Point sur le Brexit et l'événement UPR à Londres
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- 2:02Invité politiqueFait
« il y avait quand même un consensus général qui s'était révélé au cours des dernières semaines pour dire que très probablement, le Brexit aurait bien lieu le 29 mars à 23 h 00 »
- 2:47Invité politiqueChiffre
« le 13 mars, il y a eu un vote sur le Brexit sans accord, no deal Brexit, le hard Brexit le 29 mars. Cette solution a failli l'emporter, puisqu'il y a eu 312 députés contre et 308 députés pour »
- 3:28Invité politiqueFait
« le troisième vote qui a eu lieu le 14 mars où on a proposé aux députés britanniques de voter pour savoir s'ils demandaient un prolongement. C'est ce qu'ils ont fait »
- 4:06Invité politiqueFait
« il y a eu cette unanimité, chose pour le moins difficile à obtenir dans l'UE, ce qui signifie qu'il y a quand même derrière un coup de Trafalgar – si j'ose dire »
- 10:10Invité politiqueChiffre
« en juin 2016 que le vote a eu lieu. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose que ne disent pas les médias français, c'est que l'exaspération est à son comble du côté des 52% des Britanniques qui ont voté pour le Brexit »
- 10:48Invité politiqueChiffre
« Je rappelle qu'il y a 17,6 millions de Britanniques qui ont voté pour le Brexit, 52% des Britanniques »
- 14:10Invité politiqueChiffre
« En 2005, 55% des Français ont voté contre la constitution européenne »
- 14:50Invité politiqueFait
« les dirigeants européistes sont en fait de véritables et authentiques dictateurs. Ils ne veulent pas, ils n'acceptent pas les votes des peuples lorsque ces votes se rebellent contre la construction européenne »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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(Générique) Mes chers compatriotes. Nous sommes aujourd'hui le dimanche 24 mars 2019. Et je voudrais vous toucher un mot de ce qui est en train de se passer au Royaume-Uni, notamment dans la perspective de notre grande opération « La France libre de nouveau à Londres » le 29 mars prochain. Vous l'avez suivi, les rebondissements ne cessent de se succéder au Royaume-Uni au sujet de cette fameuse affaire du Brexit. À vrai dire, en ce dimanche soir 24 mars, plus personne n'y comprend rien. J'ai été en contact pendant toute la journée avec notre responsable de l'UPR au Royaume-Uni. Et on se perd en conjectures en lisant la presse britannique.
Vous le savez, je résume un petit peu ce qui s'est passé. Ce qui s'est passé, c'est que normalement, la sortie devait avoir lieu le 29 mars à 23 h 00 pour le Brexit, puisque Mme Theresa May avait lancé l'article 50 du TUE qui prévoit un délai de 2 ans jusqu'à la sortie. Il paraissait très peu probable que les autres Européens donnent un accord pour prolonger ce délai de 2 ans, d'autant plus qu'il y a les élections européennes qui arrivent à la fin du mois de mai, dans la dernière semaine du mois de mai. C'est pas le même jour selon les pays.
Et donc il faut normalement que le Royaume-Uni soit impérativement sorti de l'UE à la fin mai, sauf à ce qu'il soit obligé de voter pour les élections européennes. Ça voudrait donc dire à ce moment-là qu'il faudrait refaire toutes les lois électorales dans les 27 autres pays restants qui se sont partagé les dépouilles – si j'ose dire – des sièges des parlementaires britanniques. Alors normalement, tout le monde tablait... Enfin pas tout le monde. Mais enfin, il y avait quand même un consensus général qui s'était révélé au cours des dernières semaines pour dire que très probablement, le Brexit aurait bien lieu le 29 mars à 23 h 00.
Et puis vous avez eu cette espèce de tragi-comédie absolument incroyable où les parlementaires ont voté contre l'accord obtenu par Mme Theresa May, qui est un accord, d'ailleurs, tout à fait félon, qui est un accord qui soumettait le Royaume-Uni, en fait, à l'ensemble des contraintes de l'UE sans plus pouvoir y participer. Donc cet accord a été rejeté une première fois par (NDLR : 432 voix contre 202). Et Mme Theresa May l'a présenté une deuxième fois. Il a été de nouveau rejeté par à peu près 360 parlementaires contre 240, donc avec un très gros, très gros écart. C'était le 12 mars. Le 13 mars, il y a eu un vote sur le Brexit sans accord, no deal Brexit, le hard Brexit le 29 mars.
