Face à Philippe de Villiers / 12 juin 2026 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Bonjour Philippe Devilier, bonsoir. Vous avez été diffamé cette semaine, vous allez répondre à ceux qui vous ont accusé de tous les mots.
- 2:00OuverteRéponse directe
Le divorce entre la classe politique et le peuple vous paraît-il irréversible aujourd'hui ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Faut-il une révolution pénale après le drame de Liana ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Le service public doit-il être plus pluraliste ?
- 15:00OuverteRéponse directe
La confrontation Nouvelle-France vs France éternelle sera-t-elle l'enjeu de 2027 ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Comment réagissez-vous aux accusations de diffamation et d'antisémitisme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:50Philippe DevilierChiffre
« Il avait promis 15000 places de prison. Il en faudrait aujourd'hui 40000 pour être à 100000. Il y en a que 63000. Il en a créé 4000. »
- 6:40Philippe DevilierFait
« La justice est à l'envers parce que elle repose sur l'excuse absolutoire. L'excuse absolutoire, ça veut dire c'est pas le coupable qui est coupable, c'est la société. »
- 21:40Philippe DevilierFait
« Gluxman il est pro Zelenski, il est pro Ukraine, donc c'est un agent de propagande ukrainienne. Faut peut-être qu'on lui retire son titre de séjour. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.
Bonsoir, bonsoir à Geofroid. Geoffroid le jeune est avec nous bien sûr. Cherfroid, bonsoir.
Je le dis au téléspectateur Philippe Devilier déjà, c'est un plaisir de vous retrouver comme chaque vendredi, mais j'invite les téléspectateurs à rester jusqu'à la fin de l'émission puisque vous avez vécu une semaine où vous avez été diffamé et vous allez répondre à ceux qui vous ont accusé de tous les mots cette semaine. Semain ? Oui, je voulais vous dire euh au nom de téléspectatrices qui nous regardent, faudra peut-être remonter un peu votre cravate.
Ah ou ! Ben écoutez, bien sûr, si vous avez pas quelqu'un dans votre environnement qui pourrait vous donner un conseil ? [rires] Alors, sachez que je je ne regarde jamais mon téléphone dans cette émission pour rester évidemment très attentif euh aux déclaration que vous allez faire dans quelques instants.
Cher Philippe Deviller, mais je vais faire attention à ma cravate, un peu de sourire, ça fait du bien parce que je laisse je ne laisse rien passer comme vous le pouvez le constater. Vous êtes toujours chur donc vous allez voir la suite. Vous allez voir mais vous êtes vous êtes chirurgical.
Docteur Devil Philippe Devilier, revenons à l'actualité qui est malheureusement une actualité dramatique. Les obsèques de Liana, collégienne de 11 ans, retrouvée morte le 4 juillet dans le GER, se sont déroulé ce vendredi dans le cimetière de Florence, la ville où elle était scolarisée avec plusieurs centaines de personnes qui se sont regroupées ensuite devant un pupitre et un portrait de la petite fille au balcon de la mairie de Florence. Les drapeaux étaient en berne vendredi matin.
Cette semaine aura été celle d'un contraste saisissant. Un état en capilotade et le peuple dans la rue après le drame de la petite Liana. Un gouvernement empétré, vous le voyez à l'image, dans les marches blanches, les mobilisations, la colère des Français dans près de 200 villes.
Partout la colère montait. La situation semble chaotique et même inaudite. Je vous propose d'écouter la la colère des Français.
J'ai la colère contre ce monstre là. Nérite pas de vivre. Excusez-moi de dire ça hein, mais bon, ma petite fille de 10 ans réveille beaucoup de choses en moi et beaucoup de colère par rapport à ce qui vient de se passer.
Les excuses, ça fait 40 ans qu'on les subit. Donc maintenant, il faut que les gens, enfin, on ouvre les yeux et que chacun prenne ses responsabilités. C'est une honte, une honte.
La justice, c'est vraiment à la traî quoi. Je suis dégoûté par cette justice complètement. Et ça prouve ça prouve qu'on a soulevé un liève, excusez-moi du terme, mais personne le savait qu'il y avait 70000 carrés.
On là, on le découvre. J'en parlais. Et la déclaration du président de la République, on ne répond pas à un drame par des cris.
La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur et qui ne sont pas respectueuses. Je crois cher Philippe, le divorce entre la classe politique qui nous dirige et le peuple vous paraît-il irréversible aujourd'hui ? Écoutez, il faut prendre de la hauteur pour être à la hauteur du drame, à la bonne hauteur, à la hauteur de la dignité, de la descence commune, du recueillement.
Toutes ces marches blanches qui sont des processions sans transcendance et qui manifestent une désespérance d'un peuple qui se sont abandonnés. Et en fait à l'instant, on vient de voir la phrase du président de la République, chef des familles. On ne répond pas, a-t-il dit, on ne répond pas à un drame avec des cris et moi je lui réponds ceci.
C'est dommage que vous soyez pas père de famille parce qu'une famille parfois c'est un drame. C'est un drame moral. Un cri.
Un cri est nécessaire. Un cri est salutaire. un cri quand il s'agit d'un cri de douleur, un cri d'appel, un cri d'appel au secours, un cri de souffrance, un cri de détresse, un cri de désespérance, c'est le cri du peuple français. et qu'un président de la République puisse répondre à ce cri qui vient du tréfond de l'âme française avec une formule aussi maladroite.
Je me dis cet homme était fait pour être acteur et une erreur de casting. Il était fait pour brûler les planches pour le vaeville corteline mais par racine par la tragédie. L'histoire est une tragédie il est pas à sa place. [grognement] J'ajouterai d'ailleurs pour expliquer le divorce entre le peuple et les élites que les promesses d'Emmanuel Macron n'ont pas été tenues là comme sur les autres sujets.
Il avait promis 15000 places de prison. Il en faudrait aujourd'hui 40000 pour être à 100000. Il y en a que 63000.
Il en a créé 4000. Donc la promesse n'a pas été tenue et surtout je repense en cet instant en écoutant votre question à l'instant au garde des saut qu'il a nommé madame Belloubé pendant le Covid. Qu'est-ce qu'elle a fait madame Belloubé ?
Elle a libéré des milliers de prisonniers. Et ensuite Dupont Moritti. Dupont Moritti c'est lui qui a eu cette formule bien frappée.
La prison est l'école de la récidive. Voilà ce qu'a fait Emmanuel Macron aujourd'hui. L'État est un champ de ruine fumante.
Les murs porteurs se sont effondrés. Les comptes affichent la banque route. Les l'ordre et la sécurité ne sont plus assurés.
