Bruno Retailleau était l'invité de BFM TV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 99 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:41OuverteRéponse directe
Comment qualifiez-vous l'accord signé par Jordan Bardella avec Nigel Farage sur l'immigration ?
- 1:23RelanceRéponse directe
Est-ce que s'afficher avec Nigel Farage signifie que le RN veut sortir de l'Europe ?
- 2:04OuverteRéponse directe
Vous accusez le RN de vouloir sortir de l'Europe en s'affichant avec Farage. Pourquoi ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Jordan Bardella est-il apte à être premier ministre selon vous ?
- 3:30OuverteRéponse directe
Le RN n'est pas prêt pour le pouvoir, selon vous. Quels exemples le montrent ?
- 4:08OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur l'Ukraine et le financement de la guerre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Fait
« Je ne sais pas s'il avait lu le mémorandum. En tout cas, l'objectif ce serait de transformer la France en un vaste centre de retour pour tous les immigrés illégaux qui tenteraient de passer la Manche et qui se retrouveraient en Grande-Bretagne. »
- 1:23Fait
« Bah je dis que c'est un message, je pose la question, c'est un message en dans la vie politique tout compte. Les images comptent et et Dieu sait si je pense que Jordan Bardella c'est c'est que l'image c'est important. »
- 2:48Fait
« Jordan Bardella est un est un amateur pour vous. il est il est il est pas il est pas apte aux fonctions de premier ministre puisque c'est celle vers lequelle Marine Le Pen l'aiguille »
- 3:30Fait
« La semaine passée, a montré que le Rassemblement national n'était pas prêt pour le pouvoir. On l'a vu sur un certain nombre de sujets économiques avec la réforme des retraites, mais aussi le voile, l'Ukraine, tous ces sujets-là. »
- 4:08Fait
« Je pense que Marine Le Pen, je dirais pourquoi, ne parviendra pas au pouvoir mais en cas de succès de Marine Le Pen au présidentiel, il est censé être premier ministre. »
- 4:50Fait
« Je pense que le premier problème, c'est ce que j'avais commencé à faire quand j'étais euh à Beauvu, c'est d'exiger que la Grande-Bretagne euh supprime un certain nombre de laxisme et et de mesures. »
- 5:28Fait
« La France qui déjà vit à crédit n'a plus de crédit. On coupe le robinet. Et on coupe le robinet. on peut plus le système de santé, le système éducatif, euh le le l'ensemble de l'économie, tout le monde est à l'OS et on trouve de l'argent pour aller encore financer des armes pour défendre l'Ukraine. »
- 6:13Fait
« Poutine c'est pas la Russie. Poutine c'est le KGB. Poutine, c'est le retour à un état KGB. »
- 6:58Fait
« Moi, je pense que tout le monde veut la fin de la guerre. Je pense que tant que Poutine n'aura pas compris que militairement il ne veut pas gagner, il ne reviendra pas à la table des négociations. »
- 7:40Fait
« Moi, président de la République, la ligne de la France en matière de politique étrangère, c'est d'abord les intérêts de la France et des Français. »
- 8:23Fait
« Je considère que le voile est interdit à l'école et que précisément les sorties scolaires c'est l'école hors les murs. »
- 9:07Fait
« C'était vous le ministre de l'intérieur ? Ah ben je réponds au juges que euh il doit y avoir une seule règle que je ferais respecter. Quand des ressortissants étrangers viennent sur le sol étranger, et bien ils n'ont pas à menacer d'autres français ou non français. »
- 9:50Promesse
« Marine Le Pen l'emportera pas. Elle échouera. Elle échouera et malheureusement elle peut faire gagner ce que les électeurs du Rassemblement national ne veulent pas voir gagner par exemple à gauche ou alors des candidats macronistes. »
- 10:32Fait
« Marine Le Pen s'en tient aux 62 ans avec 60 ans pour les carrières longues. Jordane Bardella a voulu faire bouger ce point sans y pardonner. Ça fait partie de l'amateurisme. »
- 11:14Fait
« L'histoire du Rassemblement national avant le Front National, bah c'est un clan, c'est un clan familial. Marine Le Pen est en train d'installer ses nièes, son beau-frère et cetera »
- 12:41Fait
« La démagogie n'est pas la rupture. On en parlera sur le voile, ça sert à rien. Le voile, pour moi, c'est caractéristique d'une proposition totalement démagogique. »
- 13:54Fait
« Plus vous accueillez, moins vous assimilez, moins vous intégrez. Et on a en plus une immigration. On est le pays d'Europe où notre immigration est géographiquement la plus concentrée notamment sur l'air arabo-musulmane. »
- 14:35Fait
« On interdit leur activité. J'ai fait là encore voter très concrètement il y a quelques mois, au mois de mai, une loi justement pour pouvoir plus facilement dissoudre leurs activités, contrôler justement les écoles où ils arrivent à entraîner des tout jeunes enfants. »
- 15:18Fait
« Interdire le voile, le voile, voilà, y compris porté par des adultes dans l'espace public. »
- 16:02Fait
« Il y a une question de l'assimilation et d'intégration. Et vous savez parfaitement que la question de l'intégration comme de l'assimilation est d'abord une question de nombre. »
- 16:44Fait
« Jean-Luc Mélenchon et les insoumis draguent le vote musulman, c'est tout en France. Et c'est une girouette comme c'est une girouette comme bien sûr c'est une mais bien sûr c'est une girouette pour les mêmes raisons. »
- 17:28Fait
« Il a défilé en novembre 2019 au côté des islamistes au cri et au cri d'ailleurs de Halla Akbar. »
- 18:11Promesse
« Je serai intraitable justement à ceux qui voient les femmes. Je serai intraitable et j'interdirai le voile justement. »
- 18:50Fait
« Moi immigration, on interdit le voile là où il faut l'interdire en priorité et surtout on tape les islamistes ça suffit lui la loi de 2010 par exemple »
- 19:29Fait
« Il a un message notamment pour vous. Je lui ai dit franchement, il a brisé une famille quoi. Il a brisé une famille. »
- 20:10Fait
« C'est ce qu'il y a peut faire alors quand on voit finalement que le rapporteur public dit il faut annuler ça. Mais vous savez c'est tout mon combat. Moi je constate aujourd'hui que l'État est impuissant. »
- 20:50Fait
« Vous avez aussi des juges de la Cour européenne de justice qui nous interdisent d'expulser des individus qui sont des ressortissants étrangers, qui ont du sang français sur les mains, écoutez-moi bien, qui sont dangereux »
- 21:27Fait
« Quand des ressortissants étrangers viennent sur le sol étranger, et bien ils n'ont pas à menacer d'autres français ou non français. Voilà, quand on est euh on bénéficie de l'hospitalité, pardon, l'hospitalité c'est la réciprocité. »
- 22:08Fait
« Si je suis allé à l'époque si j'ai accepté la proposition de Michel Barnier, c'était pour faire en sorte que on puisse faire barrage notamment à monsieur Mélenchon et à ses amis. »
- 29:40Promesse
« Si un texte voté par le Parlement est censuré par le Conseil constitutionnel, et bien le président doit pouvoir donner la dernière parole au peuple. »
- 30:18Chiffre
« 76 % d'entre eux dans un sondage CV Pop trouvait que la démocratie fonctionnait mal. »
- 31:01Fait
« On n'est pas dans une dictature. Évidemment que non. On n'est pas non plus dans un régime autoritaire mais on n'est plus vraiment dans une démocratie. »
- 31:37Fait
« On est dans un gouvernement des juges. On est dans un gouvernement. »
- 32:12Promesse
« Je veux que le peuple puisse censurer la censure. »
- 32:53Fait
« Le Conseil constitutionnel censure une disposition où quand il y a un narcotrafiquant on saisit obligatoirement et automatiquement c'est bien il dire non non faut censurer parce que en réalité il faut avoir une décision personnelle personnalisée »
- 34:15Fait
« Pourquoi c'est peut-être politiques qui font pas bien leur parler mais justement il y a trop de lois qui servent à rien du tout en bricole. »
- 34:49Fait
« En tout cas en démocratie il a raison. Il a raison en démocratie. Je veux lui donner le dernier mot. »
- 35:27Fait
