Jordan Bardella - Meeting des élections municipales avec Louis Aliot à Perpignan
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Les chiffres qui sont publiés sont évidemment à lire avec d'immenses précautions. Tant le sujet est sensible. »
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« La sécurité est une compétence de l'État. probablement d'ailleurs la plus fondamentale. »
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« Nous avons fait des choix responsables et beaucoup investis, plus de 50 millions d'euros par an. »
- 16:38non_speechChiffre
« En 2024, Perpignan comptait aussi près de 34 % de personnes vivants en dessous du seuil de pauvreté. »
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« Perpignan est la première commune de la région d'Occitanie à obtenir la 4e étoile du label climat. »
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« Quatre circonscriptions, quatre victoires et un même message. Quand le peuple vote, le peuple gagne. »
Temps de parole
- ?100 %
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Merci. Merci Jordan. Merci mesdames et messieurs, mesdames et messieurs les élus, mesdames et messieurs les candidats, mesdames et messieurs les maires présents dans cette salle, notre ami le maire de Bachas qui doit pas être loin. Merci d'être présent, merci pour votre engagement, merci pour votre fidélité, merci surtout pour votre amour de Perpignan et de la France. Nous ne sommes pas réunis pour une simple échéance électorale. Nous sommes réunis pour parler de notre ville, de son destin, de sa dignité et de son avenir. Nous sommes réunis pour décider ensemble du chemin que nous voulons poursuivre. C'est confiant et apaisé que nous abordons cette échéance.
Pendant 6 ans, nous avons œuvré de tout cœur, de toute notre force, de toute notre énergie pour les Perpignanés et nombre d'entre eux nous sont aujourd'hui reconnaissants. Être maire n'est pas un slogan. Être maire n'est pas commenter l'actualité ni multiplier les postures. Être maire, c'est porter une ville dans ses réussites comme dans ses épreuves. C'est protéger quand il le faut. décider quand d'autres hésitent, c'est tenir le cap quand d'autres vacillent. Il y a 6 ans, notre ville doutait. Elle doutait de ses atouts et de ses richesses, fragilisé dans la confiance qu'elle avait en elle-même. Beaucoup parlaient de déclins, certains s'étaient résignés, mais vous ne vous êtes pas résigné.
Vous avez voulu changer de cap. Vous avez voulu plus d'autorité et une amélioration du cadre de vie. Vous avez voulu un maire qui protège et une équipe à votre service. Les Perpignanés sont inquiets du contexte national, du déclassement industriel de notre pays, du chaos financier que nous laissera Emmanuel Macron, le mozzard de la finance, mais aussi mais aussi de tous ses soutiens de gauche comme de droite. Localement, il en est de même. Je constate surtout des stratégies non pas locales mais personnelles. Mes adversaires n'ont pour seul programme que de me remplacer et pour seul espoir que de me voir disparaître.
C'est bien dommage pour eux car seulement ici je suis chez moi mais en plus je continuerai à me battre et je continue à me battre pour Perpignan et pour ses habitants. [acclamation]
[applaudissements]
Cette mandature, mesdames et messieurs, a été difficile pour tout le monde. Elle a commencé avec les confinements et s'est terminé avec un état, un gouvernement incapable de faire voter un budget par sa propre majorité. Mais malgré ce contexte, nous avons pu entreprendre un travail de fond pour réorganiser la ville et agir pour les Perpignanais. Depuis 6 ans, nous avons redressé Perpignan. Nous avons amélioré l'ordre républicain. Nous avons maintenu des finances saines et responsable. Nous avons redonné une direction claire à l'action municipale, non pas par idéologie mais par devoir.
Mon ambition est désormais de faire de Perpignan une ville ancrée dans la tradition, tournée vers la modernité et reconnue pour sa qualité de vie. Nous avons tous les atouts pour y parvenir. Notre situation géographique est exceptionnelle. Perpignan est la seule cité à offrir à moins de 2 heures de trajet une ville agréable, un accès à la montagne et une ouverture sur le littoral. Notre proximité avec l'Espagne et la Catalogne constitue également un atout majeur qu'il faut désormais exploiter pleinement et notre jumelage avec Palma de Maork. une opportunité historique qu'il faudra exploiter.
Par ailleurs, ce mandat nous a permis de rompre avec un vieux système de connivance et d'obligation, sans parler de la dette créée sous les mandatures Aldu qui avait conduit la ville à un immobilisme désastreux. Celui-ci a frayé dans tous les milieux, à droite lorsqu'il pensait devenir ministre, puis au centre gauche et maintenant à gauche avec le trio l'angevine Brunet Monteille, c'est-à-dire c'est-à-dire l'alliance de tous les rejetés. D'ailleurs, la première n'a pas passé le cap des des élections internes à gauche, c'est dire si elle est populaire.
La deuxième indépendantiste catalane veut réunir ses troupes dans une cabine téléphonique mais mesdames et messieurs soutient évidemment le département socialiste et communiste en contrepartie de petits avantages pour son clan. Enfin, le troisème est voté dans le système socialiste local où il excelle dans les combinaisons d'arrière-cours et directeur de cabinet d'une présidente failli mise en examen qui a encore créé, j'allais dire, une situation de trouble et n'aura rien fait pour le département. Mais concernant le fameux Alduille, je veux en dire deux mots, Jean-Paul s'entend, il prétend tirer les ficelle dans les coulisses alors qu'il ne représente plus que lui-même.
Ancien trotskiste, trotquist un jour, trotzquiste toujours. Derrière le Nanti et le fils à papa point désormais l'ombre de Trotski lui-même. Sa méchanceté, mesdames et messieurs, sa méchanceté actuelle n'en égale que sa nullité lorsqu'il était aux affaires. Sa caution vaut une défaite assurée. Merci l'artiste. Notre municipalité a démontré son efficacité en matière de propreté, de sécurité, d'amélioration de la qualité de vie. ces priorités demeureront essentielles. Mais aujourd'hui et comme partout dans le monde, l'économie domine et nous ne sommes pas encore assez armé pour développer toutes nos capacités et appuyer nos atouts.