Ce qu'on entend partout dans le GERS et chez moi, la France devient coupe gorge. Les services publics sont en voie trait de tierisation. L'hôpital ne soigne plus en tenton.
L'école ne transmet plus. La justice ne protège plus, le travail ne paye plus, et cetera et cetera. Rien ne fonctionne plus.
Et puis plus grave, la France est en péril de mort, menacé de l'extérieur par la submersion, menacé de l'intérieur par l'implosion morale. On disait jadis que la France c'était à la fois un précarré et un creusé. le précarré de vos bancs, le précarré des forteresses dont les images se trouvent invalides avec les plans reliefs.
Un pays qui a besoin de se protéger parce qu'il y a pas de frontière naturelle avec des frontières physiques et qu'il n'en a plus. Un pays qui perd ses compteurs et ses contours disparaît. Et puis le creuser, le creuser de l'assimilation, c'est le code civil, l'assimilation de celui qui vient, de celui qui désire nous rejoindre.
L'assimilation est morte ou plutôt pire que ça, on vit l'assimilation à l'envers. C'estàd que au lieu d'agréger ce qui arrive qui voudrai nous rejoindre, la société française se désagrège. Et puis il y a la parole publique, on y revient. la parole publique qui n'est plus crue, qui n'est plus entendue, qui n'est plus écoutée.
Deux phrases cette semaine qu'il faut rapporter à nouveau en cet instant. [raclement de gorge] La première de Nouise, le ministre de l'intérieur qui ose dire, souvenez-vous, au soir de la Ligue des Champions, tout est sous contrôle. Cette phrase, elle est historique.
Tout est si contrôle. sous contrôle. C'est le que d'eau que d'eau de Mcmaon.
Tout est sous contrôle alors qu'il y a 292 policiers et gendarmes qui ont été blessés, qui sont à l'hôpital. Et la phrase de d'Emmanuel Macron devant le président du ministre, président ministre de Qatar et propriétaire du Pariss-Germain, euh dans la même situation, sur le même podium à la lisée, on sera intraitable. vous souvenez et donc une espèce de psycisme présidentiel d'une année sur l'autre.
On sera intraitable, on sera intraitable, on sera intraitable mais tout le monde rit sous cap, on sera intraitable. De même que il avait dit à Louis Dragnel un jour en 2020, dans un an, 100 % des QTF seront renvoyés chez eux. Alors, le divorce entre la classe politique, la classe dirigeante et le peuple, euh il est consommé.
Euh la classe dirigeante fait croire au peuple depuis longtemps et encore aujourd'hui davantage qu'elle a le pouvoir alors qu'elle a transféré le pouvoir. Elle a transféré la protestas à Bruxelles. Elle a transféré l'autoritas dans les cours suprêmes.
Elle n'a plus le pouvoir et le peuple s'en aperçoit. Et donc le peuple n'écoute plus la classe dirigeante. La classe dirigeante, elle a fait croire au peuple pendant longtemps et encore aujourd'hui qu'elle a la main ferme sur la main de justice.
Mais le peuple a vu ce qui s'est passé pour Lola, ce qui s'est passé pour Philippines, pour Thomas, les occuts. Le peuple il voit que à Béier si le maire si la jurisprésente ne change pas le maire va être mis en prison ou en tout cas rendu inéliggible le maire de baiser qui c'est un hombre remarquable Robert Ménard parce que personne n'a rien fait parce que l'État ne fait rien parce que les pouvoirs publics ne font rien et de ce sont les innocents qui payent pour la la faute politique majeure qui est l'abandon d'un peuple la classe dirigeants t'est fait croire en ce moment qu'elle est en train de redresser les comptes alors que le peuple voit bien que nous sommes sous la ligne de flottaison du Titanic et puis surtout en ce moment cette circonstance la classe dirigeante derrière Emmanuel Macron elle fait croire au peuple qu'elle se préoccupe de la menace existentielle. Ah bon ?
La menace existentielle, c'est l'islamisme galopant, l'islamisme militant, l'islamisation de la France, de tous nos quartiers. Tout le monde le voit. Non, c'est pas ça pour Macron et pour la classe dirigeante.
Pour la classe dirigeante et pour Macron, la menace existentielle, c'est la Russie. [grognement] Et donc, il faut faire la guerre. Et donc pendant que les Français galèrent euh sous l'inflation, sous la misère, qui n'ont pas de quoi remplir le réservoir d'essence, Macron nous dit "On va aller faire la guerre avec un [raclement de gorge] 14 juillet préparatoire qui sera la transformation des Champs-Élysées en champ de bataille." Macron veut la guerre, il faut que les Français le sachent.
Il veut nous emmener à la guerre. Mais c'est pas la bonne guerre. La Russie n'est pas une menace existentielle.
Quoi qu'on pense par ailleurs. La vraie menace existentielle, je le dis ici à chaque fois dans chaque émission, la menace existentielle c'est le changement de peuplement et l'islamisation de la France. Et donc je dis ce soir, il y a une erreur de casting.
Emmanuel Macron est un acteur. Il était fait pour les planches. C'est ce que m'a dit un jour Brigitte dans une confidence.
Il était fait pour les planches et m' même dit il brûle les planches et parlait du Touquet quand il jouait Courteline, quand il jouait le vô ville. Le problème c'est que l'histoire c'est pas le Vaud de ville. C'est plutôt racine ou corneille, c'est la tragédie et l'honneur.
Et là, on n'est pas dans le bon casting. Revenons aux conséquences politiques après la disparition de Liana. La classe politique a parlé de dysfonctionnement, propose une noria de de réforme.
Est-ce que cela vous paraît suffisant Philippe Deviler ? Et faut-il aller plus loin en mettant en œuvre une véritable révolution pénale ? Est-ce qu'il faut une révolution pénale, Philippe ?
Alors, il faut une révolution pénale. Qu'est-ce que ça veut dire ? Oui, il faut une révolution pénale parce que euh aujourd'hui la justice est à l'envers, il faut la remettre à l'endroit.
Et pour la remettre à l'endroit, je résumerai en quelques mots, c'est la question de la peine. Euh alors aujourd'hui, la justice est à l'envers parce que elle repose sur l'excuse absolutoire. L'excuse absolutoire, ça veut dire c'est pas le coupable qui est coupable, c'est la société.
Donc on trouve des excuses au coupable. Et puis le deuxième principe qu'elle a aussi une inversion, c'est le l'accusation, le l'inversion accusatoire. C'estàd qu'en fait quand on regarde bien, si on écoute la gauche judiciaire et toute l'idéologie judiciaire, c'est pas vraiment le coupable qui est vraiment coupable, c'est le c'est la victime si on cherche bien.
