1er Meeting numérique de Valérie Pécresse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 17:55Invité politiqueFait
« Nos adversaires étaient d'ailleurs contre, y compris le Rassemblement national qui a eu la tremblote au moment de voter notre bouclier de sécurité. »
- 18:11Invité politiqueFait
« Nous étions derniers de la classe pour l'écologie. Aujourd'hui, nous rattrapons notre retard à vitesse grand V et nous devenons un modèle, notamment pour les mobilités propres. »
- 18:42Invité politiqueFait
« Vous connaissez la honte de la région Île-de-France, ces lycées vétustes, 200 lycées vétustes, ces élèves, 20 000 élèves qui étaient dans des préfabriqués quand nous sommes arrivés, zéro Wi-Fi dans les lycées parce qu'il y avait un moratoire sur les mauvaises ondes du Wi-Fi. »
- 27:16Invité politiqueChiffre
« 14 milliards que nous avons négociés pied à pied et aussi avec l'État. »
- 27:34Invité politiqueChiffre
« Nous avons fait 2 milliards d'euros d'économies. »
- 28:20Invité politiqueChiffre
« La région Île-de-France est la plus touchée par la crise économique du Covid. Nous avons 15 % de hausse du chômage quand l'ensemble de la France n'a que 7 %. »
- 34:22Invité politiqueChiffre
« 40 000 consultations de psychologues sur la plateforme écoute-étudiants, île-de-france.fr. »
- 36:42Invité politiquePromesse
« Le RJA, c'est un revenu jeune actif de 4 000 euros sur 6 mois. 670 euros par mois à une condition que vous alliez vous former dans les métiers qui recrutent. »
- 38:52Invité politiquePromesse
« Pour tous les jeunes qui ont un projet d'insertion, le permis de conduire sera gratuit en Île-de-France. C'est 60 000 jeunes qui sont concernés et 1 300 euros d'aide. »
- 44:44Invité politiqueFait
« on finance des casernes, on finance des commissariats, on finance les pompiers, on finance les polices municipales et on finance même la sécurité des prisons grâce à une convention que j'ai signée avec Mme Belloubet. »
- 45:23Invité politiqueChiffre
« on a créé 1 000 emplois. 1 000 emplois à la SUG, les forces de sécurité de la SNCF, au GPSR, les forces de sécurité de la RATP, dans les bus de Grande Couronne où nous faisons patrouiller aussi 1 000 patrouilles de gendarmes. »
- 45:57Invité politiquePromesse
« Il ouvrira en décembre prochain. Ça fait 4 ans qu'on travaille dessus. »
- 46:05Invité politiqueChiffre
« 80 000 caméras qui seront rassemblées à la préfecture de police. »
- 48:48Invité politiqueChiffre
« On en a construit 60, lancé 60 dans ce mandat. On va en lancer encore 65 dans le mandat prochain. »
- 49:03Invité politiqueFait
« On lance des nouveaux quartiers, des quartiers de mixité sociale avec un plafond anti-ghetto de 30% de logements sociaux. »
- 50:11Invité politiqueChiffre
« Nous allons financer chaque année la rénovation de 5 000 logements sociaux pour que les 50 000 passoires thermiques dans lesquelles les habitants payent tellement de charges et qui sont très polluantes pour l'environnement, disparaissent. »
- 55:03Invité politiqueChiffre
« La vidéoprotection aujourd'hui à Maud permet d'élucider 52% des actes de délinquance qui sont commis. »
- 58:42Invité politiqueFait
« on a acheté 700 nouvelles rames pour que vous ayez du matériel roulant confortable »
- 59:15Invité politiquePromesse
« le doublement en nombre de kilomètres du réseau de transport d'ici la fin du prochain mandat. »
- 1:00:43Invité politiqueChiffre
« une aide jusqu'à 6 000 euros pour tous les Franciliens qui habitent ou qui travaillent dans la zone à faible émission. »
- 1:00:54Invité politiqueFait
« la ZFE, c'est la nouvelle norme qui rentrera en vigueur en juin prochain et qui empêche les véhicules les plus vieux, les plus polluants de rentrer à l'intérieur de l'A86. »
- 1:02:40Invité politiquePromesse
« Nous allons faire un bouclier tarifaire sur les tickets longue distance, pas plus un ticket à plus de 4 euros. »
- 1:07:35Invité politiqueFait
« Un pass Navigo annuel, c'est 800 euros. Un pass Navigo à 75% de réduction, c'est 250 euros. »
- 1:08:34Invité politiqueChiffre
« ce serait quand même bien qu'ils aient 75% de réduction dans les transports. »
- 1:11:30Invité politiqueChiffre
« nous allons pouvoir apporter 285 hectares d'une forêt remarquable à des centaines de milliers de Franciliens. »
- 1:16:55Invité politiqueChiffre
« On a augmenté de 55% les aides. »
- 1:17:10Invité politiqueChiffre
« 95% de bus diesel. »
- 1:19:09Invité politiquePromesse
« on va demander aux véhicules les plus anciens, les plus polluants de ne plus rentrer à l'intérieur de l'A86 à partir du mois de juin. »
- 1:19:34Invité politiqueChiffre
« 20 000 Véligo en location en ce moment, vélo électrique. »
Temps de parole
- Valérie Pécresse68 %
- Invité8 %
- Présentateur7 %
- Invité 26 %
- ?4 %
- Invité 33 %
- Invité 42 %
≈ 18,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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de campagne. Et on est très heureux de vous retrouver avec Florence Portelli. Vous savez, on a créé Île-de-France Rassemblée. C'est un espace où vous avez été très nombreux, et je veux vous dire merci, à venir de tous les horizons, de toutes les générations, de tous les territoires d'Île-de-France, venir construire avec nous, ensemble, et avec Valérie, l'avenir de la région Île-de-France. On a fait 17 réunions publiques en ligne et je crois, Florence, qu'on a eu près de 1000 contributions écrites de partout d'Île-de-France pour construire l'avenir de l'Île-de-France. C'est bien ça.
Tout
à fait. Et d'ailleurs, ça prouve qu'une campagne en numérique, ça peut se faire, mon cher Othman.
Eh
bien oui, on en fait la démonstration. On va en faire encore la démonstration ce soir. Et parmi tous ceux qui ont contribué, évidemment, on a notamment les
maires
qui sont à nos côtés, qui sont aux côtés de Valérie.
Exactement. Plus de 500 maires qui ont signé un appel pour que Valérie Pécresse soit encore notre présidente de région. Alors pourquoi ? Eh bien, tout simplement, moi, je peux vous le dire en tant que maire, M-I-R-E, c'est que les maires ont tous le 06 de Valérie. Valérie,
c
'est quelqu'un d'accessible et qui connaît chacun d'entre nous et quel que soit le bord politique. Et ça, mon cher Othman, j'allais dire, c'est une vraie rupture. Une vraie rupture par rapport à avant parce que Valérie Pécresse traite tout le monde pareil, quelle que soit l'opinion du maire parce qu'elle traite l'Île-de-France, les franciliens, l'intérêt général. Et justement, c'est une femme qui traite avec des solutions, avec le respect des autres. Et pour nous, les maires, ça a été quelque chose de puissant, quelque chose de nouveau. Et ça montre la place extraordinaire qu'elle donne aux collectivités territoriales. Et en ce moment, mon cher Othman, eh bien, on en a besoin.
Eh bien, justement, il va falloir qu
'on
garde ce cap. L'élection régionale a lieu dans à peine six semaines environ, les
20
et 27 juin. On aura besoin de tout le monde. Et je le dis d'ores et déjà, si vous ne pouvez pas être présent pour aller voter, eh bien, vous pouvez faire des procurations. Et nous avons une plateforme pour confier votre procuration si vous n'avez personne. Votons valérie.fr. Valérie, justement, on va en parler. Vous allez l'écouter. Cinq ans d'engagement à vos côtés, sur le terrain. Elle va vous parler dans quelques instants.
C
'est parti.
Nous
avons
transformé l'île de France pour en faire une région plus écologique, plus attractive et toujours plus solidaire.
Je suis au
candidat à la Présidente. Parce que je veux tenir le cap.
Le
cap des valeurs de la République.
Le
cap de l'autorité et de l'efficacité.
Oui,
je suis convaincue que nous pouvons nous relever plus forts de cette crise.
Et
je veux continuer
à
me battre, pour vous, de toutes mes forces.
Sur
ce premier meeting Zoom live, Alors, c'est vrai qu
'on
n'est pas habitués. C'est la campagne Covid. Peut-être que certains d'entre vous n'avaient d'ailleurs jamais participé à un meeting. C'est peut-être une chance, finalement, de toucher un plus large public que les meetings habituels. Alors, nous verrons si la démocratie peut être extrêmement vivante pendant cette pandémie. En tout cas, c'est ce que nous souhaitons. Parce que nous savons que le débat démocratique est précieux. Et que c'est un moment de respiration. pour le peuple français, pour les franciliens, et pour toutes les régions de France. Alors, vous êtes plus de 3000 à être déjà connectés entre notre Zoom live et notre Facebook live.
Et bien sûr, il y aura tous ceux qui viendront revoir nos séquences, qui pourront les revoir en replay.
Alors,
bienvenue sur ce Zoom.
Ce
Zoom, il part de 6 ans.
6
ans d'exercice de la présidence de la région Île-de-France. Il y a 6 ans, vous m'avez élue présidente de toute la région. Et c'était une responsabilité immense pour moi. Et j'ai tout fait avec mon équipe pour être digne de votre confiance. Vous nous avez vus du matin au soir, tous les jours de la semaine, arpenter le territoire, arpenter le terrain pour venir à votre rencontre et pour vous apporter des solutions. Nous avons rendu la région visible dans votre vie quotidienne.
Alors,
toutes ces rencontres m'ont beaucoup apporté.