Cette solution a failli l'emporter, puisqu'il y a eu 312 députés contre et 308 députés pour. Il s'en est fallu donc de 4 voix, ce qui signifie que s'il y a 3 députés qui avaient changé leur vote, c'était l'affaire du Brexit sans accord qui passait. Et donc le Royaume-Uni sortait le 29 mars à 23 h 00 sans aucun accord. Et puis alors il y a eu le troisième vote qui a eu lieu le 14 mars où on a proposé aux députés britanniques de voter pour savoir s'ils demandaient un prolongement. C'est ce qu'ils ont fait. Ils ont voté majoritairement pour demander un prolongement. Normalement, on attendait qu'il n'y ait pas l'unanimité des États membres pour accorder un prolongement.
Or – coup de théâtre –, il y a eu cette unanimité, chose pour le moins difficile à obtenir dans l'UE, ce qui signifie qu'il y a quand même derrière un coup de Trafalgar – si j'ose dire –, pour parler des Britanniques. Cet accord à l'unanimité a fixé maintenant deux nouvelles dates : soit le 12 avril, soit le 22 mai. Ça veut dire que si les députés britanniques votent pour la troisième fois pour l'accord que Mme Theresa May souhaite leur présenter... Il y en avait eu 432 contre puis 360 contre.
Si cette fois-ci, par hasard, le nombre de personnes hostiles diminue encore parmi les députés et qu'une majorité de députés votait pour cet accord, à ce moment-là, ça serait cette solution qui serait retenue. Et le Royaume-Uni sortirait donc le 22 mai, le temps de se préparer. Et puis si – comme c'est très probable – les parlementaires refusent pour la troisième fois cet accord, à ce moment-là, le Royaume-Uni doit sortir le 12 avril. Voilà la date qui a été prévue. Pour couronner le tout – si l'on peut dire –, M. John Bercow, qui est le speaker... C'est un petit peu l'équivalent du président de la Chambre des communes. M.
Bercow a fait savoir qu'il était hors de question que Mme Theresa May puisse présenter l'accord qu'elle avait obtenu et qui a déjà été rejeté deux fois. Et le speaker du Parlement de la Chambre des communes a invoqué une jurisprudence qui remonte à 1664 et qui interdit de présenter plus de deux fois un même texte devant les parlementaires. En d'autres termes, la situation est absolument incroyable. Plus personne n'y comprend rien. À la fois, les députés de la Chambre des communes ont rejeté l'accord deux fois... Il semble qu'ils ne puissent pas voter une troisième fois pour ce même accord.
Ils ont rejeté également la possibilité d'un Brexit sans accord, mais à une toute toute toute petite majorité. Et par ailleurs, ils doivent sortir soit le 12 avril soit le 22 mai, et très probablement le 12 avril, puisqu'il est très probable que l'accord ne sera pas proposé une troisième fois, ou s'il l'était, il serait de toute façon rejeté. Donc où est l'issue ? On n'en sait plus grand-chose dans cette histoire. Il siège des complexités en matière constitutionnelle. C'est que pour l'instant, la Chambre des communes seule s'est prononcée. Et la Chambre des lords ne s'est pas encore prononcée, même si en dernier ressort, c'est quand même la Chambre des communes qui l'emporte.
Il y a quand même – je crois – des procédures à suivre. Alors qu'est-ce qui peut se passer maintenant ? Aux toutes dernières nouvelles, venant aujourd'hui même de Londres, il semblerait que la position de Mme Theresa May au 10 Downing Street soit désormais extrêmement menacée. Il n'est pas exclu que dans les tous prochains jours, demain lundi 25 mars par exemple, ou éventuellement mardi, ou mercredi, il y ait une espèce de coup de théâtre et Mme Theresa May soit chassée du 10 Downing Street pour être remplacée par un nouveau Premier ministre.