« Précisément non. Précisément non. Parce que je dis bien que le droit européen est au-dessus des lois françaises mais à condition qu'il respecte la répartition de la compétence. »
- 36:11Fait
« Quand un juge de la justice, la Cour de justice européenne dit "Il y a un problème temps de travail, il faut que les militaires, les 35 heur et cetera alors que la sécurité nationale n'est pas la compétence de l'Union." »
- 36:54Fait
« Et bien dès lors que un juge européen ne respecte pas par exemple l'article 4-2 du traité européen qui dispose que la sécurité nationale c'est l'affaire des États et pas de l'Europe et bien là il franchit une borne. »
- 37:38Fait
« Edard Baladur dit je n'accepte pas votre décision je précis la constion sur le conseil constite et son organisation. »
- 38:17Fait
« Je vais vous le confirmer. Oui, parce que ça correspond à notre histoire. ça correspond à notre culture. »
- 38:54Fait
« Je veux que là encore ce soit les gens qui définissent les règles et non pas les juges. »
- 39:32Chiffre
« Les sondages sont ce qu'ils sont. Euh un journal du matin il y a quelques jours a fait justement une petite étude sur les cinq dernières élections présidentielles et il montrait que une fois sur deux, les sondages s'étaient trompés pour prédire le second tour. »
- 40:09Promesse
« Je pense que ce que j'offre justement, c'est cette rupture. Quand j' révision constitutionnelle, je dis au français, c'est vous qui allez prendre en main votre destin »
- 40:51Fait
« Je pense qu'ils auront beaucoup de mal euh à faire oublier le bilan d'Emmanuel Macron qui est mauvais »
- 42:09Fait
« Franchement, c'est le suicide assuré. Non, pour la non, je pense que je pense que dans le bloc central, ils devront se mettre d'accord sans doute et je pense que entre les deux, un réa l'autre. »
- 42:46Fait
« Je ne le crois pas. Oui, mais la question c'est vous dites ceux qui me suivent mais il y a aussi le fait que vous rassemblez pas la totalité de cet espace politique. »
- 43:25Fait
« La constitution de la 5e, c'est quoi selon de Gaulle ? C'est recombiner le pouvoir du peuple avec le pouvoir de l'État. »
- 44:03Fait
« Je ne veux pas perdre une miette d'énergie. Je ne veux pas perdre une seule seconde. »
- 45:23Fait
« Lui-même a dit que ça sert à rien de modifier la Constitution en réalité notamment sur l'immigration. »
- 46:47Fait
« L'expression de cette rupture c'est de changer le régime finalementir dans un vrai régime démocratique. »
- 47:27Fait
« Je n'ai jamais voulu, on a parlé de l'Union des droites précisément par les partis, je l'ai toujours refusé parce qu'il y a des vraies différences. »
- 48:06Fait
« Des électeurs d'Éric Zemour, des électeurs de Marine Le Pen en réalité sont souvent nos anciens électeurs parce que ils pensent que souvent ils ont été déçus par la droite. »
- 48:45Fait
« Il dit faudra mettre de l'ordre là-dedans, ce sera pas possible. »
- 49:22Fait
« C'est pas un problème d'éclaircissement vis-à-vis de tel ou tel candidat, c'est l'éclaircissement vis-à-vis des Français. »
- 49:52Fait
« Les Républicains voteront la censure du budget de ce gouvernement ou pas ? »
- 50:32Fait
« Il y aura un rectificatif budgétaire à l'été prochain. Et entre la loi spéciale, un 493, vous savez très bien que le 493, c'est pas de budget. »
- 51:15Fait
« Il faut simplement que le gouvernement soit sérieux et qu'il mette sur la table dès le départ un budget initial qui respecte cette règle là »
- 51:51Promesse
« Je ferai un service militaire obligatoire. »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous. Bonjour Bruno Rota président des Républicains, candidat à l'élection présidentielle. Merci d'être notre invité. À mes côtés, Amandin Natalaya. Bonjour Amandine. Et Bruno jeudi de la tribune dimanche. Bonjour Bruno. Alors on le disait une une année qui part sur les chapeaux de rou cette année présidentielle. Vous qui êtes candidat à cette élection présidentielle, un weekend extrêmement fort politiquement avec des dossiers de fond et notamment la question de l'immigration. On reviendra dans quelques instants, je le disais, sur votre projet constitutionnel. Vous voulez tout changer, vous dites il faut redonner la parole au peuple face au juges.
Mais d'abord ce déplacement Jordan Bardella était en en Grande Bretagne. Il est allé à la rencontre de Nigel Farage, le patron du parti réforme UK et il a signé un accord. Un accord qui prévoit qu'en cas d'arrivée au pouvoir, le président du RN et bien promet que les migrants interceptés dans la Manche seront ramenés en France pour être reconduit vers leur pays d'origine. Alors, il a émis quelques réserves. Ensuite, Jordan Bardella. Mais comment vous qualifiez cela ? Comment vous avez interprété cela Bruno Rotaillot ? Je l'ai interprété comme le signe parfait d'un amateurisme. Je ne sais pas s'il avait lu le mémorandum.
En tout cas, l'objectif ce serait de transformer la France en un vaste centre de retour pour tous les immigrés illégaux qui tenteraient de passer la Manche et qui se retrouveraient en Grande-Bretagne. Donc c'est absolument incompréhensible. On le voit pas sur cette photo là, mais quelques secondes avant quand Nigel Far est en train de d'annoncer la surprise qu'il veut faire à ses compatriotes, on le voit sage comme une sorte d'écolier écoutant le Brexiter. Autre message s'afficher à côté d'un Brexiter. Est-ce que ça veut dire que le Rassemblement national remet en cause, veut un Frexit, est-ce qu'il remet en cause l'euro ?
Ils ont tellement changé d'avis sur toutes les questions qu'on peut s'interroger. Ce matin, vous vous leur posez la question, vous dites "Est-ce que s'afficher avec Ferich ?" Ça veut dire que vous voulez sortir de l'Europe ? C'est la question que vous posez ce matin. Bah c'est la ligne principale d'ailleurs de Farad. Il a fait son miel politique sur la question du Brexit. C'est un Brexitur. Vous ne seriez pas aller le voir Bruno Rota ? Vous vous candidat président du des républicains, vous ne seriez pas allé vous afficher. Il est clair que non. Il est clair que non. Mais le problème que le Rassemblement national en réalité est un parti girouette.
Vous pouvez trouver les déclarations de Marine Le Pen en 2011 ou 2012 sur le nucléaire, ensuite sur l'euro, ensuite sur l'Europe. Ils ont changé d'avis surtout. C'est un parti démagogique. On l'a vu d'ailleurs. On y reviendra sur le voile d'ailleurs. On y reviendra sur le voile. Il a changé d'avis ou il s'est fait rouler en fait ? Écoutez, je pense que c'est de l'amateurisme mais mais franchement ça fait peur parce que il est censé demain, je pense que Marine Le Pen, je dirais pourquoi, ne parviendra pas au pouvoir mais en cas de succès de Marine Le Pen au présidentiel, il est censé être premier ministre.
M'étonnerait [grognement] d'ailleurs si j'en crois les relations qu'il y a au sein du Rassemblement national, mais ça fait peur quand même. Tant d'amateurisme, ça fait peur. Oui. Oui. Jordan Bardella est un est un amateur pour vous. il est il est il est pas il est pas apte aux fonctions de premier ministre puisque c'est celle vers lequelle Marine Le Pen l'aiguille d'abord je je pense qu'il vont avoir une expérience il a sûrement beaucoup de qualité il a sans doute du talent bien sûr il est très jeune. Je pense que malheureusement le 2027 c'est l'élection de la dernière chance France va très très mal est en déclin.
Tous les Français la plupart des Français le pensent et sans expérience ça rendra les choses beaucoup beaucoup plus difficiles. et les derniers jours, la semaine passée, a montré que le Rassemblement national n'était pas prêt pour le pouvoir. On l'a vu sur un certain nombre de sujets économiques avec la réforme des retraites, mais aussi le voile, l'Ukraine, tous ces sujets-là. D'abord, il y a plusieurs lignes et ça montre que souvent ça n'est pas sérieux, y compris d'ailleurs, j'en parlerai tout à l'heure, sur les institutions, ce qu'elle propose elle pour le référendum, ça ne marche pas.
