Le Grand entretien : Fiscalité, les députés EPR contre toute hausse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous demandez à ce qu'il n'y ait pas de hausse de la fiscalité. Pourquoi ?
- 0:41OuverteRéponse directe
La situation budgétaire est grave. Comment réduire le déficit ?
- 1:20RelanceRéponse directe
Le temporaire en fiscalité est-il crédible ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Craignez-vous que ces mesures temporaires durent ?
- 2:45OuverteRéponse directe
Le groupe Ensemble pour la République voterait-il contre des hausses d'impôts ?
- 3:25OuverteRéponse directe
Quelles mesures fiscales sont inacceptables pour votre groupe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Mathieu LefèvreFait
« la situation budgétaire aujourd'hui est grave »
- 2:45Mathieu LefèvreChiffre
« on parle de l'ordre de 15 à 20 milliards d'euros ça ressemble beaucoup à ce qui a été fait en 2012 pour rétablir les comptes publics par François Hollande »
- 4:02Mathieu LefèvreFait
« l'action d'aujourd'hui c'est peut-être les recettes publiques de demain »
- 6:02Mathieu LefèvreFait
« il y a aujourd'hui des fraudes massives au certificat d'économie d'énergie et aux aides publiques énergétiques »
- 7:21Mathieu LefèvreChiffre
« la dépense publique a explosé plus 300 milliards en 5 ans »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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good morning business le grand entretien 8h19 sur BFM Business et sur RMC découverte notre invité c'est Mathieu Lefèvre bonjour député ensemble pour la République du valdarne vous êtes memes de la commission des finances de l'économie générale et du contrôle budgétaire vous avez fait ce weekend une tribune avec 27 députés du même parti dans laquelle vous demandez àce qu'il n'y ait pas de hausse de la fiscalité je vous lis toute hausse d'impôts contribuit à dégrader la compétitivité retrouvée de notre pays à rompre le pacte de confiance nous avec les Français et à faire fuir les entreprises et à condamner tout partage de la valeur vous craignez un défouloir fiscal est-ce qu'on y est je ne pense pas mais d'abord ce qui est important c'est que nous soutenons Michel Barnier dans sa volonté
de réduire le déficit public la situation budgétaire aujourd'hui est grave il a raison de le rappeler maintenant il y a plusieurs chemins pour réduire les déficits public et nous nous pensons que nous avons plutôt un problème de dépenses publique dans notre pays qui a plus que doublé depuis le début des années 2000 plutôt qu'un problème de fiscalité et par ailleurs on a un problème durable de finances publiqu et la fiscalité telle qu'elle est présentée elle est temporaire et ponctuelle et donc on ne répond pas à une crise durable par des mesures temporaires et ponctuel et depuis 7 ans avec Emmanuel Macron on a quand même péniblement lentement gagné une forme de confiance fiscale de stabilité sociale et réglementaire mais continue à bien dépenser aussi oui on a beaucoup dépensé
pour protéger les Français et très certainement aurait on dû peut-être dépenser moins à la sortie de crise mais c'est toujours facile à dire après et j'observe que ceux qui voulaient dépenser plus était à l'époque plus nombreux que ceux qui nous proposaient des réductions de dépenses je reviens sur le côté temporaire de ces mesures fiscales le temporaire le ciblé c'est normalement le les bonnes mesures face à la crise effectivement en matière de fiscalité c'est toujours compliqué et on a un peu du mal à le croire on sait que l'effort va être colossal pour revenir sous les 3 % plus de 100 milliards d'euros d'économie est-ce que vous croyez à ce one shot fiscal à cette mes mesure temporaire ou est-ce que ce temporaire est là pour durer selon vous je crains que le temporaire ne dure j'ai
en mémoire la contribution sur les haut revenus de 2011 ou 2012 qui était à l'époque exceptionnelle et qui est encore présente aujourd'hui en général la fiscalité qui est censée ne pas durer dur et survit à hauteur je pense qu'il faut faire très attention que le signal envoyé au monde entrepreneurial au monde de l'entreprise peut être dévastateur et je crains que l'impôt d'aujourd'hui ce ne puisse être le chômage de demain on est revenu à 2012 c'est la même période pour vous François Hollande c'est ça va être pareil donc on va ravoir les pigeons on est reparti pour pour un tour ça n'est pas la même période d'abord attendons de voir quelles sont les mesures qui sont présentées par le Premier ministre et son gouvernement mais j'observe simplement que dans l'ampleur de l'effort tel qu'il est
