🔴 Manuel Bompard face à BFM !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous répondez à Otman Nasrou qui vous dit que vous n'appartenez plus au champ républicain ?
- 2:00RelanceRéponse directe
Le Premier ministre vous accuse de vouloir le chaos. La France insoumise veut-elle le chaos ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Vous êtes pour le retour à la retraite à 62 ans et l'augmentation du SMIC. Pourquoi ne pas soutenir Olivier Faure ?
- 6:00FerméeRéponse directe
Vous voulez la destitution d'Emmanuel Macron. Pourquoi cette motion n'a-t-elle aucune chance de passer ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les partenaires européens et le marché financier ont peur de la France insoumise. Que leur répondez-vous ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Vous n'irez pas à la réunion proposée par Marine Tondelier ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:30Manuel BompardPromesse
« Nous ne soutiendrons aucun autre gouvernement que le nôtre. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Emmanuel Bonpard qui nous rejoint, coordinateur de la France insoumise, il y aura pas de serrage demain entre les deux. Député des Bouches du Rône, Manuel Bonpar, qui refuse d'aller voir François Baou cette semaine à Matillon pour discuter du prochain budget. Acceptera-t-il le rendez-vous proposé tout à l'heure par Marine Telier ?
On va en parler dans dans une seconde. Bonsoir Manuel Bontpard, merci d'être là. Je laisse la parole à Marie dans une seconde.
D'abord, qu'est-ce que vous répondez à Otman Nasrou qui vous dit à l'instant que vous n'appartenez plus au champ républicain ? Écoutez, monsieur Hotman Nassro appartient à un parti qui euh s'appelle Les Républicains qui est aujourd'hui dirigé par un homme qui disait par exemple il y a quelques mois qu'il y avait des Français de papier ou qu'une partie de la population française était en en régression vers des origines ethniques. Je reprends ces termes.
Je crois pas avoir beaucoup de leçons de républicanisme à recevoir de sa part. Pour le reste, monsieur Nasrou n'a rien trouvé de mieux, je crois, pour masquer ses propres responsabilités dans la situation difficile que connaît le pays aujourd'hui que de s'en prendre à la France insoumise. J'ai l'impression que c'est un peu le lot quotidien de tout le monde.
Je rappelle que depuis à peu près 30 ans dans ce pays, la famille politique à laquelle il appartient a gouverné à peu près pendant 20 ans et on en est là aujourd'hui. Donc vous voyez la France assoumise, elle est pas responsable de cette situation. Moi je suis pas venu, si vous voulez ici pour commenter les déclarations politiciennes des uns et des autres.
J'essaie d'apporter une réponse à la situation que le pays connaît aujourd'hui et je voudrais dans notre discussion parce que j'ai un peu suivi votre émission depuis le début qu'on n'oublie pas le quotidien des Françaises et des Français hein. C'est la rentrée scolaire cette semaine. Vous avez des classes dans lequelles il y a pas d'enseignant.
Vous avez des élèves en situation de handicap dans lequel ils ont pas d'accompagnant pour pouvoir aller à l'école. Euh moi je serai jeudi en Moselle où il y a un plan de 700 suppression d'emploi sur une entreprise de laérurgie. Ça c'est la situation concrète du pays.
Donc un peu moins de politique politicienne et un peu plus de réponse concrètes. Sauf que la question qui va se poser dans une semaine, c'est une question très politique. Marie, effectivement, vous n'êtes pas là pour commenter les déclarations politiques, néanmoins réagir au propos du premier ministre dans lequel vous étiez dans le viseur hier.
Il a dit il y a des forces politiques qui veulent le chaos, citant très rapidement ensuite Jean-Luc Mélenchon. le leader de la France insoumise, la France insoumise Manuel Montoire veut-elle le chaos ? Et précisément monsieur euh Baou n'a pas l'air de comprendre ou de réaliser que le chaos c'est ce qui promet pour le pays aujourd'hui.
Enfin pardon mais je parle sous le contrôle de madame Chevrion économiste mais aujourd'hui on est dans une situation économique qui est une situation économique désastreuse. On a une croissance qui est à tonne. Oui.
Elle est meilleure que celle des Allemands. On a des investissements publics qui sont à l'arrêt. On a depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir des salaires nets ramenés à l'inflation qui ont baissé de 3 %.
Le pouvoir d'achat n'a pas baissé. On a des entreprises, attendez, on a des entreprises qui sont qui on atteint des records de faillite. Ça c'est la situation actuelle, vous voyez.
