Nouvelle MaPrimeRénov' : quelles conditions ? | Chaque voix compte - 30/09/25
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 44 %Défensif 22 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 76 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:24OuverteRéponse partielle
Bonsoir et bienvenue dans chaque voix compte sur LCP Canal 8. On est ensemble pour une heure de décryptage et de débat en direct de l'Assemblée nationale.
- 1:03OuverteRéponse partielle
Ma prime rénove mais pas tout. Fermé depuis fin juin. Le guichet M prime Rennove pour demander des aides pour rénover son logement à rouvert aujourd'hui. Mais vous allez voir que les critères d'accès ont été durcis et on va en parler avec nos trois premiers invités.
- 2:34OuverteRéponse partielle
C'est l'histoire d'une porte qui se rouvre mais une porte étroite et rabotée. Le guichet Ma prime rénove a été relancé ce matin pour permettre, vous savez au particulier, de rénover leur logement. Mais le guichet n'est pas à grand ouvert.
- 5:20OuverteRéponse directe
Jean-Claude Rancurel, vous qui êtes à la CAP mais qui êtes aussi vous-même plombier chauffagiste, qu'est-ce que ça a changé pour vous d'abord la fermeture de du guichet pendant 3 mois ?
- 6:44RelanceRéponse directe
Marie Amandine Stvenin, il y a eu évidemment toutes les fraudes mais il y a eu aussi toutes les demandes. Est-ce que au fond ma prime Rénnove c'est pas un dispositif dont on a complètement sous-estimé qu'il allait marcher ?
- 9:25OuverteRéponse partielle
Comment ça va marcher ? va être premier arrivé, premier servi. Alors, le décret ne le dit pas comme ça, mais c'est sûr que il va y avoir un critère qui devrait être mis en place.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:05Fait
« Pas moins de deux ministres en janvier 2020 pour lancer en grande pompe ma prime rénove. Une aide simple et efficace pouvant aller jusqu'à 10000 € promettait Julien de Normandie, le ministre de la ville et du logement. »
- 3:50Chiffre
« Et les Français s'en saisissent. Nouvelle chaudière, isolation du toit ou des fenêtres. Depuis 5 ans, plus de 2 millions et demi de ménages ont été aidés. 350000 rénovations de grande ampleur qui ont permis à des logements de faire un saut parfois d'au moins deux classes énergétiques. »
- 4:35Chiffre
« Il y a pas de sujet budgétaire, on a prévu au budget 3 milliard 6 et on a dépensé pour le moment 1 milliard3. On a un vrai problème lié notamment au fait que la censure a bloqué le sujet pendant un certain temps et il y a ensuite une avalanche de demande qui fait que les services sont encombrés. »
- 5:20Jean-Claude RancurelFait
« Nos clients ont plus rien compris en fait. On avait l'habitude de je dirais d'une ma prime Renov qui était qui était là ça rencontrait du succès puisque il y a eu pas mal de dossiers d'ailleurs. »
- 7:28Marie Amandine StéveninChiffre
« Il y a des objectifs qui ont été fixés. 600000 € 600000 logements rénovés par an, 900000 logements rénovés par an. Si on regarde, on a des objectifs à 2030 très forts. »
- 8:46Marie Amandine StéveninChiffre
« Vous le disiez, ce sont donc 13000 nouveaux dossiers qui vont être acceptés d'ici la fin de l'année 2025, sachant qu'il y avait près de 70000 dossiers cumulés sur le premier semestre de cette année. »
- 10:09Sébastien MartinFait
« Je pense que certains ont confondu pompe à chaleur et pompe à fricque dans cette affaire et ont mis en place un système très bien organisé pour appeler des plombées chauffagistes pour leur vendre un système de chauffage pour expliquer aux gens ne vous inquiétez pas on va faire tout le dossier pour vous et pour toucher les avances sur subvention pour mettre en œuvre des projets de travaux piles quasiment à l'ur près qu'aller sur le montant maximum de subvention pour faire de faux diagnostics énergétiques pour dire bah vous allez plus facilement gagner de classes énergétiques parce qu'on va vous dévaloriser donc vous atteindrez plus facilement le D en vous dévalorisant. »
- 11:34Sébastien MartinFait
« L'idée est excellente. Accompagner la rénovation énergétique des logements est quelque chose d'indispensable. Ça participe au maillage économique de notre territoire parce que ça participe aux travaux faits par beaucoup d'artisans. »
- 12:13Sébastien MartinFait
« Après à la décharge de de ce dispositif parmi les fraudes, on voit qu'il y a beaucoup de fraudes qui viennent quand même de l'étranger. C'est-à-dire qu'aujourd'hui que ce soit pour pour ben voilà. Alors la question c'est est-ce que si c'est des locens que si c'était le grand Chalon qui pilotait ça, j'accepterai un dossier qui vient de l'étranger ou qui vient de l' C'est des adresses. »
- 12:57Sébastien MartinFait
« Il y a eu des rapports de la Cour des comptes là-dessus. Il y a beaucoup de de c'est des réseaux mafieux qui sont organisés comme on a pu le voir sur d'autres dispositifs sur le compte personnel de formation ou sur c'est vraiment c'est des systèmes mafieux donc c'est pas juste le petit artisan entre guillemets qui voilà non mais c'était pour préciser le type de fraude c'était c'était vraiment pour précisés qui agissent depuis des puissances étrangères et qui viennent s'emparer capter de l'argent public français »
- 19:15Chiffre
« Le plafond des travaux est ramené aujourd'hui à 40000 € maximum contre 70000 auparavant pour les seuls logements classés E, F ou G. »
- 22:01Sébastien MartinFait
« Moi, ce que je propose c'est que ça soit confié aux intercommunalités, notamment dans les territoires urbains. »
- 24:05Sébastien MartinFait
« On a confié aux collectivités les écoles, les collèges, les les les lycées. Est-ce que aujourd'hui en France, vous avez des gens qui viennent vous dire "Mais c'est une honte quand même, en Bourgogne, les lycées sont beaucoup moins bien que en Nouvelle-Aquitaine." »
- 27:31Fait
« Il y en a une autre qui est prévue après-demain, l'appel des syndicats et puis ça a nourrit aussi un certain ralbol du côté des patrons, des artisans euh qui euh eux aussi ont envie d'exprimer leur mécontentement. »
- 28:11Fait
« Sébastien Lecornu est en train de chercher à faire en sorte que le travail paye mieux dans le prochain budget. C'est en haut de sa pile paraît-il. Le premier ministre effectivement cherche à diminuer cette différence entre le brut et le net. »
- 28:54Marie Amandine StéveninFait
« Si on regarde par exemple sur l'alimentaire et qu'on veut relancer le pouvoir d'achat, nous on demanderait à ce qui est suppression de ce SRP + 10 %. C'est le seuil de revente à perte qui est fixé à + 10 % et qui est vraiment qui tire les prix vers le haut et qui ne ruisselle pas jusqu'à ceux qui ont produit l'aliment. »
- 36:17Chiffre
« 2022, le Rassemblement national crée la surprise en envoyant 89 députés à l'Assemblée nationale. Le mot d'ordre de Marine Le Pen à ses élus, veste obligatoire et respect de l'institution, c'est la fameuse stratégie de la cravate. »
- 37:01Fait
« 2024, changement de ton. La dissolution est passée par là et avec elle le front républicain auquel a appelé Gabriel Attal, alors premier ministre. Une fois patron du groupe, il demande à ses députés de ne pas voter pour des candidats ernes. »
- 38:30Daniel SimonetFait
« La composition du bureau s'efforce de reproduire la configuration politique de l'Assemblée. C'est ce que dit le site de l'Assemblée nationale quand on va sur le site, la présidente elle-même refuse dit refuser de faire le triaires sur le plan institutionnel. »
- 39:10Daniel SimonetChiffre
« Il y avait eu 127 retraits de candidature du Nouveau Front Populaire au profit de la droite dans des triangulaires ern au 2e tour. Il y a plus de 60 députés, soit 1/3 du groupe ensemble pour la République qui ont été élus grâce à un désistement d'une candidature du Nouveau Front populaire. »
- 39:53Daniel SimonetChiffre
« Il y a 18 députés LR, soit plus d'un tiers du groupe LR qui ont été élus grâce à ce désistement. »
- 43:55Bryan MassonChiffre
« Nous sommes aujourd'hui le Rassemblement national, le premier groupe à l'Assemblée nationale. »
- 49:48Bryan MassonFait
« La présidence de madame Gâté qui est pas du tout mon option politique, personne la conteste. La raison de monsieur Ch entre 2022 et 2024, il n'a été contesté par personne. »
- 53:31Fait
« Est-ce qu'il faut considérer que les noms des vice-présidents de demain ne seront pas des noms du gouvernement d'après-demain ? »
- 55:27Fait
« Laurent Pifous tenait à recevoir Gabriel Zucman pour mieux préparer son rendez-vous avec le Premier ministre »
- 56:10Fait
« les députés se sont emparés de cette terrifiante affaire pour interroger les défaillances du système, le rôle des différentes instances sanitaires »
- 57:37Fait
« il fallait donc trouver un président pour mener l'enquête, un ou une présidente issue de l'opposition. Euh c'est la règle »
- 58:20Fait
« Un véritable scandale pour Émerc. Alors maintenant c'est nouveau, c'est quand le vote qui va avoir lieu et dont on devine le résultat ne plaît pas, ben carrément on l'annule »
- 59:05Fait
« il faut laisser Emmeric Caron tout seul présider cette commission »
- 59:48Fait
« Savez-vous où en France on peut assez facilement faire du karting, profiter de massage, s'initier au poney ou à la danse country ? Vous auriez pu légitimement penser au club MED mais il s'agit hélas des prisons françaises »
- 1:00:30Chiffre
« il manquerait 7000 surveillants dans les prisons »
- 1:01:13Fait
« On est dans des situations de dégradation, de non respect l'animité humaine »
- 1:01:54Fait
« Qu'est-ce que vous répondez à ça Bryan ? Écoutez si la proposition de loi de monsieur Jacques Belli et sur son exposé des motifs, elle est elle est excusez-moi mais il y a rien à redire »
Temps de parole
- ?98 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
Bonsoir et bienvenue dans chaque voix compte sur LCP Canal 8. On est ensemble pour une heure de décryptage et de débat en direct de l'Assemblée nationale avec à mes côtés ce soir Fanny Guinochet et Laurent Guimier. Bonsoir à tous les deux. Bonsoir. Tout va bien. Très bien. Très bien. C'est parti pour le sommaire de chaque voix compte avec à la une ce soir ma prime rénove mais pas tout. Fermé depuis fin juin. Le guichet M prime Rennove pour demander des aides pour rénover son longement à rouvert aujourd'hui. Mais vous allez voir que les critères d'accès ont été durcis et on va en parler avec nos trois premiers invités. Marie Amandine Stévenin, la présidente de l'UFC, que choisir ? Bonsoir.
