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Audition parlementaireAssemblée nationale (sur YouTube)· 19 février 2026 98 minFond programmatiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergieLogement

🔴 Des représentants du secteur du tourisme sur les perspectives d’activité en France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 64 %Attaque 10 %Défensif 26 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous le décalage entre la fréquentation touristique et les recettes en France ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quel bilan tirez-vous du fonds tourisme durable et du plan Destination France ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quelles priorités pour l'adaptation au changement climatique en montagne ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la loi régulant les meublés touristiques ?

  • 18:00OuverteRéponse partielle

    Quelles pistes pour le tourisme social et les centres de vacances ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quels leviers pour encourager le tourisme français et soutenir les territoires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Philippe SueurChiffre
    « 40 % des Français ne partent pas en vacances. »
  • 18:00Député groupe socialisteChiffre
    « 90 % des Français ne skient pas faute de moyens. »
  • 19:00Député RNChiffre
    « En 2025, la France a enregistré une hausse de 9 % de ses recettes touristiques atteignant 37,3 milliards d'euros. »
  • 20:00Député RNChiffre
    « Plus de 85 % des séjours estivaux des Français se déroulent en France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et messieurs les présidents, monsieur le maire, madame la secrétaire générale, monsieur l'administrateur, mes chers collègues, la commission des affaires économique a donc le plaisir de se réunir cet après-midi avec des acteurs importants du tourisme en France afin d'échanger sur le bilan et les perspectives de l'activité touristique dans notre pays au regard notamment de la dernière saison estivale. Nous accueillons en effet monsieur Philippe Suer, président de l'Association nationale des élus des territoires touristiques et maire d'Angien lesbain. Madame Rosemarie Abel, secrétaire général d'Atoufance.

Monsieur Jean Virgile Cran, président de la confédération des acteurs du tourisme. Madame Véronique Siégelle, présidente nationale de l'Union des métiers de l'hôtellerie Restauration. Monsieur Herven Léon, administrateur d'ADN tourisme.

Merci donc à vous tous de votre participation à ces travaux de notre commission. Nous sommes d'autant plus heureux de vous recevoir que cette table ronde d'abord prévue au mois de novembre avait dû être reportée en raison d'une urgence réquérant notre présence pour les discussions budgétaires dans l'hémicyc qui ont duré longtemps et nous en nous sommes seulement à même de vous recevoir. Donc nous en préambule nous prions de vous de nous excuser de ce décalage dans le temps.

Et comme ça peut-être vous pourrez nous donner aussi des perspectives du début de la saison d'hiver, ce qui est aussi un sujet qui intéresse évidemment notre commission. Donc avant de vous céder la parole pour 5 minutes chacun, permettez-moi de vous poser quelques questions pour introduire nos débats. Le tourisme est un secteur majeur pour l'économie française qui représente 1,5 million d'emplois salariés en 2022. un produit intérieur brut direct de près de 107 milliards d'euros en 2023, soit 3,8 % du PIB de la France.

Ce secteur a non seulement retrouvé ses bons résultats d'avant la crise sanitaire, mais il les voit progresser puisque nous avons en 2024 atteint 200 milliards d'euros de dépenses touristiques intérieures, françaises et étrangères. C'est une évolution encourageante et notre pays reste la première destination du tourisme mondial avec le chiffre record de 100 millions de voyageurs internationaux accueillis sur notre territoire l'année dernière. Pour autant, la France ne tire pas tous les bénéfices de son attractivité puisqu'elle n'est qu'en 4e position en terme de recettes touristiques étrangères après les États-Unis, l'Espagne et le le Royaume-Uni.

Donc ma première question est comment expliquez-vous ce décalage ? et que recommanderiez-vous pour améliorer les retombées économiques du tourisme international en France ? La deuxème question.

La France a l'ambition de devenir la première destination mondiale du tourisme durable d'ici 2030. Le plan de relance a créé un fond tourisme durable que le plan destination France pour 2022-2024 porté à 74 millions d'euros. Il a permis de financer en particulier la transition durable des activités de restauration et des hébergements touristiques.

Quel bilan tirez-vous de sa mise en œuvre ? Selon vous, que faudrait-il aux filières touristiques pour poursuivre activement leur décarbonation ? La troisème question porte sur l'adaptation au changement climatique qui est une priorité pour l'avenir de notre secteur de tourisme et notamment en montagne.

Le plan Avenir montagne de 2021-2022 a permis de soutenir la transition écologique des activités touristiques de montagne et le 3e plan national d'adaptation au changement climatique adopté en mars dernier prévoit d'en faire le bilan pour envisager un réabondement ciblé. Selon vous, quelle devrait être les priorités d'action ? en la matière.

Et enfin, il y a 1 an, nos collègues Anaï Lemer et Innaki etchaniz ont porté une loi visant à réguler les meublés touristiques. Que pouvez-vous nous dire de cette mise en œuvre ou semble-t-elle adaptée à l'ensemble des problématiques soulevées par les locations notamment dans les territoires touristiques ? Voilà en préambule ce que je souhaitais vous poser comme question.

Je vous cède à présent la parole pour 5 minutes chacun. Puis nous entendrons les orateurs de groupe chacun pour 3 minutes maximum que nous prendrons par série de deux orateurs afin de vous laisser à chacun de vous une minute pour répondre à ces orateurs et ensuite nous aurons éventuellement des questions individuelles. Je vous donne laisse donc la parole et je ne sais pas qui souhaite commencer peut-être par l'ordre de ma de ma feuille, ça sera plus simple.

Donc je donne la parole à monsieur Sueur pour le président de la nette. Merci beaucoup madame la présidente. Merci beaucoup. [raclement de gorge] Alors bien sûr c'est la nette qui démarre mais en même temps c'est la plus ancienne je crois des associations du tourisme he puisque nous allons bientôt atteindre nos 100 ans.

Ah c'est donc la plus ancienne. Voilà. Et j'ai les cheveux blancs.

He voyez. Bon donc vous n'étiez [raclement de gorge] pas là au début. [rires] Exactement. néanmoins, alors vous avez posé euh également des questions qui sont tout à fait centrales, hein, bien sûr, hein, mais on peut pas y répondre dans les dans les 5 minutes ici puisque j'ai cru comprendre que vous souhaitiez euh que euh nous donnions, hein, donc nous les tendances d'une part et puis à côté de moi, j'ai la secrétaire générale d'Atoufrance qui a des statistiques ont d'ailleurs été présentées au dernier conseil d'administration et qui donne bien entendu le la couleur hein, de l'année l'année 25 qui est plutôt une une bonne année bien sûr.

Alors, ce que ce que je souhaite souligner, c'est effectivement qu'on a une saison 25 qui a été satisfaisante avec une remontée internationale he qui est tout à fait encourageante, même si hein vous, il semble à travers vos propos que nous sommes un petit peu en retard, hein. Certes, mais euh 290 millions de nuités enregistré au niveau international, c'est un beau chiffre, hein. Voilà.

Moi, j'irai pas beaucoup dans les chiffres, hein, puisque je crois aussi que le ministre va s'exprimer de même. Bon, donc vous aurez là le le le bilan officiel, hein. Néanmoins, euh nous voyons des comportements nouveaux, hein, parce que si les Français restent très fidèles à leur territoire, hein, puisque 85 % des des Français restent sur l'hexagone, néanmoins les comportements évoluent.

Et ça c'est une tendance qui s'affirme depuis 6 ans au moins. Nous avons eu l'initiative en 2021 de mettre en place à la net l'observatoire du tourisme en s'appuyant sur le panéliste Bandi, l'appui de la banque des territoires et l'FOP hein. Donc nous avons eu deux séries d'enquêtes he qui ont bien révélé he que le touriste français d'abord il a il attend de l'hébergement de qualité, il attend une mobilité durable, il attend également des services et une diversité de l'offrein.

Diversité de l'ofre. En revanche, les vacances se sont réduites. La durée des séjours jours est beaucoup plus courte.

On le voit en particulier sur l'hôtellerie, hein. D'ailleurs, puisque il y aura certainement une intervention au sujet de l'hôtellerie de de pleinire, hein, c'est celle qui se réserve le plus longtemps à l'avance. C'est un grand paradoxe hein peut-être mais n'empêche c'est une réalité et c'est un secteur qui a tiré son épingle du jeu en 25 beaucoup moins hein d'ailleurs hein pour l'hôtellerie. nos nos vaanciers donc raccourcissent en série souvent d'un/ers et le pouvoir d'achat ce sont les chiffres là révélés par l'INC concernant chute énormément hein puisque on s'aperçoit que un vacancier sur 5 he a réduit ses dépenses de restauration de vacances he jusqu'à 60 % et 30 % sur les loisirs he le panier moyen journalier de 85 € et la médiane est à 58 €.

Ce n'est pas là encourageant. Ce qui pose d'ailleurs la question subséquente hein du tourisme social dont on ne parle pas assez hein. Je me rappelle que avec madame la ministre, avec Olivia Grégoire, on avait abordé cette question qu'il faut absolument relancer un dans notre pays les ménages modestes puisque 40 % des Français ne partent pas en vacances. ne partent pas en vacances.

Il y a là donc un travail social que un certain nombre de de communes peuvent he soutenir. Ce qu'il faut aussi souligner, c'est que nous avons aujourd'hui un tourisme qui s'est beaucoup diversifié et ça c'est heureux he parce qu'il n'y a plus que plus seulement le tourisme he qui est celui de balnéaire de montagne hein sportif. On a un tourisme vert, on a un tourisme urbain, génial tourisme urbain, on a un tourisme même sur la découverte des savoir-faire, le tourisme industriel et et tout tout ceci est parfaitement encourageant avec une tendance aux cas de saison.

Voilà, on ne se contente plus bien entendu de ces vacances d'été he mais des vacances qui s'étalent. Ce qui va poser donc la question du calendrier scolaire, hein, parce que ça c'est une question qui revient he semble-t-il he d'actualité puisque le président de la République va jusqu'à s'intéresser donc hein au calendrier scolaire hein. Pourquoi pas hein ?

Mais nous sommes nous très attentifs là-dessus hein parce que la réduction à deux zones a des conséquences économique mais également de flux et de sécurité routière. Et nous restons, je crois les uns et les autres il me semble, mais pour nous c'est notre position attachée hein au glissement triénal hein bien entendu. Voilà, nous avons aussi et ça on peut en redébattre après des grosses inquiétudes qui demeurent.

C'est l'attaque de séjour. La taxe de séjour ne peut pas est une variable d'ajustement. Vous ne pouvez pas mesdames et messieurs les députés, les parlementaires, vous laisser abuser hein, pas les comment dire les mobiles he qui conduisent à jouer.

On a donné 10 % bien sûr au département, il y a déjà des décennies 15 % en région. Pourquoi pas les 34 % pour financer quand même un vecteur de tourisme qui est le TGV à Kitaine ou sud ? Mais pardonnez-moi là 200 % pour financer Île-de-France mobilité c'est un détournement.

Un détournement. Ce n'est pas possible he quand on aujourd'hui en Île-de-France nous avons pour un couple pour un couple qui vient passer 8 jours avec deux enfants et bien ça lui coûte dans un deux étoiles ça va lui coûter entre 100 et 120 € de dépenses supplémentaires et s'il a un budget tourisme c'est ce qui ne va pas dépenser dans le tourisme. Voilà.

Et surtout en même temps, bah Berda, hein, parce que en réalité hein, il y a 400 millions ça représente 400 millions de prélèvement sur le tourisme et sur si c'est 400 millions hein, vous vous mesurez qu'il y a 80 millions hein de TVA qui n'ont pas été versés. Bon, ça c'est un direct, c'est un petit trait particulier mais nous sommes très inquiets. Pensez que vous l'avez refusé heureusement mais qu' on allait participer au financement des 10 hein avec une participation de l'attaque de 6 jours.