Et c'est pas la France insoumise qu'on est responsable. C'est ceux qui gouvernent ce pays depuis des années et des années. Donc la rhtorique qui consiste à dire "C'est moi ou le chaos, je pense qu'elle est vraiment irresponsable." Ce qu'il vise, c'est votre appel à participer aux manifestations du 10 septembre prochain.
Tout bloquer, bloquer tout le pays, bloquer la France. Ce qu'il vise aussi, c'est votre non souhait de se rendre à ces consultations. Mais madame, il faut faut c'est votre volonté de destituer Emmanuel Macron.
Je vais venir je vais venir sur sur tous ces points, je les assume complètement. Premièrement, on va commencer par ce qui me paraître le plus anecdotique. Monsieur Baou, il il faut le dire, fait quelque chose pour une fois de bien.
Il demande la confiance au aux parlementaires. Je rappelle que ça fait depuis 5 ans que aucun gouvernement macroniste n'a demandé la confiance à l'Assemblée nationale. Vous saluez cette décision ?
Bah, c'est bien qu'un gouvernement euh vérifie s'il y a une majorité de députés pour appuyer sa politique. Bon, ensuite, il discute avec des formations politiques qui espèrent convaincre de voter la confiance. Ce n'est pas le cas de la France insoumise.
Il invité tout le monde. Il a pas invité que celle qui allait voter la conf. Vous savez très bien que la France insoumise ne votera pas la confiance pour monsieur Bairou.
Nous combattons sa politique. Nous combattons sa politique depuis le premier jour. Le parti socialist monsieurou ne votera pas.
Si monsieur Baïou voulait discuter, franchement soyons pas hypocrite, il aurait pas attendu la fin de la session parlementaire à l'Assemblée nationale pour présenter ses propositions et pour nous empêcher d'en discuter. Donc il faut faut pas faire semblant en fait. Donc nous on est cohérent sur ce sujet.
Nous n'avons pas l'intention de donner notre confiance à monsieur Bairou. On va pas faire semblant qu'on est capable ou qu'on est en capacité de s'arranger avec lui parce qu'on ne s'arrangera pas avec lui pour une raison simple, c'est que les propositions, le budget qu'il propose, l'orientation politique et économique qu'il propose pour le pays, de mon point de vue, elle nous amène dans le mur. Et donc nous, on pense qu'il faut faire les choses de manière radicalement différente.
Et après, c'est la démocratie, c'est aux françaises et aux Français de choisir entre les différentes orientations politiques qui sont sur la table. Donc ça c'est à propos du rendez-vous quand on reste Oui, évidemment qu'il faut se mobiliser le 10 septembre prochain parce que la chute de monsieur Bairou, elle doit conduire à la chute de la politique macroniste et ça ça passe par une mobilisation populaire et je vois pas qu'est-ce qu'il y a de partisan du chaos ou d'antirépublicain à proposer que les Françaises et les Français puissent se saisir de leur avenir en participant à des initiatives de mobilisation. Mais ce que vous dit le ministre de l'intérieur ce soir, c'est manifesté oui, bloqué.
Non, mais attendez, ça me fait quand même doucement sourire. Il y a 2 ans, vous aviez des millions de personnes qui ont manifesté dans la rue contre la retraite à 64 ans. Vous aviez une majorité des députés qui étaient contre cette réforme des retraites.
Vous aviez l'ensemble des partenaires sociaux qui étaient contre cette cette réforme de la retraite à 64 ans et ils n'en ont pas tenu compte. Donc ne vous étonnez pas ensuite que les gens se disent bon ben manifestement seulement manifester ça ne suffit pas et il faut aussi faire la grève et il faut aussi peser dans le rapport de force avec le pouvoir. 10 ce 10 ce jour-là de mobilisation il a encore un sens si le gouvernement est tombé le 8.
Évidemment plus que jamais. Vous manifesterez contre qui ? Bah contre le président de la République, sa politique et la volonté de continuer à imposer une politique qui a une politique minoritaire dans le pays.
Et depuis maintenant un an, monsieur Macron qui a perdu les élections législatives qu'il avait lui-même convoqué sans tête a essayé de maintenir au pouvoir une politique qui est une politique minoritaire. Donc évidemment que ça ne peut produire que de l'instabilité politique. Comment vous voulez que ça produise autre chose que de l'instabilité politique ?
Enfin, nous sommes en démocratie. Les gens ont voté, ils ont battu la politique d'Emmanuel Macron. et il cherche à le maintenir au force au pouvoir.
Bah évidemment que ça Bard justement voulait parler du quotidien des Français. Allons-y. Vous êtes pour le retour à la retraite à 62 ans.
Oui, évidemment. Vous êtes pour l'augmentation du SMIC. Oui.