Bonsoir. Jean-Claude Rancurel de la CAPEB, la Confédération de l'artisanat et petites entreprises du bâtiment. Vous êtes vous-même plombier chauffagiste. Bonsoir et merci d'être là. Au côté de Sébastien Martin, député LR, vous portez une proposition de loi pour décentraliser le dispositif MA Prime Renove et donner plus de prérogativ aux élus locaux. Vous nous direz pourquoi et comment. Votre chiffre du jour, Fanny ? 1,2 % c'est le niveau de l'inflation en septembre mais on verra que ça repart légèrement à la hausse et on en parlera tout à l'heure à suivre à 20h05 quelle histoire avec Laurent Guimier. Quelle image avez-vous choisi de nous raconter ce soir Laurent ?
Et ben, on va aller dans les coulisses de la conférence de presse Trump Netaniaahu sur Gaza. Il s'est passé beaucoup de choses étonnantes et je crois qu'on est passé à côté d'un d'un accident diplomatique. Je vais vous raconter ça. Dans la deuxième partie de chaque voie compte place à la question qui fâche alors qu'ont lieu demain les élections au bureau de l'Assemblée nationale, le RN doit-il revenir ou être bouté hors des instances du palais Bourbon ? Nous attendons vos questions ou vos réflexions en flashant le QR code qui s'affiche ici si tout va bien et tout va bien le voici.
On en débattra Daniel Simonet député écologiste de Paris, Frédéric Valtou député horizon de Sémarne et Bryan Masson, député Eren des Alpes Maritimes. Et puis à 20h30 Bourbon Express, le journal de l'Assemblée nationale présenté ce soir par Valérie Brochard. Voilà pour le menu du soir. Installez-vous confortablement, chaque voix compte. C'est parti.
[Musique]
C'est l'histoire d'une porte qui se rouvre mais une porte étroite et rabotée. Le guichet Ma prime rennove a été relancé ce matin pour permettre, vous savez au particulier, de rénover leur logement. Mais le guichet n'est pas à grand ouvert. Les conditions d'accès à ma prime rénovites, les aides rabotées et beaucoup s'interroge ce soir sur la pérennité du dispositif pour 2026. 2 minutes pour comprendre d'abord avec Hélène Bonduel.
[Musique]
Pas moins de deux ministres en janvier 2020 pour lancer en grande pompe ma prime rénove. Une aide simple et efficace pouvant aller jusqu'à 10000 € promettait Julien de Normandie, le ministre de la ville et du logement. Le dispositif doit accompagner les ménages dans la rénovation énergétique de leur logement. La première année, seuls les propriétaires occupants sont concernés. 190000 dossiers sont déposés et les délais de paiement de la prime s'allongent déjà. Le plan de relance de septembre 2020 va élargir la prime aux propriétaires qui louent leur logement.
Les particuliers qui pourront bénéficier du dispositif de ma prime Reno qui sera ouvert à tous les Français à hauteur de 2 milliards d'euros. Et les Français s'en saisissent. Nouvelle chaudière, isolation du toit ou des fenêtres. Depuis 5 ans, plus de 2 millions et demi de ménages ont été aidés. 350000 rénovations de grande ampleur qui ont permis à des logements de faire un saut parfois d'au moins deux classes énergétiques. À l'Agence nationale de l'habitat, c'est l'embouteillage au point qu'en juin dernier, le ministre de l'économie met un frein à la prime rénove pour 3 mois. Il y a pas de sujet budgétaire, on a prévu au budget 3 milliard 6 et on a dépensé pour le moment 1 milliard3.
On a un vrai problème lié notamment au fait que la censure a bloqué le sujet pendant un certain temps et il y a ensuite une avalanche de demande qui fait que les services sont encombrés. Et puis c'est vrai que c'est l'inconvénient de la stabilité des règles, c'est que en l'occurrence une certaine stabilité, ça permet aussi frodeur de s'organiser. Il y a 16000 dossiers suspicieux, c'est 12 % du stock. Ma prime rove est relancée aujourd'hui, mais contrairement à ce qui a été promis, les critères d'attribution seront beaucoup plus restreints. Seul 13000 dossiers seront acceptés jusqu'à la fin de l'année.
Jean-Claude Rancurel, vous qui êtes à la CAP mais qui êtes aussi vous-même plombier chauffagiste, qu'est-ce que ça a changé pour vous d'abord la fermeture de du guichet pendant 3 mois ? Une déstabilisation. Nos clients ont plus rien compris en fait. On avait l'habitude de je dirais d'une ma prime Renov qui était qui était là ça rencontrait du succès puisque il y a eu pas mal de dossiers d'ailleurs. Bon on a arrêté parce qu'on nous a dit il faut faire refroidir le moteur. Il y avait trop de rénovation d'ampleur.
Certes, cette rénovation et on va voir peut-être plus tard que ça va continuer malheureusement mais a été capté par les entreprises commercial, exclusivement commercial, mais il y a quelques entreprises artisanales qui ont travaillé pour la rénovation d'ampleur. Donc le fait que ça s'arrête, les clients n'ont plus rien compris en disant "Mais l'État aide, l'État aide de plus, qu'est-ce qu'on va faire ? On va arrêter, on va reprendre." Voilà. Et ça ça a été ça a été un peu je dirais un frein à aux travaux de de rénovation énergétique. Et ces clients-là, ils vous ont donné des nouvelles aujourd'hui. Le téléphone de votre entreprise a beaucoup sonné ? Malheureusement très peu.
Malheureusement très peu. Et en concernant le le ma partie je dirais euh chauffage euh ben non le chauffage est en berne. Les les les clients les particuliers n'investissent ont peur d'investir la peur de se faire arnaquer puisque c'est vrai que ça a été mis sur le devant de la scène les arnaques, les margoulins de la rénovation énergie. Malheureusement on téléponait les gens recevaient tr qu cs par jour et moi-même j'étais appelé pour me faire poser des pompes à chaleur et bon voilà. Vous leur avez dit quoi au téléphone ? Ah ben qui voulait me vendre une pompe à chaleur ?
J'ai dit mais je suis vous avez pas été lu entendu mon message parce que ça fait deux fois qu'on appelait je suis plombie chauffagiste maisant enfin bon voilà en tout cas ça a été capté par des des margoulin pas que hein mais on en a quand même profité mais ce qu'il y a c'est que l'arrêt a déstabilisé le marché euh à la fois le marché capté par les entreprises purement commerciales et l'arrêt ça ça a déstabilisé le marché. Il y a deux raisons qui ont entraîné qui étaient à l'origine de cette suspension Marie Amandine Stvenin. C'était il vient d'en parler les fraudes et trop de demandes. Je vous voyais sourire en écoutant ce que ce que racontait Jean-Claude Rancurel.
Il y a eu évidemment toutes les fraudes mais il y a eu aussi toutes les demandes. Est-ce que au fond ma prime Rénnove c'est pas un dispositif dont on a complètement sous-estimé qu'il allait marcher ? Mais c'est ça qui est incroyable dans cette histoire, c'est qu'en fait, on le sait, il faut faire de la rénovation énergétique. On le sait, il y a des bouilloirs thermiques, il y a des passoirs thermique. Donc vraiment, on sait, il faut rénover nos logements. Ça c'est le premier point. Il y a des objectifs qui ont été fixés. 600000 € 600000 logements rénovés par an, 900000 logements rénovés par an. Si on regarde, on a des objectifs à 2030 très forts.
Et puis qu'est-ce qui s'est passé avec ma prime rénov ? On a mis des budgets au début 4 milliards, on se bon 4 milliards ça fait beaucoup 3 milliards. Bon 3 milliards c'est encore un peu trop. Donc quand 2,3 milliards les gens se sont emparés du dispositif. Ils se disent on a besoin de faire des travaux et on peut être aidé financièrement. Donc on va y aller. On dépose des dossiers. Il y a tellement de dossiers qui ont été déposés qu'au mois de juin on a dit stop. Et il y avait même tellement de dossiers déposés et c'était un engouement qui dépassait tout le monde qu'au début on nous avait dit ce sera arrêté au début du mois de juillet ou à la fin du mois de juin.
En réalité ça a été coupé dès le 23 juin. Et quand on dit aujourd'hui que c'est réouvert, il faut quand même préciser que c'est réouvert et vous l'avez dit sur une toute petite porte et de toute façon sur du 2026 à condition que la loi de finance soit votée. Donc on voit bien que en terme de financement, le rendez-vous n'est pas là et les consommateurs pourtant souhaitent le faire et c'est ça qui est problématique je pense aujourd'hui. Vous le disiez, ce sont donc 13000 nouveaux dossiers qui vont être acceptés d'ici la fin de l'année 2025, sachant qu'il y avait près de 70000 dossiers cumulés sur le premier semestre de cette année. Comment ça va marcher ?
va être premier arrivé, premier servi. Alors, le décret ne le dit pas comme ça, mais c'est sûr que il va y avoir un critère qui devrait être mis en place. Alors, a priori, il va y avoir aussi une territorialisation. C'estàd qu'en fonction des territoires, il va y avoir plus ou moins de demande. Mais on ne sait pas comment va se faire le choix. Et 13000 dossiers, c'est très peu. Quand on voit le stock qu'il y avait quand ils ont fermé au mois de mai, ils ont eu juste sur le mois de juin 29000 dossiers. Donc on voit bien, c'est même pas l'équivalent d'un mois plein. Donc on voit pas comment ces 13000 dossiers vont pouvoir résoudre la crise face à laquelle on est.
