renault, ça veut aussi dire que le modèle d'intégration à la française ne fonctionne pas. C'estàd que c'est une question qui qui quand même mérite d'être posée, la question d'immigration en France parce qu'effectivement on a une démographie qui nous demanderait en fait d'avoir plus d'immigration mais quand il y avait eu un précédent rapport là qui a été sorti il y a quelques jours aussi sur la question de l'éducation où on voyait en fait que le modèle éducatif français, le modèle de l'école en France n'arrivait pas à intégrer les immigrés.
C'est-à-dire qu'on se rendait compte que dans cette population immigrée, il y avait beaucoup de personnes qui ne savaient pas parler le français et que l'école n'arrivait pas à les intégrer que donc ils avaient ils arrivaient bah sauf pour pour effectivement les je finis sur je sur sur la population d'origine asiatique mais effectivement on se retrouvait avec des populations d'origine maghrébienne ou d'origine africaine qui ne parlaient pas le français qui étaient mal intégré et qui mettaient à mal le système éducatif. Donc la question qu'il faut qu'on se pose collectivement, c'est si on a besoin d'immigration, alors il faut l'intégrer et il faut l'intégrer de façon bah mettre les moyens dans l'éducation, faire en sorte que puisqu'on arrive pas à intégrer dans le modèle éducatif traditionnel ces personnes, et ben il faut en faire un autre. Et pareil pour le reste, c'est-à-dire que au fond là, on est là, on dit "Je ne veux pas d'immigration, je ne veux pas les voir, sauf qu'ils arrivent quand même.
Je ne veux pas faire de système à part pour l'éducation, sauf qu'on narrive pas à les intégrer. Je ne veux pas regarder s'il y a des immigrés dans la délinquence, comme vous le disiez tout à l'heure, en soulevant le fait que maintenant on disait les choses et c'est très bien. Sauf que quand on regarde de fait effectivement il y en a.
Donc la question c'est mal nommer les choses. He vous savez comment on dit hein ? C'est vrai que là il faut dire les choses et donc trouver des solutions plutôt que de dire c'est c'est honteux quoi.
Il y a pas il y a pas de de sujet passionnel sur l'immigration. Vous voyez que le le le Canada le Canada qui est un pays classique qui a pas une dictature Justin Trudeau a été le premier ministre de ce de ce pays. On peut pas dire qu'il soit particulièrement réactionnaire.
Trudu. Bon et bien le Canada n'a pas de relation passionnelle. Un canadien sur qu un canadien sur qu est né dans un autre pays que le Canada.
Donc c'est une terre d'immigration. Il voit des chiffres comme ça. Il voi des chiffres comme ça.
On débat au Parlement, on dit peut-être qu'on a accepté trop d'immigrer l'année dernière donc on va baisser le quota cette année. On va prendre tant d'Africains d'immigrés venant d'Afrique, tant venant du monde arabo-musulman, tant venant de France parce qu'il y a les Québécois bien évidemment qui des francophones. tant venant de telle région et cetera.
Si vous êtes pas content, l'année prochaine on changera, puis on votera. Et il y a aucun sujet passionnel et personne ne se prend le bec comme on est en train de le faire ici ou dans des émissions euh d'autres émissions. Vous avez souligné parfaitement les choses.
Là-bas, l'immigration est choisie. Les quotas ethniques, c'est possible. Et donc, on peut dire tant de d'un tel, tant de un tel, tant de tel, on veut tel type de formation et cetera.
Nous, on fait comme si on était une terre d'accueil, qu'on pouvait euh recueillir tout le monde et que tout allait bien se passer sans mettre les moyens dessus. Ben non, en fait, ça marche pas. Benjamin Camboulive est avec nous, porte-parole Alternative Police CFDT.
Vous allez pouvoir euh participer à notre débat. Il y a le profil euh des auteurs de Crimes et Délit effectivement qui a été donc répertorié par le ministère de l'intérieur. On apprend donc cette surreprésentation des étrangers et une surreprésentation des jeunes aussi avec les 18 29 ans qui sont surrésentés dans ces crimes et délit.
Ça ne vous étonne pas ? Mais alors si vous voulez, on peut pas être étonné dans le sens où on ne découvre rien. On savait déjà qu'on avait un quart de nos détenus en France qui sont des étrangers pour 8 % d'étrangers.
Donc que les chiffres polices viennent confirmer cela, il y a il y a rien de surprenant. Maintenant la base du problème, vous dites que Attendez, je je je réfléchis lentement. Vous dites que dans les prisons françaises, 1/4 % des détenus sont de nationalités étrangères.
C'est ça. C'est ça. Dans nos prisons françaises, vous avez un quart de détenus qui sont des étrangers.
Donc idéalement devrait être dans leur pays pour purger leurs peines et un quart de détenus qui on des troubles psychiatriques et qui devraient idéalement être dans des établissements psychiatriques fermés et ils ont rien à faire en prison non plus. Donc quand on parle de surpopulation carcérale, on voit qu'il y a quand même des solutions et on a atteint aujourd'hui 136 % de densité carcérale. C'est ça qui nous empêche d'incarcérer.
C'est ça qui nous empêche d'être dissuasif et c'est pour ça que la justice aujourd'hui n'arrive plus à protéger. Et le schéma, le raisonnement, il est assez simple, hein. Vous avez deux éléments qui augmentent, la population qui augmente et l'immigration qui augmente.
Mais en regard de cela, on ne renforce pas la police et on ne contrôle pas, on ne maîtrise pas euh l'immigration. Donc si vous rajoutez ce qu'on vient de dire, c'estàd que la justice n'a plus les moyens de répondre, oui, l'insécurité augmente. Il y a pas de il y a pas de surprise malheureusement par rapport à ça.
Et sans réaction de l'État sur les trois points, sur la police, sur la justice, sur l'immigration, faudra pas jouer les surpris, jouer les surpris demain. Il y a il y a ce lien aussi. Donc qui est évident entre l'immigration et l'insécurité, au regarde des chiffres encore une fois 8 % d'étrangers en France, 25 % de détenus.
La question c'est pas est-ce que oui ou non il y a un lien entre l'immigration et l'insécurité entre l'immigration, la délinquence, la criminalité. La question c'est qu'est-ce que ça traduit, qu'est-ce que ça révèle ? Et ça révèle une seule chose, c'est ça a été dit d'ailleurs sur le plateau, c'est l'échec de la politique d'intégration.
Et cet échec, il vient uniquement du du nombre. C'est-à-dire qu'on a un système aujourd'hui bah qui est débordé, qui est saturé et on narrive pas à intégrer par le travail. C'est c'est uniquement ça la problématique.
Et c'est pour ça qu'on a cette surreprésentation des étrangers dans l'effet de violence parce qu'on narrive pas à avoir une vraie prise en charge sociale et c'est à partir de là et bien qu'il y a un passage vers la violence. Donc il faut bien comprendre que le discours qui vise à trop accueillir bah c'est pas un discours humaniste, c'est un discours irresponsable pour les Français comme pour les étrangers. Les Français sont surexposés à une menace de violence et on le voit avec ses chiffres.
Mais ce que je veux dire aussi, c'est que les étrangers eux-mêmes sont victimes de l'échec de l'intégration. Parce que vous les retrouvez où les étrangers qu'on a pas les moyens d'intégrer et d'assimiler et ils sont récupérés par les réseaux que ce soit de cambriolage, de stupéfiant et c'est bien connu ou même de prostitution. C'est à ça que ça mène monsieurou attends je vous passe le micro tout de suite Renault Pila mais Benjamin Cambouliv je vous trouve bien comment pourrais-je dire les choses courageux audacieux et même transgressif parce que vous êtes un porte-parole d'alternative police CFDT donc vous êtes là pour parler des conditions des policiers et vous vous aventurez avec à mon avis assez de justesse mais bon sur un terrain politique.
Vous êtes en train de parler de la politique d'immigration de la France qui est cataclysmique. Donc je je trouve que je vous attendais pas sur ce terrain là. C'est tout juste commentaire personnel.
Je vous attendais pas sur ce terrainlà. Mais moi mon terrain c'est celui de la sécurité et ce que je fais c'est pas de la politique, c'est de l'analyse de chiffres. Quand je vous dis qu'il y a un quart des détenus qui sont étrangers il y a rien de politique à cela.
Les chiffres qui sortent du service statistique du ministère de l'intérieur c'est pas de la politique, c'est des chiffres. Et effectivement, quand on a un problème et que ça expose la sécurité des Français et que mes collègues n'ont pas les moyens de répondre à l'augmentation des violences par manque d'effectif, peut vous parler également des demandes que nous nous formulons spécifiquement pour la police. On demande un plan de recrutement massif pour avoir une chance de nous confronter à la hausse exponentielle d'émissions que l'on a géré.
Je vous ai parlé de de l'accumulation des priorités. Alors, il y a effectivement les les violences intrafamiliales, il y a les violences liées euh et bien au passeurs, aux migrants. Il y a le stupéfiant, on a un manque de d'effectif de voix public, on a un manque également sur les enquêtes parce qu'on narrive pas à suivre le rythme, parce qu'il y a trop de saisines, trop d'infraction, tout ça est corrélé si vous voulez.
Il y a la base de la violence, il y a les moyens de police et il y a le fait que si on n pas une justice qui est forte, l'action de police ne sert à rien parce que tout ce que fait la police, c'est de remettre les gens qu'elle interpellent à la maisou, pardon monsieur Camboulive, est-ce que puisque vous êtes effectivement très bien placé pour voir en même temps une analyse des chiffres mais une analyse sociologique, est-ce que quand même vous considérez que le facteur social, c'est-à-dire que lorsqu'on dit qu'il y a des étrangers en prison ou lorsqu'on dit que parce que qu'il y a des Français d'origine 3è en prison, en général, ce ne sont pas des luxembourgeois ou ce ne sont pas des suisses qui sont en prison quand ce sont des ce sont des des familles et des enfants de famille dont les conditions socio-économiques sont compliquées. Non, le facteur pauvreté compte-t-il ? Mais évidemment que le facteur pavreté compte en fait, il y a pas qu'un seul facteur qui va vous prédisposer à aller dans la délinquence.
Vous avez même des facteurs auxquels on pense jamais. Mais les familles monoparentales euh les gens qui sont en prison sont essentiellement majoritairement aussi de famille monoparentale. Vous avez aussi le manque d'étude.
Euh vous avez la consommation de de stupéfiants et vous avez le fait euh d'être issu de l'immigration. Donc il y a pas un seul un seul facteur. Et c'est pas parce qu'on a le vous parlez de courage mais je parle simplement d'honnêteté à à dire les chiffres qu'on fait un amalgame avec tous les étrangers.
Bien sûr que tous les étrangers ne sont pas concernés par cela. Néanmoins, c'est pas ça qui doit nous empêcher de voir qu'on a une partie de l'immigration qui n'est pas assimilée, qui n'est pas intégrée et qui va plus facilement et bien voilà être enclin à passer dans la délinquence. Vous le voyez aussi avec l'effet euh de violence et d'agression sexuelle.
S'il y a un chiffre clé et est représentatif euh enfin je veux dire un chiffre qui qui traduit réellement l'ampleur de la problématique, c'est le pourcentage d'auteur d'agression sexuelle dans les transports en Île-de-France où on atteint 63 %. Parce que oui, on a une partie de l'immigration qui n'est pas assimilée notamment de la femme à chaque fois en compte. Attendez, attendez, vous venez de donner un chiffre là.
Euh vous venez de dire que selon les nouveaux chiffres de la délinquence euh et et des crimes en France communiqués par le ministère de l'intérieur, c'était hier qu'on les a découvert hier, 63 % fin de semaine dernière en fin de semaine dernière 63 % des auteurs de d'agression sexuelle dans les transports en commun en Île-de-France 63 % sont des ressortissants étrangers. C'est ça. Je vous confirme le chiffre. 63 %.
Alors en même temps, même moi je pense est ce que je me trompe que je n'ai jamais vu des chiffres comme cela. L'année dernière on avait déjà communiqué le poids des étrangers dans la criminalité en France. On le sait.
Les transports en Île-de-France. OK. Je je moi je ça ça m'était passé au-dessus.
Je trouve que ce sont quand même des chiffres extrêmement élevés et parlant hein. Alors il y a il y a les chiffres qui sont pardon. Il y a effectivement les chiffres dont on dispose qui faut prendre en considération, mais il y a aussi ce qui n'est pas chiffrable.
Et là, je pense au problème psychiatrique de des gens qui viennent sur notre sol. Forcément, chez eux, ils sont pas traités, ils sont pas suivis. Une fois qu'ils sont sur notre sol, vous ne vous doutez pas qu'ils ont de trouble psychiatrique.
Vous pouvez pas les suivre, les prendre en compte et les interner si besoin. Donc là aussi, ça crée des bombes des bombes à retard. Par ailleurs, monsieur Camboli, s'ils avaient pas de problème psychiatriques avant d'arriver, vu par ce par quoi ils sont passés pour arriver jusqu'à nous, les passeurs, les viols, les milices armées pour les empêcher de rentrer aux frontières, il y a de quoi déclencher un un cas psychiatrique.
