"LFI met en danger les personnels de l’éducation publique et les jeunes eux-memes" (Gabriel Attal)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:35OuverteRéponse directe
Quelle est votre analyse des propos de Gabriel Attal sur les jeunes pris pour de la chair à canon politique ?
- 1:57OuverteRéponse directe
Comment qualifieriez-vous les propos de Bali Bagayoko sur la violence légitime ?
- 7:45OuverteRéponse directe
Quel est votre sentiment sur la situation avec ces violences en marge de la mobilisation des lycéens ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« La France insoumise par cette instrumentalisation, elle met en danger les personnels de l'éducation nationale, des équipements publics et les jeunes eux-mêmes. »
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« Il faut maintenant siffler la fin de la récréation. Et je demande à Jean-Luc Mélenchon et au députés de la France insoumise d'arrêter d'utiliser les jeunes comme de la chair à canon politique. »
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« Il ne s'agit plus aujourd'hui de contestation lycéenne, il s'agit des meutes organisés par des professionnels et encadrés par des députés de la France insoumise. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Moi Alexander Nicol simplement Gabriel candidat à la présidentielle en déplacement à Saint-Denis. La France insoumise par cette instrumentalisation, elle met en danger les personnels de l'éducation nationale, des équipements publics et les jeunes eux-mêmes. Il faut maintenant siffler la fin de la récréation. Et je demande à Jean-Luc Mélenchon et au députés de la France insoumise d'arrêter d'utiliser les jeunes comme de la chair à canon politique pour les envoyer se mettre en danger eux-mêmes et mettre en danger d'autres personnes, des forces de l'ordre, des personnels de l'éducation nationale. Qu'il y ait des attentes et des colères chez les jeunes. Évidemment, elles sont énormes. J'étais ministre de l'éducation nationale, je suis bien placé pour le savoir. J'échange
quotidiennement avec des jeunes et qu'il y ait des des manifestations, des mobilisations sur des revendications, c'est évidemment aussi tout à fait possible et légitime en France. Qu'il y ait des propos politiques qui qualifient de légitime la violence, c'est inqualifiable et c'est insupportable. Non mais ça moi je vais pas rentrer dans la gestion du maintien de l'art sur ce mouvement. Voilà pour la réaction en direct de Gabriel Atal, candidat à la présidentielle sur les situations des violences en marge de ces mobilisations lycéennes. Aussi ancien ministre de l'éducation nationale, il a lui-même fait référence dans ce qu'il vient de dire là. J'aimerais votre analyse sur ces quelques mots de Gabriel Atal qui parle de jeunes pris pour de la chair à canon politique par les élus de la
France insoumise les mots de Gabriel Atal. Serge Chiminot. Oui, on on a les mots aussi de Marine Le Pen qui sont assez proches des vôres qui est assez naturel. Il ne s'agit plus aujourd'hui de contestation lycéenne, il s'agit des meutes organisés par des professionnels et encadrés par des députés de la France insoumise. Comme quoi, s'il y a récupération d'un côté, il y a aussi récupération de l'autre. Après, il y a des situations différentes. Il y a eu des propos qui ont été reprochés à à Bali Bagayoko, maire de la France insoumise de Saint- Nick, qui parlait d'une violence qui pouvait être légitime, même si il faut l'éviter le plus possible. Je rappelle quand on bfou dans vos droits et que vous vous dérappez, forcément vous devenez coupable pour la globalité de
ces propos. Il y a donc le préfet de je crois de police qui a fait un signalement auprès du procœur de la République considérant qu'il y avait présption d'encouragement au délit. Donc le climat, il est installé euh euh avec un focus contre contre la France insoumise. Il me semble, peut-être que je me trompe, mais que Jean-Luc Mélenchon a appelé euh au calme hier, mais clairement, il y a euh aussi euh une lutte politique contre la France insoumise dans cette dans ces différents mouvements. Euh, il y a des députés qui sont venus soutenir, clairement, je pense à Paul Vanier qui est député dans le Valdoise, qui est venu soutenir et s'interposer, tenter de s'interposer entre les forces de l'ordre et certains lycéens. Euh et donc Bali Bakayoko qui est en fort soutien en scène en scè
