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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 21 octobre 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asile

La grande interview : Eric Ciotti

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pour vous, la République a vacillé le weekend dernier. Les mesures annoncées par le Premier ministre peuvent-elles ramener le calme ?

  • 1:22OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a désarmé moralement les forces de l'ordre selon vous ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    Y a-t-il une différence entre les émeutes actuelles et celles liées à Nahel ou aux gilets jaunes ?

  • 3:27OuverteRéponse directe

    Vous parlez de terrorisme. Pouvez-vous préciser les liens avec l'ultra-gauche ?

  • 4:53OuverteRéponse directe

    La France insoumise porte-t-elle une responsabilité dans ces violences ?

  • 5:35OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette alliance avec le RN alors que vous veniez de LR ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39non_speechFait
    « les mesures qui avaient été prises samedi dernier n'étaient pas proportionnées, n'étaient pas adaptées, n'étaient pas à la hauteur »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Et notre invité ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Eric Ciotti. Bonjour à vous, bienvenue. Président de l'UDR et maire de Nice. Pour vous, la République a vacillé le weekend dernier, Eric Ciotti. Est-ce que les mesures annoncées par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui sort les grands moyens, dispositif policier renforcé, militaire de la force Sentinelle déployée, hélicoptère dans le ciel pour patrouiller, est-ce que ça peut permettre de ramener le calme ? Est-ce qu'il n'est pas déjà trop ? En tout cas, je l'espère, nous verrons bien.

Ce qui est sûr, et c'est la première remarque, c'est que les mesures qui avaient été prises samedi dernier n'étaient pas proportionnées, n'étaient pas adaptées, n'étaient pas à la hauteur de la violence que l'on a connue et de l'ampleur des manifestations. Naturellement, par manque d'anticipation, mais aussi par des décisions contradictoires. Ce que nous avons payé, quelque part, c'est le en même temps macroniste. J'ai échangé avec beaucoup de policiers, avec beaucoup de préfets.

Ils ont tous été déstabilisés par la prise de parole du président de la République qui leur a, en gros, donné des consignes relayées par Monsieur Nunez qui, en gros, n'existe pas dans le dispositif, qui n'est que le porte-parole de Monsieur Macron pour dire "Attention, ne il faut pas de vague." L'empathie, l'empathie face à des casseurs. C'est la consigne qu'avait donnée le président de la République. Donc, il y a il y a eu moins de Ça a joué, vous ? Ça a désarmé moralement les forces de ? de force, moins de moyens, et puis on a une gestion de l'ordre public qui était totalement incohérente, totalement incohérente.

Il y avait samedi dernier, il y avait On dispose aujourd'hui de 170 forces mobiles, CRS ou escadrons de gendarmerie. Il y en a eu à peine 70 qui ont été mobilisées. Donc, on était à moins de la moitié des effectifs possibles. Je prends un exemple à Nice dans ma ville, on nous a enlevé une compagnie de républicaine de sécurité, la CRS, un quart d'heure avant le début de la manifestation pour la rapatrier en urgence à Marseille, désorganisation totale, alors qu'il y avait une CRS au repos euh à Saint-Laurent-du-Var dans le département des Alpes-Maritimes.

J'ai moi-même appelé pour dire "Mais activez cette CRS." Alors euh on en a fait venir une autre, mais ça veut dire que c'est de la désorganisation, c'est de l'amateurisme. Euh les policiers ont manqué de moyens, ont manqué de grenades des encerclements, ont manqué de lacrymogène. Il fallait qu'ils aillent en urgence chercher des munitions qu'ils qui faisaient défaut parce que euh comme il y avait peu de policiers, ils ont utilisé pour se quelque part euh pour sortir de de nasse euh qui les entouraient avec des casseurs ultra-violents. Donc il y a un problème de compétence, il y a un problème de gestion du maintien de l'ordre que l'on doit aujourd'hui dénoncer.

J'espère Donc c'est le ministre de l'Intérieur que vous pointez du doigt alors en 1000 c'est lui qui est ministre de l'Intérieur, c'est lui qui est dans cette organisation, même si euh dans l'État macroniste tout vient d'en haut, tout vient de monsieur Macron et la désorganisation vient toujours de monsieur Macron. Et bien sûr. Euh est-ce qu'il y a une différence pour vous entre ce qui s'est passé le weekend dernier euh et les émeutes qui étaient liées à la mort de Nahel ou même les émeutes des gilets ? C'est quoi la grande différence pour vous, Éric ?