Mais vous les accusez, vous le disiez, vous les accusiez de vouloir sortir de l'Europe en s'affichant avec Nel Farage ? Bah je dis que c'est un message, je pose la question, c'est un message en dans la vie politique tout compte. Les images comptent et et Dieu sait si je pense que Jordan Bardella c'est c'est que l'image c'est important. Donc s'afficher avec quelqu'un qui ne veut plus d'Europe, qui veut balancer par-dessus bord l'Europe, c'est en soi un message. Vous demandez quoi ? Un éclaircissement ? Je demande rien du tout. C'est à eux de savoir vis-à-vis de nos compatriotes ce qu'ils souhaitent faire.
Vous qui êtes candidat, ce qui est intéressant aussi, c'est de savoir ce qui concrètement est différent dans les programmes. Vous feriez quoi alors sur ce cet épineux dossier hein euh de l'immigration euh France Royaume-Uni qui euh dont on ne se sort pas depuis des années ? Je pense que le premier problème, c'est ce que j'avais commencé à faire quand j'étais euh à Beauvu, c'est d'exiger que la Grande-Bretagne euh supprime un certain nombre de laxisme et et de mesures. Vous savez qu'il y a pas de carte d'identité.
Vous savez que en réalité la Grande-Bretagne, le Royaume-Uni, c'est une formidable pompe aspirante pour les clandestins parce qu'une grande partie de leur économique fonctionne de cette façon-là. Et j'avais signé moi un accord et notamment dans cet accord, il était prévu à l'époque que ils puissent réhausser leurs exigences par exemple en matière d'inspection du travail, par exemple en matière de travail clandestin pour que enfin il y ait des contrôles, pour que enfin il y ait des sanctions. Parce que tant que on ne met pas fin à ces pompes aspirantes, on ne règle rien du tout.
Quand on voit il y a cette position, on le disait sur l'immigration, vous parliez aussi de la position sur l'Ukraine. On va on va réentendre effectivement ce qui s'est passé cette semaine. C'était Louis Aliot sur notre plateau justement qui s'est exprimé sur la position du RN à l'égard de l'Ukraine. Écoutez-le. Concrètement vous au pouvoir, si monsieur Zelenski demande davantage d'argent, de financement, d'économie, de prêt, justement, vous dites ce n'est plus possible. La France qui déjà vit à crédit n'a plus de crédit. On coupe le robinet. Et on coupe le robinet.
on peut plus le système de santé, le système éducatif, euh le le l'ensemble de l'économie, tout le monde est à l'OS et on trouve de l'argent pour aller encore financer des armes pour défendre l'Ukraine. Moi, je veux bien, mais qui paye tout ça ? Qui paye cette guerre là ? Il faut aussi savoir arrêter une guerre. Le RN qui veut couper le robinet à l'Ukraine, alors le RN, je ne sais pas parce que Jordan Bardella justement a plus ou moins contredit Louis à Liot. Euh hier, c'était euh à Écoti de démentir un peu ses propos, en tout cas de s'en démarquer. Mais voyez, tout ça manque de sérieux. Je pense qu'on a des engagements internationaux.
Et là encore, il y a une tendance du Rassemblement national qui paradoxalement euh affiche son patriotisme. Pardon, j'étais ministre de l'intérieur et croyez-moi, croyez-moi, la Russie c'est une menace pour la France. Il y avait pas de semaine sans qu'aider cyberattaque. Il y a même eu un attentat qu'on a pu attribuer, une tentative d'attentat qu'on a pu directement attribuer à la Russie. Donc de l'un ou l'autre, soit on est patriote et on accepte rien, soit bah on aime bien Poutine, mais à ce moment-là, c'est au mépris des intérêts de la France. Pour vous, Bruno Rota le RN est vendu à Vladimir Poutine. Non, mais je vous pose la question. Vous caricaturez.
Oui, il est poutinophile en tout cas, il y a une forme il y a une forme d'attirance. On l'a bien vu par le passé, ils essaient de s'en démarquer aujourd'hui, mais euh très franchement, je ne confidai pas les intérêts de la France euh à ce parti-là. Est-ce que vous êtes favorable ? Il certains le disent. Euh vous président, est-ce que vous euh pensez qu'il faut réintégrer euh la Russie de Poutine dans le G7 ? Moi, je pense que tout le monde veut la fin de la guerre. Je pense que tant que Poutine n'aura pas compris que militairement il ne veut pas gagner, il ne reviendra pas à la table des négociations.
Donc je pense que si on veut la paix, il faut montrer à Vladimir Poutine que bah le la guerre coûtera beaucoup plus que la paix. C'est dans ce sens qu'il faut que les occidentaux, l'Europe puissent soutenir l'Ukraine d'autant que je je le dis à nos compatriotes et je sais que un certain nombre d'électeurs de droite parfois sont troublés. Je dis Poutine c'est pas la Russie. Poutine c'est le KGB. Poutine, c'est le retour à un état KGB. Ça n'a rien à voir avec ce que l'on peut imaginer au départ, ce qu'il avait voulu laisser penser, le peuple slave, une culture slave, le retour à une forme de slavitude, l'orthodoxie sur le plan religieux. Non, c'est autre chose. C'est autre chose.
Donc clairement vous président de la République, vous continuez à soutenir financièrement et militairement l'Ukraine, respectant ainsi les traités. qui nous lit pour plusieurs années. C'est pas seulement une question de traité, je pense que c'est une question d'intérêt. Moi, je pense que moi, président de la République, la ligne de la France en matière de politique étrangère, c'est d'abord les intérêts de la France et des Français.
Et je pense que notre intérêt, c'est que on puisse avoir une ligne, une frontière très ferme, une sorte de butter vis-à-vis de Vladir Poutine parce que il va être affaibli en interne, il est vraisemblablement affaibli et il sera tenté sans doute pour suivre des aventures militaires. Donc je pense que il faut lui dire non, la loi de la force ne peut pas passer. Qu'est-ce que vous dites très concrètement Bruno Rota ? Vous dévoiequer des des divergences au sein du RN sur cette question de l'Ukraine, sur la question de l'immigration, sur la question du voile. Qu'est-ce que vous dites ce matin aux électeurs du Rassemblement national ? Je voudrais m'adresser à eux justement.
Je voudrais m'adresser à eux parce que pour la 9e fois, 9e reprise sur les bulletins de vote en 2027 pour l'élection présidentielle, ces bulletins de vote porteront le nom de Le Pen. 9e fois, 9e promesse et ce sera le 9e échec. Marine Le Pen l'emportera pas. Elle échouera. Elle échouera et malheureusement elle peut faire gagner ce que les électeurs du Rassemblement national ne veulent pas voir gagner par exemple à gauche ou alors des candidats macronistes. Je serai le candidat de la rupture. Je serai le candidat d'une radicalité sérieuse. C'est ce que je veux le dire ce matin. On ne peut pas réussir avec l'amateurisme.
Donc vous dites au candidat du RN : "Venez venez voter pour moi." Bien sûr. Parmi vos grandes divergences, il y a notamment les retraites sur lesquelles d'ailleurs Jordan Bardella et Marine Le Pen sont pas forcément complètement euh d'accord. Marine Le Pen s'en tient aux 62 ans avec 60 ans pour les carrières longues. Jordane Bardella a voulu faire bouger ce point sans y pardonner. Ça fait partie de l'amateurisme. On peut pas dire "J'étais à côté d'elle aux universités du MEDEF, elle a dit moi je ferai 125 milliards d'économies sur les 5 ans sur mon mandat et euh faire en sorte que la l'âge légal on le recule. ça ne marche pas.
Et elle dit bah ça va coûter 9 milliards déjà c'est bien de reconnaître que ça coûtera de l'argent. Non, l'Institut Monaigne et d'autres avait justement calculer exactement le coût de cette mesure. C'est sans doute plus de 30 milliards. Donc on ruine le pays. Donc on peut pas laisser la France à un moment donné où est très faible où encore une fois on est au bord du gouffre, au bord de la banqurro à des mains vraiment aussi inexpérimentées. Vous soulignez des divergences. Hier sur notre antenne, Jordan Bardella a dit, je cite quand on a des désaccords, on a pour habitude d'en discuter entre nous avec Marine Le Pen. J'ai une affinité politique et personnelle indéfectible à Marine Le Pen.
Vous le croyez pas ? Écoutez, l'histoire du Rassemblement national avant le Front National, bah c'est un clan, c'est un clan familial. Marine Le Pen est en train d'installer ses nièes, son beau-frère et cetera et sans doute que la débardisation du parti a déjà commencé vraisembablement le départ de monsieur François Durvi qui était censé apporter justement un peu de crédibilité économique. C'est l'histoire du Rassemblement national et ça fait partie d'ailleurs des raisons pour laquelle il y a un plafond de verre et c'est aussi pour cela que j'appelle moi les électeurs du Rassemblement national à venir me soutenir.