Et, je
tiens à le dire, je tiendrai la barre de la région Île-de-France jusqu'au bout, jusqu'au 20 et 27 juin. Aujourd'hui, je suis fière du bilan accompli. Nous avons fait prendre plusieurs tournants à la région.
Le
premier, le tournant de la sécurité.
Nous
sommes devenus coproducteurs de sécurité avec le gouvernement et en partenariat avec lui. Ça n'était pas du tout la compétence de la région. Nos adversaires étaient d'ailleurs contre, y compris le Rassemblement national qui a eu la tremblote au moment de voter notre bouclier de sécurité, c'est-à-dire tous nos financements en matière de sécurité dans la région. Nous avons pris aussi le bilan de la transition écologique. Nous étions derniers de la classe pour l'écologie. Aujourd'hui, nous rattrapons notre retard à vitesse grand V et nous devenons un modèle, notamment pour les mobilités propres.
Alors, les mobilités, c'est le troisième tournant, la révolution des transports, mais celle-là, vous la connaissez bien, vous qui voyez arriver les trains neufs, les bus neufs, les véligos dans votre paysage. Ensuite, nous avons pris le tournant de l'égalité des chances. Et ça aussi, c'était très important. Vous connaissez la honte de la région Île-de-France, ces lycées vétustes, 200 lycées vétustes, ces élèves, 20 000 élèves qui étaient dans des préfabriqués quand nous sommes arrivés, zéro Wi-Fi dans les lycées parce qu'il y avait un moratoire sur les mauvaises ondes du Wi-Fi. Et évidemment, zéro ordinateur portable pour les lycéens. Donc, oui, l'égalité des chances, ça compte pour nous.
Et évidemment, la lutte contre les fractures. Moi, je n'ai pas pu accepter que dans l'Île-de-France, tous les territoires ne soient pas traités de manière égale et donc que tous les habitants n'aient pas la même dignité. Et puis, nous avons pris aussi le tournant de la bonne gestion. La bonne gestion, c'était absolument indispensable. Faire des économies, mieux dépenser l'argent du contribuable régional. Et aujourd'hui, vous le voyez bien, c'est très important. Ça nous permet de financer le plan de relance le plus ambitieux de France.
Alors,
oui, je suis fière du bilan accompli. Mais il reste encore tellement de chemin à parcourir. Tellement de chemin à parcourir. Beaucoup à faire. Beaucoup à avancer. Je sais votre besoin de protection. Je sais aussi votre soif de réussite.
C
'est pour cela que j'ai décidé d'être à nouveau candidate au régional.
Les
20 et 27 juin prochains.
Je
serai candidate, et vous me connaissez, je ne ferai pas les choses à moitié. Je serai forte des valeurs qui m'animent.
Je
crois à l'ordre républicain. Celui qui vous protège. Et à la laïcité aux valeurs de la République. Je crois aussi à la liberté. La liberté d'entreprendre, de choisir sa vie. La liberté aussi de rêver. De rêver sa vie.
Je
crois aussi à l'égalité des chances. L'égalité des chances, je l'ai dit, l'égalité de la dignité pour tous. Je tends une main fraternelle à tous les Franciliens qui sont dans le besoin. Enfin, je crois à une écologie positive. L'écologie positive, c'est une écologie des solutions. Bien loin de l'idéologie, bien loin de l'écologie punitive, celle qui taxe et qui interdit. Bien loin de cette écologie antisociale, qui oublie les conséquences de toutes les normes écologiques, et qui n'aide pas à les accompagner.
Alors
oui, ne nous y trompons pas.
Cette
élection régionale a un enjeu très fort. Cet enjeu, c'est de garder le cap des six dernières années, bien sûr, celui des valeurs de la République, de l'autorité et de l'efficacité.
Mais
aussi, il faut empêcher les extrêmes de prendre le pouvoir dans la région. Les extrêmes, c'est le Rassemblement National qui n'a jamais été aussi puissant dans la vie politique de notre pays. Mais c'est aussi,
c
'est aussi, une gauche qui a perdu sa boussole au point de s'allier avec l'extrême gauche. Et une extrême gauche extrêmement virulente contre tout ce à quoi nous croyons. L'indivisibilité de la République, l'ordre républicain, la laïcité. Cette extrême gauche, elle est indigéniste, elle est islamo-gauchiste, elle est décroissante. Et si la région venait à tomber dans les mains de cette alliance gauche-extrême-gauche, ce serait un drame pour elle, pour ses habitants, mais aussi à l'échelle nationale, parce que nous ne sommes pas n'importe quelle région.
Alors, je
vous parlais de tous ceux qui veulent détruire l'ordre républicain. Eh bien, j'ai une pensée ce soir, justement, pour nos forces de l'ordre. Vous le savez, une nouvelle fois, elles ont été endeuillées. Elles ont été endeuillées alors qu'elles faisaient leur mission à Avignon,
en
contrôlant des trafiquants de drogue et en les poursuivant.
Et
j'ai une pensée, évidemment, pour Stéphanie. Stéphanie, notre policière de Rambouillet, qui est tombée sous les coups d'un fanatique, d'un radicalisé islamiste. Alors oui, notre région a beaucoup de défis à relever. Ces défis, nous les relèverons ensemble en apportant tout notre soutien à ceux qui nous protègent.
Alors,
pour réussir, nous devons faire un très large rassemblement. Vous êtes très nombreux ce soir. Ça veut dire que vous adhérez à la philosophie d'Île-de-France rassemblée. Île-de-France rassemblée, c'est une équipe qui va avoir le visage de l'Île-de-France, qui va vous ressembler. C'est une équipe qui sera fidèle à ses convictions, qui se ralliera à mon projet, mais qui dépassera très largement les clivages partisans et les clivages politiques. Alors, je vous ai parlé du bilan, je vous ai parlé des défis. Je voudrais vous dire que nous allons vous présenter un programme extrêmement ambitieux pour les Franciliens.
Un
programme d'espoir, parce que nous en avons terriblement besoin. Nous devons, et j'en ai la conviction, nous pouvons nous relever plus fort de cette crise Covid. Mais il faut rêver un peu. Je vous ai dit que la politique sans une part de rêve, ça n'existe pas. Alors oui, je veux vous faire rêver. Je veux vous faire rêver d'une Île-de-France plus sûre, plus belle, plus juste, plus agréable à vivre. Je veux vous faire rêver d'une Île-de-France où tout deviendra possible. Je veux faire de l'Île-de-France un modèle pour les autres métropoles du monde entier. Et tout cela, nous le ferons ensemble. Ensemble, c'est évidemment le mot d'ordre d'Île-de-France rassemblée.
Alors pour ce meeting Zoom, posez-nous toutes les questions et nous vous détaillerons ce magnifique projet que vous avez contribué à dessiner, à construire avec nous, grâce à Ottman, grâce à Florence. Et je voudrais remercier tout particulièrement Grégoire de Lastery et Alexandra Dublanche. Grégoire de Lastery et Alexandra Dublanche qui ont été les concepteurs de ce magnifique projet. Donc vous allez découvrir la créativité, l'inventivité et surtout la vision
et
les solutions concrètes. La parole est à vous.
Merci Valérie, on est ravis, vraiment, c'est bien parti. Et vraiment, un grand merci d'avoir tout donné jour et nuit. On en parle très souvent entre nous, mais je crois que les Franciliens en ont vraiment conscience d'avoir tout donné jour et nuit pour l'Île-de-France, tout donné pour les Franciliens. Et justement, ça va se décliner aussi à travers un projet ambitieux, un projet qui donne la pêche, un projet qui fait rêver. On va commencer par la relance, parce qu
'on
vit une période de crise sans précédent. Et pour ça, il faut une relance ambitieuse. Il y a déjà eu 400 000 aides aux très petites et moyennes entreprises. Il y
a
eu 350 000 formations dans les secteurs sous tension. Il y a eu le chèque numérique. Il y
a
eu la hausse des aides pour les apprentis. Il y a eu plein de choses. Alors justement, mon cher Othman, ma chère Valérie, nous allons lancer un premier micro-trottoir. Albert Zanuda, gérant de la librairie L'Instant Lire à Champigny. Avec cette période que nous vivons maintenant depuis un an, sur cette crise du Covid, qui est une période compliquée lorsque l'on vient de créer, et de lancer l'activité commerciale, la région, en collaboration avec le CCI, aide également, a une véritable aide, sur l'élaboration de sites internet. Donc, avec cette aide-là, que la région apporte, j'ai pu créer un site internet de façon à ce qu'il se soit un site marchand.
Donc, on puisse faire de la vente par correspondance.
Et cette aide était fort appréciée. Si j'avais dû compter que sur l'État et la ville de Paris, j'aurais déjà déposé le Milan. C'est l'île de France, pour l'instant, qui a été la plus pronte à réagir à nos besoins et à nous aider. Dans la ville de Paris, on n'en parle même pas parce qu
'ils
n
'ont
rien fait. Donc, c'est même pas question de demander. Au contraire, j'ai vu qu'elle a rebroussé chemin en voulant faire payer les terrasses. Non, la ville de Paris n
'est
concrètement rien. La seule aide que j'ai eue pour l'instant, la seule aide à laquelle je ne m'attendais pas, c'est la région Île-de-France.
Alors,
je vous le confirme, la région Île-de-France aura le plan de relance le plus ambitieux de France.
C
'est 14 milliards. 14 milliards que nous avons négociés pied à pied et aussi avec l'État. Et ce plan de relance, nous allons le financer, tout comme notre projet, sans aucune hausse d'impôt. Et comment nous allons faire ? Eh bien, tout simplement, parce que nous avons très bien géré la région Île-de-France. Nous avons fait 2 milliards d'euros d'économies. Grâce à ces économies, nous pourrons financer ce plan de relance extrêmement ambitieux. Alors, comment ça va se faire ? Nous allons continuer toutes nos aides. Nos aides pour la relocalisation des industries, jusqu'à 800 000 euros d'aides. Nos aides pour le développement des PME, jusqu'à 800 000 euros d'aides là aussi.