indiqué aujourd'hui on parle de l'ordre de 15 à 20 milliards d'euros ça ressemble beaucoup à ce qui a été fait en 2012 pour rétablir les comptes publics par François Hollande je dis simplement attention à ce que le romain ne soit pas pire que le mal attention à ce que le courttermisme budgétaire n'empiète pas pas ils ne contreviennent pas à la croissance et à la compétitivité est-ce que le groupe pr ensemble pour la République principal groupe de la coalition actuelle irait jusqu'à voter contre des hausses d'impôts dans le cadre de l'examen budgétaire le président de notre groupe Gabriel Atal était très clair hier il l'a dit on ne veut pas de fiscalité de rendement on veut pas de fiscalité qui contrevienne à la croissance de notre pays et à l'emploi de demain s'il y a
des mesures qui vont dans ce sens nous serons extrêmement vigilants et nous pourrons évidemment voter contre je pense notamment à la hausse de l'impôt sur les sociétés qui nous paraît être une mesure qui dégrade très fortement la compétitivité de notre pays il y a des choses qui sont bien sur l'immobilier par exemple ah mais il y a beaucoup de choses qui sont bien dans ce qui a été dit par Michel Barnier hier il y a il ouvre par exemple des leviers de croissance en matière de simplification en matière de déverrouillage des normes ce sont des chantiers que nous avons initiés qui doivent évidemment être poursuivis en matière d'immobilier il a manifestement pris le sujet à bras le corp avec euh de nouvelles annonces issant du PTZ il faut évidemment l'encourager toujours avec cette idée
selon laquelle l'action d'aujourd'hui c'est peut-être les recettes publiques de demain un marché qui est déverrouillé c'est demain plus de recettes publies pour l'État et pour les collectivités locales mais on a beaucoup critiqué quand même le gouvernement Macron sur les questions d'immobilier en disant que vous n'aviez pas bien compris que c'était un moyen de pouvoir faire rentrer des la fiscalité et de l'argent là il y a un changement quand même dans la manière de concevoir l'immobilier là-dessus il y a un macoupa à faire ou pas il y a beaucoup de macoupa à faire sur beaucoup de sujets vous savez sinon on n'aurait pas perdu les élections mais je crois que tout jeter à la poubelle dire que tout ce qu'on fait les prédécesseurs c'est en général assez de de mauvaise politique en matière
d'immobilier j'observe simplement que ça n'est pas toujours l'outil fiscal qui fonctionne dans le fond on crée des dispositifs fiscaux comme le Pinel depuis ça fait 30 ans qu'il y a des dispositifs fiscaux de ce type et qui n'ont pas manifestement aidé à résoudre la crise du donc lu il faut pas le continuer je pense que les dispositifs fiscaux sont évidemment à proscrire et je suis pour un déverrouillage de l'ofre comme l'avait fait guillaumebar plutôt que d'aller corriger ensuite par des parce que toute la profession demande à ce qu'on reconduise le Pinel qui n'est pas prévu mais je comprends que la profession le demande mais moi je dis à la profession que la priorité ce doit être d'abord le déverrillage de l'offre et ensuite la baisse des prix et le déverrouillage de l' ça passe par quoi
on a posé le zan les zones artificialisation nette des sols qui pose un problème effectivement pour la construction ça peut passer par ça ça peut passer par ça absolument vous avez dit il faut aller regarder du côté des dépenses alors allons-y le mdeef a fait c propositions hier 30 milliards 30 milliards il y a des choses un peu anecdotiques comme sur les transfrontaliers il y a la question des il y a d'autres questions plus importantes notamment sur la fraude sociale là il y a une grosse piste on dit que c'est 13 milliards à récupérer c'est possible la fraude et la lutte contre les abus au sens large sont évidemment des pistes à privilégier constitu pas proprement parler des réductions de dépenses mais je crois que ce que Thomas na avait préparé en matière de lutte contre les fraudes doit
être repris inextinceau il y a aujourd'hui des fraudes massives au certificat d'économie d'énergie et aux aides publiques énergétiques allons-y allons dans ce sens ça n'est évidemment pas acceptable mais s'agissant de la dépense publique moi je crois que si nous avions le même taux d'emploi que nos voisins allemands le mot déficit serait à reléguer dans les livres d'histoire donc moi je plaide vivement pour une nouvelle réforme de l'assurance chômage dans un pays qui a 350000 emplois qui ne sont pas pourvus voilà me semble-t-il une façon de rire durablement les déficits et de rapprocher les Français de l'emploi sur l'assurance chômage sur les seniors le Premier ministre a redonné la main aux partenaires sociaux vous saluez ce mouvement ah il y a une méthode Barnier
