49.3 : c'est LR qui détient l'arme de la dissolution selon Annie Genevard
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Annie Genevard merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin député du Doubs présidente des républicains en étant centre pendant 20 minutes pour un interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet de westfrance bonjour Stéphane bonjour Annie nationale vous n'avez voté aucune d'émotions de censure ni celle au pluriel de la nuque ni celle du rassemblement national ni même déposer la vôtre êtes-vous ce matin clairement dans l'opposition avec tout à fait on n'a pas fait échouer la censure on s'est opposé à ceux pour lesquels les moyens importent peu pourvu qu'elles deviennent le chaos voilà un de mes collègues a dit c'est l'union des désordres c'est un petit coup politique pour mettre un peu plus la pression sur le gouvernement mais en réalité chacun savait que c'était un jeu de dus puisque il ne parviendrait pas à renverser le gouvernement et puis quand bien même avec les voix des républicains ça aurait pu marcher vous qui avez sauvé le gouvernement non on n'a pas sauvé le gouvernement on agit en responsabilité ça fait quelques semaines que nous travaillons à l'Assemblée nationale imaginons que la motion de censure est aboutie et que nous ayons mêlé nos voix à celle de la de la France insoumise et du rassemblement national que n'aurait-on dit des républicains dans cette alliance contre nature et puis enfin l'essentiel n'est pas là l'essentiel c'est que si le gouvernement tombe aujourd'hui Emmanuel Macron dit sous l'Assemblée nationale ce sont des semaines d'inaction politique au moment même où les Français souffrent terriblement où il y a une crise sociale et économique énergétique c'est que ça c'est aussi le risque que le groupe les républicains soit moins de riz en cas de dissolution et en cas de nouvelles vous savez en la matière nul ne peut prévoir ce que donne une dissolution on est payé pour le savoir je rappelle 97 donc je pense qu'il est prudent de ne pas se livrer à des conjectures hasardeuses on agit en responsabilité en responsabilité on n'est pas prêt nous à toutes les compromissions pour gagner une élection ou pour accéder au pouvoir donc il y a aussi l'esprit de responsabilité qui doit prévaloir en la matière ça veut pas dire du tout un blanc simple pour le gouvernement ni on va y revenir mais juste un mot sur le choix de Marine le penchant un peu surprise marine le qui a annoncé hier qu'elle voterait et qui a voté du rassemble ont voté la motion de censure de l'anus ça vous a surpris que ce que vous avez pensé de se positionnement alors je pense que elle a voulu faire un coup politique mais la cible c'est nous c'est pour pouvoir dire d'ailleurs les réactions de ces troupes sont tout à fait caractéristiques c'est pour pouvoir dire voyez les républicains soutiennent le gouvernement ce qui est absolument faux on l'a démontrer dans tous les débats et dans nos prises de position successives on a fait avancer un certain nombre de sujets qui sont utiles aux français quand on augmente le crédit d'impôt pour la garde d'enfants on fait œuvre utile pour les français quand on fait voter une diminution du prix du litre carburant on fait œuvre utile pour les Français lorsqu'on baisse on demande à baisser la fiscalité des entreprises ont fait œuvre utile pour les Français en réalité la cible c'est nous on voit bien que Marine Le Pen et engagée dans une processus où elle veut se substituer à l'air on est un peu le dernier rempart et donc voilà la cible c'est nous et c'est pas et c'est pas le gouvernement en réalité parce qu'elle savait très bien quand Salian avec la nuque elle ne ferait pas tomber le gouvernement et ça fait mal la cible c'est vous est-ce que vous êtes le dernier rempart dites-vous mais est-ce qu'aujourd'hui au sein du groupe les républicains l'assemblée vous êtes 62 est-ce qu'il y a une unité où est-ce que contrairement à ce qu'on va comme on peut l'entendre beaucoup il y a une espèce de