Vincent Jeanbrun : «LFI veut créer un climat de tension»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On a dans notre pays aujourd'hui une force politique, la France insoumise, qui s'amuse à ses universités d'été à dessiner avec un spectacle de drone le portrait de Robespierre dans le ciel. »
- 1:17Invité politiqueFait
« Avant même qu'on parle sur les chaînes d'info des manifestations lycéennes, il était déjà en train d'aller mettre le feu d'une certaine façon à travers sa présence et à travers les mots devant les lycées où qu'est-ce qu'on voyait comme ? »
- 1:59Invité politiqueFait
« on vient de rendre hommage à à Samuel Paty et à Dominique Bernard, vous avez la section LFI de Suresnes qui a fait des tracts mettant une cible dans le dos du proviseur dans le lycée de Suresnes. »
- 2:43Invité politiqueFait
« Essayer d'inciter les uns et les autres à enfreindre les règles de droit, c'est inadmissible. »
Temps de parole
- Vincent Jeanbrun100 %
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Je crois que tout le monde dans ce pays aujourd'hui est inquiet. Jeune, pas jeune, âgé, ça seigneur, le contexte international, le climat qui est bouleversé, une situation économique dramatique, peu d'espoir pour la suite. Faut se dire les choses, tout le monde est inquiet. La question c'est cette inquiétude est-ce qu'elle se Globalement, on affronte beaucoup de crises. On n'est pas aussi inquiets dans tous les pays du monde. Objectivement, si si on est un peu objectif, la crise sur le détroit d'Ormuz, elle touche tous les pays, la canicule hors du commun qu'on a vécu cet été et cetera.
Mais mon propos est de dire cette inquiétude, il faut aussi l'entendre, il faut aussi essayer de trouver comment on y répond. Et à côté de ça, vous avez des personnes qui vont s'amuser de ce climat, de cette inquiétude, de ces colères et notamment qui vont essayer d'en S'en amuser ou en ? D'en profiter pour faire une véritable révolution. On a dans notre pays aujourd'hui une force politique, la France insoumise, qui s'amuse à ses universités d'été à dessiner avec un spectacle de drone le portrait de Robespierre dans le ciel. Ça dit tout de leur volonté insurrectionnelle. la révolution. Je veux vous le dire ici et prendre le pouvoir de façon non démocratique.
En tout cas, ils veulent à travers le saccage qu'ils mettent dans nos rues créer un climat de tension tel que ça leur donne une petite chance d'accéder au pouvoir. Et effectivement, d'une certaine façon, ils jouent sur les peurs, sur les inquiétudes. Je suis élu dans le département du Val-de-Marne où nous avons monsieur Louis Boyard qui est également élu. Avant même qu'on parle sur les chaînes d'info des manifestations lycéennes, il était déjà en train d'aller mettre le feu d'une certaine façon à travers sa présence et à travers les mots devant les lycées où qu'est-ce qu'on voyait comme ?
Quelques jeunes qui commençaient un blocus, pas très nombreux, le parlementaire monsieur Boyard, député avec son écharpe tricolore qui arrivait, qui lançait des slogans, qui essayait de faire des vidéos pour TikTok et puis derrière des voitures qui arrivaient avec des casseurs cagoulés, mortiers et cetera. Ça a commencé comme ça. Donc le lien avec la France insoumise, il est indubitable.
Ça n'empêche pas qu'il y a des lycéens comme d'autres catégories de la population qui ont des revendications légitimes, mais cette volonté de créer de la violence urbaine et de finalement hybrider, pardon pour ce mot, mais des manifestations légitimes et ces violences urbaines, on voit bien que la France la France insoumise en est un acteur majeur. Et pardon, mais on parle de ces violences, on vient de rendre hommage à à Samuel Paty et à Dominique Bernard, vous avez la section LFI de Suresnes qui a fait des tracts mettant une cible dans le dos du proviseur dans le lycée de Suresnes.
Aucune excuse, aucune aucun recul sur cette manifestation enfin sur cette agression d'un d'un membre du corps enseignant. C'est inadmissible. Et le gouvernement à travers les articles 40, vous savez, on saisira le procureur à chaque fois que ce sera nécessaire, parce qu'encore une fois, on a le droit d'avoir un débat idéologique, on a le droit d'avoir des partis politiques qui défendent des opinions différentes. Essayer d'inciter les uns et les autres à enfreindre les règles de droit, c'est inadmissible.
Vincent Jeanbrun