En même temps, aujourd'hui, c'est ce parti qui capitalise sur la colère des des Français, l'assitude des Français devant des des successions de pouvoir depuis une trentaine d'années. Vous avez été même de manière brève ministre ministre de l'intérieur. Vous portez aussi le poids de cette droite de cette droite au pouvoir. Les électeurs que vous voulez de Marine Le Pen que vous voulez convaincre, ils vous reprocheront ça deux choses. pasel Macron qui m'a choisi comme ministre de l'intérieur. C'est Michel Barnier. J'étais un ministre de l'intérieur de cohabitation et tous les mois j'affichais un certain nombre de désaccords avec le président de la République. Première chose.
Deuxième chose ce que montrent les sondages. Et c'est là où vous avez raison. Il y a une colère. Comment ne pourrait pas y avoir de colère en France quand on parle mais elle arrive encore en tête d'un sondage aujourd'hui. Bien sûr. Mais qu'est-ce que ça signifie les sondages ? Ça signifie que la prime donnée à cette radicalité, la prime donnée, ça veut dire que les gens, les français, nos compatrioles veulent le changement. Ils veulent une rupture. Simplement, moi ce que je veux leur dire, c'est que la démagogie n'est pas la rupture. On en parlera sur le voile, ça sert à rien. Le voile, pour moi, c'est caractéristique d'une proposition totalement démagogique.
Ils savent qu'ils ne pourront pas l'appliquer, mais pour autant, comme c'est plutôt populaire, et bien on y va. Mais alors très concrètement, vous aussi, on comprend pas bien sur le voile, c'est quoi votre position ? On se rappelle vous aviez dit dans le voile dans le sport abas le voile vive le sport. Là vous dites c'est totalement démagogique. Donc est-ce que c'est pas un peu hypocrite ? C'està dire quoi ? Finalement le voile on peut rien faire concrètement vous l'interdisez pas. Bien sûr que si. Bien sûr que si.
Et précisément j'ai fait adopter au Sénat de nombreuses lois petites lois parce qu'elles sont pas passées ensuite à l'Assemblée nationale pour interdire par exemple le voile dans le sport parce qu'il faut protéger le sport à l'assemblée si je me trompe pas. Exactement. Exactement. C'est pour ça que je parlais, on parle en langage un peu technique de petite loi quand une loi est passée dans une assemblée mais n'a pas été votée par par l'autre. Pareil pour les accompagnatrices scolaires parce que je considère que le voile est interdit à l'école et que précisément les sorties scolaires c'est l'école hors les murs.
Voilà donc je pense très concrètement moi ce que je pense c'est un si on veut traiter ce problème là il faut moins d'immigration. Ceux qui ne s'attaquent pas à l'immigration en réalité laissent un oncle ouvert pour si Mais ça Marine Le Pen, elle le elle le dit aussi. Oui, on verra comment elle le fait justement puisque elle le fait en voulant faire un référendum qu'elle ne pourra pas faire. Ça sera un autre sujet, on en parlera sans doute quand on sera amené à parler du sujet constitutionnel. Donc qu'est-ce qu'on fait ? Un, on interdit le voile, là on peut le faire, c'est-à-dire sortie scolaire, c'est-à-dire le sport, c'est-à-dire aussi à l'université.
Et puis et vous président, vous interdirez le voile à l'université. Absolument. Absolument. Et on tape aussi ceux qui veulent voiler les femmes, c'est-à-dire les islamistes, c'est-à-dire les mouvements notamment fréristes. On interdit leur activité. J'ai fait là encore voter très concrètement il y a quelques mois, au mois de mai, une loi justement pour pouvoir plus facilement dissoudre leurs activités, contrôler justement les écoles où ils arrivent à entraîner des tout jeunes enfants. Voilà, il y a des solutions mais ne justif pour vous c'est un signe de soumission de la femme. Pourquoi vous l'interdisez pas aux mineurs alors qu'ils se le font imposer comme proposé ?
Non, mais j'y suis favorable. Mais encore une fois, interdire le voile, le voile, voilà, y compris porté par des adultes dans l'espace public. Croyez-vous que les gendarmes, les policiers puissent reconnaître aussi facilement une femme voilée pour des raisons idéologiques qui s'amè une maladie, un cancer et qui aura là encore qui devra se couvrir la tête et évidemment tous celles et ceux qui vont contester, ça ne marchera pas. Si mais si justement un on réduit l'immigration et on pourra y revenir tout à l'heure de on tape justement les islamiste qui voilent les femmes. Voilà on dissous notamment les différentes organisations des frères musulmans. Toute l'immigration n'est pas musulmane.
Il y a beaucoup de femmes voilées qui sont françaises. Mais attendez bien sûr mais il y a une question de l'assimilation et d'intégration. Et vous savez parfaitement que la question de l'intégration comme de l'assimilation est d'abord une question de nombre. Plus vous accueillez, moins vous assimilez, moins vous intégrez. Et on a en plus une immigration. On est le pays d'Europe où notre immigration est géographiquement la plus concentrée notamment sur l'air arabo-musulmane. Il y a eu une un retournement spectaculaire aussi cette semaine, celui de Jean-Luc Mélenchon qui disait il y a longtemps de ça, c'était en 2010, mais comme vous que le voile c'était un signe de soumission patriarcale.
Il est revenu dessus, il dit qu'il s'est trompé. Aujourd'hui, il est pour la liberté des des femmes voilées. Comment vous interprétez cette évolution sur 15 ans de Jean-Luc Mélenchon ? C'est intéressant que vous fassiez le parallèle parce que on a en réalité deux exemples de partis qui sont des partis complètement démagogues. On change d'avis en fonction en réalité de ce que l'on croit être les intérêts électoralistes. Moi, j'ai une constance, j'ai une quille, mon bateau a une quille, voilà, et j'ai un cap, j'ai une boussole.
Mais Jean-Luc Mélangeon, c'est très clair, je l'ai connu, il a été sénateur vraiment lacar pratiquement sourcilleux, grand républicain et aujourd'hui il est devenu en réalité communautarisme. C'est simplement pour des raisons électoralistes. Jean-Luc Mélenchon et les insoumis draguent le vote musulman, c'est tout en France. Et c'est une girouette comme c'est une girouette comme bien sûr c'est une mais bien sûr c'est une girouette pour les mêmes raisons. Il a fait son calcul, il était pas au deuxème tour au dernière présidentielle. Il a vu les le nombre de bureaux de vote, les voix qui pouvait quelqu'un d'ailleurs un spécialiste de ces questions avait fait ce calcul.
C'est Jérôme Fourquet ce qui lui fallait en réalité engranger pour pouvoir être au second tour et il en a tiré une une conclusion et à partir de novembre notamment ce qui m'a été pour moi une énorme surprise mais un scandale il a défilé en novembre 2019 au côté des islamistes au cri et au cri d'ailleurs de Halla Akbar. Donc, il y a aucune sincérité dans le revirement de Jean-Luc Mélenchon qui l'a expliqué cette semaine comme le disait Amandine. Ouais, je vous je vous prendrait pas pour quelqu'un naïf euh Bruno Cheti. Non mais je pense qu'il y a aucune sincérité. Je pense que tout est calcul politicien électoraliste. C'est c'est un laïque historiquement, ça c'est sûr.
Mais il peut aussi avoir évolué souvent la question du boil en disant en plus sur la faisabilité d'interdire le voile comme le disait Guillaume. Vous-même vous dites c'est compliqué d'interdire dans dans l'espace public le voile et les gendarmes et les policiers ont bien du mal contrôler. Non moi non moi je non non je serai intraitable justement à ceux qui voient les femmes. Je serai intraitable et j'interdirai le voile justement. Euh la loi de 2010 par exemple, vous avez été ministre de l'intérieur, la loi de 2010 qui interdit la dissimulation du dissimulation du visage, elle est pas toujours appliqué, elle est elle est mal appliqué.