désordre vous êtes 62 travailleurs indépendants il y a pas de ligne il y a comment comment est-ce que vous pouvez faire rempart comment est-ce que vous pouvez avoir cette unité si vous-même vous êtes divisé au sein de ce groupe la presse dit beaucoup ce que vous venez de dire je crois qu'il faut passer exagérer d'abord sur la question de la ligne vous ne trouverez pas républicain qui vous dira qu'il n'est pas en accord avec un certain nombre de fondamentaux que sont le respect de l'autorité publique le l'importance de nez au travail l'importance accordée à la solidarité bien comprise l'importance attachée au territoire à la décentralisation tout ça c'est notre corpus commun et personne n'en dit ce qu'on vient chez nous après il nous faut trouver un rythme dans cette nouvelle configuration je ne vois pas de différence insurmontable entre nous mais il est clair que on est sorti très affaiblie de la présidentielle on est sorti pas aussi affaibli que certains l'aurai voulu ou le prédisait des législatives on occupe la ligne qui est la plus responsable mais la plus difficile à expliquer une ligne de responsabilité qui fait que on ne s'oppose pas par principe par presque de façon pavlovienne on est là dans le rendez-vous de la responsabilité ce qui nous a conduit à faire accepter encore une fois un certain nombre de mesures le Sénat est en train d'examiner la loi travail on a fait adopter une mesure très importante qui assimile l'abandon de poste à la démission et qui n'ouvre pas droit au chômage ça c'est très important il faut nous avons notre boussole et et et elle est intangible c'est l'intérêt des Français maintenant le jour où ça sera plus possible de soutenir ce gouvernement parce que décidément il n'y aura rien à attendre de lui et bien nous déposerons dans son discours Olivier Marleix votre président de groupe il a dit les républicains n'hésiteront pas à déposer eux-mêmes une motion bien sûr si les circonstances l'exigent c'est quoi les circonstances écoutez si véritablement Emmanuel Macron ne réformait pas ce à quoi finalement il nous a habitués c'est attentisme c'est ce qui a caractérisé tout le premier quinquennat s'il n'y avait aucune des réformes dont la France a un impérieux besoin si le désordre était tel ici ou là que il faille remettre à zéro démocratiquement les choses par une élection nous prendrions sans aucun doute nos responsabilités la possibilité dissolution en réalité l'arme de la dissolution c'est nous qui l'avons nous le savons bien mais ce n'est pas une arme qu'on utilise un considérément ça fait une poignée de semaine qu'on était élu quel sens donnerait-on à une renversement du gouvernement alors que nous avons si peu siégé et que nous avons déjà nous les républicains démontrer que nous étions utiles est-ce qu'on peut imaginer est-ce qu'on peut imaginer un accord autour de la grande réforme qui fait parler tout le monde celle des retraites la réforme à venir ce serait quoi les conditions pour vous entendre avec le gouvernement autour de ce projet là on a toujours prôné une réforme des retraites que qui est rendue aujourd'hui absolument nécessaire le Comité d'Orientation des Retraites le dit très clairement soit vous baissez les pensions soit vous augmentez les contrées les cotisations soit vous jouez sur la durée de cotisation et sur l'âge nous on a toujours été invariant sur ce sur ce sujet donc avant de répondre à votre question j'attends de voir le texte que le gouvernement posera sur la table des députés parce que sous le président quinquennat il y a eu des concertations sans fin qui nous abouti à rien une réforme doutait que la sensation d'aboutisse encore à rien bracadabrantesque qui n'a abouti à rien pour douter que ça soit le cas qui a un nouveau recul du gouvernement moi j'attends de voir je sais que c'est une réforme que le gouvernement c'est indispensable mais qu'il juge politiquement embarrassant donc comment traitera-t-il politiquement la question il est clair que nous on continu à mettre la certaine qu'elle aille