Une autre possibilité serait que les parlementaires prennent le pouvoir à l'intérieur du Parlement et que Mme Theresa May soit en fait dépouillée de son pouvoir. Ce sont des subtilités de la politique britannique qui m'échappent un peu, mais qui – semble-t-il – achèveraient finalement de déconsidérer complètement le pouvoir de Mme Theresa May. Aux dernières nouvelles, on apprenait aujourd'hui qu'il pourrait y avoir des votes indicatifs... Mais un vote indicatif, ce n'est jamais qu'un vote indicatif, c'est-à-dire sans valeur juridique.
Et on évoquait aujourd'hui à Londres jusqu'à 7 possibilités de votes différents, allant depuis l'idée de faire de nouveau voter pour l'accord qui a déjà été rejeté deux fois, de proposer au peuple britannique un nouveau référendum pas pour ou contre le Brexit mais pour ou contre l'accord qui a été rejeté deux fois par les parlementaires... Il y aurait une autre possibilité qui serait de demander à un report des délais jusqu'à éventuellement la fin de l'année 2019. Il y a même une proposition où les parlementaires décideraient d'abandonner purement et simplement le Brexit, ce qui serait une trahison absolument effarante de la démocratie.
Bref, voilà les idées qui circulent aujourd'hui à Londres. Je voudrais rappeler comment on en est arrivés là. On en est arrivés là parce que Mme Theresa May, à l'origine, était contre le Brexit, et que le Parti conservateur, qui est le parti qui a le plus de députés au parlement britannique, compte deux tiers – à peu près – de ses parlementaires qui sont contre le Brexit. Et lorsque David Cameron a présenté sa démission en juin 2016 à l'issue du référendum, ses parlementaires ont choisi comme nouveau chef – donc comme nouveau Premier ministre – Mme Theresa May, qui était ministre de l'Intérieur qui avait fait mollement – il est vrai – campagne contre le Brexit.
Et Mme Theresa May a donc été un Premier ministre qui était contre le projet de Brexit qu'elle était chargée de conclure. Et de l'autre côté, du côté de la Commission européenne, nous avons eu affaire à Jean-Claude Juncker, à Michel Barnier, à François Hollande puis surtout Emmanuel Macron, qui ont exigé d'avoir une position extrêmement ferme contre le Royaume-Uni, essayé de trouver aucun accord et forcé le Royaume-Uni à avoir les pires difficultés à sortir. Alors qu'est-ce qui va se passer maintenant ? À vrai dire, personne ne semble capable de faire des conjectures à Londres aujourd'hui.
Ce qu'il semble de façon certaine, ce qui est de façon sûre a situation, c'est que le peuple britannique en a plus qu'assez et que les gens sont exaspérés par cette incertitude qui date depuis plus de deux ans et demi. C'est en juin 2016 que le vote a eu lieu. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose que ne disent pas les médias français, c'est que l'exaspération est à son comble du côté des 52% des Britanniques qui ont voté pour le Brexit, parce qu'en France, on fait croire aux Français que seuls les anti-Brexit se manifesteraient, que seuls eux seraient furieux et que ceux qui ont voté pour le Brexit seraient terrés dans leur coin, regrettant leur vote. C'est absolument faux !
Le journal Le Monde a essayé de faire mousser l'existence d'une pétition lancée par les anti-brexiteurs en disant : « C'est une pétition extraordinaire. Il y a eu un million de gens qui ont voté contre le Brexit. », « Il y a eu 1,7 million... », « Il y a eu le site du Parlement qui est tombé en rideau ». Et puis on parlait de 2 ; 2,5 millions de votes. Je rappelle qu'il y a 17,6 millions de Britanniques qui ont voté pour le Brexit, 52% des Britanniques. Et si d'aventure certains veulent remettre en cause le vote des Britanniques, ça risque de se passer très très très mal au Royaume-Uni, parce qu'en France, on ne vous parle que des partisans du remain, c'est-à-dire de rester dans l'UE.
On ne vous parle pas de la majorité des Britanniques qui ont voté pour la sortie. Alors au cours de la semaine qui vient, il va y avoir des manifestations justement des brexiteurs. Et c'est là que notre opération « La France libre de nouveau à Londres » est en train de changer de nature. Nous avons lancé cette opération – vous le savez – qui aura lieu le vendredi 29 mars à partir de 18 h 30 dans la Church House Westminster, près de la Chambre des communes. Normalement, nous avions prévu de célébrer à 23 h 00 le Brexit avec très probablement – d'ailleurs – un Brexit no deal. Il est très très probable désormais que ce Brexit n'aura pas lieu à 23 h 00.