Je voulais juste revenir sur ce que vous disiez tout à l'heure sur ces chiffres, donc de 63 % de personnalités d'origine étrangère responsable des agressions sexuelles dans les transports. aussi il faut quand même voir que au fond cette population étrangère elle se met autour de Paris dans Paris et que c'est aussi des endroits et des lieux de pression de population de pression démographique. Donc je pense que ça que ça joue quand même.
Et je voulais vous poser aussi une autre question. Est-ce que vous craignez finalement que euh à force vous policiers d'être confronté à une population immigrée d'origine immigré qui est responsable d'une partie de cette délinquence et d'une partie importante de cette délinquence ? Qu'est-ce que vous craignez que ça au fond accentue le fossé qu'il y a entre les forces de l'ordre et les et et les populations délinquantes ? puisque vous savez que maintenant il y a une proportion très importante des forces de l'ordre qui votent Rassemblement national que vous avez un parti pour ne pas le citer qui est la France insoumise qui effectivement dit all cops are bastard c'estàd tous les les policiers sont des salots hein et comment vous réagissez à ça c'estàd que est-ce que vous finalement vous avez des troupes qui sont de plus en plus sereines et est-ce que en face finalement vous avez une radicalisation de la délinquence qui considère que vous n'êtes plus légitime ?
Alors, je vais essayer de vous répondre dans l'ordre. Déjà, souligner le fait que vous avez raison quand vous parlez des euh des migrants, ce sont des personnes qui sont polytraumatisé physiquement, psychologiquement, donc des gens fragiles et c'est aussi pour ça euh qu'il passent plus facilement euh dans les actes de violence parce que bien souvent ils n'ont connu que la violence hein, ils l'ont connu chez eux, ils l'ont connu par les passeurs et ils la subissent par les réseaux qui les exploitent. Donc, ils l'exercent même dans la délinquence.
C'est c'est un parcours de rue et de violence qu'ils ont commencé quelque part et qu'ils terminent chez nous. En plus, vous rajoutez à ça que ce sont des gens qui sont souvent toxicoman. Pourquoi ?
Parce que les réseaux, les narcotrafiquants, euh ils trouvent une manne financière, c'est ils les rendent accro au craque avec quelques euros et après avec les pics d'adrénaline et si vous rajoutez tous les facteurs dont on a parlé, oui, évidemment, ils ont un fort potentiel de de passage à l'acte de violence. Ensuite, pour ce qui est des forces de l'ordre qui ont un rapport conflictuel avec la délinquence, pardon mais ça doit être pas d'hier et ça continuera demain. Notre boulot, c'est de créer un manque à gagner pour le trafic de stupéfiant puis c'est d'interpeller le brigant.
Donc c'est normal qu'il nous aime pas si vous voulez. On est on est habitué à à ça. La problématique, elle est quand c'est le politique effectivement qui va venir nourrir ça.
Mais ça c'est c'est quelque chose qui qui touche là directement à la politique et c'est la responsabilité de la parole politique. Quand vous passez votre temps à expliquer que la police est violente et que la police est raciste, même récemment que la police était solis misogyne, au bout d'un moment, à force de salir et de cracher sur l'image d'une d'une institution, vous donnez une caution morale à tous ceux qui qui veulent agresser des des forces de l'ordre. Vous allez vous leur expliquer que ce sont des héros de sans prendre une police qui est qui est qui est raciste, qui est violente.
C'est donc oui, il y a un risque. Mais pour ce qui est de la police nationale qui elle-même serait politisée, ça c'est un procès régulier et et ridicule. Dans la police nationale, vous avez tous l'éventail des opinions politiques.
Exactement l'éventail que vous retrouvez dans la population Benjamin Cambouive. Benjamin Campive, on a fait ce premier chapitre dans les chiffres qui nous ont été communiqués donc par le ministère de l'intérieur, les chiffres de l'insécurité, enfin des crimes et des délits. On a compris, surreation assez considérable des ressortissants étrangers dans les prisons, vous l'avez dit, mais surtout dans les crimes, les délits, les vols, les agressions et cetera.
On on clôture ce chapitre. Deuxème chapitre, j'aimerais qu'on aborde avec nos éditorialistes et avec vous, les coqueux de l'histoire. Les coqueux de l'histoire, [rires] c'est qui ?
Les gens cambriolés, c'est les c'est les gens qui sont cambriolés. Alors, le taux d'élucidation qui est euh donné dans la transparence par le ministère de l'intérieur, le taux d'élucidation des vols et des cambriolages, alors là, c'est du délire quoi. Les vols avec violence, c'est 16 %.
Bah, ça veut donc dire que 84 % des voleurs avec ne sont pas retrouvés. Quant au cambrioleurs, alors vous faites cambrioler résidence principale, hein, résidence secondaire. Mesdames, messieurs, considérez que c'est une relation entre vous et votre assureur.
Le reste, la police a d'autres priorités. Pardon de le dire comme ça, mais c'est assez euh waouh, c'est assez déceptif dirait un un publicitaire. Monsieur Cambouive, je vais commencer, on pourra répondre à tous les points si vous le souhaitez, mais juste ce que vous venez de dire, la police a d'autres priorités.
Bah en fait, vous êtes parfaitement juste parce que la police, elle travaille à effectif constant depuis 20 ans parce que nous avons une carence d'enquêteurs qui est dramatique et parce qu'on a déjà pas les moyens d'être au niveau pour le nombre d'affaires sur des atteintes aux personnes, sur des violences physiques. Donc en effet, un cambriolage ce sera pas prioritaire par rapport à une agression physique. Donc c'est pour ça que on ne peut pas être partout et c'est pour ça qu'on demande un grand plan de recrutement et une revalorisation notamment de la filière investigation de la police nationale parce qu'on a tellement des conditions qui sont défavorables aujourd'hui que personne n'a envie d'y aller.
Qui a envie d'assumer plus d'heur, plus de responsabilité, de ne pas avoir de reconnaissance et de ne pas avoir pour autant et bien une traduction sur sa fiche de paye. La revalorisation c'est nécessaire pour casser le désamour dans la filière investigation de la politique. quand même 3,5 millions de procédures judiciaires en attente.
Vous vous rendez compte ? C'est quand même il y a 3,5 millions de procédures en attente donc de stock de procédures que vous arrivez pas à écluser quoi. Un délai de caducité de 2 ans en enquête préliminaire, ce qui fait que vous en avez plus ou moins la moitié qui ne peuvent pas être traités.
Et c'est pour ça que quand il y a des faits de cambriolage, évidemment ça tombe pas sur le haut de la pile. C'est pas la peine de venir. Il a raison monsieur Brunet.
C'est pas la peine. On est cambriolé, on vient même pas vous voir en fait. Alors il faut évidemment le faire.
De toute façon, vous devez faire sinon vous ne nourrissez pas les chiffres d'une part. Sinon, il y a aucune possibilité euh que l'enquête soit soit soit conduite. Si vous voulez, il y aura pas d'enquête automatique sans dépôt de plainte de toute façon.
Donc, il faut évidemment euh toujours déposer plainte. Ça peut aussi permettre avec une accumulation de fait avec les profils et les informations que le récupère sur les individus de relier différents cambriolages entre eux. Vous devez déposer plainte.
Mais vous vous devez aussi savoir effectivement que la police nationale est en crise à la fois de vocation et d'efficacité par manque de moyens, par manque d'investissement. C'est vrai que Benjamin Camboulive, moi j'ai une une voisine qui s'était fait cambrioler dans un pavillon. Bon, dans province et euh donc euh Cambrioleur avait cassé une vitre, c'était introduit par une baie vitrée, avait volé quand même deux trois bijoux, une montre et cetera et elle avait l'illusion qu'elle allait voir débarquer la police scientifique, des relevés d'empreinte, des gens qui un petit peu comme dans les séries américaines qui voilà.
Bah non, parce qu'ils sont occupés au Lourd. Ils sont occupés au lourd. Et donc j'ai eu j'ai eu cette mission de la faire redescendre faire comprendre que la police scientifique n'allait pas venir avec des des types avec des masques, des vestes blanches, des petites valises qu'ils allaient ouvrir comme ça.
Attention, on va faire des relevés d'empreinte pour sa montre et ses trois bagues, hein. Mais c'était compliqué, c'était dur, c'était son premier cambriolage. Elle elle me disait mais quand même c'est dur, on peigne aux impôts, on fait tout bien puis voilà, c'est cétait elle était j'aime bien.
C'était mon premier cambriolage. [rires] C'est le premier après on c'est mon premier cambriol. Elle disait ça parce que c'est la première fois dans ma vie que j'ai besoin de la police.
C'est ça. C'est Non mais je vous taquine ça ça l'énerve au 5e cambriolage c'est plus pareil. Combien combien il faudrait combien Benjamin Cambouive porte-parole d'Alternative police CFDT combien faudrait-il recruter en France de policiers enquêteurs investigateurs pour pouvoir résorber tous ces dossiers qui sont en souffrance et que vous n'avez pas le temps de de traiter question de priorité comme vous venez de le dire.
Il y a plusieurs choses. Certains avancent des chiffres, nous on en avance pas si vous voulez. Ce qu'il faut, c'est une cohérence entre l'augmentation des des saisines et l'augmentation des des enquêteurs.
Mais ce qu'il faut aussi intégrer, c'est qu'on peut pas recruter des enquêteurs. C'estàd que quelqu'un qui est qui décide de devenir aujourd'hui officier de police judiciaire, il faut que ce statut, que ce métier lui fasse envie. Vous rentrez comme gardien de la paix, vous décidez de passer votre bloc au PJ.
S'il y a rien qui vous donne envie de le faire, et bien vous n'irez pas. Et nous ce qu'on demande c'est un concours dédié séparé de la de la filière généraliste pour que les gens aient envie et bien de s'engager dans dans l'investigation. Après pour le la question des cambriolages, bah ça ça retouche effectivement aux problématiques d'immigration puisqu'on voit que là aussi il y a une surreprésentation mais ça englobe également la problématique de la justice des mineurs parce que qui est envoyé pour les les cambriolages, ça va bien souvent être des mineurs.
Donc oui, le manque d'enquêteur va freiner l'action réactive de la police. C'est une vérité mais admettons qu'il y ait enquête interpellation. Est-ce que la justice des mineurs va répondre de façon dissuasive ?
On sait pertinemment que non. parce que la justice est enrayée certes mais notamment celle des mineurs il est très bon Benjaminol il faut il faut le réinviter lui hein parce qu'il a pas il a pas de langue de bois c'est vraiment quelqu'un qui est très cach merci beaucoup vous reviendrez sur ce plateau si vous êtes disponible parce que c'est un vrai bonheur de parler avec quelqu'un qui est assez transparent et d'une honnêteté sans faille voilà je vais peut-être un peu loin mais enfin il est formidable franchement sur 100 € de dépenses publique il y a 2,2 € police police et 0,8 € pour La justice ça peut pas marcher hein. Sur 100 € 100 € de dépense [musique] publique 2,2 pour la police 0,8 pour la justice ça peut pas marcher.
Et 29 % pour les retraites 29 € pour les retraites. Ça y est moment 29 € pour les retraites. [rires] 22 € pour l'assurance maladie.
Avec nous on va vous raconter une histoire maintenant. Il est question de police aussi, il est question de cantine. Comment est-ce que les deux peuvent se marier ?
On vous dit tout dans un instant. [musique] Alors là, mes chers amis, Magalie Lunel, Isabelle Saporta, je préfère vous dire pudiquement et en m'effaçant qu'il y a du gros gros rififi dans une petite commune de Relloire qui s'appelle Nogan le roi. Je vous laisse en parler parce que [musique] c'est c'est trop fort pour moi. [rires] Écoutez bien, vous connaissez tous ça ou alors ça vous rappelle des souvenirs ?
Écoutez H [rires] ou c'est insupportable hein. Bah oui, il y a trop de bruit dans une cantine. Bah ça c'est pas bien.
Il y a trop de chalu dans les cantines. Ça c'est pas bien. Moi moi j'ai j'ai un copain qui habite à côté d'une cantine très loin dans le Gersce petite cantine scolaire.
Il vit un vrai vrai martyre. Il me dit "Reste je peux pas rester à la maison alors qu'il vivrait à côté d'un épad il serait beaucoup mieux en fait. S'inquiète pas, ça va bientôt être le cas.
Pourquoi pas [rires] pourquoi pas faire appel à la police pour mettre un peu d'ordre dans tout ça ? C'est ce qui s'est passé effectivement dans une école dans une école à Nojan le roi. Le maire de la ville a envoyé trois de ses agents.
Il fallait au moins ça pour mettre les enfants au pas. L'histoire nous est racontée par Delid Malavo. Entre le fromage et le dessert, les élèves de cette école primaire ont reçu une visite pour le moins inattendue.