jusqu'au bout c'est ce que vous dites jusqu'au bout non en effet sur les la question des majorités donc sur la réforme des retraites on a bien compris vous attendez de voir le texte il a dit autre chose il y a Olivier marlacidi il y a des majorités possibles le pays n'est pas condamné au blocage c'est ce qu'il a dit à Elisabeth ça veut dire que cette majorité possible c'est avec vous clairement non ça veut dire que lorsque le gouvernement propose des choses qui sont qui sont utiles qui sont ajustées à la situation pour on peut tenir comme ça pendant cinq ans avec un cas par cas sur certains textes c'est tenable pour vous ça c'est ça c'est le problème du gouvernement elle vautre ça c'est le problème du gouvernement en réalité parce que il a une majorité relative et divisée et divisé parce que on se plaît à souligner les divisions de notre groupe mais j'aimerais que l'on se penche l'avantage sur les divisions de la majorité lorsque le modèle pose un amendement qui est que dont le gouvernement ne veut absolument pas et que le modem persiste à le présenter à le maintenir en séance à leur même que le gouvernement a mis un véto sur ça en dit long quand même sur la division de la majorité donc voilà le problème d'Emmanuel Macron c'est qu'il a une majorité relative qu'il a une majorité qui n'est pas homogène et qui va révéler ses fractures dans les textes à venir les retraites je voudrais bien savoir ce que j'aurais bien savoir ce que Sacha oulier qui est vraiment un homme de gauche va faire sur l'immigration j'aurais bien le savoir ce que le président de la commission des lois va faire sur la loi immigration donc tout ça ce sont des c'est ce que vous leur dites alors nous sur ces sujets là on a posé très clairement les termes du débat si le compte n'y est pas je ne vois pas pourquoi on soutiendrait le gouvernement si maintenant le compte est si on a été l'aiguillon qui pousse la majorité à agir qu'il adopte qu'il vient sur nos positions qu'il vient sur nos positions et non pas nous à eux et bien là quelle raison aurions-nous de ne pas voter ses dispositions ça veut pas dire que on se rallie à la majorité moi je pense que les républicains ont reçu un héritage politique dont il d'une certaine façon qu'ils ont le devoir de transmettre et rejoindre la majorité c'est faire courir le risque assez héritage de se dissoudre et de s'oublier et ça ça n'est pas possible une dernière question sur sur le budget à la séquence qu'on est en train de vivre entre le projet de loi de finance en deux parties le PLFSS le projet de loi de finance sur la sécurité sociale En cas de partie dont deux seront rarement discutés et un éventuel projet de loi de finances rectificative est-ce qu'on va avoir d'ici la fin de l'année des séquences avec une quinzaine de 49-3 chaque fois l'assemblée entre la première lecture la nouvelle lecture la l'élection définitive etc est-ce que vous pensez qu'à chaque fois on aura droit à une motion de de censure ou plusieurs et que en fait le Parlement va pendant quasiment trois mois être sans arrêt en stop and go avec des débats qui finalement servent à rien alors connaissant la nuque et les filles à mon avis d'épouseront l'émotion de censure systématique pour le reste je n'en sais rien il est clair que là on a la démonstration que le 49-3 et la traduction de l'empêchement du gouvernement et d'Emmanuel Macron puisqu'ils sont obligés d'utiliser cet outil que la Constitution prévoit très clairement la France insoumise et le rassemblement national ont choisi de dramatiser cet outil de montrer que c'était un coup de force de pouvoir délégitimer ainsi le gouvernement c'est juste la traduction que le gouvernement est empêché gouverné convenablement pour revenir à votre positionnement par rapport à la majorité vous avez évidemment lu une interview de Nicolas Sarkozy un dimanche dans le Journal du dimanche il vous appelle à aller plus loin qu'une majorité de textes par texte à laquelle dont laquelle de laquelle vous nous parlez pardon il demande à Emmanuel Macron