Ça n'est quand même pas totalement exclu, puisqu'il y a eu tellement de rebondissements dans cette affaire qu'il ne faut pas non plus exclure un rebondissement de dernière minute puisque – je l'ai rappelé tout à l'heure – au moment du vote sur le Brexit no deal, il y a eu quand même 308 députés qui ont voté pour et seulement 312 qui ont voté contre. Il suffirait donc que 3 ou 4 députés qui ont voté contre se décident finalement d'en finir et de basculer du côté de ceux qui avaient voté pour. Il suffirait que les députés exigent de Mme Theresa May ce nouveau vote, et puis que d'un seul coup, il y aurait ce Brexit sans accord.
Même si tel était le cas, il est quand même probable que ce Brexit sans accord soit néanmoins reporté au 12 avril comme ça a été convenu lors du dernier sommet européen. Mais alors nous, notre affaire, qu'est-ce qu'elle devient ? D'abord, nous avons des invités de marque qui vont venir et qui ont confirmé leur venue. Et ils sont d'ailleurs d'autant plus contents de venir que justement, il y a des menaces sur l'existence même du Brexit. Je rappelle que nous avons trois anciens ministres britanniques conservateurs qui étaient pour le Brexit et qui vont venir à notre opération pour prendre la parole devant les participants.
Je rappelle que nous avons également le jeune leader des pro-Brexit à l'intérieur du Labour, c'est-à-dire des travaillistes. Je rappelle que nous avons également un général deux étoiles, que nous avons aussi une femme qui a fait une association à l'intérieur de tout le Royaume-Uni pour venir à l'aide de ceux qui avaient voté pour le Brexit et qui se font agonir d'injures par un certain nombre de ces eurofascistes – comme je les appelle – qui n'acceptent pas le verdict des urnes, parce que le véritable problème de ce qui se passe au Royaume-Uni, c'est que les eurofascistes refusent le verdict des urnes.
En fait, ce qui se passe au Royaume-Uni, c'est exactement ce que nous avons vécu – nous – en France en 2005-2007. En 2005, 55% des Français ont voté contre la constitution européenne. Et rappelez-vous qu'à la fin 2007, Nicolas Sarkozy a piétiné ce vote souverain de 55% du peuple français en faisant ratifier le traité de Lisbonne qui reprend le même texte à peu près, à quelques virgules près que celui de la constitution européenne qui avait été rejetée par les Français, en faisant ratifier ce traité dans le dos du peuple français par les parlementaires qui sont censés les représenter. Eh bien ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que les dirigeants européistes sont en fait de véritables et authentiques dictateurs. Ils ne veulent pas, ils n'acceptent pas les votes des peuples lorsque ces votes se rebellent contre la construction européenne. On l'a d'ailleurs vu un nombre de fois tout à fait considérable, que ce soit le rejet qu'il y avait eu au Danemark, en Irlande, en Norvège, en France, aux Pays-Bas. À chaque fois qu'un peuple, en Europe, a voté contre la volonté des oligarques européistes, ceux-ci ont tout fait – tout fait – pour essayer de faire renverser le vote et en tout cas pour l'annuler. C'est ce qui est en train de se passer au Royaume-Uni.
C'est un coup d'État de l'oligarchie britannique en parfaite connivence avec les européistes pour empêcher les Britanniques d'obtenir ce pour quoi ils ont voté. Dans ces conditions, notre présence à Londres va changer de nature. Nous avions prévu de fêter le Brexit. Nous allons maintenant apporter notre soutien aux Britanniques. Et ça tombe d'autant mieux que le 29 mars justement, il va y avoir à travers le Royaume-Uni de nombreuses manifestations organisées par les brexiteurs, par les partisans du Brexit qui ne supportent plus de se voir ainsi piétinés par les fascistes bleus. Ils ne supportent plus que leur décision ait été bafouée. Ces grandes manifestations, il y en aura à Londres.
