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InterviewLaurent Wauquiez· 15 janvier 2025 17 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesImmigration & asileSécuritéInstitutions & élections

La Grande Interview, mercredi 15 janvier 2025 | Laurent Wauquiez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse directe

    Bonjour Laurent Wauquiez, bienvenue à La Grande Interview sur CNews et Europe 1.

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous l'exercice de la déclaration de politique générale de François Bayrou ?

  • 0:54OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué le comportement des députés de la France insoumise. Pouvez-vous préciser ?

  • 1:38OuverteRéponse directe

    François Rebsamen a dit respecter tout le monde sauf le RN. Vous, respectez-vous tout le monde sauf LFI ?

  • 3:04OuverteRéponse directe

    La réforme des retraites est au cœur de la déclaration de politique générale. Expliquez-nous.

  • 3:45RelanceRéponse directe

    Comment la droite accepte-t-elle une suspension de la réforme des retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:54non_speechFait
    « le gigantesque désordre de cet hémicycle avec le comportement absolument inadmissible des députés de la France insoumise qui hurlent qui VCI faire qui interrompent »
  • 1:38non_speechFait
    « François repsamen qui a dit qu'il respectait tout le monde sauf le RN »
  • 2:23non_speechFait
    « Monsieur Mélenchon est un danger pour la République »
  • 4:30non_speechFait
    « ce qui était inacceptable c'est quoi c'était de dire on arrête la réforme ça c'est catastrophique »
  • 5:50non_speechPromesse
    « on va faire des proposition moi il y a des réflexions que je voudrais qu'on ouvre »
  • 6:33non_speechFait
    « vous avez décidé de prendre votre retraite et puis vous voulez continuer à avoir un travail par exemple à temps partiel c'est extrêmement compliqué dans notre système »
  • 7:05non_speechFait
    « pourquoi est-ce que les fonctionnaires ont le droit eux d'avoir un système de retraite par capitalisation et pas tout le rest »
  • 7:46non_speechFait
    « sur l'immigration maintenant il faut mettre le haut là pour moi ça va quand même dans une direction que j'attendais »
  • 9:07non_speechFait
    « le soutien sans participation vous avec Michel Barnier c'était le soutien avec participation et aujourd'hui avec François Baayou c'est quoi on a l'impression que c'est la participation sans soutien automatique »
  • 10:31non_speechPromesse
    « si dans le budget il y a des nouvelles hausses d'impôts on ne votera pas le budget »
  • 11:12non_speechFait
    « on va être très attentif sur deux sujets qui sont clés pour nous le premier c'est le régalien »
  • 11:56non_speechFait
    « on avait quand même vous l'avez vu depuis 3 jours des négociation on était prêt à tout lâcher au Parti socialiste »
  • 12:37non_speechFait
    « ce qui se passe sur Mayotte est dû à une chose notamment la submersion migratoire »
  • 13:22non_speechFait
    « dans la loi d'urgence qui est prévue sur Mayotte cette question du droit du sol a été soigneusement écartée »
  • 14:04non_speechPromesse
    « nous allons inscrire la limitation du droit du sol à maotte »
  • 14:47non_speechFait
    « le pays n'a jamais été autant à droite et où la droite n'a jamais été aussi faible »
  • 15:25non_speechPromesse
    « il faut que on puisse recréer cet esprit d'équipe collectif travailler avec Bruno rotillot travailler avec David listnard »
  • 16:04non_speechFait
    « on ne redressera pas le pays avec malheureusement la période actuelle »
  • 16:46non_speechFait
    « toute réforme à la marge ne change pas le pays et donc on va avoir besoin de cette radicalité »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[Musique]