Nous allons continuer le chèque numérique pour aider à la transformation des entreprises artisanales.
1
500 euros de chèque pour qu'elles puissent se mettre au numérique. Mais nous créerons aussi le chèque transition écologique. Parce que nous avons besoin d'aider à la transformation de la région. La région Île-de-France est la plus touchée par la crise économique du Covid. Nous avons 15 % de hausse du chômage quand l'ensemble de la France n'a que 7 %. Pourquoi ? Mais on le sait très bien. C'est parce que nous sommes une région monde, une région ouverte.
Et que quand l'Île-de-France n'a plus de touristes, quand l'Île-de-France ne peut plus faire voler ses avions, quand l'Île-de-France ne peut plus accueillir ses 700 salons, ne peut plus ouvrir les lieux de culture, et bien il y a des centaines de milliers de foyers qui se retrouvent avec le fardeau de la perte d'emploi. Alors nous allons travailler.
Nous allons travailler à aider tous les secteurs qui recrutent, le secteur du numérique, le secteur de la construction, de l'environnement, du médico-social, de la sécurité, tous ces secteurs de l'agriculture, de l'agroalimentaire, tous ces secteurs, nous les aiderons à recruter et nous mettrons en place tout un plan pour la reconversion des demandeurs d'emploi vers ces secteurs les plus en danger. Et puis pour protéger nos PME, vous le savez nous avons une aide de 1000 euros pour aider les restaurateurs à réouvrir, mais nous irons encore plus loin avec la création d'un fonds d'investissement stratégique régional pour pouvoir financer en fonds propres
nos
PME qui en ont besoin.
Valérie
justement, tu viens de parler des restaurateurs et ça fait partie évidemment parmi les commerçants des secteurs les plus frappés par la crise et qui ont énormément souffert et qui continuent de souffrir. Et je crois qu'on a avec nous France Bordereau qui est restaurateur dans ce très beau département des Yvelines. France, est-ce que vous êtes avec nous
? Oui,
bonsoir.
Eh
bien écoutez, on vous écoute, on est très preneur de votre témoignage.
Merci beaucoup. Bonsoir Valérie Pécresse. Alors je suis effectivement restaurateur dans les Yvelines à Maison Lafitte, un restaurant qui s'appelle Le Ballon Voyageur. Je ne
vais
pas revenir sur les difficultés de la restauration, vous les connaissez parfaitement. Je veux simplement dire une chose, la région a été là, très honnêtement. Vous nous avez bluffés, vous avez fait le job. Moi j'ai eu un refus de PGE en fait, par ma banque contre toute attente et j'ai bénéficié du prêt résilience en fait que vous avez mis en place. Grâce à vous, j'ai pu sécuriser la situation financière de mon restaurant et j'ai dormi sur mes deux oreilles. Évidemment, on fait toujours face à pas mal de difficultés. Vous nous avez aidé sur les loyers, j'en ai bénéficié en 2020, 1000 euros. En 2021, de nouveau 1000 euros. Vous nous avez aidé sur le numérique.
Et très honnêtement, nous, la réouverture là qui se profile avec trois semaines de terrasse, ça va être extrêmement compliqué parce que c'est un casse-tête. Moi, je vais passer mon temps à regarder la météo et à savoir, puisque je ne fais que de la cuisine maison à base de produits frais,
c
'est-à-dire avec un vrai risque sur les stocks, je vais faire revenir mon personnel. Évidemment, le chômage partiel, j'en aurai plus. Donc, ces trois semaines, ça va être extrêmement compliqué. Je ne
veux
pas qu'émander, loin de moi, cette idée, mais est-ce que vous allez pouvoir continuer, vous avez commencé à aborder le sujet,
est
-ce que vous allez pouvoir continuer à nous aider dans cette période de reprise qui s'annonce quand
même
un peu difficile pour nous
? Alors
Valérie, avant de répondre à cette question, on a aussi une autre question de Laura Belloy. Laura, qui est sûrement parmi nous, parce que les jeunes ont évidemment été très touchés par la crise, même si tu as aidé les plus précaires, notamment avec l'aide alimentaire, avec l'aide au logement, même l'aide psychologique, l'aide aussi en moyens numériques. Mais Laura, qui est étudiante à Assas et conseillère municipale à Ony, dans le Val-d'Oise, a aussi une question à te poser. Bonsoir, madame la présidente.
Alors, nous savons que les jeunes ont traversé une période très compliquée et subissent aujourd'hui toutes les conséquences de la crise du Covid-19, puisque précarité économique accentuée, perte d'emploi, entrée dans le monde du travail compliqué, fractures numériques, difficultés scolaires, entraînant parfois même un décrochage, isolement et détresse psychologique ont pu marquer ces derniers mois. La région, aujourd'hui, agit durant cette crise et a été aux côtés des jeunes, en créant notamment le plan de secours exceptionnel. Vous l'avez dit en introduction, il faut que chacun puisse rêver et construire sa vie.
Dans ce cadre, pourriez-vous nous dire ce que vous comptez faire pour accompagner les jeunes dans les prochains mois ? Merci.
Alors,
deux questions un peu différentes sur les restaurateurs. Oui, nous allons continuer. Continuer dans la limite de ce que l'État nous laisse faire, puisque vous le savez peut-être, mais Bruno Le Maire nous a interdit de poursuivre les aides résilience au-delà du mois d'avril. Donc, les aides résilience, qui ont permis d'aider 7 000 entreprises, qui ont sauvé 30 000 emplois, s'arrêteront à la fin du mois... Enfin, se sont arrêtées, pardon, à la fin du mois d'avril. En revanche, nous aurons cette belle opération de 1 000 euros pour l'équipement des terrasses qui vont réouvrir, parce que vous aurez sûrement des équipements, des plexiglas, des choses à faire pour rendre ces terrasses plus...
Peut-être acheter des nouvelles tables, d'ailleurs, pour vous étendre. Donc, tout l'équipement des terrasses sera pris en charge par la région. Et pour l'avenir, cet été, moi, je vous propose que nous refaisions la même opération que l'année dernière,
c
'est-à-dire l'Île-de-France, faites ses restos, tous au resto, de façon à ce que les clients reviennent. Je ne veux pas que vous ayez un nouvel été calamiteux, comme l'année dernière. Il faut qu'on redémarre très vite. Je dois avouer que, s'il n'avait tenu qu'à moi, sans doute, les règles de fermeture des restaurants auraient été beaucoup moins strictes. Il y
a
un certain nombre de pays qui ont géré la crise Covid en maintenant, en partie, le restaurant ouvert. Ce n'est pas le choix qu'a fait l'État. Je le regrette. Maintenant, je l'assume. Il faut vous aider à redémarrer et à redémarrer très fort. Alors, sur la jeunesse, vous l'avez dit, nous avons fait un plan de secours
pour
les jeunes pendant la crise Covid avec de l'aide psychologique, 40 000 consultations de psychologues sur la plateforme écoute-étudiants, île-de-france.fr. Et puis, nous avons aidé des jeunes qui étaient à la rue, des jeunes étudiants. Nous les avons hébergés dans des hôtels. Nous avons mis des cautions pour les pré-étudiants, pour les jeunes qui se retrouvaient dans la difficulté.
Nous
voulons aller beaucoup plus loin. Aller beaucoup plus loin, c'est quoi
? C
'est créer une banque régionale des jeunes.
Une
banque régionale des jeunes qui permettra de financer les pré-étudiants de tous les étudiants qui n'ont pas de cautions parentales. Parce qu'aujourd'hui, malheureusement, on ne prête qu'aux riches. On ne prête qu'aux étudiants dont les parents ont déjà de l'argent. C'est totalement injuste. Donc, nous allons créer une banque régionale des jeunes qui permettra aux jeunes de financer leurs études. Mais aussi, pour ceux qui ont un projet de création d'entreprise, nous aurons des prêts d'honneur qui permettront de financer tous les jeunes créateurs d'entreprises. Alors, quand je parle de cette proposition, j'en ai parlé à Maud ce matin devant des jeunes.
Ils
m
'ont
dit, mais on est jeunes jusqu'à quel âge
? Bonne
question. Je pense qu'on est jeunes jusqu'au moins 30 ans. Je parle pour les créateurs d'entreprises. Mais je parle aussi pour les jeunes qui veulent faire des études. Parce que moi, je crois à la seconde chance. Je crois qu'on peut très bien reprendre ces études. Vous le savez, la région donne des bourses, des bourses au mérite. Pour les bacheliers, mention très bien qu'ils sont boursiers, 1000 euros. Mais aussi, pour tous les jeunes qui n'ayant pas réussi le bac
et
ayant commencé une vie professionnelle, décident de revenir faire des études tout au long de la vie. C'est ça, la région Île-de-France. C'est une région de la deuxième chance.
Alors
justement, par rapport à cette deuxième chance, nous avons une question par tchat. Je suis un jeune de la région. Je n'ai pas d'emploi. Qu'est-ce que la région peut faire pour moi
? Alors,
la région va vous proposer un RJA.
C
'est quoi le RJA ? C'est le contraire du RSA Jeunes. Le RSA Jeunes, celui que proposent un certain nombre des candidats à la région, c'est 180 euros par mois. Et on vous donne 180 euros par mois et vous
nous
dites merci.