En sachant que là, il est question d'examiner ces dossiers, c'est-à-dire que les travaux de rénovation commenceraient à quelle échéance ? Ah ben c'est de toute façon ce sera fléché qu'à partir de 2026. Les 13000 dossiers pour lesquels c'est réouvert à partir d'aujourd'hui, c'est uniquement du fléchage pour 2026. Donc quand on dit on suspend pour 2025 mais on a réouvert en réalité personne ne va avoir de nouveaux financements sur les 13000 dossiers qui vont être déposés là. Ça apporte de l'eau à votre moulin Sébastien Martin non tout ça ?
Bah écoutez, si vous permettez, moi je je fais quand même un lien entre le nombre de dossiers et aussi la question de la fraude parce que je pense que certains ont confondu pompe à chaleur et pompe à fricque dans cette affaire et ont mis en place un système très bien organisé pour appeler des plombées chauffagistes pour leur vendre un système de chauffage pour expliquer aux gens ne vous inquiétez pas on va faire tout le dossier pour vous et pour toucher les avances sur subvention pour mettre en œuvre des projets de travaux piles quasiment à l'ur près qu'aller sur le montant maximum de subvention pour faire de faux diagnostics énergétiques pour dire bah vous allez plus facilement gagner de classes énergétiques parce qu'on va vous dévaloriser donc vous atteindrez plus facilement le D en vous dévalorisant puisque finalement vous n'aurez qu'un seul cran à monter et tout ça et tout ça mais pardon tout ça c'était pas anticipable On se doute pas que quand il y a des dispositifs comme ça qui arrivent, il y a un effet d'obqué de contrôler un dispositif depuis Paris qu'en proximité.
Donc oui, effectivement, vous allez dire que ça apporte de long à mon moulin. Je l'ai pas fait que pour ça, je l'ai fait aussi parce que je pense qu'aujourd'hui la question de la rénovation énergétique du logement, à un moment où s'interroge sur qui doit faire quoi et bien doit être géré en proximité. Vous pensez que l'Agence nationale de l'habitat, elle est dépassée par le dispositif ? Parce que c'est elle qui gère he les dos. En tout cas, elle a été submergée et euh en tout cas euh aujourd'hui le fait d'avoir pris toutes les mesures qui ont été prises montre bien qu'on est sans doute dans la limite d'un système. L'idée est excellente.
Accompagner la rénovation énergétique des logements est quelque chose d'indispensable. Ça participe au maillage économique de notre territoire parce que ça participe aux travaux faits par beaucoup d'artisans. J'ai pas de sujet là-dessus mais je pense que aujourd'hui on doit se poser la question de l'organisation de cette politique publique et qu'elle doit être décentralisée. Après à la décharge de de ce dispositif parmi les fraudes, on voit qu'il y a beaucoup de fraudes qui viennent quand même de l'étranger. C'est-à-dire qu'aujourd'hui que ce soit pour pour ben voilà.
Alors la question c'est est-ce que si c'est des locens que si c'était le grand Chalon qui pilotait ça, j'accepterai un dossier qui vient de l'étranger ou qui vient de l' C'est des adresses. C'est très compliqué quand vous discutez avec certains certains experts de de Bercy notamment ou en tout cas de l'appareil d'État. Il y a eu des rapports de la Cour des comptes là-dessus.
Il y a beaucoup de de c'est des réseaux mafieux qui sont organisés comme on a pu le voir sur d'autres dispositifs sur le compte personnel de formation ou sur c'est vraiment c'est des systèmes mafieux donc c'est pas juste le petit artisan entre guillemets qui voilà non mais c'était pour préciser le type de fraude c'était c'était vraiment pour précisés qui agissent depuis des puissances étrangères et qui viennent s'emparer capter de l'argent public français j'ai l'exemple d'une d'une communauté d'agglomération qui avant que ce dispositif soit mis en place, c'était à peu près 40 % des travaux de rénovation énergétique qui était géré par des entreprises locales.
Depuis que le système a été mis en place, on est passé sous les 20 % ce qui illustre exactement ce que disait notre ami président de la CAPEB. Ce qui est sûr, c'est que c'est le grand flou, comme le disait Jean-Claude Rancurel, c'est le grand flou autant pour les artisans que pour les les particuliers qui se lancent dans ces travaux. Reportage sur le terrain ce soir à Saint-Cir l'école dans les Yvelines avec Clément Perou et Marion Dechel.
[Musique]
Ma prime rénove, c'est reparti. Plombier chauffagiste à sincir l'école dans les Yvelines, Thierry Laura le sait, ses clients vont avoir des questions. Depuis aujourd'hui, on peut à nouveau déposer des dossiers ma prime rénov avec des conditions qu'on qui ont évolué par rapport à tout ce qu'on vous avait annoncé avant l'été. Je pense qu'il faut qu'on dépose les dossiers le plus vite possible parce que les premiers dossiers déposés seront les premiers servis. Puis-je en bénéficier quand, comment, à quelle hauteur les clients semblent avoir besoin d'être aiguillés et rassurés ?
Vous savez, quand on dit stop, ils comprennent tout de suite et effectivement ils arrêtent, il s'occupent plus du sujet. Euh par contre, quand on leur dit "Ça y est, ça refonctionne" c'est beaucoup plus long à faire repartir le système. Là, ils savent plus ils savent plus du tout si s'il bénéficient toujours de combien de c'est devenu d'une opacité qui les rebute hein. Souvent. Pour ce chauffagiste, la prime Renove a eu au départ des effets positifs. Elle lui a permis surtout de booster les ventes de pompe à chaleur en élargissant sa clientèle. C'est des gens qui auraient pas pu le faire sans les aides, ça c'est sûr. Donc sur ce côté-là, ma prime Renneve, elle a quand même un intérêt.
Mais au fil du temps, ce professionnel est formel. Les abus se sont multipliés et des entreprises, surtout celles de qui démarchent téléphoniquement euh inclus dans leur dans leur proposition de prix l'aide et en fait le client lui pense qu'on lui a fait une remise mais en réalité s'il avait pris une entreprise de son quartier il aurait probablement payé le même prix sans la prime. Ces pratiques conjuguées aux incertitudes entourant les primes ont refroidi les particuliers. Ma prime Renove suscite désormais de la méfiance. Moi, j'ai changé mes fenêtres mais j'ai pas demandé la Prime Renov parce que je trouvais que c'était tellement compliqué par rapport à ce que j'allais récupérer.
Dans ces périodes de un peu budgétaire, je suis pas tout à fait surpris qu'on se pose la question sur la pérenité de ce type de dispositif parce que c'est une bonne idée mais maintenant voilà, il faudit quelque chose qui soit stable. De la stabilité. Voilà une demande partagée par les particuliers comme par les professionnels. Je vois regarder le reportage avec beaucoup d'intérêt en le en le commentant. Euh Jean-Claude Rancurel dans l'histoire là, vous rendez compte quand même que c'est quand même quelque chose de noble. Ma prime rénov ça permet ça permet ça a permis de faire de la rénovation énergétique nécessaire hein pour la pour le l'objectif de la France en matière de décarbonation.
Et finalement, on parle de quoi ? De de de peut-être un tiers de de fraude et ça c'est dramatique quoi. Et nous à la cap en réalité, elle a été chiffrée à 12 % la la fraude 12%.
Or moi je dis après bon oui allez on va dire autour de 20 % mais ce qu'il y a c'est que nous on avait alerté quand même l'ana il y a belle lurette 3 ans parce qu'on voyait arriver justement des devis des confrères disent ben j'ai été confronté à vraiment regardez c'est c'est des vraiment de l'écoélinquence et c'est vraiment des réseaux qui étaient vraiment organisés avec des devis qui se ressemblaient tous et on avait alerté l'année en disant attention attention il y a problématiqu mais est-ce que depuis les dans en 3 mois de fermeture qui fermeture du guichet qui était notamment dû à ces fraudes. Est-ce que le ménage a été fait ?
On n' pas de moyen de savoir si effectivement il y a un vrai tri qui a été fait. Ce qui est sûr c'est que par rapport au consommateur, il va y avoir un effet un peu de refroidissement parce que de méfiance parce que on le sait le secteur de l'artisanat c'est un secteur sur lequel il y a souvent une méconnaissance des consommateurs qui s'y connaissent pas en travaux, qui peuvent avoir du mal à faire confiance.
Et là, tout d'un coup, la lumière a été faite sur le fait qu'on arrêtait cette prime soi-disant parce qu'il y avait trop de fraude, soit c'est aussi parce qu'il y avait trop de demande et qu'il y avait pas d'argent et qu'on savait très bien qu'au regard des chiffres qui avaient été faits sur le premier trimestre, toutes les demandes ne pouvaient pas être alimenté, satisfaites et donc du coup c'était aussi une des raisons mais comme on a vraiment mis l'accent dans la communication sur ces fraudes, les gens ont encore plus peur, se disent disent j'y comprends rien. La dame l'a dit, c'est tellement compliqué, j'ai même pas demandé.
Et donc là, on est en train de perdre tout le bénéfice de la rénovation énergétique qu'on avait réussi à inscrire dans la tête des gens en se disant c'est nécessaire, c'est important. Ce qu'on comprend aussi dans ce que disent les personnes interrogées dans le reportage, beaucoup disent "On n'y comprend plus rien." L'une des grandes questions, c'est de savoir ce qui entre encore aujourd'hui dans le dispositif. Parce que il y a eu une communication euh assez baroque sur les monogestes et sur la rénovation globale et on finit par s'interroger sur alors aujourd'hui qu'est-ce qui entre dans le dispositif ?
