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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 30 septembre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

"Cette réponse m’interroge et me choque" - Lycées : Richard Ramos réagit à l’intervention policière

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur cette mobilisation des lycéens et peut-être à venir des étudiants ?

  • 3:18RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes d'accord avec les termes de 'violences urbaines' utilisés par le ministre de l'intérieur ?

  • 3:54OuverteRéponse directe

    Où sont les présidents de région dans cette affaire ?

  • 5:06RelanceRéponse directe

    Où sont les propositions pour les lycéens et les étudiants ?

  • 6:18OuverteRéponse directe

    Par quoi ça passe selon vous pour répondre aux revendications de la jeunesse mobilisée ?

  • 9:32OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous comprenez les critiques sur la violence policière ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Richard RamosFait
    « Quand une jeunesse veut s'exprimer, il faut la laisser s'exprimer. »
  • 2:44Ministre de l'intérieur (cité)Fait
    « On ne peut pas tolérer les dégradations, on ne peut pas tolérer les violences à l'endroit des forces de sécurité intérieure. »
  • 3:54Richard RamosFait
    « Les lycées, ça dépend de qui ? Des régions. J'ai pas vu sur le plateau un président de région encore. »
  • 4:29Richard RamosPromesse
    « Je vais sortir au mois de novembre un livre sur la sécurité sociale de l'alimentation pour les étudiants. »
  • 10:13Bali Bagayoko (cité)Fait
    « Quand on est un jeune qui a 15 ou 16 ans, quand on vous balance quasiment un flash ball sur l'abdomen ou sur le visage, forcément qu'à un moment donné, il y a un élan de solidarité. »
  • 12:16Richard RamosFait
    « Elle m'interroge et elle me choque. »
  • 12:57Richard RamosChiffre
    « 48 forces de l'ordre ont été blessées hier, me semble-t-il, justement sur ces questions des blocages des lycées. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Sur France Info, on accueille Richard Ramos qui est à nos côtés. Bonjour et bienvenue. Vous êtes député modem du Loiré. Merci sur France info. On est aussi accompagné de Serge Simoto. Bonjour Serge, notre éditorialiste politique pour France Télévision. On va commencer Richard Ramos si vous le voulez bien par regarder des images de la matinée qui se ont été filmé devant des lycées bloqués, des lycéens mobilisés qui demandent de meilleures conditions pour étudier. Ça se passe en Île-de-France mais aussi dans des villes de région Lyon, Strasbourg par exemple, entre autres. Donc un mouvement qui semble s'intensifier. On apprend il y a quelques minutes par ailleurs que l'Union étudiante et l'Union syndicale lycéenne appelle à de nouveaux blocages de lycée et d'université demain jeudi et

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à une mobilisation mardi 6 octobre mardi prochain. Quel regard vous portez sur cette mobilisation des lycéens et peut-être à venir des étudiants rég ? C'est bien quand quand des lycéens, je dirais manifestent, je dis bien les lycéens parce qu'ils ont des revendications. Notre génération, moi j'étais leader du mouvement contre la loi de vaquet en 86, j'étais lycéen et j'avais 2000 étudiants derrière moi. Donc c'est pas moi qui vais dire qui suis un défenseur du débat de la liberté d'expression. Quand une jeunesse veut s'exprimer, il faut la laisser s'exprimer. Mais vous précisez quand des lycéens se mobilisent. Vous faites référence à la récupération politique dont on entend parler de la France insoumise Oui. Oui. Mais deux choses. Les images que vous avez sur sur votre antenne mis toute la

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matinée, vous avez vu qu'il y avait deux camps. Vous aviez le corps des lycéens qui eux faisaient des rvants d'indication qui étaient légitimes et de l'autre côté, on avait des casseurs. On avait des gens qui avaient infiltré les manifestations pour aller brûler et qui étaiit pas du tout dans le lycée qui était là où ça brûlait. Et donc il faut vraiment il faut il faut vraiment prendre ça en compte. Et évidemment, on a aujourd'hui les propos de Jean-Luc Mélenchon à mon avis sont trop forts. Et quand on voit comment il essaie d' rendre antagoniste, pardon, le la police qui protège le droit à manifester parce qu'en fait quand on a bien écouté le commissaire, le patron des commissaires, il dit "Nous, on est là aussi pour permettre la démocratie, c'est-à-dire

