Guerre Iran-Israël, FX Bellamy était face à Alain Duhamel sur BFM
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement français soutient l'action contre la menace nucléaire iranienne, mais sans aller plus loin pour protéger les civils. Vous pensez la même chose ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
Israël fait-il le sale boulot pour nous ?
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Pourquoi négocier avec le guide suprême iranien si on sait qu'il ne respectera pas ses engagements ?
- 6:00OuverteRéponse directe
La chute du régime iranien serait-elle une bonne chose ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les Américains doivent-ils intervenir ?
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L'Europe a-t-elle les moyens d'agir ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10FX BellamyFait
« il y a une menace nucléaire iranienne et que il est nécessaire de tout faire pour qu'elle ne se concrétise pas »
- 0:30FX BellamyFait
« le régime iranien aujourd'hui menace directement non seulement l'existence d'Israël, menace tous les jours l'existence même d'Israël »
- 1:00FX BellamyFait
« C'est ce régime iranien qui a mis en danger tout le Moyen-Orient, qui l'a mis sous sa coupe pendant longtemps à travers ses milices »
- 2:30FX BellamyFait
« Israël fait le travail de détruire cette menace qui nous touche directement pour donc il faut soutenir Israël »
- 4:30FX BellamyFait
« la chute de ce régime serait une très très belle nouvelle pour Israël bien sûr, mais aussi pour le peuple iranien »
- 6:30FX BellamyFait
« la France n'est pas la plus mal placée dans cette affaire, mais il y a un effort général à faire »
- 8:30FX BellamyChiffre
« Depuis l'an dernier, par exemple, les Européens ont acheté au total 79 % de tous leurs armements hors de l'Union européenne »
- 9:30FX BellamyPromesse
« le programme que nous avons porté permettra que l'Europe finance des moyens militaires si ils sont produits à 70 % au moins en Europe »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Tout à l'heure, Sophie Prima, la porte-parole du gouvernement expliquait que le gouvernement français soutenait l'action contre la menace nucléaire iranienne. Mais il fallait pas aller plus au-delà de ça et notamment essayer de protéger les civils. Vous pensez la même chose ?
D'abord, la première chose à dire, c'est qu'effectivement, il y a une menace nucléaire iranienne et que il est nécessaire de tout faire pour qu'elle ne se concrétise pas parce que le régime iranien aujourd'hui menace directement non seulement l'existence d'Israël, menace tous les jours l'existence même d'Israël, mais menace aussi nos pays à la fois de manière directe et de manière indirecte. C'est ce régime iranien qui a mis en danger tout le Moyen-Orient, qui l'a mis sous sa coupe pendant longtemps à travers ses milices. Je pense bien sûr au peuple libanais opprimé par le esbola pendant si longtemps et qui est toujours aujourd'hui sous la menace de cette milice.
Je pense bien sûr à tous ceux qui aujourd'hui font face au proxy de l'Iran, au outil qui menace le commerce maritime et qui mène cette guerre au Yémen. Vous pourriez dire comme le chancelier allemand, Israël fait le sale boulot pour nous. Israël en tous les cas est confronté à une menace qui ne touche est-ce qu'Iraë fait le seul boulot pour nous.
Israël fait le travail de détruire cette menace qui nous touche directement pour donc il faut soutenir Israël. Mais évidemment, il y a pas la moindre ambiguïté là-dedans. Vous avez vous avez d'un côté un pays qui est menacé dans son existence même pour ce qu'il représente, c'est-à-dire une démocratie au milieu du Moyen-Orient.
Un pays qui est lié à l'Occident par son héritage, par notre héritage commun, qui est menacé précisément pour cette raison-là. Et de l'autre côté, vous avez une théocratie totalitaire qui d'ailleurs, disons-le, est aujourd'hui le bourreau de son propre peuple. Et moi, je pense aujourd'hui en effet aux populations civiles, mais je pense d'abord aux populations civiles qui sont opprimées par l'Iran depuis des années, depuis des décennies maintenant.