C'est par la gouvernance de la communauté urbaine que nous y arriverons en y associant tous les maires et en optimisant les potentialités de notre agence d'attractivité. À cet égard, notre ville a plaidé pendant 6 ans auprès de l'exécutif communautaire pour que les intérêts de Perpignan soient mieux pris en compte comme d'ailleurs dans beaucoup d'autres domaines. Il est en effet plus que nécessaire que notre agglomération se dote d'un véritable schéma de développement économique et commercial, identifiant ainsi les filières clé à accompagner avec l'appui du réseau des PME PMI très présent sur notre territoire et donc en mesure de mobiliser notre bassin d'emploi en souffrance.
Le premier mandat était celui du redressement. Le prochain devrait être celui de l'affirmation et du développement pour tous. La première mission d'un maire, c'est protéger. Protéger les familles, protéger les commerçants, protéger les quartiers, protéger les plus modestes, car ce sont toujours les plus modestes qui souffrent lorsque l'autorité disparaît. Nous avons renforcé la police municipale, nous avons développé la vidéoprotection, nous avons soutenu sans ambiguïé les forces de l'ordre. Pendant que certains cherchaient des excuses au délinquants, nous avons choisi de soutenir les victimes. Pendant que d'autres théoriser les problèmes, nous agissions concrètement sur le terrain.
L'ordre républicain n'est pas une option, il n'est pas négociable, il est même la condition de notre liberté. La délinquence explose dans toutes les grandes villes de France et j'allais vous dire même si ce n'est pas parfait plutôt moins ici qu'ailleurs. Les chiffres qui sont publiés sont évidemment à lire avec d'immenses précautions. Tant le sujet est sensible. Un seul exemple, les stupéfiants. Le nombre d'interpellations liées au stupéfiants est en perpétuelle augmentation. Mais c'est surtout parce que la police nationale et surtout la police municipale interviennent beaucoup plus qu'avant et que l'on arrête beaucoup plus de consommateurs. Pas assez à mon goût.
Car le grand enjeu finalement du de la lutte contre la drogue reste quand même la prise de conscience par les consommateurs du mal qui font à la jeunesse et à toute la société. Mais sur le fond, sur le fond, on ne peut pas se satisfaire de la situation actuelle. Je ne prétends pas avoir transformé Perpignan d'un seul coup en havre de paix, mais je suis certain qu'on ne veut pas se passer d'un effort supplémentaire en terme d'effectif et de moyens de police. Je suis très inquiet de voir que certains veulent désarmer la police municipale, arrêter le déploiement de la vidéosurveillance ou remplacer des nouveaux policiers par des médiateurs de rue.
Ta volonté de se démarquer de mon action ne doit pas conduire à des aventures dangereuses qui déstabiliseraient durablement la sécurité et mettrait la population en grand danger. Évitons-nous cela ? Il n'y a aucune raison de ne pas dénoncer le désengagement des ministres de l'intérieur successif. Monsieur Retaillot compris et le manque de moyens évident qui paralyse les forces de sécurité et de justice. La sécurité est une compétence de l'État. probablement d'ailleurs la plus fondamentale. Elle est le cœur de son action régalienne, la base du contrat social. J'ai engagé sur mon premier mandat, mesdames et messieurs, un programme très important d'investissement humain et matériel.
40 agents supplémentaires, 130 caméras supplémentaires sur le prochain mandat et je tiens à vous le préciser d'ors et déjà, il faudra embaucher 50 policiers supplémentaires et placer devant 200 caméras notamment dans les quartiers résidentiels et périphériques. Cet effort Ca finances de la ville, mais il est indispensable et cet effort sera fait évidemment avant que nous arrivions aux affaires pour régler définitivement ce problème de sécurité dans le pays. Il faudra il faudra en parallèle que l'État prenne ses responsabilités et assume aussi une augmentation des effectifs policiers et qu'il décide de donner plus de prérogatives et de moyens financiers et juridiques au mairies.
Quoi qu'il en soit, il ne pourra pas longtemps rester dans l'entre l'indécision ou les attermoiements. Dans le même temps, nous avons remis de la rigueur dans la gestion municipale des effectifs et réorganisé les services. Une ville ne peut être forte que si ses finances sont fortes. Une ville ne peut pas investir si elle vit au-dessus de ses moyens. Nous avons fait des choix responsables et beaucoup investis, plus de 50 millions d'euros par an. La situation est maintenant stable. Elle permettra d'investir encore dans les 6 ans qui arrivent. En 2024, Perpignan comptait aussi près de 34 % de personnes vivants en dessous du seuil de pauvreté.
Pourtant, le territoire des Pyrénées Orientales et Perpignan sont exceptionnellement dotés. Ces atouts sont très nombreux et sont passés très riches. L'entrepreneuriat local a pendant longtemps fait rayonner tout le territoire. Nous étions à la pointe, nous sommes en retard. Mais pourquoi me direz-vous ? C'est selon moi le résultat de l'incurie et de l'incompétence des décideurs locaux. La longue guerre entre le département socialiste et la mairie Alduit de l'époque a paralysé le développement de ce territoire et de notre ville.
La gauche qui dirige le département, mesdames et messieurs, depuis 28 ans et la région et la région depuis 10 ans devrait avoir honte de leur bilan en matière de lutte contre la pauvreté. D'ailleurs, d'ailleurs, je pense que l'étape municipal puis les présidentielles et évidemment les législatives ne seront que des étapes. Pour les prochaines départementales et les prochaines régionales, il faudra renvoyer tout ce beau monde dehors.
Il faudra renvoyer il faudra renvoyer tout ce vieux monde dehors et rétablir les grands équilibres humains, sociaux, territoriaux de notre département en sortant de cette socialdémocratie européiste qui n'hésite pas pour se maintenir aux affaires à pactiser avec l'extrême gauche passionnément antisémite que représente monsieur Mélenchon et ses [acclamation] Mais soyons clair, cette élection n'est pas une simple continuité municipale.