sani, ce qui n'est pas le cas effectivement d'autres forces politiques. Mais ce que je disais tout à l'heure, si vous vous en souvenez, entre l'instrumentalisation, l'encouragement et la tentative de s'insérer dans un mouvement social, c'est différent et c'est valable pour la France insoumise comme pour d'autres, je le disais, ils ont échoué parfois sur des récupérations de mouvement étudiant. Voilà. Tenez-moi Serge simplement pour tout vivre en direct et et qu'on comprenne bien de quelle image on parle ici, on est dans la réunion de crise interministériel qui va donc s'ouvrir dans quelques instants. Place Beauvo, vous l'avez dit, présidé par Sébastien Lecornu. Tout va se passer dans cette salle-elà. Peut-être vous pourriez nous rappeler, Serge, les ministres qui vont
assister à à cette réunion de crise là parce qu'ils sont plus présidé. Elle est présidée par Sébastien Lecnu qui apparemment a le demandé lui-même à ce que cette cellule de crise en coordination avec le président de la République bien évidemment ait lieu. Donc il y aura le ministre de l'intérieur, le ministre de l'éducation nationale, le garde des saut, le ministre de l'enseignement supérieur puisqu'on voit que ça s'étend un peu dans les dans les universités et la porte-parole du gouvernement. Je ne pense pas avoir oublié quelqu'un au casting qui m'en excuse d'avance mais je pense que c'est la composition de cette cellule de crise et on voit bien que tous ces éléments se percutent. a la réponse alors on le disait placeau c'est souvent basé sur sur la sécurité et on
voit bien qu'il y a un certain nombre d'endroits où la nécessité de rétablir l'ordre s'impose et puis la réponse politique de l'image. On voit monsieur Atal, madame Le Pen ou ou vous tout à l'heure sur sur ce plateau considérez qu'il y a une instrumentalisation de la France insoumise. Donc il y a il y a une espèce de de scénario qui se met en place d'une crise qui à la base peut être effectivement sur le fond accepté acceptable avec sans doute des éléments incontrôlés qui cherchent à comment dire à propager la violence à différents endroits que ce soit dans les fac ou dans les dans les lycées et et que bah c'est une crise nouvelle et on le disait qui s'ajoute à un moment important qui est un moment à la fois budgétaire où l'assemblée va reprendre ses travaux en
particulier avec la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Et donc, on voit bien que dans cette tente au noire de convergence des crises avec la perspective de la présidentielle, attention aussi à ces surenchères. On a vu deux candidats en tout cas de ce que j'ai vu s'exprimer en peu de temps, madame Le Pen et monsieur Gabriel Atal. Donc on est bien dans un sujet. Est-ce qu'il sera pris à bras le corps à la fois sur la question sécuritaire mais aussi sur la question de fond ? Bah l'avenir apparemment proche va nous le dire. Et si vous nous rejoignez sur France info, ces deux images qui sont en lien à droite, on est à Auberviller. Donc la manifestation qui est partie de Saint-Denis qui est arrivée à Aubervilier et on a vu au départ une
situation calme qui ensuite a été marquée par quelques tensions. Et puis sur la gauche, on est à l'intérieur du ministère de l'intérieur. C'est là que va se dérouler la cellule de crise interministérielle. Martin Baumer, vous êtes en direct de Bovau. On disait l'importance évidemment de de l'organisation de de cette réunion aujourd'hui. Assez rapide d'ailleurs cette organisation de réunion. Oui, c'est Sébastien Lecornu qui a pris la décision de l'organiser. On vient de voir son cortège arriver au Premier ministre. Il est arrivé il y a une minute à peu près ici Placebov au ministère de l'intérieur pré précédé de quelques secondes par Édouard Jeffrey le ministre de l'éducation nationale. Ils sont ici à Bova sous l'impulsion effectivement du Premier ministre
