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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 20 juillet 2022 10 minActualité / polémiqueEnvironnement & énergieSécurité

Incendies en Gironde: le point complet sur les incendies qui ont ravagé plus de 20.600 hectares

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « les moyens ont été forcément divisés séparés afin de pouvoir traiter les deux les deux sinistres ce qui a permis à l'incendie se développer beaucoup plus rapidement »
  • 0:30Fait
    « on a des moins d'engins au contact »
  • 1:10Fait
    « on a aucun accès à l'intérieur avec un usage ancestral qui était le fait de récupérer la résine »
  • 1:50Chiffre
    « on est passé en canicule et là on a une température qui a augmenté puisqu'on a pu atteindre la température de 42,2 degrés »
  • 3:50Chiffre
    « on avait 2604 habitations qui étaient en danger »
  • 4:10Fait
    « mardi il était là enfin lundi il était encore là on le tenait encore lundi »
  • 4:30Fait
    « on a failli perdre deux gars »
  • 4:50Fait
    « on a perdu les campings »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

à la teste donc l'origine du feu se situe ici sur la route et le deuxième feu sur Landiras donc première difficulté ça a été le fait les moyens ont été forcément divisés séparés afin de pouvoir traiter les deux les deux sinistres ce qui a permis à l'incendie se développer beaucoup plus rapidement parce qu'on a des moins d'engins au contact deuxième situation qui a été qui a été qui a été qui a été intégré c'est le fait que derrière nous étions sur des zones très particulières vous avez la zone de la teste avec une forêt usagère qui était connue identifié et crainte par les sapeurs-pompiers parce qu'on savait très bien que c'était une commande une zone sur une forêt qui n'est pas entretenue sur lequel on a aucun accès à l'intérieur avec un usage ancestral qui était le fait de récupérer la résine donc dès que l'on trouve son creux et dès qu'ils sont soumis à la à une température ils explosent et ils tombent de plus on est sur un secteur du nerf ce qui fait qu'on a qu'un seul sens de circulation des engins donc la situation on peut pas pénétrer dans le massif et on n'a pas tous les engins au contact au niveau du sol la partie tourbeuse alors la partie toneuse on a une petite en limite en limite de commune sinon on est plus sur du sable par contre sur le deuxième feu sur l'endiras là vous êtes sûr effectivement un océan vert en fait un océan de commande de pain qui ont été créés qui ont été mis pour pour je dirais pour assainir les marées donc derrière on a une tour qui est très épaisse et en plus on a une difficulté aujourd'hui auquel on est confronté c'est que les parcelles sont de plus en plus grandes donc on a aucune zone d'appui pour pouvoir intervenir donc on nous étions en situation très défavorable de part à la fois de fluence simultanées mais également sur des zones qui étaient déjà compliquées donc les maintenant les difficultés supplémentaires qui se sont fait jour au fur et à mesure difficulté de transmission avec Antarès pourquoi parce que on est sur des zones qui sont très importantes et donc derrière on a besoin d'avoir un réseau de communication sécurité civique qui soit adapté un autre mode de communication deuxième élément qui s'est qui s'est passé c'est qu'en simultané pendant toute la semaine où ça brûlé nous avons eu 20 à 25 départs de feu par jour donc en plus cette sur les deux feux il a fallu qu'on fasse selon la stratégie des feux naissants à chaque fois engager des moyens donc ça représente 243 départs dont 139 qui était des feux de forêt 139 des parcs feux de forêt prêté en même temps que les que les incendies mais le plus difficile allez arriver c'est en fait à partir du jeudi 14 juillet jusqu'à lundi soir on est passé en canicule et là on a une température qui a augmenté puisqu'on a pu atteindre la température de 42,2 degrés ici même et avec une hygrométrie qui en fait était inférieure à 10% qu'est ce que ça a eu pour conséquence au niveau du feu tous les jours les deux feux ont explosé il n'y a pas d'autres termes de Huda pas au départ le premier jour jeudi ils ont explosé tous les deux aux alentours de 18h le lendemain 17h 16h et en fait le lundi la journée qui était la plus chaude ça a explosé à midi quand je vous dis exploser ça veut dire que il y a des choses qui ont été observées sur ces feux qui n'avaient jamais été observé par auparavant je vais prendre un exemple concret vous avez des pins de 20 ans dont les troncs ont explosé sous la chaleur c'était du jamais vu jamais on a été dans cette situation donc face à cette situation sur lequel on devenait vraiment être en limite capacité malgré les renforts qui avaient été demandés et envoyé par le au niveau national on a des renforts qui sont venus de toute la France on avait