Derrière certaines listes qui me sont opposées se trouvent des représentants de Macron, de Mélenchon, d'Edouard Philippe ou de Monsieur Retaillot, ceux qui depuis Paris ont souvent affaibli les communes, réduit leur marge de manœuvre, multiplié les normes et les contraintes. Cela même qui parle de proximité mais gouverne à distance sont représentés ici par des atelages baroques d'opportunistes et de jaloux. Pour ces médiocres, il est toujours aisé d'enfoncer les portes ouvertes pour exister et tenter de faire croire que vos déclarations sont originales.
Ce que je constate en conseil municipal ou dans les prises de position dans la presse, c'est avant tout un mélange d'arrogance, de grands poncifs et d'esprit procédurié. ou même de propos horduriers sans aucun intérêt sinon de faire gonfler leurs égos et ils ne sont pas mince. En clair, le principe du Yaka Faucon guide leur discours, le plus souvent caricatural et mensonger, mais aucune proposition, absolument aucune si ce n'est curieusement critiquer la police municipale, critiquer les animations pourtant très populaires ou jouer au technocrates de baignoir qui auraient raté le concours de naval.
Avant de pouvoir avant de pouvoir rentrer dans l'histoire, il s'agirait devant un tel désastre de faire preuve d'un peu d'humilité et d'un peu de d'essence. Derrière d'autres listes, nous retrouvons les appareils de ceux qui ont échoué, de ceux qui ont laissé s'installer des déséquilibres qu'il dénoncent aujourd'hui avec une mémoire sélective. Et puis mesdames et messieurs, il y a la gauche, la gauche morale, qu'elle soit représentée par la France insoumise ou le Parti socialiste. Ceux ceux qui expliquent que la fermeté serait une brutalité et tolère les slogans, la police tue. Ceux qui pensent que l'autorité serait une oppression ou ceux qui confondent la compréhension et le renoncement.
Je le dis avec gravité et sans agressivité inutile. On ne dirige pas une ville avec des slogans. On ne protège pas une population avec des ambiguïtés ou des trahisons. On ne redresse pas une cité avec des alliances d'appareil et des calculs politiciens. Le choix qui vous est proposé est simple. poursuivre le redressement engagé, consolider la stabilité, inscrire la dynamique économique et sécuritaire dans la durée. Une seule liste cohérente de réconciliation et de rassemblement local agit dans cette direction et c'est la liste que j'ai l'honneur de mener avec tous les élus et tous les candidats qui sont devant vous aujourd'hui.
Les six prochaines années seront décisives et nous devons aller plus loin. Nous continuerons à forcer la sécurité. Nous lutterons contre l'habitat indigne. Nous soutiendrons nos commerces. Nous développerons l'attractivité économique. Nous miserons sur notre position stratégique entre mer et montagne, entre France et l'Espagne. Nous investirons dans la qualité de vie, dans les espaces verts, dans une écologie pragmatique adaptée à notre réalité locale et non pas dictée par des postures idéologiques. Nous avons déjà fait beaucoup.
Je cite Pelmel pour mémoire et sans prétendre à l'exhaustivité la requalification de nos voiries, de beaucoup de nos trottoirs, la livraison de plusieurs pistes cyclables, le réaménagement de groupe scolaire, la mise à disposition d'un espace sportif de centre-ville, le fameux spark Jonquer d'Oriola, la construction d'une nouvelle maison des associations, la rénovation du grand hall et la création d'une salle de spectacle au sein du parc des expositions. c'est-à-dire à l'endroit où vous êtes précisément, ainsi que la végétalisation de nos parcs espace public et la désimperméabilisation de plusieurs rues.
À ce propos et contrairement à ce que vous pouvez lire dans les journaux ou entendre de nos adversaires, Perpignan est la première commune de la région d'Occitanie à obtenir la 4e étoile du label climat récompensant les collectivités locales à l'origine à l'origine de politique audacieuse en matière d'extension du patrimoine arboré. Sachant mesdames et messieurs, que la tempête récente a a fait abattre 1000 arbres sur notre territoire, ce qui n'est pas rien, et plus globalement de préserver la biodiversité et les actions d'économie, d'énergie et de ressources à eau.
J'ajoute la livraison d'une salle de restauration à destination de nos étudiants au campus MAI en cœur de ville et la création par ailleurs d'un centre deentraînement pardon à la plain des jeux pour nos sportifs de haut niveau. Rappelons aussi l'ouverture prochaine de la future médiathèque de 1000 m² et du nouvel espace jeunesse sur le secteur du Vernet ainsi que le chantier en cours tant attendu depuis 30 ans de reconstruction du fameux HO Pitch à Saint-Jacques en vue de livrer d'ici quelques mois 36 logements neufs à destination des habitants.
Nous soutiendrons de plus nos associations, notre tissu sportif et culturel parce qu'une ville forte est une ville où l'on transmet, une ville où l'on partage, une ville où l'on se rassemble. Des clubs comme Luap ou les dragons catalans incarnent cet esprit de combat, de courage, d'effort et de fierté collective que nous voulons faire vivre partout dans notre creusée locale. J'assume j'assume avoir voulu réveiller le cœur battant de notre ville et redonner à Perpignan son rayonnement. Les enquêtes d'opinion, les études immobilières et les statistiques de fréquentation le montrent. L'image et l'attractivité de Perpignan se sont nettement amélioré au cours du mandat.
C'est le fruit d'une politique culturelle renouvelée, ambitieuse ainsi que de la valorisation de notre patrimoine. Cette attractivité est aussi la conséquence d'un programme événementiel de grande qualité et d'une politique de communication moderne, innovante et populaire qui ont fait vivre la ville tout au long de ces six magnifiques années à l'instar des rayonnantes du défilé d'Ali ou des parades de Noël pour le plus grand bonheur des petits et des grands.