Ben pourquoi ne pas soutenir la candidature d'Olivier Fort à Matignon ? Il dit que c'est ce qui va appliquer justement s'il est nommé à Matignon. Pourquoi d'avance vous dites le gouvernement fort les socialistes c'est non.
Si ce n'est pas un gouvernement, s'il y a pas LFI à la tête du gouvernement, ce sera pas notre gouvernement. Et qui a dit ça ? Nous ne soutiendrons aucun autre gouvernement que le nôtre.
Jean-Luc Mélenchon. Oui, le nôtre. H mais donc dans le nôtre il y a les il y a les socialistes.
Le nôtre c'est le le gouvernement de la coalition politique dans laquelle on a été élu l'année dernière. Soenz le projet. Non, je ne vais pas vous dire ça, je vais être très précis.
Vous venez de dire, pardonnez-moi de vous le dire, deux choses qui sont inexactes. Dans le programme qu'a proposé Olivier Fort au nom du Parti socialiste, il n'y a précisément pas l'abrogation de la réforme des tout à l'heure sur ce plateau, il y a la suspension. Et tout à l'heure sur ce plateau, il nous a redit qu'il était favorable au retour à la retraite à 6.
D'accord. Mais bon, moi écoutez, je je m'y retrouve plus. Moi si le samedi il dit suspension et le lundi il dit abrogation, je vais pas m'en sortir.
Quant à l'augmentation du SMIC, elle ne figure pas dans les propositions qu' a mis Olivier Fort sur la table. Et précisément ce que nous disons et ce qu'a dit d'ailleurs Mathilde Panot euh encore ce ce matin à la télévision, c'est que nous évidemment que nous ne pouvons pas soutenir un gouvernement qui ferait une autre politique que celle sur laquelle nous avons été élus il y a un an en temps en temps. Excusez-moi mais je sais pas ça devrait quand même être la base politique.
Vous faites campagne sur un programme mais un an après quoi le programme il existe plus on le déchire on jette à la poubelle. Mais madame, les compromis se font à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire vous avez un gouvernement et ce gouvernement il vient, il amène son programme et ensuite il y a des débats parlementaire. Ce que vous dit Olivier Fort c'est que ce que vous avez ce quoi vous êtes mis d'accord il y a un an ne passerait pas aujourd'hui à l'assemblée.
Non, ce que dit Olivier Fort, faut être un peu honnête, c'est que je l'ai entendu tout à l'heure sur le plateau, il n'y a plus d'accord programmatique possible avec la France insoumise. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire qu'il a pris le programme du nouveau Front populaire sur laquel nous avons été élus devant les électrices et les électeurs l'année dernière. il l'a déchiré et il le met à la poubelle.
Et vous voulez que en quelque sorte je en blanc ? Mais ça c'est pas possible. Enfin écoutez donc bon mais après sincèrement parlons franchement moi je je vais pas euh euh commenter toutes les hypothèses les plus loufoques les unes que les autres.
Jouer le jeu du casting avec six personnes qui défendent des options politiques tout à fait différentes. Mais il faudrait dire lequel serait acceptable, lequel serait pas acceptable. Attendez, moi je vais être très clair.
Je pense que la solution pour débloquer le problème dans lequel on est confronté aujourd'hui, auquel on est confronté aujourd'hui, elle passe par le départ du président de la République et par l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle. Mais non, bah une dissolution, on l'a fait l'année dernière. Monsieur Macron n'a pas respecté le résultat.
Pourquoi vous voulez qu'il respecte le résultat cette fois ? Donc évidemment, et vous l'avez vu comme moi, je suis pas le seul à dire ça, et des gens qui sont de de d'avis politique très différent du mien. J'ai vu tout à l'heure sur votre plateau madame Péc la présidente de la région Île-de-France, c'est pas une amie de la France insoumise.
Bon part précisément mais non précisément c'est l'inverse. et permettre d'avoir un moment de respiration démocratique du pays qui permett ensuite aux Françaises et aux Français de choisir entre les différentes options politiques sur la table et ça permet de ramener de la stabilité parce que moi je veux bien mais sinon c'est quoi le sort qu'on nous propose que tous les 3 mois on fasse tomber un gouvernement et que on change et puis qu'après encore pendant un mois on discute pour savoir qui va être premier ministre et ça c'est pas le chaos ça. Donc vous êtes vous-même lassé de renverser les gouvernements les uns après les autres.
C'est pas que je suis lassé de renverser les gouvernements, c'est que les gens, ils ont le droit de pouvoir choisir la politique qu'ils ont envie que le pays mette en place, tout simplement. Et la dissolution, elle ne règlera pas cette question. Alors, j'ai entendu le président de la République dire "J'ai été élu pour 5 ans".