La police est venue. On parlait même plus que la police est venue. On était trois policiers municipaux venus les rappeler à l'ordre en cause trop de bruit et pas assez de discipline dans la cantine des armes donc j'ai eu peur et tout.
Une réponse disproportionnée pour ses parents d'élèves qui n'ont appris l'existence de cette intervention qu'en fin de journée. On a vu par les réseaux sociaux, c'est comme ça qu'on a su. OK, ça marche.
Voilà, ça m'a choqué de pas avoir été au courant. Je trouve la méthode brutale. On va directement à l'extrême, on emmène la police sur un lieu d'éducation où il y a des enfants en basâge parce qu'ils ont que 7 ans.
De son côté, le maire de la commune évoque une mesure pédagogique. Tout a été fait dans l'intérêt des enfants. Cette intervention a été préparée et il n'y a eu ni menace ni traumatisme quelconque.
Je ne vois pas où est le mal. Face à la polémique, le maire de Nojan Leroi a tenté d'organiser une rencontre avec les parents d'élèves, mais impossible pour eux deux se rendre disponible dans les délais imposés. Alors, vous en pensez quoi ?
Des policiers municipaux pour mettre un peu d'ordre à la cantine ? Non mais c'est n'importe quoi. Mais enfin par contre moi je vois bien que personne ne supporte plus rien.
L'ami de monsieur Brunet ne supporte pas d'avoir le bruit de la cantine mais vous inquiétez pas vu la tendance démographique, je vous dis, il aura bientôt que des maisons de retraite à côté de lui et des épades. Donc il entendra sans doute moins de bruit. On ne supporte plus rien.
On ne supporte le plus les bruits des clochers, le bruit des chiens, le champ du coq, le croissement le croissement des des des grenouilles. Donc on supporte plus non plus les gamins et on envoie les policiers. Et puis ça tombe bien parce que comme on a 7 % de taux d'élucidation des cambriolages, c'est vrai que les policiers sont beaucoup mieux à s'occuper à faire la police de des cantines.
Enfin, on on marche sur la tête, pardonnez-moi, mais on marche sur la tête. Isabelle sapporta. Je vais vous présenter mon argument avant que Renault Pila vienne avec les siens.
Je suis pas du tout d'accord avec vous. Un deuxièmement, je m'explique pourquoi. C'est pas un argument ça.
Je vous explique [rires] pourquoi. Parce que beaucoup de parents ont totalement démissionnés de de des questions d'autorité et cetera sont incapables de dire à leurs enfants qu'à la cantine, on déjeûne et qu'on ne hurle pas comme dans les images dingues que nous a montré Magalie tout à l'heure. Si on peut pas un peu hurler à la cantine, les pauvres femmes qui s'occupent de la cantine ou les messieurs qui s'occupent de la cantine, ils sont terrorisés parce qu'il y a les mots mais il faut faut rien leur dire.
Faut surtout pas leur dire "Tu vas manger ça, tu vas manger." Donc tout le monde est terrorisé. Au bout d'un moment au bout d'un moment euh qu'un maire dise puisque ça produit énormément de bruit ces enfants de la cantine et que le personnel qui les encadre a du mal avec eux, on va leur faire peur.
Non, on va envoyer trois policiers municipaux, c'est des fonctionnaires de la mairie qui arrivent et qui disent "Les enfants, faut écouter, faut écouter les les faut écouter les gens qui sont qui travaillent avec vous, les fonctionnaires d'éducation nationale et les gens qui servent à la cantine, c'est tout. Ils ont pas ils ont pas fait une opéto. Ils sont pas arrivés en parachute.
C'était pas les par sautent sur Colvi, c'était trois fonctionnaires municipaux de cette petite ville de Renloir qui sont dit qui sont venus et les parents derrière le soir microttoir c'est scandalisé en arrivé jusque là c'est scandaleux. Et ben moi je donne raison au maire et aux policiers municipaux. Rena Pila, à vous.
Et la prochaine fois ce sera l'armée. Attention elle a raison Magalie, c'est ridicule. Non.
Alors moi je je considère que Jean-Pierre Vidon a eu tort. C'est le maire, ma le nom du maire. Le maire s'appelle Jean-Pierre Vidon, il va devenir célèbre.
Il a eu tort parce que il me semble que la police municipale a mieux à faire a mieux à faire que venir dans une dans une cantine où il y a un bruit fou. Et effectivement, je suis d'accord avec Isabelle, il faut s'habituer hein. Et et la langue d'Isabelle a a fourché.
J'ai vérifié euh c'est le croissement des corbeaux. Le croissement des corbeaux et et le cohas. Qu'est-ce que je me suis repris ?
Vous m'écoutez pas de la grenouille. Le coassement de la grenouille. Ah oui, d'accord.
La grenouille coasse h le corbeau cro. [rires] Excusez-moi Isabelle, j'ai un problème d'audition. Euh on se retrouve là effectivement avec une affaire une affaire très grave he franchement cette affaire de cantine et de spaghettis.
Ils ont dû s'envoyer des spaghettis. C'est un peu la guerre des boutons. Oui, il y a du bruit dans une cantine mais il me semble que voilà nos arriparents, c'était la même chose et en revanche c'est ce sont aux éducateurs, aux professeurs ou alors aux surveillants d'essayer de faire moins de bruit.
Mais non parce que vous allez avoir après une fois de plus avec le l'écosystème des réseaux sociaux, vous rendez compte, on envoie la police dans les cantines, c'est pas possible. Et effectivement, ils ont mieux à faire. Imaginez que dans le même temps, il y a un problème de circulation ou queil y a un cambriellage, on en parlait, ou autre.
Ils ont mieux à faire que d'aller que d'aller ils ils sont venus perdre Renault, ils sont venus perdre une demi-heure de leur temps. Oui, ben c'est pas énorme. Ce sont des policiers municipaux, c'est pas des investigateurs qui travaillent sur le cambriolage du Louvre.
Ce sont des policiers municipaux, vous avez raison, ils ont des missions importantes. Mais là, le maire leur avait dit, il y a un petit problème d'autorité à la cantine scolaire. Pourriez-vous avoir la gentillesse de passer une demi-heure et d'expliquer aux enfants qu'il faut obéir aux animatrices comme on dit, périolaire.
On n pas Oxford au 19e. Ils peuvent faire une pause bruit. L'essentiel c'est qu'il soit en silence.
En silence dans les cours. Ça c'est important. Mais attendez, il a il a raison Renault.
C'estàd que donc à la cantine, il va y avoir maintenant un policier municipal en cours et en cours aussi. En cours aussi parce que parce que les professeurs arrivent plus à se faire respecter. Il y aura un policier en cours aussi.
Mais c'est quoi ? Et alors par ailleurs, il y a une vraie question d'importance à laquelle on n pas répondu. Le bruit.
Non, c'est pas celle du bruit. C'est est-ce que vous pensez pas que s'il se lance des choses sur la figure les petits, c'est parce que la la bouffe est dégueulasse à la [rires] et du coup on est tenté quoi. Non pardon.
Alors j'ai une dernière information parce qu'effectivement j'ai une dernière information. Vous savez que les parents d'élèves n'étaient pas contents. Le maire s'explique, moi je vois pas où le problème.
Donc la mairie a organisé une une rencontreation exactement entre le maire, les parents d'élèves et les policiers municipaux qui sont intervenus. Les parents sont pas venus et les parents sont pas venus et le maire de la ville c'est dit c'est un manque de respect. Savez-vous quand été organisée cette réunion ?
Un mardi à 15h30. C'est pas très pratique hein. C'est-à-dire que soit-disant que la France est fait néante.
Mais quand on travaille comme vous disiez, excusez-moi Magalie, mais le problème c'est enfin vous présenter ou quoi pour les fonctionnaires territoriaux là-bas à 15h30, on est déjà on est déjà en soirée hein. Vous êtes vous êtes une mauvaise. Vous avez honte. [rires] J'espère que vous avez honte de sal on coupe pas au montage ça.
On le coupe au montage. Le problème c'est qu'après il a envoyé les CRS dans les bureaux des parents qui sont pas venus là. Je veux dire c'est à poigne c'est à poigne chez monsieur le maire.
Mais non franchement et le bruit non en revanche en revanche très sérieusement nous ne sommes pas à l'abaye de Solem. On salue d'ailleurs ces magnifiques habitants de l'abaye de Solem. Endroit incroyable où effectivement on déjeune en silence.
Mais là on a le droit de faire du bruit. En revanche, c'est très sérieux le bruit. Le bruit dans les cours lorsque vous demandez à des profs et bien en général c'est 10 minutes dans certaines classes pour démarrer un cours.
Ouais. Ben 10 minutes. Alors c'est c'est au collège.
Au collège auè au collège. Au collège et dans les lycées. On salue les profs qui ont beaucoup de courage parce que désormais effectivement le bruit fait partie de le bruit fait partie voilà on met 10 minutes donc le professeur est là les bras croisés et il attend que la c'est sûr que s'il est là les bras croisés ça va pas s'arranger hein.
Pardonnez-moi de vous le dire. avoir le martinaire sans faire Montréac. C'est vrai que dans les classes, il y a souvent un petit problème d'autorité.
Les parents n'ont pas toujours fait le boulot de dire "Tu dois te taire au début du cours, tu dois te taire à la cantine, ne pas crier sur tout le monde et cetera." Donc de temps en temps, il faut un petit peu recadrer ses gamins et faire venir pendant une demi-heure trois policiers municipaux qui disaient "Attention les enfants, il faut il faut écouter les fonctionnaires de l'éducation nationale qui sont ici, qui vous servent à manger, qui voilà, ça m'a pas paru choquant. Je dois être le seul apparemment, mais moi ça m'a pas parlé.
Et ben moi je vais vous dire que je pense que la seule chose qui marque si vraiment il y avait un problème, enfin là c'est des gamins et ça me paraît quand même mais quand il y a un problème ce que fait Robert Ménard par exemple c'est de convoquer les parents. Il convoque les parents, il leur dit là c'est pas possible avec les enfants, ça sert à rien sinon les enfants tout seul. C'est pour ça qu'il y a des hôtels sans enfants maintenant.
Bon mesdames messieurs, restez avec nous parce qu'on va vous parler d'un sujet matriciel essentiel. Quand quand j'ai oublié le sujet dont on parle, ils parl de brand 24 he pour trouver une solution. Si la solution était entre les mains des salariés, on vous dit tout dans comme du RX.
Comme du Reale Alex, le lave-vaisselle brand, vous sauvez le lave-vaisselle brand évidemment l'aspirateur, il faut sauver le lave-vaisselle brand, mesdames messieurs. Allez acheter pour Noël des laves-vaisselles [musique] brantes et vous verrez dans un instant ce projet de de sauvetage assez original. à tout de suite.
On devit avoir un petit bulqué météo. Je vais donc faire la météo. Mesdames, messieurs, la journée sera moyenne.
Il [rires] fera un peu plus chaud au sud qu'au nord. Il y aura quelques bruits, quelques dissipations nuageuses. Je suis bien.
Et sur les reliefs, il y aura des nuages. Voilà. Non, pas un peu de neige l'après-midi.
Et monsieur, madame météo n'est Ah, il arrive, il arrive. Mesdames messieurs, je meuble là, je vais monté un un magasin d'ameublement. Voilà. [applaudissements] Écoutez mon cher Éric, d'habitude on est toujours un petit peu en retard et là apparemment on est un peu en avance.
Alors, c'est toutes mes excuses. On va également on va effectivement faire le point sur les conditions météo. Et avec cette perturbation, il y a des choses à dire avec cette perturbation qui traverse le pays d'Ouest en est, des plus d'ailleurs un peu plus marqués dans le sud-ouest et avec les températures qui sont à peu près dans les normales de saison et bien cette pluie se transforme.
Regardez, on va partir du côté des Pyrénées, on va partir du côté du Val d'Adasin. Il neige des 1100 m d'altitude. On attend entre 10 et 20 cm pour ces prochaines heures.
Je vais essayer de reprendre ma respiration au fur et à mesure parce que j'ai couru un petit peu, je manque un petit peu de cardio. Alors, regardez ce qui va se passer pour ces prochaines heures. La perturbation, elle va se diriger progressivement vers l'est.
On a également ces pluies qui remontent de Méditerranée en étant localement soutenu. Les températures pour cet après-midi, on sera à peu près dans les valeurs de saison du côté de la plaine d'Alsace et puis douceur sur l'Arc Atlantique et en Méditerranée. On ira jusqu'à 16°gr, ce sera pour la Corse avec Autodispo [musique] Cic.
Construisons pour que le monde bouge. Pour le moment, ne vous reconvertissez pas dans le journalisme météo. Vous êtes pas toutement au point. méchante méchanteééc moi je pars du principe que chaque jour on doit apprendre quelque chose.
On ne vieillit pas en grandit et heureusement donc il y a des des marges de progression au moins dans un domaine. Vous imaginez pas en fait depuis le mois de septembre je dis dans quel domaine [musique] il pourrait progresser. Ça y est j'ai trouvé un journaliste.