Moi,
ça n'est pas du tout mon optique. Je ne veux pas que, à cause de cette crise Covid, des jeunes rentrent dans un statut d'assistanat. Parce que ce statut d'assistanat, il va les enfermer. Moi, je veux libérer vos énergies. Alors, le RJA, c'est un revenu jeune actif
de
4 000 euros sur 6 mois. 670 euros par mois
à
une condition
que
vous alliez vous former dans les métiers qui recrutent. J'en ai parlé. Il y a des métiers qui recrutent le numérique, la sécurité, l'environnement, le bâtiment, l'agroalimentaire, le médico-social. Ces métiers recrutent et ils ne trouvent pas de talent. Alors moi, je vais vous parler comme une mère, comme si chaque jeune francilien était sous ma responsabilité.
Je
ne veux plus qu
'on
traite le chômage comme une statistique, qu'on donne un peu d'argent aux jeunes pour qu'ils aillent dans n'importe quelle formation, même une formation parking, même une formation placard.
Je
veux conduire les jeunes, les orienter vers les bonnes formations, celles des métiers qui sont dynamiques, celles des métiers qui recrutent. Aujourd'hui, je vous le dis, il ne faut pas aller vers les formations des métiers du tourisme,
il
ne faut pas aller vers les formations des métiers de l'aéronautique, pas tout de suite, parce que ces métiers-là vont être à l'arrêt. Ils vont être à l'arrêt pendant un ou deux ans. En revanche, il y en a d'autres qui recrutent. Alors, le RJA est fait pour vous, à condition que vous souhaitiez aller vers les métiers qui recrutent. Et puis, par ailleurs, il y a un problème en Ile-de-France sur l'employabilité des jeunes. C'est le permis de conduire.
Je
sais que beaucoup d'hommes et de femmes politiques expliquent aux jeunes franciliens que ce n
'est
pas la peine de passer le permis de conduire parce qu'on n'aura plus de voiture dans dix ans. Mais ce n
'est
pas la réalité de l'Ile-de-France d'aujourd'hui. Aujourd'hui, il y a énormément d'emplois en Ile-de-France, en Grande-Couronne. Et puis, il y a des jeunes qui habitent en banlieue et à qui on propose un emploi en banlieue. Par exemple, ils habitent, mettons, à Trappes. Et on leur propose un emploi à Évry. Comment vous faites Trappes-Évry en transport en commun ? C'est juste impossible. Donc, le sujet pour eux, c'est la voiture. Et quand ils n'ont pas de voiture, ils ne peuvent pas être employables. De la même façon qu'il y a aussi beaucoup d'emplois où on vous demande d'avoir le permis de conduire. Que ce soit des emplois d'artisanat, des emplois de commercial.
Donc, ce permis, il faut l'avoir. Et c'est dur et c'est cher. Donc, pour tous les jeunes qui ont un projet d'insertion, le permis de conduire sera gratuit en Ile-de-France. C'est 60 000 jeunes qui sont concernés et 1 300 euros d'aide.
Valérie, justement, très rapidement, tu l
'as
évoqué, les artisans, la question qui revient et continuez à nous faire part de toutes vos questions tout au long de ce live. En un mot, les dispositifs pour les artisans, c'est le Fonds Résilience, notamment, que la région a porté ? Alors, le Fonds Résilience est
clos, mais nous continuons ce qu'on appelle les prêts rebonds. Les prêts rebonds de la Banque publique d'investissement, là, nous pouvons les continuer. C'est des prêts pour aider nos entreprises. Mais, il y aura aussi, évidemment, un certain nombre de dispositifs d'aide à l'investissement. Moi, ce que je souhaite aussi, c'est que dans un certain nombre de nos PME qui sont stratégiques pour le territoire, des franciliens qui ont envie d'investir de l'argent puissent, à travers le Fonds d'investissement régional, investir dans une PME de proximité. Je veux sauver mon boulanger, enfin, pas mon boulanger puisqu'il n
'a
pas été fermé, c'est un mauvais exemple. Je veux sauver ma styliste de proximité, je veux sauver ma savonnerie, je veux sauver un artisan qui est près de chez moi et qui a dû fermer pendant le Covid et je veux investir dans son commerce parce que je crois en lui et parce qu'il fait vivre le tissu local. Eh bien, je pourrais investir dans cet artisan, dans ce restaurant, dans cet hôtel qui risque de fermer parce qu'il n
'a
plus de touristes. Donc, on pourra, les Franciliens pourront aussi, avec leur épargne, venir investir dans ce fonds en épargne de proximité. Parfait.
Eh
bien, ma chère Valérie, on va passer à une séquence plus régalienne et on sait que tu as avant tout une femme d'ordre qui a dit le cap, c'est les valeurs de la République, ce sont les valeurs de la République, c'est la laïcité, c'est la sécurité, c'est même la première des libertés et par rapport à cela, on va voir une vidéo de quelqu'un que tu connais bien, Thibaut de Montbrial qui est avocat, qui est président aussi du centre de réflexion sur la sécurité intérieure, donc je vous propose de l'écouter.
Je
suis particulièrement heureux et fier que Valérie Pécresse m'ait fait l'honneur de me demander de clôturer sa liste à Paris pour les élections régionales. J
'ai
le plaisir de bien connaître Valérie depuis longtemps, c'est une femme politique intègre, courageuse et qui a les valeurs de la République chevillées au corps.
D
'ailleurs, son bilan à la tête de la région le démontre pour ce qui concerne les thèmes réguéliens qui me sont chers, si on prend la sécurité, Valérie Pécresse a fait voter un bouclier de sécurité qui est tout à fait inédit pour la région Île-de-France et qui contribue à améliorer significativement la qualité de la sécurité dans la région. Et pour ce qui concerne les questions de laïcité et de valeurs de la République, Valérie Pécresse a fait voter par sa majorité une charte de la laïcité qui fait qu'aujourd'hui, on a la certitude qu'il n'y a pas un euro d'argent de la région qui va aux ennemis de la République.
Aujourd'hui, la cohésion nationale est à l'épreuve et il va falloir vraiment être solide sur les fondamentaux. D'autant que la gauche est tentée par les alliances avec les indigénistes et par l'influence des islamo-gauchistes. Et on sait qu'avec Valérie Pécresse, on a l'assurance que la région va pouvoir continuer à se moderniser tout en préservant son identité et en assurant la sécurité de ses habitants. C'est pour ça que j'ai accepté de rejoindre la liste de Valérie Pécresse et j'en suis très heureux.
Alors,
merci à Thibault, merci de rejoindre effectivement l'équipe d'Ile-de-France Rassemblée. Vous le connaissez, il a écrit un livre qui est très important qui s'appelle « Osons l'autorité ». Et oui, je crois qu'il faut une autorité dans la région, une autorité sereine, une autorité tranquille, une autorité juste. On a besoin de cette autorité parce que la région Ile-de-France est aussi la région la plus criminogène de France. C'est aussi une région dans laquelle il faut assurer la sécurité pour que tous les Franciliens s'épanouissent dans la tranquillité. Alors, qu'est-ce que nous allons continuer à faire dans ce domaine régalien ?
Eh bien oui, nous allons continuer à appliquer la Charte de la laïcité. La Charte de la laïcité, c'est une charte qui dit que tous ceux qui ne respectent pas la laïcité n'ont pas le droit aux subventions de la région, tout simplement.
Nous
allons continuer le bouclier de sécurité, c'est-à-dire que nous allons continuer à subventionner la vidéoprotection, les polices municipales. Moi, je souhaite que l'on double
le
nombre de policiers municipaux en Ile-de-France. Je souhaite que toutes les villes de plus de 10 000 habitants puissent avoir une police municipale. Et je pense que dans les villes où il y a le plus de crimes, je pense que cette police doit être armée, notamment à Paris. À Paris, le fait que la police municipale prévue par la maire de Paris ne soit pas armée est une faute. Parce qu'avec les moyens financiers de la ville de Paris, la ville de Paris pourrait devenir coproductrice de sécurité, venir aider nos polices nationales qui, elles, doivent se focaliser sur l'enquête, sur l'élucidation des crimes et sur les interventions en cas de violence. Donc oui, il y
a
une chaîne de sécurité qu'il faut faire fonctionner en Ile-de-France. Alors j'entends nos adversaires, mes concurrents, qui disent « Ah, nous, la sécurité, c'est notre priorité. » J'aurais bien voulu que ce soit leur priorité pendant les six dernières années, chers amis. Quand le Rassemblement national a eu la tremblote et n'a pas voté toutes nos subventions de sécurité parce que ce n'était pas la compétence de la région et qu'aujourd'hui, il nous dit « Ah, si, ça l'est devenu. » Ça l'est devenu grâce à qui ? Ça l'est devenu grâce à nous qui avons, j'allais dire, brisé un tabou. Les régions ne devaient pas s'occuper de sécurité. Ben si, on s'en occupe.
On finance des casernes, on finance des commissariats, on finance les pompiers, on finance les polices municipales et on finance même la sécurité des prisons grâce à une convention que j'ai signée avec Mme Belloubet. Et on va aller encore plus loin. J'ai un autre concurrent qui dit « Je vais créer la police régionale des transports. » Alors lui, c'est le candidat de la REM, qu'est-ce qu'il a fait depuis 5 ans
?
Le gouvernement a retiré 500 policiers et 500 gendarmes du réseau de transports communs. Alors quand je vois que des ministres viennent nous expliquer qu'ils veulent faire plus pour la sécurité des transports en Ile-de-France mais qu'ils n'en parlent pas, qu'ils arrêtent de venir visiter pour la première fois le métro et qu'ils nous rendent nos 500 policiers et nos 500 gendarmes. Parce que nous, dans le même temps, qu'est-ce qu'on a fait ? Eh bien, on a créé 1 000 emplois. 1 000 emplois
à
la SUG, les forces de sécurité de la SNCF, au GPSR, les forces de sécurité de la RATP, dans les bus de Grande Couronne où nous faisons patrouiller aussi 1 000 patrouilles de gendarmes. Oui, c'est ça la sécurité vue par nous, 1 000 personnes de plus, vue par le gouvernement, c'est 500 en moins. Donc, c'est inacceptable. Ceux qui parlent de la sécurité devraient en faire. Et j'ajoute que nous allons créer un centre de commandement intégré pour cette police des transports à la préfecture de police. Il ouvrira en décembre prochain. Ça fait 4 ans qu'on travaille dessus. Ce sera le plus grand centre de visionnage de caméras d'Europe. 80 000 caméras qui seront rassemblées à la préfecture de police.