incontestablement il faut la saluer mais vous croyez au dialogue avec les partenaires sociaux tout comme avec les collectivités locales vraiment il a tendu la main à absolument tout le monde bien sûr on vit dans un moment qui est un moment qui a besoin d'apaisement de dialogue d'écoute mais à la fin il faut trancher je pense qu'il faudra prendre des mesures qui sont des mesures fortes pour rétablir les comptes publics et pour Ronner confiance dans la solidité de notre économie toujours sur la réduction des dépenses publiques on a eu quelques pistes sur sur la chasse au doublon sur les fusions d'agences on n'est pas tout à fait à la hauteur des des 20 ou 30 milliards d'euros d'économie qu'il va falloir trouver chaque année encore une fois pendant 5 ans est-ce que vous ensemble pour la
République vous serez force de proposition est-ce que vous pouvez nous annoncer des pistes de réflexion pour renforcer la baisse des dépenses publiques ce matin nous nous avons toujours été favorable à la réduction des des dépenses publiques qui sont trop élevées vous êtes au pouvoir depuis 7 ans Mathieu lefère et la dépense publique a explosé plus 300 milliards en 5 ans on a aussi vécu des crises que personne n'a vécu et ces 7p dernières années moi j'ai n'ai vu aucune piste de réduction des dépenses publiques de la part des autres partis politiques maintenant c'est une nouvelle air politique qui s'ouvre mais voyez par exemple on on a proposer avec le rapport d'Eric ver des mesures me semble-t-il assez efficaces sur la décentralisation qui me semble de nature à réduire le
millefeuille territoriale et à réduire durablement la dépense publique et les doublons s'agissant par exemple du financement de l'alternance il me semble qu'on a là des propositions qui ont été mises sur la table par Gabriel Atal qui peuvent être reprises évidemment quand Michel Barnier dit hier à gabrielal où sont vos pistes de réduction de dépenses publiques il en a formulé de nombreuses alors qu'il était premier ministre on aura à cœur qu'ell soit active dans les prochains mois mais alors à 8h28 moi franchement je sais pas si vous êtes dans l'opposition ou avec le gouvernement je je à la fin je je sais pas c'est très clair nous soutenons le gouvernement de Michel Barnier nous voulons sa réussite il y a des membres du gouvernement qui appartiennent à
notre famille politique mais nous disons simplement que s'agissant du budget la potion fiscale est aujourd'hui peut-être un petit peu amère et qu'elle peut contrevenir à l'objectif de c'est quand même un point desésaccords important c'est un point de désaccord important mais il y a un débat parlementaire le gouvernement j'entendais ce matin ma bon dire il y aura des amendements des débats ben je salue cette posture d'écoute et de dialogue et avançons ensemble dans le cadre du débat parlementaire sur la loi de finance deux sujets rapidement risquent de faire exploser cette coalition cet automne un c'est l'ame l'aide médicale d'État qui peut créer qui qui va créer des crispations au sein de la coalition dans le cadre du PLFSS et également un mot sur l'immigration vous êtes le
rapporteur spécial dans le cadre du budget sur l'immigration Bruno rotaillot a estimé que l'immigration n'était pas une chance ça n'est pas la position de toute une partie dans pour la République quelle sera votre position à l'Assemblée un sur laame de sur l'immigration je pense que l'immigration c'est un sujet trop important pour être livré aux controverses politiciennes monsieur rotaillot manifestement a cherché à polariser à cliver le débat public et ça ne permet pas de résoudre ces questions avec le pragmatisme souhaité par Michel Barnier pour vous répondre très concrètement sur laame moi je suis opposé à la suppression de la me je pense que c'est une erreur humanitaire budgétaire et et et sanitaire en revanche qu'il y ait des aménagements à faire sur le panier de soins qu'il a des
aménagement à faire en matière de lutte contre la fraude voyons ce qui se fait dans les autres pays européens c'était l'objet du rapport evvin stéphanini allons au bout de ce rapport et traitons les sujets avec pragmatisme plutôt qu'avec idéologie sur l'immigration surimigtion chance là encore une fois c'est une façon de cliver le débat aller dire aux Français qui sont là depuis plusieurs générations qui bossent qui sont français comme vous et moi qui respectent les valeurs de la République que ce n'est pas une chance l'histoire de l'immigration et l'histoire de la France ne font qu'un en revanche oui parle des immigrés actuel c'estàd que les descendants d'immigrés sont tous français le sujet de l'immigration c'est le sujet de l'accueil grandd il une grande hypocrisie au-delà de l'aspect
identitaire que cela révèle une hypocrisie économique qui peut croire que demain notre économie fera sans une madœuvre qui est issu de l'immigration qui peut croire que demain nous allons répondre aux besoins économiques et sociaux du pays en se repliant sur nous-mêmes c'est absolument absurde en revanche évidemment il faut une fermeté absolue sur les questions de dél de la part des étrangers évidemment merci madu LEF d'être venu dans G in business ce matin
Mathieu Lefèvre