0:09
Locuteur

bonjour Laurent vquier bonjour et bienvenue à la grande interview sur C news et europin merci d'être là vous êtes RAR dans les médias vous êtes le chef de fil du groupe droite républicaine à l'Assemblée nationale avant d'entrer leur envoquer dans le détail de cette déclaration de politique général c'est toujours un exercice particulier il y a la forme il y a l'enhase il y a les mots choisis comment vous avez juger cet exercice de la part de François bayarou habile euh habile alors après la forme est pas ce qui me préoccupait le plus mais j'ai trouvé par exemple que le début où il y avait un peu d'autodérision de sa part quand il se regardait et qu'il observait la situation et qu' se disait la durée de vie il y a 16 % des Français qui pensent que je vais durer plus d'un an et qu'il avait quand même cette autodérision de se dire ils sont très optimistes après je vais dire malheureusement ce qui m'a moi le plus marqué euh c'est le gigantesque désordre de cet hémicycle avec le comportement absolument inadmissible des députés de la France insoumise qui hurlent qui VCI faire qui interrompent euh alors à l'écran les téléspectateurs le voient pas parce qu'il y a pas le son mais la réalité c'est qu'il y a une cacophonie qui est une honte moi j'étais pas retourné dans l'hémicycle depuis 7 ans puisque je me suis consacré à ma région au vernronalpe et on retrouve quand même une représentation nationale qui est dans un état préoccupant tout est de la de la faute de de la France insoumis je voudrais vous faire réagir à une phrase par exemple d'un ministre François repsamen qui a dit qu'il respectait tout le monde sauf le RN est-ce que vous vous diriez que vous respectez tout le monde sauf LFI et la France insoumise je vais vous dire je pense qu'on ne dénonce pas suffisamment dans le débat politique dans le débat médiatique le danger que représente pour la République la France insoumise on a quand même à faire je l'ai dit a enfin dans l'hémicycle ce sont les seuls à avoir ce comportement à ce point-là on a à faire un parti qui propose d'enlever l'apologie du terrorisme on a AFF faire à une formation politique qui tient des propos ouvertement antisémites on a affaire à des gens qui ont choisi de rompre avec la laïcité et et je trouve qu'il y a une espèce de complaisance faire mise à part dénoncer comme vous le faites ce matin sur nos antennes bah d'abord le dire le dire clairement euh hier je les ai repris plusieurs fois et je trouve que voilà il y a une espèce de de tendance mais qui est tellement caractéristique de ce qu'est la politique française ou en gros quand ça vient du camp de la gauche tout est pardonnable bah non je le dis clairement je l'ai répété plusieurs fois dans mes interventions à la tribune de l'hémicycle Monsieur Mélenchon est un danger pour la République mais il fait partie du de l'arc républicain du champ républicain de l'espace républicain aujourd'hui bah je viens de vous dire que je considérais précisément que que pour moi un danger donc non bah je considère que cette cette gauche là la façon dont cette gauche a évolué en trahissant les valeurs de la laïcité en étant quand même en rupture par rapport à ce à quoi on est attaché qui sont quand même les principes fondateurs enfin quand on évoque aujourd'hui dans l'hémicycle les problématiques d'antisémitisme ou de laïcité les députés de la France insommise n'applaudissent pas et donc quand vous me demandez hier qu'est-ce qui m'a marqué plus en terme de de forme et bien paradoxalement ce qui m'a le plus marqué c'est ce comportement inacceptable des députés de l'extrême gauche et de la France insoumise le fond à présent Laurent voquier et l'un des points majeurs de cette déclaration de politique générale de François baayrou c'est la remise en chantier de la réforme des retraites alors pas de suspension mais une réforme malgré tout qui pourrait être remise en cause et sans tabou y compris sur l' j' explique-nous ce matin comment la droite que vous incarné tel qu'on la connaît du moins sa droite peut accepter une sorte de suspension qui ne dit pas son nom et qui est rebaptisé en renégociation B d'abord précisément ce que je ne voulais pas accepter c'était une suspension et on a beaucoup pesé vous le savez au cours des derniers jours pour que ça n'ait pas lieu euh j'étais inquiet parce que je voyais bien au cours des derniers jours la tentation au fond pour aller acheter les voix de quelques dizaines de députés socialistes de prendre en otage le budget que dans cette période il faille faire des compromis oui c'est indispensable si on veut donner un peu de stabilité qu'on essaie d'avoir des discussions y compris avec des gens dont je partage pas les idées malheureusement la période actuelle y oblige mais il y a des limites il a pas pour que la France fasse bancrot vous étiez inquiet ce matin vous êtes