Et toutes les forces de sécurité seront ensemble, géolocalisées, pour pouvoir intervenir au plus près lors de vidéos patrouilles. Et donc, vous voyez, la sécurité, certains vont inventer des nouveaux dispositifs, mais nous, concrètement, on la met en œuvre et la police régionale des transports, eh bien, on la finira dans ce mandat. Et si le gouvernement acceptait enfin de nous transférer une vraie compétence à Île-de-France Mobilité pour la police des transports, eh bien, nous serions ravis de l'accepter.
C
'est notre demande depuis 5 ans.
Et
Valérie, sécurité, laïcité, la laïcité, je veux le dire ici, la gauche a essayé d'annuler notre charte de la laïcité 26 fois, par 26 votes différents, y compris en allant en justice, on a tenu bon. Et je veux te remercier, Valérie, parce que tu as
tout
de suite compris que nos quartiers populaires aussi avaient envie de république, de sécurité et de mixité. Et certains justifient les réunions de non-mixité, nous, on veut de la vraie mixité sociale. Et pour t'en parler, justement, on a avec nous Alexandre Conant qui est de Seine-Saint-Denis, de Lunei-Sous-Bois et qui voulait en discuter avec toi. Alexandre, est-ce que tu es là
?
Je suis là. Bonsoir, Madame la Présidente. Je m'appelle Alexandre Conant, je vis à Holness-Sous-Bois et en Seine-Saint-Denis et je suis le responsable départemental des Jeunes Républicains. Depuis 2015, vous avez fait beaucoup pour améliorer la sécurité des habitants aux côtés des maires en renforçant les moyens des policiers municipaux et plus généralement des forces de l'ordre. L'amélioration de la vie quotidienne des habitants dans les quartiers populaires passe par la sécurité mais aussi, bien évidemment, par le mieux vivre ensemble.
Nous
devons favoriser le parcours résidentiel et encourager l'ascenseur social pour éviter la formation de ghettos urbains. Madame la Présidente, quelles propositions pensez-vous faire pour améliorer le cadre de vie de milliers d'habitants en Ile-de-France
? Alors, vous
le savez, depuis six ans, nous avons décidé de détruire un par un les ghettos urbains et je le fais en lien avec les maires. Florence a parlé du rapport entre les maires et la région et c'est vrai que la région,
c
'est un orchestre de maires. Les maires ont des projets de villes et je les aide à les réaliser s'ils vont évidemment dans le bon sens. C'est quoi le bon sens ? Le bon sens, c'est de détruire ces ghettos, ces ghettos dans lesquels on a enfermé un certain nombre de franciliens faisant fuir les classes moyennes, parce qu'il y
avait
de l'insécurité, parce qu'il y avait du communautarisme, parce que les écoles ne fonctionnaient plus. Alors, comment est-ce qu'on lutte contre les ghettos urbains
? De
deux façons. D'abord,
on
lance un projet qui s'appelle les quartiers innovants et écologiques.
On
en a construit 60, lancé 60 dans ce mandat. On va en lancer encore 65 dans le mandat prochain. On va doubler le nombre de ces nouveaux quartiers. On lance des nouveaux quartiers, des quartiers de mixité sociale avec un plafond anti-ghetto de 30% de logements sociaux. Seulement 30%, plafond maximum. Pourquoi ? Pour que ces quartiers soient des quartiers de mixité, dans lesquels se côtoieront des familles défavorisées, mais aussi des familles de la classe moyenne, dans lesquelles l'ascenseur social va fonctionner, les écoles vont fonctionner, et dans lesquelles il y aura un esprit village.
Alors, on lance ces quartiers innovants, écologiques, et à côté, on détruit petit à petit toutes ces bars, toutes ces tours qui sont inhumaines, qui sont le reflet d'un urbanisme du tout béton dont nous ne voulons plus. Et puis, par ailleurs, nous allons désimperméabiliser les sols de ces villes, nous allons recréer des jardins partagés, des espaces verts, nous allons mettre des balcons, des balcons pour que chaque logement, y compris le logement social, puisse avoir un accès à l'extérieur, à un espace vert, à du soleil, puisse mieux respirer. Et puis, évidemment, nous nous attaquerons à ce qu'on appelle les passoires thermiques.
Les passoires thermiques, c'est ces logements dans lesquels les charges coûtent extrêmement cher. Comment nous allons faire ? Nous allons financer
chaque
année la rénovation de 5 000 logements sociaux pour que les 50 000 passoires thermiques dans lesquelles les habitants payent tellement de charges et qui sont très polluantes pour l'environnement, disparaissent. Alors oui, nous aurons des quartiers populaires dans lesquels il fera bon vivre dans lesquels on va remettre du beau, du beau et aussi de la nature en ville.
Alors,
ma chère Valérie, on a beaucoup, beaucoup de questions qui arrivent par tchat et des questions de femmes, notamment de Lucie qui est adjointe dans le Val d'Oise à l'égalité femmes-hommes et qui, du coup, t'interpelle sur le Burkini en disant qu'elle aimerait que tu rappelles ta position sur le Burkini, notamment dans les îles de loisirs. On a plusieurs îles de loisirs. Dans le Val d'Oise, justement, c'est Sergi et elle semble que tu n'as pas toujours été soutenue par des autorités d'État et elle a besoin de savoir quelle est ta position et si tu resteras ferme sur cette position.
Il
se trouve que sur nos îles de loisirs, vous savez que nous avons 12 îles de loisirs qui sont les jardins des Franciliens qui n'en ont pas. Ce sont des îles dans lesquelles viennent se baigner des centaines de milliers de Franciliens l'été venu.
Et
dans ces îles, nous avons eu des confrontations, des tensions, notamment, par exemple, à l'île de loisirs de Sergi. Pourquoi ? Eh bien, parce qu'un certain nombre de femmes avaient décidé de se baigner habillées.
Et
comme nous avons eu ces tensions, ces confrontations, que par ailleurs, tout ça n'était pas très hygiénique, n'était pas non plus très sécure, parce que quand on se baigne habillée, si jamais on se noie, c'est très difficile pour le maître nageur d'intervenir, le maître nageur sauveteur. Donc, nous avons réfléchi, nous nous sommes dit, il faut que nous ayons
une
règle, une règle unique, qui est une règle républicaine. Maillot de piscine pour tout le monde. Maillot de piscine, ça permet d'éviter les tensions. Maillot de piscine, ça permet d'avoir la même règle pour tous. Même droit, même devoir. Alors oui, le défenseur des droits, saisi par le CCIF, vous savez ce comité contre l'islamophobie en France, cette association qui a été dissoute après l'assassinat,
le
dramatique assassinat du professeur Samuel Paty, le CCIF a saisi le défenseur des droits.
Le
défenseur des droits qui,
de
manière extrêmement surprenante, nous a écrit pour nous dire que non, il n
'y avait
pas de problème d'hygiène
à
se baigner habiller, que non, il n'y avait pas de problème de sécurité à se baigner habiller, et que non, il n
'y
avait pas de problème d'ordre public et de tension à se baigner habillé avec une tenue à connotation religieuse.
Et
ils m'ont même dit qu'ils allaient m'attaquer, ils allaient attaquer la région pour discrimination, pour des motifs religieux. Je crois que c'est une inversion totale des valeurs. Je crois qu'en réalité, nous, nous ne faisons pas de discrimination sur la religion. Nous, nous n'avons pas à nous interroger sur ce que telle ou telle religion demande comme tenue de bain. Ce n
'est
pas notre rôle. Notre rôle aujourd'hui, nous, c'est d'avoir la même règle pour tous et que tout le monde respecte la tradition républicaine qui est de se baigner en maillot de piscine. Donc, je serai très ferme. Chez nous, les tenues habillées resteront interdites sur les îles de loisirs et on ne cèdera pas la pression de telle ou telle.
J
'ajoute
que,
évidemment, j'ai demandé au Conseil régional le soutien de mes élus sur cette interdiction de la baignade habillée. Et, eh bien, non, malheureusement, je n'ai pas eu ce soutien. Je n'ai pas eu ce soutien des Verts. Je n'ai pas eu ce soutien du Front de Gauche parce que, pour eux, eh bien, ça n'est pas une question de république. Ça n'est pas une question de laïcité. Ça n'est pas une question importante. Eh bien, moi, je le dis, c'est important. C'est important que nous ayons toujours cette neutralité, cette laïcité. C'est elle qui permettra dans tous les quartiers de France de faire vivre ensemble Pierre et Mohamed et que tout le monde puisse trouver sa place.
Même droit, même devoir, même règle pour tous.
Alors,
Valérie, ce thème de la sécurité et de la laïcité intéresse beaucoup. On
reçoit
énormément de questions. On va peut-être en prendre une deuxième. On a Elliot. Elliot qui nous dit, lui, qui nous fait part de son scepticisme sur la vidéoprotection. Ça renvoie à des débats qu'on a eus souvent avec la gauche à la région qui continue en 2021 de s'opposer à la vidéoprotection sur son efficacité avérée. Qu'est-ce que tu peux nous en dire ? Pourquoi est-ce que la région fait autant sur la sécurité et en particulier sur le déploiement des caméras
? Alors
d'abord, je veux dire qu'évidemment, la vidéoprotection répond à des normes très strictes de protection de la vie privée. Ça veut dire qu
'on
ne peut absolument pas regarder dans les bâtiments. Ça veut dire qu'on doit aussi détruire les bandes assez rapidement et on ne peut les détenir que très peu de temps. Mais la vidéoprotection, elle est indispensable. J'étais à Maud ce matin qui me montrait justement son mur de vidéoprotection. La vidéoprotection aujourd'hui à Maud permet d'élucider 52%
des
actes de délinquance qui sont commis. La moitié des actes sont élucités grâce à la vidéoprotection alors que la moyenne dans le département c'est 30%.