Non mais vous oscilez entre faillotte et méchante là c'est pas possible. Est-ce qu'on pourrait travailler si revenons au sérieux ? On est avec Gillataf qui est avec nous président d'origine France garantie.
Bonjour Gill merci d'être avec nous. Bonjour, il faut qu'on vous raconte une histoire qui voudrait être belle parce que nous avons tous en mémoire l'histoire du Duralex. On est du côté d'Orléan.
Duralex, ce site de production de de verre connu depuis des décennies qui va très mal et puis une levée de fond. Ce sont des Français qui donnent de l'argent, des petites sommes 20 30 40 50 €. Il y en a trois quatre fois plus que prévu de l'argent qui tombe et les Français ont réussi à sauver l'entreprise du RALExc.
Vous savez les fameux ver au fond desquels on voyait l'âge notre âge quand nous étions petits dans les cantines. Voilà. Et bien figurez-vous que cet exemple du Ralex tout le monde aimerait le vivre. beaucoup d'entreprises qui sont pas très en forme en ce moment à commencer par Brant qui fabrique des de l'électroménager le groupe français qui fabrique effectivement de l'électroménager il y a 24 heures 24 heures de suspense.
Demain la justice va trancher. Est-ce que le programme de reprise des salariés va être validé ? Vous savez les salariés essayent de monter ce qu'on appelle une Scope, une société coopérative et l'État l'État est prêt à les aider. 5 millions sont mis sur la table.
On vous dit tout avec Francesco Dipit. Aux abords de l'usine brand de Saint-Jean de la ruelle ce matin. L'espoir renaît pour les salariés.
C'est intéressant si ça peut sauver notre entreprise. Je pense que c'est un vrai plus et c'est une dernière chance. On y va.
Oui. Moi moi je suis à 100 %. Pourquoi ?
Bah parce que j'ai 57 ans et que j'espère bien finir ma carrière ici. La dernière chance après un placement en redressement judiciaire en octobre dernier. C'est donc une Scope, une société coopérative.
Une partie de l'entreprise serait reprise telle [musique] qu'elle par ses salariés, mais le chemin risque d'être encore long. L'heure actuelle, des décisions sont pas encore prises. On sait pas quelle sauce on va être mangé.
Pour suivre la fabrication de ces plaques de cuisson, laveelinge et micro-ondes, Brand qui réunit quatre marques emblématiques du commerce depuis de nombreuses années a besoin d'argent. Elle souffre notamment de la concurrence étrangère dont les produits sont souvent vendus moins chers en magasin. Pour se relancer, Brand peut notamment compter sur l'État qui soutient le projet.
Il s'est même engagé à investir près de 5 millions d'euros. Mais 20 millions restent à trouver pour sauver l'industriel emblématique dans la région. On a tous du brand de chez nous.
Il faut qu' faut que ça dure, faut pas que ça s'arrête. Quand les salariés seront-ils fixés sur leur sort ? En ce moment même, dans ces locaux basés en région parisienne, les syndicats défendent leur projet de scope.
Ils ont des raisons d'y croire. D'après une étude, 80 % d'entre elles fonctionnent toujours après 5 ans d'existence. C'est comme Duralex l'a fait, une possibilité qu'il faut pas négliger.
Maintenant, ce qui est sûr, c'est que rien n'est gagné, quoi. Les deux sites de production de brandes pourraient être préservés, mais rien n'est sûr pour les 750 emplois du groupe dont certains risquent la suppression. Une audience décisive pour le futur de l'entreprise doit notamment se tenir demain devant le tribunal de l'Anterre.
Bon, ce genre de de scénario arrive, il est c'est fréquent Gilataf, vous qui êtes le président d'origine France garantie qui suivait de près ces entreprises françaises, c'est c'est fréquent que des salariés montent une scope pour racheter l'entreprise défaillante avec l'espoir de la relancer. Alors, pas assez à mon goût parce que je trouve que c'est un modèle intéressant qu'il faudrait peut-être un peu plus creuser. Effectivement, il y a il y a des modèles qui qui fonctionnent, on le sait déjà souvent dans des périodes de difficulté.
Moi, j'aimerais bien que ce modèle des scope peut-être soit un modèle à explorer pour vraiment on parle beaucoup des sujets de partage de la de la valeur de pouvoir d'achat. Peut-être que c'est un modèle qu'il faudrait plus explorer. Effectivement, ça arrive assez régulièrement que aujourd'hui des salariés aient envie de garder leur emploi et se disent bah on va se mobiliser.
Et on voit qu'ussi l'opinion publique est derrière. Enfin, on a vu, vous l'avez cité Duralex tout à l'heure, c'est quelque chose, il y a beaucoup d'affectri derrière ce ce type de projet. Et puis vous savez, moi je pense que réellement sur le temps long, la perte d'emploi coûte très cher à la collectivité.
Donc euh l'État aujourd'hui est prêt à intervenir. Je sais que c'est une grande polémique. Est-ce que l'État doit intervenir lorsque les entreprises sont en difficulté ?
Moi je dis toujours qu'il faut toujours regarder ce que ça peut coûter. Vous voyez, on si on perc 700 emplois ce que ça peut coûter sur le temps long. Donc il faut peut-être bien réfléchir et se poser les bonnes questions.
Le truc c'est qu'il faut sauver des boîtes qui sont sauvables. Au moment où on crée l'automobile, ça sert plus à rien de fabriquer des carosses. Vous voyez, je sais, je sais, c'est toujours le le même sujet, mais je dis pas qu'il faut pas les restructurer, qu'il faut revoir peut-être le le modèle peut-être qu'il y a de l'innovation à faire, de l'investissement.
Vous savez, aujourd'hui le problème aussi c'est que nos entreprises et moi j'en suis vraiment un aujourd'hui, je je suis au cœur du sujet. On cherche à financer nos entreprises. On a du mal à à financer l'industrie en France.
Euh là, je sais que les banques doivent intervenir dans le projet de Scope. Est-ce qu'elles vont le faire ? Les banques ne jouent plus leur jeux.
Il y a aussi ce phénomène aussi qui est très important, c'est de se dire qu'est-ce qu'on veut ? Quel modèle de société on veut ? Est-ce qu'on veut revenir à ce modèle qu'on nous a vendu depuis 50 ans ?
Que l'atelier du monde serait en Chine et que la France serait un pays de tertière, que on importe des produits Chines sans aucune norme sociale, environnementale, sanitaire pour pour nos enfants ? Donc il y a un vrai il y a un vrai sujet mais moi je pense que ce sujet peut-être doit être une cause nationale. C'est que ça peut être un bel exemple brand de dire bah il y a peut-être une autre voix à trouver et donc il faut vraiment aller je pense sur sur ce projet de reprise et de scope qui peut embarquer tout le monde.
Le vrai sujet c'est que sur un sujet des scop embarquer tout le monde. Je pense aussi bien l'entrepreneuriat scop les sociétés coopératives. Effectivement il y a d'autres exemples en France Nivine.
Exactement parce qu'en France on compte un peu plus de 2700 scopes que ce soit dans le domaine des services de l'industrie, de la santé ou encore de la construction. À elle tout et bien ces coopératives, elles emploient plus de 63000 salariés. Un chiffre qui ne cesse d'augmenter tout comme d'ailleurs le chiffre d'affaires de ces différentes coopératives.
Plus de 6,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires l'année dernière. Et par c'est dingue parce que moi je coopératif pour moi c'était dans le monde agricole. Et bien non.
Ah non, là c'est il y a 63000 salariés qui sont dans des entreprises avec des des des usines, des sites de production et qui sont pour autant employé de coopérative, c'est-à-dire de Exactement. C'est-à-dire qu'ils sont à la fois salariés mais également associés parce que la particularité d'une SCOP, vous le savez, c'est qu'elle appartient au moins à 51 % à ses salariés. de vousz plus évidemment dont le chiffre d'affaires a quand même dépassé 32 millions d'euros.
C'est pas des petites entreprises. On peut également citer l'exemple de Scotty. Vous savez, c'est la coopérative des anciens FRP qui produisaient les thé éléphants.
C'était il y a déjà 10 ans. Et bien désormais cette cope, elle commercialise sa propre marque de thé 1336 comme les 1336 jours avant de pouvoir reprendre cette entreprise. Il y a 6 mois, ce sont les 56 salariés de l'entreprise bergère de France qui ont aussi repris la tête et bien de la plus ancienne filature de laine de France et à chaque fois et bien ça fonctionne, ça marche même très bien.
Quasi 80 % des scopes existent toujours 5 ans après leur création. C'est 60 % pour le reste des entreprises françaises. Ce qui veut dire que la durée de longévité des Scopes, elle est bien plus importante qu'une entreprise ordinaire.
Car le succès de la SCOP, c'est à la fois l'investissement évidemment des salariés parce que l'entreprise leur appartient, mais aussi l'attachement des Français pour ces différentes marques. Je vous propose d'écouter quelques salariés de Scope. C'est pas pareil parce que là on travaille pour nous.
Voilà, on sait qu'on travaille pas comme on a fait pendant des années pour des grands patrons qui s'en mettent plein les poches. Moi, je considère aujourd'hui que c'est dans l'air du temps. À un moment donné, il faut savoir évoluer avec son temps.
Le mode hiérarchique très directif, c'est pour moi, c'est du passé. Aujourd'hui, la satisfaction, c'est que regardez, je travaille, je travaille et puis on a des projets pour l'avenir. Qu'est-ce que vous voulez de plus ?
On est inondé de messages 1 de soutien et de demandes de partenariat des des des clients, des distributeurs et aux quatre coins du monde, pas juste en France, au quatre coins du monde. Et c'est ça qui est c'est ça qui est fou. Vous l'avez entendu, la joie de ces salariés qui travaillent pour ces coopératifs et puis l'attachement des Français.
Vous parliez évidemment Éric de Duralex, l'exemple le plus emblématique c'est cette levée de fond. Souvenez-vous, c'était il y a à peine un mois. Duralex espérier lever 5 millions d'euros.
Objectif atteint en seulement quelques heures parce qu'évidemment derrière ces scopes, il y a des entreprises, il y a euh un attachement des Français qui n'hésitent pas et bien à mettre un peu plus d'argent pour avoir des produits produits en France et qui fonctionnent. Merci Névine Potros, c'était génial. Vous voyez Renault Pila, quand quand on dit, je fais un petit pas de côté, quand on dit que dans les partis politiques ça bosse pas.
Moi, si j'étais euh Olivier Fortaliste, si j'étais Jean-Luc Mélenchon ou Manuel Bonpard, quand je si je parlais d'entreprise, mais j'utiliserai cet argument extraordinaire. Il y a 63000 salariés français qui travaillent dans des scopes, dans des forme de capitalisme, je dirais presque familial, hein, quasiment familial. Voilà.
Et les sociétés perdurent après 5 ans après les reprise par les salariés, 80 % des boîtes sont toujours là et certaines progressent. Ça c'est le capitalisme social de gauche. Pourquoi est-ce qu'il n'en parle jamais ?
Il a fallu que ce soit Nivin Potr qui vi [rires] nous en parler. Mais pourquoi est-ce qu'il n'en parle jamais ? Parce qu'il ne bosse pas.
La France sont même pas au courant de ça. Je dire on obligé de leur faire leur note de vous pouvez dire ce que vous voulez. Vous pouvez dire ce que vous voulez.
Jean-Luc Mélenchon mais Jean-Luc Mélenchon il travaille par con il parle il par que vous écoutez pas je mél vous envoyer je vais vous envoyer les 78 derniers discours de Jean-Luc Mélenchon entre 1h et 2 he c'est capitalisme de gauche ça c'est une forme de capitalisme de gauche intéressant associatif coopératif on se retrouve là effectivement avec un un problème à la fois de stratégie industrielle sachant que Brand c'est 1924 je crois la création et tous les matériels sont connus pour leur robustesse et leur fiabilité. Stratégie prix, il faut comparer par rapport aux autres aux autres constructeur. Mais surtout surtout qu'est-ce qui se passe ?
Coût horaire moyen dans l'industrie en Europe 39 €. Coût moyen de l'industrie en Europe 39 € de l'heure pour un salarié. En France, 46.
Voilà. Voilà. Donc 7 non mais 7 € de l'heure 7 € de l'heure en plus pour un salarié français dans l'industrie.
Deuxièmement, vous avez effectivement des des des des sociétés qui n'ont pas su prendre le virage de de la concurrence et d'industrialisation. Mais à partir du moment où vous avez et dernier dernier point, je m'arrête là, une hausse des matières premières, il faut voir en ce moment ce que disent les patrons de PME et les c'est une PME, mais la hausse des matières premières depuis 2 ans, du prix des matières premières, la hausse du prix pardon, des matières premières, de l'électricité, de l'énergie, l'énergie est beaucoup trop chère en Europe. L'électricité a jamais été aussi basse qu'en ce moment.
