Nicolas Dupont-Aignan invité chez Bourdin (19 janvier 2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:19FerméeÉludée
Le Premier ministre a dit qu'il n'était pas question de reconfiner à brève échéance. Vous êtes opposé au couvre-feu à 18h, c'est bien cela ?
- 1:31OuverteRéponse directe
Que feriez-vous ?
- 4:30FerméeRéponse partielle
Dans quel pays au monde a-t-on trouvé un traitement efficace ?
- 5:36FerméeRéponse directe
Combien de patients dans l'essai de Raoult ?
- 7:16RelanceÉludée
Est-ce qu'une étude a été conduite par les équipes du professeur Raoult selon les protocoles scientifiques en vigueur ?
- 8:51RelanceRéponse directe
Vous poursuivez ce débat autour de l'hydroxychloroquine ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Invité politiqueFait
« Le reconfinement, c'est un constat d'échec toujours. »
- 5:40Invité politiqueChiffre
« 42, cet essai-là. »
- 6:12Invité politiqueChiffre
« Il y a eu 180 études, 192 études publiées, 150 dans le monde, sont publiques et sont positives. »
- 11:56Invité politiqueChiffre
« Oui, ce sont des chiffres que je confesse. »
- 13:13Invité politiqueFait
« Oui, oui. Pour l'instant, non. »
- 13:20Invité politiqueFait
« Page 22 du protocole Pfizer. Lisez-le. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan72 %
- Présentateur16 %
- ?13 %
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Nicolas
Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Jean-Jacques Bourdin. Vous êtes député de l'Essonne, président de De Poules à France. Hier soir, le Premier ministre sur France 5 dans C'est à vous a dit qu'il n'était pas question de reconfiner à brève échéance.
Vous
êtes opposé au couvre-feu à 18h, c'est bien cela ? Oui. Vous êtes opposé au reconfinement
?
Le
reconfinement, c'est un constat d'échec toujours. Donc on ne
peut
pas se dire opposé au reconfinement comme ça, ce serait stupide. Je dis qu'il faut tout faire pour éviter la catastrophe d'un reconfinement. Et le couvre-feu à 18h, pas le couvre-feu en général, le couvre-feu à 18h m'est apparu totalement stupide, surtout dans les zones métropoles, dans l'île de France par exemple, car on entasse les gens dans les transports, on oblige les Français à concentrer leurs activités à certaines heures et donc à être plus nombreux dans
les magasins, dans les transports.
Ah non,
déjà il
y
a
un
peu plus d'air.
Il suffit, vous savez, d'aller dans un métro à 17h30 hier pour voir la catastrophe que c'est. Ce sont des mesures, comment dire, symboliques, vexatoires, stupides, inutiles.
Et
je pense qu'il
y a
des mesures qui permettraient d'éviter
cela et que je
réclame depuis un certain temps. Que feriez-vous ? Il y a plusieurs mesures que j'ai réclamées très tôt. D'abord, je pense qu'on aurait dû être beaucoup plus précoce dans le contrôle des frontières nationales. Le gouvernement a pris une bonne mesure, je réclame depuis six mois, sur l'exigence d'un test négatif en venant de hors de
l
'Union Européenne. Enfin, après il faut voir l'application concrète dans les aéroports, ce qui n
'est
pas triste en ce moment. Mais c'est un autre problème d'application. Et puis je suis pour que cela s'effectue aux frontières nationales. Parce que quelqu'un peut venir d'Angleterre par le Thalys en venant de Bruxelles et pas venir par l'Eurostar.
C'est-à
-dire
que vous mettez 350 000 travailleurs frontaliers au chômage ?
Non, parce que pour les frontaliers, on peut trouver des solutions.
Vous
savez qu'aujourd'hui, on peut toujours
trouver des systèmes. Parce que le frontalier,
lui, ne véhicule pas le
virus. Non, mais on peut exiger des solutions de tests réguliers. Quand vous avez des avions qui arrivent de l'étranger de loin, qui arrivent à Francfort et qui ensuite la personne vient, vous savez très bien qu'il faut un test négatif. D'ailleurs, l'Allemagne le fait, dans l'autre sens, l'Italie le fait. Pourquoi nous, on ne le fait pas depuis des mois ? Décision
le
21 au niveau de l'Union Européenne.