Bah là, on a eu euh une conjonction un peu de tout cela avec euh euh et il faudra que la commission d'enquête, les commissions d'enquête le euh s'y attardent, mais il y a sans doute des activistes qui ont euh allumé la mèche derrière l'ultra-gauche, l'extrême-gauche, euh leur vitrine légale qui est LFI et les proxys euh clandestins euh violents qui relèvent quelque part euh du terrorisme. Je le dis et j'ai souhaité, je crois avoir été un des premiers à le faire, à parler de terrorisme et on voit bien que ce qui s'est passé à Limoges est un acte de terrorisme. Quand on incendie une mairie, c'est un acte de terrorisme.

Quand on menace de mort des élus, des grands patrons, euh c'est un acte de terrorisme relayé par euh cette sphère cette sphère de l'ultra-gauche, y compris médiatique. Quand entre Radio Nova euh porte un message disant euh sous pseudo euh alibi humoristique qu'il faut tuer des grands patrons parce que c'était ça le message, en donnant euh l'adresse de leur domicile, eh bien c'est toute une sphère d'ultra-gauche qui a fédéré à la fois des réseaux islamistes, qui a euh fédéré euh euh des mouvements politiques euh insurrectionnels et puis il y a eu aussi euh ces casseurs euh qui euh et ces pilleurs qui ont suivi derrière et on va revenir sur leur propos dans dans un instant.

Euh donc vous vous dites que vous pointez du doigt la responsabilité de la France insoumise. Sébastien Le Le Cornu l'a fait hier à l'Assemblée dans un face-à-face avec Mathilde Panot. Il lui a notamment demandé de dénoncer ou de condamner l'incendie de la mairie de Limoges, ce qu'elle n'a pas fait. Ça veut dire ? Bien sûr, la responsabilité de la France insoumise euh elle est immense. Ils sont là pour déstabiliser le pays. Mais vous savez, je m'attarderai quelques secondes sur l'hypocrisie de ceux qui nous gouvernent. Pourquoi il y a 70 députés de la France insoumise aujourd'hui à l'Assemblée ?

Parce que le bloc central qui [grognement] va de LR aux amis de monsieur Le Cornu se sont désistés pour les candidats du nouveau Front populaire qui étaient dirigés par LFI. La réalité, elle est là. Tout ce beau monde qui aujourd'hui s'insulte, ils étaient tous ensemble aux élections alors que nous nous avions formé avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella une coalition euh des droites, une coalition nationale. Si nous avions gagné ces élections législatives, nous sommes très largement arrivés en tête, mais il y a eu ce chaos parlementaire justement parce qu'il y a eu l'alliance de Renaissance, d'Horizon de Monsieur Philippe, de LR de Monsieur Wauquiez avec avec la gauche.

Donc n'oublions jamais quand on entend ce discours qui se veut martial de Monsieur Le Cornu, c'est que ce discours, il ne vaut que avant les élections, mais pendant l'élection, eh bien tout ce beau monde est uni et c'est pour cela qu'il faut tous les changer. Mais j'entends Eric Ciotti, mais il y a aussi vous pointez aussi la responsabilité directement de la France insoumise qui jette de l'huile sur le feu. Parce que c'est un propos, est-ce qu'il faut aller en justice pour condamner ces ? On doit faire un cordon sanitaire étanche contre la France insoumise. La France insoumise, c'est une menace contre la République.

Si demain les insoumis autour de Monsieur Mélenchon arrivaient au pouvoir, on basculerait immédiatement dans un régime autoritaire, dans une forme de dictature. Et donc on ne salit pas avec ces gens-là. C'est ce C'est aussi cette leçon qu'il faut tirer. Moi, j'ai de la mémoire. Mais ne croyez-vous pas que ce chaos qui s'est installé n'est pas une stratégie en réalité qui va perler et se poursuivre jusqu'en mai ? C'est naturellement le le danger. On voit bien les desseins de de Monsieur Mélenchon. C'est pour cela que face à cela, nous avons besoin d'ordre, nous avons besoin d'autorité, nous avons besoin de nation aussi.