Je pense aux femmes iraniennes que nous avons vu manifester, que nous avons vu risquer leur vie, que nous avons vu mourir sous les cous de ce régime. Il y a des Iraniens qui disent bien sûr on veut la chute du régime mais pas comme ça, pas par des bombardements, pas par le chaos. Et beaucoup d'Iraniens vont se rassembler tout à l'heure à Paris à 18h pour le dire.
Et les Iraniens se sont d'abord rassemblés pendant des années pour nous dire à quel point l'Iran était un régime dangereux. Et moi, j'ai combattu ce qui montrait la moindre complicité, la moindre tolérance, la moindre complaisance avec ce régime quand la Commission européenne en plein milieu de ses manifestations, sous le cri de femme, vie liberté publiait des euh je sais même pas comment les appeler, des publicités, mais j'allais dire de la propagande pour dire la joie est dans le hijab, apporter de la joie, accepter le hijab. C'était en réalité l'influence islamiste qui s'exerce aujourd'hui dans nos institutions.
Et c'est ça qu'on doit combattre. Beaucoup disent, on n pas beaucoup de leviers pour faire face à ce conflit qui se déroule aujourd'hui au Moyen-Orient. Notre premier devoir, c'est d'abord de combattre ceux qui aujourd'hui représente cette menace islamiste, ceux qui représentent les proxis de l'Iran dans nos pays, ceux qui aujourd'hui menacent nos concitoyens de de confession juive dans nos pays.
Et c'est ce que certaines forces politiques malheureusement et je pense en particulier à LI semblent avoir oublié de dire et de rappeler au moment où nous nous parlons. François Xavier Béami doit dit "On doit soutenir Israël sans ambiguité. Le gouvernement français est ambigu Emmanuel Macron est ambigu ?
Il est pas ambigu, il est nuancé. Euh il est il est nuancé dans la mesure où il soutient l'offensive contre les centres de construction nucléaire. et à mes yeux à juste titre et il est nuancé en disant que les attaques qui touchent la population sont des attaques contestables et que la solution finale doit forcément passer à un moment ou à un autre par des négociations, même si on sait que les engagements pris historiquement par la République islamique n'ont pratiquement jamais été tenu par elle.
Alors donc pourquoi négocier avec le guide suprême si on sait très bien que le guide suprême ne respectera pas et ben si on négocie ben c'est très simple si on négocie une fois que la possibilité de construire l'arme nucléaire a été éradiquée comme c'est l'objectif principal et le plus à mes yeux le plus légitime ensuite les conditions de négociation deviennent quand même très très différentes et ça peut être un moyen justement de d'aider la population iranienne qui est la première victime de son propre régime, d'un régime qu'elle subit sans jamais l'avoir aimé. On voit quand même que c'est les positions sont un peu ambigu parce que à la fois on aimerait que le régime tombe mais c'est peut-être pas Israël de le décider. D'ailleurs, Netaniaou rappelle que c'est pas l'objectif principal de cette opération mais en même temps peut-être que ça arrangerait les choses.
On ne participe pas à cette opération militaire mais on est quand même content que qu'elle ait lieu. C'est c'est compliqué à suivre. Évidemment, la situation est de fait infiniment compliquée, mais moi j'ai une objection à l'égard de ce que disait le président de la République.
Je comprends l'inquiétude qu'il exprime lorsqu'il dit que c'est toujours difficile de pratiquer le changement de régime de l'extérieur avec une opération militaire. Mais quand il dit que ça n'a jamais été couronné de succès, que on n jamais libéré un pays d'un régime qui l'opprimait en en envahissant son territoire par une opération militaire, j'aimerais lui rappeler que il y a des contrexemples importants et que nous en sommes un. Heureusement que des pays étrangers ont décidé de débarquer il y a 80 ans en Normandie pour nous libérer de l'oppression du régime nazi.
Je ne dis pas que ce soit ce qu'il faut faire aujourd'hui, mais je crois malgré tout qu'on a le devoir de regarder le régime iranien pour ce qu'il est, c'est-à-dire pour le bourreau de son propre peuple. Ça ne veut pas dire encore une fois que tout soit possible. Et la France a raison de rappeler qu'on ne doit pas bombarder des populations civiles.