Et donc vous allez voir tout le système est établi sur ces deux principes, l'inversion victimaire et l'excuse absolutoire. Alors, il faut premièrement rétablir les peines minimales pour qu'il y ait un bornage vers le haut et un bornage vers le bas. C'est ce que dit très bien l'institut pour la justice dont vous recevez parfois le président remarquable [raclement de gorge] Pierre Marie Sèv.
Bon, on nage vers le bas, c'est-à-dire qu'il faut enser les juges et les obliger à prononcer des peines de prison qui sont des peines probatoires et dissuasives. Ensuite, sur la question de la peine, il faut supprimer le juge de l'application des peines. Pourquoi ?
C'est un sujet qu'on aborde jamais mais il est essentiel parce que le juge de l'application des peines, il peut chaque année remettre la moitié de la peine. C'est un deuxième procès dans le procès. Et à ce deuxième procès, la victime n'est pas présente.
Voyez ce que je disais tout à l'heure sur la version victimaire. Là, il y a que le coupable, il y a pas la victime. Donc, il faut supprimer le juge de l'application des peines.
Si tu prends 10 ans, tu prends 10 ans, tu fais 10 ans. Ensuite euh, il y a la question de la peine incompressible. Voyez, par exemple, euh Ben Kired, Dalia Benkired a été condamné à 30 ans euh non, à une peine incompressible. euh ce qui a assassiné LOL, mais on sait déjà qu'au bout de 30 ans, il y aura des experts, des psycades qui vont et elle sortira.
Non, incompressible, la peine incompressible, la peine perpétuelle doit être perpétuelle. Les mots ont un sens. Ensuite, il va falloir rouvrir le débat sur la peine de mort.
Tout le monde se pâ devant Badinter pantéonisé. Badinter, c'est l'homme qui a supprimé la peine de mort. pour les coupables mais pas pour les victimes.
Toutes ces marches blanches en témoignent. Banater, c'est l'homme qui dans le même temps a libéré des milliers de prisonniers en 1981 quand il est arrivé. Et c'est l'homme qui a fait du Conseil constitutionnel une instance d'empêchement pour la loi française, la loi du peuple.
Enfin, je dirais ceci, il faut 40000 places de prison supplémentaire et libérer tout de suite. Ça c'est un autre porté, 20000 places de prison tout de suite en renvoyant chez eux les prisonniers étrangers. Il y en a 20000.
Qu'est-ce qu'ils font dans les prisons françaises ? Rien. Si on libère ces 20000 places de prison pourra mettre les futurs manifestants euh de la coupe du monde qui vient.
Je fais une anticipation. On poursuit la discussion autour de la justice. Le garde des saut Gérald Armanin qui était l'invité de Pascal pro cette semaine sur ces news a constaté que son pouvoir sur la justice était très limité.
Je vous propose de l'écouter. Depuis000 2013 notamment et la loi dit Tobira, le ministre de la justice ne peut plus intervenir dans les affaires individuel. Il ne peut dire que généralement voilà comment il faut organiser les choses.
C'est c'est un pouvoir très limité. Mais si en plus quand il dit que généralement voilà comment il faut organiser les choses, moi j'ai dit en un le narcotrafic en de les violences les viols sur les femmes et les enfants. Mes deux priorités sont celles-là.
Il y en a pas 158. Il y a des milliers de délits dans le code pénal. Moi, j'ai dit il y a que deux pr de deux endroits où vous devez particulièrement appuyer les choses si vous n'êtes pas suivi et manifestement là je n'ai pas été suivi et qu'en plus je n'ai pas le droit de sanctionner les magistrats qui suivent pas mes directions.
En effet se pose la question du pouvoir de ministre justice. Jeffrois vous étiez sur le plateau en plus. Alors je peux d'ailleurs expliquer la voix de Gérald Armadin pour ceux qui l'ont pas vu en direct.
Il a eu une extinction de voix 1 heure avant le plateau. Il buvait du miel euh pour essayer de parler et quand sur le plateau, on entendait moins bien que ce qu'on entend aujourd'hui à la télévision. Philippe, pensez-vous, puisque Géral Dermanin a avoué une forme d'impuissance du garde des sauts qu'il faut remettre en chantier la question du lien entre le garde des sauts et le parquet.
Alors, je écouté, je l'ai vu, un ministre sans voix est un garde des saut sans pouvoir oui, il faut remettre en cause cette absence de lien. Pourquoi aujourd'hui on a on a trois sortes de magistrature si vous me passez l'expression métaphorique. On a la magistrature debout, le parquet qui parle au nom de la société.
Le parquet en fait il applique enfin il est censé appliquer les instructions générales du garde des saut mais comme il n'a pas de consigne particulière dans les instructions individuelles, en fait il peut faire ce qu'il veut. Ensuite il y a la magistrature du siège, magistrature debout, magistrature assise. La magistrature assise fait ce qu'elle veut.
On a vu dans l'affaire des des émettiers du de la coupe de la la coupe d'Europe de la Ligue des Champions, euh le parquet a demandé des sanctions sérieuses, fermes, même de la prison et en fait il y a pas eu d'écho de la part de de la magistrature assise. Donc a la magistrature debout, la magistrature assis et puis a la troisème magistrature, la magistrature couchée au pied de du syndicalisme révolutionnaire. Donc il faut revoir tout ça.
Comment il faut une politique pénale ? Pour qu'il a une politique pénale, il faut qu'il y ait une unité de commandement entre le ministre et les procureurs. [grognement] Donc y coprie pour les instruction individuell.
Euh si je dis ça, c'est parce que je n'ai pas toujours pensé ça. Et j'ai été repris par la sagacité de Marie France Garot qui était avec quelques amis constitutionnalistes et qui me sont tombés dessus au moment de l'affaire reba en 1991 quand quand j'avais dit sous l'influence du juge Jean-Pierre du juge Van Rinbec il faut couper le lien entre la le ministère de la justice et le magistrat et elle m'a fait venir un jour dans son bureau et m'a dit vous plantez complètement. En utilisant une formule qui lui avait été inspirée par le persystème de la promotion maréchal de Turen quand vous coupez le fil d'un missile philo guidé, vous ne contrôlez plus les cibles du missible.