accueilli comme ces deux coutumes les cellules interministées de crise à Beauvu. On l'avait vu par exemple à de nombreuses reprises pendant la période caniculaire tout était ici au ministère de de l'intérieur. Donc Sébastien Lecornue Édouard Jeffrey sont là. Gérald Arman, le garda est également présent. Ma debrégon, la porte-parole du gouvernement bien évidemment et puis aussi Philippe Baptiste qui est le ministre de l'enseignement supérieur parce qu'il y a une crainte et ça montre qu'il y a cette crainte notamment et du ministère de l'intérieur qui gère la sécurité et du gouvernement et et de son chef Sébastien Lecornu que ça s'étende dans les facultés. Donc il y aura au minimum un point qui sera fait parce qu'il y a les chefs d'administration qui sont également présents. Mais il y a
cette crainte effectivement que ça dure et c'est l'information qui le montre. Euh Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres d'annuler tous leurs déplacements qui n'étaient pas en lien avec la crise des lycées, de les annuler au minimum jusqu'à lundi. Donc vous voyez qu'il a cette crainte que ça dure et puis il a une crainte que ça arrive aussi sur le terrain politique. C'est l'entourage du président de la République Emmanuel Macron qui nous le disait. Quand on est élu de la République, on ne peut pas aller vers la sédition visant effectivement les élus de de la France insoumise. Célu l'interministérielle de crise ici à Bova qui doit débuter dans quelques secondes puisqu'on vous le rappelle Sébastien Lecnu est arrivé. Merci beaucoup Martin Baumer pour toutes ces précisions en
direct de Bova si vous nous rejoignez sur France info, on continue ensemble à analyser la situation. Vous voyez cette image donc sur la gauche, on est place Bovau au niveau du ministère de l'intérieur et l'image de droite où on voit principalement du gaz lacrymogène qui vient d'être utilisé par les forces de l'ordre. On est à Aubert Villier. Donc une situation qui par intermittence ce temps d'une mobilisation qui est partie de Saint-Denis pour arriver jusqu'à Aubervilier qui était au départ calme qui là par moment effectivement est l'objet de de tension. On continue d'évoquer cette situation avec nos invités, nos experts et des responsables politiques aussi. On accueille notamment Alexandrey qui nous a rejoint. Soyez le bienvenu sénateur socialiste, porte-parole du Parti socialiste et
soutien si je ne me trompe pas de Raphaël Gluxman. Euh je voudrais votre sentiment sur la situation parce qu'on a entendu aussi le point de vue d'Alexander Nicolic pour le Rassemblement national. Votre sentiment sur la situation avec ces violence en marge de la mobilisation des lycéens qui s'étend aussi aux universités. Bon, on voit en effet depuis euh quelques jours maintenant des violences se se déployer. Elles desservent le mouvement. Un mouvement qui réussit est un mouvement non violent. On voit des violences si je puis dire les choses, pour être juste aussi du côté des forces de l'ordre, ce qui est inquiétant. des choses inacceptables, des tirs tendus il y a des enquêtes ouvertes en effet euh du côté de la police des polices, même si les propos du ministère de
l'intérieur sont en décalage avec l'ouverture de ces enquêtes. Il y a une forme de je trouve de la part de Laurent NES de de propos qui sont qui ne sont pas conformes en fait à ce qui est en train de se passer. Donc évidemment sur les violences condamnation absolues des violences pour que ce mouvement réussisse faut qu'il soit non violent. Aujourd'hui, il y a des choses qui qui évidemment ne sont pas suffisantes après sur les revendications du mouvement, le fait que les lycées soient aujourd'hui euh délabrés, le fait que le nombre euh d'élèves par classe soit un problème, les conditions aussi des enseignants parce qu'il y a des endroits où il y a eu de la solidarité aussi entre les enseignants et les lycéens. Là évidemment, il y a beaucoup à
Gabriel Attal