Voilà, ça c'est important. Nous restons aussi nous très vigilants hein pour la question de l'hébergement. Euh la loi Leur a apaisé, hein.

Je pense que là on a d'abord on a traité le problème hein. Euh il est àerfectionné. Le régime fiscal reste encore intrayant et il le faut.

En revanche, il est nécessaire, hein, exigeant, voilà ce que je voulais vous dire, que les communes, les mè et la main parce que il faut qu'il y ait une politique effectivement et et un suivi du changement de destination et également bien entendu queit l'enregistrement et une surveillance totale des plateformes. Voilà. Et puis il y aurait un sujet mais j'ai déjà abusé de mes 5 minutes hein.

Les saisonniers. Les saisonniers. Nous les logons, nous les logeons mal, hein.

Il y a des moyens, on a des suggestions à faire mais il faut du relais évidemment législatif. Merci beaucoup. Laissez-moi mes questions que qui allaient venir à la fois sur le tourisme social et sur les saisonniers.

Donc vous avez commencé à en parler mais je l'évoquerai tout à l'heure et je donne la parole à Ros-Marie Abel, secrétaire général d'Atoufance. Je vous remercie. Tout d'abord, je je vous prie d'excuser l'absence de de mon directeur général qui était euh qui était retenu ailleurs et avec un conflit d'agenda.

Euh pour pour ce qui concerne les bilans perspectifs, alors comme l'a dit monsieur Chur, demain aura lieu une conférence de presse au cours de laquelle le ministre Serge Papin présentera de manière très détaillée et très complète et commenter les chiffres. Donc vous comprendrez que je vais je vais rester sur sur notion de bilan et et de tendance pour pour cette pour aujourd'hui. Alors la tendance en tout cas sur l'année 2025, on est dans comme les années précédentes sur une tendance de d'augmentation de la fréquentation touristique étrangère que ça soit en nombre.

Bon, ça c'est euh c'est c'est le cas, mais aussi en valeur et donc euh en phase avec l'objectif qui nous a été qui nous a été fixé lors du CIT euh du mois de juillet euh dernier où euh la ministre Nathalie Delâtre avait fixé comme perspective un accroissement des recettes touristiques à hauteur de 100 milliards à 2030 et donc de d'accès la progression de du tourisme. étranger sur de la création de valeur, ce qui était déjà nos perspectives antérieurement, mais là d'autant plus, et de ne de s'éloigner d'une simple croissance en nombre des des touristes étrangers. Donc, on a euh des chiffres qui euh qui se décorellent, c'est-à-dire qu'on a une progression euh des recettes plus importantes que du nombre de touristes.

Donc, ce qui indique que on est en phase avec cette euh croissance de recette. puisque comme vous l'avez dit, la France est en 4e position sur les recettes alors qu'elle est en première position sur la fréquentation. Alors, un des éléments d'explication et c'est notre directeur en charge de ces questions-là qui le dit assez souvent, c'est aussi ça tient aussi à la différence de de la France qui pour laquelle euh l'offre touristique satisfait à la fois une demande intérieure et une demande extérieure.

Et ça reboucle sur la question du tourisme du tourisme social. C'est-à-dire que on a une offre touristique en France qui permet aux Français de rester en France et de et de et d'être touriste, mais aussi de faire venir des touristes étrangers. Euh donc, il nous faut équilibrer ces deux choses-là.

Et donc quand il s'agit de faire venir des touristes étrangers, de privilégier en effet un tourisme plutôt créateur créateur de valeur. Donc c'est c'est je dirais la première chose. En ce qui concerne les flux internationaux et en lien avec le développement durable, on a pour l'instant des flutu internationaux qui se concentrent sur Paris, la côte d'Azur et la façade atlantique.

Et notre enjeu, c'est bien évidemment de conserver ces ces flux sur ces régions, mais de diversifier les destinations, ce qui permettra une comment dire une un tourisme plus durable et plus étalé ou en tout cas permettant à plus de destinations de bénéficier de de ce de ces touristes internationaux et également d'avoir ce qui ce qui ce qui ce qui est rendu possible par la possibilité qu'on les touristes de revenir plusieurs fois. C'est-à-dire qu'un un touriste étranger va plutôt visiter euh bah les les choses les plus connues en France et en développement euh ce qu'on appelle une clientèle de repeaters, on permet euh de de diversifier euh les découvertes touristiques. Donc voilà, en matière de perspective sur la question de la montagne, mais je pense qu'on aura l'occasion d'y revenir de manière plus détaillée, mais d'un mod on est en phase et on travaille et à tout France notamment au travers de sa délégation montagne accompagne les territoires de montagne pour renforcer l'évolution vers un modèle mixte, c'est-à-dire non uniquement concentré sur le ski, mais un tourisme de 4 saisons où la clientèle touristique vient également l'été, le printemps et l'automne pour faire face au changement climatique et diversifier les sources les sources de revenu.

Voilà pour les 5 minutes. Merci. Merci beaucoup.

Donc je vais passer la parole maintenant à Jean-Virgile Cran pour le CAT. Bonjour mesdames, messieurs les parlementaires. Merci de l'organisation de cette cette audition.

Saluer plus particulièrement en effet notre ministre Olivia Grégoire qu'on a le plaisir de de retrouver. On a on a de souvenir de multiples travaux qu'on a pu mener ensemble et d'ailleurs le euh je ne savais pas que on serait retrouvé autour de la table aujourd'hui, mais du coup vous avez en main le New Deal qu'on avait remis à Olivia Grégoire à l'époque où elle était ministre à Saint-Malot lors de notre assemblée générale de la CAT en 2023. Et puis je salue aussi tout particulièrement mon député de circonscription parce que j'ai la petite particularité d'être premier adjoint aussi de la ville de Saint-Valot et je retrouve Jean-Luc Bourgeot autour de la table ce qui me fait bien sûr grand plaisir.

Donc merci à mes collègues aussi puisque là du coup ça permet en effet d'être de vous montrer que on fait front uni et et qu'on porte nos nos sujets ensemble et on y on y est attaché. Peut-être au niveau de la la 4, la confédération des acteurs du tourisme, juste pour vous resituer, c'est une interprofessionnelle qui regroupe aujourd'hui plus de 21 fédérations professionnelles donc de l'industrie touristique. On parle bien d'une industrie dans le sens où on est une filière aujourd'hui qui est structurée euh et avec une pluralité de d'activités et d'acteurs.

C'est plus d'un million de salariés puisque c'est plus de 70000 entreprises et c'est bien une interprofessionnelle. Vous avez parlé en effet des quelques chiffres et vous avez dit en effet que le tourisme était un pilier de notre de notre économie, 8 % en effet du PIB et euh et les contributions euh fiscales pour lesquelles nous contribuons. Alors sur le le bilan de l'activité, ce qui a été dit et rien à rajouter en particulier après les propos de Rosemarie Abelle de d'Atoufance peut-être sur la forme et plus que sur le fond.

Sur le fond, il est vrai que on voit globalement que la situation en tout cas sur la saison saison estivale a été est considéré plutôt positive et et plutôt bonne sur la clientèle internationale. Un point de vigilance sur les arbitrages budgétaires qu'un certain nombre de français peuvent être amenés à faire. on l'a peut-être plus ressenti sur certaines activités telles que la restauration et euh et il est vrai que c'est un point important puisque rappeler que 70 % de l'activité touristique en France est faite par les Français et c'est un point important à avoir.

Et je profite pour dire aussi que quand on parle de tourisme, on parle pas que de voyageurs internationaux, étrangers à notre pays puisque 70 % sont des Français et que d'autre part il y a un tourisme de loisirs mais il y a aussi un tourisme d'affaires qui est souvent oublié quand on parle de tourisme et pour autant il pèse très lourd dans notre activité et pour notre industrie. vous dire que sur la forme, nous sommes attachés à ce qui est une voix et une seule voix qui soit la voix d'État et que ça soit notre ministre en exercice qui s'exprime sur les chiffres et les résultats de notre de notre industrie, ça nous semble extrêmement important pour la crédibilité en fin de compte de ces chiffres et on voit malheureusement trop d'expressions diverses et variées avec parfois en plus des chiffres qui sont pas forcément les mêmes et qui du coup euh sè le doute et et en tout cas crée le discrédit. euh par rapport à notre industrie.

Donc nous sommes aujourd'hui euh on participe en effet à l'observatoire euh qui est piloté par par Aoufance et on souhaite intensifier cette participation de façon plus large de tous les acteurs pour faire en sorte que on apporte les éléments et la data et que cette data soit portée par le représentant de l'État au nom de au nom de l'industrie. vous dire le rôle aussi en dehors de l'aspect économique, du rôle social et et fiscal qu'il y a dans notre de notre industrie. On a vu ce rôle social, on en a pris en tout cas peut-être plus conscience à la sortie du Covid où on a vu reprendre beaucoup plus vite et beaucoup plus fort notre activité, ce qui avait été prévu et ce qui montre bien que en fin de compte, on a ce rôle, ce rôle extrêmement important.

D'ailleurs euh euh il a été évoqué juste avant le cette angle aussi du tourisme social et euh et du départ en vacances pour tous auquel nous sommes aussi très attachés et euh qui a sûrement voilà une nécessité importante dans le contexte dans lequel nous sommes avec une société qui est en plus de plus en plus individualiste, très fracturée, assez anxiogène et avec des problématiques multiples et variées au niveau de notre jeunesse. Donc il nous semble extrêmement important de préserver ça. reviendra peut-être après sur le sujet des du calendrier des des vacances scolaires, même si des propos ont été tenus à ce à ce sujet.

Euh vous dire que euh sur la la fiscalité du tourisme euh on a on a été extrêmement inquiet quand on a vu la profusion de propositions qui ont pu être faites euh sur les les taxations touristiques multiples et variées et on attire l'attention et c'est sûrement d'ailleurs des éléments de réponse à plusieurs de vos questions. Il y en a pas qu'une mais sur plusieurs de vos questions, c'est une des réponses, c'est donnez-nous une stabilité fiscale. C'estàdire que il y a un moment, si vous voulez que nos entreprises investissent, il faut leur donner les moyens d'investir et si vous voulez qu'elles investissent, il faut qu'elles puissent se projeter.

Et tant qu'on est sur une instabilité fiscale avec en plus généralement plutôt le coû prêt qui va tomber avec des taxes supplémentaires, on freine voire on stoppe l'investissement et on a un vrai sujet qui est lié à l'offre et la stratégie touristique du pays doit être avant tout basée sur l'offre et on le voit bien, vous avez parlé d'une 4e place sur le podium. On vous rejoint en effet de de cette inquiétude de voir se dégrader en fait notre capacité à générer la recette touristique et non le trafic. En sachant que le trafic touristique sur le volume est un sujet qui peut créer des problématiques sur les destinations d'ailleurs très touristiques.

On voit bien que la gestion des flux à tout France a lancé Naémi sur la la gestion des flux touristiques. Un certain nombre de destinations travaillent sur le sujet. On voit bien qu'on a un certain nombre de populations euh touristiques qui sont en rejette cette activité par rapport à des flux trop importants.

Donc on voit bien qu'on a un travail à faire plus sur les recettes que sur le volume et un travail à faire sur la gestion des flux pour irriguer beaucoup plus le pays. Et là, on a un sujet d'aménagement du territoire. Si vous voulez, je veux pas dépasser plus le temps et je reviendrai avec plaisir par contre sur les différentes questions que vous avez posées.

Merci. Merci beaucoup. Je donne la parole maintenant à Véronique SGEL pour le MI.