Et souvent, on m'objecte cet argument. Très bien. Mais l'année dernière, quand les gens ont voté aux élections législatives, ils ont élu des députés pour 5 ans aussi.
Non. Non. Hm.
Et pourtant, ça vous choque pas qu'on envisage l'hypothèse d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Alors, pourquoi ce qui est vrai pour les parlementaires ne pourrait pas être vrai pour le franchir est-ce qu'on franchirait pas une étape de plus ? Quelque chose qu'on aurait jamais testé pour le coup depuis le début de la 5è République ?
Ah ben c'est pas vrai, on l'a déjà testé. Euh là aussi le président de la République dans une interviewer un président Non, attendez, le président de la République il y a quelques semaines dans une interview se comparait au général de Goul. Alors moi je suis pas partisan de la politique du général de Gaul, mais quand le général de Gaul avait perdu un vote devant les Françaises et les Français, il en avait tirer les conséquences.
Il Je parlais de la destitution telle que vous la voulez. Ah ben si monsieur Macron ne veut pas être destitué et préfère démissionner, ça me convient parfaitement. Mais excusez-moi, il y a eu des gens qui parfois, même si au nom de l'idée qui se faisait du pays, comprenaient qu'ils étaient devenus en quelque sorte un obstacle à à faire à l'avancée du pays et qui ont tiré et qui assumaient leur propre responsabilité.
Je vois pas ce qu'il y a de chaotique à proposer qu'on organise une élection et que les gens tranchent. Petite parenthèse quand on parle de la destitution parce que vous allez vous le confirmez, vous allez bien déposer une destitution. Je peux même vous dire que le le 9 septembre au lendemain de la chute de François Baï qui tout le monde le sait est inéluctable aujourd'hui, nous redéposerons une motion de destitution.
Et vous pouvez nous dire aussi qu'elle a aucune chance de passer ou pas ? Mais alors ça vous savez Maxime Zvitech ça me fait un peu sourire parce que je me rappelle il y a 2 semaines à peu près, je fais une interview avec monsieur Darré et à l'époque on disait "Nous les insoumis, nous allons déposer une motion de censure immédiate et on me disait mais ça n'a aucune chance de passer, vous êtes les seuls à défendre ça." Puis là de semaines plus tard, vous avez remarqué que tout le monde considère maintenant que il y a plus de suspense et que monsieur Baou va tomber dans quelques jours. passer il y a de semaines et qui devienne une réalité de semaines plus tard téléspectateurs la motion de destitution c'est c'est de tiers de l'assemblée 2 ti de la 2/3 de la du ça doit passer par les fourches de la commission des lois je ne vous dis pas que c'est facile et du bureau du président je ne vous dis pas que c'est facile mais j'observe que de plus en plus de de figures dans le champ politique aujourd'hui considèrent que c'est la solution j'observe à vos opposants qui disent que c'est un coup de com des insoumis une nouvelle fois oui mais en fait les insoumis Dès qu'on fait quelque chose, c'est immédiatement dénigré et puis quelques mois plus tard, finalement tout le monde se rallie à cette position.
Donc je forme le vœu que ça soit la même chose sur la démission ou la destitution du président de la République. D'ailleurs, j'observe que dans un de vos sondages que vous avez commandé vous-même, je crois que c'est 67 % des Français qui sont favorables à la démission du président de la République. Donc moi, si c'est une position isolée, une position qui est soutenue par 67 % des Français, moi ça me va.
En tous les cas, ce qu'on peut dire c'est quand même l'arrivée de la France insoumise. Ça fait peur, ça fait peur à nos partenaires européens. Ça nous fait peur notamment au marché financier.
Qu'est-ce que vous pouvez dire pour les rassurer ? L'autre jour, vous avez été parlé devant des chefs d'entreprise la l'occasion de la de la ref les rencontres des entrepreneurs de France et il y a un dialogue qui s'est instauré. Vous vous même avez dit c'est un peu la première fois que je parle devant des chefs d'entreprise.
Non, devant le MDEF, j'ai dit devant les chefs d'entreprise. Je rappelle que le MDF ne représente pas toutes les entreprises de fo Absolument. Non, ça représente une partie. une partie importante mais une partie euh qu'est-ce que qu'est-ce que vous pouvez dire pour au marché financier, au partenaires européens pour dire mais non nous on est capable de gouverner sans forcément que ça soit le chaos mais mais précisément que c'est la logique politique et économique à l'œuvre qui nous amène dans le chaos.