Et nous, notre présence va justement, en fait, de façon très opportune, prendre place parmi ces manifestations. Nous sommes assurés qu'il y aura des grands canaux de télévision qui seront présents. Normalement, il devrait y avoir BBC 1 et peut-être BBC 2, et Sky News qui seront présents, ainsi que des médias internationaux. Peut-être aussi – d'ailleurs – des médias français, s'ils font leur devoir. Nous serons 650 au minimum, puisque nous avons quasiment tout vendu maintenant. Toutes les places ont été vendues pour cette soirée qui, donc, aura lieu le 29 mars de 18 h 30 à 1 h 00. Nous allons apporter notre soutien au peuple britannique.
Nous en profiterons aussi pour fêter le 12e anniversaire de l'UPR. En fait, ce 12e anniversaire a lieu le 25 mars, c'est-à-dire demain, lundi 25 mars 2019. Ça fera 12 ans que j'aurai créé l'UPR qui, en ce moment, se porte extrêmement bien puisque nous avons des adhésions qui nous parviennent de façon presque torrentielle, notamment depuis la question des Gilets jaunes. Notre mouvement se porte très bien. Nous allons marquer – je pense – un grand coup à Londres. Toutes celles et tous ceux qui se sont enregistrés, toutes celles et tous ceux qui vont participer à cette soirée – j'en suis convaincu – en garderont un souvenir mémorable.
Hélas, très probablement, nous ne pourrons pas fêter ce jour-là le Brexit. Mais nous pourrons dire que nous sommes allés apporter le soutien du peuple français, par exemple le soutien des 55% des Français qui ont voté non à la constitution européenne et dont le vote a été piétiné et bafoué. C'est ça qu'on va faire. Et je pense que les Britanniques, et notamment ceux qui vont venir nous voir et nous parler, seront finalement très contents de ce soutien international que nous allons apporter. Voilà ce que je voulais vous dire. Nous allons essayer de faire une retransmission en direct des événements qui sont en cours.
Toutes celles et tous ceux qui ont eu le flair de s'inscrire pour cette journée vont vivre quelque chose de différent de ce qui était anticipé. On anticipait quelque chose de très joyeux le jour du Brexit. Et puis en fait, on va vivre l'histoire, puisque l'histoire est en train de s'écrire outre-Manche, avec des forces qui sont en train d'essayer de vider de sens le vote des Britanniques et des forces qui sont en train d'essayer de le faire respecter. C'est en fait le combat de la démocratie contre la dictature. En fait, la situation que nous allons vivre le 29 mars correspond assez bien à ce qui était la situation en 1940.
En 1940, l'Angleterre et la France avaient le même ennemi commun qui était l'Allemagne nazie. En 2019, l'Angleterre et la France ont le même ennemi commun. C'est la dictature européiste. Nous allons vivre une page d'histoire tous ensemble. Je suis particulièrement heureux qu'elle se passe à Londres, qu'elle se passe avec le maximum d'entre vous. Nous en profiterons pour fêter le lendemain les 12 ans de notre mouvement politique. Un dernier mot. Nous avons quelques places en vente supplémentaires, non plus pour cette soirée, où c'est à peu près complet... Mais renseignez-vous si vous avez une ou deux places éventuellement à céder.
Nous pourrons éventuellement les reprendre parce qu'il y a une forte demande de personnes qui voudraient venir. Nous avons mis en vente de nouvelles places pour le tour sur la France libre en 1940, ces tours organisés qui auront lieu... Nous sommes parvenus à avoir l'organisation de nouveaux tours qui auront lieu le samedi, le dimanche et – je crois – le lundi. Donc renseignez-vous en allant sur notre site (NDLR : upr.fr). Voilà. Merci à toutes et à tous. Restons tous sur l'information venant du Royaume-Uni.
Les jours qui viennent vont être cruciaux non seulement pour l'avenir du Royaume-Uni mais aussi vont être cruciaux pour l'avenir de cette dictature qui ne se cache plus, désormais, qui s'appelle l'UE. Moi, j'ai confiance. J'ai confiance dans le peuple britannique. Et je terminerai en disant : vive la Grande-Bretagne, vive le Royaume-Uni, God Save the Queen, vive la France, vive la République française, vive la Marseillaise, vive l'amitié franco-britannique et luttons ensemble contre la dictature bleue aux étoiles d'or qui veut empêcher les peuples de recouvrer leur liberté et leur souveraineté nationale. (Générique)
François Asselineau