Et regarder ce formidable Noël pardon 2025 où plus de 60000 personnes ont visiter notre pèèbre, notre crèche et près d'un demi million [applaudissements] et près et près d'un demi million de personnes de touristes ont sillonné notre marché de Noël. Mes chers amis, quand je rencontre des parents inquiets pour l'avenir de leurs enfants, quand je parle avec des commerçants qui se battent chaque jour pour maintenir leur activité, quand j'échange avec nos aînés attachés à leur quartier, je mesure la responsabilité immense qui est la notre. Un maire ne gouverne pas pour lui-même. Il gouverne pour ceux qui travaillent et ceux qui y vivent.
pour ceux qui espèrent aussi pour ceux qui aiment leur ville même quand elle l'imet à l'épreuve. Je me présente devant vous avec une seule ambition continuer à servir. Servir avec fermeté, servir avec loyauté, servir avec amour pour notre ville de Perpignan. Je ne vous pr je ne vous promets pas pardon la facilité mais je vous promets la constance, je vous promets la protection et je vous promets la stabilité. Ensemble, nous avons restauré la dignité. Ensemble, nous pouvons construire la prosérité. Ensemble, nous pouvons transmettre notre fierté. Mais une ville n'est pas seulement un budget ou des actions, c'est aussi une âme. Et Perpignan a une âme singulière.
Perpignan est une terre d'histoire et de caractère. Quand du haut de Russino, nous nous contemplons la plaine du Rousillon, quand nous regardons le palais des rois de Majorque, quand nous rêvons aux bâtisseurs de notre cathédrale, quand nous passons sous les briques rouges du Castiller ou quand nous assistons à la procession de la s, nous comprenons que nous appartenons à une histoire qui nous dépasse. Cette identité n'est pas un repli, elle est une force. Une ville qui connaît ses racines peut affronter l'avenir avec confiance. Une ville qui assume son identité ne s'excuse pas d'exister. Nous n'effacerons jamais ce que nous sommes. Nous n'abandonnerons jamais ce qui fait notre singularité.
Il y a évidemment dans notre vision du monde de la place pour d'autres venus quelquefois d'ailleurs et même de très loin de toutes les origines et de toutes les religions mais qui respectent cet héritage et ses valeurs universelles.
[applaudissements]
Le Rousillon Le Rousillon mesdames et messieurs, n'est pas une frontière, elle est un passage. Le rousillon n'est pas une marge. Le roussiillon est une mémoire vivante, terre de vent et de lumière. Le roussillon porte dans ses pierres l'empreinte des siècles. Dans ses villages le murmure, le murmure de sa langue. Dans ses places, l'éch des fêtes mais aussi des combats. Ici, l'identité n'est pas un repli, elle est une fidélité. Fidélité à une histoire tissée de courage, de travail et de transmission.
Perpignan la fidélissime, Perpignan la Russionnaise, Perpignan la catalane, Perpignan qui rayonne au-delà de son espace vital et de cette terre Perpignan comme disait Salvador Dali, centre du monde. Notre petite patrie ne s'oppose pas à la France, elle l'enrichit. Comme un fleuve rejoint la mer sans perdre sa source. Notre culture a rejoint la France sans renoncer à son âme. Nous sommes d'ici et profondément attachés à Perpignan. Nous sommes d'ici et profondément attachés à la France. Entre mer, entre mer et montagne, entre mémoire et avenir, nous portons cette double lumière, celle de nos racines et celle de notre destin commun. Aimez le Roussillon, aimez Perpignan.
C'est aimer la France à travers ce qu'elle a de plus précieux. La diversité de ses terres, la force de ses identités, l'unité de son peuple, l'universalité de son idéal. Alors mesdames et messieurs, avançons ensemble fier de ce que nous sommes, confiant dans ce que nous construisons. Que le vent de la Tramonne continue de rappeler au monde que notre identité est un souffle et que ce souffle nous portera loin. Biscal Rousillon, vive Perpignan. Vive la République et vive la France.
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
Cher Louis, cher Jordane, chers militants du Rassemblement national, quel bonheur de vous voir ici présent. si nombreux et enthousiaste pour soutenir aujourd'hui Louis Aliot en route vers une nouvelle victoire à Perpignan. Après 6 ans à la tête de la municipalité, Louis incarne la capacité de notre mouvement à apporter des solutions concrètes aux Français au plus près de chez eux. Lutte contre l'insécurité et l'immigration, refus de toute hausse de la fiscalité locale. Sur tous ces sujets, partout en France, les maires Rassemblement national ont prouvé depuis des années qu'ils étaient au rendez-vous de leurs engagements.
Chers amis, en France, partout sur notre territoire, vous êtes des millions à vous lever. Vous êtes des millions à vouloir réveiller la France. Vous êtes des millions à vouloir mettre un coup d'arrêt au déclin après 9 ans de mandat d'Emmanuel Macron. J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Vous allez le faire, nous allons le faire. De Perpignan à Toulon, de Lille à Marseille, de Nî au Havre, partout en France, nous sommes en ordre de marche au rendez-vous de la nation. Aujourd'hui, je suis en pensée avec vous depuis Toulon où je suis allé soutenir Laur La Valallette, elle aussi bien placée pour remporter une ville majeur.
Tous mes vœux de victoire t'accompagnent Louis ainsi que toute ton équipe. Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur nous aujourd'hui et demain jusqu'à la victoire. Ici même mes amis dans cette salle bat le cœur de la France éternelle fière de ses racines, confiante dans son génie et par-dessus tout impatiente de relever les défis du monde. Tant que vous serez là, tant que vous porterez cette flamme, jamais la France ne s'éteindra. Vous êtes la France des villes et des villages. Vous êtes la France qui travaille sans jamais se plaindre. Vous êtes la France qui ne renonce pas. Les seuls responsables de l'instabilité politique.
Ce ne sont pas ceux qui défendent la France, ce sont ceux qui la trahissent. Il est temps de faire autrement. Il est temps de faire différemment. Il est temps de rendre à la France l'ordre, la justice et le respect des Français. Quand vous serez appelé aux urnes, aux élections municipales où des succès nous attendent. Souvenez-vous dans l'isoloir, vous êtes seul. Seul juge, seul maître à bord, aucun tribunal médiatique, aucune manœuvre d'appareil ne peut guider votre main. Vous serez libre, totalement libre. Et votre liberté porte un nom, le bulletin de vote. Notre ambition, c'est de sauver la France et tous ensemble, nous rendrons à notre peuple la fierté d'être français.