Et je crois que c'est exactement ce qu'Israël cherche à faire. Pas la cible. Et je crois que c'est exactement ce qu'Israël cherche à faire.
Bien sûr, mais mais le fait est que la chute de ce régime serait une très très belle nouvelle pour Israël bien sûr, mais aussi pour le peuple iranien, pour l'Europe tout entière et le monde occidental. Alors que la chute du régime soit une très bonne chose, je vais pas vous dire le contraire. Évidemment, ça serait une très bonne chose.
Euh à la libération, il faut pas oublier que heureusement qu'il y avait le général de Gaulle parce que du côté des Américains, il y avait une volonté de tenir la France en la y compris avec en mettre en circulation des dollars comme monnaie et cetera et que il fallait quelqu'un pour leur tenir tête. Autrement dit, bien sûr que on est reconnaissant des alliés de nous avoir libéré, mais ça n'est pas si simple. Il y avait aussi à ce moment-là le risque d'une intrusion étrangère et puis alors sur la situation euh qui est celle où un pays en guerre euh veut imposer le remplacement d'un régime détestable par un autre, c'est toujours dangereux.
Vous aviez raison de dire que dans certains cas ça a marché parce que c'est vrai, dans certains cas ça a marché. Il faut reconnaître aussi que dans certains cas, les conséquences ont été extrêmement négatives. Quand on se rappelle l'Irak, quand on se rappelle la Syrie, enfin on peut on peut trouver 10 exemples sur les 50 dernières années où en voulant imposer un régime différent, c'est-à-dire un régime acceptable après un régime détestable, on on a on a créé le chaos et que ça s'est terminé par un autre régime détestable.
C'est absolument incontestable. C'est pour ça que je le disais, la situation est complexe et tout propos qui ne serait pas nuancé de ce point de vue là dans une situation telle que celle que nous avons sous les yeux serait suspect de de d'une simplification dangereuse. Mais mais le fait est qu'on ne peut pas non plus dire que encore une fois la situation actuelle dans dans dans le contexte que nous vivons, il ne serait pas souhaitable que le régime iranien tombe.
De même que comme vous le disiez à l'instant, je ne crois pas qu'on puisse sérieusement considérer qu'une négociation avec le régime iranien tel qu'il est aujourd'hui soit une perspective crédible de paix et de sécurité pour les décennies qui viennent. Et et il faut aussi se rendre à cette évidence. Si Israël intervient aujourd'hui, c'est précisément parce que LAAIEA, l'Agence internationale pour l'énergie atomique, elle-même alertait depuisquit euh euh depuis depuis des semaines et encore tout récemment sur le fait que l'Iran était en train de poursuivre son programme de richissement du en espérant que les informations seront meilleures que celles des États-Unis au moment de l'Irak.
Là, c'est une agence indépendante. Ça n'est pas justement parce que là, on voit que ce conflit est est sur une ligne de crète en fonction de la décision que prendront les Américains aussi. Tout dépend de ce qui va décider Washington et là on basculera dans autre chose quoi.
Oui. et et la décision n'est pas prise manifestement par le président américain qui a dit hier que il l'avait encore tranché qui aujourd'hui envoie un message au wall street Journal le grand quotier américain qui expliquait quelques heures plus tôt que le président avait en réalité approuvé un plan d'attaque de l'Iran qui n'avait pas encore décidé que ce plan devait être exécuté mais qu'en tout cas les modalités lui avaient été présentées et qu'il les avait accepté. Euh le président américain explique euh euh le Wall Street Journal, je cite, euh ne sait rien de ce qu'il pense à propos de l'Iran, donc il reste à trancher.
C'est compliqué euh évidemment en tant que tel. C'est compliqué pour lui. Ou c'est une stratégie ?
Je suis pas dans la tête de Donald Trump, mais visiblement, il veut quand même que l'intervention soit la plus courte possible. Oui, ce qu'on peut constater, c'est que d'abord son camp est divisé. Euh deuxièmement, il il garde aujourd'hui, semble-t-il, les différentes options sur la table puisque euh des des sources de de la Maison Blanche explique au au médias américains et et anglophone que Steve Wilkov aujourd'hui a parlé avec le ministre iranien des affaires étrangères, Rab Akfasi pour euh voir un petit peu à quelles conditions l'Irak pour l'Iran, pardon, pouvait revenir à la table des des négociations.