Je regrette, en gros, pour schématiser, qu'on enferme les gens chez eux à 18h et qu'on rentre comme dans un moulin dans notre pays. C'est complètement absurde. Je préfère qu'on protège le pays plutôt que d'enfermer les Français. Deuxième point, je pense que depuis le départ, autant le premier confinement, je l'ai approuvé.
J
'étais d'ailleurs un des plus prudents à demander des mesures. Donc je ne suis pas quelqu'un, vous le savez, qui nie l'épidémie. Je ne suis pas complotiste. Je pense qu'il
y a
une réalité qu'il faut la saisir. C'est-à-dire prendre le problème à bras-le-corps. Mais il y a des mesures que je réclame depuis un certain temps et qui ne sont pas faites. Je vais vous donner un exemple. J'ai demandé qu'on protège les citoyens plutôt que d'enfermer l'ensemble de la population.
C
'est-à-dire que je pense qu'on est dans un contresens depuis le début. On enferme toute la population, on réduit tout le monde, au lieu de protéger ceux
qui
sont menacés par ce virus. Et je vous donne un exemple.
J
'ai demandé
qu
'on envoie des masques FFP2, c'est
-à
-dire les plus protecteurs, à nos plus anciens.
On
m'a toujours dit, le ministre m'a toujours dit que c'était idiot, que ce n'était pas possible. Madame Merkel l'a fait. Elle a envoyé à 27 millions d'Allemands, les plus fragiles, des masques FFP2, de manière à leur permettre de revivre sans aucun risque. Parce qu'ils sont plus fragiles que les autres. J'ai demandé des mesures sur les personnes vulnérables. C'est complexe, il
y a
un décret qui a été pris par le gouvernement qui a fait retravailler les conjoints de personnes vulnérables. Ce qui est une folie. Parce que les personnes vulnérables qui
ont
des maladies graves doivent être spécifiquement protégées. Et j'ai demandé
qu
'on réaugmente les lits de réanimation, ce qui n'a toujours pas été fait, pour qu'on ait un peu de marge pour soigner en dernier ressort. Et surtout, et j'ai écrit au ministre, qui ne
m
'a toujours pas répondu, je l
'ai
écrit avec d'autres personnes,
que
l'on travaille davantage sur les traitements,
les
soins. Car c'est terrible de se dire qu'aujourd'hui, en France, on meurt du Covid, de la Covid, pardon, parce que le gouvernement n'a pas été assez...
Dans quel pays au monde a
-t-on trouvé un traitement efficace
?
Dans beaucoup de pays,
il y a des études. Et j'ai demandé des études. Je peux vous citer. L'hiverméctrine,
l'hydroxychloroquine, la vitamine D. L'hydroxychloroquine ? Oui, l'hydroxychloroquine, je maintiens. Je maintiens que dans beaucoup de pays, elle est utilisée. Ce n'est pas le traitement. Il n
'y a
pas un traitement. Je vais être précis. Je
voudrais être précis sur
l'hydroxychloroquine. Parce que vous l'avez défendu.
Je la défendrai. Je voudrais revenir... Je voudrais revenir sur ce qu'a dit
Didier Raoult. Vous avez dit,
vous
saviez que j'allais vous parler de cela, parce que vous me connaissez. L'hydroxychloroquine ne permet pas de réduire la mortalité, admet Didier Raoult. Conclusion à laquelle l'OMS, je le rappelle, était déjà arrivée
il
y a six mois. Justifiant à l'époque, vous souriez, mais l'arrêt de tous les essais cliniques en cours. Je continue. Oui, je vous en prie. Je vous écoute. Didier Raoult revient sur son essai,
réalisé
en mars, vous vous souvenez de cet essai, réalisé en mars dernier, auprès de combien de patients
? Je
sais, je vais vous répondre. Combien de patients ?