Si j'installe une pompe à chaleur et que je change mes fenêtres, j'ai bon ou j'ai pas bon ? C'est compliqué de répondre. C'est-à-dire que bon, à la première suspension, il avait été dit tout est suspendu et puis finalement ils avaient euh suspendu uniquement les rénovations d'ampleur, ce qui est un peu regrettable parce que les rénovations d'ampleur, on le sait, ce sont celles qui vont être le plus efficaces pour le consommateur. Mais quelque part, puisque le problème c'était aussi un problème d'argent, c'était pertinent de supprimer les rénovations d'ampleur. C'est celle qui coûte le plus cher.
Donc il y avait les monogestes et là si on regarde le communiqué, on voit bien que ils ont réouvert la plateforme pour les réformes d'ampleur. Donc ça veut dire a priori que rénovation d'ampleur. Oui. Sur la Saf que là, je vais m'adresser au plombier chauvagiste couvreur que vous êtes. Le plafond des travaux est ramené aujourd'hui à 40000 € maximum contre 70000 auparavant pour les seuls logements classés E, F ou G. Qu'est-ce qu'on peut faire aujourd'hui sur sa maison qui est une passoire thermique avec 40000 € ? Alors, on narrive pas à tout couvrir effectivement, il va rester un reste à charge. D'accord ?
Nous à la CAPB, justement, on est on sollicite les banques, les pouvoirs publics pour mettre en place ce qu'on appelle un un prévert. C'està-dire financer ce reste à charge avec les économies éventuelles qu'on va faire. Nous effectivement, c'est bien dommage que c'est cet argent qui était sur la table, on n pas pu le récupérer pour faire des bons travaux. Nous, on demande bien entendu que la ma prime Renof soit maintenue sur du monogeste. On a obtenu le monogeste par contre. Bon, on déplore la sortie de la biomasse et des isolations des murs.
Ça, on comprend pas du tout dans mon c'estàd que vous ça vous fend le cœur d'aller dans une maison d'installer une pompe à chaleur avec des fenêtres qui ferment mal non ou l'isolation qui est pas qui est pas qui est pas la hauteur de de je dirais pour pour d'une habitation pour sortir de de la pastoire thermique. On nous la cap vraiment ce qu'on ce qu'on demande parallèlement on veut pas disparition du de la rénovation d'ampleur on veut vraiment une lutte mais lutte vraiment contre la fraude. Alors, il y aura peut-être plusieurs moyens de lutter contre fraude et mais derrière il y a un nous on milite pour un second moyen d'arriver à une rémotion globale.
C'est du monogeste par monogeste un parcours. Donc au début, on fait un auditeur énergétique, on dit ben voilà ce bâtiment, ce logement, il est comme ça, il est mal isolé, il faut changer son système de chauffage et cetera et cetera. Et la première année, on isole à de c'est des exemples, on change les fenêtres, on change la chaudière veillissante et cetera. Vous n'avez pas l'air d'accord Marie Amandine Steven arrivé au même résultat financièrement ce serait opportun si on pouvait la première année refaire l'isolation par le toit la deuxième par les murs, la troisième changer les fenêtres et la 4è changer le système de chauffage.
Si à chaque fois il faut compléter par un emprunt un crédit à la consommation, les gens les gens n'ont pas les voilà les gens vont renoncer et puis ça veut dire aussi que les gens pendant 4 ans ils vivent dans les travaux ce qui est pas toujours très agréable mais à la limite peu importe cette question de monogeste rénovation d'ampleur parce que quelque part le but reste d'aller faire de la rénovation et je pense que c'est pas là-dessus qu'il faut se battre là où il faut se battre c'est sur le budget alloué à ma prime rénove qui à l'heure actuelle est pas du tout suffisant Peut-être qu'il a fait l'objet de fraude et ben dans ces cas-là, il faut aller contrôler.
Mais je pense que le cœur du problème, il est là. Si on veut viser 600000 rénovation en 2030, il faut aller mettre de l'argent sur la table. Sébastien Martin, vous vous donc vous vous portez une proposition de loi pour décentraliser le dispositif. En quoi est-ce qu'une gestion par les régions accélérerait les dossiers ? Alors, c'est pas par les régions ce que je propose. Moi, ce que je propose c'est que ça soit confié aux intercommunalités, notamment dans les territoires urbains. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui les intercommunautés portent la politique de l'habitat. On a un certain nombre de compétences en matière de politique de l'habitat.
On a Moi, j'ai pas attendu ma prime Rénove dans mon agglomération à Chalon Sursa depuis 2015. J'ai un espace habitat conseil. On reçoit 1000 personnes en moyenne par an pour les accompagner sur toutes les questions relatives au logement. Et tout à l'heure, on voyait bien qu'il y avait aussi une question de tiers de confiance. Mais moi je pense que nos concitoyens ont sans doute bien plus confiance dans une plateforme mise en place par une collectivité locale en proximité que par un dispositif où vous envoyez votre dossier vers on ne sait pas qui et on ne sait pas où. et et d'accord.
Peut-être alors sans doute qu'àon les gens sont sont bien reçus et il y a le guichet qu'il faut mais est-ce que quand même si vous décentralisez comme ça il va pas y avoir des inégalités entre territoires ou alors il va falloir embaucher beaucoup de monde et là c'est un autre ty à la montagne à la mer par exemple deux réponses d'abord je pense que si on n'est pas capable aujourd'hui de se poser le débat de la décentralisation excusez-moi de la rénovation énergétique des logements vous pouvez fermer la chaîne parlementaire pour organiser des débats sur la décentralisation parce que j'ai pas l'impression de mettre en cause quand même les valeurs et l'unité de la République en voulant décentraliser l'aide à la rénovation énergétique des logements.
C'est le premier point. Le deuxième point, c'est le principe de "Ah mais je vais confier à des collectivités, donc ça sera plus pareil partout." Excusez-moi. Euh, on a confié aux collectivités les écoles, les collèges, les les les lycées. Est-ce que aujourd'hui en France, vous avez des gens qui viennent vous dire "Mais c'est une honte quand même, en Bourgogne, les lycées sont beaucoup moins bien que en Nouvelle-Aquitaine." Arrêtons un petit peu avec cette espèce de fantasme qui consiste à dire que ah bah, grâce à l'État unitaire et égalitariste, tout sera parfait. La preuve, c'est loin d'être parfait.
L'État, il doit s'occuper de rénver ses prisons, ses hôpitaux, ses tribunaux et peut-être que nous, les collectivités, on peut accompagner nos concitoyens pour changer leurs fenêtres, leurs pompe à chaleur et euh leur système euh euh de chauffage. Il me semble qu'on est à une meilleure échelle. Voilà, tout cela dans le contexte politique que l'on sait, alors que l'on attend les arbitrages sur le budget 2026 et que l'on ignore si le dispositif MA prime rénovét dans le prochain budget. Et tout cela nous amène au chiffre du jour avec vous Fanny Guinochet, journaliste à France info.
Ce chiffre c'est + 1,2 % et c'est la hausse des prix à la consommation en septembre selon les chiffres qui ont été publiés par l'INC aujourd'hui. Ça tient à quoi Fanny cette ha ? Ça tient à plusieurs choses en fait parce que quand les experts de l'INC calculent le niveau de l'inflation, donc la hausse des prix, ils prennent différents secteurs qui pèsent dans les achats, c'est-à-dire l'alimentation. Alors on voit que l'alimentation, par exemple, les prix ont un peu augmenté.
Et on voit que ça a augmenté du côté aussi par exemple des services beaucoup même c'est là où on trouve par exemple la hausse des mutuels, des complémentaires santé euh mais aussi euh dans les services on trouve les communications. Donc tout ça a plutôt tendance à augmenter. En revanche du côté de l'énergie, ça a plutôt baissé et l'ensemble fait ce fameux 1,2 % qui n'est pas une très bonne nouvelle parce que c'est une légère reprise. On était plutôt euh ces derniers mois dans une tendance à la baisse et même d'ailleurs au mois d'août, on voit très bien sur le graphique hein, au mois d'août dernier, les prix n'avaient augmenté que de 0,9 %.
Et cette reprise certes légère et bien elle pèse sur la consommation. Et oui, parce que du coup, on fait attention à nos dépenses et cette consommation, elle reste modérée. Les Français font des arbitrages, alors ils choisissent plutôt des marques distributeurs dans les rayons des supermarchés. Ils prennent aussi beaucoup, ils font sont très sensibles en ce moment aux promotions. Alors certes, ce dernier mois, ils ont acheté plus d'habits de textile. Ça tient évidemment à la rentrée scolaire et peut-être au primat là au froid qui arrive. Euh en revanche, ils reportent leurs gros achats.
Alors, on on citait l'exemple de la chaudière, mais ça fait partie probablement des achats que l'on reporte quand on est un peu contraint financièrement. C'est aussi des soins dentaires, des soins médicaux que l'on repousse. Et on avait ce matin sur France info Dominique Chelcher, le patron des coopérativus qui l'expliquait fort bien. Les Français font des choix mais vous savez les Français sont malins. Ils trouvent des solutions pour faire face à la situation. La voiture on la changera pas et le gros équipement d'électroménager à la maison, on le changera pas. Sauf que la consommation Fanny, c'est le premier moteur de l'économie française.
Oui, c'est le premier moteur de la croissance tout simplement. Et ça n'est pas une bonne nouvelle aussi pour nos finances publiques à un moment où on se pose beaucoup la question du budget parce que sur la consommation, on paye un impôt tous hein. La TVA c'est la première recette fiscale pour pour l'État français et loin devant l'impôt sur le revenu. Et c'est vrai que du coup bien c'est pas une bonne nouvelle pour nos finances. Et pour relancer la consommation ou en tout cas essayer de la soutenir, Sébastien Lecornu est en train de chercher à faire en sorte que le travail paye mieux dans le prochain budget. C'est en haut de sa pile paraît-il.