Enfin madame Chevrion, le budget de cette année, il a divisé la croissance par de par rapport aux prévisions de croissance de l'année dernière. On est à 07. Il y a Donald Trump aussi qui responsable d'autre. ou on est à 07, on annonçait plutôt 14 s avait pas eu le budget de cette année.
Pourquoi ? Pour une raison simple, très simple que tout le monde va comprendre, c'est que quand vous avez une politique et une politique de baisse du pouvoir d'achat des Françaises et des Français, quand vous avez une politique de baisse des investissements publics, ça produit de la récession économique. Ça produit de la récession économique.
Pourquoi ? Parce que les gens peuvent moins consommer. Donc vous allez avoir, vous l'avez eu pendant l'été, dans les restaurants, les gens ils prennent pas de dessert parce qu'ils ont moins les moyens.
Ils vont plus chez le coiffeur, ils vont pas au cinéma et donc vous vous retrouvez avec des entreprises, des artisans qui en fait ont moins de clients que la consommation populaire, elle est elle est plus basse. La moitié du PIB en France, la moitié du PIB en France est tirée par la consommation populaire. Si vous avez une politique de baisse de la consommation populaire, et ben évidemment que ça se traduit par des mêant, vous êtes d'accord, il faut quand même faire des économies.
On se retrouve quand même avec un niveau d'endettement et surtout à limite le niveau d'endettement bon c'est un truc mais surtout c'est qu'il y a des intérêts. Il y a des intérêts à payer. Non mais il y a des intérêts à payer.
Ça c'est une réalité tangible qui tombe tout le temps. C'est vrai. Madame Chevrion soyons honnête pour dire la vérité aux gens qui nous écoutent parce que moi je suis pas d'accord avec le catastrophisme que monsieur Baou essayie de vous êtes pas d'accord même avec le constat.
Non attendez. Il y a des intérêts de la dette. Vous avez raison.
Disons la vérité. La charge de la dette aujourd'hui, elle paye moins cher. La France, elle subit moins la charge de la dette aujourd'hui que ce que c'était à la fin des années 90 et au début des années parce que les taux d'intérêt parce que les Non, mais disons la vérité parce que les taux d'intérêt sont plus faibles.
La France aujourd'hui euh elle emprunte moins cher que les États-Unis d'Amérique. Ils ont la vérité. Je ne dis pas que tout va bien.
Évidemment qu'il y a un déficit qui a un déficit important. Mais pourquoi y a-t-il un déficit important ? Pour quelle raison ?
Pourquoi il y a un déficit important ? Est-ce que vous savez que si depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, on était resté au même niveau de recette en pourcentage du PIB aujourd'hui aujourd'hui en France le PIB sera le le P déficit sera inférieur Attendez si je veux terminer ma démonstration si le pourcentage de recette était resté au même niveau qu' Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir aujourd'hui le déficit en France serait inférieur à 3 % du PIB depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir le problème c'est pas l'explosion de la dépense publique le problème c'est la perte de recette pour l'État pourquoi parce qu'manuel Macron a fait des cadeaux aux grandes entreprises, a fait des cadeaux aux plus riches et que contrairement à la femme sur ce point là précisément pas que vous dites vous parlez systématiquement des grandes entreprises des grandes fortunes et cetera pas que tout pardon tout l'argent qui a été dépensé par exemple au moment des crises Covid inflation guerre en Ukraine et cetera, c'est aussi de l'argent qui est allé au PME. C'est aussi qu' et C PME, elles emploient des personnes qui nous regardent ce soir.
C'est pas que les plus grands, les plus grands, les plus riches. C'est pas vrai. Est-ce que oui ou non Emmanuel Macron a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune ?
Est-ce que oui ou non est-ce que oui ou non Emmanuel Macron a multiplié dans la continuité des gouvernements présent ? Bien sûr mais dans le tableau, il faut tout dire. Oui mais c'est ça le cœur aujourd'hui de ce qui manque au au budget de l'État.
C'est la perte de recettes et personne ne le dit. sur tous les plateaux de télévision, on nous dit "Oh, on dépense trop, il faut faire sur les dépenses, il faut faire sur les dépenses." Mais vous ne dites jamais que l'État s'est volontairement appauvri et que maintenant on vient voir les françaises et français et on leur dit "C'est à vous de payer la facture." Vol sur le volume d'économie réclamé par François Berstat, c'est 44 milliards d'euros.
Le Parti socialiste a proposé son contrebudget établi aux alentours de un peu plus de 22 milliards d'euros. Est-ce que là-dessus vous dites c'est OK ou c'est encore trop ? trop de de de Non mais il faut il faut proposer des autres des nouvelles recettes.