Et donc ça voulait dire en fait un jour si les magistrats sont totalement libres et qui n'ont pas d'instruction individuelle, il arrivera au magistrat demain ce qui est arrivé avant la Révolution française, c'est-à-dire des magistrats qui font ce qu'ils veulent comme ils veulent et quand ils veulent. Et j'ai pensé à cette conversation avec Marie France Garot sur l'affaire Liana parce que je pense qu'elle m'aurait dit vous avez vu ce que je vous avais dit. Voilà, il faut restaurer le lien pour l'unité de commandement.
Il faut qu'il y ait une politique pénale en France d'un seul tenant pour tous les juges. Vous avez souvent Philippe Devilier évoqué la la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme dans cette émission. Elle interdit certaines audacces législatives d'ordre national qui pourrai être bien utiles en ce moment.
Comment peut-on s'accommoder de cette jurisprudence ? Et vous avez souvent parlé de de l'esprit de justice. D'où vient selon vous l'esprit de justice dans notre histoire ?
Est-ce que cet esprit est encore respecté ? Alors, d'abord, un mot sur la la Cour européenne des droits de l'homme. il faut quitter la Cour européenne des droits de l'homme parce que euh elle nous interdit elle nous interdit, je sais pas si les gens le savent de revoir la question de de la peine de mort et nous interdit euh les peines incompressibles et nous interdit il un protocole numéro 13 quoi.
Elle nous interdit aussi l'expulsion des clandestins et c'est elle qui est à l'origine du procès pour Robert Ménard. C'est-à-dire qu'en fait, elle interdit qu'on touche au mariage des des gens en situation irrégulière et cetera et cetera. Et de Gaulle a dit un jour à Jean Foyer qui me l'a répété qui était un ami mère tout proche du Menelir qui était garde des saut qui était un homme remarquable [raclement de gorge] m'a dit de gros un jour m'a m'a semoncé en disant Jean foyer il faut que vous appreniez une fois pour toutes que il y a d'abord la France ensuite l'État ensuite le droit et je ne veux pas que des juges extérieurs à la France viennent me dire ce que j'ai à faire la convention européenne des droits d'âme et date de 1950, elle a été [raclement de gorge] ratifiée entre les deux tours de la présidentielle par Alain Poer en 1974.
Les Anglais envisagent de quitter cette convention. Il faut que la France s'en aille. Alors, j'avais utilisé un mot qui est peu fréquent et qui pourtant devrait raisonner en nous, c'est le mot esprit de justice puisque il y a la lettre et l'esprit toujours. [raclement de gorge] L'esprit de justice en fait, il est consubstantiel à notre civilisation depuis la mythologie greco-romaine avec la la figure de Themis.
This, c'est la figure de la justice avec trois attributs symboliques. Première attribut symbolique, c'est le bandeau. La justice est bandée.
Pourquoi ? pour ne pas voir les accuser parce que la justice est impartiale. Or aujourd'hui la justice est ressentie comme partiale.
Deuxème attribut symbolique, c'était la balance. La balance, ça veut dire l'équité. C'est le fameux politique du des auspices de Bone, la pesée des âmes au jugement dernier.
Or la justice aujourd'hui est ressentie comme inéquitable. Et enfin, le troisème attribut symbolique, c'est le glève, la force, la puissance. Or aujourd'hui, la justice est ressentie comme impuissante parce Pascal disait "La force sans la justice, c'est la tyrannie.
La justice sans la force, c'est l'impuissance. la justice ressentie comme impuissante et il y avait à l'époque euh euh à l'époque de de nos aïeux euh et notamment des des hauts magistrats du palais euh trois références iconiques dans dans les palais de justice. Il y avait la première référence, c'était euh Antigone aux lois écrites sous l'empire de l'instant du Caprice.
Elle oppose les lois non écrites de l'ordre naturel. En d'autres termes, il y a les lois légales et les lois morales. C'est pas la même chose toujours.
Ensuite, il y a Salomon qui tranche la dispute entre deux femmes et qui choisit l'instinct maternel. lui aussi, il choisit l'ordre naturel plutôt que les sylogismes capsieux. Et enfin, Saint-Louis, c'est très important, Saint-Louis sous son chaîne à Vincen.
Qu'est-ce que ça veut dire Saint-Louis sous son chaîne à à à son sous son chaîne à Vincen ? C'est le le roi des pauvres. Tant que la monarchie a été tant que le monarque a été le roi des pauvres, la monarchie a tenu, elle était légitime.
Quand le roi est devenu le roi des gentils hommes, le premier des gentils hommes, la monarchie est morte. Le roi des pauvres, ça veut dire qu'en fait le juge euh juge en équité. Le roi, c'est un tribunal d'appel à ciel ouvert à Vincen, les plais de la porte, on appelle ça.
Et en fait, Saint-Louis juge en équité. C'est très important pour qu'est-ce que ça veut dire pour aujourd'hui ? Ça veut dire que la justice c'est le sceptre et la main de justice.
Le sordre, la main de justice c'est la justice. Et donc les deux doivent aller ensemble, l'ordre, la justice pour assurer la tranquillité publique. Mais derrière tout ça, il y a le principe de l'équité.
L'équité, c'est pas l'état de droit. Parce que l'état de droit aujourd'hui, c'est la double préférence du coupable sur la victime et de l'étranger sur le national. Et donc c'est le contraire de la justice.
Geoffre le jeu. Justement Philippe, quand on parle de cette crise de la justice, on sent bien que il y a une une difficulté de plus en plus grande à distinguer le bien du mal. [raclement de gorge] Est-ce que selon vous, il s'agit d'une crise qui est en réalité métapitique et qui touche à au fondement de notre civilisation ?
Mais enfin, en vous écoutant, je me je immédiatement je pense à euh aux trois courbes, au chasser croisé de trois courbes. D'abord, il y a la courbe du de l'explosion de la délinquence qui s'envole. La deuxième courbe, c'est l'inflation du droit qui s'envole aussi. 650 décrets la l'année dernière.
Enfin bon euh vous savez, il y a un ministre spulaire, ministre de l'instruction publique euh en sous la 3e République qui disait "Aujourd'hui, il pleut, je fais un décret." C'est formule est célèbre mais elle dit tout sur le l'empire de la norme à venir. Et la troisème courbe, c'est la courbe de la sanction.
Elle s'aplatit toutes les sanctions, dans toute la société, il y a plus de sanction. regarder la sanction scolaire, plus de note, plus de classement et cetera parce que voilà. Bon euh [raclement de gorge] face à ces trois courbes, en fait, il y a il y a trois courbes en face.