rassuré oui je vais vous expliquer pourquoi parce que ce qui était inacceptable c'est quoi c'était de dire on arrête la réforme ça c'est catastrophique c'estàdire tous les pays autour de nous sont en train de dire bah il faut aller à 67 ans tous les pays autour de nous ont enclencher une réflexion mais qui est de bon sens qui consiste à dire on a de plus en plus de retraités on a moins de personnes qui travaillent comment on équilibre donc dire on suspend on arrête catastrophe ça aurait d'ailleurs été la première fois dans l'histoire de France oou alors qu'on avait fait une réforme on se met à faire marche arrière ce que même François Hollande n'avait pas fait alors expliquez-nous alors hier c'était quoi si c'est pas une marche arrière c'est une marche en avant c'est pas une marche en avant pourquoi est-ce que pourquoi est-ce que le débat il est là pour le coup acceptable pas parce qu'on dit on narrête pas la réforme mais on se pose pour voir si elle est améliorable en cherchant des pistes de financement moi ce que je refusait c'était de dire on arrête tout il y a même pas de piste de financement dans un pays qui est au bord de la ruine dire la réforme des retraites elle est perfectible on l'a toujours dit est-ce que je considère juste que quelqu'un qui a commencé à travailler à 16 ans qui est maçon artisan euh soit obligé sans prendre en compte sa situation personnelle le disait déjà lors de la réforme effectivement exactement et donc je considère que la réforme elle est perfectible une réforme elle est toujours perfectible mais dans un cadre mais dans un cadre qui doit être défini mais j'ai l'impression le exp pour que vous sentez que les partenaires sociaux ne vont pas s'entendre en fait vous êtes rassuré vous savez qu'il n'y aura pas de remise en cause de cette réforme à la fin Infiné non on jouera on jouera ce débat franchement et honnêtement c'estàdire qu'on va faire des proposition moi il y a des réflexions que je voudrais qu'on ouvre on a une approche de notre système social qui en fait est complètement rigide et complètement archaïque on impose exactement les mêmes choses aux gens sans prendre en compte leurs aspirations sans donner de la liberté à notre système social je vais prendre des exemples très simples vous avez décidé de prendre votre retraite et puis vous voulez continuer à avoir un travail par exemple à temps partiel c'est extrêmement compliqué dans notre système on faire le débat de la réforme des retraitees aujourd'hui c'est ce que vous proposez en réalité ce que je propose c'est qu'on regarde comment est-ce qu'on peut donner un peu d'oxygène à tout ça comment est-ce qu'on peut donner plus de liberté vous avez décidé de prendre votre retraite et puis finalement vous avez envie de retravailler laissons vers la souplesse euh pourquoi est-ce qu'on autorise pas les Français à pouvoir mettre de l'argent de côté pour leur retraite et qui soit rien que pour eux pourquoi est-ce qu'on ne repose pas sur la table la question qui a été quand même soigneusement cachée des régimes spéciaux de retraite pourquoi est-ce que les fonctionnaires ont le droit eux d'avoir un système de retraite par capitalisation et pas tout le rest répondez-nous pourquoi parce que hier le Premier ministre il a annoncé un conclave sur les retraites une discussion sur la proportionnelle une grande consultation sur le temps scolaire des communés interministérielles sur l'immigration vous vous répondez on va y revenir pas de censure mais un soutien exigeant mais un soutien à quoi quel est le projet quelle est la vision est-ce que vous savez ce qui va être mis en œuvre dans les prochaines semaines bonne question hier il y avait quand même des bonnes intentions et j'essaie d'être lucide dans le diagnostic il y avait quand même des bonnes intentions que quelqu'un comme François baayrou dise que sur l'immigration maintenant il faut mettre le haut là pour moi ça va quand même dans une direction que j'attendais que et vous savez que c'est une de mes préoccupations fondamental dans un pays qui est au bord de la ruine et je pense qu'il faut quand même qu'on se le dise aujourd'hui on emprunte à des conditions qui sont pires que le Portugal nous allons en parler oui on est considéré comme moins sérieux que la Grèce que François beayrou dise et j'avais besoin d'être assassuré là-dessus on ne va pas avoir une fuite en avant sur la dépense et il faut qu'on soit sérieux je l'attendais quelles sont les pistes au-delà des paroles troisièmement que sur la question de la revalorisation du travail et ça c'est important maintenant si vous me le dites et qu'on va droit au but oui il y a des bonnes intentions mais ça reste très flou et moi j'aime bien quand c'est clair et donc ce que j'attends maintenant c'est qu'on passe aux actes euh et que on voit clairement c'est quoi les actes qui vont être posés parce que