Il lui a été répondu par le ministre iranien qui n'était pas question de s'asseoir à cette table tant que les opérations militaires israéliennes continuaient. Mais en tout cas, cette option là est encore ouverte. Mais là où je rejoins euh ce que vous disiez Olivier, c'est que effectivement euh euh il a fait campagne euh en disant que euh il n'était pas le président de la guerre, que il n'avait jamais entraîné son pays dans une guerre, euh que s'il avait été lui président au moment de du début le la fameuse opération spéciale, euh jamais la Russie n'aurait envahi l'Ukraine.
Et donc effectivement, il n'appuyera sur le bouton que s'il a la certitude, la conviction que ça peut être une opération rapide définitif et qu'on l'espace sinon de quelques heures mais moins que quelques jours, on arrivera à anéantir complètement cet appareil nucléaire iranien et qu'il pourra dire tout ça c'est grâce à moi. Oui, sauf que aujourd'hui après cette frappe iranienne sur l'hôpital Soroka de Berscheva les déclarations et notamment de la part des du gouvernement israélien, c'est dire que ça maintenant on a l'impression que l'objectif c'est la chute de de de d'Ali Hamedai maintenant. Alors, les ministres se contredisent hein puisque vous avez d'un côté effectivement c'est sur quoi vous faites allusion Alain, le ministre de la défense qui se rend sur place devant l'hôpital et qui explique que effectivement il faut ér le guide suprême à Hitler.
Et vous avez quelques heures plus tard le ministre des affaires étrangères qui explique que le changement de régime n'est pas l'objectif du gouvernement israélien. Donc il y a manifestement des tensions et des divergences au sein de au sein de ce gouvernement. Est-ce que les Américains doivent intervenir ?
Je je je crois que vous savez sur cette questionlà, si vous dites il faut soutenir Israël sans ambiguïé, la suite logique c'est peut-être de dire que les Américains doivent intervenir. Sinon, c'est vous qui êtes dans l'ambiguïté maintenant. Non, non, non, non.
Ce que j'allais dire, c'est que sur ce sujet-là, nous touchons du doigt notre impuissance. Nous sommes les spectateurs d'une histoire qui se fait nous, c'est la France, l'Europe ? La France, l'Europe n'ont littéralement pas de levier aujourd'hui pour pousser les choses dans une direction.
L'Europe l'Europe pourra avoir une position. On voit bien que de toute façon sur ces grands sujets, l'Europe est toujours très divisée et on voit bien que les principaux conseillers du président Trump eux-mêmes semblent peinés à avoir une influence sur la décision qu'il prendra. Je vois mal comment l'Europe pourrait pouvoir pourrait pourrait prétendre.
Donc l'Europe est spectateur de tout ça en fait. Exactement. Donc qu'est-ce que ça montre ?
Ça montre l'ampleur du travail que nous avons à accomplir pour sortir de cette impuissance. Et c'est ça qui m'intéresse moi comme un responsable politique français, comme un responsable politique européen, je rentre à l'instant du Parlement européen. Moi, je me bats précisément pour que nous sortions de cette impuissance.
Ça prendra du temps, mais on a un travail devant nous qui est parfaitement clair. La première chose à faire, c'est de faire en sorte que l'Europe se réarme. Parce que pourquoi est-ce que l'Europe est impuissante ?
Parce que nous attendons de voir ce que vont faire les Américains. Personne ne se demande ce que va faire l'Europe et pour une raison assez simple, c'est qu'elle n'a pas les moyens aujourd'hui d'intervenir. Quand bien même ses intérêts sont en jeu, quand bien même elle est de facto impliquée dans cette histoire.