Il y a la courbe de la colère qui s'envole, il y a la courbe de l'impunité qui s'envole et il y a effectivement euh euh la courbe de la thrombose, la thrombose de la justice. Alors euh ça c'est le phénomène politique devant lequel nous sommes. Derrière ce phénomène politique qui a un phénomène métapitique, c'est l'effondrement des trois cercles de la civilisation. l'autorité paternelle effondrée qui existe plus [raclement de gorge] parent 1, parent de et cetera société sans père l'autorité magistrale dans une école qui est une école aujourd'hui de la peur et de la honte qui ne transmet plus et enfin l'autorité régalienne qui ne fait plus de la vie un un sujet sacré la vie commençante et la vie finissante.
Chacun comprendra ce que je suis en train de dire. Et quand un état ne fait plus de la vie un sujet sacré, alors comme la vie n'est plus sacrée, elle devient relative, contingente et précaire. Et enfin, et surtout et j'arrive au cœur de votre question, euh il y a plus de sol moral commun, c'està-dire qu'il n'y a plus de morale supérieure et de discipline intérieure qui corsette la société et qui crée des voisinages harmonieux.
Aujourd'hui, nous vivons sous l'empire d'une phrase célèbre qui doit être rappelée parce qu'elle est fondatrice. Elle est de Jean-Jacques Rousseau. [raclement de gorge] conscience conscience instinct divin immortelle céleste voix guide assuré d'un être ignorant et borné mais intelligent et libre juge infaillible du bien et du mal qui rend l'homme semblable à Dieu et qui lui donne l'excellence de sa nature et la rationalité de ses actions.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Deux choses. Premièrement, l'homme n'est bon.
C'est la société qu'il déprave. On retrouve la version accusatoire et surtout plus grave encore la distinction du bien et du mal devient subjective. Conscience conscience instinct divin.
Je pars avec ma conscience et moi en conscience si j'ai envie de tuer, je tue. Mais c'est pas ça la distinction du bien et du mal. Il y a le bien, il y a le mal.
C'est une constatation objective. Et quand une société tout entière depuis des décennies, des siècles vit sur le principe de la toute puuissance de la conscience individuelle, on passe au relativisme et le relativisme c'est la fin de la justice. Voilà ce qu'on pouvait dire ce soir sur le traumatisme après la disparition de de Liana ayant une pensée pour sa famille et pour ses proches.
Autre sujet, tout autre sujet à présent, [raclement de gorge] on va parler du service public à travers un un ouvrage, celui de Jacques Cardos aux éditions Fillard, les Inquisiteurs Cach Complément d'enquête envoyé spécial, un rédacteur en chef témoigne. Il était au cœur de ce réacteur, vous allez en parler dans un instant et en soi, ça vient percuter une actualité brûlante puisque Radio France a été sermoné sur le pluralisme politique à moins d'un an de la présidentielle. Le groupe public a été mis en demeure par l'Arcom. pour avoir sous-représenté en journée le Rassemblement national.
Écoutez Jordan Bardella. Ben d'abord pour accepter les invitation sur ces antennes, faudrait-il encore que ces antennes se mettent en conformité avec les obligations de pluralité qui ont été rappelées par l'Arcom. Euh c'est ce rapport de l'Arcom, il est extrêmement inquiétant.
Il est extrêmement inquiétant. Il est extrêmement préoccupant euh parce que le service public est la maison commune sur le papier de tous les Français et qu'il finance par leurs impôts, par leurs efforts et par leur travail. Ce que j'attends du service public, c'est qu'il soit un service public et qu'il ait conscience qu'il représente tous les Français, y compris les Français qui ne votent pas pour la gauche, pour le centre ou qui ont pu voter pour le Rassemblement national ou pour les partis de droite.
Philippe Deviler, revenons donc, et je le disais, c'est l'actualité en parallèle, le livre de Jacques Cargos, cette mise en demeure du service public. Est-ce que vous êtes surpris par toutes ces actualités qui se percutent ? Alors, j'ai eu le privilège de lire ce livre et je n'en parlerai pas.
C'est une éruption volcanique. Donc, je dirais simplement que Jacques Cardos était un grand journaliste apprécié par ses pères qui a ses références, qui a été patron de complément d'enquête et cetera. Donc en fait, il décrit le Titanic à partir de la salle des machines et je peux vous dire que il y a beaucoup à dire sur les glaçons qui rentrent dans les soutes.
C'est absolument saisissant. Voilà. Complément d'enquête qui s'est intéressé à moi hier indirectement puisque je suis toujours le bourreau, le salot et cetera parce que le complément d'enquête a ces cibles.
Voyez, moi je suis une cible privilégiée de complément d'enquête. Euh, il y en a d'autres mais par exemple, il raconte Jacquardos que quand il a voulu faire un sujet sur Mélenchon, on lui a dit "Ah non, c'est pas possible." "Ah bon ?
Pourquoi ?" Parce que les filles nous donnent beaucoup de renseignement. Ah d'accord.
OK. Bon, j'en dis pas plus, mais ceux qui liront ce livre ne seront pas déçus. C'est un voyage en enfer.
Euh euh vous parlez de Jean-Luc Mélenchon justement et on va revenir à Jean-Luc Mélenchon qui euh organisé euh dimanche dernier son premier meeting euh de campagne. C'était à SN au pied de la basilique euh devant euh le Porsche d'ailleurs de la basilique. Immense meeting avec plus de de 20000 personnes présentes.
Je vous propose d'écouter Jean-Luc Mélenchon qui s'est attaqué à ceux qui étaient obsédés de la race et il a parlé de la Nouvelle-France. Quelques-uns des sujets que je viens de citer concerne la Nouvelle-Fance. [acclamation][applaudissements] À peine vais-je commencer à en parler que répondant à l'appel du chiffon rouge que j'agitais, on a vu s'enflammer les obsédés de la race.
Ainsi, monsieur Bardella Boniste veut même supprimer le droit du sol de naissance. Ce serait [applaudissements] un crime antinational. Geoffre le jeune.
Philippe, on sent presque chez Jean-Luc Mélenchon dans ce discours une forme de gourmandise en annonçant la la future confrontation entre la Nouvelle-Fance. donc c'est ces supporters et la France éternelle. Est-ce que selon vous cet affrontement qui nous est annoncé sera l'enjeu majeur de l'année prochaine et notamment de 2027 ?
C'est un homme intelligent et qui a des anticipations stratégiques qu'il faut suivre de près parce qu'il est intelligent. Et effectivement, je pense que ce profil la grande confrontation méta historique entre les deux Frances. Là, pour reprendre l'expression de Mélenchon, la Nouvelle-Fance et l'ancienne France.