Autant la loi de 2004 est bien appliquée, la loi de 2010 est mal appliquée. À tel point que vous vous souvenez qu'il y avait euh un délinquant qui s'était évadé de prison sous une bourkaa [rires] pour passer inaperçu. Non mais où va-t-on ? que non, on peut faire des choses. Moi, je l'ai dit, je le répète, moi immigration, on interdit le voile là où il faut l'interdire en priorité et surtout on tape les islamistes ça suffit lui la loi de 2010 par exemple et que même vous il vous range dans le camp des démagettaz des choses irréalistes sur le voile. Euh, ce que je promets, je le tiendrai. Voilà. Mais d'abord, je change pas d'avis, contrairement à lui et à d'autres. Voilà.
Je pense que dans une élection, c'est important que les Français sachent C'est important que les Français sachent que bah moi je n'ai pas varié avant et donc je ne varierai pas après l'élection. Voilà. Sécurité, lutte contre l'immigration, légal illégal. Parfois votre combat, l'un de vos combats au ministère de l'intérieur, ça été aussi, on se rappelle cette affaire d'allem qui était extrêmement présente, l'expulsion de l'influenceur algérien. Une décision qui a été contestée devant la justice. Le rapporteur public du tribunal de Paris a demandé l'annulation des arrêtés d'expulsion ainsi que la restitution de son titre de séjour.
Le rapporteur qui explique que l'arrêté d'expulsion et bien était, je cite, entaché d'irrégularités. Il évoque l'incompétence, je cite, du ministre de l'intérieur Douem qui s'est exprimé à la sortie. Écoutez, il a un message notamment pour vous. Je lui ai dit franchement, il a brisé une famille quoi. Il a brisé une famille. Je lu passe un message aujourd'hui. Franchement, vous faites fausse rotte sur moi. Je suis pas comme ça du tout. Je suis pas violent du tout. Franchement, j'ai envie de récupérer ma vie ou je l'ai laissé le 5 janvier quoi. C'est tout. Je demande que ça. Je demande rien du tout. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Qu'est-ce que vous répondez au rapporteur ? C'était un échec.
C'est extraordinaire que les médias donnent la parole à à des gens voilà que la France a accueilli et qui ont sur les réseaux sociaux qui s'en sont pris à leurs compatriotes algériens parce qu'ils étaient opposants au régime sans doute d'ailleurs manipulés par les services algériens. C'est ce qu'il y a peut faire alors quand on voit finalement que le rapporteur public dit il faut annuler ça. Mais vous savez c'est tout mon combat. Moi je constate aujourd'hui que l'État est impuissant. Il est impuissant.
Vous avez aussi des juges de la Cour européenne de justice qui nous interdisent d'expulser des individus qui sont des ressortissants étrangers, qui ont du sang français sur les mains, écoutez-moi bien, qui sont dangereux et qui parce qu'ils ont une vie familiale, parce que ils pourraient dans le pays où on voudrait les expulser ne pas avoir droit à un procès équitable qui nous interdisse de les expulser. C'est ça que je veux changer sur cette question. Qu'est-ce que vous rapportez ? Qu'est-ce que vous répondez au juges sur cette affaire de Wallem en particulier ? C'était vous le ministre de l'intérieur ?
Ah ben je réponds au juges que euh il doit y avoir une seule règle que je ferais respecter. Quand des ressortissants étrangers viennent sur le sol étranger, et bien ils n'ont pas à menacer d'autres français ou non français. Voilà, quand on est euh on bénéficie de l'hospitalité, pardon, l'hospitalité c'est la réciprocité. Quand on rend la réciprocité, il y a qu'une voie, c'est dehors. Est-ce que vous avez des regrets sur votre passage au ministère de l'intérieur ? Des choses que vous auriez pu mieux faire ? Ah non, ben le regret que j'ai, j'aurais aimé avoir un président Non, mais j'aurais aimé avoir un président de la République avec lequel je sois aligné.
J'aurais aimé avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour faire des réformes profondes. Oui, mais vous vous pouvez avoir en cause de votre action. Ah ben je le savais moi. Si je suis allé à l'époque si j'ai accepté la proposition de Michel Barnier, c'était pour faire en sorte que on puisse faire barrage notamment à monsieur Mélenchon et à ses amis. Voilà. Je ne voulais pas que il s'empare du gouvernement et du pouvoir en France. C'était dans un moment très particulier, très particulier où je sais que je prenait des risques et que je ne pourrais pas faire ce que je voulais faire mais il y avait ce risque de la gauche.
Mais surtout quand on est patriote, quand on aime son pays, on met les mains dans le camboui, on retrousse les manches. On retrousse les manches. C'est ce que j'ai fait pendant presque 13 mois, 12 mois. Dans quelques instants, vous allez nous expliquer comment vous comptez faire pour que le peuple justement reprenne la main sur les juges. C'est le la grande réforme que vous mettez sur la table. Et puis comment vous comptez être le candidat qui va l'emporter à droite et [musique] au centre avec Gabriel et Édouard Philippe qui sont toujours en cours ? À tout de suite. Des convictions affirmées, des échanges nourris, de la pluralité, de la liberté,
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de la nuance aussi. En cette année présidentielle, il est plus que jamais nécessaire de dialoguer, d'écouter, [musique] de susciter des confrontations fécondes. C'est l'ambition de cette nouvelle émission. Avec mon équipe, nous vous donnons rendez-vous du dimanche au jeudi pour penser les enjeux d'aujourd'hui et de demain. 100 % ma du dimanche au jeudi à partir de 18h45 en direct sur BFM TV. entre nous. C'est une histoire qui dure parce qu'elle est faite de vrai, de gestes simples et d'attention. Shiva, la magie du lien. Pendant le mois Wo Peugeot, découvrez la série spéciale 2008 NV hybride des 249 € par mois et toujours jusqu'à 8 ans de garantie offert.
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Et ce que je veux simplement dire, c'est que les propositions que j'ai mis sur la table, elles sont absolument radicales. Elles sont la condition de toutes les autres réformes. J'en cite une. Par exemple, vous dites si un texte voté par le Parlement est censuré par le Conseil constitutionnel, et bien le président doit pouvoir donner la dernière parole au peuple. Absolument. Je pense le constat que je fais, c'est le constat que font beaucoup de Français en il y a quelques mois. 76 % d'entre eux dans un sondage CV Pop trouvait que la démocratie fonctionnait mal. Moi je veux justement parce que j'ai le sentiment que on n'est plus du tout en tout cas plus vraiment dans un régime démocratique.
Moi c'est ce que je souhaite on n plus dans un régime démocratique. On n'est pas vraiment dans une vraie démocratie. On n'est pas vraiment dans une véritable démocratie. Je vais l'expliquer par exemple deux exemples. Un l'immigration massive. Jamais le peuple n'a voté pour l'immigration massive. de le laxisme judiciaire. Jamais le peuple français n'a voté pour ce laxisme judiciaire. Donc je veux moi rendre la parole au Français pour que l'État retrouve précisément un pouvoir. Mais si on n'est pas dans une vraie démocratie, on est dans quoi aujourd'hui ? On est dans un régime bien sûr que on a des élections, il y a même parfois des référendums.
Les Français votent oui et en réalité ensuite on leur fait admettre que c'est que c'est non. On est dans un régime qui qui est hybride. On a un déséquilibre je crois. Et c'est pour ça qu'il faut remettre les choses. Il y a un équilibre qu'il faut replacer. Et vous, comment vous qualifiez le régime dans lequel on est si on n'est pas dans un régime démocratique ? Je je dis qu'on n'est pas dans une dictature. Évidemment que non. On n'est pas non plus dans un régime autoritaire mais on n'est plus vraiment dans une démocratie. Pourquoi ? Parce que le peuple n'a pas le droit de choisir sur tous les sujets. Gouvernement des juges dir que voter. On est dans un gouvernement des juges.
On est dans un gouvernement. Oui. On les les gens vot vot tout le temps. Tous les ans quasiment. Oui, bien sûr. Sauf que les gens votent. Bien sûr, ils votent pour des députés et cetera, des sénateurs et puis les sénateurs, les députés votent pour des lois, puis les lois sont censurées. C'est ça qui ne va pas. C'est ce gouvernement des juges euh où on l'emporte. Le dernier mot en réalité c'est les juges. Et moi, je veux que le dernier mot ce soit les Français, le peuple français. C'est très concret. Vous m'avez questionné par exemple sur le conseil concessionnel et bien moi, je veux que le peuple puisse censurer la censure.