Donc
la vidéoprotection est un instrument extrêmement précieux. Alors bien évidemment, ça ne veut pas dire qu'on va aller enfreindre la vie privée.
Ça
ne
veut
pas dire qu
'on
mettra de la reconnaissance faciale à tous les coins de rue. Pas du tout. En revanche, la vidéoprotection dans les rues, elle permet de prévenir les rixes de bande.
Elle
permet de prévenir le harcèlement des femmes dans les transports. Elle permet de prévenir les pickpockets multirécidivistes. Elle permet d'identifier tous les auteurs. Parce que quelquefois, vous avez vu les saccages par des cagoules noires dans Paris des vitrines. à un moment donné, la racaille, le délinquant, il enlève sa cagoule. S'il l'enlève et que la caméra le montre, eh bien, on peut l'identifier. Donc oui, la vidéoprotection, ça marche. Ça marche pour prévenir, parce que quand on est filmé, on fait plus attention.
C'est d'ailleurs pour ça que nous développons non seulement la vidéoprotection, mais aussi les caméras piétons pour les forces de l'ordre, pour les forces de sécurité télétransport. Parce que quand on est filmé, on ne se comporte pas de la même façon.
On
est plus calme
et
on est plus civil.
Et
puis, on développe aussi les caméras dans tous les réseaux de transport dans les villes, parce que ça permet d'élucider les crimes et ça permet aussi de sanctionner, parce qu
'il
n
'y a
pas de sécurité sans sanction.
Cher Valérie, nous allons continuer, n'est-ce pas,
à
Haute-Maine, avec les transports. Grand thème et surtout, des résultats. Des résultats qui se voient et qui se voient en petite et en grande couronne. On a vu circuler des nouveaux bus, des nouveaux trains, modernes en plus. Merci. Enfin, nous n'avons plus de problème de sur-shadeur. Nous pouvons être tranquillement dans les trains et dans les bus assis même en été. Il y a aussi de la protection. Bref, tout ça, ça a énormément bougé. Il y a eu des nouvelles constructions, des nouvelles rames, des nouveaux investissements. Plus de 24 milliards qui auront été engagés d'ici 2025.
Et justement, on va avoir un micro-trottoir qui va montrer ça en petite et en grande couronne avec justement le prolongement de la ligne 14 jusqu'à Saint-Ouen et puis la ligne P à la gare de Mont. On lance le micro-trottoir.
Le
prolongement de la ligne 14, je trouve que
c
'est une très bonne initiative. Ça a permis de désengorger notamment la ligne 13 mais aussi de faciliter la mobilité des Franciliens, notamment des Odoniens pour Paris, voire aussi le sud de Paris qui était accessible par la 13, ensuite la 14 jusqu'à Saint-Lazare. mais là, ça permet de faire Saint-Ouen-Gare-de-Lyon au moins de 20 minutes. Donc ça, c'est très bien.
Moi, je l'ai pris déjà
et
franchement, j'ai trouvé qu'elle était belle, tout neuf, propre. Ça aide les gens à venir à Saint-Ouen pour travailler. Franchement, ça donne plus de la valeur à notre commune
qui
est en train de muter, muter bien. J'ai mon petit-neveu aussi qui prend la ligne 14 tous les jours et il est très ravi. Franchement, il trouve que ça lui a changé sa vie depuis qu'il prend cette ligne.
Ce
que montre ce micro-trottoir, c'est que les transports en Ile-de-France, c'est beaucoup plus que des transports. C'est du temps gagné, c'est aussi du confort, c'est aussi de la dignité pour les territoires, de l'attractivité pour avoir de l'emploi. Alors, on va faire l'acte 2 de la révolution des transports. Vous avez vu que dans le premier acte, on a acheté 700 nouvelles rames pour que vous ayez du matériel roulant confortable, qu'on a lancé la révolution du vélo, qu'on a acheté des bus, qu'on a arrêté d'acheter des bus diesel, qu'on a commencé à mettre 1000 bus de plus en grande couronne, donc tous azimuts.
Et puis, on a lancé énormément de chantiers, les chantiers de tramway, les chantiers de prolongation des lignes de métro, des chantiers pour la modernisation des RER. Alors, c'est quoi, en quelques mots, le projet transport, l'acte 2 de la révolution des transports ? C'est d'abord le doublement en nombre de kilomètres du réseau de transport d'ici la fin du prochain mandat. Le doublement. Ensuite, c'est une priorité assumée sur les RER B, C, D, E. B, et C, et D, avec du nouveau matériel roulant, mais surtout avec aussi l'automatisation du RER B et du RER D qui va permettre une bien meilleure ponctualité de ces rames.
Le RER E, lui, il sera prolongé jusqu'à la Défense et jusqu'à Mantes-la-Jolie. Un nouveau RER tout neuf. Ça fait des années que la vallée de la Seine attendait ça et ça, évidemment, ça désengorgera le RER A et ça permettra aux valdoisiens, chère Florence, d'avoir une branche du RER A de Cergy qui marchera mieux. Alors oui, la révolution des transports, acte 2, priorité au RER. Priorité au RER, mais je n'oublie pas le vélo puisque nous ferons un RER vélo. Un RER vélo dans le mandat,
c
'est-à-dire l'équivalent du RER pour le vélo, pouvoir venir dans Paris, pouvoir tourner autour de Paris à vélo et évidemment en site sécurité pour devenir la première région européenne du vélo. Mais je n'oublie pas ceux qui sont en voiture. Vous le savez, je ne suis pas contre la voiture, je suis contre la pollution. Donc, quel est l'objectif aujourd'hui ? Changer la motorisation des voitures qui circulent en Ile-de-France et des poids lourds. Et comment allons-nous le faire ? Eh bien, nous allons le faire grâce à une aide jusqu'à 6 000 euros pour tous les Franciliens qui habitent ou qui travaillent dans la zone à faible émission. Qu'est-à-côt la zone à faible émission ? La ZFE. Eh
bien,
la ZFE, c'est la nouvelle norme qui rentrera en vigueur en juin prochain et qui empêche les véhicules les plus vieux, les plus polluants de rentrer à l'intérieur de l'A86. Alors, qu'est-ce que ça va faire ? Eh bien, ça va faire une immense fracture sociale.
Une
immense fracture sociale pour tous les Franciliens qui n'auront pas les moyens de changer de véhicule en juin prochain et qui ne pourront plus se déplacer avec leur vieille voiture ou leur vieille utilitaire pour des artisans et des commerçants. Donc, 6 000 euros d'aide pour les aider à changer leur véhicule ou à le rétrofiter. Le rétrofiter, c'est juste changer son moteur. Enfin, je voudrais vous parler des tarifs. Les tarifs du pass, enfin, des tickets.
Vous
savez, je ne suis pas favorable à la gratuité dans les transports. C'est une illusion anti-écologiste. La gratuité, ça n'existe pas. Il y a toujours quelqu'un qui paye et ce sera toujours vous, à la fin, qui payerez. Je ne
suis
pas du tout convaincue par l'idée de la gratuité puisqu'il faudrait trouver 4 milliards d'euros et on ne sait pas où les trouver. En revanche, je veux des tarifications justes. C'est pour ça que nous avons fait le pass senior à demi-tarif, le pass junior pour les familles, pour les tout-petits. Et dans ce prochain mandat, je voudrais faire le bouclier tarifaire parce que la dernière des injustices, c'est quand une famille de chez toi, Florence, de Tavernie ou de Mante-la-Jolie décide d'aller passer un week-end, par exemple, à Disneyland ou quand une famille de Paris décide d'aller passer son week-end en forêt de Fontainebleau. Les tickets origine-destination sont très chers
et
ça, c'est une énorme injustice et du coup, on prend sa voiture donc ce n
'est
pas du tout écologique ou alors on ne
va
pas au musée ou alors on ne
va
pas au spectacle ou alors on n'emmène pas sa famille à l'autre bout de l'île de France. Nous allons faire un bouclier tarifaire sur les tickets longue distance, pas plus un ticket à plus de 4 euros. Voilà. Et ce bouclier tarifaire permettra à tous ceux qui habitent loin ou à tous ceux qui veulent aller loin, veulent se reconnecter avec la nature, eh bien, de pouvoir bénéficier de petits tarifs, de prix doux dans les transports en commun et surtout de ne pas prendre du coup leur voiture.
Alors
Valérie, la Grande Couronne te dit d'ores et déjà merci mais justement on va s'intéresser à la Grande Couronne parce qu'on a une jeune élue de l'Essonne, de l'IS, Apolline Bertolotti qui va te poser une question parce que c'est vrai que nous jusque-là on était totalement abandonnés sous la précédente majorité et particulièrement frappés par le sous-investissement chronique dans les transports. Apolline, tu es toujours avec nous ? Oui, oui, bonsoir, vous m'entendez
? Oui.
On t'entend bien.
Très
bien, merci beaucoup. Bonsoir Madame la Présidente, bonsoir à tous, merci de me laisser la parole. Donc je suis Apolline Bertolotti, jeune étudiante et sionienne et ma question concerne en effet la thématique des transports puisque vous le savez en Grande Couronne on est très nombreux à être quotidiennement tributaires des transports que ce soit pour nous rendre sur notre lieu de travail ou sur notre lieu d'études ou tout simplement pour nous déplacer vers Paris. Malheureusement, ce sont souvent des trajets à rallonge et la ponctualité des trains reste peu fiable. Alors je dis reste parce que c'est vrai que ça fait depuis quelques années déjà que la situation s'est nettement améliorée et qu
'on
le voit concrètement chaque jour
mais
il subsiste encore quelques points noirs.