Alors, il y a ceux qui veulent une Nouvelle France issue de d'autres territoires de l'esprit qui leur tiennent à cœur, difficilement compatible. On verra plus tard le Wistan et l'islamistan. Et il y a ceux qui veulent sauver l'ancienne France qui authentifie l'unité [grognement] des vivants et des morts dans le temps long.
Mais moi ce qui m'a intéressé dans ce meeting euh c'est un slogan qui a été repris en cœur par la foule. On est chez nous. On est chez nous.
On est chez nous. Or ce slogan, il vient d'en face [grognement] puisque c'était le slogan des années 80 90 Rassemblement national et c'était le slogan des meetings d'Éric Zemour. On est chez nous.
Donc le slogan est repris par euh le Wistan et l'islamistan avec un sens contraire. Notez bien que ça fait deux fois que il y a un jeu euh de transfert sémantique. La première fois c'était le grand remplacement. le grand remplacement qui était considéré comme une expression fasciste, régressive, d'extrême droite quand c'était Zemmour qui en parlait.
Et aujourd'hui, le grand emplacement c'est progressiste. Hier on est chez nous, c'était une expression fasciste pour toute la presse française de la société de conivance. Maintenant, c'est progressiste, voyez.
Il suffit que on change de camp pour que les mots retrouvent des de belles couleurs. Voilà. Alors euh on est chez nous, ça veut dire ceux qui sont pas bien avec nous, ils sont pas chez eux.
Et d'ailleurs, il y a une expression qui a été utilisée au cours de ce meeting, faire de ma part, c'est [grognement] l'ancienne France doit s'en aller ou s'éteindre. Voilà, elle n'a plus sa place dans la Nouvelle-Fance. En d'autres termes, ce que veut faire la Nouvelle-Fance, c'est déloger l'ancienne France, la dégager.
Et d'ailleurs, il y a des mots clés là-dessus, récents. Jean-Luc Mélenchon a dit récemment euh "La ruralité n'existe pas. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qu'en fait c'est l'anéantissement mental d'une réalité qu'on ne veut pas voir et qu'on ne veut pas traiter et qu'on veut plus accepter. Plus de ruralité. Il y a qu'une solution, c'est la métropolisation massive et l'immigration invasive.
Le reste ça n'existe pas. C'est des pas entiers de la France périphérique comme pour parler comme Gully qui devront disparaître, être biflés. effacer le grand effacement.
Mais ça va plus loin puisque cette ération, elle est rétroactive dans l'esprit de Mathilde Panu. Puisque Mathilde Pan a ajouté "La France blanche et chrétienne n'a jamais existé." Vous vous souvenez de cette phrase ?
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que non seulement on va éradiquer la France dejourd'hui, celle qui ne nous plaît pas, l'ancienne France, mais en plus on éradique son propre souvenir, on éradique la France d'avant, c'est-à-dire c'est du robespierre du riche, du robespierre en kéfié. Euh en réalité quand on connaît Mélenchant, quand quand on sait d'où il vient, on comprend c'est le retour à la découacquisation de Staline, l'éradication physique des Koulac, des paysans qui plaisent pas au pouvoir soviétique. l'éradication des villages avec Cheosescou qui transfè des villages qui déménagent des villages entiers et Paul Potte avec les cères rouges.
Mais euh ça va plus loin chez Mélenchon parce que quand il était membre de l'OCI, l'Organisation communiste internationale, il lui a fallu choisir un pseudonyme. C'est la règle, c'est la coutume. Et vous savez qu'il a choisi comme pseudonyme euh sans terre.
Alors ça dit rien à personne sans terre. Personne connaît sans terre. Tout le monde connaît Jean Senter mais là Alphonse Joseph Senter c'est un illustre inconnu.
Sauf que sauf que moi je suis vordéen et je connais son terre parce que c'est l'homme qui a été délégué par Obesper pour venir empoisonner les sources à l'arsonique pour tuer la populationne. Un peuple le peuple réel qui plaisait pas au peuple abitrait. C'est lui qui a euh bricolé les fumigations néphitiques, je le cite, les gaz asphixiant et les fumées soporifiques.
Donc imaginez maintenant que ce center est le nom d'emprunt de Mélenchon quand il est devenu trotquiste. Faites la projection et dites-vous que cet homme au pouvoir pensera au fumigation méphitique pour les gens comme vous, comme moi. Ensuite euh ensuite il y a l'ancienne France, ce qu'il en reste en fait un jour à Patti a dit l'ancienne France la France éternelle c'est pété un nom, c'est de Gaulle le 25 août 44.
Il dit "On est chez nous à Paris." Vous pouvez retrouver le discours. La France éternelle.
Alors c'est quoi la France éternelle ? Premièrement c'est la mémoire salvatrice. Pas une mémoire attrophiée qui ne transmet plus.
Pas une mémoire pénitelle qui pratique l'amnésie des grandeurs et l'hyperamnésie et l'acheté. pas une mémoire invertie comme aujourd'hui où on vit à l'inverse de nos pères avec un renversement des repères dans tous les sens du terme. C'est pourquoi je dis une mémoire invertie, mais c'est aussi un art de vivre à la française et ça j'y tiens à beaucoup.
L'art de vivre à la française, ça veut dire qu'en fait on est en France, on vit à la française avec un esprit français, avec une gastronomie française. C'est pas master poulet. En France, on ne mange pas à l'â.
En France, on négorge pas les animaux sans les avoir étourdich. En France, on parle avec les femmes, on leur sert la main, on ne les frappe pas, on ne les oblige pas à se voiler. La polygamie est interdite.
En France, on ne porte pas des tenues du 7e siècle, la tenue du prophète. En France, on a des clochers, pas des minaretés. Et on préférera toujours le bourdon de la basilique de Saint-Denis et de Notre Dame plutôt que le moedzine.
On préférera toujours le bedau au mozine. On préfère nos cloches aux prières de rue de Brillant Marne. Je salue au passage le courage du maire qui a dénoncé tous ces haut-parleurs qui appellent la nouvelle société islamique à venir dans la ruche [souffle coupé] pendant qu'on nous demande de faire terire les cloches dans la paroisse de la garnache.
Et donc l'art de vivre et puis enfin la langue. sur la langue, je dirais une seule chose, chose qui me frappe beaucoup, c'est comment Romain Rolland raconte la l'enterrement de Victor Hugo. À l'enterrement de Victor Hugo entre l'Arc de Triomphe, le Panthéon, il y a 2 millions de Français qui suivent le corbillard, le corbillard de la langue française, le corbillard de la culture populaire et ce sont des des gens qu'on dirait aujourd'hui analphabètes.