Merci madame la présidente, mesdames, messieurs députés, madame la ministre. Donc Lumi en quelques chiffres peut-être, nous représentons 35000 entreprises adhérentes des hôtels, café, restaurants, débutant de boisson et ment de la nuit. Dans vos territoires et circonscription, vous êtes sans doute en contact avec l'un de nos élus puisque nous en avons 2000 euh parmi nos 106 bureaux territoriaux.

Euh et euh donc au plus près euh des territoires, au plus près de nos adhérents pour en effet défendre les intérêts de notre secteur. Euh comme le disait madame Abelle, les chiffres seront commentés demain largement par monsieur le ministre. Donc on ne va pas s'appentir dessus.

D'autant qu'on a l'habitude ces derniers temps souvent poussé par la presse, on entend à chaque fin de saison, voir pendant les saison les uns et les autres s'exprimer avec des chiffres souvent dissonnants sur le tourisme. Et donc il nous paraît important, comme le disait Jean-Virgile Crance, que ces chiffres soient portés d'une seule voix et de façon claire. les sources en réalité euh varient beaucoup euh et les chiffres sont finalement assez peu lisibles pour un secteur qui est extrêmement disséminé sur le territoire avec des réalités économiques très différentes et surtout en ce qui concerne le secteur que je représente l'érie restauration un secteur composé essentiellement de TPE et de PME.

Donc les résultats macro économiques relatent assez peu les sensibilités territoriales de nos très petites entreprise localement. quelques tendances de fond tout de même. une clientèle qui réduit ses dépenses effectivement en particulier sur les loisirs et en particulier sur la restauration et l'hébergement, ce qui impacte très directement notre notre secteur avec des séjours plus courts, mais en effet une clientèle qui est essentiellement domestique à 70 % une clientèle française et c'est très important de garder ça à l'esprit sur quand on commence à aborder tout ce qui est fiscalité du tourisme et en particulier évidemment les évolutions de taxes de séjour.

Ça a déjà été abordé. Sur le segment luxe. En effet, la France tire bien son épingle du jeu et c'est ce qui dope un petit peu notre activité en particulier sur Paris et sur et sur la côte d'Azur.

Le la clientèle domestiale est sensible au prix et ça impacte directement l'hôtellerie plus économique. Donc une fois encore des contrastes très marqués entre les territoires et entre les segments. Notre Fédération ombrelle européenne, l'OTEKEC a quelques données prospectives pour l'année 2026 qui me semblait intéressant de vous partager.

Donc on a on aurait 77 % des Européens qui prévoient de voyager entre juin et novembre 2026. Et ce qui est intéressant en particulier, c'est une tendance à la décès d'otanisation puisque septembre attirerait 22 % des voyageurs pour 25 % entre juillet et août. Donc on a une une saison qui se qui s'allonge, ce qui est une bonne nouvelle pour répartir les flux sur le sur le territoire.

Euh par contre, en terme de compétitivité européenne, la France se place en 3e position avec 8 % des intentions de voyage. Derrière l'Espagne à 13 % et l'Italie à 10 %. Euh on est effectivement euh en retrait par rapport aux ambitions he qui ont été affichées lors du du CIT qui fixait un cap ambitieux avec 100 milliards de recettes internationales à l'horizon 2030 et on a l'impression parallèlement qu'effectivement on plus ça va et plus on perd notre titre de de leader au profit de destinations comme comme l'Espagne, l'Italie, le Portugal ou la Grèce.

Euh et votre question euh du début sur euh invers l'inversement de tendances. Euh il y a il y a beaucoup de facteurs qui rentrent en ligne de compte évidemment euh pour donner confiance au secteur, il faut effectivement d'abord une stabilité fiscale et euh ces derniers temps, on a été euh un petit peu échaudé donc le climat anxiogène n'est pas propice à l'investissement. Nous avons également un un handicap de départ par rapport à nos voisins européens qui est le coût du travail.

Dans une industrie comme la nôtre qui est une industrie à forte intensité de main d'œuvre, l'impact des politiques sociales est immédiat et nous le payons immédiatement sur nos chiffres. Quand on doit aussi appliquer des directives européennes comme par exemple la prise en charge des des maladies durant les congés payés, si le coût du travail n'est pas le même à la base, forcément l'impact final est très différent également. Je voudrais aussi rappeler que le tourisme, comme vous l'avez dit madame, c'est 1,5.

Moi, j'avais 2 millions d'emplois mais le chiffre ma fois en tout cas est de cet ordre là, c'est-à-dire le double de l'agriculture, pareil en terme de poids dans le PIB. Et parallèlement, nous n'avons pas de ministre de plein exercice pour nous permettre de d'atteindre ces objectifs qui nous sont pourtant qui nous portent. Euh donc en effet euh pour exploiter le potentiel de croissance de la France, il faudrait qu'on ait de la visibilité et cette visibilité nécessite un observatoire fiable.

Euh et cet observatoire France Tourisme Observation, nous pensons qu'il doit agréger la multiplicité des sources INC à tout France et les observatoires privés et des fédérations euh avec lesquels nous pouvons effectivement contribuer. Nous avons allumi un observatoire avec MKG qui peut participer à cette à cette observation globale et la facturation électronique pourrait être un une opportunité également pour atteindre cet objectif d'observation à notre avis. Je vois que j'ai déjà dépassé le temps donc je vais accélérer.

J'avais quelques réponses en pour plus tard. Merci beaucoup. C'est très difficile de respecter le temps.

Nous sommes très aguéris à cela puisque nous n'avons que 2 minutes en moyenne et parfois qu'une seule pour pouvoir exprimer beaucoup de choses. Euh mais évidemment tout est très intéressant et il faut aborder l'ensemble des sujets. Et pour conclure, nous passons donc la parole à Hervè Léon pour ADN Tourisme.

Merci madame la présidente, madame la ministre, mesdames messieurs les députés, chers collègues. Donc d'abord, je vous remercie bien sûr de nous donner c'est l'occasion de nous exprimer pour dresser le bilan de les perspils de l'activité économique du touristique. Et par contre, c'est vrai aussi, on est là aussi comme vous l'avez évoqué dans votre préville pour mettre en avant le rôle essentiel du tourisme dans l'économie l'économie nationale.

Alors, je vais aussi en profiter pour présenter ADN Tourisme. ADN Tourisme donc c'est la Fédération des organismes de institutionnels de tourisme, les offices de tourisme, les comités départementaux et les comités régionaux du tourisme. Et ce l'ensemble représente 1200 structures et 14200 salariés sur l'ensemble du territoire français en métropole et dans les outresem.

Au passage, je tiens à préciser que je suis maire de Posierec et président de la Fédération des offices de tourisme de Bretagne mais également madame la ministre ou Breton et je suis également coanimateur de la commission hébergement de la Net. Voilà pour mes mes collègues de la Net. Donc euh en tant que que bras armé des collectivités, euh ces organismes assurent des missions essentielles au service de la notoriété des destinations qu'il porte, de la qualité de l'offre, de l'animation des acteurs du territoire et de l'accueil des visiteurs, mais aussi de la population locale.

C'est un un je un jeu important au niveau local en collaboration bien sûr avec les partenaires privés et publics. Alors, je vais pas revenir sur ce qui a déjà été dit et puis le ministre exprimera demain, mais globalement effectivement la saison estivale 2025 a été plutôt satisfaisante avec un retour ou une progression de la clientèle étrangère. Ce que je peux préciser par rapport à ce qui a été dit, c'est que les Français ont plutôt publicité les destinations littorales et le quart sud-est.

Euh donc 18 destinations départementales concentrent la moitié des nités françaises de la période parmi lesquels 16 dispose d'un littoral et de en zone montagne. Important à préciser ça par rapport à à l'enquête que nous avons faite auprès de nos adhérents. L'été a impacté, ça a déjà été évoqué mais c'est important de le repréciser par les impacts les les arbitrages budgétaires.

Philippe Su en a parlé au début notamment où le quart des Français indique avoir réduit la durée des séjours et un tiers affirme avoir effectué des choix de destination différents particulièrement pour des raisons économiques et un français sur 5 a réduit ses dépenses lors de son séjour. On l'a évoqué aussi et ça ça joue beaucoup. Les conditions météorologiques changeantes impactent les séjours de plus en plus décidé au dernier moment.

On le voit à la fois sur la période estivale mais aussi sur hors saison où on voit les décisions de de ces jours se décident vraiment au dernier moment et c'est plus en plus en plus marquant. et globalement une fréquentation interantiale solide, ça a été évoqué mais assez contrasté selon les marchés émetteurs et dans le contexte géopolitique que nous que nous connaissons. Sur la période plus récente, les vacances de Noël 2025-2026 sont globalement satisfaisantes et 80 % de nos adhérents euh qui ont répondu à notre enquête se sont déclarés satisfaits du déroulé des vacances de Noël et par qui monte à 96 % s'agissant des destinations de montagne et 93 % pour les destinations urbaines.

Et là, les réservations pour ce qui est en cours en 2026 sont aussi satisfaisantes. On pourrait retirer quelques leçons de ce de cette année touristique 2025. Je vous l'ai dit, les Français opèrent de plus en plus d'arbitrage.

L'augmentation des réservations de dernières minutes. On doit aussi continuer à travailler sur une meilleure gestion des flux dans le temps. Donc la notion de tourisme des quatre saisons, ça a été évoqué au préalable mais aussi dans l'espace.

Donc c'est aussi un des enjeux de nos territoires à forte notoriété notamment de la pouvoir mettre en place une véritable diversification de l'offre qui vont sur différents sujets comme les visites de l'entreprise, l'itinérance, les évolutions aussi sur le tourisme expérientiel. Donc il faut il y a de nombreuses nouvelles pratiques qu'il faut accompagner et ce sont nos missions et notamment en tant que office de tourisme d'accompagner ces ces évolutions. Philippe S l'a évoqué, vous allez s l'évoquer par des questions.

La problématique de l'attractivité des emplois saisonniers et tout ce qu'il va avec. C'est un sujet majeur pour nos nos destinations avec aussi tout ce qu'on tout ce que nous pouvons faire pour avoir une meilleure intégration des activités touristiques dans la vie économique. C'est ça fait partie aussi même notamment en terme d'acceptabilité par la population des activités du tourisme.

On l'a évoqué la problématique du non départ de nos concitoyens en vacances sur le notamment sur le tourisme social. Je crois que vous vous souhaitez l'évoquer aussi. Et puis bien sûr, j'insiste sur la nécessité de cette compétence partagée qu'il y a aujourd'hui dans l'organisation du tourisme.

Les 1200 organismes institutionnels du tourisme. Elle est essentielle aujourd'hui dans le bon fonctionnement du tourisme. Nous sommes complémentaires par rapport aux objectifs que nous nous fixions et c'est essentiel et on l'a bien vu au moment de la période Covid d'ailleurs que le soutien et l'accompagnement à la fois des collectivités des opérateurs de au côté de l'État a été indispensable auprès des opérateurs privés notamment pour relancer l'activité une fois la crise sanitaire passée.

Et puis je j'insisterai aussi he beaucoup sur l'évolution de la taxe de séjour. Nous y tenons absolument. Philippe Suer en a parlé avec conviction tout à l'heure, c'est un élément essentiel. le nous devons garder la maîtrise de la taxe de séjour à la fois dans sa perception et dans son utilisation parce que c'est au plus près de terrain que ce ce la taxe de séjour doit être utilisée et ça va aussi dans l'évolution des offices de tourisme qui au-delà d'être avoir un rôle de promotion d'accueil sera de plus en plus demain un ce seront les offices de tourisme dans leur ensemble de véritables stratèges de la l'attractivité politique des territoires et pour cela, il faut des moyens et la taxe de séjour et l'outil de base pour pouvoir le mener.