de franchir le Rubicon à chercher à faire un accord politique en bonne et du forme avec toutes les bonnes volontés constituer une majorité dans l’intérêt supérieur du pays je le cite est-ce que les LR font partie de ces bonnes volontés rejoignent la majorité ça voudrait dire valider nous sommes en séquence budgétaire un budget où on emprunte 270 milliards d'euros emprunt inégalé à ce jour où on fait presque 50 milliards de nouvelles dépenses où on a un déficit budgétaire de plus de 150 milliards pour ne parler que du budget rejoindre la majorité ça signifierait valider la politique migratoire du gouvernement qui a laissé aller les choses dans un dans un laxisme coupable dont on perçoit aujourd'hui toutes les conséquences délétères rejoindre la majorité ça signifierait de valider la façon dont l'école est aujourd'hui gérée avec tous les problèmes qu'on connaît le communautarisme l'emprise d'un islamisme militant les croyances en termes de transmission des savoirs donc comment voulez-vous que dans ce paysage dévasté où on a le sentiment que on ne peut s'appuyer sur rien de solide nous rejoindrions une majorité qui a qui a su si mal géré les affaires de la France ça n'a pas de sens non recevoir que vous adressez à Nicolas Sarkozy est-ce que vous regrettez qu'il est tenu ce genre de propos et qu'il lance ce genre d'appel dans la période je crois que cette question a été tranchée au moment des législatives nous avons choisi d'être dans une opposition clairement pour toutes les raisons que j'ai que j'ai donné là où je rejoins là où je rejoins Nicolas Sarkozy parce que dans cette interview faut voir aussi en creux les critiques qu'il fait d'Emmanuel Macron il dit il dit il dit en substance il n'a pas les moyens de ses ambitions c'est un président faible il dit son échec sur le plan international l'Ukraine la Russie aujourd'hui nos relations avec l'Allemagne qui sont très dégradées c'est quand même très préoccupant il dit les erreurs stratégiques majeures en matière d'énergie donc si c'était un refrain à refaire il appellerait à nouveau à voter pour Emmanuel Macron parce qu'en gros ce qui dit s'il y avait personne de crédible chez elle dit qu'il n'aurait jamais voté pour Le Pen et ou pour Mélenchon qu'il ne voulait pas d'un duel Le Pen Mélenchon en quoi nous ce la droite n'était pas en capacité d'être sauvée moi je considère que pour moi Nicolas Sarkozy est libre de sa parole aujourd'hui comme hier mais il a dit aussi qu'il sortait du jeu politique qui ne voulait pas se mêler donc il aurait dû s'abstenir de de politique donc je veux en rester là salut appartient les républicains tournent la page du sarcosisme on entend ça chez des candidats à la présidence est-ce que vous dites bah oui il faut tourner la page du sarkozyme aujourd'hui Nicolas Sarkozy elle est républicain c'est terminé alors il garde des amis chez les républicains tout enfin dans cet interview très très longue il dit un certain nombre de choses auxquelles on peut souscrire ça a été un grand chef d'État donc voilà on tourne on n'oublie pas ce qu'il a été on n'oublie pas ce qu'il a apporté à notre pays et ce qu'il a apporté à la droite maintenant il a dit très clairement qu'il ne voulait pas se mêler notamment à l'élection interne il ne prendra pas partie ne votera pas j'entends aussi sa volonté de recul bon en même temps il existe un problème majeur de digi de leadership et stratégie chez les républicains donc il se met pas de l'élection mais enfin il met le loi là où ça fait mal alors il y a deux choses leadership et stratégie il est clair que dans les années qui viennent on aura besoin d'une incarnation forte parce que notamment en 2027 on ne lit pas un parti politique on délit un homme ou une femme à la tête de la présidence de des républicains et puis sur la question de la stratégie vous voyez que c'est une stratégie qu'il nous faut sans expliquer mais qui est la stratégie de la responsabilité imaginons un peu que les républicains se mettent dans la roue de la France insoumise par exemple