Ce sont des gens qui sont lettrés mais qui sont qui appartiennent au petit peuple de France, au petit peuple anonyme, un petit peuple qui lit, qui sait lire. qui sait écrire la France de toujours, la France de Victor Hugo, la France de Notre Dame de Paris, la France éternelle et nous ne laisserons pas l'année prochaine arriver monsieur Center avec son arsenique au pouvoir. Autre sujet, Philippe Deviller et je le disais en début d'émission, vous souhaitez répondre à ceux qui vous ont accusé de tous les mots euh cette semaine, nous avons assisté à une grossière manipulation de de propos du propos d'ailleurs que vous avez tenu vendredi dernier sur Xenia Federova.
Xenia Federova qui est une journaliste qui travaillait Europain à C News visée par une partie de la classe politique et médiatique pour son positionnement autour de la guerre en Ukraine. Vous avez rappelé euh que nous vivions dans un nouveau monde euh où des qu'un individu sortait de la pensée dominante, il y avait cette fameuse formule, le le propagandiste. D'ailleurs, vous êtes vous-même peut-être un propagandiste.
Je vous regarde en chien de faillance et dans un raisonnement ironique par l'absurde, vous répondiez à ceux qui voulaient retirer le titre de séjour de Xenia Federova. C'est une un échange qui a duré plus de 10 près de 10 minutes. question responsable et qui s'est [raclement de gorge] quand même conclu par "Vous êtes le premier français sous OQTF et cette fois-ci elle sera exécutée." Oui, vous avez fait de l'humour en répondant à l'humour.
Oui. Et c'est bientôt on mettra des astérix quand il y aura du second degré. Je vous propose de regarder la séquence en cours et 2 minutes et non de 13 secondes manipulé ensuite sur les réseaux sociaux. de réquisitoire, c'est retirer le titre de séjour à Xenia Feda.
Alors pour trois raisons, elle est russe, elle est donc prousse. Vous me suivez hein ? Et donc c'est un agent de propagande russe.
Alors vous me suivez sauf que il va falloir me suivre jusqu'au bout parce que dans ce cas-là, Gluxman comme l'a très bien dit Eric Zemour, Gluxman il est pro Zelinski, il est pro Ukraine donc c'est un agent de propagande ukrainienne. Faut peut-être qu'on lui retire son titre de ce jour. Retaillot et Édouard Philippe qui sont allés en Ukraine, ils ont fait la propagande pour l'Ukraine.
Au moment même où l'Ukraine vient de saluer, il y a un article dans le monde superbe, vient de saluer euh les anciens nazis nationalistes en Ukraine avec en présence de Zelenski. et cacian de ça. Donc ceux qui vont en Ukraine, moi je je propose que au nom de la lutte contre les nazis ukrainiens euh on leur retire leur titre de séjour.
En tout cas qu'on leur dise "Non, vous allez pas vous présenter à la présidentielle quand même. Mais il y a d'autres cas un peu plus difficiles. Rima Hassan, elle est pro Hamas.
Donc c'est un agent de propagande du Hamas. Donc on peut lui retirer son titre de séjour. Ça serait pas mal d'ailleurs.
Euh Xenia Federova euh Rima Hassan, deux femmes, voyez. Bon euh et puis il y en a un que je veux pas oublier parce qu'il m'en voudrait de l'avoir oublié euh parce que souvent il parle de moi. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, il est algérien, il est proalgérien, c'est un agent de propagande algérien.
Alors là, pur sucre. Donc on pourrait aussi lui euh retirer son titre de séjour. Mais qu'est-ce qui a été relayé sur les réseaux sociaux ?
Ça, écoutez, Luxman, il est pro Zelinski, il est pro Ukraine. Donc c'est un agent de propagande ukrainienne. Faut peut-être qu'on lui retire son titre de ce jour. 13 secondes. 13 secondes qui ont donné ça.
Voilà le verbatime précis exact de Philippe Deviler. Gluxman il est pro Zelenski, il est pro Ukraine, donc c'est un agent de propagande ukrainienne. Faut peut-être qu'on lui retire son titre de séjour.
Fermez les guillemets des propos qui vous indignent. Isabelle. Oui, à tous ceux qui jouent la nonfancité comme argument politique parce que pour ces gens-là, on ne peut pas être un vrai français, un français véritable, un français de souche que quand on est capable d'aligner 15 ou 20 générations sur le sol de l'hexagone sans aucun mélange avec pour seul horizon et seule racine une lignée blanche et catholique. que ce soit Philippe Devilier voulant pour ses opinions retirer, je le cite son titre de séjour à Raphaël Gluxman parce que quand on est Philippe Devilier, il est semble-t-il impensable d'être tout à la fois juif et français avec cette petite musique bien rance, à peine sous-entendue sur la double allégance des juifs.
C'est une remarque non seulement débile mais prusse, c'est-à-dire contraire aux intérêts français et surtout c'est une remarque antisémite. Le mythe du juif errant qui au fond n'est pas vraiment français, qui aurait une double allégance. C'est le plus vieux trop antisémite de l'extrême droite.
Une obsession dont manifestement elle n'arrive pas encore aujourd'hui à se défaire. Chaofre le jeune. Je je crois que là on a sous les yeux un cas chimiquement pur de manipulation médiatique comme rarement on a.
C'est assez exceptionnel. Alors grâce au travail de de d'elliot et de C news, on voit bien la différence entre ce que vous dites et l'humour et ce qu'ils en ont fait et la et la conclusion. Mais vous Philippe, quelle est votre réaction ce soir ?
Alors, d'abord euh le j'ai une pensée pour Bernadette Chirac, ça n'a rien à voir, mais vous allez voir pourquoi je dis ça. Euh que j'ai très bien connu quand j'étais stagiaire de Lena Ancorase qui était une femme remarquable et qui avait beaucoup d'humour. Et un jour, elle m'a dit sur le qu de la gare à Brive parce que j'avais fait une formule humoristique qui avait pas été comprise par le journal La Montagne.
Elle m'a dit "Philippe, vous devriez faire attention avec les journalistes d'aujourd'hui qui ne sont pas les journalistes d'hier d'oui qui sont des analphabètes. Il faut pas faire d'humour." Et elle avait ajouté parce que le plus souvent son sont ce sont des moines copistes.
Elle avait tout dit les moines copies. Il y en a un qui a démarré je sais pas lequel la pathie peut-être et cetera qui dit antisémitisme. [rires] Bon et et les autres prennent derrière mais en fait il faut pas leur en vouloir.
Et moi je l'en veux pas. Pourquoi ? parce qu' en fait ils ont pas les outils intellectuels pour comprendre l'humour.