Préparons-nous car le changement n'attend plus. Vive la France et vive la République. [acclamation] Mes chers compatriotes, mes chers compatriotes, [acclamation] [acclamation] Merci mes amis, mes chers compatriotes d'Ocitanie, monsieur le maire de Perpignan, mon cher Louis Aliot, mesdames, messieurs les élus et les parlementaires, mes chers amis, merci d'être là. Merci d'être venu si nombreux, muni de cet amour de la France que rien ni personne ne peut contredire. Vous êtes des milliers cet après-midi à Perpignan, unis et rassemblés par la ferveur et l'espérance à quelques jours du premier tour d'élection municipales qui doivent engager le jour 1 de l'alternance.
Je suis mes amis fier et très honoré d'être à vos côtés aujourd'hui. Car Perpignan Car Perpignan n'est pas seulement la terre rayonnante du sud, elle est le symbole d'un sursaut. Ici même il y a 6 ans, beaucoup prédisaient l'échec ou plutôt beaucoup souhaitaient notre échec. Forcé de constater 6 ans plus tard que les prophètes du déclin se sont une fois de plus complètement trompés. Parce qu'ici même, mes amis, un homme n'a jamais cédé à la fatalité parce qu'un homme n'a jamais baissé les yeux. Parce qu'un homme s'est battu année après année pour vous défendre contre le système en place. Cet homme c'est Louis Aliot et je crois que vous pouvez être fier de lui.
Par sa constance par son enracinement. Louis a montré que lorsque nous gouvernons, nous agissons pour vous. Lorsque nous promettons, nous tenons parole. Lorsque nous dirigeons, nous améliorons la vie des Français et la vie de nos communes. Et les résultats, Louis l'a rappelé, les résultats sont là. Le grand classement des maires du magazine Challenge, généralement peu favorable à nos idées, à notre famille de penser, a placé Louis Alot sur le podium, consacrant si Perpignan comme l'une des communes les mieux gérées et comme l'une des communes les mieux administrées de France. Bravo mon cher Louis.
Dans les Pyrénées orientales aux élections législatives, toutes les circonscriptions ont ensuite choisi la même voie. Toutes les circonscriptions sans exception ont envoyé à l'Assemblée des députés issus du Rassemblement national comme la reconnaissance de notre utilité et de notre efficacité. Sophie Blanc. Anaïs Sabatini, Sandrine Dogorsuc, Michel Martinez. Quatre circonscriptions, quatre victoires et un même message. Quand le peuple vote, le peuple gagne. Mais si nous sommes aujourd'hui réunis, mes amis, ce n'est pas seulement pour regarder le chemin parcouru, c'est parce que la France, notre France, traverse une épreuve.
Notre pays doute, notre pays s'inquiète, notre pays vacile sombre dans le désordre et les faillites d'entreprise. Sous la présidence d'Emmanuel Macron depuis bientôt 10 ans, la France s'est affaiblie comme jamais auparavant. Affaiblie par la dette, affaiblie par l'insécurité, affaiblie par le mensonge, affaiblie par l'abandon. Jamais notre dette n'a été aussi lourde. Jamais nos impôts n'ont été aussi étouffants. Jamais tant de Français n'ont eu le sentiment de travailler toujours plus pour gagner toujours moins. Ils auront C'est pour ça qu'on est là.
Ils auront vidées, multiplier les taxes, dépenser votre argent dans tout et n'importe quoi et expliquer au peuple français qu'il devait s'y habituer car on ne pouvait faire autrement. Avant-hier, nous étions avec Marine au côté de nos éleveurs et au côté de nos producteurs à l'occasion du salon de l'agriculture. Nous y avons vu une fois de plus la détresse et les colères du monde rural. Nous y avons vu des visages marqués, des mains usées et des regards fatigués. Et derrière ces regards, une même question restait sans réponse. Jusqu'à quand ? Jusqu'à quand nos agriculteurs devront-ils travailler sans pouvoir se verser un salaire digne ?
Jusqu'à quand faudra-t-il produire avec des boulets au pied, soumis à la concurrence de produits venus du bout du monde qui ne respectent aucune des règles que l'on exige de nous ? Jusqu'à quand faudra-t-il nourrir un pays qui ne nous défend plus ? La France jadis était le grenier de l'Europe. Elle devient aujourd'hui le marché de tous les autres. Nous sommes aujourd'hui le seul grand espace économique au monde qui organise la concurrence contre ses propres producteurs. Le seul espace économique au monde qui signe des accords commerciaux sans jamais exiger les mêmes normes qu'ils imposent à nos propres paysans.
Le seul qui empile les règlements, le seul qui empile les taxes, les contraintes jusqu'à préférer produire moins, jusqu'à préférer étouffer ceux qui tiennent nos campagnes debout. Pendant que nos agriculteurs respectent les normes les plus exigeantes du monde, on importe chez nous des produits traités avec des substances interdites pour nos agriculteurs. Pendant pendant qu'ils investissent pour s'adapter, on signe des accords comme celui du Mercour qui livre nos marchés à une concurrence déloyale insupportable. Et cela les amis, n'est ni de la naïveté ni des erreurs. Ce sont des choix politiques. Ce sont les choix d'une mondialisation sans frontière.
Ce sont les choix d'une Europe sans protection. Ce sont les choix d'une France sans ferme ni usine. Avec Marine, nous l'avons rappelé avant-hier. L'agriculture est l'âme de la France. Elle est notre identité française et l'un des instruments de notre liberté. Elle est une somme de goût et de produits uniques au monde. Elle est un édifice composé de savoir-faire et de traditions qui constitue la grande et belle singularité française. Lorsque le président de la République n'est pas capable de s'opposer à l'accord commercial signé avec le mercosour, il ne trahit pas seulement l'esprit de sa fonction, il condamne nos éleveurs à devenir l'approi économique des autres puissances.
Nous savons, nous patriotes, que derrière chaque exploitation, il y a une famille, que derrière chaque ferme qui disparaît, il y a un village qui se vide. que derrière chaque hectare abandonné et sacrifié, il y a un morceau de France qui s'efface. Si nous continuons sur cette voie dans 10 ans, que restera-t-il de nous ? Des campagnes transformées en friche, des supermarchés remplis de produits venus de l'autre bout du monde, une nation dépendante des autres pour nourrir les siens. Alors, je vous le dis avec gravité, mes chers compatriotes. Le jour où la France cessera d'être une grande puissance agricole, elle cessera d'être une grande puissance tout court.