Je
vais vous répondre.
Auprès de combien
de patients ?
Vous ne le savez
pas ? Mais
si,
très bien, 42, cet essai
-là. 42. Alors, que dit cet essai-là que vous citez ? Ce qui est extravagant.
Non, mais
que dit cet essai-là ? Non, mais je vais
vous le dire, cet essai. Non, mais attendez. Oui. Si je peux vous répondre. Allez-y. Tout le week-end, une nouvelle offensive contre le professeur Raoult. A partir d'un essai où il reconnaît tout à fait, c'était un des premiers essais qui n'était pas fait pour voir l'évolution sur la mortalité, mais sur la charge virale, sur 42 personnes. Depuis, il y
a
eu des essais sur 7000 personnes. Il y a eu 100... Attendez, écoutez au moins ça, parce que c'est extraordinaire en France, on n
'a
pas le droit de le savoir. Il y a eu 180 études, 192 études publiées, 150 dans le monde, sont publiques et sont positives. Le Conseil d'État italien a rétabli la prescription de chloroquine que le gouvernement italien avait bloquée. Et les médecins italiens l'utilisent. C'est utilisé dans le monde entier, en Inde, au Maroc, avec de très bons résultats. Sous forme, attention, précoce. Mais il n'y a pas que l'hydroxychloroquine. Je ne suis pas un avocat, je n
'ai
pas là pour dire que
l
'hydroxychloroquine marche. Mais
n'utilisez
pas,
comme ça a été fait dans les médias français, n'utilisez pas, est-ce que je peux finir
ma phrase ? N'utilisez pas une étude préalable, initiale, qui a été suivie par des centaines d'études, pour décrédibiliser le professeur Raoult, qui a eu l'honnêteté sur cette première étude, qui n'était pas faite pour ça, de dire un
point. Donc arrêtons là-dessus. Soignons les Français. L'Ivermectine. Passons à l'Ivermectine. L'Ivermectine est un médicament
qui marche, et en France, on n
'a
pas le droit de le savoir.
Vous passez à ce que vous voulez, moi je continue à poser mes questions.
Bon,
mais je vous en prie. Est-ce qu
'une
étude a été conduite par les équipes du professeur Raoult selon les protocoles scientifiques en vigueur ? Est-ce que vous en connaissez une ? Oui, il y a eu beaucoup d'études, mais hors professeur Raoult.
Non
mais je
vous
parle des études conduites par les équipes du professeur Raoult. Il y a une étude du professeur
Raoult passionnante sur les EHPAD. Moitié moins de mortalité. Moitié
moins de mortalité. Il y a une étude qui a été conduite en France. Mais on n'a pas le droit de le dire en France. Il y a
une étude qui a été conduite en France par le CHU d'Angers, vous le savez, sur un échantillon de 250 patients, qui a conclu que l'hydroxychloroquine n'a pas d'effet bénéfique. Eh bien écoutez,
les milliers de médecins... Vous poursuivent
ce débat
autour de l'hydroxychloroquine ? Je le
poursuis parce qu'en France, tous les jours, heureusement, des médecins prescrivent, avec l'azithromycine, avec des anticoagulants, l'hydroxychloroquine, et sauvent des vies dans le monde entier. Et je vais vous dire plus, il n'y
a
pas que l'hydroxychloroquine. Quand on voit qu'aux Etats-Unis, au Mexique, en
Argentine, en France... L
'hivermectine est un médicament qui a de très bons résultats. Ce que je conteste, qu'on ne
se
méprenne pas, Jean-Jacques Bourdin, je ne suis pas médecin, à dire il faut ça, il faut ça. Ce que je conteste, c'est que dans notre pays,
on n'a pas le droit
d'étudier de manière scientifique, publique, sans l'influence des laboratoires pharmaceutiques qui gangrènent notre pays. On n'a pas le droit d'étudier des médicaments qui, dans le monde entier, soignent. Comment expliquez-vous, au Mexique, en Inde,
il y a des médicaments qui
soignent, et on commence à le découvrir, qui
commencent à être efficaces ? Bon,
vous l'affirmez, vous l'affirmez, et
je le maintiens.