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aux jeunes de manifester." Alors après, on aura une image ou deux auquel on aura dans les deux camps des choses à montrer. Mais ce qu'il faut, c'est protéger la jeunesse dans son droit à manifester, dans son droit légitime à dire des choses et de l'autre côté ne pas mélanger, je dirais, ces casseurs là avec notre jeunèse de France. Et c'était pardon surprenant sur nos antennes il y a quelques jours, vous vous rappelez euh sans faire de parallèle, il y avait le pape avec cette jeunesse qui était la jeunesse de la liberté, de l'espérance et là on est parce qu'il y a des casseurs, on n'arrive pas à à mettre en place l'espérance par la revendication de nos jeunes. Il y a il y a des mots qui ont été prononcés notamment par le ministre de l'intérieur et que j'aimerais qu'on

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réécoute. Laurent Nouè, c'était avant-hier sur justement la qualification de ces violences. On l'écoute. On n' pas eu des mouvements un mouvement de contestation très habituel. je crois qu'on peut le qualifier, d'emblé de violence urbaine. Chaque fois qu'il y a eu des incidents, des dégradations, des prises à partie des forces de l'ordre, il y a eu des interventions de police conformément aux instructions que passe le ministre de l'intérieur. Et c'est normal, on ne peut pas tolérer les dégradations, on ne peut pas tolérer les violences à l'endroit des forces de sécurité intérieure. Et chaque fois qu'il y a eu des interventions, elles étaient justifiées par des dégradations, des atteintes aux forces de sécurité intérieure, voire au personnel enseignant.

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Des violences urbaines, ce sont les mots utilisés par le ministre de l'intérieur. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Est-ce que vous reprendriez ces termes ? Non, je reprendrai pas ces termes, mais il y a des violences urbaines. Il a raison le ministre, donc je les reprends quand il parle des casseur. Par contre, attention à ce que nous les politiques, on ne n'amalgame pas cette jeunesse qui revendique avec cette violence urbaine et ses casseurs. Et donc là aussi, il faut faire très très attention. C'est dire qu'il faut pas réduire le mouvement de colère de nos jeunes dans les lycées à des violences urbaines. Parce que c'est pas le cas. C'est pas vrai. Mais le problème c'est que là dans les interventions politiques, quels que soient les partis, on entend pas trop

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parler de réponse aux revendications des jeunes quand même. Et je suis d'accord. Et ils sont où les présidents de région ? Pardon ? Les lycées, ça dépend de qui ? Des régions. J'ai pas vu sur le plateau un président de région encore. Ils sont où ? Ils sont planqués où ? Euh je dire là aussi, j'ai pas de problème que le gouvernement doit doit prendre ses responsabilités. Mais on n'a pas vu beaucoup les présidents de région dans cette affaire-là alors que c'est eux qui ont la responsabilité des lycées. Et il y avait aussi dans les revendications des sujets qui étaient des sujets je dirais de de de locaux qui étaient pas qui étaient pas assez bien entretenu. Donc il faut absolument euh je dirais écouter cette jeunesse là. Voilà et nous les les politiques prendre

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notre responsabilité et répondre aussi à cette problème de la jeunesse qui c'est pas normal. Je vais sortir au mois de novembre un livre sur la sécurité sociale de l'alimentation pour les étudiants. C'est pas normal qu'on a une jeunesse qui fasse des études et qui pourra les bouffer soit elle est obligée d'aller au resto du cœur ou au secours catholique. C'est pas normal. Et donc ce problème de la jeunesse, si on veut pas qu'elle soit dans les deux extrêmes, que ça soit à l'extrême gauche ou à l'extrême droite, il faut que le bloc central, c'est-à-dire ces gens qui sont les modérés que moi j'appelle les modérés puissent répondre à cette jeunesse là. Justement, le Premier ministre a lancé un face-àface sur les réseaux sociaux avec Jean-Luc Mélenchon, mais c'est normal, le gouvernement

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représente l'ordre et défense et forces policières. Mais où est où sont les propositions en matière justement pour les lycéens, pour les étudiants ? Où sont les propositions ? Est-ce que la place de Sébastien Lecnu n'aurait pas été plutôt d'être là à faire des propositions ? J'ai pas entendu dire qu'il y avait un rendez-vous avec les lycéens à Matignon ou au ministère de l'éducation nationale d'act mais il me semble que on a vu là juste avant qu'on arrive sur le plateau le ministre de l'éducation nationale qui ouvrait la porte qui disait qu'il allait recevoir et qui et qui allait travailler avec lycéen. Moi je pense pas été la première réponse. Ça pas été la première réponse. Non, je pense qu'il a laissé il a il a laissé la manifestation la manifestation