Voilà, je je prends Est-ce qu'il y a pas des gardes de fou nécessaires en démonstration ? Bien sûr, mais bien sûr. Il faut il faut un garde fou nécessaire. le garde fou du Conseil constitutionnel indépendant. Je le garde d'ailleurs évidemment simplement ce qui ne va pas aujourd'hui, c'est que le Conseil constitutionnel va au-delà de ses responsabilités et va au-delà de sa propre mission.
Je pourrais vous donner des dizaines d'exemples par exemple constitutionnel rien mais un exemple un exemple le 13 mai par exemple quand le conseil constitutionnel censure une disposition où quand il y a un narcotrafiquant on saisit obligatoirement et automatiquement c'est bien il dire non non faut censurer parce que en réalité il faut avoir une décision personnelle personnalisée ça va pas ça ne va ça ne va plus quand le conseil constitutionnel sensure un texte qui avait voulu être un peu plus ferme par exemple sur la justice et des mineurs Il dit non non non le grand principe pour la juste pour les mineurs en France c'est un principe d'éducation et pas de sanction.
Je m'adresse je m'adresse aux parents qui me regardent. Est-ce que une éducation peut tenir sans sanction ? Ça ne va plus. Et vous direz quoi ? Que le Conseil constitutionnel joue contre la France ? Je dis qu'on est dans un gouvernement des juges. Je veux donner la possibilité des aux Français de choisir leur destin pour que l'État puisse lui agir parce que c'est la même chose. Il y a un malaise, il y a un malaise démocratique et ce malaise démocratique entraîne l'impuissance de l'État. Aujourd'hui, l'État en réalité est tracassé dans le quotidien parce que sur des grands sujets souvent il narrive plus à agir parce qu'il est censuré.
Comment vous qualifiez le Conseil constitutionnel aujourd'hui ? B, je le qualifie pas. Je veux simplement réaccorder, réconcilier la démocratie et puis mais c'est pas un peu une facilité de votre part de vouloir tout faire porter sur en gros ce sont les juges du Conseil constitutionnel qui nous empêchent de gouverner. Or, est-ce que les lois que qui sont votées nombreuses à l'Assemblée au Sénat sont mal faites, sont aussi respectent pas les grands principes de droit ?
Et puis peut-être aussi que elles sont mal appliquées les lois parce qu'on sait que vous que enfin pas vous mais collectivement les parlementaires font des lois qui ensuite ne sont pas appliqués ou mal appliqué, on l'a dit tout à l'heure pour la loi de 2010 avant d'en vouloir vraiment jusquelle. Pourquoi c'est peut-être politiques qui font pas bien leur parler mais justement il y a trop de lois qui servent à rien du tout en bricole. Moi ce que je propose par exemple pour le référendum puisque aujourd'hui le référendum il y a des sujets qui sont interdits. La justice pénale interdit de référend non c'est le conseil constitutionnel qui qui a défini le champ du référendum.
C'est c'est la constitution. C'est la constitution. C'est la constitution. Là je faut pas accuser non plus le conseil constitutionnel. Ce que je ne fais pas. Moi, ce que je veux c'est que toute question ce que peut faire le parlement demain le peuple pourra le faire. Est-ce que le peuple a toujours raison ? En tout cas en démocratie il a raison. Il a raison en démocratie. Je veux lui donner le dernier mot. Quand il y aura une jurisprudence du Conseil constitutionnel, par exemple aussi d'un certain nombre d'autres juridictions, je veux qu'il y ait des procédures qui fassent que le dernier mot, c'est le peuple qui l'a.
C'est euh le peuple, les gens qui doivent décider compris vis-à-vis des décisions européennes. B moi je voudrais revenir parce que la droite française historiquement a participé très largement à la construction européenne. vos prédécesseurs à la tête de la famille gauliste ou néogoliste, ils ont pris leur part depuis Chirag jusqu'à Nicolas Sarkozi, Alain Jupé et d'autres, y compris même d'une certaine manière Philippe Philippe Séin. Mais là avec ce que vous portez dans votre proposition, c'est pas un peu un un frexite par le droit que vous vous voulez imposer au français ou en tous les cas que vous proposez au français ? Précisément non. Précisément non.
Parce que je dis bien que le droit européen est au-dessus des lois françaises mais à condition qu'il respecte la répartition de la compétence. Je vais vous donner un exemple. Et la Constitution, ce que je dis, ce que je propose c'est ce que fait par exemple l'Allemagne avec la cour constitutionnelle de Carls Rou. Je vais vous donner un exemple très concret. Quand un juge de la justice, la Cour de justice européenne dit "Il y a un problème temps de travail, il faut que les militaires, les 35 heur et cetera alors que la sécurité nationale n'est pas la compétence de l'Union. Vous voyez bien que quand il y a pas la compétence de l'Europe, il peut pas y avoir une primauté du droit européen.
Donc non, les fondateurs, le traité dit des choses, mais quand un juge sort du traité, ce que moi je ne veux pas, c'est que des juges puissent faire dire au textes, soit la constitution, soit des traités ce que jamais la constitution. Si vous vous affranch vous affranchissez des règles européennes, si la France dit "Non mais ça on prend, ça on prend pas" mais on a aussi un minimum l'Europe c'est en gros l'euro et le droit. S'il y a plus le droit et bien on va tout remettre en cause, on va tout détricoter. Qui Bruno je dis qui dit le droit ? Qui dit le droit ? Quelle est la source du droit eur ? Conseil sont les traités ce sont les traités.
Et bien dès lors que un juge européen ne respecte pas par exemple l'article 4-2 du traité européen qui dispose que la sécurité nationale c'est l'affaire des États et pas de l'Europe et bien là il franchit une borne. Donc moi je suis au contraire très légaliste et je ne veux pas que on soit embarqué dans un gouvernement des juges.
Ce que je propose d'ailleurs sur le Conseil constitutionnel, on a parlé la mort d'Edor Baladur, il a fait lui, il a donné le dernier mot au peuple au constituant en 93 quand le Conseil constitutionnel présidé par Robert Badinter censure un texte sur l'asile qui aurait eu pour conséquence de faire que la France aurait été le pays d'appel de tous les déboutés du droit d'asile qui aurait pu venir en France. Edard Baladur dit je n'accepte pas votre décision je précis la constion sur le conseil constite et son organisation. Question concrète, vous arrivez au pouvoir, est-ce que vous changez le mode de désignation des membres du Conseil constitutionnel ?
Est-ce que vous gardez les anciens présidents ? Je pense que les anciens je pense que les anciens présidents, je pense qu'ils ne devraient pas être dans le Conseil constitutionnel. Mais pardon, ça ne change parce qu'ils sont jugés parti, c'est tout. Mais ça ne change rien au problème. Là, on s'égare sur un détail. Alors ce que je fais quand j'arrive quand j'arrive et que je serai à l'Élysée quand j'arrive à l'Élysée, j' immédiatement une révision constitution. Il a notamment une charte de l'ordre républicain que vous souhaitez adosser la Constitution. Je l'ai bien lu, il est noté notamment noir sur blanc dedans que vous inscrirez.
Je cite que la France est un pays de tradition judéo-chrétienne. Est-ce que ce matin vous me confirmez que vous souhaitez inscrire dans la Constitution française que la France est un pays de tradition judéo-chrétienne ? C'est extraordinaire, je vais vous le confirmer. Oui, parce que ça correspond à notre histoire. ça correspond à notre culture. Ça n'a rien euh si j'ose dire d'une trahison vis-à-vis de la laïcité. Ça n'est pas un aspect cultuel. Je renforce d'ailleurs aussi dans la charte de l'ordre républicain le côté laïque, la laïcité. Mais ce que je dis, c'est que sur le plan culturel, il faut assumer nos racines judéo-chrétiennes parce que je pens la constitution et ce sera adossé.
C'est d'une charte, vous savez qu'il y a une charte de l'environnement qui est comment dirais-je ? dosser à la Constitution et c'est important parce que les juges doivent en tenir compte. Et bien je veux que là encore ce soit les gens qui définissent les règles et non pas les juges. Mais donc vous président la tradition judéo-chrétienne de la France sera inscrite dans la Constitution. Absolument parce que je pense que on souffre aujourd'hui d'une forme de méaculpa constante espèce de culpabilité éternelle et je veux dire aux français qu'il faut être fier de nos racines fiers de ce que l'on est. Ça n'exclut personne.