Je vous remercie. Merci beaucoup pour tous ces éléments. Avant de donner la parole à mes collègues, je vais compléter mes mes questions de départ et si vous en êtes d'accord, je dirai deux mots au nom de mon groupe qui ne s'exprimera pas.

Du coup euh je veux parler évidemment du groupe socialiste. Euh sur la question des saisonniers que vous avez largement évoquer, il y a forcément la question du logement des saisonniers qui est un sujet extrêmement important qu'on a beaucoup de mal à résoudre même si aujourd'hui toutes les structures qui sont nouvelles intègrent déjà dans leur structure des logements pour les saisonniers. Est-ce que vous considérez que c'est aussi aux employeurs euh de prendre en charge, enfin pas forcément financièrement, mais de proposer euh un logement parce que dès lors qu'on a un logement, on a euh forcément la personne pour l'emploi.

En tout cas, c'est ce qu'on nous dit. sur la question du tourisme social qui est confronté aujourd'hui à des gros investissements de réhabilitation et de mise au norme dans un certain nombre de territoires et notamment les centres de vacances dont on parle pas suffisamment parler du calendrier scolaire il y a aussi toutes les classes vertes ou les classes de neige qui aujourd'hui peineent à se développer par des moyens financiers limités des collectivités. Oui, par la difficulté de monter les dossiers aussi, mais aussi par le nombre de centres de vacances qui ferment faute de moyens suffisants pour pour réhabiliter.

Est-ce que vous avez des pistes de réflexion ? Sur la question de l'adaptation en montagne, j'ai l'honneur de présider la commission permanente du Conseil national de la montagne et nous avons actuellement des travaux qui se mènent en lien avec l'association avec la NEM sur une feuille de route que nous a demandé les ministres Gatel et Deatre à l'époque sur l'adaptation des stations de moyenne montagne ou de tout court de montagne vers une une activité beaucoup plus durable et l'évolution de leur modèle. Euh c'est un travail qui est conduit aussi par Aoufance puisque je suis intervenu assez récemment sur une de leurs tables ronde à Grenoble et je voulais savoir si vous aviez des chiffres euh sur la fréquentation euh estivale en montagne, sur la progression alors sur la montagne tout court et sur les stations de ski puisque on voit qu'un certain nombre de stations de ski passent de 5 % de fréquentation à 25 ou à 30.

Mais est-ce que vous avez une vision globale sur l'ensemble de la France ? Et puis peut-être pour finir la question du pouvoir d'achat qui entraîne une sélection des activités et qui touche finalement l'ensemble des secteurs du tourisme pour les gens qui peuvent partir et beaucoup ne le peuvent pas et d'où l'importance du tourisme social que vous avez évoqué et sur lequel nous sommes évidemment très attachés. Voilà, je vous laisse répondre celui ceux qui veulent.

Et et ben peut-être après notre collègue Trivoli pour le Rassemblement [raclement de gorge] national puisque en début de propos, j'avais dit deux par deux. Merci madame la présidente, mesdames messieurs, merci pour votre présence pour parler de cette thématique qui nous rassemble aujourd'hui qui est un enjeu majeur pour l'attractivité de notre pays. Je le rappelle qui est la première destination touristique mondiale.

Quelques éléments de contexte d'abord en 2025, la France a enregistré une hausse de 9 % de ses recettes touristiques atteignant 37,3 milliards d'euros selon l'ONU. Les arrivées aériennes internationales ont également progressé de 2,5 % l'été dernier d'après à tout France, porté sans doute par la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Mais au-delà de ces bons résultats, un chiffre doit particulièrement retenir notre attention.

Plus de 85 % des séjours estivaux des Français se déroulent en France. Autrement dit, le tourisme français repose d'abord sur les Français eux-mêmes. Dans la région dont je suis élu, la Provence Alpecôte d'Azur, le pays nsois et la deuxième destination touristique du pays.

Entre mer et montagne, nos territoires disposent d'atours exceptionnels, mais cette attractivité reste fragile. Dans nos vallées alpines, Azuréenne et Maralpine, desquels je suis élu, le tourisme constitue une part essentielle voire vitale de l'économie locale et représente des milliers d'emplois directs. Ces territoires ont durement été frappés. la tempête Alex, la sécheresse de 2022, le manque d'enneement répété bien sûr la crise inflationniste.

Tout cela a profondément modifier les comportements touristiques. Le tourisme intérieur estival comme hivernal est aujourd'hui directement dépendant du pouvoir d'achat des Français, première préoccupation nationale ainsi que des alléas climatiques. C'est pourquoi nous avec mon groupe, nous défendons plusieurs orientations. d'abord renforcer le dispositif des chques vacances en fléchant davantage leur utilisation vers le commerce de proximité, celui de nos villages souvent les plus fragiles.

Ensuite, travailler au désenclavement de nos territoires ruraux et de montagne pour redonner de l'attractivité à des zones aujourd'hui pénalisées par leur isolement. Et 3è enjeu majeur, le logement dans de nombreuses communes touristiques, notamment dans les Alpes Maritimes. La pénurie est critique pour les habitants, pour les saisonniers et surtout pour les touristes.

Nous devons à la fois construire davantage, simplifier les normes, trouver un équilibre entre résidence touristique et vie locale. Enfin, nous ne pourrons faire l'impasse sur la question de la pression fiscale et normative qui pèse sur nos TPE, PME de l'hôtellerie, restauration. sans elle, pas de tourisme.

D'où ma question très concrète à l'ensemble de nos intervenants, quel levier opérationnel la puissance publique doit-elle activer selon vous pour encourager le tourisme français en France tout en soutenant durablement nos territoires et nos professionnels ? Je vous remercie. Désolé.

Euh je vais vous laisser répondre globalement à l'ensemble des questions à la fois les miennes et celles de mon collègue et je vous laisse choisir qui répond très rapidement parce que nous avons évidemment d'autres questions. Allez-y. Oui, si vous voulez [raclement de gorge] euh juste reprendre donc en effet par rapport à vos différentes questions euh décalage par rapport aux autres pays sur la la 4e position.

Je reviens sur ce point, mais ça répond aussi en partie euh au aux questions qui ont qui ont suivi. Euh on a un sujet d'offre très clairement euh la qualité de notre offre et et d'avoir une offre qui soit qui soit compétitive. Ça c'est le deuxième point, la compétitivité, l'attractivité de notre territoire mais sa compétitivité.

Et euh et aujourd'hui les vacances en France coûtent coûtent cher. Ne pas oublier que dans en effet la compétitivité, il y a toute la chaîne des acteurs touristiques. Elle commence déjà par les mobilités, le transport.

Quand on voit comment on a taxé le transport aérien et les impacts que ça a aujourd'hui, on en fait déjà les frais. Très [grognement] clairement, ça rentre bien entendu aussi en compte dans cette attractivité, les arbitrages que font en effet les touristes sur leur choix de destination. Donc cet élément de compétitivité est extrêmement important et j'y lis du coup le sujet de la taxe de séjour que mes collègues ont déjà abordé qui est un sujet plus que de sensibilité pour nous qui est extrêmement important en effet de de pouvoir garder en effet cette stabilité sur la taxe de séjour. on sera amené à faire des propositions puisque dans le cadre du comité interministériel du 24 juillet dernier, il a été acté donc avec notre ministre Nathalie Delat le fait que il y aurait une concertation avec donc tous les acteurs concernés sur la la réforme de la taxe de séjour et peut-être plus largement la réforme de la fiscalité touristique.

Et ça nous y sommes extrêmement attachés. Et autre point qui a été acté aussi dans le cadre de ce comité interministériel et sur lequel nous sommes très impatients maintenant, c'est le la nécessité de simplification. Donc nous avons fait pour ce qui concerne la confédération des acteurs du tourisme 53 propositions extrêmement précises et argumentées sur la simplification à apporter et qui dans bon nombre de cas d'ailleurs ne coûte pas au budget de l'État.

C'est un point important à souligner, mais que par contre cette simplification, cette facilité qu'on va apporter euh permet donc une meilleure efficacité et donc bien souvent une meilleure compétitivité. Euh pour ce qui concerne le tourisme de destination durable et le quid de la décarbonation, euh il y a un sujet qui est qui est lié euh il est vrai euh à la capacité à financer, je le disais tout à l'heure, euh mais qui est aussi euh et je crois que Erwan, tu l'as euh évoqué, euh le taux d'acceptabilité aussi de notre activité. Il faut savoir que notre activité touristique, en particulier dans les destinations à forte activité touristique, est parfois décrié par les habitants dû aussi à des problèmes de logement qu'on a évoqué tout à l'heure et je reviendrai sur l'encadrement des meublés touristiques.

Mais donc dans ce cadre-là, il est vrai que on a besoin de faire en sorte que nos populations qui aujourd'hui on demande à nos populations en particulier sur les destinations touristiques des efforts importants en terme de développement durable en particulier. Et donc du coup, on a besoin en effet de montrer que nous sommes sur une économie vertueuse pour qu'elle soit aussi mieux acceptée par les population locale. Et puis je terminerai du coup pour pas être trop long mais euh sur le sujet location des meublés.

Sujet qui me tient extrêmement à cœur parce que il vous a peut-être pas échappé que à Saint-Malot, on a été précurseur sur le sujet. On avait pris des dispositions qui je crois d'ailleurs ont irrigué en tout cas cette ce projet de loi et cette loi. Euh et ça nous a donné raison à terme mais en effet ce sujet d'encadrement des meublés euh ce que nous retenons en tout cas dans ce process de de qui a été mis en place grâce à la loi, c'est la boîte à outil qui est mise à disposition des élus et c'est extrêmement important qu'on ait cette boîte à outils qui permet en fonction des territoires de prendre des dispositions différentes.

Et au sein de la configéation des acteurs du tourisme, on avait les lit littoraux d'un côté et les montagnards de l'autre. Et pour la même problématique de logement, il faut pas forcément la même solution. On était ravi de pouvoir aboutir et de façon collective et là je remercie mes collègues parce qu'on a travaillé tous en commun sur le sujet pour aboutir en effet à ce qu'il y ait cette boîte à outils.

Maintenant il y a un travail de pédagogie à faire auprès des élus des territoires pour qu'ils se saisissent de ce que la loi leur permet de faire. Merci. Merci beaucoup.

Est-ce que vous voulez compléter ? Mais alors vraiment une minute parce que votre collègue a pris tout le temps de paroles [rires] et je vous redonnerai la parole de toute façon à la fin de l'audition pour compléter sur tous les sujets que vous n'aurez pas évoqué. Allez-y.

Une minute donc sur deux sujets sur la décarbonation et l'accès à nos territoires touristiques. On reste toujours sur la problématique du dernier kilomètre. On est souvent des des territoires et destinations qui sont pas à proximité des grands axes de circulation.

Aujourd'hui, si je prends à la ville de Posirc, 85 % des gens qui viennent à Pérozi viennent en voiture et ça c'est un vrai sujet. Euh et donc il faut avoir à la fois les moyens, la volonté aussi au niveau bah des régions puisque c'est quand même les régions qui sont les les en charge de la mobilité pour arriver à résoudre c'est un problème de qu'on tous les acteurs du tourisme ça fait des des décennies Philippe j'allais pas dire plus que ce problème du dernier kilomètre est un vrai sujet sur lequel on n pas vraiment apporté de réponse. Il y a il y a sur quelques tirhistoires et c'est un vrai sujet en matière à la fois de décarbonation et d'accès justement par en matière d'accès aux vacances pour tous d'avoir effectivement des vraies liaisons en transport collectif.