Le Parti socialiste, si j'ai bien compris son son projet, propose de proposer des nouvelles recettes sur ce point-là. Évidemment, on est d'accord. D'autant plus que la taxe Zucman la première fois qu'elle a été votée à l'Assemblée nationale, elle a été votée déposée par une députée de la France assoumise.
Donc je vais pas vous dire aujourd'hui que je suis plus d'accord parce que entendu les arguments les contrearguments de France aucun qui est valable les conventions fiscales. Le fait qu'on a signé 126 conventions fiscales juste le premier ministre. Chev s'il vous plaît.
Oui, pardon. Mais c'est pas parce que monsieur Baot dit quelque chose que ça devient une vérité. Monsieur Baï dit "On a signé des conventions fiscales et donc l'exit taxe", puisque c'est de ça dont il parlait, c'est-à-dire un dispositif qui consiste à dire que si les gens partent, ils vont continuer à payer de l'impôt en France, c'est impossible.
Mais c'est faux ce que dit monsieur Baï. Une exit taxe a déjà existé en France. C'est monsieur Sarkozy qui l'avait mis en place.
Elle était pas inconstitutionnelle. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Mais c'est pas taxman, c'est différent.
Vous êtes d'accord ? Non mais c'est un dispositif qui vient. Attendez, soyons essayons d'être clair pour les gens qui nous écoutent.
La taille Zukman, c'est l'idée de dire que les les les gens qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine doivent au moins payer 2 % d'impôts. Enfin, j'ai fait quelques calculs pour vérifier vite fait. Vous savez que en moyenne pour les Français par rapport à leur à leur patrimoine, ils ont à peu près 7 % d'impôts par rapport à leur patrimoine.
Et et ça pose un problème qu'on dise que les ultra riches doivent payer au moins 2 %. C'est c'est c'est confiscatoire ça. C'est scandaleux.
Ça n'a pas de sens les arguments les arguments de monsieur Baou, ils n'ont pas de sens sur ce sujet. Ils sont faux. C'est surtout des recettes supplémentaires.
Vous ne feriez aucune économie. Bah évidemment qu'on peut faire des économies mais où ? Pas par exemple, il y a 211 milliards d'aide aux entreprises.
Alors madame Chevrillon va dire oui, ça compte beaucoup de choses et cetera. Oui madame Chevron, ça compte beaucoup de choses. Elle aura raison.
Oui mais ces 211 milliards sont quand même de la manque à gagner pour la recette de l' Donc là vous reprenez les 211 milliards par exemple. les 211 milliards. Mais par exemple, la niche fiscale la plus coûteuse en France aujourd'hui, c'est le Crédit impôt recherche.
Bon ben, on peut peut-être concentrer le crédit impôt recherche pour qu'il servve vraiment à faire de la recherche et pas qu'il soit un effet de ben pour des grandes entreprises comme Sanofi, pardon, j'ai déjà eu ce débat sur un plateau une fois, qui capte du crédit impôt recherche mais qui diminue le nombre de chercheurs en France par le crédit d'impôt pour les particuliers. Vous y touchez ou pas ? Évidemment.
Ah bon ? Donc les gens qui emploient des particuliers mais alors vous m'avez demandé si vous y touchez. Est-ce que vous faites quoi ? réduisez le nombre de plafonnez vous le plafonnez c'est et qu' évidemment que quelqu'un qui a quelqu'un qui vient donner un petit coup de main euh à domicile ou pour une personne âgée, c'est pas à ces personnes-là qu'il faut s'en prendre.
Mais quand vous avez des gens qui on patrimoine immense, qui ont des ressources immenses et pour qui ça devient un effet de parce que dans leur château et dans leur villa, ils embauchent 15 personnes et qui bénéficient d'un crédit d'impôt sur ce sujet. Pardonnez-moi, c'est choquant parce qu'ils on répond à ceux qui disent qu'immédiatement quand on réduit ce crédit d'impôt sur les particuliers, les l'emploi de particulier effectivement à domicile, on a une hausse du travail au noir. Mais enfin ça c'est un argument qu'on peut pas entendre monsieur Darré.
Alors parce que les gens parce que les gens parce que les gens grillent les feux rouges, vous allez supprimer les feux rouges. Enfin, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Donc non, pardon, c'est pas un argument qui est entendable.
C'est pas parce que les gens ne respectent pas la loi qu'il faudrait supprimer la loi. Ça, je pense qu'on peut pas l'entendre. Donc, vous économisez combien ?
On dit Marie. Non, mais attendez, moi je vais vous inquiétez pas, notre contrebudget, on l'a déjà présenté l'année année, vous verrez dans les prochains jours, on vous présentera un contrebudget complet. Vous m'avez demandé s'il est possible de faire des économies.