Simplement au contraire, quand on veut s'ouvrir, il faut être sûr de ces racines. Alors, vous êtes crédité, on le voyait dans les instituts de différents sondage de 6 à 10 % des intentions de vote. Il y a un nouveau sondage qui a été publié ce matin par nos confrères de l'Institut Ipsos. Alors, dans cette configuration, vous êtes à 7,5 %. Est-ce qu'il y aura un bulletin Bruno Rotaillot au premier tour de l'élection présidentielle ? Est-ce que vous nous l'assurez ce matin ? Eh bien, je vous l'assure ce matin que j'irai jusqu'à la victoire et je pense vraiment que cette victoire elle est à portée de main. Les sondages sont ce qu'ils sont.
Euh un journal du matin il y a quelques jours a fait justement une petite étude sur les cinq dernières élections présidentielles et il montrait que une fois sur deux, les sondages s'étaient trompés pour prédire le second tour. Moi, je pense que ce que j'offre justement, c'est cette rupture. Quand j' révision constitutionnelle, je dis au français, c'est vous qui allez prendre en main votre destin, vous allez choisir votre avenir et l'État va pouvoir reprendre le pouvoir d'agir, le pouvoir de dessiner. Mais pour l'instant, on a l'impression que ça mort pas.
Oui, sauf que vous verrez, je pense que je ne pense pas un seul instant que le duel entre Marine Le Pen et euh les LFI, notamment Mélenchon, puisse avoir une adhésion des Français parce que ce sera la Chan. On voit, on le voit déjà par les déclarations de madame Panot, y compris de madame Tondolier qui veulent appeler à la désobéissance civile. C'est quoi la la désobéissance civile ? Ce serait la chan. Et de l'autre côté, vous avez des candidats centristes, des candidats macronistes.
Je pense qu'ils auront beaucoup de mal euh à faire oublier le bilan d'Emmanuel Macron qui est mauvais et par conséquent, je suis celui qui peut à la fois assumer une vraie rupture et être à la fois sérieux dans la conduite de la politique rien Bruno Retaillot ne vous fera changer d'avis parce que vous avez dit au début de l'émission tous les autres sont des girouettes, ils reviennent toujours sur leur pro. J'ai pas dit tous les autres, je je visais les démagogues votre engagement à être candidat à la présidentielle, c'est sûr et certain.
Même si là on voit au fur et à mesure des mois par exemple que le bloc central et de droite ne peut pas s'or jusqu'à la victoire quitte à faire perdre le bloc central et la droite je pense que parce que vous serez divisé et qu'il y a quand même beaucoup d'électeurs qui sont inquiets. Je pense que le bloc central ne pourra pas gagner. Je pense que le fait d'avoir participé pendant 10 ans, ça n'est pas rien, au bilan du macronisme fera que jamais les Français donc vous avez été ministre et non mais un ministre pendant 12 mois, un ministre de cohabitation, ça n'est pas monsieur Macron qui m'a choisi, c'est Michel Barnier.
Et pendant ces 12 mois, croyez-moi, il y a pas un ministre de l'intérieur qui a fait connaître sa musique différente par rapport au président de la République. Est-ce que vous imaginez un premier tour avec Bruno Rota Gabriel et Édouard Philippe ? Franchement, c'est le suicide assuré. Non, pour la non, je pense que je pense que dans le bloc central, ils devront se mettre d'accord sans doute et je pense que entre les deux, un réa l'autre. J'en suis même quasiment sûr. Mais est-ce qu'il y a pas plus de, j'allais dire de porosité ou de proximité entre Édouard Philippe et vous ? Édouard Philippe a fait partie de la même famille politique que vous contre Édouard Philippe et et Gabriel Atal.
Édouard Philippe il y a 10 ans, il a en 2017, il a fait un choix de rejoindre Amal Macron avec d'autres. Oui, mais il a toujours dit qu'il était droite. Croyez-vous, croyez-vous plus concrètement, pensez-vous un seul instant que les gens qui me suivent aujourd'hui, qui veulent voter pour moi puisse faire un autre choix vis-à-vis d'un candidat centrist ? Je ne le crois pas. Oui, mais la question c'est vous dites ceux qui me suivent mais il y a aussi le fait que vous rassemblez pas la totalité de cet espace politique. Il y en a quand même une partie qui peuvent être tenté par Édouard Philippe et une partie qui regarde aussi du côté de Marine Le Pen voir de d'autres candidatures.
Mais ça c'est une c'est l'objet de la campagne. C'est l'objet de la campagne. C'est l'objet de la campagne. Ce que je mets sur la table avec la révision constitutionnelle pour redonner vraiment la parole au peuple pour faire en sorte que l'État puisse à nouveau agir. Là c'est le gaulisme, c'est la refondation sur les bases de 1958. Qu'est-ce que la méthode ? Qu'est-ce que le gaulisme ? Je vais vous je vais vous résumer parce que on a parlé beaucoup de droit. La constitution de la 5e, c'est quoi selon de Gaulle ? C'est recombiner le pouvoir du peuple avec le pouvoir de l'État. C'est ça la 5e République, c'est que le pouvoir ce soit le peuple qui le détienne vraiment et il ne le détient plus.
C'est pour ça que la démocratie est blessée et du coup l'État est affaibli. Puisque le peuple a toujours le dernier mot selon vous, pourquoi ne pas vous soumettre à une primaire du centre et de la droite ? Au moins, ce serait plus clair, ce serait réglé. Il y aurait pas trois candidats sur cet espace. Je n'ai jamais refusé, vous le savez bien. Par principe la primes condition. Alors mais je je m'en fiche des conditions. Simplement, je la juge, je la juge, mais je la juge euh tellement peu probable que je ne veux pas perdre une miette d'énergie. Je ne veux pas perdre une seule seconde. Voilà. et je préfère faire des propositions et avancer dans la campagne.
Ce matin, très clairement, vous nous dites jamais, jamais je ne me retirerai pour Édouard Philippe. J'irai jusqu'à la victoire. Je viens de vous le dire. Je ne sais plus comment vous le dire, en quelle avec quelle langue vous le dire. Non non mais non mais vous ne vous retirerez pas pour Édouard Philippe. Je j'irai au deuxème tour de l'élection présidentielle. C'est une autre façon de dire ce que je viens de Roota. Vous savez ce qu'on dit en coulisse ? On va le dire à nos téléspectateurs, il y a une une des élections sénatoriales dans quelques dans quelques semaines.
Vous êtes d'ailleurs vous-même candidat et surtout vos amis, vos propres amis se disent "Non mais tout ça, bon là pour l'instant on laisse passer les les l'élection, le renouvellement sénatorial un peu le mois d'octobre et ensuite on discute vraiment de savoir si Bruno Rotaillot maintient sa candidature parce que c'est vrai qu'une partie de cet espace politique est tiraillé entre votre candidature et celle d'Edouard Philippe. Sachant que s'il y en a aucun si vous êtes tous les deux sur la ligne de départ bah peut-être qu'il y en aura aucun des deux au deuxième tour. Oui, mais on a beaucoup parlé de la réforme constitutionnelle qui n'a pour moi rien de juridique mais tout de politique.
Rendre vraiment euh la parole au français. Croyez-vous qu'Edouard Philippe serait d'accord pour aller jusque-l ? Je ne le pense pas. Lui-même a dit que ça sert à rien de modifier la Constitution en réalité notamment sur l'immigration. Sur l'immigration, lui assume de vouloir plus d'étudiants étrangers. Moi non. Moi non. Il assume de faire appel à plus de travailleurs étrangers. Moi non. Vous êtes contre vous pensez que c'est votre ligne c'est l'immigration zéro. Je je ne le dis pas c'est un ensemble mais d'abord ma ligne n'a jamais été l'immigration zéro. simplement sur les étudiants. C'est un des premiers motifs migratoires aujourd'hui.
Vous avez 35 % des chambres du CROUS qui sont occupées par des étudiants étrangers pendant que des familles françaises se saignent se saignent aux quatre veines [raclement de gorge] pour pouvoir trouver un appartement pour leurs enfants étudiants. Vous avez sur ceux-là qui étudient en France les deux tiers qui ne vont pas avoir leur licence en 3 ans. Qu'est-ce qu'on veut alors ? Brun mais on sélectionne et sur des filières dont on a besoin ce qu'on ne fait pas aujourd'hui sur l'immigration de travail. Vous avez quasiment 380 400000 étrangers qui sont en situation légale et qui sont au chômage. Alors pourquoi est-ce qu'on les qualifier ?