Et deuxième point sur le logement euh qui est pas directement lié sur le le la problématique enfin ça rejoint à la fois les saisonniers, c'est la problématique du logement vacant euh où aujourd'hui on peut considérer que les élus n'ont pas la main pour on nous connaissons parfaitement euh les logements vacants qu'il y a sur nos communes. On n pas les moyens pour faire changer ou de faire évoluer certains aspects sur le logement en vacances qui donnerait une vraie une vraie respiration en matière de logement sur notre territoire. Merci beaucoup.

O est-ce que monsieur le président très peu de temps puisqu'on a évoqué notamment donc le tourisme social et puis les centres de vacances euh c'est le problème ce sont les normes. Le référentiel bâtimentaire qui maintenant fait plein plein effet est redoutable. Hein, je suis président d'une association d'éducation populaire extrêmement importante.

On a des centres de loisirs. Si on avait pas des propriétaires euh départementaux comme la Haute Savoie ou la Savoie, mais on ferme, on ferme. Voilà.

Très [grognement] bien. Merci beaucoup. Je vais donner maintenant la parole à Sandra Marceau pour le groupe EPR.

Merci madame la présidente, mesdames, messieurs, merci de votre présence. Euh nous sommes quelques députés enfin à avoir demandé au bureau de faire un bilan touristique de l' de l'été 2025 et vous nous avez depuis le départ un peu frustré puisque vous citez visiblement un événement demain avec le ministre mais là vous êtes au parlement vous le savez bien je pense et donc on aimerait un peu quand même quelques chiffres. Donc j'espère que vous pourrez préciser cela.

C'est pour ça qu'on a demandé cette audition et on est très heureux de vous recevoir parce que visiblement le bilan touristique dans le sens de ce qu'a écrit l'observatoire économique du tourisme a une réalité contrastée, mais vous l'avez cité quand même plutôt dès le départ. à la fois une fréquentation euh euh globalement stable, voire en légère hausse sur certains secteurs, mais une progression des résultats et des chiffres suivant les les types de consommation, on va dire hébergement puis restauration effectivement assez plus basse avec un recul, on va dire. Et c'est vrai que ça soulligne les changements de comportement de consommation.

Mais moi, j'aimerais bien vous entendre un petit peu plus là-dessus euh sur les faits Joo aussi qui était escompté. Est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus ? parce que visiblement là aussi c'est contrasté dans les plutôt les métropoles et et la région et Paris plutôt Paris d'ailleurs.

Donc toujours les évolutions structurelles dont vous avez parlé sont responsables aussi de cela avec cette fameuse recherche accrue de flexibilité, de recours plus fréquent à la location en partagé et aux formules plus économiques. Euh vous avez parlé des effectivement des perspectives. Moi, j'aimerais rester rester comme sur le bilan donc face à l'évolution de des comportements des touristes et avec les plans que que nous avons mis en place ces dernières années, voilà, comment ça va s'articuler et et deux questions plus précises.

On parle souvent ces derniers temps de surtourisme. Donc bon, c'est souvent dans un sens, on va dire critique de la visite de certains sites ou de des stations balnées ou montagnard ou ou autres. Donc moi, j'aimerais vous entendre aussi sur la réaction et qu'est-ce qui est mis en place et comment vous voyez ça parce que euh je trouve que c'est plutôt très négatif de mon côté mais euh et puis aussi euh euh autre chose dans les zones rurales dont dont je viens dont je suis élu d'où je suis d'où je suis élue.

Les zones rurales, on sait très bien qu'elles sont, vous en avez parlé quelque peu, elles sont souvent moins bien dotées en infrastructure, en hébergement et justement pour vous en avez parlé dernièrement pour la question du logement notamment vis-à-vis de l'offre privée puisque en zone rurale comme vous le savez, on n pas vraiment d'hôtel ou on en a moins. Si je cite pas quand même qu'il y en a quelques-uns en Charante, je vais me faire taper dessus mais je sais qu'il y en a quelques-uns. Ça ne répond pas forcément ni à la demande en quantité et peut-être en offre aussi financière.

Donc les meublés touristiques ont été très décriés mais moi je pense que et avec la vacances et avec l'offre des meublés c'est une solution. Qu'en pensez-vous ? Merci.

Merci beaucoup. Je vais passer aussi dans la foulée la parole à Guillaume Le Perce pour droite républicaine. Merci.

Oh, excusez-moi Sandrine désolé pour la France droite républicaine. Désolé chers collègues, j'ai sauté une ligne. [rires] Allez-y madame la députée.

Merci madame la présidente. Mesdames, messieurs les représentants du secteur du tourisme, merci de votre présence à cette table ronde. Aujourd'hui, d'après une définition de l'INC, les vacances sont au moins 4 jours hors du domicile, quelle que soit la distance.

Et aujourd'hui, même avec cette large définition, 40 % des Français, vous l'aviez dit, monsieur Crus, ne partent pas en vacances. Pour ce qui est du sport d'hiver, 90 % des Français ne skient pas, faute de moyens. [grognement] Et le constat relatif aux vacances aggrave encore cette année puisque 15 à 20 % des fréquentations en moins dans le restaurant cet été, des séjours qui passent de 9 à 8 jours en moyenne et un français sur 5 qui diminue son budget de vacances.

Donc, les ménages français n'ont plus les moyens de partir en vacances. Alors la France se targue de son succès auprès des riches étrangers et de dépasser les 100 millions de touristes internationaux tandis qu'elle ne permet pas à ses propres habitants de visiter le pays. Mais voilà, je ne vais pas m'attarder ici à parler du fléo que représente Airbnb entraînant la rarfaction de l'offre locative et contribuant à la crise du logement.

Je ne vais pas non plus m'attarder sur le fait que le secteur du tourisme est composé à 95 % de TPE, mais quelles sont les dernières bénéficiaires des aides d'État ? J'aimerais axer mon propos sur le tourisme hivernal et questionner la pertinence des Jeux Olympiques et Paralympiques000 de 2030 dans nos Alpes. [raclement de gorge] Nous le savons, nos Alpes se réchauffent deux fois plus vite que le reste de la planète et sont donc frappés de plein fouet par le de règlement climatique.

Recule des glaciers, baisse de la ressource en eau, utilisation de la neige artificielle et puis il y a le surtourisme lié à l'organisation de ces jeux. Ces ces conséquences sont déjà là. La spéculation immobilière ne cesse de s'identifier ne laissant que peu d'accès aux fonciers aux habitants à l'année, en particulier au plus précaires.

En parallèle, la multiplication d'infrastructure touristique neuve va faire flamber les prix de l'immobilier et la mise en place de station dite haut de gamme exclut les classes populaires de ces montagnes. Le surtourisme lié à l'organisation de ces jeux est une aberration écologique en raison notamment de la surconsommation de l'eau en conflit d'usage avec les populations locales et l'agriculture ou encore par le transport des sportifs dans un rayon de plus de 600 km. Mais tout cela, vous l'aurez compris, n'est pas un sujet pour le gouvernement, ni les conséquences sociales et environnementales, ni le coût finances faramineux du projet, ni le surtourisme que cela engendre.

Nous la France insoumise, nous nous opposons pour cela à la tenue de ces jeux entre autres entre autres entre autres pour ces raisons. Ma question ça de raison qu'à monsieur Cran, président de la confédération des acteurs du tourisme qui fédère notamment les domaines skiables de France et qui financent 9 milliards de dépenses en station. Monsieur, comment vous positionnez-vous face à cette aberration écologique ?

Quelle organisation de ces jeux 2030 et sur le et le surtourisme et comment préparez-vous l'avenir du tourisme divers dans les Alpes dans un contexte de règlement climatique si vous vous y préparez. Je vous remercie. Merci beaucoup.

Donc vous avez quelques minutes pour répondre aux deux collègues, une minute chacun à la fois à la collègue Marceau qui souhaitait davantage de chiffres même s'ils allaient être annoncés demain et à la collègue Nusbé sur le tourisme social et sur la pertinence des Jeux Olympiques. Je vous laisse la parole. Je vais commencer sur les chiffres.

Alors, je suis dans une position un peu particulière. Alors, en effet, on les chiffres qui vont être annoncés et qui d'ailleurs qui avaient été précalculé, hein. Donc, je me je me base sur ce qui avait été précalculé et annoncé lors du conseil d'administration d'Autoufance.

Donc voilà. Donc on est sur euh en tout cas on on est sur euh une progression des du nombre de touristes internationaux plutôt de l'ordre de 102 102 millions et une progression des recettes euh qui euh qui que l'on estimait en tout cas euh à cette époque à 75 milliards. Donc comme je l'avais indiqué au début euh un des recettes qui progressent plus vite que le nombre de touristes étrangers.

Euh donc euh en phase avec avec les objectifs. Euh et pour euh revenir sur la question du surtourisme, alors nous on n'utilise pas le terme surtourisme mais pic de fréquentation et euh ce ces pics de fréquentation, ils sont souvent euh mal vécus par les populations du fait de la concurrence qui s'opère sur le logement et notamment sur des logements qui deviennent inabordables ou ou compliqués. Et c'est il y a une question de sur enfin de de beaucoup de fréquentation mais la plupart des endroits où ça où ça se déroule sont aménagés pour recevoir des touristes.

Donc il y a de la fréquentation mais il n'y a pas de de préjudice notamment à recevoir tous ces touristes. C'est souvent sur la question du logementoint et je pense que nous avons beaucoup de bretons autour de cette table. On sait que c'est parce qu'il y a une concurrence que ça s'opère.

Or, on ne voit pas ça dans les territoires ruraux où au contraire les meublés touristiques apparaissent plutôt comme un moyen de revitaliser certains espaces, de réhabiliter du logement qui sinon n'était pas ne trouvait pas preneur en tout cas dans la typologie où il est. Donc je pense que c'est la question du logement est cruciale pour faire passer euh ce cette difficulté de des pics de fréquentation et notamment dans l'approche un peu négative. Qui souhaite compléter en une minute si possible ?

Oui, sur les pics d'activité touristiques. Euh en effet euh on les on les rencontre en particulier dans les lieux où le taux d'acctabilité du tourisme est dépassé parce que justement il y a eu trop euh enfin il y a une natrition du logement euh qui s'est qui s'est opéré et en effet on attend les les effets de la loi de Meur sur le sujet. Vous interrogiez tout à l'heure, il se trouve que les décrets d'application ne sont pas encore sortis.

Donc la loi meur aujourd'hui n'a pas tout à fait pris effet et c'est un peu tôt pour en tirer le bilan. Mais on attend effectivement de cette loi euh des effets positifs à la fois sur ces pics et sur le logement saisonnier qui était une autre question. Là-dessus, nous avons également travaillé et mené des projets pilotes avec action logement euh et nous allons poursuivre en tous les cas euh ces ces travaux-là.

Et euh et pour finir sur ce sujet-là également la zone rurale. Alors vous disiez qu'il y a pas ou peu d'hôtels en ruralité. Euh j'aimerais euh préciser que s'il n'y en a pas, c'est surtout qu'il n'y en a plus parce que les hôtels qui étaient en ruralité ont dû fermer parce qu'ils avaient comme les logements résidence euh euh vacances des problèmes de mise aux norme et en réalité on on le le marché aujourd'hui est pris par des opérateurs, des meublés qui n'ont pas de normes de sécurité ni d'accessibilité et qui du coup effectivement ont plus de facilité à prendre cette place là.

Merci. Est-ce que vous complétez sur les Joo dans les Alpes ? Oui.

Alors, je me dois de répondre parce que du coup, j'étais j'étais cité fléché sur la la question. Je vais essayer d'être rapide. Je pense que déjà à titre peut-être plus personnel, mais on est on n'est pas forcément en phase, vous vous en doutez sur votre approche, mais je vais dire je vais dire trois choses là-dessus. sur le le fait que voilà, on on se gargarise de d'avoir de riches étrangers qui nous apportent beaucoup de recettes versus nos Français qui puissent plus qui ne peuvent plus partir en vacances.