je sors de du discours de politique générale sans que les actes qui vont suivre soient très clair j'aime beaucoup les comités interministériels j'aime beaucoup les conclaves enfin ce qu'il faut c'est des actes alors c'est intéressant ce que vous dites parce que malgré cela vous apportez leur envoquier un soutien exigeant c'est ce que vous dites pas de censure mais un soutien exigeant vous connaissez bien l'histoire et celle de notre pays sous la 4e République qui semble d'ailleurs parfois revisiter en ce moment il y avait le soutien sans participation vous avec Michel Barnier c'était le soutien avec participation et aujourd'hui avec François Baayou c'est quoi on a l'impression que c'est la participation sans soutien automatique comment vous définissez votre position d'abord la première et pour moi ça c'est essentiel si on ne fera pas tomber le gouvernement quoi qu'il arrive oui et je vais vous dire quoiimportant que vous dit quel que soit le budget sa tonalité son orientation oui je vais essayer de vous expliquer pourquoi dans cette période le pire c'est le chaos ce dont le pays a le plus besoin c'est un minimum de stabilité on a eu quatre premier ministres en un an ça n'est pas arrivé en un siècle Marine Le Pen a voté avec Jean-Luc Mélanchon pour faire tomber Michel Barnier on trouve que la situation est meilleure mais certain disent que le budget qui était pas et donc je pense que vous reconnaissiez qu'il n'était vraiment pas parfait n'est pas passé ce budget là oui enfin je me permets de le dire moi j'aimais bien la tonalité de Michel Barnier euh il compris l'augmentation des impôts non et et je considère que là-dessus il a été amené à faire un budget très rapide mais qu' voulait lui-même améliorer il y avait des choses qui étaient évidemment perfectible mais oui je le dis si vous m'interrogez je considère qu'avoir fait tomber Michel Barnier n'a rien apporté au P P on a perdu du temps on se retrouve dans un chos qui est exactement le même qu'il y a 3 mois et donc pour moi la première priorité c'est de donner un minimum de stabilité alors bien sûr c'est plus facile de venir sur votre plateau en disant si jamais on franchit mes lignes rouges je fais tomber le gouvernement très bien mais c'est immature et c'est irresponsable donc vous êtes le parti de la responsabilité c'est ce que vous nous dites ce matin oui en tout cas on assume ça mais vous êtes dans le socle commun levoqué vous êtes dedans dehors entre les deux alors après j'ai expliquer très clairement ce que sera notre position on jugera texte par texte c'est tout et donc si dans le budget il y a des nouvelles hausses d'impôts on ne votera pas le budget je pas voter le budget c'est un marqueur hein bien sûr que c'est un marqueur et qui est essentiel si hier François Baayou nous avait dit j'arrête la réforme des retraites sans avoir aucune piste de financement alternatif nous l'avions indiqué et j'en avais parlé dès lundi dans une interview et bien auquel cas nous n'aurions pas vootter le budget et donc de la même manière on va être très attentif sur deux sujets qui sont clés pour nous le premier c'est le régalien on a la chance d'avoir Bruno rotillot on a la chance d'avoir géralde armanin un pôle régalien qui est fort pour moi c'est un vrai atout mais il faut leur donner les moyens et vous avez demandé he vous avez exigé un référendum pour conditionner l'accès aux prestations sociales pour les étrangers un référendum autour de l'accès au titre de séjour qui serait conditionné un minimum de 3 ans de résidence régulière en fait en fait vous exigez monsieur vquier sans aucune garantie d'obtenir quoi que ce soit non mais on peut peser vous pouvez peser lesair et on peut essayer de faire du travail utile mais ce qui s'est passé hier on est le reflet c'est-à-dire bah on avait quand même vous l'avez vu depuis 3 jours des négociation on était prêt à tout lâcher au Parti socialiste on sort quand même avec un discours de politique générale dans lequel pour moi il y a deux acquis fondamentaux un la réforme des retraites on discute mais on ne l'arrête pas et de deuxième élément il n'y aura pas de nouvell Haus impôt c'est quand même essentiel ma crainte c'était quoi c'était qu'on laisse filer la dépense et qu'on refasse ce qui est la spécialité de notre pays record des prélèvements obligatoires record de la dépense publque on entend sur cela vous êtes satisfait mais dites-nous pour le reste vous avez décrit un pays quand même qui est au bord de la ch si vous me permettez je voudrais donner une illustration très précise de ce qu'on peut faire d'utile vous avez sur vos plateaux beaucoup relayé la situation de la crise à Mayotte et il faut dire les choses ce qui se passe sur Mayotte est dû à une chose notamment la submersion migratoire tant qu'on continuera à avoir chaque jour des migrants qui arrivve de façon irrégulière sur