Oui, enfin regardez sur 5 ans, l'augmentation du prix de l'énergie en Europe par rapport à l'Asie, par rapport aux États-Unis, on est en train de flinguer une part de notre industrie. Vous êtes en train de dire finalement que le fait qu'on change de statut et que une SAS ou une une société classique devienne scope ne change pas les fondamentaux qui plombent l'économie française et en premier lieu le le coût du travail. Vaut mieux baisser le coût du travail dans cette boîte que filer 5 millions d'euros.
Cela dit, ça marche pas toujours. Un lip a été repris par les salariés, les fameuses montres lip é une scope et ça s'est cassé la gueule. Mais évidemment que ça marche pas à tous les coups, c'est clair.
Mais on va pas renoncer pour autant. Je pense qu'il y a un moment où aussi on est arrivé à un point où il faut garder nos savoir-fir, faut garder nos outils de production et ce sujet, moi j'ai visité toutes les les trois usines dont vous parlez que ce soit Scopti, Brand, Duralex, on voit ce dynamisme, cette envie de réussir des salariés avec les patrons et je trouve que en France on crève un peu d'idéologie et je vous rejoins Éric tout à l'heure. Pourquoi justement c'est pas un sujet qui devrait être pris transpartisan pour prouver que on peut trouver des voies différentes ?
Effectivement, il y a des vrais sujets aujourd'hui du coût du travail en France, mais à chaque fois, on nous on on revient sur ce sujet-là en disant "Ouais, le coût du travail c'est une c'est un vrai sujet. C'est vrai, mais on est on est tout à fait d'accord pour le dire. Mais je pense que c'est pas pour autant qu'il faut renoncer en disant on arrête parce que de toute façon le coût du travail est trop brand c'est plus cher les autes.
Non, pas du tout, pas du tout. Aujourd'hui, moi je peux vous donner les prix de brand aujourd'hui, ils sont tout à fait équivalents. Enfin, en tout cas, sur les produits qu'on a nous certifié origine France Garantie par exemple, c'est sur les les plaques de cuisson, ils sont tout à fait sur les les plaques de cuisson, ils sont certifiés France Garantie, donc fabriqué à Vandô ou à Brant, ils sont dans le même prix que des grandes des marques distributeurs qu'il y a dans dans certaines dans certains magasins.
Vous savez l'appel lancé par le ministre de l'industrie justement, on est à quelques jours de Noël. H brch brant. Mais mais bien sûr, je profite de ma présence sur votre antenne pour dire aux banques qu'il faut qu'elles jouent le jeu et dire aux banques qu'il faut qu'elles fasse un peu transpirer leur règlement parce que je sais qu'en 24 heures, c'est pas facile de trouver comme ça, de prendre des engagements pour accompagner un projet, mais derrière il y a quand même une entreprise qui représente 700 salariés aujourd'hui, des marques qui sont partout chez chacune des françaises et des Français et pas que les françaises et les français.
C'est pas du tout une entreprise du passé, bien au contraire. Et donc je crois que je profite de votre antenne pour dire que s'il y a des gens qui veulent sauver l'industrie française, il y a encore 24 heures pour le faire et d'être un peu patriote pas de mal. Voilà le ministre de de l'industrie.
Moi je m'y perd moi je vous l'avez pas reconnu peut-être Sébastien Martin. Moi je suis toujours sur les ministres l'époque du général de une vraie dimension territoire qui connaît bien le sujet des territoires. Il a fait un un très bon travail à Chalon et non c'est un ministre redonner son nom parce que comme ça qu'on Sébastien Martin ne pas confondre avec Patrick Martin président du MDF président du MDEF et Patrice Martin l'ancien champion est bon d'ailleurs Pascal Sudre est avec nous il est secrétaire départemental de la CGT justement dans le département du Loiret c'est dans le Loiret que que se déroule cette histoire cette création ce projet de création de de Scope Brant donc vous êtes plutôt heureux alors que que ce ce profil ce scénario d'une scope d'une entreprise qui serait reprise par les salariés.
Qu'est-ce que vous en pensez ? Non, ben très très sincèrement, je ne partage pas votre joie parce que les annonces qui sont faites, donc et le on est en attente de la décision qui sera prise demain au tribunal, mais euh lorsqu'on nous annonce, quel que soit le projet, si c'est une SCOP, ça sera une scope, mais euh qu'il pourrait y avoir plus de 300 licenciements, sincèrement, on peut pas être joyeux, surtout quand on est syndicaliste à la CGT. C'est une proposition qui est pas acceptable en l'État.
Une scope, oui, mais avec la reprise de l'ensemble des salariés. Imaginez un petit peu de vous retrouver sur la liste euh parce que il y aura deux listes en fait comme ça se passe quand il y a un plan de licenciement. la liste de celles et ceux qui vont être gardés dans l'entreprise dans les dans les différents sites et la liste de celles et ceux qui font faire partie de la charrette, ce qu'on appelle la charrette des licenciements.
Donc il est il est pas acceptable aujourd'hui en 2025 en France notamment dans une entreprise comme Brant de de valider un plan de licenciement à cette hauteurlà et à quelques jeudis à quelques jours de Noël. Imaginez les conséquences dans les familles pour les enfants qui vont avoir euh pour seul cadeau au pied du sapin cette liste où ils verront le nom de leur père ou de leur mère qui va être licencié. C'est c'est un drame humain.
C'est pas possible. C'est pas entendable pour la CGT Loiré. Mais pourquoi pourquoi les 700 emplois ne peuvent pas tous être sauvés ?
Comment ça ? Pourquoi si si les 750 emplois peuvent être sauvés ? Il faut simplement que l'État s'engage et et j'ai en tête le la nationalisation qui a été décidée à l'Assemblée nationale.
Voilà, je pense qu'il y a il faut qu'il y ait un engagement fort des parlementaires de de l'État français et la question qui se résumerait à dire qu'il n'y a pas assez d'argent bah écoutez la réponse on l'a. le rapport du Sénat qui vient de dos tomber il y a quelques semaines, il y a aujourd'hui 211 milliards qui sont octroyés aux grandes entreprises sans aucune contrepartie. Donc je pense qu'on peut prendre une petite partie, une toute petite partie de ces 211 milliards pour injecter dans l'argent nécessaire pour relancer l'activité de compte.
Alors cela dit euh voilà la situation finalement est assez simple c'est une volonté politique. Pas Oui. Pascal Sud.
Restez avec nous. Oui, 211 milliards, c'est la totalité des aides accordées par la France aux entreprises. Mais au milieu, tu a à peu près la moitié qui sont des exonérations fiscales.
Et ça n'est pas que des aides aux grandes entreprises, c'est des aides aux entreprises françaises, y compris au PM et aussi. Il y a le public dedans, il y a les grosses boîtes publiques dedans. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
Ben écoutez, moi je comprends très bien le désarroi de monsieur Sudre, hein. Je veux dire, c'est vrai qu'on est à la veille de Noël. C'est vrai que sur les 700 emplois, il y en aurait que 380 qui seraient repris.
Enfin, c'est il est dans son rôle de syndicaliste, de défendre les salariés. Et c'est vrai que c'est toute une vie qui s'écroule à ce moment-là. Moi, je trouve qu'il a raison de le dire et de rappeler ça parce que là, on est en train de faire Cocorico, mais il a raison de rappeler ça.
Maintenant, si vous voulez on repart sur la question du modèle de scope, moi je suis d'accord avec monsieur ATA, je trouve que c'est quand même très intéressant de voir des modèles où au fond on passe sa vie en France à dénigrer les travailleurs. Vous dites que au fond ça donne un regain, un supplément d'âme, ce qui est quand même assez merveilleux. Ça donne au consommateurs la volonté au fond d'être intégrante, faire partie intégrante du process.
Et ça, je trouve ça bien parce que vous voyez, je vais faire mon Pascal Péry ici parce qu'il est pas là. Pascal Péri, j'en profite. Vous avez un peu plus de cheveux que lui si vous permet et c'est pas très gentil de se moquer de sa calvici mais quoi qu'il en soit, je vais faire mon Pascal Perry, je trouve qu'il a parfaitement raison quand il dit qu'en France on sanctifie le consommateur et qu'on en crève en fait.
C'est-à-dire à force de dire aux gens non mais c'est parfait, c'est normal, vous avez des petits moyens. Donc c'est pour ça que vous achetez Chine et c'est pour ça que vous achetez toutes ces merdes, pardonnez-moi d'être grossière partout et cetera. En fait, c'est tout notre modèle euh social, industriel qu'on est en train de [ __ ] en l'air.
Et quand j'entends et je sais que je vais avoir comme d'habitude à chaque fois que je dis ça, un tombreau de courrier, donc je me prépare. Quand on entend, oui, mais c'est parce que vous êtes une bourgeoise, c'est vrai et vous avez les moyens. C'est vrai que vous dites ça.
Le problème, il est pas là. c'est qu'avant on acheté une machine et on l'a gardé 15 20 ans et il y avait des réparateurs et qu'en fait c'est ça qu'il faut qu'on retrouve une économie vertueuse. C'est-à-dire qu'on garde plus longtemps les choses plutôt que d'acheter une machine qui de h hein, qu'on garde rien et dès qu'il y a un pet on la jette et du coup on fout en l'air la la planète.
La question c'est si on veut tenir demain, il va falloir qu'on réindustrialise et qu'on fasse des choses vertueusement parce que sinon notre modèle social auquel on est tellement attaché, il tiendra pas parce que comme l'a dit Pascal Perry ici l'autre jour, vous avez je sais plus, on était à 80000 euh à peu près euros euh générés par un emploi euh dans l'industrie contre 40000 dans un endroit dans un emploi pour les services avec la fiscalité, les charges sociales et cetera. Donc c'est générateur de plus de richesse. Donc il va falloir qu'on réindustrie ou vous voulez dire que qu'un emploi dans l'industrie suscite et génère plus de de richesse pour le pour indirect pour la France emploi de service.
Service j'ai plein de question 20 % de plus dans la question du maillage territorial parce qu'il faut des réparateurs parce que voyez ce que je veux dire. Oui. Il y a pas il y a pas d'obsolescence programmée chez chez Brant.
Oui. L'idée c'est la durabilité et c'est une marque qui est connue pour sa solidité. Je voudrais juste Gillataf que vous me brifiez en 30 secondes sur le principe d'une scope.
Qu'est-ce que c'est qu'une Scope ? Ça fait rêver tout le monde hein de de de du principe de ces de ces sites industriels qui sont repris par les salariés. C'est quoi ?
Il y a un patron quand même. Il y a a il y a quoi dans une scope ? Ah bah il y a des il y a des actionnaires qui sont les salariés qui euh élisent euh des personnes au niveau du conseil d'administration mais ils sont toujours présents et donc effectivement ils ont leur leur leur voix euh d'une manière tout à fait normale autant que le dirigeant qui a été nommé par les autres et c'est indélocalisable on est d'accord bien sûr quand mais j'en profite bien sûr pour qu'on ait le responsable CGT de Brant pour savoir quand on s'interroge effectivement sur ces entreprises made in France qui ont énormément de difficultés demain vous êtes demain Vous êtes patron, vous êtes patron de Brant France, enfin patron de Brante.
Qu'est-ce que vous prenez comme décision concrète, industrielle ? Sortons du débat, je dirais politique et syndical et vous êtes quelqu'un de concret. Quelle décision ?
Il faut c'est les prix qui sont pas compétitifs. Euh c'est les le coût des matières premières, ce sont les charges sociales sur les salaires, la masse salariale. Vous êtes le patron, vous faites quoi en urgence ?
Je peux répondre ? Oui. Oui.
Pascal Sudre. Oui oui, je je vais vous répondre. Alors, je pense que je serai jamais patron, mais en m'inscrivant dans votre question, la première des choses que je ferai et que de tous les patrons devraient faire, c'est d'augmenter les salaires parce que je vous écoute depuis tout à l'heure et là, il y a vraiment une opposition, hein, sur le le sens des des mots en tout cas.
Euh c'est-à-dire que le le travail n'est pas un coût en fait, c'est une richesse et les difficultés que vous évoquez, j'écoutais la la personne tout à l'heure, c'est son propos était intéressant sur le cercle vertueux. C'est un propos qu'on on utilise aussi nous à la CGT. Mais pour qu'il y ait un cercle verteux, il faut que celles et ceux qui produisent les richesses, les les salariés puissent aussi consommer dans ce système capitaliste parce que ce système fonction fonctionne avec le principe de l'offre et la demande.
Sauf qu'aujourd'hui et je crois que tous les économistes sont d'accord, même si la solution est pas la bonne, pour que les produits puissent être vendus et achetés, il faut que le pouvoir d'achat soit à la hauteur de de de la fait une réponse politique. Vous faites une réponse politique. Je vous demandais sur Brant jouer le jeu jouer le jeu pas les salaires en France sur Brant sur Brant arrive monsieur.