Demain, lorsque nous serons au pouvoir, nous ferons des choix différents et je vous assure que les conséquences seront différentes. Demain au pouvoir, nous ferons le choix du patriotisme économique et de la réciprocité stricte dans les échanges commerciaux. Demain au pouvoir, nous remettrons la bureaucratie parisienne et l'administration bruxelloise à sa place en simplifiant massivement les normes qui étouffent nos exploitations et plus largement nos entreprises françaises. Demain, lorsque nous serons au pouvoir, mes amis, nous permettrons à nos enfants de manger français dans les cantines scolaires et dans la restauration collective.
Demain, lorsque nous serons au pouvoir, nous remettrons l'État au service d'abord des honnêtes gens, de ceux qui travaillent dur et de tous ceux qui se lèvent tôt. Mes amis, si vous êtes ici réunis par milliers aujourd'hui et des millions partout en France à soutenir le Rassemblement national, c'est parce que comme nous, j'allais le dire comme moi, vous savez au plus profond de vous-même que la France mérite mieux. La France mérite bien mieux que cela. La France mérite mieux que le barbardage d'une classe politique centrée sur elle-même, plus préoccupée par sa propre survie que par l'avenir de la nation et que par l'avenir de son peuple. La France mérite mieux.
Oui, et vous allez justement, Louis l'a rappeler, pouvoir l'exprimer dans quelques jours lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochain. Dans l'histoire de notre beau pays, l'espérance du changement a toujours commencé quelque part et dans quelques jours, j'en suis persuadé, elle commencera dans nos villes, elle commencera dans nos villages, elle commencera dans nos quartiers, elle commencera là où l'autorité doit revenir. Elle commencera là où l'ordre doit être restauré, là où l'intérêt général doit reprendre le dessus. Regardez Perpignan, mes amis, regardez autour de vous.
Bien sûr, personne n'aurait la prétention d'affirmer que tous les défis peuvent être réglés à l'échelle des compétences municipales. Mais une chose ici autour de nous est incontestable. On vit mieux à Perpignan qu'il y a 6 ans. On vit mieux à Perpignan qu'il y a 6 ans. Pourquoi ? Parce que la ville avait besoin d'un maire qui ne détourne pas le regard. Parce que la ville avait besoin d'un maire qui affronte les nuisances. Parce que la ville avait besoin d'un maire qui combat les incivilités. D'un maire qui met fin aux habitudes des vieux systèmes en place. Ce maire c'est Louis Alot, l'enfant du pays. L'enfant du pays dont le seul parti de cette élection municipale s'appelle Perpignon.
Louis Aliot illustre depuis 6 ans ici toute notre méthode. Dans les communes que nous dirigeons, nous gouvernons pour l'unité. Dans les communes que nous dirigeons, nous gouvernons pour la sécurité. Dans les communes que nous dirigeons, nous gouvernons pour la stabilité. Face à la violence dans lequel notre pays s'enfonce année après année, nous entendons faire de l'ordre public une priorité absolue. Et je crois pouvoir dire que la France est de ce point de vue à un point de bascule.
Mes amis, regardez ce qui est en train de se passer en ce moment même au Mexique, en Amérique latine, où le pays est mis à feu et à sang chaque heure, chaque jour par un cartel de drogue qui a vu son leader éliminé par les forces de police. Les représailles s'organisent en pleine rue. Les commerces sont attaqués, l'aéroport est incendié et des innocents et les populations civiles sont délibérément visés. Nous refusons que ces scènes de guerre ne deviennent bientôt réalité dans les villes de France. Régulièrement, nous assistons à des règlements de compte, à l'arme de guerre, à des représailles entre bandes rivales qui provoque des victimes collatérales.
Déjà, les trafiquants contrôlent certains territoires et y imposent leur lois au bénéfice de leur entreprise criminelle. Si nous ne faisons rien, si nous laissons ces pouvoirs parallèles se renforcer encore et nos quartiers se mexicaniser, c'est toute la stabilité de notre pays, de nos villes et de nos villages qui sera gravement mise en danger. La vie quotidienne des Français, nous le savons, est déjà frappée de plein fouet par une violence insupportable, par des agressions gratuites commises chaque minute dans notre pays en toute impunité. Des cambriolages impunis, des vols, des raquettes, des squats de logement. Alors, je le dis et j'en prends l'engagement devant vous.
Nos mairies prendont démar ce prochain toute leur part à cette lutte existentielle pour la sécurité des Français comme Louis le fait ici à Perpignan depuis 6 ans. À la tête à la tête de nos mairies, les polices municipales seront renforcées. Elles seront équipées, soutenues et respectées.
[applaudissements]
À la tête de l'État, demain, nous appliquerons toutes les mesures nécessaires pour établir l'ordre et la sécurité sur chaque mètre carré du territoire national. Avec nous, la propriété privée sera garantie et instruction sera donnée de recourir à l'intervention de la force publique chaque fois qu'un logement sera injustement squaté par des délinquents. Avec nous, face à ces violences, la France adoptera l'arsenal judiciaire le plus sévère d'Europe. Nous mettrons en place des peines planchées. Nous créerons de nouvelles places de prison.
Nous abaisserons la majorité pénale à 16 ans et par-dessus tout, nous expulserons les délinquants et criminels étrangers [acclamation] à la tête de nos mairies, mes amis. dès mars prochain, nous défendrons fermement la laïcité comme l'ensemble de nos principes républicains. L'idéologie islamiste et l'actualité internationale, nous le rappelle ce matin, constituent une menace existentielle que nous devons combattre comme telle, sans faiblir et sans relâche. Jamais nous ne céderons un pouce de terrain à l'islam radical comme à tous ceux qui entendent imposer à la France et aux Français leurs propres interdits.
À la tête de nos mairies, nous veillerons ainsi à notre grande et belle identité nationale. Nous savons à quel point la beauté d'un paysage ou d'une architecture est essentielle à ce patrimoine français que le monde entier nous envie. Nous savons l'importance et la saveur d'une tradition qui perdure et qui se transmet de génération en génération de par le temps. L'identité française, mes amis, l'identité nationale n'est pas un slogan. C'est une réalité charnelle. C'est la procession de la Sche à Perpignan.