le territoire en espérant pouvoir ensuite donner à leurs enfants qui naîtraient sur le territoire français le droit du sol nous ne redresserons pas maot à ce stade le Premier ministre a expliqué dans son discours de politique générale que il considérit que ce débat devait être posé des bonnes intentions sauf que les actes n'y sont pas puisque dans la loi d'urgence qui est prévue sur Mayotte cette question du droit du sol a été soigneusement écartée que va faire la droite nous avons une niche parlementaire c'est-à-dire un jour où la droite républicaine va poser elle-même ses texes sur la table dans cette niche qui aura lieu début février nous allons inscrire la limitation du droit du sol à maotte et pour moi c'est un premier pas parce que ce que je souhaite c'est qu'on puisse montrer à travers cette application à Mayotte les biens que ça apporte pour la régulation de l'immigration et à mon sens évidemment sa vocation ensuite à être étendue sur l'ensemble du territoire français vous comptez évidemment peser sur le sort de ce gouvernement il y a aussi plus largement l'avenir de la droite Leurent voquier est-ce que vous vous considérez toujours comme le candidat naturel de votre formation politique j'ai jamais utilisé cette formule pourquoi d'autres l'ont utilisé pour vous j'ai pas l'intention de rester les bras croisés je vais évidemment MRE toute mon énergie à ce que la droite puisse à nouveau faire entendre sa voix parce qu'on est dans cette situation invraisemblable où le pays n'a jamais été autant à droite et où la droite n'a jamais été aussi faible et donc je veux rebâtir une nouvelle droite qui tire les leçons de ses erreurs qui soit clair sur deux priorités c'est très simple restaurer l'ordre sanctionner les délinquants récompenser le travailends bien est-ce que vous êtes le seul candidat naturel c'était ma question est-ce que Monsieur Lisnard est-ce que Monsieur rot sont autant de candidats naturel pour votre formation politique que vous il y a beaucoup de talent il y a une chose à éviter c'est la guerre des chefs et il y a le premier travail que je me suis fixé pour être le candidat naturel que vous évoquez c'est d'abord de créer une équipe vous avez repris l'expression et c'est ce que j'essaie de faire si je veux être le candidat naturel il faut que on puisse recréer cet esprit d'équipe collectif travailler avec Bruno rotillot travailler avec David listnard faire émerger les nouveaux talents auquel vous donnez la parole ici Hotman naserou Florence Sportelli agè even c'est des gens que je veux aussi faire monter pour être ce chef naturel monsieur vier est-ce qu'il vaut mieux être à l'intérieur d'un gouvernement même s'il est euh quand même de de tonalité euh macroniste et agir à l'intérieur où est-ce qu'il faut être à l'extérieur on sait que vous avez refusé le poste de Bercy sous Michel Barnier est-ce que vous le regrettez aujourd'hui non parce que le choix que j'ai fait c'est de garder ma liberté d'être utile euh si c'estêtre dans un gouvernement pour faire l'inverse de vos convictions je n'ai pas l'obsession des Marocains ministériels euh j'ai géré ma région je n'ai pas augmenté le poids de la dette pendant 7 ans je n'ai augmenté aucun impôt j'ai baissé la dépense euh se retrouver dans un gouvernement où on vous explique parce que dans un gouvernement il y a une discipline que le programme c'est les augmentations d'impôts je préfère garder ma liberté peser de l'extérieur mais le choix de fond que je fais madame mabrook c'est que on ne redressera pas le pays avec malheureusement la période actuelle voilà c'est on peut le prendre dans tous les sens mais avec la majorité de l'Assemblée nationale il faut éviter de faire des dégâts il faut faire du travail utile sur les quelques compartiments où ça peut avancer mais la vraie reconstruc du pays tout le monde l'a comprise elle ne sortira pas de cet hémicycle là et donc le devoir de la droite c'est de mettre sur la table une nouvelle offre politique qui elle soit radicale qui assume enfin de traiter de Fonton comble Radic oui bien sûr parce que une des leçon pour moi de ce qui vient de se passer c'est que toute réforme à la marge ne change pas le pays et donc on va avoir besoin de cette radicalité on va avoir besoin de quelque chose qui a vraiment au fond sur l'immigration sur la sécurité sur un système social vous connaissez mon obsession dessus qui a virer à la sistana dans lequel en France c'est pas travailler plus pour gagner plus c'est travailler plus pour payer plus et donc c'est cette bataille qui m'intéresse d'ouvrir et on verraire de cette bataille et elle doit être menée de façon collective par avec un se homme ou une femme parce que s'il y a plusieurs candidats on est mort et donc il faut qui a cet esprit d'équipe merci Laurent vier c'était votre grand entretien sur C news Europe je vous dis à bientôt merci