quasiment toute la flotte aérienne qui était à notre disposition on pouvait pas faire face à cette situation complètement donc j'ai proposé avec quelle rapidité alors c'était variable parce qu'en fait on avait des on avait des vents qui tournaient puisque avec ces feux là après visite du vent plus ce phénomène ce type de feu avec cette surface crée son propre vent donc les modèles de Météo France d'ailleurs qui ont été mis en difficulté sur sur pendant pendant cette période qui était vraiment compliqué derrière vous ne pouvez pas en fait anticiper et savoir exactement où le feu allait arriver donc ce que j'ai proposé comme idée de manœuvre à Madame la préfète c'est un préserver la vie humaine donc ce qu'on a fait c'est à chaque fois on a fait des évacuations préventives au moment où je vous parle on a évoqué 36750 personnes il y a une coordination formidable avec les forces de l'ordre que ce soit les forces de police le gendarmerie cordialisation formidable avec les élus qui ont pris en compte les différents les différents personnes qu'on a déplacées zéro blessé dans la population au moment où je vous parle et ça c'était l'objectif premier le deuxième objectif c'était la protection des biens donc ce qu'on a fait à chaque fois c'est que si on avait choisi entre le fait de laisser courir le feu et protéger les maisons on a protégé les maisons sur les deux sites on a malheureusement sur le comment sur le site de Landiras on a trois maisons qui ont brûlées maintenant il faut relativiser par rapport à 1219 maisons qui sont dans le brûlé on a projeté 1219 maisons on a eu on a le loupé 3 voilà sur sur le feu maintenant de la teste cette fois-ci on a trois maisons on a un restaurant qui en fait c'est sur un début qui ont été en trois que vous avez loupé c'est plus gentil avec vous que ça vous les avez néanmoins faites évacués bien sûr pas sûr voilà c'est important à un moment donné en difficulté là on avait 2604 habitations qui étaient en danger qu'est-ce qui s'est passé en fait c'est que le [Musique] on l'attendra là on l'attendra là voilà et on est en train de faire la même chose de l'autre côté donc l'idée c'est vraiment de l'entourer pour pouvoir pour pouvoir l'avoir maintenant si je viens maintenant de manière un peu plus précise sur le comment les deux secteurs pompiers au total tout le temps présent sur les lieux la thèse de bûche pour vous donner une commande un ordre de grandeur 11 km 7 km 32 km de circonférence en fait ce qui s'est passé c'est que mardi il était là enfin lundi il était encore là on le tenait encore lundi c'est le jour où il explosait le plus en fait ce qui s'est passé c'est qu'avec les températures à midi on a un feu qui part du brûlé qui part dans les cils il part en SIM on a été obligé on a failli perdre deux gars là ici ils ont été se mettre en protection mais malheureusement on a on a perdu les campings ensuite alors que le vent était établi comme ça et qui poussait une sorte de feu près de la béase près de la base complètement en opposé sur lequel il a fallu qu'on traite et enfin la dernière partie de la forêt usagère qui était pas qui était pas traitée saute de feu et là le feu il part plein de balles vers le comment vers la teste donc en fait la stratégie on avait plusieurs solutions la technique qu'on a effectué rapidement les premiers jours on a fait un premier verrou au sud pour protéger Biscarrosse les collègues des Landes ont fait un deuxième verrou au moment où je vous parle on tient toujours il est toujours à 5 km de l'apéro avec au sol ralentisseur on fait passer des bulles on fait on est on fait des coupes rases au niveau des pins et derrière on fait passer les bulles même chose même chose en haut sur lequel on a tenu la nuit et derrière après on élargit on élargit ici et ce que vous évoquez Monsieur le Maire d'ailleurs il habite là si je me trompe pas voilà il y avait ici c'était les pins dans la ouais bah là il y a plus les pains on a fait retirer les pins et à chaque fois pour parce que là on a une zone de verre qui nous inquiète encore un peu voilà donc aujourd'hui la situation elle est plus favorable parce que on a des conditions météo qui sont redevenues normales on continue à travailler c'est à dire à chaque fois on va effectuer sur les points chauds sur les lisières maintenant la problématique auquel on va être confronté ici notamment et en partie ici c'est que c'est de la tourbe donc le feu c'est enterré et donc derrière de la surveillance plus plus pendant moi je pense jusqu'au jusqu'au prix d'octobre le facteur qu'il faut bien l'intégrer c'est que là à un moment donné on va faire réintégrer bien sûr les personnes quand on l'estimera que ce sera ce sera en sécurité par contre il faudra bien surveiller et faire des rondes pour s'assurer que effectivement on n'est pas une reprise qui met en danger la population sur Facebook