Non mais j'y arrive, je finis mon Si si j'y arrive, je finis mon propos pour Brand par exemple, vous interrogez toute la population du Loiret notamment que je connais. Je pense que toute la population mais tous les salariés sont prêts à acheter du matériel branque parce que en règle général c'est des produits de qualité qui durent longtemps mais je reprends les propos de la personne tout à l'heure he moi je m'inscris complètement dedans. Mais pour acheter ces produits là, en fait c'est le principe de fonctionnement de brande.
Par exemple, je m'inscris dans si j'étais comme vous le dites patron de brande. Donc pour quand on est patron, je crois qu'il faut que le carnet de commande soit plein pour vendre. Et pour que le carnet commande soit plein, il faut qu'il y ait des acheteurs.
Et les acheteurs en fait, ce sont les consommateurs. Et donc, j'augmente les salaires tout de suite, c'est-à-dire je passe le SMIC à 2000 € brut et et après on on passe à l'échelle mobile des salaires, on augmente tous les salaires en fonction des conventions collectives. Donc, grosso modo à la louche, ça fait un peu près une augmentation de 400 € sur l'ensemble des salaires.
Et sincèrement, je peux vous dire, sans avoir fait bac + 10 en économie, que l'économie française va être relancée. Et là, sincèrement, ça veut pas dire que ça va régler toutes les difficultés parce qu'il y a des problèmes annexes, bien entendu, il y a la géopolitique, l'économie mondiale, mais en France, si on veut vraiment se donner les moyens de réindustrialiser, il faut donner le pouvoir d'achat, augmenter les salaires des salariés, des travailleuses et des travailleurs. Et là, je je vous réponds concrètement.
Merci. Merci Pascal Sudre de la CGT de du Loiré. Merci.
En tout cas, on a exploré ensemble ce système des scope dont on parle pas assez qui est assez original et vous à Origine France Garantie, vous vous regardez ça de très près et et vous dites que c'est une solution qui est pas assez explorée par les repreneurs, par les les Oui. Puis ça peut ça peut recréer du lien territorial, du lien social dans les régions. Moi, je voulais revenir rapidement sur la pédagogie par rapport au consommateurs. le réfléchissando.
Moi j'aime bien la formule de Arnaud Montbourg qui dit qu'on vote avec sa carte bleue là pour le coup son vote sert à quelque chose. Quand vous quand vous achetez un produit qui est fabriqué en France certifié une France garantie derrière il y a des emplois derrière il y a des impôts qui ont été payés et tout ça ça participe à l'économie. Deuxième chose c'est les volumes.
Vous me parliez comment retrouver de la compétitivité ? Bah déjà remonter à l'échelle parce que aujourd'hui je suis sûr que Brant le le site de production il est capable de fournir de produire trois fois plus. Donc il y a un moment où faut aussi être en capacité de produire beaucoup pour retrouver de la compétitivité.
On nous a vendu la montée en gamme. Mais attention les petites séries parce qu'on fabriquera plus des produits à faible valeur ajoutée. Bah non, nous on a des exemple chez une France garantie de gens qui qui fabriquent un chargeur de téléphone aujourd'hui aussi compétitif que les Chinois, un chargeur universel parce que les opérateurs téléphoniques ont joué le jeu en disant voilà orange bug, on va vous donner du volume.
Donc on gagne en compétitivité parce que le sujet de la compétitivité est un vrai sujet. On est bien d'accord. trouver et de la souveraineté par mais on avec le Covid enfin on était on était on était complètement coincé on avait même pas un un masque enfin par dire moi je suis issu du textile lorsqu'on nous a demandé de fabriquer des masques on tissu parce qu'il y avait pas de de masques chirurgicaux on est devenu stratégique.
Donc toutes les filières sont stratégiques à minima étant pas de fabriquer 100 % en France mais d'avoir cette volonté de produire quand même dans nos territoires et ça crée du lien et les gens sont prêts à investir dans les entreprises qui sont dans leur territoire. C'est lequel le chargeur français de téléphone ? C'est Movit Innovate.
Merci Gat président d'origine France garanti d'être venu nous voir. Je signale juste le Q code que vous voyez en bas à gauche de votre écran. Vous pouvez nous poser vos questions tout au long de la journée et on a une édition une émission spéciale ce soir présentée par Darius Rochebin.
Impôt taxe allez-vous payer et il y a peut-être aussi les emplois en France. Ce sujet évidemment sera abordé ce soir sur LCI. Bon mesdames, messieurs, on revient à la politique parce que Jordan Bardella est sur un nuage.
Jordan Bardella est un véritable sur une pente ascendante, irrésistible et il y a un tout nouveau sondage qui montre qu'il continue à monter et surtout qu'il creuse l'écart avec Marine Le Pen. Ou parlez plus de plan B en parlant de de Bardella. Regardez, c'est une enquête ifop fiduciale pour le Figaro et Sud Radio.
La question est la suivante : quel candidat aimeriez-vous, quelle personne aimeriez-vous qu'elle se présente donc qu'elle soit candidate pardon pour 2027 ? La personne qui arrive en tête de ce classement, vous le voyez, c'est Jordane Bardella plébiscité par 44 % des sondés devant donc Marine Le Pen qui n'est plébiscitée qu'à 40 %. Euh la réaction peut-être de Marine Le Pen ce matin avant le débat qui suit.
Écoutez Marine Le Pen, il n'y a pas du tout de rivalité entre lui et moi. La manière dont les élites euh une partie de la magistrature, les médias, maintenant les instituts de sondage s'y mettent cherchent à contourner en fait les Français pour pouvoir imposer leur vue, choisir les candidats. Ça ne fonctionne pas chez nous.
Chez nous, c'est nous qui décidons, vous voyez. Voilà. Non, c'est nous.
C'est nous. C'est Jordan et moi qui décidons. Voilà, c'est comme ça.
Donc vous pourrez faire ce que vous voulez, vous agitez, chercher à créer de laattention ou de la disension, il n'y en aura pas. En revanche, vous aurez le choix de faire ça avec tous les autres partis. Ça marchera très bien.
Voilà, chez notre conseur à Pauline de Mala, Marine Le Pen, voilà, qui affiche vraiment tout se passe bien dans le meilleur du monde avec Jordan Bardella. C'est c'est peut-être vrai, c'est pas de la politique, c'est peut-être vrai, c'est quand même ils ont une relation très singulière. Oui, celle qui l'a fait monter, qui l'a fait émerger.
Et c'est surtout vous avez vu un autre parti en France là qui est deux têtes possibles de liste à ce niveau-là. Je veux dire, c'est les deux premiers, c'est les deux qui sont plébiscités par une majorité des Français. Enfin, moi je veux bien qu'on les monte l'un contre l'autre hein.
Que c'est un truc de journaliste pour essayer de se dire au fond de se rassurer en se disant "Est-ce que ça va exploser d'ici là ?" Mais en tout cas, la seule chose moi que je vois c'est qu'il y a deux têtes potentielles à un niveau incroyablement élevé. Oui.
Non, je suis d'accord avec Isabelle sur la force du Rassemblement national qui est extrêmement impressionnante à 16 mois de la présidentielle. Deux points. Premièrement, il y a pas de rivalité forte.
Effectivement, on peut toujours dire que il y en aura, mais il y a pas de rivalité forte entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Pourquoi ? Parce que tout le monde a envie de revivre les amis de 30 ans, Baladur Chirac, pour ceux qui s'en souviennent.
Pourquoi ? Parce que Jordan Bardella ne pourrait pas gagner la présidentielle sans le soutien de Marine Le Pen et de son parti. Contrairement à ce qu'on croit, Jordan Bardella, il est président du parti mais il a pas créé son parti.
C'est pas le mouvement de Macron, c'est pas le le le Bardé la partie, c'est Marine Le Pen le parti. Et je peux vous dire que comme dans toute société humaine et tout parti politique, Jordan Bardala n'a pas que des amis proches au sein du RN. Il y a des gens qui ont été un peu jaloux de son ascension.
Il y a des gens qui sont pas forcément de sa sensibilité. On sait qu'il est conservateur euh et libéral ou d'extrême droit, ce que vous voulez, mais il est plus libéral que par exemple Jean-Philippe Tangi. Donc il aura besoin de soutien de Marine Le Pen.
Il est pas idiot Jordan Barda. Deuxièmement sur le meilleur candidat, une campagne, je tiens à rassurer ou pas 18 mois avant, sauf SarkoZi en 2007, on sait pas qui sera candidat. En général, on sait pas.
La campagne c'est la la politique, c'est de la dynamique, c'est de la chair, c'est du contact et ça c'est une campagne présidentielle. Sinon ça sert à rien. On fait pas de campagne, chacun reste dans son salon et on appuie sur des boutons.
Et bien est-ce que Jordan Bardella est une bulle sondagière ou pas ? On le verra à la fin de la campagne. C'est vrai, mais il y a quand même un enseignement, au moins un.
Frédéric Dab est en direct avec nous. Bonjour directeur général de l'IFOP et c'est vous qui avez mené cette vaste enquête Frédéric Dabi. Ce qu'on le premier enseignement quand même c'est que Bardella n'est plus un plan B aux yeux des Français.
Oui, vous avez raison de le dire et ça ce que vous venez de dire c'est reflété à travers pas l'indicateur de souhait où Marine Le Pen et Jordan Bardella sont quasiment au même niveau à quatre points près. Auprès des électeurs et Ren, ils sont à 89 et 90 %. Le souhait de tout à fait est le même.
C'est sur le pronostic. Il y a maintenant 20 points d'écart. Qu'est-ce que c'est que le pronostic ?
Je peux souhaiter qu'un candidat se porte à la présidentielle, mais je pense que au final, il n'ira pas. il ne pourra pas finir euh aller sur au bout au au bout du chemin. Et sur le pronostic, désormais 3/4 des Français intériorisent anticipe que le candidat du RN sera Jordan Bardella. contre 55 % seulement pour Marine Le Pen qui dans l'enquête précédente du mois de mai, il faut fiduciale pour le Figaro Sud Radio avait déjà perdu 15 points.
Là, elle se maintient à niveau élevé. Mais clairement, vous avez raison de le dire, on n'est pas sur le candidat de substitution, on n'est pas sur le candidat de remplacement, on est sur le candidat, si je puis dire, euh qui est souhaité par les Français et qui est pronostiqué. Marine Le Pen est de ce point de vue-là très forte en souhait mais elle est bien sûr empêchée par son agenda judiciaire que les Français connaissent y compris les électeurs erenes de mieux en mieux.
Hm. Restez avec nous Frédéric Dab si vous pouvez tourner un peu la caméra parce que là vous nous avez fait un parfait contrejour là. Alors comment vous dire les choses ?
C'est le contrejour parfait. Il est sublime. Il est sublime.
On vous voit [rires] Isabelle Saporta. C'est très intéressant. Peut-être qu'il y a un sujet qui dépasse la politique, un sujet générationnel.
Peut-être qu'on est là simplement un changement générationnel, un passage de témoins entre Marine Le Pen et Jordan Bardella qui se passe plutôt en douceur he parce qu'en général en politique on s'assassine, on se plante des couteaux entre les omoplates. Là c'est plutôt serein et au fond peut-être que cette transition est en train de s'opérer tout doucement. On a vu tout à l'heure Marine Le Pen chez Apoline de Malerbe, notre conseur ce matin qui disait "Ça va bien ?
Euh je je" Elle a dit aussi qu'elle serait pas sa première ministre hein. Oui, tout à fait. Elle l'a répété.
Redit. Elle l'a répété, elle l'avait déjà dit. Donc les choses semblent se passer en douceur.
Non. Oh ben, de toute façon, il a pas intérêt d'apparaître comme un à apparaître comme un traître. Jordan Bardella parce que la durée de vie des traîtres dans le mouvement le pénis a toujours été assez courte hein.
Mais mais par ailleurs si vous voulez, moi je moi j'entends ce que vous dites et et certainement effectivement que Jordan Bardella incarne une certaine jeunesse et avec tous ses réseaux sociaux où il est très présent sur TikTok et cetera peut embarquer une jeunesse avec lui. Mais ce qui fonctionne c'est le binô pardon quoi parce qu'elle elle a pas arrêté de redire ce matin je le soutiens. Alors d'accord, elle dit qu'elle ne sera pas son premier ministre, mais ce qui fonctionne c'est qu'au fond, comme le disait tout à l'heure monsieur Pila, on a deux incarnations assez différente en fait.
On a Marine Le Pen qui d'abord a développé une empathie avec son électorat populaire que n'a pas Jordan Bardella et qui incarne plutôt au fond quelque chose de beaucoup plus social. Euh, elle parle davantage effectivement à tout un milieu populaire qui se sent désavoué, qui ne se sent pas regardé et d'ailleurs quand on lui demande si elle est de droite, elle dit toujours "Je ne suis pas de droite, ça c'est la vieille droite." Quand on lui demande quand Darius Rein lui demande s'il y a trop de fonctionnaires, elle dit "ça c'est un truc de droite." Donc elle, elle se considère hors partie.