Aucun médecin ne le dit, aucun médecin
que je reçois sur ces plateaux
ne me dit...
Eh bien,
moi, je ne suis pas
financé par l'industrie pharmaceutique.
Parce
qu'ils sont tous financés
par l'industrie
pharmaceutique.
Et l'industrie pharmaceutique a gangréné. Parce que tous ceux
qui sont sur les plateaux de télévision sont financés par
l'industrie pharmaceutique. J'aimerais, Jean-Jacques
Bourdin, je peux vous poser une question ? J'aimerais que quand vous recevez un professeur de
médecine, vous lui
demandiez son conflit
d'intérêts, combien il a
reçu ? Eh
bien, M.
Aubert, député républicain, avec des sénateurs et des députés républicains, a demandé à M. Véran
de
faire la lumière sur les conflits d'intérêts qu'il y a aujourd'hui, et qui pourrissent le monde de la médecine. Car la réalité de la France... Aucun financement
extérieur
de l'IHU de M. Didier Raoult ? M. Raoult s'est expliqué là-dessus. Je demande la transparence. Attendez, c'est une affaire trop grave. Ce que je dis, je dis juste,
s
'il y avait un médicament miracle, ça se saurait, et je n'ai jamais dit ça. Je dis en revanche que dans notre pays, soit on enferme les gens et on est en train de tuer la France, soit on nous embarque vers le vaccin. Et entre les deux, avant même que si
dans le
meilleur des cas,
le
vaccin est efficace, vous savez que ça va
prendre du temps... Est-ce qu'il est efficace, le vaccin ?
Je vais vous répondre. Dans le meilleur des cas, Jean-Jacques Bourdin, c'est une affaire grave, parce que des gens meurent. Le vaccin va être efficace au bout d'un certain temps. Le temps de vacciner les gens. On est d'accord ? Donc dans le meilleur des cas, ce que je demande, c'est qu'on recense toutes les expériences médicales qui, de le Mexique, l'Argentine, l'Inde, le Maroc, les Etats-Unis, ont abouti à des médicaments, l'Angleterre avec un médicament sur l'arthrite, l'Institut Pasteur de Lille, qu'on essaye d'aider nos médecins, leur faire confiance sur la liberté de prescription, tester des médicaments,
comparer, et que l'Etat joue son rôle
d
'impartialité...
Le gouvernement, si j'ai bien compris ce que vous dites, freine volontairement la recherche sur les traitements. Non, je ne dis pas qu'il la freine
volontairement, je dis qu'il refuse, oui, il refuse
des
études impartiales, il refuse d'ouvrir le débat, et
d
'ailleurs un collectif de médecins indépendants s'est créé parce que, heureusement, dans notre pays, des dizaines de milliers de médecins tâtonnent, cherchent l'azithromycine, qui n'était pas prescrite au départ, qui était un antibiotique. Et souvenez-vous, comme le remdesivir a été défendu par des professeurs, curieusement, qui reçoivent des subventions de giléade, l'Union Européenne a acheté du remdesivir, vous le savez, et puis on s'est aperçu après coup que ça ne servait à rien. Je demande des études,
des études.
C'est quand même la moindre des choses qu'un homme politique indépendant demande au gouvernement, qu'il y ait des études pour traiter, soigner. Voilà ce que je demande.
L'effet
couvre-feu,
efficace, moins de 16% de contamination sur une semaine.
Oui, ce sont des chiffres que je confesse. Bon, alors, j'oublie les chiffres.
Attention, sur l'effet couvre-feu, soyons précis
sur le couvre-feu. Un couvre-feu pour empêcher qu'après 20h, 21h, les gens aillent dans des bars et une vie nocturne qui peut servir de
rassemblement. La fermeture des bars,
des restaurants,
des salles de spa. Pas des restaurants.