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se faire. Il faut que le ministre de l'éducation nationale euh puisse pouvoir les rencontrer et surtout répondre à cette problématique parce qu'il y a dedans des revendications qui sont justes. Il est anormal aujourd'hui que ces lycéens qui vont aller dans dans je dirais dans un parcours universitaire par exemple dans des mauvaises conditions et qui n'auront pas les moyens d'étudier. On a besoin de notre jeunesse, on a besoin d'une jeunesse formée. Il faut répondre aux préoccupations de cette jeunesse. Je le dis moi, ma génération euh contre la loi de vaquet, à l'époque, j'étais déjà centrist et et déjà on me disait que j'étais un gauchiste. Non, non, c'est pas parce qu'on a des revendications qu'on est forcément d'extrême gauche. Et donc cette jeunesse-là, il faut

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l'entendre dans sa globalité. Mais vous dites répondre aux revendications de la jeunesse et notamment de ceux qui sont mobilisés là devant les lycées, pardonnez-moi, ça passe par quoi ? Ça passe par mettre des sous sur la table pour rénover certains bâtiments, pour avoir plus de professeurs. Par quoi ça passe selon vous ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Une réforme de l'organisation de l'État. Quand vous êtes avez des élémentaires ou des maternels, c'est la commune. Quand vous avez un collège, c'est le département. Quand vous avez un lycée, c'est la région. Quand vous avez une université, c'est l'État. On c'est c'est ce 1000 feuille administratif indigeste qui est insupportable. La la vraie réponse pour moi immédiate c'est évidemment de regarder les cas cas par

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cas mais il faut réformer dans notre organisation. On a avec une seule entité. Elle là pour le coup pour moi, elle doit être régionale. C'est il faut revenir comme dit Jean-Louis Borlot sur des provinces et il a raison Jean-Louis Borelot sur les provinces il faut pouvoir donner aux provinces. Alors il y en a on a 13 régions. Peut-être qu'il faut 16 provinces parce que le découpage est trop grand et on leur donne l'état l'État il sait pas faire c'est pas à l'État d'aller chercher d'aller changer l'ampoule je dirais dans l'université. On voit bien l'état de nos universités et ça c'est très très important pour que également on ait des interlocuteurs en prox. Il faut revenir au terrain. C'est pas des têtes d'œuvres dans les ministères qui doivent dire comment tout

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s'applique, comme on leur a appris à l'ENA de façon comme ils disent modélisée. Comme si ce qu'on va faire à Marseille c'est la même chose que ce qu'on fait à Lille ou qu'on va faire à Orléan. Il faut redonner à la province au territoire une organisation. Et vous verrez, il y a pas il y a pas forcément besoin d'argent. Il y a des économies à faire dans notre organisation. Serge Chim Minoto. Oui, on le sait les mouvements de jeunes à travers les âges, ça toujours inquiété tous les pouvoirs. Un petit rappel rapide, ça vous allez savoir qui c'est. Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui l'a méconné et qui la frappe a toujours tort. François Mitteran en 68. Est-ce que justement le gouvernement n'a pas peur que ce mouvement-là euh puisse être euh comment

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dire incontrôlable et qu'il préfère y répondre pour l'instant, même si monsieur Jeffrey a fait un premier pas, y répondre par le maintien de l'ordre plutôt que par les revendications que vous trouvez pour certaines justes. Oui, mais c'est c'est les deux. Vous savez euh 86 quand moi j'étais mouvement leader d'un mouvement euh on a tous été frappés par l'affaire Malik Kousekin. Et donc on est notre ADN politique, notre ADN politique au sens de politic la cité, il est frappé par ça. Bien sûr que le gouvernement à mon avis a peur que ça dégénère parce que la jeunesse c'est très très c'est très sensible et souvent les révolutions, les petites révolutions, j'ai envie de dire ou une partie des émeutes, c'est la jeunesse qui agrège. On voit bien de temps en temps comment et certains essaient de

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les manipuler. Donc oui, il faut à mon avis accompagner parce que le rôle de la police, il faut le dire. Merci à nos policiers. C'est les policiers qui sont en train de permettre au aux étudiants, pardon, et aux lycéens de manifester. La première chose qu'ils ont comme consigne, moi je les ai appelé, je les ai eu les patrons des des flics, c'est d'abord de protéger le droit à manifester. Et donc ça, il faut le dire aussi. Après, évidemment, il faut faire très très attention parce que le moindre débordement, il faudra le sanctionner. Si quelqu'un un flic pardon fait preuve de racisme, fait preuve qu'il ne respecte pas les règles notamment sur les les grenades lagrymogène, il faudra le sanctionner. Mais attention, c'est d'abord ça qu'il faut qui qu'il faut faire à mon avis.