Donc
je voulais savoir très concrètement quel était votre projet pour la suite pour nous en Grande Couronne et quelle sera la continuité de votre projet de tout ce que vous avez déjà réalisé. Je vous remercie.
Je
vous remercie.
Alors,
comment est-ce qu'on donne la priorité à la ponctualité ? Eh bien, en négociant avec la SNCF et la RATP un nouveau contrat de confiance. Ce nouveau contrat de confiance prévoit désormais que les voyageurs seront indemnisés automatiquement si la ligne fait moins de 80% de ponctualité pendant trois mois.
Et
ça, c'est de la responsabilisation. Jusqu'à présent, il n
'y
avait qu'un très petit bonus-malus pour la RATP et la SNCF quand ils ne respectaient pas la ponctualité. Désormais, ils devront rendre des comptes à leurs clients et vous serez remboursés comme on l'a fait, vous le savez, pendant les grèves. C'était la première fois que l'île de France Mobilité obtenait de la SNCF et de
la
RATP un remboursement. On l'a fait aussi au moment du confinement parce que les Français n'avaient pas pu annuler leur passe Navigo. Donc, remboursement obligatoire ligne par ligne parce que sinon,
c
'est trop facile, branche par branche parce que Apolline est donc du Val-d'Oise. On parlait de la branche Sergi. Le RERA marche beaucoup mieux depuis que nous avons acheté des rames à deux étages. On a spectaculairement changé le RERA. D'ailleurs, c'est ce qu
'on
va faire maintenant dans le B, le C, le D pour les améliorer. Mais il reste encore des branches et le calcul qui était sur toute la ligne et pas branche par branche était en fait très pénalisant. Donc, il y aura une vraie responsabilisation. Sur la Grande Couronne, on va aussi mettre beaucoup plus de bus. Ça, c'est important. On va mettre aussi des transports à la demande pour le rural et j'y tiens beaucoup. On en a créé 20 transports à la demande. Moi, je crois que le transport à la demande qu'on commande par Internet et qui ne
vient
que si on l'appelle, c'est l'avenir. C'est du transport sur mesure pour la Grande Couronne. Donc, je voudrais qu
'on
passe de 20 réseaux de transport à la demande à 40. Donc, une vraie volonté de travailler à la fois sur la petite, la Grande Couronne et c'est très bon aussi pour les Parisiens, tout ça. Parce que les Parisiens, du coup, ils ne seront plus traversés par les voitures si les Franciliens peuvent faire du banlieue-banlieue sans passer par Paris.
Alors,
rapidement, Valérie, on a une question quand même très importante. C'est les étrangers en situation irrégulière. qui continuent à bénéficier de réduction du prix des transports dans les transports, c'est injuste pour beaucoup de nos internautes, pour ceux qui nous suivent. Et comment ça se fait que c'est toujours le cas
? Alors,
vous savez que j'étais montée au front contre cette réduction de 75% pour les étrangers en situation irrégulière et leurs familles en Ile-de-France qui coûtait à la région 40 millions d'euros parce qu'il y avait 150 000 bénéficiaires de ces 75% de réduction. Alors, on va me dire mais comment ça peut se faire qu'il y ait comme ça 75% de réduction à des personnes qui sont en situation d'illégalité ? Eh bien, c'est la loi qui ne permet pas de différencier quelqu'un qui est dans l'illégalité en situation irrégulière et quelqu'un qui est en situation régulière. Alors, moi, j'ai dit que ce n'était pas possible parce que vous voyez bien ça.
D'abord, c'est une prime à l'illégalité et en plus, derrière, on subventionne le travail clandestin parce qu'un pass Navigo annuel, c'est 800 euros. Un pass Navigo à 75% de réduction, c'est 250 euros. Et qui bénéficie de ça ? C'est toutes les entreprises qui utilisent des clandestins qui, du coup, ne leur payent pas leur pass Navigo non plus. Donc, vous voyez, c'est doublement injuste. Donc, j'avais demandé, j'avais voté, nous avions voté tous ensemble, nous avons voté la suppression de ce dispositif en disant quand on est en situation irrégulière, on paye plein pot ces
transports. C
'est la règle. Et l'opposition a attaqué,
l
'opposition de gauche a attaqué cette délibération et le juge a dit mais la loi n'autorise pas. Alors, nous avons proposé des articles de loi, des amendements avec des députés amis. Et là, nous nous sommes heurtés au en même temps de LREM.
Le
en même temps de LREM, c'est dire, ah oui, ne vous inquiétez pas, nous allons contrôler l'immigration irrégulière. Mais en même temps, ce serait quand même bien qu'ils aient 75% de réduction dans les transports. Et bien voilà, le en même temps. Donc, qu'est-ce qui s'est passé ? L'AREM, le Modem ont voté contre, contre, cet amendement de suppression des 75%. c'est quelque chose de très injuste. C'est quelque chose de très injuste parce qu'en plus, ces 75%, ils sont donnés sur une simple déclaration. Alors que tous les Franciliens qui veulent avoir des réductions, ils doivent prouver qu'ils n'ont pas de ressources. Ils doivent prouver qu'ils sont en situation de difficulté financière.
Donc en plus, c'est de la fraude sociale en barre, tout ça.
Voilà.
Alors je ne comprends pas ce gouvernement LREM, ce parlement LREM qui à la fois nous dit « Ah, mais maintenant on a pris le tournant de l'ordre et de la sécurité, on a pris le tournant de l'immigration contrôlée mais qui refuse de supprimer cette primale illégalité.
»
Alors justement, transport, on va passer à l'environnement qui a vraiment montré, je dirais, une nouvelle incarnation d'une gouvernance de droite moderne, contemporaine, qui aime l'écologie et, mon cher Hottmann, enfin une écologie de l'action positive, pas rabougrie, pas sectaire, pas négative et justement une des preuves de cette écologie de l'avant, de la modernité et puis surtout pour les Franciennes et les Franciliens, ça a été de promettre de rendre des espaces verts aux Franciennes et aux Franciliens, d'ouvrir des espaces verts à eux.
Tu t'es engagé à 500 hectares, on va être à 600 hectares grâce à l'équivalent du bois de Vincennes, le bois Saint-Martin qui en plus est très francilien à la frontière de la Seine-et-Marne, du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis et justement, nous avons un beau micro-trottoir là-dessus.
C
'est une excellente opération qu'a réalisée
la
région puisque c'est un bois qui était fermé au public puisqu'il appartenait à plusieurs privés
et
il est dans une agglomération quand même importante. Il est sur trois départements, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne et malheureusement, les habitants de ces limites-reufs ne pouvaient pas profiter de ce bois qui est magnifique. Donc, l'opération qu'a fait la région Île-de-France est une excellente opération pour les gens de la région et principalement les gens qui habitent aux abords.
Si c'est ouvert au public, j'imagine qu'il y aura plusieurs accès et que ce reste malgré tout une zone bien protégée, assez sauvage. Ce sera agréable dans cette région parisienne.
Oui,
grâce à l'ouverture du bois Saint-Martin que nous avons réussi à racheter à 18 indivisaires privés, nous allons pouvoir apporter 285 hectares d'une forêt remarquable à des centaines de milliers de Franciliens qui étaient en zone carencée. parce que le bois Saint-Martin est donc sur le territoire de la commune de Noisy-le-Rand en Seine-Saint-Denis mais évidemment frontalier avec le Plessis-Trévise Villiers-sur-Marne donc des villes qui avaient besoin d'espace air. Et ça c'est notre stratégie revégétaliser la ville recréer des parcs dans quelques semaines nous inaugurons la première île de loisirs en Seine-Saint-Denis. C'est quand même très symbolique.
Ce territoire de la Seine-Saint-Denis qui est le plus jeune de France qui est le plus peuplé de France n'avait pas d'île de loisirs régionale. La gauche ne l'avait pas fait nous allons le faire. Et nous avons eu beaucoup d'obstacles bureaucratiques à vaincre. Alors oui nous allons remettre de la nature en ville. Nous créerons d'ailleurs une agence qui s'appellera Natura Île-de-France. Le rôle de Natura Île-de-France ce sera de remettre de la nature en ville mais aussi de conserver nos espaces naturels et de protéger la biodiversité qui est une immense richesse pour l'Île-de-France.
Et
dans chaque ville nous allons planter ce que l'on appelle des îlots de fraîcheur. Les îlots de fraîcheur c'est ces arbres qui vous protégeront du réchauffement climatique avec des points d'eau. Parce que vous le savez dans certains quartiers les jeunes cassent les bouches à incendie l'été et on dit ah racailles ils cassent les bouches à incendie mais pourquoi les cassent-ils ? C'est parce qu'il fait très chaud et que le béton absorbe la chaleur et qu'il n
'y
a plus de points d'eau. Il n
'y
a plus de points d'eau il n'y
a
plus de végétation. Donc on a fait une ville dure et dans cette ville dure du tout béton il y a des comportements durs qui sont générés par cette ville dure. Donc il faut qu'on renature la ville et qu'on la rende douce à vivre. C'est notre projet d'Île-de-France Nature.
Valérie justement tu nous parles très concrètement d'environnement et d'écologie avec des mesures concrètes. Il y en a l'écologie il y en a qui en parlent il y en a qui en font. Moi je veux juste rappeler encore une fois que pour les bus on en parlait tout à l'heure on a hérité d'une flotte de bus à 95% diesel et c'était les verts qui étaient aux responsabilités de la précédente majorité. Donc si on leur appliquait le principe pollueur-payeur les verts en Île-de-France ils seraient ruinés. Voilà ce qu
'ils
nous ont laissé. Et aujourd'hui tu fais l'inverse et tu t'es entouré de vrais écologistes. Justement il y en a un certain nombre qui t'entourent et qui t'accompagnent et on va peut-être les présenter Florence.