en votant comment voulez-vous que les Français nous accordent ensuite leur confiance à n’est pas possible donc la stratégie bien sûr elle est elle est censée ça ajuster à l'actualité au texte mais quand même sur les fondamentaux nous sommes nous sommes d'accord nous n'avons jamais varié sur nos fondamentaux je prends deux exemples celui de l'énergie de la politique énergétique si nous avions poursuivi la politique initiée par Georges Pompidou et conduite de façon invariante par tous les présidents de droite qui lui ont succédé on ne serait pas dans la difficulté dans laquelle on se retrouve aujourd'hui si on avait réformé les retraites si on avait continué à combattre l'immigration illégale et intensifier les obligations de quitter le territoire français vous avez regardé les chiffres l'effondrement depuis 2012 depuis que Nicolas Sarkozy a quitté le gouvernement donc en matière de stratégie on ne peut pas dire qu'il y a des Stop and Go ou des allers-retours ou des ou des revirements on a une colonne vertébrale les républicains savent où ils habitent mais il y a un problème d'incarnation ça vous le reconnaisse mais alors ça c'était pour répondre à la stratégie après l'incarnation ça viendra en son temps certains considèrent qu'il faut le faire dans les mois qui viennent d'autres considèrent qu'il faut il y a une chose qui est certaine c'est qu'est-ce que vous considérez est-ce que clairement il faut désigner votre candidat à la présidentielle dès le début 2023 alors je crois qu'il faut interroger le candidat en question puisque l'un des candidats à la présidence de la primaire a clairement désigné son candidat donc je pense que la moindre des choses voilà pour vous le revoquer c'est la bonne incarnation quand les républicains il faut interroger l'intéresser pour savoir s'il veut rentrer dans l'arène aussitôt pour votre partie puisque vous le président est-ce que l'intérêt c'est d'avoir votre candidat à la présidentielle dès maintenant ou c'est d'abord de refonder le parti sur les idées c'est un peu ce que peuvent faire Bruno retailleux d'abord on refonte le parti sur les idées et après on se choisit une incarnation sera tranchée par le futur président il faut pas se tromper de moments la politique c'est aussi une question de Momentum si vous vous trompez de moments donc il faut bien ajuster les choses ce que je sais en revanche c'est que aujourd'hui le parti politique ne sera les républicains ne sera plus présidée par quelqu'un qui a vocation à être candidat à la présidentielle ça veut dire qu'il faut reconfigurer le parti dans une autre fonction que celle qu'on lui a toujours connu et c'est un changement qui n'est pas qui n'est pas indifférent ça veut dire aussi que la culture du chef oui mais enfin bon toujours mais donc le parti c'est l'outil au service de la conquête du pouvoir c'est aussi le lieu où s'élabore les stratégies que vous c'est d'abord la la structure idéologique ou se débattre les sujets et en la matière il y a il y a à faire bien sûr parce que la société mobile étant son changement les situations et on le voit dans de multiples domaines exigent des réactions rapides ajustées proportionnées donc ce travail ce travail de fond doit être fait en permanence par le parti pour le moment venu se mettre au service du coup ça veut dire que pour vous ni Bruno Retailleau ni Aurélien Pradier j'écarte avec ce type puisque lui-même a écarté sa hypothèse donc ni Bruno retaille ni Aurélien Pradier n'ont vocation est de votre candidats à la présidentielle même s'il gagne la présidence du parti écoutez je ne les ai pas entendu tenir de telles propos en tout cas il faut savoir raison garder là on est dans l'élection à la présidence de LR ne mélangez pas les gens moi j'ai compris je n'ai pas compris que l'un d'entre eux pouvait tenter par la présidentielle une dernière question sur les républicains qu'est-ce qui qu'est-ce qui en reste du parti aujourd'hui vous avez combien de militants est-ce que la l'élection qui s'approche ou fait qu'il y a un regain