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Alors justement, puisque vous parlez de la situation et de la place de la police, de sa position et vous évoquiez il y a quelques instants Jean-Luc Mélenchon, lui il parle de sauvagerie policière. C'est les mots qu'il utilise dans l'un de ses écrits sur les réseaux sociaux, notamment en référence à des situations particulières, à un lance-grenade qui aurait qui a été utilisé face à un jeune lycéen dans le Valdoise. Il y a deux enquêtes qui sont vertes dont une qui a été confiée à l'IGPN à Alançon. On voit circuler ces dernières heures une vidéo avec une lycéenne qui est maintenue au niveau du coupt par un policier. Tout ça fait réagir notamment du côté des insoumis qui sont très présents depuis le début du mouvement lycéen devant les lycées à l'image notamment du maire de

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Saint-Denis qui a eu des propos qui ont irrité si je peux le dire de cette manière une partie de la classe politique. Je vais vous retranscrire ces propos ici. Bali Bagayoko qui a dit quand on est un jeune qui a 15 ou 16 ans, quand on vous balance quasiment un flash ball sur l'abdomen ou sur le visage, forcément qu'à un moment donné, il y a un élan de solidarité, d'abord de protéger la personne mais aussi un élan d'indignation. Ce sont des humains, dit-il. La violence à un moment donné peut-être légitime mais chaque fois qu'on peut l'éviter, c'est mieux. Voilà ce qu'a dit Bali Bagayoko. Est-ce que vous comprenez les critiques à son égard sur cette question de la violence Évidemment, quand un élu de la République, le premier magistrat de sa ville, il légitime le fait d'être un

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délinquent, d'être un casseur, c'est on on devient dingue dans ce pays. Mais c'est une volonté politique. Euh c'est pas une maladresse pour vous. Mais c'est c'est surtout pas une maladresse. Mais ça mais c'est même certain. C'est c'est siamant. Euh une partie notamment de la gauche extrême avec la France insoumise, monsieur Mélenchon et la SERE ont instrumentalisé, ont théoriser le fait d'aller au-delà d'aller essayer de de d'antagoniser des des des luttes. Et donc c'est complètement délibéré. Mais par parce que quand vous êtes sur une campagne présidentielle, vous commencez par essayer d'agréger votre cœur de cible. votre cœur de cible, c'est les révolutionnaires en herbe là qui souvent de temps en temps sont des bobos euh qui se prennent pour des révolutionnaires. Et donc derrière, une

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fois que j'ai agrégé ça, à la fin, les 2 3 mois avant la présidentielle, je vais me modérer et je vais réouvrir, là il y a une colère, il y a une colère lycéenne. Il essaie d'agréger un espèce de cœur de cible des révolutionnaires en herbe ou des révolutionnaires tout courts. C'est c'est ça c'est une théorie. C'est c'est une façon de faire de la politique. Elle est dangereuse pour la démocratie. Quand monsieur Mélenchon euh ou le maire euh fait ça, ils abîment la démocratie. Alors, ça c'est pour la réponse sur les insoumis, pour la réponse sur la question des intervention de police et notamment, je vous ai donné deux exemples de vidéos qui circulent avec notamment des enquêtes qui sont ouvertes. Est-ce que vous ces vidéos-là, elles vous interrogent aussi sur ce qui

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a pu se passer ou pas ? Elle m'interroge et elle me choque. C'est-à-dire euh euh elle me choque mais attention de pas elle elle me choque. Donc là, il faut que le service euh euh de police intervienne très vite pour regarder s'il y a eu euh là chez ces policiers-là, je dirais quelque chose qui était illégal, qui est qui est pas dans la procédure qu'ils auraient dû utiliser. Il faut sanctionner très vite. C'estd que le gouvernement doit tenir sur ses deux jambes, sur ces deux pieds d'un côté quand il y a eu des comportements inappropriés par des policiers sanctionné fortement et rapidement et de l'autre côté expliquer que les forces de l'ordre l'ordre sont là aussi pour protéger la jeunesse pour pas que finalement on on implémente l'idée ce que fait monsieur Mélenchon que la

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police c'est forcément des gens qui vont vous taper dessus et qui par plaisir peut-être ou par racisme ça c'est dangereux pour notre démocratie ministre de l'intérieur qui précisait ces dernières heures que 48 forces de l'ordre ont été blessées hier, me semble-t-il, justement sur ces questions des blocages des lycées.