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Conférence de pressePuissance Télévision· 17 février 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergie

Prédation du loup : Annie Genevard en Haute-Marne pour annoncer des mesures concrètes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Fait
    « Nous allons permettre faciliter le recours à des battues administratives, à l'envoi de la brigade mobile d'intervention, à l'envoi des louftiers. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Dans cette exploitation de Valdemeuse, l'heure est au bilan. Le constat est lourd et il est adressé à la ministre de l'agriculture. La Haute Marne est aujourd'hui le département de plaines le plus touché par les attaques de loup. En 2025, 800 bêtes ont été tuées. Le 9 juillet, c'est une date que je n'oublierai pas. Au matin, donc j'ai découvert 16 brebis donc tuées par le loup, massacré qui baignait dans leur sang. Et en fait, ben c'est un choc hein, c'est le chaos. On arrive, c'est un champ de bataille. On est très longtemps à essayer de d'oublier les images et en fait en quelque sorte on ne les oublie pas quoi. Depuis le début 2026 les attaques se poursuivent. Face à cette situation Annie Jeunevar, ministre de l'agriculture accompagné du ministre délégué à la transition écologique

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Mathieu Le Fèvre est venu présenter de nouvelles mesures. Une visite organisée à l'invitation du président du conseil départemental. Nous avons pris la décision d'augmenter le plafond de tir. Il était de 19 % aujourd'h il est de 19 % aujourd'hui. Il pourra aller jusqu'à 23 %. Nous allons passer d'un régime de d'autorisation à un régime de déclaration pour pouvoir opérer des tirs de défense. Nous allons permettre faciliter le recours à des battues administratives, à l'envoi de la brigade mobile d'intervention, à l'envoi des louftiers et y compris sur les élevages qui aujourd'hui n'y avaient pas accès parce

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qu'ils n'étaient pas protégés. Mais sur le terrain, les agriculteurs veulent des garanties. Les jeunes agriculteurs et la FDSEA, engagé depuis plusieurs mois dans les mobilisations contre la prédation, attendent désormais des actes. Pas de raison que dans les prochains jours ce soit pas mis en place. Après, on n'est pas non plus crédule. On sait que on est en France et que les lois et tout ce qui est administratif, ça se met pas du jour au lendemain, mais on est conscient qu'il y a encore un long chemin à parcourir pour répondre à l'expansion du prédateur et répondre à ce qu'on a besoin. On attendait des annonces fortes, on a eu des annonces mais c'est pas la hauteur de nos attentes. Clairement, on a quelques moyens pour pouvoir faciliter le prélèvement du tir du loup car de

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toute façon aujourd'hui la protection elle n'est pas efficace, elle ne sera pas efficace si il y a pas de régulation. Ici Pierre Édouard Brutel a déjà subi trois attaques de loup depuis janvier 2025. Alors pour lutter, il a mis en place une clôture de protection un peu particulière. Ce modèle n'est pas homologué par le plan national pour le loup. On on s'est senti écouté. On a on a vu une ministre qui avait compris euh les enjeux de notre territoire, les zones de plaine. C'est ce qu'on voulait lui expliquer, que c'est totalement différent d'autres zones [grognement] et que du coup autour de la problématique du loup, il y avait deux sujets, la protection, la prédation, que ces deux sujets-là, il faut qu'il s'adapte en fait au territoire et je pense que c'était

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l'objectif nous ce matin de faire comprendre à la ministre, elle l'a elle l'a je pense bien compris. La venue de la ministre ne fait pas l'unanimité. Sur les réseaux sociaux, l'association Les amis de l'observatoire du loup dénonce la volonté d'abattre toujours plus de loup et d'organiser des battus sur une espèce protégée. Et pendant que le débat se poursuit, le loup fait encore des victimes. Dans la nuit du 15 au 16 février, un éleveur au marné a subi une nouvelle attaque. 18 brebis ont été tuées.