Le premier ministre effectivement cherche à diminuer cette différence entre le brut et le net. Différence qui évidemment pèse sur la consommation des Français mais pèse aussi sur leur moral, donne le sentiment de déclassement, nourrit de la grogne sociale. On l'a vu la semaine dernière avec une une journée de mobilisation. Il y en a une autre qui est prévue après-demain, l'appel des syndicats et puis ça a nourrit aussi un certain ralbol du côté des patrons, des artisans euh qui euh eux aussi ont envie d'exprimer leur mécontentement. Ils ont prévu une grande journée de mobilisation, en tout cas un meeting le 13 octobre prochain.
Euh pour rapprocher le brut, le net, ça veut dire aller chercher de l'argent ailleurs pour financer notre protection sociale parce que c'est bien là que ça se joue, c'est-à-dire payer la maladie, payer la retraite. Euh la difficulté, c'est que une chose est sûre, c'est que si cette inflation repart très très légèrement ou même si elle arrivait à stagner, une chose est sûre, c'est que dans les années à venir, on ne retrouvera plus les niveaux d'avant-crise, d'avant Covid.
Marie Amandine Stevenin, vous qui présidez l'UFC que choisis, l'association de consommateurs, si demain vous pouviez suggérer une mesure à Sébastien Lecornu pour relancer le pouvoir d'achat des Français, vous vous lui proposeriez quoi ? Oh, il y en a beaucoup des mesures qu'on soutient mais si on regarde par exemple sur l'alimentaire et qu'on veut relancer le pouvoir d'achat, nous on demanderait à ce qui est suppression de ce SRP + 10 %. C'est le seuil de revente à perte qui est fixé à + 10 % et qui est vraiment qui tire les prix vers le haut et qui ne ruisselle pas jusqu'à ceux qui ont produit l'aliment. Et donc on sait que ça n'a pas touché le but annoncé et on pourrait y mettre fin.
Sébastien Martin, dans les discussions sur le budget dont on a beaucoup parlé depuis de semaines, le logement est étrangement absent. C'est pas un sujet alors que c'est un mur qui est devant nous sur lequel on va se fracasser. Ouais, vous avez raison. La question du logement est une question fondamentale dans notre pays et on a l'impression que finalement tout ça est passé un peu par perte et profit. Bon, la réalité c'est que dans le climat politique que nous connaissons, il faut arriver à trouver un accord à minima sans doute pour arriver à constituer et un gouvernement et un accord sur le budget.
Mais néanmoins, voyez, il y a des parlementaires qui essayent de s'occuper de ces questions-là et de les remettre en haut de la de l'agenda. Et j'espère que dans un acte de décentralisation, les propositions que je faites vont être reprises. Jean-Claude Rancurel, on dit que quand le bâtiment va, tout va. Ça va ? Ouais. En ce moment, c'est pas terrible. Oui. Non. Oui, on a besoin d'une stabilité politique. Ça c'est je dirais nos clients, la première des choses, pourquoi ils investissent pas ? Parce qu'il y a une instabilité politique. Certes, il y a une instabilité au niveau des aides pour faire repartir la consommation.
Ben nous justement on avait vu la ministre du logement Valérie Lettard au veut d'été qu'on avait on avait remis plus de 30 propositions pour faire repartir le logement. On avait demandé justement euh plein de choses mais on espère que que ça va être mis en place. Alors il y a des choses qui ont été des décrets qui ont été qui ont été votés au dernier moment qui ont passé mais c'est pas suffisant.
Il faut vraiment vraiment vraiment que les politiques prennent leur responsabilité pour avoir d'une une une stabilité et de deux pour vraiment mettre en place ce que dit la CAP parce que c'est nous qui sommes sur le sur le chantier, c'est nous qui sommes en relation avec les clients et qui c'est qui investit c'est nos clients. Lorsqu'on interdit ou qu'on n'interdit pas la chaudière mais qu'on a mis une TVA à 20 % ben on freine la consommation alors qu'on sait qu'une chaudière THPE THPE très haute performance énergétique consomme 30 à 40 % de moins 30 à 40 % de moins de CO2 émis dans le mais non on met l'investissement de maintenant ce sont les économies de demain. Exactement. Ouais.
Et bien merci à tous les trois d'être venus ce soir pour en parler dans dans chaque voix compte. À suivre dans un instant la question qui fâche. Le RN a-t-il sa place dans les instances de l'Assemblée nationale ? On va en débattre dans un instant avec nos trois prochains invités. Mais avant cela, c'est quelle histoire ? Et c'est Laurent Guimier.
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Et ce soir Laurent, vous nous emmenez dans les coulisses de cette conférence de presse présenté comme historique hier soir à Washington entre Donald Trump et Benjamin Netaniaou. Oui, Adeline, les les médias du monde entier avaient les yeux braqués hier soir vers la Maison Blanche pour cette conférence de presse où on a commenté les 20 points de ce que le président Trump présente comme le plan américain permettant de ramener la paix au Prochrient. Et pour le prouver au monde, bah on a mis vraiment les petits plats dans les grands en terme de de symbole. Photo des deux délégations souriantes depuis le bureau Oval. Euh Netaniaahu qui signe un livre d'or.
On lit sur ce livre d'or que Trump est le plus grand ami d'Israël depuis que la Maison Blanche existe. Et puis Donald Trump, lui qui met les grands mots dans les petites phrases, permettez-moi l'expression, il a commencé son speech hier soir en déclarant "C'est une grande journée, peut-être même la la plus belle journée de l'histoire de la civilisation." Bon, ça c'est du Trump tout craché, parfois avec beaucoup d'emphases. Il n'en reste pas moins qu'Israël a approuvé ce plan. Oui, Adeline, mais j'ai relevé deux petits grains de sable dans cette communication de de Haut Voltige qui qui prouve qui montre qu'on était, je pense, hier soir, au bord du précipice diplomatique.
D'abord, et vous me connaissez, j'aime bien regarder les vidéos jusqu'au bout. Cet exercice de de n'avait de conférence de presse que le nom. Après 30 minutes de discours de Trump, 10 minutes de discours de Netaniaahu, les journalistes dans la salle, c'est normal, ont commencé à lever la main pour poser une question et demander des précisions sur justement les termes de cet accord. Et là, Donald Trump a pris le micro. Regardez ce qui se passe. Bibi, c'est comme tu veux. Mais tant que nous attendons ces signatures et les approbations des différents pays, je ne pense pas que ça va la peine de prendre des questions. À moins que tu ne prennes une question d'un journaliste israélien amical.
C'est une question très difficile mais monsieur le président, je pense que je suivrai votre proposition. Nous aurons assez de temps pour les questions plus tard. Merci. Voilà. Et comme ça euh bah évidemment euh euh fin de partie et et Donald Trump a fait ce qu'il avait fait en Alaska au mois d'août dernier avec euh avec Vladimir Poutine, deux discours et pas de question des journalistes. Alors pardon Laurent, je vais me faire l'avocate du diable mais ça permet aux politiques d'éviter d'étaler leur désaccord devant la presse. Oui, ça c'est vrai que dans un moment diplomatique aussi tendu, c'est un gros avantage.
Mais je crois qu'il y aussi un gros inconvénient, c'est de ne pas pouvoir mettre les points sur les I et en l'occurrence sur le I de reconnaissance de l'État de Palestine. Parce que qu'est-ce qui s'est passé hier soir ? Acte 1 pendant son discours à la Maison Blanche, Netaniaahu a dit que dans un avenir proche, Gaza ne serait gouverné ni par le Hamas, ni par l'actuelle autorité palestinienne. Acte 2, on découvre le point 19 de l'accord. Je le cite mot à mot, c'est un peu long mais c'est important.
Quand le programme de réforme de l'autorité palestinienne sera fidèlement mise en œuvre, les conditions pourraient être enfin réunies pour ouvrir une voie crédible vers l'autodétermination et la création d'un état palestinien que nous reconnaissons comme étant l'aspiration du peuple palestinien. Et donc on se dit Laurent que Benjamin Netaniaou pourrait bouger sur ce point puisqu'il a accepté les 20 points. Et c'est là qu'il y a le branle bat de combat. C'est l'acte 3 que je vous décris. Netaniaahu a été obligé de publier dans la nuit une vidéo sous forme d'interview avec l'un de ses communiquants. Interview en hébreu.
Le premier ministre parle à ses concitoyens d'abord, c'est normal, et en regardant surtout sans doute la droite de la droite de sa majorité parlementaire. Monsieur le Premier ministre, avez-vous accepté un état palestinien ? Réponse, absolument pas. Ce n'est même pas écrit dans l'accord. Alors, cette vidéo en mode recadrage, Benjamin Netaniaou a baptisé une brève mise à jour de moi à vous. H euh donc leçon numéro 1, c'est encore loin la paix et leçon numéro 2, des journalistes pour poser des questions dans une conférence de presse, ça peut parfois être utile. Merci Laurent, on passe à la question qui fâche
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et je salue mes trois invités. Bonsoir Daniel Simonet, député de Paris. Merci d'être là au côté de Bryan Masson, député RN des Alpes Maritimes et Frédéric Valtou, député Horizon de Sénémarne. Bonsoir à tous les trois. C'est donc la bataille de cette rentrée au palais Bourbon. Demain et jeudi, l'Assemblée nationale va renouveler son bureau. 22 postes qui sont 22 postes clés dans la vie de l'hémicycle et du travail parlementaire. L'année dernière, le RN avait été écarté de ses postes.
Cette année, la présidente de l'Assemblée Yel Bron Pi souhaite que les sièges soient répartis équitablement entre les différentes forces politiques de l'Assemblée, mais la gauche et une partie des macronistes s'y opposent et c'est Elsa Mondingava qui pose ce soir la question qui fâche. En 2022, le Rassemblement national crée la surprise en envoyant 89 députés à l'Assemblée nationale. Le mot d'ordre de Marine Le Pen à ses élus, veste obligatoire et respect de l'institution, c'est la fameuse stratégie de la cravate. Une quête de normalisation qui s'illustre par l'obtention de deux vice-présidences lors du vote du bureau 7 organes collégial de l'Assemblée nationale.