Je pense que il faut bien avoir en tête que cette activité touristique, elle est tirée en effet par plusieurs consommateurs dont dont les étrangers. C'est une chance et je rappelle que ça génère beaucoup de recettes de recettes et de fiscalité. On l'a déjà évoqué précédemment, mais c'est un point extrêmement important.

On contribue à à la balance des paiements euh de façon significative et qu'on ait un poids important dans notre activité. On a parlé des 8 % de de PIB et si vous me permettez de vous rappeler que c'est près de 2000 emplois euh 2 millions d'emplois en France et que surtout dans notre filière, l'escalier social existe et il existe encore. Et je pense que pour nos jeunes français et françaises, le tourisme et l'industrie du tourisme ouvre la porte à beaucoup de métiers qui permettent d'évoluer et et c'est un point aussi extrêmement important.

Pour ce qui concerne le logement, puisque vous l'avez évoqué, il est clair que clairement cette loi d'encadrement des meublés touristique est une est une réponse. C'est bien pour ça tout à l'heure queon vous a argumenté le fait qu'on était attaché à une boîte à outils qui puisse être à disposition des élus puisque selon le territoire et selon les besoins et ben il est vrai que on a une possibilité de freiner ou pas, d'encadrer ou pas ce type de location de meublé et donc de mieux réguler mais en sachant que ça ne se limite pas à cette action et une politique du logement sur un territoire est liée à plusieurs outils dont cet outil mais ce n'est pas bien entendu le seul outil qui va gérer la politique du logement sur un même territoire, y compris les territoires les plus touristiques. Et heureusement que nous avons encore des stations qui se développent, y compris des stations de haut gamme parce que c'est beaucoup d'investissement.

Aujourd'hui, le bâtiment, il va pas, il est pas au meilleur de sa forme en France et on est bien content d'avoir des investisseurs aujourd'hui et que pour ce qui concerne en effet l'approche développement durable, ben toute notre filière de l'industrie touristique travaille en effet d'arrache-pied sur ces sujets. Je pense en particulier au dernier plans de sobriétérique euh qui ont été signés de conseurs avec tous les principaux acteurs de la filière avec des engagements et des objectifs chiffrés, je pense en particulier à l'autre plan d'économie d'énergie sur lequel là aussi nos professionnels sont engagés. Donc aujourd'hui, on est en responsabilité bien entendu par rapport à ces sujets.

Après là est la question d'avoir le curseur jusqu'où en effet on peut aller. Mais n'oublions pas que l'activité touristique, elle a un rôle social en dehors de l'aspect économique. Elle a un vrai rôle social et sociétal et ça c'est extrêmement important.

Merci. Oui, monsieur Léon pour minutes. Je revenir sur la sur la notion de surtourisme en fait qui est un terme qui a été inventé par plutôt par les journalistes qu' une réalité.

Donc effectivement nous avons à gérer des pics de fréquentation et ces pics de fréquentation en fait ils sont alimentés par le développement du tourisme à la journée. Ce qu'on appelle les excursionnistes. Savoir qu'en Bretagne suite au Covid le niveau d'excursionist a augmenté de 17 %.

Donc notre problématique, elle n'est pas par rapport au aux gens qui sont hébergés sur sur nos stations, c'est bien sur la gestion effectivement de ces excursionnistes. Donc c'est d'ailleurs le rôle que nous avons nous office de tourisme d'arriver en terme d'information, d'orientation à éviter que tout le monde se retrouve un même endroit au même moment. Mais en même temps, quand il y a des sites sont fréquentés, si on prend des sites, je prends le cas le le site de Pumana, près d'un million de visiteurs, un signe naturel à près d'un million de visiteurs par an, faut aussi, on peut inverser le inverser le raisonnement en disant que c'est un million de chances de sensibiliser à la biodiversité.

Donc ça veut dire aussi quand on reçoit beaucoup de visiteurs, il faut mettre place un accueil qui pour que la la l'expérience soit bonne et en plus qu'elles soit enrichissantes et notamment sur la sensibilisation à la biodiversité. Donc il faut aussi l'intégrer. C'est chance que nous avons quand on a beaucoup de visiteurs de pouvoir faire passer des messages et de sensibiliser.

Merci beaucoup. Je vais donner la parole au collègues suivant. Donc du coup Guillaume Le Perce pour la droite républicaine. [raclement de gorge] Vice présidente.

Mesdames et messieurs, le tourisme français constitue un pilier majeur, on l'a dit, de l'économie française représentant 3,8 % du PIB direct et mobilisant près de 2 millions d'emplois. Si la France demeure la première destination mondiale occupant de la consommation touristique des Français sur le territoire national. Cette évolution fragilise les séjours domestiques et interroge sur la capacité de nos territoires à développer la clientèle notamment française.

Il apparaît donc indispensable de stimuler la redécouverte de nos régions notamment dans des départements comme le Lotégaron. et j'ai la chance d'être le député de ce magnifique petit coin de paradis dans la vallée du Lotte à Val avec, je vous le rappelle, la magnifique bastite fluviale qui est ville sur l'OT et je peux vous assurer qu'il n'y a pas que le littoral dont j'entends beaucoup parler aujourd'hui que la montagne ou que les grandes villes de Paris, je vous assure qu'on a des petits coins de paradis mais c'est sûr qu'il y a un petit problème, c'est qu'on est dans des départements ruraux souvent inaccessibles. J'entendais parler du dernier kilomètre, moi je vais vous dire du dernier 100 km c'est pas le dernier kilomètre.

Et je vous jure que ces petits coins de paradis ont du mal à être développés parce que justement on est dans des départements ruraux avec peu de moyens, avec peu de taxes et je vous assure que c'est très difficile de développer l'offre. Alors moi je ma question elle est simple, il y en a deux. Comment accompagner justement ces territoires euros qui n'ont pas beaucoup de moyens et qui pourtant ont des atouts bien plus importants que le littoral [raclement de gorge] ou la côte atlantique ?

Comment les aider à développer leur offre, à développer leur structures et à développer leur communication ? Et ensuite deuxème question, comment renforcer encore davantage la coordination entre vous tous ? Je pense à la fois entre les collectivités, l'État, les opérateur privés parce qu'aujourd'hui il y a beaucoup de monde et j'ai l'impression que c'est pas toujours très fluide et on a besoin d'une coopération pour rendre tout ça un peu plus opérationnel pour les des petits départements comme entre les régions, les organismes d'état, les départements et nos pauvres petites comcom.

Moi voilà, mes questions sont très opérationnelles. J'entends parler de surconsommation, de surtourisme. Moi, j'ai envie de vous parler.

On a l'opportunité de territoires qui sont magnifiques mais en sous-tourisme. Je vous remercie. Merci beaucoup chers collègues.

Et je vais donner la parole à David Topiac pour le groupe Liot. Merci madame la présidente, merci beaucoup pour l'organisation de cette table ronde. Alors à la veille de d'une présentation des importante sur les chiffres du tourisme qu'on aurait aimé avoir aujourd'hui, euh je vais rebondir sur plusieurs sujets.

Le premier, dans quelques semaines, on nous a annoncé qu'il y aurait une loi de décentralisation en trois volets dont un concernera la clarification des compétences entre collectivité territoriale. Donc, je voulais savoir quelle serait votre position si nous sommes amenés à débattre sur le fin de la partage de la compétence tourisme entre région, département, commune et communauté de communal. Voilà.

Moi, je suis sollicité sur mon territoire et c'est vrai que la proximité de cette compétence par rapport aux enjeux territoires me semble déterminante. Le sujet sera important sur la taxe de séjour qui joue un rôle important pour le financement euh notamment des collectivités et on voit bien qu'avec le désengagement de l'état d'un côté, les baisses des dotations pour régions et départements et la recherche de nouveaux financements pour communes et communautés de commune se retrouve à devoir envisager au travers de texte de séjour peut-être à collecter de une nouvelle taxe supplémentaire, une nouvelle part alors pour financer des infrastructures. On par on évoque depuis quelques mois la possibilité peut-être financer les S10.

Quelle est votre position sur une évolution de la part d'une part additionnelle qu'on pourrait imposer qu'on pourrait mettre en place sur la texte de séjour sur l'emploi saisonnier ? Donc moi, j'entends les difficultés en terme de recrutement, d'hébergement dans mon département du Gers qui est un département touristique rural proche du lotégaron, peut-être un peu plus attractif niveau touristique mais nous sommes voisins. Euh on mène une réflexion pour mettre en place une maison des saisonniers.

On a du mal à avancer. Est-ce que vous avez des initiatives de ce type qui ont déjà été mises en œuvre et que vous accompagnez les uns ou les autres ? Je terminerai avec un exemple de la PPL que nous portons avec Pascal G sur leurisme, le spiriturisme qui est aussi cher à à mon ami de du Cognac ici présente.

On voit très bien que on a besoin aujourd'hui pour relancer la viticulture de développer le nourisme ou le spiritourisme. Mais on se des difficultés, c'est le code de l'urbanisme et les documents d'urbanisme locaux qui nous permettent pas milieu rural de développer de nouvelles infrastructures d'accueil ou d'hébergement et c'est un petit peu la difficulté. Et puis un autre qui concerne évidemment le fait d'appréhender ce que peut amener le le nourisme, le spiriturisme.

Et dans cette loi, il y a sur l'article 2 notamment la mise en place d'un baromètre annuel de l'onotourisme qui pourrait être dans l'émission d'Atouffrance. Je voudrais savoir ce que pense à tout France de cette initiative. Je vous remercie.

Très bien. Alors, je réinsiste sur la Monsieur le président, allez-y. Oui.

Sur la taxe de séjour, je tout à l'heure un petit peu il faut revenir aux fondamentaux. pour l'attaque de séjour et centenaire maintenant et elle était destinée à financer dans une commune à vocation touristique les équipements supplémentaires qui étaient destinés à accueillir les touristes. Donc c'est c'est normalement une taxe affectée hein.

Bon et elle est affectée ailleurs à l'office de tourisme pour la promotion ou pour financer de l'événementiel he qui est attractif du du tourisme. Donc aujourd'hui, les taxes additionnelles étaient sans doute soutenable lorsque on a un département qui a une vocation politique touristique, une région qui a une politique touristique avec des des éléments et des dépenses affectées aussi. Mais aller au-delà, je pense c'est effectivement un détournement hein.

Il faut que vous soyez très attentif. Vous allez vraisemblement peut-être être sollicité par Ber qui souhaite collecter la taxe puisque ça a été annoncé un autre congrès au mois de juin dernier qui souhaite collecter la taxe de séjour. Surtout pas he il y a toutes les raisons, j'ai pas le temps de les développer ici qu'on les conserve mais surtout regarder le marasme de la collecte de la taxe d'aménagement.

C'est une c'est un mar absolu. Il y a 1 mliard 5 de retard de versement et de paiement des taxes d'aménagement. Vous avez été abusé.

C'est collectivité qui font les banques. Est-ce que quelqu'un souhaite Voilà France qui a été Oui. Cité nommément.

Donc alors pour ce qui concerne le spiritourisme et l'onotourisme, alors c'est déjà une thématique que l'on travaille au sein au sein d'Atoufance puisque nous avons nous avons un pôle spécifique. Nous réalisons déjà régulièrement des études sur le poids que représente le nourisme et maintenant également le spirit tourisme dans la fréquentation touristique. Et nous organisons tous les 2 ans un salon enfin un salon dédié au à l'onourisme qui s'appelle destination vignoble.

