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Podcast / conversationyoutube.com· 25 octobre 2026 2 minActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploiInstitutions & élections

Caricature de propos non utilisés pour décrédibiliser la réalité !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « On appelle pas au pillage. »
  • 0:00Fait
    « Moi je suis pas du camp du pouvoir. Donc si je suis pas du camp du pouvoir visiblement il y en a que deux. »
  • 0:33Fait
    « Je condamne pas les pillages. »
  • 1:07Fait
    « La répression immédiate du mouvement des lycéens n'a fait qu'amplifier le mouvement. »
  • 1:39Fait
    « Il y a même des policiers qui vont piquer dans les magasins qui sont cassés. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Non, mais c'est là où c'est c'est toujours très difficile. On dit quelque chose et c'est vite déformé. Donc on appelle pas au pillage. De la même manière, là par contre, autant j'assume le tweet dont vous parliez autant j'assume le tweet dont vous parlez sur la question de parce qu'en plus hier j'ai entendu hein comment il s'appelle le Premier ministre, il a dit il faut choisir son camp. Bah je dis ouais en tout cas ce qui est sûr c'est que moi je suis pas du camp du pouvoir. Donc si je suis pas du camp du pouvoir visiblement il y en a que deux. Donc je suis du côté des manifestants et des et des émeutiers. Oui effectivement. Mais ça c'est c'est ça veut pas dire que on a aucun problème avec la façon dont les choses se passent ou que tout ce qui se passe c'est super bien. Justement le la

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quand la colère Non mais quand la colère Mais oui mais bien sûr je condamne pas les pillages. Bien sûr je les condamne pas parce que j'ai pas envie de les condamner parce que parce que le problème il est plus compliqué que ça. C'est pas A ou B dans la vie. C'est pas C'est pas noir ou blanc. Il y a peut-être un moment donné Non non mais moi ce que je dis c'est pourquoi on réfléchit pas sur les causes de la ? Pourquoi on fait Parce que en fait et puis même il y a des sociologues comme mais je sais plus comment il s'appelle Sébastien Rocher qui explique Alors c'est lui c'est ce qu'il explique c'est qu'en fait on en est là aujourd'hui euh parce que le gouvernement a hyper mal géré euh la gestion du début du mouvement des lycéens. Il a fait n'importe quoi. Il a maltraité les

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lycéens et ça se paye aujourd'hui parce que c'est vrai que en fait la répression On peut penser que la répression immédiate du mouvement des lycéens n'a fait qu'amplifier le mouvement. En fait ils se sont plantés. Ils ont pensé écraser le mouvement dans l'œuf et le fait et faire taire les jeunes. Et en fait ça ça ça s'est embrasé. Maintenant que ça s'est embrasé Maintenant que la police a la montré qu'elle pouvait être violente et qui justifie même leur propre violence, comment se plaindre qu'en face il va y avoir aussi une réponse ? juste C'est c'est juste c'est Il faut bien comprendre Nous ce qu'on aimerait bien S'il vous plaît monsieur le Premier Nous on pense que c'est que c'est pas terrible de que c'est pas bon de de de brûler de mairie. Donc on connaît

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Mais non ce que je dis c'est que ça arrive. Il faut Il vaut mieux comprendre pourquoi ça arrive. Et et alors après derrière la question qu'on peut se poser parce que vous avez vu qu'il y a des policiers qui remplacent les qui sont des casseurs hein qui jettent qui jettent Non mais Et en l'occurrence Non mais des policiers qui Vous avez vu qu'il y a des policiers Il y a même des policiers qui vont piquer dans les magasins qui sont cassés, voilà. Donc on pourrait penser que des incendies derrière le pouvoir il y est pour quelque chose. Monsieur Boutou, monsieur