Ce sont nos crèches provençales à Beril de la Sainte Barbe à Enin Baumont et contrairement aux autres, contrairement à la gauche, nous sommes fiers, plus que fiers de ce patrimoine historique parce que nous sommes nous patriotes et serons toujours fiers de notre pays, de son histoire. de son identité, de ses racines, de ses traditions, de sa civilisation sur le plan économique aussi, nous croyons pouvoir dire que la France mérite mieux que cela. avec nous dès mars prochain, dans nos mairies, la paix fiscale sera décrétée. Il n'y aura dans les mairies dirigé par le Rassemblement national. Alors, ce n'est pas mon anniversaire.
[acclamation] C'est quand même amusant parce que au moment où j'ai dit qu'on augmenterait pas les impôts, le courant s'est coupé. Alors mes amis, nous allons poursuivre à la bougie. Donc même si nous n'avons plus de lumière et que nous n'avons plus de courant, je maintiens qu'il n'y aura pas un centime de hausse de la fiscalité dans les communes dirigées par le Rassemblement national. [acclamation] [acclamation] Et puisque trop d'impôts tue l'impôt, la France devra apprendre à dépenser moins pour taxer moins. [acclamation] Avec nous, l'État retirera ses mains de vos poches.
Avec nous, les entrepreneurs, les commerçants, les artisans, les agriculteurs, les industriels, tous ceux qui créent de l'emploi et de la prospérité seront les bienvenus dans nos communes. Et oui, mes amis, nous croyons nous dans le travail, nous croyons-nous dans le mérite, pas dans la dans l'assistana, pas dans le droit à la paresse et à ses valeurs très chères à la gauche et à l'extrême gauche. Alors à tous, je dis venez vous installer votre enseigne, venez installer votre commerce, venez installer votre atelier, votre usine et vos fermes dans nos communes. Venez embaucher, investir, développer vos projets et vos ambitions dans nos communes.
Est-ce qu'on a un espoir que le cette scène qui était extrêmement belle se réallume ou pas ? Bon, on continue. Je vais parler de la gauche et des macronistes maintenant. pour vous dire que contrairement à eux, contrairement aux idéologues de la gauche et aux macronistes, nous savons combien pour Reno avec la prospérité et un pouvoir d'achat digne pour les Français qui travaillent, la France a besoin d'entreprises fortes et de producteurs aimés et soutenus par l'État. Cette politique du bon sens, mes très chers amis, au niveau local comme au niveau national, des millions de Français l'attendent et la souhaitent.
Parmi eux, je sais qu'il y a aussi des électeurs de droite désespérés par les compromissions du parti politique les Républicains. Avec affection, avec respect et parce que le pays ne peut plus attendre, je leur lance un appel. Qu'est-ce qui se passe ? Venez travailler à nos côtés. Venez unir vos forces au nôtres pour le bien supérieur du pays. En votant pour le Rassemblement national et ses alliés, vous voterez pour vos convictions. Vous choisirez le seul parti capable avec force et courage d'apporter le changement et l'alternance véritable que la France mérite. Alors, unissons-nous et rassemblons-nous.
Face au macronisme en fin de course, comme face aux folies de l'extrême gauche, nous sommes en réalité les seuls à porter un projet différent, viscéralement patriote. Et c'est parce qu'Emmanuel Macron sait la fin de règne proche qu'il refuse de voir le pouvoir lui échapper pour de bon pour conserver son influence, pour entraver l'action de son successeur. Il s'est lancé, vous l'avez peut-être vu, dans une vaste course au verrouillage des institutions. Dans une fuite en avant à peine voilée, il procède à la hâte à une vague de nomination au poste les plus clés de l'État.
À la surprise générale, le gouverneur de la Banque de France démissionne avant la fin de son mandat pour donner la possibilité à monsieur Macron de nommer son successeur. à la présidence de la cour des comptes, le président Macron vient de nommer Améline Bonchalin ancienne ministre du budget, elle qui a supervisé entre autres le dernier budget de notre pays, ce budget socialiste qui déborde d'impôts et qui aggrave encore la dette publique.
Et c'est pourtant cette personnalité qui a été choisie par monsieur Macron pour présider une institution chargée du bon emploi de l'argent public, ce qui revient à confier la surveillance de la dette française aux principaux responsables de la faillite économique de l'économie française. Au niveau européen, la France presse Bruxelles de boucler ses prochains budgets au plus vite avant la présidentielle française contre tout respect des institutions pour faire accélérer leur projet d'Union européenne fédérale où les nations n'auraient plus le pouvoir de décider.
Malgré les verrouillages, malgré les nominations de complaisance, malgré les manœuvres d'appareil, je vous le dis avec gravité, rien n'est plus fort que la volonté du peuple français. Ils peuvent organiser les couloirs du pouvoir, mais ils ne pourront jamais confisquer la souveraineté du peuple français. La voix du peuple, votre voix, mes amis, sera toujours plus puissante que les calculs, toujours plus légitimes que les arrangements de couloir, toujours plus durable que leur stratégie délétaire. Peuple français, ne doutez jamais de votre force. C'est vous qui écrivez l'histoire et c'est vous et vous seul qui déciderez en 2027 du destin de la France.
Avant de conclure, mesdames messieurs, je reviendrai avant de conclure mes amis, je voulais avec gravité évoquer le drame qui a bouleversé la France ces derniers jours. Le 14 janvier dernier à Lyon, un jeune homme de 23 ans, jeune militant, Quentin a perdu la vie. En votre nom à tous, qu'il me soit permis d'adresser une nouvelle fois à sa famille, à ses amis et à ses proches toutes mes condoléances. Jamais, jamais aucune famille ne devrait subir la douleur indiscible de perdre un fils lyché à mort dans la rue alors qu'il n'avait que 23 ans. Jamais dans une grande démocratie comme la France, un citoyen ne devrait perdre la vie en raison de ses idées ou en raison de ses convictions.