Monsieur Sébastien Chenu et madame Hélène Laporte. À l'époque, si la gauche s'en offusque, le bloc central considère que chaque parti doit être représentée. 2024, changement de ton. La dissolution est passée par là et avec elle le front républicain auquel a appelé Gabriel Attal, alors premier ministre. Une fois patron du groupe, il demande à ses députés de ne pas voter pour des candidats ernes. Le parti n'a plus de représentants au bureau. C'est nous qui sommes encore une fois respectueux des règles de cet hémicycle. Ce sont les autres qui par leur magouille, leur manœuvre se sont accaparés l'intégralité des postes.
Ils sont sectai et ils veulent écarter ce qu'ils viennent de faire d'ailleurs près de 11 millions d'électeurs. Une situation qui ne convient pas à la présidente de l'Assemblée qui entend la corriger lors de nouvelles élections. Moi, je considère que chaque parti présent à l'Assemblée nationale doit être présenté au bureau de l'Assemblée nationale. Je peux pas être plus clair. Cette fois, son objectif est partagé par toutes les composantes du socle commun. Yel Bron Pivet a cherché un accord pour une répartition des postes selon un système de points proportionnel au poids des groupes. Refus de la gauche.
Nous nous disons, nous sommes les représentants ici d'une majorité de Français qui ont dit pas d'extrême droite au pouvoir, il y a des positions de pouvoir à conquérir à l'Assemblée nationale. On doit leur faire barrage. Demain. Il faudra donc voter un scrutin avec une question qui continue à fâcher. Le Rassemblement national a-t-il sa place dans les instances de l'Assemblée ? Daniel Simonet, la composition du bureau s'efforce de reproduire la configuration politique de l'Assemblée. C'est ce que dit le site de l'Assemblée nationale quand on va sur le site, la présidente elle-même refuse dit refuser de faire le triaires sur le plan institutionnel. Vous vous voulez faire ce tri ?
Mais en fait, moi je souhaite qu'on respecte les engagements pris devant les électrices et les électeurs. Lors des dernières élections, il y a eu la volonté de faire un barrage à l'extrême droite. Considérant que ce n'est pas anodin que le Rassemblement national euh prenne un jour le pouvoir euh en France et qu'il fallait absolument s'y opposer. J'ai retrouvé un peu les chiffres. Euh il y avait eu 127 retraits de candidature du Nouveau Front Populaire au profit de la droite dans des triangulaires ern au 2e tour. Il y a plus de 60 députés, soit 1/3 du groupe ensemble pour la République qui ont été élus grâce à un désistement d'une candidature du Nouveau Front populaire.
Il y a 18 députés LR, soit plus d'un tiers du groupe LR qui ont été élus grâce à ce désistement. Donc s'ils étaient d'accord pour faire le barrage républicain parce qu'ils estimaient que le Rassemblement national n'est pas un parti comme un autre et que c'est un danger, une menace pour notre République, pour tous les droits conquis, alors on ne les banalise pas en leur permettant par des magouilles euh une fois qu'on est loin des électeurs, une magouille sur des postes clés importants dans le fonctionnement de l'Assemblée nationale. Non, on ne banalise pas le Rassemblement national et on fait en sorte qu'il n'ait pas des sièges importants dans le fonctionnement de l'Assemblée.
La gauche est celle qui a le plus à perdre dans ce scrutin puisqu'elle disposait de 13 des 22 postes depuis 1 an. Pour limiter la case, il va falloir faire front commun. Est-ce que vous pensez que les socialistes et les insoumis sont prêts à se soutenir mutuellement lors des élections demain pour empêcher le RN d'accéder à ses postes ? Alors, vous savez, c'est vrai que euh comme je suis une députée euh de l'après euh nous sommes très attachés euh avec euh mes collègues et et et l'ensemble des membres de notre nouvelle force politique à euh protéger, défendre l'unité de la gauche et des écologistes sur le programme du NFP.
C'est essentiel et c'est vrai que on entend une petite musique côté Mélenchon mais aussi côté Gluxman qui n'arrête pas de saturer les médias comme quoi le nouveau fond populaire serait mort et comme quoi l'unité serait plus possible. Je remarque que euh la France insoumise et le Parti socialiste, d'un côté comme de l'autre peuvent se mettre d'accord sur la question de de des des postes de qui vont être décidés demain et après-demain. J'espère qu'ils les feront d'ailleurs dans le respect de la représentation de tous les groupes du Nouveau Front populaire.
Mais comme quoi c'est possible mais vous voulez respecter la représentation de tous les groupes du Nouveau Front populaire mais pas de tous les groupes à l'Assemblée nationale. Vous avez à vos côé Brys.
poursuit pour le barrage républicain contre le Rassemblement national et j'aimerais que tout le monde prenne conscience qu'on est dans un contexte politique international de stratégie de conquête du pouvoir de la part des extrêmes droites et ce qui se passe en France est très inquiétant et donc la la porosité qu'il y a avec les deals possibles entre les Macronis LR et le RN où on se moque de ce qu'il des engagements pris devant les électeurs et on essaie de banaliser ce que ça représente ça m'inquiète beaucoup de la même manière qui court sur les thèmes à travers l'AME et plein d'autres sujets Frédéric Valtou sur quelle ligne êtes-vous ce soir mais sur la même qu'en 2022, c'est-à-dire quand on a été élu, que le groupe Horizon a été créé, en 2022, on a plaidé pour qu'effectivement les instances qui gouvernent l'Assemblée nationale soit à l'image de la composition de l'Assemblée nationale.
En 2024, on a plaidé des ça aussi mais vous savez, on est que 30. Donc effectivement, il y avait une aspiration à faire barrage au Front National et et donc cette année, nous on se sent très à l'aise. Je le redis, il y a le moment de l'élection et l'objectif c'était effectivement que cette montée en en en puissance que l'on sentait au moment de de la dissolution et et de la campagne de 2024 soit contenu le plus possible. Vous parlez de la montée en puissance du rassemblement national. national, mais il y a les stratégies électorales et puis après il y a ce qu'est l'institution.
Euh les Français ont envoyé un groupe important de députés Rassemblement national et je pense que les mettre de côté, c'est là où on ferait des arrangements d'arrière cuisine que vous évoquiez ou des magouilles vous êtes en train de les faire avec et et et c'est refusé de voir effectivement ce poids là et c'est quelque part participé à cette victimisation que le Front National a devenu rassemblant national a toujours su jouer.
Donc ce que vous dites ce soir, c'est laissez-les entrer au bureau de l'Assemblée nationale parce que sinon ils vont é au bureau de l'Assemblée nationale, je veux dire ils ont pas enfin c'est pas pardon hein, mais je veux dire ça n'a pas servi plus le Rassemblement national d'exercer au contraire des responsabilités dans l'hémicycle et il représente un poids qui est réel et on va pas tordre le coût à la réalité pour effectivement faire en sorte faire semblant qu'il ne soit pas là. Bryan Masson, c'est vous le RN qui avait le plus à gagner dans cette affaire. Si le système de répartition des points est respecté, vous pouvez prétendre à quatre postes dont deux vice-présidences.
Vous avez bon espoir ce soir de récupérer des postes ? Mais écoutez, évidemment, on a bon espoir mais j'aimerais juste revenir sur un peu l'essentiel puisque c'est le titre de l'émission, savoir si le RN a sa place ou non. Écoutez moi, il y a un terme que je n'ai pas entendu depuis le début, à part vous monsieur Valtou, c'est les Français. Nous sommes aujourd'hui le Rassemblement national, le premier groupe à l'Assemblée nationale. J'ai commencé mon intervention sur le respect justement des électeurs. Je ne vous ai pas coupé. Merci de ne pas me couper mais nous sommes le premier groupe à l'Assemblée nationale. Nous sommes parlementaires parce que les Français l'ont décidé.
Alors certains peuvent le contester, certains peuvent être agacés, certains peuvent même avoir des problèmes pour dormir le soir. Mais c'est ainsi. C'est des millions de Français qui un jour sont allés voter pour défendre leurs idées et c'est ça la démocratie. Alors que certains veulent faire le front républicain, il y a aucun problème. Faites le Front républicain comme vous le souhaitez en campagne. Mais désormais, nous sommes élus. Désormais, on a notre place à l'Assemblée nationale. Et désormais, si l'institution qui est l'Assemblée nationale bah doit pardon, mais s'inscrire dans dans ce qui est un champ républicain, et bien chaque groupe doit être représenté dans son fonctionnement.
C'est ainsi et c'est la tradition républicaine. Et moi je m'étonne que il y ait des mouvements qui aillent à l'encontre de ce qu'est le fonctionnement républicain de l'Assemblée nationale. L'an dernier, vous avez manqué le soutien du socle commun pour obtenir des postes. Quel regard vous portez aujourd'hui sur ce changement de braquet ? Oh, je pense simplement que le socle commun n'a plus véritablement de socle et encore moins de commun. Je pense qu'aujourd'hui le socle commun c'est divisé. Divisé à la fois parce qu'il y a une guerre de succession qui va remplacer Emmanuel Macron. Il y a une guerre de valeur. Quelle ligne appartient aujourd'hui le socle au commun ?
On le voit dans les textes, c'est très difficile. Et si franchement pour une question de vice-présidence, de secrétaire alors que notre pays est au bord du gouffre, que la situation financière et économique de ce pays est catastrophique, si franchement même sur cette questionlà, à part le Rassemblement national, mais tout le monde vient animer les médias pour une question de fonctionnement de l'Assemblée nationale, mon dieu, qu'est-ce que ça va être le débat sur le budget ? va être catastrophique. Moi, je trouve que la gauche fait une erreur, mais une erreur de porter ce combat là.
Euh, si on veut combattre l'ext droite, et je fais partie de ceux qui combattent parce que j'ai pas du tout les mêmes idées, ça se combat sur les projets, sur les valeurs texte par texte. Ça se pas ça se combat pas sur le la question de la de la représentativité. L'Assemblée nationale, elle est ce qu'elle est. Si les instances ne représentent pas l'Assemblée nationale, ça choque les Français et pas des Français qui votent Rassemblement national, des Français qui votent bloc central, qui votent même à gauche et cetera. Là, notre institution est elle est composée d'une manière qu'on choisit les Français.