On voit bien que Jordin Bardella est beaucoup plus portée sur l'Union des droites, sur une vision beaucoup plus libérale de l'économie et parle d'ailleurs au patron. Il a été reçu avec le tapis rouge par le MDEF cette année. Donc on voit bien qu'on a on a au fond deux deux aspects.
C'est au fond, rappelez-vous Jacques Chirac, sa force et qu'il avait à la fois Philippe Segin qui était le gaisme social et à la fois Alain Jupé qui était le libéral. Bon le RN ne tiendra que si les deux sont crédibles. Donc je ne sais pas qui.
Si Marine Le Pen ne peut pas se présenter à cause de tous ces problèmes judiciaires. Effectivement c'est Jordan Bardella. Il faudra quand même que d'une manière ou d'une autre, l'incarnation populaire, sociale euh qu'elle a soit portée.
Exactement. En tout cas, c'est un duo très fort et Louis Aliot ce matin euh se réjouissait. C'est une bonne nouvelle, disait-il, pour le Rassemblement national.
Écoutez, il y a un ticket, il y a un duo et il est populaire dans l'opinion. Voilà, c'est la c'est la seule réalité. C'est un ticket réversible.
C'est vraiment kif kif les deux. B écoutez, chacun a ses préférences mais aujourd'hui c'est c'est Marine qui est candidate à élection présidentielle. et et Jordan aujourd'hui atteint des niveaux de popularité record dans l'opinion, ce qui est quand même plutôt une bonne nouvelle.
Je vois des partis qui se cherchent à faire des primaires pour trouver des candidats. Nous, on en a deux. C'est quand même pas commun et je crois que c'est la première fois que ça arrive dans dans l'histoire de de la 5e République.
Donc, on ne peut que se satisfaire de ça. C'est la réponse toute faite, Louis. Mais Marine reste la candidate à la présidentielle pour le moment.
Ouais. Ouais. Frédéric David de de l'IFOP, vous qui avez fait cette étude al franchement jamais dans l'histoire du Rassemblement national et avant du Front National Jamais les voyants n'avaient été à ce point auvert pour le parti présidentiel.
D'ailleurs, quand on est un peu un vieux routier de la politique, on se dit faut pas trop être auvert longtemps avant la présidentielle. Là, il reste combien ? un an et demi être ouvert maintenant c'est c'est presque inquiétant j'ai envie de dire hein alors je dirais pas que c'est inquiétant et je reprends ce qu' dit Renault Pila tout à l'heure.
Il y a eu des élections présidentielles où 1 an et demi avant tout était joué hein, pas un sondage 1 an et demi avant 88 d'un François Mitteran battu et Renault l'a dit, pas une enquête, j'ai souvenir d'un 55 ans de second tour Royal Sarco mais en dehors de ça, pas une enquête donnait Nicolas Sarkozy battu. Ce qui est très intéressant et je vais un peu sortir de une opposition stérile entre Marine Le Pen et Jordan Bardeda. Ce qui est très intéressant quand on écoute le discours spontané des électeurs erenes, des électeurs acquis et des électeurs potentiels.
Ce qui me frappe, c'est que il n'ose pas Bardella et le et Marine Le Pen et leur vote, leur motivation du vote n'est pas une motivation d'incarnation. C'est pas Jette Bardella ou Jette Le Pen, c'est ce qu'on appelle une motivation, un levier d'alternative. C'est tous ces propos que ces Français à qui au RN ou potentiellement à qui tiennent en disant en fait Bardella ou Le Pen, ça a pas d'importance, c'est leur tour, onjà jamais euh essayé, pourquoi pas eux ?
Cette phrase terrible pour la période que l'on vit, ils ne feront jamais pire que les autres. Et c'est cette dimension d'alternative qui fait qu'aujourd'hui le vote Eren, c'est un vote presque d'étiquette partisane plus qu'un vote d'incarnation. Et là aussi, vous me voyez venir à 1 an et demi du vote présidentiel.
Il y a pas de problème. Quand on va rentrer vraiment dans l'atmosphère, dans ce que disait Renault dans les dynamiques électorales, là bien sûr l'incarnation Bardella s'il est candidat, l'incarnation Le Pen si elle revient du diable vauvre comme on disait dans les commentaires sportifs, là ça aura une importance. Alors et Frédéric Dab et ce cela malgré les affaires parce que Marine Le Pen on le rappelle, a été condamné en première instance à 5 ans d'inigibilité dans ce détournement de fonds public dans l'affaire des des eurodéputés, des parlementaires du du Front National puis du Rassemblement national.
Ça n'a jamais eu d'impact. Alors auprès de l'électorat àquis et potentiel du RN, aucun, absolument aucun. Il y a même eu, on l'avait dit sur ce plateau au moment du meeting d'avril, une certaine indifférence.
C'était pas l'affaire des Français. N'oublions pas que le discours majeur de l'électorat français en général et surtout de l'électorat erne, ce n'est pas tous pourri. C'est un c'est plutôt tous impuissants, tous impuissants à régler les problèmes, tous impuissants à sortir le pays de la crise.
Et aujourd'hui, le RN a, et c'est une carte qui peut-être forte dans une préciselle, la carte de l'alternative, la carte du changement, voir la table de la table rase. Et là, cette carte, ils ne l'ont jamais eu à 1 an et demi d'une élection présidentielle. Renault, ce qu'on voit aussi, c'est qu'en dehors de ce duo donc du Rassemblement national, les autres partis ont beaucoup de mal à exister.
Quand on regarde le reste le premier arrivé derrière donc Marine Le Pen c'est Philippe qui à 37 % puis Gabriel Atal puis Gérard Maréchal Raphaël Gluxman la première personnalité de gauche on la lave non alors j'ai pas mis lunettes non il est pas là plébiscité à 26 % à peu près la même le même étierge d'ailleurs que Géralda mais vous avez la plupart des 3e 4e 5e derrière les deux champions du RN tous baissent c'est qu'ils sont tous dans des Vous parliez de dynamique tout à l'heure Rena Pila, ils sont tous dans des dynamiques de de baisse de baisse. Moins 10 points par exemple pour Bruno Rotaillot. Ils sont tous dans une dynamique de baisse.
Pourquoi ? Parce qu'ils sont plombés par Emmanuel Macron. Ils sont tous considérés comme sauf Bruno Rotaillot peut-être dans l'électorat de droite mais sinon ils sont tous considérés comme macronistes et comme coresponsable du bilan d'Emmanuel Macron.
C'est simple, je m'avance mais il faut bien il faut bien s'avancer et regarder les choses en face. Si il n'y a pas dans les 6 mois ou 7 mois qui viennent un un un processus pour désigner un candidat unique de la droite et du centre, je dis bien un candidat unique de la droite et du centre qui va de retaillot euh au macronisme et à la gauche du macronisme, ce n'est même pas la peine qu'ils aillent à la présidentielle, ça sera Eren Mélenchon, Bardella ou Le Pen Mélenchon. C'est signé d'avance.
H donc on on a là un camion à droite et au centre qui pour l'instant quand on voit les rivalités avance vers le suicide. On verra si on a la droite et le centre le plus bête du monde. C'est même pas la peine qu'ils assent à deux trois candidatures.
Le le ils feront 8 9 % chacun. C'est même pas la peine qu'ils y aillent. C'est que dans l'ensemble ça a jamais très très bien marché non plus le système des primaire et par ailleurs là ils sont pas d'accord ni sur le cadre ni sur qui participe qui participe pas.
Vous êtes Édouard Philippe, vous n'avez pas envie d'y aller. Euh les autres, certains veulent pas que ce soit plus loin que Cretaillot, d'autres veuillent veulent qu' Sarac Napo dedans. Donc franchement, moi je je suis assez dubitative sur cette histoire de Ouais, mais c'est pas la peine, enfin, je sais pas ce qu'on pense Frédéric, mais c'est pas la peine qu'ils y a s'il y a pas de candidat commun, c'est pas la peine qu' a Frédéric Dabi, c'est pas la peine d'y aller dit Renault Pila.
Ça va être extrêmement rare mais pour une fois, j'ai un petit point de désaccord avec mon ami Renault Pila. C'est vrai que sur le papier euh s'il y a deux trois candidats du socle commun, il a raison. Euh c'est foutu.
Euh ça sera extrêmement compliqué. Mais n'oublions pas, et je reprends ces paroles, c'est les logiques de dynamique, les logiques de vote utiles qui pourraient faire que les Français, primaires ou pas, euh choisirait un candidat du centre du socle commun désirable pour affronter l'offre Mélenchon et l'offre Bardella ou euh le ou Le Pen. À gauche par exemple et même au centre, on a le mantra de l'union du candidat unique et cetera.
Je rappellerai, et c'était un fait historique, peut-être que ça ne se reproduira pas, mais qu'il y a eu une élection présidentielle où la gauche a été unie comme jamais. Elle avait un candidat, c'était François Mitteran en 1974. La gauche et François Mitterrand ont perdu.
En 81, il y avait 5 voire six candidats de gauche et finalement la gauche a gagné. C'est pas la même époque bien sûr, mais je pense que euh les candidats euh les électeurs antien et anti mélchon feront tout pour éviter ce second tour qui pour eux serait une catastrophe. Bardella ou Le Pen contre Jean-Luc Mélenchon qui n'est plus pas sûr d'arriver en tête à gauche.
Notre enatif fiduciale pour l'opinion de radio récente donnait un Gluxman devant lui à gauche. Merci Frédéric Dav. T sousestimé Mélchon dans les sondages hein.
Donc vous dites qu'il est sous toujours sous-estimé Mélanchon dans les sondages à chaque fois et systématiquement. Donc c'est pas vrai ma chère Isabelle. Si c'est vrai, vous le savez à chaque fois c'est pareil.
À chaque fois vous le vous le rétrogradez et à chaque fois il arrive et on en est à raconter les voix comme on l'a fait la dernière élection. Mais c'est pas grave hein. On peut continuer à faire semblant de penser et penser que Mélenchon est un très mauvais candidat ce qui n'est pas le cas.
Regardez les fes. Ouis bah je les ai regardé pour ça. Vous dire les bien en tête 2017 2022 n'est pas tout.
Merci. Très bien. Bon vous allez boire un petit un petit verre ensemble après l'émission, un petit café et vous réglerez ce différent.
Merci beaucoup Frédéric Dabron de l'OP. Les amis, il faut que nous partions à Moscou car il se passe des choses très importantes. Vous savez que Steve Witkoff, l'émissaire spécial de Donald Trump, l'homme qui négocie la paix cette fois sur le le volet avec Poutine et a atterri peu avant midi à Moscou et c'est peut-être pas mal d'aller là-bas.
Regardez le convoi américain donc qui se dirigeait tout à l'heure vers le Kremelin. La rencontre n'a pas encore eu lieu. Demmitri Pescov, le porte-parole du Kremelin vient de prendre la parole.
A priori cette rencontre entre Steve Whtkov, l'émissaire de Donald Trump et Vladimir Poutine en présence et ça a été confirmé par la Maison Planche en présence de Jarette Kchner qui est le beau-fils de Donald Trump devrait commencer dans l'après-midi aux alentours de 17h vient de déclarer Dmitri Peskov. Magalie Bartès nous a rejoint pour tout savoir de cette rencontre extrêmement importante. Steve Wikof vient dans quel état d'esprit ?
Est-ce que c'est pour présenter à Vladimir Poutine le plan de paix américain revu et corrigé par les Européens et les Ukrainiens ou est-ce que c'est pour lui faire des concessions et lui offrir par exemple le Donbas sur un plateau ? Alors, c'est très difficile de savoir quel est le plan en effet que va présenter euh Witkov à à Poutine tout à l'heure. Il est certain que vous savez, on a on a entendu ces écoutes téléphoniques révélées par les médias américains en fin de semaine dernière où on voyait un un un Wof très proche hein des des euh de Vladimir Poutine et de ses et de ses émissaires.
Le plan euh au départ présenté par les Américains qui avait été soufflé clairement par euh par les Russes était extrêmement favorable. à Vladimir Poutine, il a été manifestement quand même remanié un petit peu par les négociations ces ces derniers jours. Mais en même temps, quand on lit un peu la presse anglo-saxonne, on a l'impression quand même qu'il reste très très favorable à Vladimir Poutine.
La presse américaine se fait l'écho notamment d'une reconnaissance des facto que pourrait proposer Witkov à à Vladimir Poutine des régions occupées. Et c'est vrai queon quand même une inquiétude qui est en train de monter du côté de de Zelanski, du côté des des Ukrainiens avec des déclarations extrêmement inquiète sur les concessions territoriales que pourrait avoir à faire l'Ukraine pour obtenir la paix. Parce que je vous le rappelle, ce que veut Vladimir Poutine, c'est tout le Donbas, toute cette région pour laquelle les Ukrainiens ont perdu tant d'hommes qui qui vraiment qui forment les lignes de défense de l'Ukraine.