Je vous ai donné quelques exemples sur lequel on peut faire des économies. Mais le cœur aujourd'hui de ce qu'il faut faire, c'est évidemment des recettes nouvelles. Attendez, en terme de recettes, et moi je vous dis qu'il faut aussi des dépenses parce que si on veut résoudre le problème de la croissance à tonne dont j'ai parlé de la récession économique, il faut de l'investissement public.
Il faut de l'investissement public. Enfin, on parlait de quotidien. Vous savez, moi je suis député de Marseille.
Aujourd'hui, dans les bouches du run, la rentrée, elle a été reportée d'une journée parce qu'il y a des intempéries. Donc le changement climatique, c'est une réalité. Est-ce que on n pas besoin d'investissement public massif pour adapter nos infrastructures au changement climatique ?
Là, vous avez aujourd'hui des parents qui sont retrouvés du jour au lendemain dans la difficulté. Ils sont obligés de garder leurs enfants à la maison. Donc pour la transition écologique, faut des investissements massifs, de l'investissement public.
Et ces investissements là, quand vous les mettez sur la table, ils profitent à l'économie réelle. Parce que si vous faites un grand plan de rénovation thermique des logements, bah c'est le secteur du bâtiment en France qui va en profiter. C'est les artisans qui vont en profiter.
Alors que quand vous distribuez des aides et des exonérations de cotisation sociale à des grands groupes et que ça se traduit par un record historique de dividend ça fait au niveau des SM en revanche ça c'est madame Chevrillon franchement vous le savez comme moi les 20 milliards de crédit impôt compétitivité emploi parce que on a du recul sur cette mesure c'était la mesure 20 milliards d'exonération de cotisation sociale c'était accordé par François Hollande aux grandes entreprises à l'époque monsieur Gatas président du MEDF avait un badge un pil ils ont Non madame Chevrillon, il y a un rapport de France stratégique qui dit 100000 emplois s'il vous plaît ne dites pas des choses qui ne correspondent pas à la réalité ça n'a pas marché B Manuel Bompard tout à l'heure sur ce plateau, Marine Tondoli a fait une proposition, je sais pas si vous avez vu le coup des aimants. Euh j'ai j'ai j'étais elle avait deux aimants en main. L'un représentait des gens qui avent pas tout à fait compris la démonstration de le deuxème représentait Jean-Luc Mélenchon.
Elle avait deux aiments qui se repoussaient pour représenter les insoumis et les socialistes. Elle a essayé de de retourner un des deux aimants pour que précisément il s'attire et elle vous attendez, elle elle vous fait une proposition. Rendez-vous jeudi, vient qui veut pour rediscuter et être prêt lundi en cas de chute du gouvernement.
Est-ce que oui ou non vous irez à la réunion proposée par Marinex. C'est pas un jeu. Moi je c'est pas un jeu, c'est un rendez-vous.
Non mais on est prêt évidemment. Moi moi je suis prêt à lundi soir, j'ai pas besoin de faire des réunions avec qui que ce soit pour être prêt à Mais attendez mais d'abord il faudrait qu'il se se se s'accorde entre eux dire Marine Toelier elle dit ça et juste avant Olivier Fort il dit pas question avec les insoumis donc moi moi moi je vais pas à une réunion oui mais bon je vais pas à une réunion pour que la moitié des gens me disent en fait vous êtes pas invité vous voyez excusez-moi mais j'essaie d'être un peu cohérent quoi. Donc donc vous n'y serez pas, vous n'y serez pas.
Je je je n'ai même pas vu cette proposition de réunion, mais moi je n'ai pas l'intention d'aller participer à une réunion dans laquelle je ne suis pas le bienvenu. Ouais, je sais pas dans la vie, je pense que les gens qui sont autour du plateau et s'il y a quelqu'un qui les invite mais qu'il y a un autre invité qui leur dit qu'il a pas envie de les voir, je pense qu'ils vont pas au rendez-vous. Marine Télé, il a dit que c'était ouvert à tout le monde.
He Oui, Marine Todé, oui, mais Olivier Fort il a pas dit ça. Donc qui s'accorde en fait qui s'accorde entre eux, c'est eux, c'est eux et vous en fait. Non mais puisque il semblent faire la même proposition mais ils disent pas la même chose.
Donc juste accordez entre accordez-vous entre vous. Mais franchement je je pense qu'on est à un moment du pays qui nécessite d'essayer de proposer des options politiques sur la table qui sont des options politiques claires, crédibles où on comprend des choses aux réponses aux questions que vous posez. Et moi, je crois que c'est assez clair ce que je propose.