Si les instances qui la dirigent ne sont pas le reflet de cela, de ces équilibres-là, et bien on a manqué notre mission et on donne l'impression effectivement de faire des combats d'arrière-garde parce que c'est des combats de poste, pardon hein, mais je veux dire moi, quand il y a des séances qui sont présidées par des vice-présidents LFI, je je ne je ne vois pas en quoi la neutralité et en quoi les les idées de LFI passeraient plus à ce moment-là. Et et donc les moments où euh c'était les vice-présidents qui entre 2022 et 2024 du rassemblement national qui présidaient ve dire personne ne remettait en en en question euh l'impartialité de leur présidence.
Donc, ce sont des combats qui pour moi sont pas les bons. Les bons combats, c'est des combats sur les textes, sur les valeurs, sur les options politiques. Et là, on a l'impression de faire de des des combats de répartition de poste. Les Français en ont ralbol de ce genre de de de pardon, mais de discussion et de polémique. Et je trouve que c'est dommage parce qu'on remet des jetons dans la machine et et quelque part, ça profite à qui ? certainement pas à la gauche, certainement pas au bloc central. Ça profite à notre voisin qui aujourd'hui est au centre mais qui pourtant sans lémiss à l'extrême droite.
Votre collègue des républicains Charles Stunchtol est l'un des rares membres du socle commun à s'opposer au retour du RN dans les instances de l'Assemblée. Il dénonce ce soir un symptôme de l'effondrement moral de la classe politique. Vous lui répondez la même chose. Ouais. Enfin bon, je je je sais qu'il aime beaucoup voilà faire parler lui et attirer la lumière à lui et prendre parfois le contrepied de ses camarade pour permettre qu'on le cite et qu'on cite son nom. Bah écoutez enfin c'est pour pour c'est un non sujet pour moi. Moi je suis très choqué.
Je suis très choquée que quand on est face aux électrices et aux électeurs, on dit "Oh là là, c'est très dangereux le Rassemblement national, il faut faire bagerage républicain." Vous faites élire sur ces mots d'ordre là et ensuite là vous venez vous accoquiner avec le Rassemblement national. C'est quoi le deal qu'il y a derrière ? Vous allez les entr les faire entrer dans les postes clés de l'Assemblée nationale. On voit les discussions en cours sur les questions budgétaires. Dors et déjà, on entend le Rassemblement national qui serait prêt à ne pas censurer et à jouer bien le marche-pied de de le corn.
Voilà, bien une bonne alliance entre eux hein à partir du moment où j'imagine il y aura des mesures plus dures comme comme la remise en cause de l'aide médicale d'État. Enfin, je on est sur une pente grave oui de déchéance de ce que c'est la politique parce que quand on a des principes, on les défend jusqu'au bout. Je ne vois pas pourquoi le Rassemblement national est un danger et donc il faut faire barrage devant les électeurs et puis une fois qu'on est élu, on est d'accord pour voter pour eux dans l'hémicycle.
Vous n'avez pas voulu que les Françaises et les Français votent pour eux et vous avez accepté d'être des candidats issus du barrage et bien assumez cette logique de barrage dans l'hémicycle. Ça c'est que c'est c'est respecter ces principes, c'est honorer les engagements qu'on a primé en fait. Voilà, vous avez peur que le cornu soit d'ors et déjà censuré avant même d'avoir pu présenter euh son débat budgétaire et vous êtes en train de der. Voilà, c'est c'est c'est ça ce que on peut penser de Est-ce qu'il y a un deal ? D'abord, on sait bien commencé les les couloirs de l'Assemblée nationale, il y a les postures dans l'hémicycle et puis dans les couloirs, on se parle.
Il y a un moment faut être simple. Enfin, pardon, mais je je reviens à quelques évidences et et et je dis peut-être la même chose que mon voisin, mais il y a un moment, faut être simple. Le Rassemblement national est oui ou non présent dans l'hémicycle. Est-ce que oui ou non il représente je sais plus combien députés ? Voà. Qu'est-ce qu'on fait ? On fait semblant qu'ils existent pas et on les met de côté et quelque part on alimente cette impression qu'on victimise par principe le Rassemblement national. Pardon, mais comme madame Gaté du de LFI préside la la séance, dire quelle est la pardon hein, mais quelle est la différence avec que lorsque monsieur Chenu préside la séance ?
Je veux dire, il y a un règlement de l'Assemblée nationale, il le mettent en œuvre. La présidence de madame Gâté qui est pas du tout mon option politique, personne la conteste. La raison de monsieur Ch entre 2022 et 2024, il n'a été contesté par personne. On parle de ça. Après, vous faites un un un procès d'intention sur il y aurait des alliances et on verra au moment du budget et cetera. Enfin là c'est un procès d'intention mais c'est pas un procès à combattreou annonçaitou annoncé Beirou annonçait d'ors et déjà qu'il fallait remettre en cause la M.
On a vu on a vu les lois sur l'immigration vous avez fait on a vu les discours de monsieur Retaillot je la course derrière les idées d'extrême droite les les vous vous la menez depuis le début de cette mandature pas Horizon. On court pas après les idées d'extrême droite et on s'est gardé la tête froide. Enfin là-dessus, j'ai pas de j'ai pas de j'ai pas de pas que Retaillot court derrière les idées d'extrot c'est Retaillo c'est pas mon parti politique. Bah vous êtes solidaire le gouvernement sortant. C'est amusant de vous c'est amusant de vous regarder tous les trois parce que Bryan Masson est au milieu et il semble compter les point où va ce débat en fait.
Non mais parce que sincèrement moi la question que je me suis posé avant de venir sur ce plateau quand j'ai vu le thème de l'émission et auquel j'ai évidemment accepté de venir avec grand plaisir sur parce que vous connaissez le titre de l'émission. Mais exactement c'est chaque voix compte. Exactement. Mais c'est surtout sur la thématique sur la place du RN. Moi, je me dis, je me mets à la place, pardon, mais mais au-delà au-delà du Rassemblement national, mais des Français qui nous regardent et qui se disent "Mais sincèrement, on en est encore là ?
On est on en est encore là à se poser la question si les électeurs du Rassemblement national sont des citoyens ou des sous-citoyens et si leur représentants à l'Assemblée, c'est pas la question qu'on pose ce soir. Attention, c'est ce que j'entends de la part de madame Simonet. Madame Simonet, en fait, elle est en train d'accuser le Rassemblement national de tout de tous les mots de la terre. Sauf qu'elle a oublié une chose, c'est que des millions de Français sont allés voter pour nous. Et c'est pour cela que nous siègeons à l'Assemblée nationale. C'est pour cela que aujourd'hui nous sommes dans cet hémicycle et que nous débattons.
Et ça a pas l'air de gêner, excusez-moi, mais mais l'ensemble des parlementaires de pouvoir travailler et débattre même si on est en désaccord, même si on a des profonds désaccords, mais pour l'intérêt du pays.
Et donc, je me mets à la place des Français qui nous regardent ce soir et qui se disent "Mais mais sincèrement, on a un pays à redresser et on est en train et on est en train d'assister à savoir si des Français ou pas doivent être considérés comme des citoyens ou des sous-citoyens parce qu'il est là la question." Et puis madame Simonet, le seul deal, le seul deal, pardonnez-moi, que j'ai vu ces derniers mois, c'est le deal que vous avez passé avec les macronistes pour nous chasser de nos postes à responsabilité au sein de l'Assemblée nationale. C'est Gabriel Atal et vous qui avez passé un accord pour dégager les deux viceprésidentes de l'année dernière.
Mais bien sûr, c'est le seul deal qu'on a pu voir. Le seul deal. Mon premier engagement de que je me souvienne, c'est contre l'extrême droite et toute ma vie je la je la je je oui je l'engagerai dans le combat contre l'extrême droite. Je vous dire bravo, je vous félicite.
dans le pays dans le pays par exemple mais quel est l'enjeu moral sur le fonctionnement de l'assemblée nationale l'urgence dans le pays c'est pas de banaliser l'extrême droite qui veut pointer du doigt et faire croire que le problème c'est l'immigration que le problème c'est l'aide médicale d'état comme si comme si les microbes reconnaissaient la bataille par exemple la bataille elle va être laissez-moi parler laiss parler la bataille elle va être par exemple de faire enfin taxer les riches par exemple que la taxe duman qui a été portée par ma collègue Clémentine Autin et Evassas et une une loi qu'on ait fait adopter à l'Assemblée nationale rapport avec les instances dirigant de l'Assemblée nationale avec le débat vous allez être les alliés de ce qu'on appelle encore le bloc central pour contrer toutes ces mesures qui tapent les ultra riches dernière question bien que vous êtes le comment dire vous êtes le marcheed vous êtes ceux qui peuvent aider clairement la macronie qui est en situation de crise politique.
Moi j'ai une dernière question à tous les trois. Pardonnez-moi mais leur tourne. Il est 20. J'ai une dernière question à tous les trois. Ces élections, on va les suivre évidemment sur LTP. Il y a aussi Sébastien Lecornu qui va les suivre de près ces élections. Ybron Pivé lui aurait demandé de lui fournir les noms de son futur gouvernement pour que ce ne soi pas des personnes élues au bureau. Est-ce qu'il faut considérer que les noms des vice-présidents de demain ne seront pas des noms du gouvernement d'après-demain ? Je sais pas quoi répondre à question. Est-ce qu'il faudra revoter ? Non. Oui.