Nous sommes aujourd'hui devenus un continent périphérique et notre devoir, c'est de sortir de cette situation d'impuissance. Mais en 2003, il y a des pays européens qui avaient accompagné les États-Unis dans l'attaque de C'est vrai. Mais ça aussi ça n'était pas l'Europe du gouvernement. n'était pas l'Europe, c'était des pays européens et c'est extrêmement différent.
Euh je suis totalement d'accord s'il s'agit de dire qu'il faut que l'Europe se réarme, évidemment, il faut quand même relever au passage que la France n'est pas la plus mal placée dans cette affaire, mais il y a un effort général à faire ça absolument incontestablement. Je suis d'accord aussi sur le fait que la diplomatie européenne est une diplomatie pour l'instant encore balbuciante et une diplomatie qui n'est pas la diplomatie dominante sur le monde. Ça va de soi.
Mais en même temps, la réunion de demain, on verra bien ce que ça donnera, mais c'est au moins un symbole puison ministères, c'est ce que j'allais dire avec les ministres des affaires étrangères français, allemands, britannique et la hautre représentante pour les questions de politique étrangère de la commission. Donc il y aura hm hm une prise de position. Bah il rencontre quand même le ministre des affaires étrangères iranien au moment où l'Iran dit que jamais il ne ront de contact avec Washington. même si bien sûr ils mentent quand ils disent ça, mais enfin il n'empêche donc euh je vais pas vous dire que on est influent mais on fait au moins ce qu'on peut et la la présence de des quatre demain avec le mil d'affaires étrangères iranien que c'est quelque chose qui y a 10 ans était inimaginable.
Une bonne initiative simplement une bonne initiative cette réunion. Il faut il faut tout faire pour que pour que pour que bien sûr on puisse éviter l'embrasement. C'est ça la clé absolue et mais encore une fois, je le redis, je crois que toutes les initiatives que l'Europe peut prendre aujourd'hui sont marquées par, je dirais pas que le but c'est de nous autocritiquer, mais de mesurer le chemin à faire pour que les pays européens retrouvent une capacité d'action sur la scène internationale.
C'est marqué par notre marginalité diplomatique, par le fait que nous sommes devenus Mais ça n'est pas seulement diplomatique, c'est aussi par le fait que militairement nous n'avons pas les moyens de peser. la diplomatie nécessairement sans armes est d'accord mais au moins aujourd'hui on le sait et on le dit alors qu'il y a 5 ans on ne le disait pas et même on ne le pensait pas vrai mais j'irai même plus loin Alain Duamel je partage totalement votre sentiment aujourd'hui on a commencé d'agir j'ai porté au Parlement européen un programme pour l'industrie de défense en Europe ça a été des mois de travail et ce programme veut inverser la logique dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui. Depuis l'an dernier, par exemple, les Européens ont acheté au total 79 % de tous leurs armements hors de l'Union européenne.
Il faut changer cette logique là et le programme que nous avons porté permettra que l'Europe finance des moyens militaires si ils sont produits à 70 % au moins en Europe. Ce qui demandera une métamorphose à un certain nombre de nos amis alliés au sein de l'Europe. Exactement. priorité Jordan Bardella Marine Lean propos de ce conflit de sa part un chapelet d'évidence exprimé avec résolution pour ce que vous avez bien amis moi je trouve que le plus important pour nous aujourd'hui c'est de mener le combat que nous avons à mener et c'est ce qui manque le plus je trouve dans les réactions qui se succèdent malheureusement même du côté de LFI une espèce de complaisance quand Jean-Luc Mélenchon parle du droit de l'Iran à répliquer quand il ignore la menace que ce pays fait peser sur Israël Notre devoir, c'est de lutter contre ce régime islamiste à travers tous ses proxis, y compris en France, parce que la menace est réelle, même quand elle est parfois caché et et et notamment de lutter contre l'idéologie qui se véhicule parfois dans nos pays.
C'est la raison pour laquelle Bruno Rotaillot a diffusé ce ce rapport sur les frères musulmans. Ça se passe chez nous maintenant et donc le combat, il est aussi pour nous aujourd'hui. Dans un instant, suite de notre édition spéciale.
Merci Alin ML François vous l'amie.
François-Xavier Bellamy