C'est-à-dire que je pense que si monsieur Bairou tombe, la question qui est posée, c'est celle du départ du président de la République. Et si le président de la République a une élection présidentielle anticipée, ensuite c'est la démocratie. Vous savez les gens tellement écarté l'hypothèse d'une dissolution.
Pour le coup, dans l'entourage du chef de l'État, on dit il ne la souhaite pas mais il a retrouvé son pouvoir constitutionnel de dissoudre à nouveau. Vous semblez complètement écarté cette hypothèse. Pourquoi ? parce que le NFP de juin 2024 ne pourrait pas avoir lieu aujourd'hui.
Je ne l'écarte pas. Vous me demandez quelle est de mon point de vue la solution pour la stabilité du pays. Je vous dis que de mon point de vue s' une dissolution est décidée parolution.
S'il y a une dissolution, il en a le pouvoir donc s'il y a une dissolution, il y aura des élections. Et s'il y a des élections, ce que je peux vous dire c'est que nous les insoumis, on fera en sorte qu'il y ait dans chaque circonscription un candidat porteur du programme du nouveau front populaire. Parce que contrairement aux autres, parce que contrairement à monsieur Fort à monsieur Fort, nous nous n'avons pas déchiré le programme du nouveau Front populaire tout simplement et après on le fera avec ceux qui on envie de le faire avec nous.
Voilà mais on restera sur le même programme que la dernière fois parce que pardon la politique c'est d'abord programme des propositions qu'on fait aux françaises et aux Français. Ça sera exactement le même programme. Bah oui, après et depuis ça a changé enfin un an, il se passe beaucoup plein de choses.
Non mais donc pas de problème pour prendre en compte le fait que par exemple l'Union européenne vient de capituler en race campagne pour signer un accord ignoble et totalement insupportable avec monsieur Trump. Donc ça par exemple, évidemment qu'il faut l'intégrer dans un programme mais du point de vue des grands équilibres politiques, moi je n'abandonne pas la nécessité d'augmenter le SMIC. Je pense que les gens aujourd'hui ils souffrent beaucoup les bas salaires et qu'ils ont besoin d'avoir un coup de pouce salarial.
Je n'abandonne pas l'idée qu'il faut bloquer les prix sur l'électricité en particulier. Regardez, vous m'interrogez sur le Parti socialiste. Au début de l'année, Parti socialiste d'un côté, le Rassemblement national de l'autre, ont laissé passer le budget de monsieur Baou.
Là maintenant, ils disent tous qu'ils vont le faire tomber, mais au début de l'année, ils ont laissé passer le budget de monsieur Baou. À l'époque, ils nous ont dit, on a obtenu qu'il y a pas d'augmentation des prix de l'électricité. Au 1er août de cette année, les abonnements sur le gaz et l'électricité ont augmenté.
Donc il faut pas prendre les gens pour des imbéciles. Moi, j'ai pas changé du point de vue de ce qui me semble être nécessaire pour le pays. On a besoin d'un choc de pouvoir d'achat.
On a besoin de relance écologique et social pour sortir le pays. Dans quel il est vraiment très courte. C'est un adversaire ou c'est un partenaire ?
Adversaire ou partenaire ? Je vous demande juste un mot pour répondre. Et moi, monsieur Dar, monsieur Dar, moi je suis pas là pour jouer au jeu des devinettes des moto.
Donc le Parti socialiste, ça a été l'année dernière un partenaire puisque nous avons présenter ensemble des candidatures communes et depuis et je le regrette, je vois qu'il tourne la page de l'accord du Nouveau Front populaire, qu'il en déchire le programme, qu'il en a même écarté la candidate. L'année dernière, on disait Lucy Casté comme candidate si le premier ministre veut nous nommer. Maintenant, monsieur Fort cherche à s'imposer à sa place.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Donc moi, pardon, j'essaie de d'être utile à mon pays et d'apporter des réponses qui permettent de sortir le pays de la situation difficile dans le pays. Manuel Bart dans une seconde.
Jean-Philippe Tangy à votre place, est-ce que vous avez un mot à lui dire ? Oh, avec monsieur Tangi, bah peut-être ça, peut-être demander à monsieur Tangui puisque il a laissé le gouvernement de monsieur Baou en place pendant 6 mois. Et à cause de cette décision, bah comme je le disais, les prix de l'électricité ont ont augmenté. par exemple, pour prendre cet exemple-là, la la réforme des retraites à 64 ans n'a pas été abrogée.
Donc peut-être lui demander pourquoi il a fait perdre 8 mois au pays. Et ben on lui pose la question tout de suite. Merci Manuel.
Bonard, coordinateur de la France insoumise député les bouches du R d'avoir été avec nous en
Manuel Bompard