Mais ça fait pas une différence majeure entre vous et Édouard Philippe la question des étudiants étrangers. C'est pas ça la différence. commence la différence majeure c'est la rupture. L'expression de cette rupture c'est de changer le régime finalementir dans un vrai régime démocratique. Est-ce qu'il est capable de mettre sur la table la révision constitutionnelle telle que je l'ai défini ? sur le référendum. Pas de pouvoir, un pouvoir en tout cas le dernier mot au peuple plutôt que au juges, un droit européen strictement sur les traités y compris sur les traités un droit sur en matière internationale et une charte de l'ordre républicain.
Très concrètement, vous nous dites que vous avez très grande différence avec Édouard Philippe. Je vous propose deux photos par exemple. Vous vous sentez plus proche d'Edouard Philippe ou d'Éric Zemmour ? Oh non mais non mais attendez je je ça ce ce genre ce ce genre de de vous allez pas me faire la culotte de chou comme de ville Non mais écoutez faites faites un jeu pour si vous voulez un soir faites faites un jeu pour vos auditeurs, faites des paris euh faites des tombols. Vous sentez le plus proche duquel Bruno Rota vous êtes pas langue de bois vous pouvez nous le dire mais mais d'aucun mon problème il est pas là mon problème c'est ma candidature. Vous avez pas compris.
Mais est-ce que dans votre gouvernement est-ce que dans votre gouvernement il pourrait y avoir des membres de reconquetsnafo Éric Zemour par exemple ? Non mais en tout cas, je l'ai toujours dit, je n'ai jamais voulu, on a parlé de l'Union des droites précisément par les partis, je l'ai toujours refusé parce qu'il y a des vraies différences. En revanche, je m'adresse aux électeurs. C'est les électeurs que je veux convaincre et c'est les électeurs que je convaincrai. J'en suis absolument persuadé à tous les patriotes. Vous préférez les électeurs d'Edouard Philippe ou Dermour ?
Mais un français est un français, une française et voilà, il y a pas des citoyens de seconde zone en fonction de leur vote. Voilà. Et vous savez parfaitement que des électeurs d'Éric Zemour, des électeurs de Marine Le Pen en réalité sont souvent nos anciens électeurs parce que ils pensent que souvent ils ont été déçus par la droite. Édouard Philippe Gabriel Atal, Bruno Rotailler au premier tour. Vous comme les autres, vous êtes prêt à assumer la qualification de Jean-Luc Mélenchon pour le second. Mais on en est pas là. Je pense, je le redis, je suis persuadé que les Français ne voudront pas de l'offre qui les amènerait à un duel chaotique.
C'est ce que train votre ami Gérard Larch Gérard Larchet qui vous soutient qui est même peut-être votre premier soutien. Il s'inquiète lui de voir sur la même ligne de départ vous Édouard Philippe Gabriel Atal. Il dit faudra mettre de l'ordre là-dedans, ce sera pas possible. Il a même fait une une proposition dans le Parisien de cette semaine il y a quelques jours et je suis certain Bruno jeudy que vous l'avez lu pour que Édouard Philippe se rallie à ma candidature. [rires] Il est aussi favorable à une primaire par ailleurs. Oui. Départage encore une fois. Exactement. Il dit départage d'une part et je n'ai rien moi d'opposition de principe. Pourquoi ?
Parce que je ne crains aucune compétition et je la juge peu probable. À quel moment devra se faire cet éclaircissement entre les candidats de la droite et du centre ? Eddouard Philippe dit euh entre mi-décembre, mi-janvier, à quel moment doit se faire cet éclaircissement pour les cet éclaircissement, c'est pas un problème d'éclaircissement vis-à-vis de tel ou tel candidat, c'est l'éclaircissement vis-à-vis des Français. Vous vous dites en gros Gabriel Atal et Édouard Philippe doivent régler leurs problèmes, moi je serai candidat quoi qu'il arrive. Voilà, c'est c'est ils sont dans le bloc central. Vous vous n'y êtes pas. Je suis Est-ce que alors non, je suis je vais vous poser une question.
Prenons un truc très concret. Est-ce que je suis centrist ? Est-ce que vous pensez que je suis centriste ? Quelque chose très concr Est-ce que mes propositions ont quelque chose de centriste ? Vous êtes président du parti les républicains ? Oui, absolument. la question budgétaire qui est déjà engagée. Très concrètement, est-ce que par exemple les Républicains voteront la censure du budget de ce gouvernement ou pas ? Moi, je pense que ce gouvernement serait bien inspiré de recourir à l'article 47 de la Constitution, c'est-à-dire aux ordonnances. C'est la meilleure façon d'avoir un budget le moins mauvais possible.
Vous vous croyez que c'est vraiment raisonnable de faire des ordonnances alors que Sébastien Lecnu propose quoi ? Un demi-budget pour une demi une demi-année. Si vous faites des ordonnances, vous allez vous allez refaire le budget 2027. Vous allez vous allez vous pourrez pas faire de budget rectificatif. Vous ferez un budget au mois de maudi. Il y aura dans tous les cas, je vous l'annonce comme un scoop et ça n'est pas un scoop, vous le savez bien. Il y aura un rectificatif budgétaire à l'été prochain. Et entre la loi spéciale, un 493, vous savez très bien que le 493, c'est pas de budget. Il y aura une censure. Il y a un risque de censure.
Le 47, l'article 47 juste parce que c'est très technique, non, on va pas rentrer dans Ça permet simplement ça permet de le gouvernement pourrait reprendre les propositions qu'il mettra sur la table. On n'attend rien de ce budget-là. Rien. Simplement de donner un budget le moins mauvais possible à la France et de grâce des économies et pas d'impôt. Philippe Philipp Philippe Agon dit dans la tribune dimanche que sans budget c'est un emballement de la dette qui guettete la France et donc et donc il y a une responsabilité à avoir de la part des Vous ne savez pas ce que sont les ordonnances.
Comment vous ne savez pas ce que je propose mon les ordonnances précisément permettraient précisément d'avoir un budget avec le maximum d'économie j'espère et pas de hausse d'impôts. Il faut simplement que le gouvernement soit sérieux et qu'il mette sur la table dès le départ un budget initial qui respecte cette règle là et ensuite il pourrait grâce aux ordonnances prendre justement les dispositions des mesures où il y ait un bon budget. Bruno Rotaillot c'est le moment de votre minute présidentielle. On est au soir du second tour. Vous venez d'accéder à l'Élysée. Qui est-ce que vous appelez la première personne que vous appelez le soir de votre élection ? La première personne que j'appelle ?
Ouais. Euh c'est c'est sans doute ma famille, c'est mon épouse. Avec qui vous dînez le soir de votre arrivée à l'Élysée ? [rires] Avec mes amis. [grognement] Vous président, est-ce que vous rétablissez le service militaire obligatoire ? Je crois que c'est une proposition des jeunes républicains qui va être faite. En tout cas, je ferai un service militaire obligatoire. Ça, on en conviendra, on en discutera. Mais je veux plutôt oui, je plutôt oui, mais je je veux faire en sorte que les jeunes, la jeunesse puissent mieux s'intégrer. Vous instaurez le lever de drapeau dans les écoles comme la faitanis, je le souhaite. Vous appelez d'abord Poutine ou Trump ?
J'appellerai d'abord les Européens mais je je ferai la priorité pour moi, ce sera la France et les Français et j'agerai ma révision constitutionnelle. Qui sera la première personne que vous ferez entrer au panté Bruno Rotaillot ? Écoutez, vous me reposerez la question quand je serai à l'Élysée. À quoi vous refusez de renoncer pour être élu président ? À quoi je refuse Vous refusez de renoncer ? À quoi je refuse ? Oh bah au sport. Et alors justement vous si pour prendre des décisions président bien dans sa tête et bien dans son corps vous président est-ce que vous communierez lors des cérémonies religieuses ou vous portierez en tant que président de la République ? Non pas question.
J'appliquerai la jurisprudence de du général de Gaulle, catholique fervant, catholique convaincu. Il avait même d'ailleurs transformé une petite pièce euh en oratoire à l'Élysée, ce que je ne ferai pas. Mais à chaque fois qu'il était comme président dans une cérémonie religieuse, il ne communiait pas. Je ne commiais pas non plus lorsque j'ai représentais le gouvernement quand j'étais ministre de l'intérieur.