Des bars, oui. Les restaurants, quand la cantine de l'Assemblée nationale est ouverte, du Sénat, que toutes les cantines d'entreprises sont ouvertes, que les cantines de tous les lycées de France sont
ouvertes,
il faut ouvrir les restaurants. Il
faut fermer les cantines.
Non, mais il faut arrêter.
Il faut
tout ouvrir. Mais il faut apprendre à vivre avec le virus, excusez-moi, en étant prudent, en se lavant les mains, en ayant des protections. Les restaurateurs ont investi. Les restaurants qui ont de la place peuvent être ouverts. Arrêtons de tuer notre pays par des mesures stupides qui n'empêchent en rien le virus. Apprenons plutôt à protéger les Français. Protégeons notre pays par des frontières. Protégeons
les plus anciens par des masques. C'est Nicolas Dupoignan. Soignons les malades. Je voudrais que nous parlions, parce que
le temps passe,
je
voudrais que nous parlions de la vaccination. Oui. La vaccination. Est-ce que nous sommes toujours tous des cobayes ? Ce que vous avez dit au mois
de décembre. Je maintiens qu
'aujourd'hui, avec le vaccin
ARN,
nous sommes des cobayes.
Vous ne vous feriez
pas vacciner par un
vaccin
ARN.
Pour l
'instant... Oui ou non ? Attendez, je vais répondre précisément. Oui, oui. Pour l'instant, non. Pour une raison très simple, c'est que j'ai lu page 22
du
protocole Pfizer. Lisez-le. Très intéressant. Malheureusement en anglais. Page 22 du protocole Pfizer.
Il
est écrit, ce qui est la vérité, que la phase de test continue jusqu'en 2022, comme tous les vaccins. Il faut deux ans. Je dis,
et
je pèse mes mots, parce que j'aimerais que ce vaccin marche. J'aimerais qu'il y
ait
un miracle. Quand j'entends M. Fischer, vous l'avez reçu, Jean-Jacques Bourdin,
c'est M.
Vaccin du gouvernement. Hier, je suis désolé, chez un de vos concurrents, il a dit,
il
n
'y
aura pas de passeport vaccinal, parce que je ne peux pas vous dire que le vaccin protège plus de deux mois. Deux ou trois mois. On a appris. C'est-à-dire qu
'on
vaccine tous les Français, mais on ne sait pas si ça va durer plus de deux ou trois mois la protection.
Dites
-moi, combien de temps protège
le vaccin
contre la grippe ? Combien de temps ?
Vous allez me répondre sans aucun doute, c'est plus compétent que moi. Dites-moi. Quelques semaines, peut-être ? Est
-ce
que vous croyez alors qu'on va
lutter contre le
coronavirus avec un vaccin qui ne protège pas plus de deux à trois mois, alors même qu'il y a des variants, qu'on ne sait même pas s'il protège contre les
variants, et que M.
Fischer, M. Vaccin
du gouvernement, nous explique... Il y a des variants avec la grippe
chaque année,
et chaque
année, nous sommes vaccinés par
un vaccin légèrement différent. Et si nous étions
obligés d'être vaccinés chaque année
contre
le coronavirus ?
Eh bien, cher Jean-Jacques Bourdin, je dirais que c'est une folie profonde. Oui. Pourquoi ? Vous
préférez qu'on laisse mourir des... Non ? Je ne comprends pas.
Eh bien, M. Fischer... Pourquoi votre
opposition à la vaccination ? Mais je ne suis pas hostile à la vaccination, non ? Il y
a
des vaccins qui ont sauvé l
'humanité. Donc aujourd
'hui, vous dites aux Français, n'allez pas vous
faire vacciner. Est-ce que
vous
dites
cela aux Français ? Non. Je dis, quand vous allez vous faire vacciner, sachez
que
vous êtes dans une phase d'expérimentation
d
'un vaccin... Donc n'y allez pas. ...d'un vaccin, nouvelle formule, nouvelle formule, qui joue sur l'ARN, c'est-à-dire un vaccin qui donne une information génétique à votre corps,
qui joue sur l
'ARN, qui
joue sur
l'ARN, et je dis... Qui ne pénètre à aucun
moment notre ADN...