Et en fait comme ils ont pas compris ce que j'ai dit, ils sont dit "Oh là là, voyez et donc il se tapent la tête contre les murs, il se disent il a dû dire un truc énorme parce que forcément c'est quelqu'un qui qui est de droite donc voilà et puis il a voilà, il défend pas l'Ukraine donc il faut qu'on l'attaque. C'est forcément un antisémite. Voilà.
Alors en fait, qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai j'ai développé euh ce qu'on appelle dans la grammaire de monsieur de Vogela une figure de style qui s'appelle l'anaphore.
Qu'est-ce qu'une anaphore ? C'est une une série de répétitions euh sous la forme humoristique pour faire un raisonnement par l'absurde. Vous me suivez ?
Un raisonnement par l'absurde. Ça veut dire que je dis je pars d'un sylogisme capsieux. Xenia Federova ont dit d'elle qu'elle est prorusse et donc agent de propagande russe.
Bon c'est aberrant pour moi de dire une chose comme ça. Le silogisme c'est pas parce qu'elle est russe qu'elle est prorusse et qu'elle est voilà c'est pas une évidence en soi. Parce que si c'est une évidence en soi sous prétexte qu'elle est prusse d'être un agent de propagande russe autre chose l'agent de propagande. intelligence avec l'ennemi pendant qu'on y est.
Donc c'est aberrant. C'est ça que j'ai voulu dire. Voilà, elle est russe, elle est prorusse.
Et alors sur les autres chaînes en face là, allez voir, il y a des Ukrainiennes, il y a des et cetera. C'est ça que j'ai dit. Et euh et donc j'ai fait un raisonnement par l'absurde.
Non mais dans ce cas-là alors bah j'ai pensé à Gluxan parce que j'avais vu la veille sur une chaîne concurrente Éric Zemour qui très intelligemment a répondu au journaliste mais alors Luxman parce qu'il v une déclaration proukrainienne. Donc moi je reprends ça. Voilà et j'ajoute Rim Hassan.
J'ajoute euh pour pas euh le blesser, le vexer euh il m'aurait c'est vrai, il m'en aurait peut-être voulu de pas le citer euh le le recteur de la mosquée de Paris qui qui est qui euh est proalgérien. Bon ben voilà donc et donc j'ai dit bah voilà, on va on va dire qu'il est un agent de propagande algérienne. Bon voilà et Rima Hassan que j'ai pas voulu oublier non plus et cetera et les journalistes qu'est-ce qu'ils ont fait ?
Ils ont pris uniquement Gluxman. C'est qu'ils ont ils ont fait un découpage comme comme faisaient les journalistes soviétiques. On découperait les les les figures qu'on voulait pas sur la photo.
Ils ont fait et ils ont dit "Ah là, il a il a pris Gluxman." Bon et euh alors il se trouve que euh André Gluxman, le père de Gluxman était mon ami et on se voyait souvent, je parlais de Marie-France Garot avec Marie France, son dîner ensemble très souvent, il est venu au P fou plusieurs fois avec K Montan François Olivier Gisbert et cetera. C'était un ami proche.
Donc donc et un jour j'ai dit j'attaquerai jamais le fils parce que je reporte sur lui la tendresse que j'avais pour son père. On l'appelait l'écorchevévis. C'était un homme, c'était un un antisoviétique euh avéré parce qu'il avait cru au soviétisme.
Voilà, du temps de Bernardin Holly Leville, les nouveaux philosophes et cetera. Donc euh alors voilà, euh mais il y a autre chose, c'est que ces journalistes, c'est là qu'on voit la manipulation. Ils oublient de citer une partie de mon propos. qui est redoutable.
D'ailleurs, il y a eu un article dans le Figaro ce matin sur le sujet remarquable. Il y a eu un article dans le monde le 5 juin que j'ai largement cité. J'étais outré en fait qu'on fasse des reproches à Xenia Federova et que on omette ce qui s'est passé le 25 mai dernier et ce qui se passe en ce moment en Ukraine, une série d'hommages aux nationalistes ukrainiens qui ont collaboré avec les nazis et qui ont participé à la choa.
Et la preuve, vous allez sur les réseaux et vous allez Yadvashem, ça vous dit quelque chose ? de Yadvashem, c'est pas rien quand même. Ils ont fait un un tweet pour dénoncer la participation de Zelanski à la réunimation d'Andrey Malnique euh le 25 mai dernier.
Donc moi je pense que l'Ukraine est sur une mauvaise pente, la pente des retrouvailles avec le nazisme, la collaboration et la participation à la choa sur ce point-là d'ailleurs, on est d'accord avec les Polonais qui sont ultra choqués parce que Zelenski a donné à une de ses armées le nom d'une [raclement de gorge] d'une armée qui se battait au côté des nazis. Donc en fait, c'est la preuve d'une panique d'ailleurs de Zelenski. Bon voilà.
Alors en fait j'ai quand j'ai vu Isabelle Saporta, vous avez vu c'est violent hein quand elle dit la vieille famille on sent voyez je sais pas ce que vous sentez mais vieille famille qui qui pense qu'on peut pas être juif et français. Vous avez entendu cette phrase Isabelle Saborta. Je la connais pas je sais pas qui c'est.
Mais c'est violent. Et euh il se trouve qu'elle a un ami de longue date qu'elle a publié longtemps qui s'appelle William Gold Nadal. Et il se trouve que William Goldnadel est mon ami et mon avocat.
Et j'ai trouvé que c'était une coïncidence heureuse et un rétablissement de l'harmonie avec elle de demander à William Gon Nadel qui est juif et français euh de déposer une plainte contre ceux qui m'ont diffamé et contre tous les manipulateurs sans oublier le quotidien l'express et cetera, tous les moins de copistes. Voilà. Euh mon avocat, maître Gonadel, qui est un grand avocat bien connu de cette maison, va donc euh porter plainte contre les diffamateurs.
Euh car il y a une seule chose avec laquelle je partirai, comme dirait le panache, c'est mon honneur. Et bien merci Philippe Deviler pour cette émission et pour l'information que vous nous donnez. Donc des plaintes déposées contre ceux qui vous ont diffamé cette semaine.
Affaire à suivre, affaire judiciaire à suivre. Vous auriez pu choisir un meilleur avocat. Je plaisante, je plaisante.
Je dis ça, je fais attention maintenant sur les réseaux sociaux. Merci Philippe Devilier. Rendez-vous la semaine prochaine.
Je le grand merci. à la semaine prochaine.
Philippe de Villiers