ou est-ce que la séquence telle qu'on voit ce qui est en train de se passer à la à l'Assemblée à l'inverse de nature à écarter encore un certain nombre de gens des républicains les républicains c'est plus de 70 000 adhérents je pense qu'on tutoiera les 80 000 au moment de l'élection du moment de la clôture des adhésions le 3 novembre c'est le premier parti en nombre d'adhérents c'est sans fédération dans tous les territoires de France c'est un lieu où qui a des instances qui se réunissent régulièrement c'est un lieu où on débat des sujets où on proposait celui sur les conventions que Christian Jacob avait mise en œuvre on produit énormément de propositions sur lesquelles nous sommes encore en train de nous nourrir donc on est parti en nombre d'adhérents absolument on a des rampants alors en cotisation payante sont ceux qui s'engagent qui payent une cotisation j'ai plus de plus adhérents que le rassemblement national mais bien sûr mais bien sûr regardez les chiffres regardez les chiffres donc voilà soyons conscients de ce que nous sommes sur l'avenir de votre partie puisque là il y aura un chef avant Noël le second tour c'est le 10 et 11 décembre est-ce que selon ce chef est notamment si c'est Éric Ciotti vous craignez des divisions vous craignez une implosion du parti les républicains je vais vous donner mon sentiment je ne le crois pas vraiment je ne le crois pas parce que partir DLR pour aller où alors je distingue les politiques les responsables politiques des adhérents il appartiendra en tout cas à celui qui se sera fait élire de rassembler aujourd'hui ils veulent gagner demain ils devront rassembler Erik ce type rassembler les centrés fera celui qui sera élu devra ramener les autres mais les autres candidats devront participer à cette à cette union cette réunion parce que ben il en va de leur responsabilité vous dites pour aller dramatise pas vous savez le pire n'est jamais sûr on nous a dit tellement souvent que les républicains c'était fini c'était en réalité on voit que on est en permanence la cible de critiques et data convergentes c'est donc qu'on représente quelque chose et ça j'en suis profondément puisque vous dites partir pour aller où il y a Édouard Philippe qui tend les bras à toute à tous les gens qui veulent quitter les républicains parce que les républicains seraient trop à droite ça va pas être lui le grand gagnant de la course à la présidence je n'y crois pas je n'y crois pas parce que Édouard Philippe est quand même comptable d'un bilan le bilan du premier d'une bonne partie du premier quinquennat de d'Emmanuel Macron c'est lui les gilets jaunes les 80 km/h le début de l'explosion des dépenses publiques etc etc donc voilà Édouard Philippe c'est Macron un dernier mot Stéphane rapidement email Macron a rencontré Georgia Meloni à l'occasion de sa visite à Rome est-ce que vous pensez que c'était une bonne chose promise chef d'État à la rencontrer comment est-ce que vous voyez ça Giorgia mélanie a été élu démocratiquement moi je suis très attachée à l'expression du suffrage voilà donc je pense qu'il faut reconnaître la légitimité le peuple italien et s'ouvrage d'un grand peuple un peuplamié un grand peuple européen c'est pour ça que la réaction de Madame Van der Leyen était pour le mois décalé je crois bon il l'a rencontré mais en catimini le soir en la faisant entrée par une porte dérobée on voit bien qu'il assume pas complètement soit elle est reconnue comme un chef de gouvernement comme un autre et on la rencontre un visage découvert soit on considère qu'elle n'est pas fréquentable dans ce cas là on ne la rencontre pas on est là c'est une fois de plus en même temps moi je considère qu'il était qu'il est normal de rencontrer la dirigeante de la nouvelle dirigeante de l'Italie voilà merci Annie jeune Var merci beaucoup d'avoir été notre invité la Une de Ouest-France non le sport professionnel n'oublie pas la planète c'est à la Une de votre journal Stéphane merci Annie Geneva on passe au club des territoires [Musique]
Annie Genevard