Et et d'abord et en quoi quelqu'un qui serait élu vice-président ou vice-président de demain serait pourrait être exclu d'un éventuel poste au gouvernement ? Enfin, pour moi, c'est deux logiques très différentes. Et si on doit revoter la semaine prochaine, c'est pas très grave. Ou dans 15 jours, c'est pas très grave. On l'a déjà fait. Quand Annie Genevar est parti au gouvernement, on a revoté, on en est pas mort. Non, mais je pense que enfin je sais pas d'où sort cette règle. Je sais pas si réellement elle se met en elle s'applique. Bon, je vous rassure, la question elle se passe pas pour nous parce que nous entrerons pas au gouvernement. Voilà, je vous le dis ce soir.
Et bien en tout cas, merci à tous les trois d'avoir été avec nous ce soir pour essayer de parler de ce sujet des élections demain et après-demain donc au bureau de l'Assemblée nationale. Élection que l'on suivra évidemment dans chaque voie compte et sur LCP demain. Merci à tous les trois. Tout de suite, c'est Bourbon Express avec Valérie Brochard.
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Le journal de l'Assemblée nationale avec Valérie. Bonsoir Valérie. Bonsoirine. On commence avec un visiteur tiens à l'Assemblée nationale. Gabriel Zucman était là. Mais oui, vous en parliez à l'instant avec vos invités. C'est l'économiste star dont la France entière entend parler depuis des semaines. C'est l'auteur, l'inventeur de la taxe à 2 % pour les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Et je peux vous dire que le président du groupe Liot ne boute pas son plaisir d'avoir décroché un entretien avec lui. Regardez, il y a de secrets pour personne que monsieur Zucman et sa sa mesure intéresse beaucoup de gens aujourd'hui.
Le groupe va donc le recevoir et écouter cette proposition de manière précise. Alors de secrets pour personne enfin si hein parce que cette réunion s'est tenue à Hlo. Laurent Ben oui, Laurent Pifous tenait à recevoir Gabriel Zucman pour mieux préparer son rendez-vous avec le Premier ministre qui se tiendra jeudi prochain et peut-être soutenir avec son groupe cette taxe très populaire suspense. À l'Assemblée nationale également aujourd'hui, il y avait une table ronde sur l'affaire le Squarnec. Ouais. Ouais. Ouis.
La commission des des affaires sociales Adeline organisait cet après-midi une table ronde d'acteurs de la santé sur l'affaire Joël le Squarnex chirurgien condamné à 20 ans de réclusion pour viol et agression sexuelle sur 299 victimes. Commis de 1989 à 2014, les députés se sont emparés de cette terrifiante affaire pour interroger les défaillances du système, le rôle des différentes instances sanitaires. pour le président du Conseil national de l'ordre des médecins. L'émotion est encore vive.
des faits d'une telle atrocité sur un temps si long préjudice d'un nombre si important de victimes constituent soyant assur soirant tous assurés une réelle déflagration qui a ébranlé durablement et qui ébranle durablement l'ensemble des médecins au premier rend duquel l'ordre des médecins. Alors ces ces auditions, elles permettent à la représentation euh nationale de faire une sorte d'audit de la situation pour mieux comprendre les freins qui ont empêché de stopper cette atrocité euh plus tôt. Les députés pourront éventuellement par la suite proposer euh de modifier certaines règles, proposer des textes pour améliorer la transmission de l'information, faire remonter plus vite les alertes.
On en vient Valérie au scandale de la présidence de la commission d'enquête consacrée au lien entre représentants politiques et réseau terroristes. Mais oui Adeline et l'histoire ne date pas d'hier mais je vais vous la faire courte promis. Il y a 6 mois, Laurent Vaquier, le patron des députés droite républicaines, lançait une commission d'enquête sur les liens présumés entre la France insoumise et les réseaux islamistes. Rien que ça, les députés se sont opposés à l'exposé de ces motifs qui s'est donc transformé en lien entre représentants politiques et réseaux terroristes. En résumé, vous l'avez dit, et la droite occupant déjà le poste de rapporteur.
Et bien, il fallait donc trouver un président pour mener l'enquête, un ou une présidente issue de l'opposition. Euh c'est la règle. Le groupe d'Éric Sioti ou le Rassemblement national ont donc été contactés. Mais sans grand résultat, en revanche, Emmeric Caron, député la France insoumise de Paris était euh libre et donc c'est porté euh candidat. Et vous avouerez qu'un président et LFI pour enquêter sur LFI, c'est assez truculant. Mais surtout, ça n'arrange pas les affaires de Laurent Voquet qui avait déjà repoussé l'élection de la présidence de cette commission reporté à aujourd'hui.
Aujourd'hui, mais ça c'était avant de réaliser qu'il n'y avait que le député LI Emeric Caron qui se présente encore et toujours. C'est pourquoi la désignation du président a encore été reportée. Un véritable scandale pour Émerc. Alors maintenant c'est nouveau, c'est quand le vote qui va avoir lieu et dont on devine le résultat ne plaît pas, ben carrément on l'annule. Donc là, on est vraiment dans le mépris, le déniutions. Donc la question que je me pose aujourd'hui, c'est de quoi a peur Laurent Voquet ? Qu'est-ce qu'il craint avec cette possibilité d'une présidence insoumise ? Ils ont des choses à cacher apparemment chez des Républicains.
Frédéric Valtou, vous savez de quoi peut avoir peur Laurent Voquet dans cette histoire ? Non, je je j'avoue toute cette affaire me semble un peu euh mal enmanchée et très bizarrement euh mené. Bon voilà, écoutez, il faut laisser Emmeric Caron tout seul présider cette commission. Non, mais bon, le voquer a lancé quelque chose, faut qu'il aille au bout maintenant. Euh voilà, pour fin aller jusqu'au bout de la démarche. Daniel Simonet, c'est un peu l'arroseur arrosé pour le complètement. Complètement enfin voilà, franchement, c'est lamentable. Hm. Rendez-vous le le 7 octobre, c'est ça exactement. octobre con peut-être en l'identité de celui qui présidera cette commission.
Et on parle maintenant du Rassemblement national qui démarre cette nouvelle session ordinaire avec une proposition de loi. Oui, c'est le député de Moselle Laurent Jacobelli qui pendant ses vacances a eu une idée et pour la présenter bien il s'est lancé ce matin dans une petite devinette. Savez-vous où en France on peut assez facilement faire du karting, profiter de massage, s'initier au poney ou à la danse country ? Vous auriez pu légitimement penser au club MED mais il s'agit hélas des prisons françaises. Des cours d'anglais ? Oui. Des cours de poneis ? Non.
Alors le le député d'extrême droite précisera que la proposition de loi sera déposée pour interdire toutes les activités collectives à caractère ludique ou récréatif sans lien direct avec l'objectif de réinsertion sociale ou professionnelle. Daniel Simonet, il y avait déjà eu la polémique Colantes à l'été 2022 dans la dans la prison de freine, la polémique du surf thérapeutique cet été. Alors moi, j'ai appelé le lieu de le l'observatoire pardon des lieux de privation de liberté et dans leur dernier rapport d'activité et bien il pointe surtout le manque de surveillant. Il manquerait 7000 surveillants dans les prisons. Est-ce qu'il est pas plutôt là le véritable problème ?
En fait, il y a des conditions dans les prisons, les conditions de carcérales sont montrées du doigt par toutes les institution international de de défense des droits de l'homme. Enfin, je dire c'est c'est gravissime. On est dans des situations de dégradation, de non respect l'animité humaine. En tant que parlementaire, on a la possibilité de visiter ces lieux de privation, de liberté. On sait bien qu'il y a un grave problème. Alors, il y a à la fois euh un problème en terme de de recours trop systématique à déplacement prison euh sur des cas qui devraient pas en relever. Voilà, sur population carcérale qui ne résout strictement rien.
Ensuite, on a donc une difficulté à la fois de recrutement et de rémunération du personnel qui n'est pas à la hauteur. Voilà. Et franchement, enfin, je veux dire euh quel c'est c'est quoi le projet qu'on a de société ? Enfin, je veux dire euh heureusement qu'on essaie de faire en sorte qu'il y ait des activités en prison pour que les personnes puissent par la suite être accompagné vers l'insertion. Ce qui manque aujourd'hui, c'est de mettre vraiment les moyens à aux associations qui travaillent sur les projets de réinsertion. On veut quoi ? On veut une société où finalement ceux qui sortiront de leurs années de prison seront incapables de se réinsérer dans la société.
Donc on se retrouve avec l'extrême droite qui dit tout et n'importe quoi pour faire croire que ce cl dans prison. On sait pertinemment que c'est pas le club dans nos prisons hein. Et d'ailleurs demandez à Sarkozi s'il est ravi d'aller en prison. Je crois que si c'était clède il serait ravi. Or il sait très bien que ça n'est pas clem même si je suis persuadé que les conditions pour un ancien président seront différentes. Qu'est-ce que vous répondez à ça Bryan ? Écoutez si la proposition de loi de monsieur Jacques Belli et sur son exposé des motifs, elle est elle est excusez-moi mais il y a rien à redire. Oui. Est-ce qu'on fait du poney en prison ? Est-ce que ça n'existe pas ça ?
Mais si ça existe. Enfin franchement nous on est nos parlementairirees, il visitent des prisons et il y a il y a eu il y a ce problème d'atelier ludique qui pose une vraie Excusez-moi, je vous enfin je vous ai pas coupé, c'est c'est une fâcheuse manie de couper les gens. Il il y a vraiment ce problème ce problème sincèrement d'activité en dehors du cadre de la prison. Mais il y a l'autre problème dont on parle pas et que nous nous évoquons et on sait heureusement qu'on n'est pas les seuls, c'est sur les moyens les moyens dans nos prisons. Aujourd'hui, il y a des agents pénitentiers qui ont du mal à avoir un micro-ondes qui fonctionne.
Euh déjà, ils sont en sous-effectif mais ils ont déjà du mal à avoir une qualité et un encadrement professionnel qui est difficile. Donc un sincèrement, il faut un vrai débat sur les prisons. Donc on espère qu'un jour il aura lieu. Merci à tous les trois en tout cas d'avoir été ce soir dans chaque voix compte. Nous revenons demain à 19h30 dans un instant. C'est débadoc avec Jean-Pierre Gracien passé. Une excellente soirée. À demain.
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