Donc c'est vraiment d'ailleurs c'est souvent ce que l'on met en avant ce qu'on cite comme exemple de développement d'une forme d'agritourisme. Et on souhaiterait bien évidemment le conforter et le renforcer mais voire même l'étendre à euh à l'agritourisme et à d'autres à d'autres productions d'autres productions agricoles. Et pour répondre à monsieur le député également en ce qui concerne la fédération de tous les acteurs, je dirais qu'Aoufance est déjà assez exemplaire en matière de de fédération de d'une multitude d'acteurs puisqueau sein de son conseil d'administration, on a à la fois l'État, les collectivités locales dans ces différentes composantes, mais également les représentants des adhérents privés également du GIE puisque le GIE fédère 1200 adhérents dont plus de la moitié sont des acteurs privés du secteur. [toux] Merci beaucoup.

Je vais donner la parole une minute hein et vous me faites pas le coup des 3 minutes. Je je vais être plus bref qu'une minute. Je vais essayer juste un complément sur la taxe de séjour.

Juste dire que euh un euh euh profiter pour quand même saluer l'engagement de notre ministre actuel Serge Papin euh qui dans le cadre de des propositions qui étaient faites [raclement de gorge] multiples et variées a acté en effet le fait que rien ne changerait euh tant que une grande concertation soit pas faite avec nous tous. Ça c'est le premier point. Et deuxième point, vous dire que sans rentrer dans le détail mais qu'en tout cas nous sommes très attachés et ça rela ce qui a été dit sur le fait que un il y ait un sujet de concertation avec les professionnels et de un sujet de gouvernance de cette taxe de séjour et bien entendu on compte bien prendre notre part puisque c'est nous qui sommes collecteurs.

On souhaite bien prendre notre part sur la gouvernance de cette taxe de séjour. Merci. Très bien.

Merci beaucoup. Bon, je vous propose de donner la parole aux trois collègues suivants et ensuite vous pourrez répondre peut-être un peu plus longuement en intégrant vos conclusions sur les sujets que vous n'avez pas pu aborder par les questions des collègues. Et je vais donner la parole en premier à madame la ministre Olivier Grégoire.

Chers collègues, allez-y pour une minute malheureusement. Maiselle madame la présidente. Oui, c'est il se peut que je prenne ma minute pour vous saluer euh pour vous remercier toutes et tous de votre engagement au service du tourisme et ce depuis des années et pour la sincérité de votre engagement et son professionnalisme.

Donc j'ai déjà mangé 15 secondes. Il y a un certain nombre de choses qu'on a impulsé ensemble. c'est absolument pas l'objet de cette audition mais qui fonctionne bien et vous y êtes pour quelque chose.

Donc je voulais vous en remercier. Je pense notamment à la semaine en faveur de l'attractivité des métiers du tourisme que nous avons créé ensemble et qui a réussi à dépasser parce qu'on a nos compétitions la semaine de l'industrie et son attractivité en quelques années. Et je voulais vous remercier.

Je voulais savoir si ça demeurait un sujet aussi problématique que ça l'était en 22 23. euh ce sujet de l'attractivité des métiers du tourisme. Je voulais aussi euh vous entendre peut-être madame euh du côté d'Atoufance sur un peu les nouveautés, les innovations en matière de promotion de la destination France euh dans dans les années qui viennent.

Et je voulais aussi rebondir sur euh l'intervention de monsieur le président, monsieur le maire, cher Philippe Suur, concernant le volet normatif, oui, il y a une loi de décentralisation. fut même un temps où il y avait une loi qui s'appelait une loi de simplification, mais je vous parle d'un monde révolu. Quelle action pensez-vous proposer au premier ministre dans les mois qui viennent compte tenu de l'immensité de ce qu'il nous faut simplifier en matière de norme sur le volet touristique et notamment du code du tourisme.

Est-ce que vous pensez en faire un sujet dans le cadre de la loi de décentralisation ou est-ce que vous allez être force de proposition dans le cadre de l'impératif de simplification que le Premier ministre a indiqué il y a quelques semaines ? J'ai déjà dépassé donc mon temps. Merci madame la présidente.

Avec plaisir madame la ministre. Jean-Luc Bourgeot pour la droite républicaine. Oui mais merci beaucoup madame la présidente et moi aussi je tiens à vous remercier de de votre présence.

D'ailleurs, je suis un peu gêné qu'on soit si peu nombreux nous députés, mais voilà, l'actualité fait que malheureusement euh mais quand on connaît quand même l'importance de toute cette industrie touristique que vous représentez. Donc rapidement, moi aussi donc toute la partie euh meublée que je je pensais aborder avec vous mais a été euh a été euh évoqué et je voudrais plutôt vous parler par rapport puisque vous l'avez aussi évoqué à plusieurs reprises, le le logement saisonnier. Alors bien sûr la cette boîte à outil par rapport euh au meublés saisonniers piste, mais on sait très bien que c'est pas que ça qui réglera le problème des de on va dire par le mobile tourisme qu'on réglera le problème du des logements pour les saisonniers.

Donc euh Jean-Virgil pourra peut-être dire un mot sur ce qu'on a su développer ou qu'on est en train de continuer de développer sur euh sur la région Malouine parce que je pense qu'il y a là aussi une multitude peut-être de petites actions ou de petits partenariats qui pourraient être très utiles et qui pourrai être repris à l'échelle nationale. Merci. Merci beaucoup.

Et pour terminer, Stéphane Bûchon pour le groupe EPR Buch. Merci madame la présidente. Merci madame la présidente.

Merci à vous toutes et tous d'être présents pour parler tourisme. C'est important surtout dans des départements comme les nôtres. Alors désolé en tant que député du littoral du littoral Vendéen.

La Vendé c'est la Bretagne mais en mieux comme tout le monde le comme tout le monde le sait. Ouais je sais je vais me faire Ouais je sais je sais je sais. Euh bon j'ai déjà j'ai déjà moi mangé 20 secondes.

Non moi j'avais une question pour dire surtout pour dire des vérités madame la ministre. Euh j'avais une question en fait en terme de euh de simplification. On a là autour de la table à tout France ADN Tourisme, l'Umis, la CAT dont le slogan est la voie du tourisme, les offices de tourisme, les départements, les régions, leurs agences de développement économique et développement touristique respectives, les intercommunalités, enfin tout ça a été abordé par certains collègues.

J'avoue et et n'y voyez aucune provocation dans ma bouche. J'avoue que sur le terrain, moi j'ai un peu de mal à comprendre comment tout ça s'articule. J'ai un peu de mal à comprendre qui fait quoi.

Je voulais vous entendre sur ce sujet. Je rajoute euh à cela euh je vais essayer de pas être plus long que madame la ministre, mais je rajoute à cela que j'assiste très régulièrement aux assemblées générales des offices de tourisme qui soient communaux ou intercommunaux où on a très régulièrement l'intervention de d'experts sur le sujet qui nous parle des nouveaux comportements, des nouvelles attitudes, des nouvelles tendances. Comment est-ce que tout ça vous le vous l'interprétez ? et dans vous dans vos différentes structures, est-ce que réellement on arrive à à parler d'une seule et même voie au niveau au niveau du tourisme en France ?

Merci beaucoup. Très bien. Merci.

Alors tout le monde a pu prendre la parole. Ce que je vous propose pour être efficace, c'est vous de vous redonner la parole dans l'ordre de départ qui vous permettra de répondre à la fois aux questions qui ont été posées maintenant, à cellesqu vous n'avez pas eu le temps de répondre précédemment et puis de donner votre propos conclusif en même temps et si quelqu'un peut me répondre sur la montagne dont on a assez peu parlé et ce serait très [rires] Alors, je donne la parole au président sueur pour la net en premier. Oui, merci. [raclement de gorge] La dernière interpellation est intéressante sur les organismes que nous représentons.

Alors, la nette, je vous ai dit à 100 ans, c'est d'abord et son nom un premier jusque 2015 jusqu'à l'intercommunalité, c'est Association nationale des maires des stations des communes touristiques et stations classées. Voilà. Donc nous sommes l'association généraliste du tourisme hein.

À nos collègues du littoral, maire du littoral ou de la montagne hein ont eux effectivement ils sont généralistes de leur territoire dont le touriste. Tandis que nous nous sommes généralistes nationalement du tourisme. À côté ce sont les professionnels hein, l'hôtellerie bien entendu organisme comme le GIE voilà ou les offices de tourisme.

Deuxème réponse sur la question de d'Olivier Grégoire. Dans le cadre de la décentralisation, il faut revenir à la subsidiarité. Il faut donner la capacité à ceux qui peuvent faire, qui veulent et qui peuvent faire, hein.

Voilà, il y a des effectivement des feuilles he à dans notre système trop superposé hein. Il faut simplifier et puis l'énorme he pardonnez-moi, j'ai évoqué le référentiel bâtimentaire, il est vertueux au départ. Il est vertueux mais quand on voit il est de 21 au lendemain de Covid et les coûts de 22 énergétique de de dans tous les domaines ont conduit à ce que on n'était pas capable sur les crèches.

On est plus dans le tourisme mais il y a des crèches à fermer aujourd'hui au regard du du référentiel bâtimentaire. Donc tous ces éléments ne favorisent pas l'industrie du tourisme et et la dynamique que les élus soutiennent. Oui.

Alors, c'est on est force de proposition pour le saisonnier, hein. Pour le saisonnier puisque les tens sont compté sur le logement des saisonniers. Bon, je pense qu'il faut aller un petit peu plus loin dans l'établissement des diagnostics des besoins.

Je pense deuxièmement, il faut relancer les maisons saisonnières. Il faut faciliter hein notamment pour la période estivale la résidence hein les résidences universitaires peuvent accueillir des tourist et ça a été fait hein justement en dans le Var et également je crois Alparitine sur Sovie Antipolis à Toulon l'a fait. Il faut, je crois, et nous souhaitions qu'il y ait un pourcentage dans les logements sociaux également réservés aux saisonniers.

C'est possible ou si ce n'est pas en quelque sorte intégrable, il faut revoir les aides au logement des travailleurs saisonniers. Nous nous avons toute une série d'éléments, hein. Le le passe saisonnier et le retour à l'emploi peuvent aussi évidemment abonder à tout ça.

Voilà. Très bien. Merci beaucoup.

Rose-Marie Abelle pour Atoufance. Oui. Alors, je pour répondre à madame la ministre concernant les innovations d'AT ou France en matière de promotion, en tout cas en matière d'enjeu, notre enjeu principal, c'est vraiment la donnée, donc avoir accès à un maximum de données, que ça soit des données produites par des opérateurs privés, enfin dans leurs activités, hein, c'est ce qu'on a déjà au travers de nos notre observatoire de plein air, mais aussi de pouvoir récupérer un maximum de données publiques que que ce soit celle connue des services de l'État.

Et pourquoi cette donnée, elle est d'autant plus cruciale queon s'inscrit dans un paysage où l'intelligence artificielle et où euh la prescription que vont faire ces outils d'intelligence artificielle sont vont aller en en croissant et où il nous faut maîtriser la donnée pour pouvoir influer ou en tout cas se positionner euh au bon moment dans ces outils. Donc c'est la nouveauté, l'enjeu et pour les prochaines années sur la montagne. Alors, je vais encore être très frustrante en matière de chiffre, mais plus que le la fréquentation, c'est la les recettes notamment sur les périodes non hivernales qui sont l'enjeu sur la montagne puisque sur l'hiver, bon c'est ça mais c'est comment on arrive à à à croître la création de valeur sur les dans la montagne en dehors des périodes hivernales puisque à la base la période hivernale devait faire vivre toute la montagne, en tout cas une bonne partie de la montagne sur la saison hivernale et on voit bien qu'avec le réchauffement, il faut réussir à basculer sur autre chose.