Il y a Christophe Madron qui est bien connu pour être le président de l'UCE Union Centriste Ecologique donc qui est un écolo vraiment convaincu et qui l'a prouvé mon cher Hautemane.
Et puis on a aussi Olivier Blond qui a dirigé l'association Respire et qui est aussi à nos côtés on va les écouter.
Je
suis très heureux aujourd'hui d'amener mon soutien et d'amener le soutien de l'Union des Centristes et Ecologistes que je préside
autour
du rassemblement que Valérie Pécresse crée pour l'Ile-de-France. J'ai appris à connaître Valérie j'ai vu sa sensibilité d'une écologiste entrepreneuriale non punitive ouverte j'ai lu le programme qu'elle présente dans cette région un programme qui prend en compte la biodiversité son programme d'un RER à bicyclette son programme de rénovation des lycées et tout ça ça va dans le bon sens.
Je souhaite une écologie positive je souhaite qu'une écologie qui allie l'économie et l'écologie qu'elle fasse une grande part au développement durable c'est tout ce que je souhaite pour cette région les candidats présents sur sa liste au nom de l'Union des Centristes et Ecologistes porteront ce message d'une écologie positive pour les années à venir et pour que cette région devienne de plus en plus verte autour de Valérie Pécresse.
Je
m'appelle Olivier Blond et je suis un militant écologiste depuis de nombreuses années
je
soutiens Valérie Pécresse
justement
parce que je suis écologiste une écologie concrète pratique pragmatique
qui
améliore la vie des gens
et
qui ne soit pas seulement des promesses démagogiques
je
suis un enfant de l'école publique et je ne me reconnais pas dans EELV qui accepte de subventionner des mosquées intégristes
ou
qui abandonne la laïcité et les valeurs de la République. Je suis un militant de terrain et je me bats contre la pollution de l'air depuis des années. J'ai envie que mes enfants respirent un air moins pollué qu'ils mangent une nourriture saine qu'ils puissent grandir en bonne santé.
Je
soutiens Valérie Pécresse parce que je la connais je sais comment elle travaille et j'ai confiance en elle.
Je
sais qu'elle fera ce qu'elle dit.
Alors
c'est vrai qu'en 2016 quand nous avons récupéré la région la région était dans un sale état. On était dernier de la classe française sur l'agriculture bio sur la pollution de l'air sur les déchets sur les énergies renouvelables dernier de la classe française et pourtant nous étions co-gérés par la gauche et les verts. Alors voilà le bilan de monsieur Bayou qui était conseiller régional à l'époque. Nous qu
'est
-ce que nous avons fait ? Nous avons voulu des résultats parce que l'écologie pour nous elle n
'est
ni droite ni gauche. Elle est ou elle n'est pas. On a lancé un grand plan de conversion bio des exploitations. On a augmenté de 55% les aides. Et aujourd'hui nous sommes la région qui a la plus forte dynamique de conversion bio de France depuis trois ans. Et même le groupement des agriculteurs biologiques le dit.
Nous
avons aussi voulu décarboner toutes les mobilités. Haute-Mann l'a dit. 95% de bus diesel. C'est nous qui avons arrêté l'achat des bus diesel en Ile-de-France. Et je peux vous le dire on est en train de passer complètement à une mobilité décarbonée pour qu'on pollue moins pour qu'on respire mieux. Nous avons mis aussi en place des aides pour le remplacement des chaudières polluantes. Parce que le chauffage le chauffage des habitations est aussi une source immense de pollution. Alors oui nous allons aller dans cette direction de l'écologie concrète. Et ça passe aussi par la gestion des déchets. Ça passe aussi par la propreté de nos villes. Nous avons un fonds propreté.
Alors c'est un peu dommage. La ville de Paris est l'une des seules villes qui n'a pas demandé à en bénéficier. Elle peut le faire. Ce fonds propreté permet aux villes
de
faire nettoyer par des associations notamment les dépôts sauvages et les déchets de rue.
Et
puis nous allons mettre en place une application à ces déchets
pour
que la population puisse, en lien avec les polices municipales, en lien avec l'Office national des forêts en forêt, puisse nous aider à nettoyer les forêts. Et puis évidemment nous aiderons à la vidéoverbalisation qui est très efficace contre ces délinquants de la propreté qui viennent mettre, salir nos champs, nos forêts et nos entrées de ville.
Alors
Valérie, souvent pour beaucoup de gens, hélas, écologie, ça peut rimer avec baisse du pouvoir d'achat. Et on a des internautes qui nous disent c'est bien sympa tout ça mais les ZFE, pour les automobiles, c'est la ruine et moi je n
'ai
pas les moyens. Est-ce qu'on ne peut pas repousser ? Alors quelle est ta réponse par rapport à ça ? Est
-ce
qu'il
y a
une alternative ?
Alors
je vous ai parlé de cette zone de faible émission. Alors le principe est un principe louable. Vous le savez, nous sommes une des régions, enfin la région la plus polluée de France donc il faut absolument que l'on respire mieux. Donc on va demander aux véhicules les plus anciens, les plus polluants de ne plus rentrer à l'intérieur de l'A86 à partir du mois de juin. Mais je l'ai dit tout à l'heure, évidemment ça nécessite qu'on aide toutes les familles à changer leur véhicule. Ça veut dire aussi qu'il faut qu'on les aide à pouvoir prendre d'autres mobilités. Vous savez que nous avons un service de location de vélo longue durée qui s'appelle Véligo qui marche formidablement bien.
20 000 Véligo en location en ce moment, vélo électrique, pour permettre les déplacements notamment en petite et en grande couronne. Et ce Véligo, il peut servir aussi pour la logistique, pour les livreurs. Nous sommes en train d'aller même vers les triporteurs, les Véligo familiaux. Et ce système Véligo, il est unique en Europe. Tout le monde nous l'envie et il marche quand même beaucoup mieux que Véligo.
Eh
bien Valérie, Florence, on va bientôt arriver à la fin de ce live. Je vous rassure, il y en aura d'autres. Et je veux vous rappeler encore une fois, les 20 et 27 juin, vous le voyez, 5 ans, ça fait plus de 5 ans maintenant que Valérie est à la manœuvre pour travailler quotidiennement, concrètement, pour chaque francilienne et pour chaque francilien. Il faut qu'on garde ce cap et si vous ne pouvez pas être présent les 20 et 27 juin, eh bien vous avez notre plateforme votonsvalerie.fr qui s'affiche justement sur cet écran. Et donc maintenant, Florence, on va peut-être laisser Valérie conclure
?
Oui, tout à fait. Et vraiment, on a envie vraiment que ça continue. On a très envie que ça continue. D'ailleurs ce soir, il y avait tellement envie que ça continue qu'on ait des milliers présents. On a dépassé les 2 000, Valérie. On est en fait plus de 4 000 à t'avoir suivi. Donc ça montre l'engouement qu'il y a derrière toi et l'envie d'une région présidée par toi. Alors Valérie, je crois que tout le monde derrière l'écran aimerait crier, applaudir, manifester sa joie. J'en vois certains qui hochent la tête. Mais on ne peut pas, c'est frustrant. Mais vous pouvez peut-être le faire là.
On
est chaud patate.
On revoit.
Il faut gagner. On va gagner. Le bilan est excellent. Elle le mérite tellement. Donc on y va. On fonce.
Et
Valérie, merci. On te laisse la parole pour conclure.
Qui
aurait imaginé en période Covid faire un meeting de lancement de campagne de 4 000 personnes ? Alors oui, certains pensaient que c'était impossible de faire campagne en Covid. Vous prouvez qu'on peut le faire. Merci aux 4 000. Merci à vous tous d'être présents. Ce n'est que le début. Nous allons faire une fantastique campagne. Nous allons faire une fantastique campagne parce que je le sens. Je sens qu'il y a une envie aujourd'hui de démocratie. il y
a
une envie de changement. Il y
a
une envie aussi j'allais dire de liberté. Alors soyez libre, je vous le dis. Ce n
'est
pas un slogan politique. C'est un mode de vie. Assumez votre liberté et allez vraiment partout. Aujourd'hui, il
y
a la menace des extrêmes en Ile-de-France. Elle est extrêmement forte. Extrême droite, extrême gauche. Nous, nous incarnons un autre projet. Un projet qui a fait ses preuves. Un projet qui a donné des résultats. Et vous nous connaissez. Nous sommes une équipe qui vous ressemble.
Je
le dis en conclusion. J'ai besoin de chacun d'entre vous. J'ai besoin de vous. J'ai besoin que vous me fassiez une campagne de proximité. J'ai besoin que vous alliez convaincre. J'ai besoin que vous me mobilisiez. Notre ennemi, c'est l'abstention. Notre ennemi, c'est le fait que les Franciliens, le 20 et le 27 juin, ils vont peut-être avoir envie de penser à autre chose que les élections, que le Covid, qu'ils vont avoir envie de partir à la mer, ils vont avoir envie de partir à la campagne. Alors,
je
vous en supplie, soyez offensifs. Allez convaincre. Allez partout, sur les marchés, dans les écoles, dans vos zooms, sur vos tchats. Parlez à tous et dites bien, on a besoin de chacun. Cette région, elle peut basculer aux mains des extrêmes. Nous, nous devons faire rempart à ces extrêmes. Il faut voter et il faut voter utile dès le premier tour parce que comme ça, ça nous donnera un vrai élan pour pouvoir tenir le cap, le cap des valeurs de la République, de l'autorité et de l'efficacité. Je vous embrasse tous.
Merci.
Valérie Pécresse