Si
je peux finir, je dis que ce vaccin n'a aucun recul, et moi, en tant que responsable politique, je n
'ai
pas envie demain d'avoir un scandale sanitaire dans le monde, et j'estime, j'estime
qu
'il faut un peu de recul, plus de deux mois, parce que M. Fischer, le monsieur vaccin du gouvernement, nous dit, ça ne vous protège pas plus de deux mois,
et
ça ne vous empêche pas de transmettre.
Est-ce que M. Fischer
nous dit que ce vaccin est dangereux ? Ah, il dit qu'il y
a
des...
Est
-ce que ce vaccin est dangereux ? On ne sait pas.
On
ne sait pas. Donc,
vous dites
aux
Français...
Je dis aux Français... N'allez pas
vous faire vacciner. Allez vous faire vacciner en sachant
que
vous... Si vous allez...
Excusez
-moi. Si vous allez vous faire vacciner, sachez que vous faites partie d'un protocole d'essai. Bon,
je ne comprends plus votre position. Et je pense... Mais moi, il est très clair. Je serai responsable politique,
je n'aurais pas lancé une vaccination ARN...
Vous seriez
le seul pays au monde,
nous serions le seul pays au monde...
La Chine, pardonnez-moi, Jean-Jacques Bourdin, la Chine a lancé un vaccin classique. Ne me caricaturez pas, je ne suis pas anti-vaccin. Il y a plusieurs types de vaccins. Oui. Il y a le vaccin classique, la Chine a vacciné avec le vaccin classique, pas le vaccin ARN,
où on n'a aucun
recul.
Et j'espère que
le vaccin Sanofi va sortir le vaccin classique. Et d'ailleurs, on peut s'interroger pourquoi Sanofi prend du temps pour sortir son vaccin. Tout le monde tombe sur Sanofi. Moi,
je
ne serai pas si injuste. Parce que Sanofi connaît les vaccins.
Et
est-ce que cet emballement médiatique sur le vaccin ARN, est-ce qu'on a suffisamment de recul
? Moi,
je ne peux pas vous le dire. Et j'aimerais qu'en tant que responsable politique, nos dirigeants soient un peu plus prudents. Et j'aimerais que nos dirigeants,
eux,
présentent des solutions de soins qui fonctionnent, plutôt qu'un bénéfice risque sur un vaccin qui, de surcroît, n'a pas été testé sur les plus de 85 ans et qu
'on
fait tester dans les EHPAD. Donc, je demande de la prudence.
Mais je ne suis pas pour ne pas soigner.
Un certificat de vaccination, oui ou non
? Bien
sûr, non. Non. Mais un vaccin qui
ne sait pas s'il est utile. Vous êtes à la maire de Robert Ménard
qui le demande, ardemment,
le passeport vaccinal. Mais quel intérêt de prendre un passeport vaccinal quand le monsieur vaccin du gouvernement, je le répète, nous explique qu'il ne sait pas si ça empêche de transmettre, que si ça protège plus de trois mois, et qu
'on
ne connaît pas les effets secondaires. Mais ce pays devient fou.
Je
ne connais pas les effets secondaires.
Combien de personnes ont été
vaccinées ?
Combien de personnes ont été vaccinées ? Mais attendez
la suite.
Vous
avez combien de recul ? Il y a une folie vaccinale dans notre pays sans aucune certitude. J'attends des éléments de preuve. Et en attendant, parce que de toute façon, et je le souhaite, si ce vaccin opérait des miracles,
il
faut avoir du temps. Attendons et laissons mourir ? Non. Soignons, traitons,
utilisons la médecine de ville
avec des traitements qui existent et qui sont cachés. Et qui sont cachés. Et qui sont cachés parce que ça gêne
l'industrie pharmaceutique.
On nous cache
les dangers du
vaccin.
On nous cache les traitements. On nous cache tout.