Quentin est mort parce qu'il a croisé la route des barbares de l'ultra gauche. Parmi les mises en cause figurent les collaborateurs du député LFI, Raphaël Arnaud. lui-même Fichiess est condamné pour violence. Alors oui, ce 14 février 2026 à Lyon dans les rues de France, l'extrême gauche a tué. L'extrême gauche a tué non par accident, non par Rix qui aurait mal tourné comme on a pu le lire dans certains journaux. Ce drame est le résultat d'un climat de violence méthodiquement construit et installé dans le pays par monsieur Mélenchon et par ses amis.
Lorsqu'on qualifie ses adversaires et lorsqu'on qualifie en fait tous les Français qui ne pensent pas comme soi de nazis, de racistes, de fascistes, on prépare nécessairement les esprits à leur mise à l'écart social et à leur mise à l'écart physique. Lorsque l'on insulte à longueur de journée nos forces de l'ordre, lorsque l'on menace de faire les poches des riches, on justifie idéologiquement et moralement la violence et cela est inacceptable. Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon, on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation, de menace et de violence.
À Jean-Luc Mélenchon qui prétendait incarner la République, nous lui répondons : "Vous n'êtes pas la République, monsieur Mélenchon, lorsque vous affirmez que vous ne renirez pas vos amis et camarades de la jeune garde en dépit du meurtre commis par des membres présumés de ce groupe, lorsque vos députés en sensent le mouvement terroriste du Hamas. Lorsque vous injuriez nos policiers et nos gendarmes, lorsque vous appelez à l'insurrection, vous n'êtes pas la République, vous en êtes la honte. [acclamation] Face à la gravité des faits, mes amis, j'appelle la gauche dite modérée.
Si elle existe encore dans notre pays, à rompre définitivement avec LFI à refuser toute alliance de second tour qui serait pour eux et pour toute la classe politique la marque du déshonneur. Pour que la mort du jeune Quentin ne soit pas impunie, nous appelons à la dissolution de toutes les organisations d'ultra gauche qui recourent à l'intimidation et qui glorifient la violence dans notre pays. Demain, au pouvoir, nous dresserons une liste des organisations qui portent atteinte à la sécurité nationale et à la sécurité des Français.
Nous mettrons les individus violents et les agitateurs à l'écart du débat public et ces milices violentes seront traitées comme elles sont, à savoir des organisations terroristes qui aspirent à faire régner le désordre, la violence et le chaos en France. Je l'ai dit mes amis il y a quelques jours, le Rassemblement national sera toujours le bouclier de la démocratie face au factieux parce que parce que la politique n'est pas la guerre menée contre ceux qui sont en désaccord avec soi-même parce que la démocratie n'est pas et ne doit pas être un champ de bataille. Elle est la confrontation des idées, pas la confrontation de la violence. Elle est le débat libre, pas l'intimidation.
Elle est le suffrage universel du peuple français. jamais la loi des bandes et jamais la loi de la rue. Dans une démocratie digne de ce nom, on combat un adversaire avec des arguments et on le bat politiquement dans les urnes. On ne cherche pas jamais à le faire terre par la peur. Être un représentant du peuple français, ce n'est pas attiser les haines. Je n'ai pas divisé les Français en camp irréconciliable. C'est au contraire et c'est là notre haute conception de la politique, c'est élever le débat. C'est respecter le verdict des urnes. C'est respecter la volonté du peuple. C'est accepter la contradiction sans jamais justifier la brutalité contre qui que ce soit.
Alors, je le redis aujourd'hui devant vous très solennellement, la violence n'a pas sa place dans la République. Elle ne l'a jamais eu et avec nous, vous pouvez en être persuadé, elle ne l'aura jamais. Enfin, dans cette tragique affaire de meurtre qui nous a tous ému et mis en colère, il y a bien sûr la responsabilité politique de LFI. Je l'ai évoqué. LFI a fait rentrer des meurtriers présumés à l'Assemblée nationale, a fait campagne avec des groupuscules violents au point de faire de certains de ces radicaux d'ultra gauche des députés de la République française. Mais je n'oublie pas non plus la responsabilité morale des macronistes.
Car appelant à voter pour la France insoumise lors des dernières élections législatives, dans l'unique but de barrer la route au Rassemblement national et à la volonté du peuple français, ils ont fait le choix du pire. Ils ont ouvert les portes de nos institutions à des dizaines d'élus de gauche et d'extrême gauche pour sauver leur poste, pour maintenir leur emprise et pour poursuivre une politique désavouée par le pays. Ils ont propulsé au cœur de la République des incendiaires que le président Macron lui-même, souvenez-vous souvenez-vous-en qualifiait quelques jours avant les élections européennes, je cite, d'antiparlementaires, d'antirépublicains et de mouvements politiques antisémélites.
Pour conclure mes amis et tant qu'il nous reste encore un peu d'électricité, pour conclure mes amis et à la veille d'une nouvelle bataille électorale décisive pour les Français, retenez que l'histoire n'attend pas. Les nations qui doutent s'effacent. Les nations qui décident avancent. La France peut continuer à subir ou elle peut choisir de se relever. Ce choix, mes chers compatriotes, il vous appartient à vous et à vous seul. Dans quelques semaines, aux élections municipales, vous aurez entre les mains bien plus qu'un bulletin de vote. Vous aurez entre les mains une direction, une impulsion et par-dessus tout le chemin du commencement.
Alors oui, mes chers amis, c'est maintenant que tout commence. C'est maintenant que le sursaut peut naître. C'est maintenant que la France peut redevenir maîtresse de son destin. Comme l'écrivain français Victor Hugo, ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. Alors vivons, alors lutons, non par haine, mais par amour, par amour de nos enfants, par amour de la patrie, par amour de la France. Et je vous le dis avec force, la France n'est pas finie et les plus belles pages de notre histoire sont à venir. Vive Louis Aliot ! Vive Perpignan ! Vive la France et vive la République. [acclamation]
[applaudissements]
Alors, attendez, on va la lancer. de manière coordonnée. Allons aux enfants de la famille jour de la sonre il marchon Vive le rassemblement national et vive la France. [acclamation] Ho.