Euh je je reviens alors même si c'est pas totalement notre cœur de métier, mais sur ce qu'on appelle enfin ce qu'on appelait à mon époque les colonies de vacances, c'est vraiment un enjeu pour développer le tourisme social mais aussi pour permettre à des enfants de découvrir les vacances et de pouvoir être des adultes qui partent en vacances. Donc c'est vraiment un investissement sur les touristes de demain puisque on sait très bien que les études démontrent que si on n'est pas parti en vacances quand on était enfant, on part beaucoup moins en vacances adulte. Voilà.

Mais bon et pour conclure sur le rôle d'Atoufance, alors nous en matière de promotion touristique la séparation elle est assez claire. En tout cas, on est un outil de promotion à l'international et on ne fait pas de promotion pour la clientèle domestique. C'est ce que font nos collègues et et partenaires des offices et régions et autres CRT.

Et euh donc c'est c'est ça notre notre vocation et on est à la fois opérateur de l'État. Donc on réalise des missions de service public pour le compte de l'État notamment lorsqu'il s'est agit d'assurer le service de promotion après les Jo, mais également de de comment dire de procéder au classement au classement des hôtels puisque c'est aussi une de nos compétences régaliennes ainsi que les immatriculations. Voilà, je vais pas être plus longue.

Merci beaucoup monsieur Crans. Merci. Euh pour ce qui est de la semaine des métiers du tourisme, j'aurais voulu te répondre, Olivia, mais je vais laisser par galanterie ma collègue alsacienne euh répondre.

Pour ce qui concerne le logement saisonniier puisque ça a été évoqué et en effet plusieurs points ont été mentionnés mais il y a un certain nombre d'initiatives qui sont prises et c'est le bon exemple qui montre aussi que il y a pas forcément une et unique solution et que la solution elle vient pas forcément de l'État mais elle vient des des territoires et avec beaucoup de pragmatisme. Donc c'est vrai que Philippe tu as cité le sud et Jean-Luc Bourgeot m'invite à citer la côte d'émeraude. Sur le cas, il y a eu des initiatives en effet avec à la fois des lycées hôteliers, à la fois des lycées maritimes.

Donc en fait un partenariat avec la région, les communes concernées et euh l'UMI puisque l'UMI a créé un département humiement qui du coup prend en charge la gestion de ces espaces et on voit bien que du coup ce sont aussi les professionnels à travers leur premier syndicat patronal qui se prennent en main aussi sur ce sujet. Euh mais on peut quand même rajouter aussi le fait que euh on a un sujet de fiscalité sur les investissements aussi des logements. C'est vrai que euh on voit historiquement dans la montagne quand on été créé les stations, des logements pour euh les employés ont été créés.

Euh dans le littoral, bah c'est pas le cas. Et donc c'est vrai qu'on on part pas avec le même euh historique et les situations sont pas les mêmes. Mais il faut favoriser en tout cas l'investissement des professionnels et vous l'évoquiez tout à l'heure dans votre question à juste titre.

Mais pour autant ça dépend aussi de la la capacité d'investissement du professionnel. Donc, on voit que les plus gros acteurs aujourd'hui se prennent en main et créent leur propre logement. Mais pour les plus petits, on a ce travail de mutualisation à faire et de belles initiatives sont prises.

Juste terminer pour ce point sur le fait que nous travaillons actuellement sur un projet de bail saisonnier euh donc qui pourrait correspondre aussi aux travaux que nous menons avec Action Logement et Anaï Lemur qui a été donc à l'initiative de l'encadrement des meublés travaille avec nous aussi sur ce sujet du bail saisonnier. Pour ce qui concerne le notourisme, saluer bien entendu le travail qui est fait par le CSO et Hervé Novelli, ancien ministre du tourisme, mais c'est le bon exemple de la gestion des flux touristiques, he le N tourisme, c'est le bon exemple de la mise en avant des savoir-fais et la diversification des activités. On a répondu à une audition récemment sur l'agritourisme.

Et pourquoi ça fonctionne ? Ça fonctionne aussi, c'est ce qu'on a dit pour l'agritourisme. On a pris l'exemple du CSO, bah en particulier du du de l'onourisme, pardon. et et on a dit queen fait un des éléments pour nous probant c'est qu'en fait il y a une qualification de l'offre.

C'est-àdire on a fait monter en compétence les professionnels qui développe cette activité et ça ça a pu se faire aussi par un accompagnement d'ingénierie qui est fait par Aoufrance. vous savez l'attachement que nous avons à l'Agence d'État à Toutfance et euh et et on s'est mobilisé pour en effet la maintenir dans son rôle et ça ça fait écho à votre question sur les organisations touristiques. Ma réponse serait en tout cas de façon très pragmatique.

Regardons qu'il n'y ait pas de doublon. Euh regardons [grognement] les compétences mais aussi les capacités financières que euh les différents acteurs peuvent avoir. Pour ce qui nous concerne en tout cas au niveau de la Confédération des acteurs du tourisme, nous sommes aujourd'hui euh l'interlocuteur unique qui regroupe les différentes euh filières euh qu'il y a dans l'industrie euh touristique, donc le monde privé, le monde économique du tourisme et on a bien pris conscience qu'il était nécessaire de se regrouper pour parler d'une seule voie.

Donc, on fait ce travail en amont dans notre enceinte de nous mettre d'accord sur l'ensemble de sujets et je peux vous dire que c'est pas toujours ce qu'il y a de plus aisé, mais pour autant on arrive pour vous présenter à vous les élus, pour présenter au pouvoir public euh des propositions, des solutions euh et être bien entendu très constructif sur toutes les politiques qui peuvent être mises en place pour développer notre activité touristique. Merci. Merci beaucoup madame SGEL.

Euh oui, sur l'attractivité des métiers du tourisme. Merci madame la ministre de de rappeler effectivement qu'en 2022 nous avons particulièrement souffert puisque nous avons dû renouveler en réalité les salariés qui étaient partis en 2020 2021 pendant les deux années où nous étions contraints de fermer et ça a été particulièrement compliqué et la semaine des métiers du tourisme qui qui a vu le jour à ce moment-là a effectivement permis de on va dire de d'améliorer l'image de nos métiers et de rappeler que c'était des métiers dans lesquels l'escalier social existe dans lesquels On a effectivement des emplois partout et ça a contribué à limiter les tensions. Alors, elles sont pas elles n'ont pas complètement disparues, hein, mais comme aujourd'hui dans beaucoup de secteurs, nous sommes encore en tension, mais ça va mieux qu'en 2022 et les différentes politiques menées à la fois par l'État, mais aussi les évolutions de notre convention collective ont permis de d'améliorer les choses.

On a pris nos responsabilités là aussi. sur le logement évidemment c'est lié he puisque un toit un emploi. Donc là aussi on travaille avec les collectivités locales et sur différentes sur différents moyens pour mettre à disposition des logements que ce soit action logement que ce soit ça et là des des des propositions différentes.

Mais c'est effectivement une clé indispensable et il faut que nous poursuivions nos travaux là-dessus. Euh et sur le 1000 feuille territorial, euh nous sommes conscients et d'accord qu'il y a effectivement beaucoup de strat et sans doute une simplification euh qui serait bénéfique pour tous. Mais il faut être extrêmement prudent en opérant cette simplification parce qu'on l'a bien vu.

La difficulté c'est de réussir à desserrer les taux et à irriguer l'ensemble des territoires. Et ceci peut se faire avec un une politique de proximité et une connaissance de proximité si on veut aller irriger euh les différentes vallées du Tarne ou les vallées d'Alsace. Il faut effectivement cette connaissance locale.

Donc ce 1000 feuilles a aussi cette vocation là de diriguer les territoires et c'est important euh dans le cadre d'une politique où on veut également desserrer les taux des pics d'activité puisque la solution c'est aussi de permettre de diluer sur les différents lieux les pic d'activité touristique. Merci beaucoup. Et pour conclure monsieur Léon.

Merci madame la présidente. Donc je vais revenir bien sûr sur la les les les notions de compétence. Je vous l'avais dit dans mon introduction, nous sommes forcément très attachés à la compétence partagée.

ADN Tourisme en est l'exemple puisque l'ADN Tourisme est né il y a 6 ans du regroupement des fédérations des trois fédérations des organismes institutionnels du tourisme. Aujourd'hui, nous travaillons ensemble, nous définissons et nous précisons nos différentes compétences et comme l'a dit l'a dit Véronique Sial, dans vos différentes interventions ont bien vu que chaque territoire est spécifique. Chaque territoire réclame donc d'avoir une proximité pour déterminer les bonnes actions au plus proche des besoins des territoires.

Et donc, il est nécessaire d'avoir plusieurs niveaux d'intervention qui soient plus global en terme de promotion mais au plus proche en terme de mise en place de dispositif de proximité avec les acteurs du tourisme, avec les habitants. Et donc cette cette ces compétences cette compétence partagée, elle est absolument absolument nécessaire. Il faut prendre en compte la spécificité de chaque territoire et si on commence à remonter certaines compétences, on ne sera on pourra pas le faire.

C'est la même chose qu'on a évoqué pour la la taxe de séjour. C'est forcément au plus proche du territoire qu'on pourra répondre aux besoins aux besoins de de chacun d'entre eux et notamment en matière de fréquentation touristique et par une meilleure comme vous l'avez évoqué une meilleure coordination aussi pour desserrer certains certains certains lieux plus fréquentés en ayant une offre. Le tourisme, c'est simple hein, c'est faire venir, faire rester et faire revenir.

Et on fait revenir si on développe l'offre et on développera l'offre si on est au plus proche des besoins et on sait la mettre en valeur. Donc d'où cette nécessité d'avoir d'avoir d'avoir cette diversité et cette complémentarité des différents acteurs du du tourisme. Alors pour revenir à la à la question aussi sur la réflexion, les nouvelles tendances et comment on les prend en compte.

Euh au niveau d'ADNE touriste, nous avons entamé une démarche stratégique qui est ambitieuse et participative depuis mai dernier qui s'appelle Impulsion 2030. Et donc nous sommes nous sommes arrivons au bout au bout de cette réflexion quasiment en définant des grands axes stratégiques et en ayant fait un Tour de France, on a mis en place des fabriques territoriales pour effectivement réfléchir sur ce que sera le tourisme de demain, le rôle des des des différents acteurs pour bah pour répondre au défi que que nous avons avec l'arrivée de l'IA aussi notamment. Et donc cette cette réflexion stratégique, nous l'avons et puis bien sûr nous la partagerons avec les différentes structures et institutions du tourisme.

La réflexion, elle est en cours et c'est aussi pour répondre à ce qui était le l'inquiétude du du début de c de cet échange et l'écart entre la fréquentation et la et et la et la et la dépense sur en France de de nos visiteurs. Et donc pour ça, ça a été évoqué. Il faut une offre qui soit adaptée, attractive pour que effectivement nos visiteurs et bien restent en France et prolongent leur séjour et et dépense et apprécie leur séjour en France.

Merci beaucoup en tout cas de vos contributions. On voit qu'il y a encore quelques chantiers devant nous et qui intéresseront notre commission des affaires économiques. Peut-être aussi en conclusion, on a senti que vous étiez pas très à l'aise sur les questions des chiffres parce que ben vous aviez espèce de clause de confidentialité nous semblait-il.

Mais vous dire que nous étions nous tous très attentifs à à voir ces éléments-là, d'autant que nous ne serons pas conviés demain pour les avoir et donc si vous nous ne les donnez pas, on ne les aura pas en tout cas tout de suite. Donc on comprend votre réserve mais en tout cas au Parlement si on on est très intéressé pour avoir l'ensemble de ces éléments. En tout cas merci beaucoup pour vos contributions.

On n'hésitera pas à vous solliciter lorsqu'il y aura des sujets devant nous et notamment la taxe de séjour, la question de l'immobilier et du logement des saisonniers et d'autres sujets. Merci beaucoup. Merci.

Yeah.