Non, on est en train de maltraiter les Français alors qu'il y a des solutions qui sont expérimentées, alors qu'on peut protéger les Français. Je prends l'exemple des frontières, des masques, des soins. J'estime qu'il y
a
une palette de solutions. Et j'aimerais qu'il y
ait
moins de débats, comment dire, j'ai l'impression que dans cette affaire, à aucun moment on procède par addition. J
'aimerais qu'on additionne toutes les solutions. Vous vous plaignez de la lenteur
de la vaccination ?
Je ne m'en plains pas parce que je pense que ce vaccin ARN, nous n'avons
pas de recul. Donc vous ne vous
plaignez pas de cette lenteur, à aucun moment,
vous ne vous êtes plaint. Je suis cohérent, Jean-Jacques Bourdin. Je ne vais pas, alors que je pense que ce vaccin n'a pas assez de recul, qui sera peut-être bien dans un an ou deux, on verra, mais je ne
vais
pas
dire
tout et le contraire de tout. Certains se plaignent de la lenteur parce qu'ils estiment que c'est la solution miracle. Moi, je ne le crois pas. Et je demande plus de temps. Et pendant ce temps-là, j'estime qu'il faut soigner les Français et que si on mettait
le
dixième, le centième de l'argent qu'on a mis sur les vaccins, des milliards d'euros,
sur
la recherche sur les soins, pour prévenir et éviter que des gens meurent, eh bien je pense qu'on gagnerait beaucoup. Et j'en ai assez de cette propagande incroyable où on prend les Français pour des imbéciles. Les Français ne sont pas idiots, les Français ont besoin d'informations impartiales, qu'ils lisent ce que j'ai dit et ils se feront leur jugement par eux-mêmes. Liberté.
Je
pense que le pays est en train de sombrer dans une attaque sans précédent de la liberté individuelle. Et qu
'on
peut lutter contre le virus en respectant la liberté.
Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais terminer sur cette loi renforçant les valeurs de la République, loi dite séparatisme, j'aime pas trop ce mot, mais peu importe, à l'Assemblée nationale. Est
-ce
que vous la voterez ?
Peut-être. Elle va dans le bon sens. Parce qu'il y a des mesures dedans qui traduisent une prise de conscience. Et je ne vais pas, moi, qui depuis dix ans demande une prise de conscience sur les phénomènes de communautarisme islamiste, séparatiste, dire, tiens, il y a quelque chose qui est voté, ça ne va pas assez loin, je vote contre. Donc, je pense que je la voterai, mais je regrette que sur certains points, on n'aille pas un peu plus loin. Et je vais vous en donner deux exemples. Premier point, le financement des lieux de culte. Je pense qu'il faut vraiment interdire le financement de
l
'étranger. Et pas simplement le réglementer. Parce que si on veut créer un islam de France, si on veut éviter qu'il y
ait
des ingérences étrangères, c'est l'objet du gouvernement, je crois que le contrôle ne servira pas à grand-chose. Et qu'il faut interdire, c'est un geste fort, mais il faut le faire. Et puis le deuxième point, j'ai été un peu surpris que l'amendement, vous voyez, ce n'était pas de mon bord, de Mme Berger, sur le voile
des fillettes,
qui est par principe du séparatisme. Car quand vous mettez un voile et que vous enfermez votre fillette de 4 ans dans sa poussette avec un voile, c'est du séparatisme. Et je ne comprends pas, franchement, pourquoi la majorité nous a dit que ça ne faisait pas partie du projet de loi. C'est absurde.
J'ai une autre dernière question à vous poser. Est-ce qu'Alexei Navalny, qui est en prison en
Russie,
a arrêté en rentrant dans son pays après avoir été empoisonné ? Est-ce que vous demandez sa libération ?
Oui, je crois que sa libération serait un très grand geste de la part des autorités russes pour dire que ce pays n'est pas ce qu'on croit qu'il est et que c'est important dans tous les pays qu'il y ait la liberté.
Dans le nôtre aussi.
Merci Nicolas Dupont-Aignan, 8h55, RMC et BFM TV.
Nicolas Dupont-Aignan