Il reste 20 % que les Russes n'ont pas réussi à conquérir et en fait le message que fait passer Poutine en ce moment aux Américains, c'est soit vous me l'offrez par la négociation, soit moi je continue la guerre. avec un avec un Poutine hier qui a fait d'ailleurs comme vous qui a mis un trayi militaire [rires] il il le revait assez rarement hein, c'est pas tous les jours que Et donc la veille des fameuses négociations pour la paix, on est au cœur d'un moment diplomatique un peu apaisé puisqu'on est censé parler de paix. Bref, il apparaît entre militaire comme vous Magalie.
Et ben ça c'est bien un message qu'il est qu'il veut aller jusqu'au bout et que il a les moyens de le faire. Et c'est pas un hasard si on a des images hier ou cette nuit en effet du drapeau russe planté dans la ville de Pokrovs dans laquelle vraiment Russes et Ukrainiens se battent depuis maintenant presque un an et demi. Et ça y est le message que veut faire passer Poutine c'est on a on a réussi à conquérir la ville.
Les Ukrainiens nissent ça, hein, démentent hein, ils disent que euh c'est pas encore euh c'est pas encore le cas, mais ça montre et c'est le message que va envoyer euh Poutine, cette volonté vraiment d'aller jusqu'au bout, de ne céder sur rien. On est sur des postures du côté euh du Kremelin et on l'a encore entendu par la voix du porte-parole du Kremelin tout à l'heure sur des postures extrêmement maximales. Et il bombard, il bombarde toutes les nuits bomb mais on est on est soi-disant en négociation diplomatique.
Il bombarde toutes les nuits, fait régner la la terreur à Kief et dans toutes les grandes villes. Pourquoi ? Parce que on approche de l'hiver, il bombard les centrales électriques, il bombardent les réseaux électriques.
En gros, vous allez passer un hiver affreux, pression sur la population pour essayer d'avoir ce son accord. Colonel Pierre Deyong nous a rejoint, vice-président de l'Institut émiste et spécialiste de géopolitique et Vladimir Poutine s'est de nouveau exprimé sur ses négociations de paix. Écoutez sa position.
J'espère aussi que le conflit en Ukraine prendra fin. Vous avez dit tôt ou tard plus tôt ce sera, mieux ce sera, mais à condition que les objectifs de l'opération militaire spéciale soit atteint. Colonel colonel, on l'a jamais vu varier d'un Yota.
Vladimir Poutine sur Poutine, c'est une machine. Je veux dire que nous européens, on imagine que les gens évoluent, changent en fonction des circonstances. C'est une machine de guerre et son système est lancé depuis l'année 2000 et puis voilà, il progresse tranquillement tranquillement vers une forme de victoire.
Le problème aujourd'hui, quel est le problème ? c'est qu'en fait Zelenski, c'est lui le problème. Il est coincé dans une triple un triple un triple une triple pression.
La première est les militaires tel que vient qui vient d'évoquer Renault à l'instant. On voit bien que sur le terrain c'est compliqué. C'est au niveau de l'armée de terre.
Enfin sur le terrain ils reculent, ils sont bombardés quotidiennement donc c'est extrêmement difficile. L'opinion publique commence à à réagir, c'est l'hiver donc ça difficile de résister. Le deuxième point c'est que ces affaires de corruption ben lui posent un vrai problème.
Vous avez vu la déclaration de Trump dans l'avion hier. Zelème c'est un énorme sujet parce qu'en fait ça ça brise la confiance des finurs potentiels entre autres européens en tout cas américain deè point et puis le trème point qui est central c'est le fait que c'est ça c'est les changements géopolitiques majeur c'est le fait que que Trump qui est le patron de l'OTAN qui est le patron de l'Occident puisque point de suspension c'est comme ça que ça se présente. Il est patron de l'Occident et en fait qu'est-ce qu'on découvre ?
Il est en train de faire ami ami avec l'ennemi ou l'adversaire potentiel. Pour un Zelinski, c'est le c'est le drame intégral. Comment voulez-vous qu'il réagisse contre ça ?
Donc il est pris au milieu de cette espèce de tourment de espèce de mouvement incroyable et le seul qui lui amène un petit peu d'air concrètement bah c'est quand même le président Macron et les Européens qui essaient de dire ben on est on est avec toi. C'est vrai qu'il y a il y a un côté pathétique dans ce qui se passe actuellement quel que soit ce qu'on peut en penser encore une fois. Mais c'est vrai que les Européens essayent de se dire on va essayer de sauver le soldat Zelsk pour que l'Europe garde sa place parce que derrière tout ça qu'est-ce qu'il y a ?
C'est une annonce potentiel d'un Trump que dans un instant de mauvaise humeur risque d'annoncer comme il a fait plusieurs fois au cours de sa campagne, il risque d'annoncer le fait que les Américains se désengagent de l'OTAN en disant "Écoutez les Européens, vous êtes bien gentils, fait ce que vous voulez. L'OTAN c'est quand même l'OTAN c'est pas une armée. L'OTAN c'est l'armée américaine à 75 % 25 % ce sont les autres les 31 pays autres.
Donc encore une fois c'est pas la majorité. Donc pour nous européens, je veux dire un décrochage de Trump et un décrochage de Trump de l'OTAN nous posera un énorme problème. Donc tout ça fait qu'on est dans une période extrêmement étrange, extrêmement bizarre dans lequel malheureusement euh Zelenski et l'Ukraine risquent de payer le prix fort.
Mais colonel, on n'est pas dans un moment de partage. Pardon, j'ai l'impression moi d'avoir deux prédateurs qui sont les États-Unis et la Russie. Là, on voit bien que les Américains ont envoyé en au fond, pardon, d'être un peu trivial les marchands de tapis et que la question c'est ça en fait.
C'est-à-dire que vous ici, Magalie, à longueur de temps, vous disiez, nous on était toujours dans les attermoiements pour la question des fonds russes gelés que Trump ne s'est pas posé de problème. Il a dit "Bah, vous savez quoi ? On va mettre 100 milliards de ses fonds russes et 50 % de des dividendes ce sera pour nous.
Est-ce que c'est pas au fond là, on n'est pas tout est pas déjà joué et ce qui joue c'est le partage de l'Ukraine entre ces deux grands prédateurs." Vous savez, en 91, on est passé d'un monde unipolaire bipolaire à un monde unipolaire. Depuis quelques mois, on est passé d'un monde euh euh bipolaire euh bipolaire à unipolaire, autant pour moi à un monde bipolaire entre un sud global et un monde, je dirais euh occidental particulier.
Et dans ce dans cette espèce de de de partition du monde, ça c'est la géopolitique de des haut vol. Le problème c'est que nous on était multi multilatéral. Les multilatéraux nous c'était l'Europe, les Nations- Unies, ça c'est volatilisé puisque les Nations Unies ne fonctionne pas et l'Europe elle se cherche encore.
Ce qui veut dire quoi ? Aujourd'hui, c'est le retour des grandes puissances. C'est ça le problème qu'on a.
Vous avez trois grands blocs et c'est c'est une théorie totalement géopolitique, totalement géographique. Vous avez un monde américain dominé par les par les Américains. Vous avez un monde, je dirais asiatique dominé par les Chinois qui va régner sur le la mer de Chine et cetera et cetera, les grands d'étroits, de Malaka et cetera.
Et puis vous avez au milieu le ventre mou, vous avez un monde je dirais soviétique pour pas utiliser un mot qui pour pas dire russe quelque part et qui a trois sous-mondes sous lui. Un monde le Moyen-Oriental, l'Afrique et le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Europe. Malheureusement nous européens on n pas on n pas vu le déclic.
On est resté dans un monde multipolaire. Alors on est dans le sous-mande nous déjà. Ça vous nous avez déclassé là.
On est Oui mais c'est horrible. Mais c'est c'est le c'est le problème majeur qu'on a aujourd'hui. C'est qu'on il y en a pas les réponses.
Et pourquoi ? Parce que c'est la perte de puissance. Le problème c'est que l'Europe a perdu sa puissance avec des armées qui n'ont cessé de baisser en effectif, de baisser en budget mais on le sait très bien.
Moi je vois les militaires français que je connais, ils ont une échelle et l'accord comme on dit puis il se rattrapent à la corde à parce qu'il faut bien faire quelque chose. Ça se joue donc en ce moment même au Kremelin. La réunion en tout cas doit commencer dans l'après-midi vers 17h disait Dimitri Peskov.
Il y a un instant entre l'émissaire de Donald Trump et Vladimir Poutine. Je vais continuer à vous parler de Trump mais pas de Donald de Mélania. Je vous propose quelques images parce que c'est une tradition aux États-Unis.
Vous Magalie, vous le savez, chaque année, les premières dames donc là-bas organisent, elles sont chargées de décorer la Maison Blanche et chaque année, elles ouvrent leurs portes pour montrer leur choix, pour montrer leur décoration de Noël, pour que chaque Américain puisse admirer la Maison Blanche tout immunée. Et bien regardez, Melodia Trump a dévoilé ses décorations hier à travers un clip. On va le découvrir ce clip assez classique, même on pourrait dire presque traditionnel.
Elle a choisi ce thème quand on voit le le le clip, elle dit "On est chez soi là où est son cœur." C'est beau hein ? Et comme chaque année, elle a fait les choses en grand avec [musique] 50 sapins illuminés, il y a des centaines de papillons décoratifs.
Il y a aussi [musique] quelques messages, on va apercevoir sur une boule de Noël, c'est marqué "Be best, ça veut dire soyez le meilleur." Il y a aussi [musique] favoriser là, favoriser le futur. Donald Trump évidemment est présent à travers un portrait dans ce ce clip.
Et [musique] puis il y a la sainte famille, à la crèche, on voit à un moment donné Jésus, Joseph et et Marie. Écoute un petit peu [musique] ? Oui.
Bah [musique] c'est c'est Oui, c'est c'est très américain. Oui, très très américain. Surtout dans la dans la quand même dans le style de la vidéo, il y a il y a une volonté quand même du côté de Mélania Trump de faire quelque chose de très sobre assez glamour.
Je dirais presque la classe c'est de retour à la maison blanche. Voilà la clase. Voilà c'est c'est comme ça qu'ils veulent le le vendre dans une maison blanche qui est en train d'être complètement remagné meilleur pourquoi est-ce que la classe de retour à la maison blanche disent les internautes plutôt maga parce que il compare avec le Noël précédent.
Souvenez-vous, c'était le Noël, le dernier Noël du clou Biden et euh Jill Biden, encore première dame il y a tout juste un an, avait dévoilé son clip à elle, avait dévoilé ses décorations de Noël à à elle. Et bien, c'était pas pareil. Voilà, [musique] par les magas, ça c'est c'est jugé plutôt ridicule et surréaliste.
Je trouve [musique] qu'à travers ces deux clips, à travers ces deux décorations de Noël, ce sont les deux Amériques qu'on voit. Absolument. C'est c'est très très net et c'est vrai que c'est amusant d'avoir mis les deux clips côte à côte.
En effet, on est dans deux mondes [musique] extrêmement différents. En effet, beaucoup plus gaier du côté des des démocrates qui se veut plus sobre. Mais en fait, la sobriété affichée par Mélania Trump, elle tranche tellement avec le bureau oval plein de dorure qu'a refait [musique] Donald Trump.
C'est vrai que c'est c'est assez frappant, assez saisissant. Les deux Amériques, ça vous inspire ou pas ? Il y en a un que vous préférez ?
Hmm. Ben moi, je trouve ça tellement décalé par rapport à tout ce qu'on vient de dire pardonnez-moi sur euh sur l'Ukraine qui sont là en train de se faire découper que je vois bien que c'est pas la la priorité des Américains, c'est pas des Ukrainiens. Effectivement, il a raison le colonel.
Ça, on voit bien qu'il s'en contrefiche. C'est ces demandes en même temps. Mélania pour moi c'est double point.
Ouvrez les guillemets, c'est elle qui parle des enfants ukrainiens qui sont piren en otage en Russie. Chaque fois c'est elle qui ressent sur le tapis. Et je me dis quand même, elle est au rendez-vous.
Alors, elle a ses sapins, elle en met 50 et cetera. Ça c'est son choix. Mais c'est vrai que derrière tout ça, c'est la je pense que le soir euh euh comment dire au moment de l'apéritif avec Trump de le dire bon les enfants ukrainiens parce qu'elle en parle régulièrement.
Donc c'est pour ça que j'ai j'ai beaucoup de de tendresse pour elle parce que quel que soit ce de ce dossier Oui. Puis elle dit des choses qui sont vraiment très importantes que je crains malheureusement que dans une paix qui peut signer d matin avec Poutine, malheureusement on parle pas des enfants et on oublie ce côté un petit peu humain qui est extrêmement. Bon c'était un petit clin d'œil de fin pour l'émission.
Vous l'avez bien construit mais bon à travers une image des images on peut dire beaucoup. Merci de nous avoir suivi. Euh Marie-Aline Mellerie pour LCI direct à suivre sur notre antenne.
Quant à nous, on se donne rendez-vous demain à midi. Bon après-midi. [musique]