Nous avons besoin On a vu cette cette jeunesse sans aucun repère, si ce n'est les repères de la violence, les codes de la violence. Il faut redonner à cette violence et notamment à cette jeunesse à cette jeunesse pardon, à celle issue de l'immigration qui était manifestement extrêmement présente dans les manifestations. Le préfet des Alpes-Maritimes, vous avez rappelé, je crois, tout à l'heure les chiffres, euh a a indiqué que dans notre département, un tiers des des interpellations des des casseurs, des pilleurs sont des étrangers. Donc là aussi, nous devons tirer toutes les conséquences euh en rompant avec la naïveté. Ça veut dire qu'il faut plus de nations, plus d'intégration.

Quand je veux mettre les drapeaux tricolores dans les écoles, qui s'y ? Le ministre de l'éducation macroniste. Euh aujourd'hui, il faut avoir à la fois ce message et il faut avoir un message d'extrême fermeté. Quand on est étranger, qu'on commet un délit, qu'on est condamné euh pour les émeutes, qu'on est condamné pour avoir pillé dans un magasin, eh bien, immédiatement, on doit être expulsé. Ça doit être la prison et l'avion. majorité de ceux qui ont été arrêtés sont Français. Voilà. On a parlé ensemble et on y a travaillé ensemble, le préfet des Alpes-Maritimes, qui a indiqué qu'il retirerait les titres de séjour aux étrangers qui sont condamnés.

Maintenant, pas le territoire français, comme vous le savez. à les faire quitter le territoire. Euh je crois que la volonté de monsieur Macron en la matière est assez faible, c'est pour ça qu'il faut aller très vite. J'aurais espéré, d'ailleurs, je j'ouvre encore une parenthèse, mais dimanche, dans ce discours inutile, monsieur Macron ait un sursaut d'honneur en disant "On va pas vivre six mois comme ça, on anticipe l'élection présidentielle en redonnant la parole aux Français." Parce que la démission d'Emmanuel Macron aujourd'hui, Éric ? Moi, je demande sa responsabilité. Donc ça veut dire ? vivre six mois difficiles. On est dans un chaos euh financier.

On est dans une crise financière qui a commencé. Ce matin, les taux d'intérêt, les OAT à 10 ans sont quasiment à cinq points, 5 %. C'est c'est un coût euh considérable pour nos finances publiques. On va avoir aujourd'hui euh [grognement] une spirale, une boule de neige qui va creuser les déficits pour payer la dette, qui va alourdir la dette et à nouveau alourdir les déficits. Donc on est dans la crise financière, dans un chaos budgétaire inédit. Dans une crise sécuritaire. aussi, dans une crise sécuritaire majeure. On est dans une crise sociale où les Français souffrent d'une baisse massive de leur pouvoir d'achat.

Alors que vont s'engager les les négociations annuelles obligatoires, les NAO, pour les entreprises, pour éventuellement augmenter les salaires. Parce que l'inflation est est désormais de plus 3 % on a un gouvernement qui prélève encore de l'argent sur les entreprises en supprimant les exonérations de charges. Donc c'est de l'incohérence totale. Il faut que ces gens s'en aillent le plus vite possible. Il faut un vrai changement et c'est pour cela que j'ai souhaité cette alliance avec Marine Le Pen parce que le seul changement, et je le dis, il est là. Alors, vous irez demain à Matignon pour discuter avec Sébastien Le Cornu qui convoque les chefs de parti.

Jordan Bardella et Marine Le Pen n'iront pas, ils ont dit qu'ils se feraient représenter. Jean-Luc Mélenchon dit "On va y aller et on va te pourrir la réunion." Je cite ses mots. Et vous, Eric ? Moi, je n'irai pas parce que ces ces messes ne servent à pas grand-chose. J'ai j'ai l'habitude de ces discours où celui qui les tient s'écoute parler et ça s'arrête à peu près à cela. Donc on n'est pas des alibis de communication. Un de mes députés du groupe UDR à l'Assemblée Ira. sera présent. C'est Barthélémy Lenoir d'ailleurs. Qui Et pourquoi ça sera ?

Parce que c'est lui qui depuis 2 ans député de la Creuse, alerte sur l'infiltration de l'ultra-gauche sur le plateau de Millevaches et il a été caricaturé, il a été attaqué. Le ministre ne lui a jamais répondu. Pourtant, il avait pointé ces réseaux d'ultra-gauche qui sont en cause dans l'incendie de de la mairie d'Imoges. l'homme en garde à vue fiché S vient du plateau de Millevaches. de là, il vient de ces réseaux que l'UDR avait dénoncé depuis 2 ans et qui sont restés euh lettre morte face à l'inaction du gouvernement. Éric Ciotti, vous êtes l'invité de la matinale de CNews et Europe 1. Est-ce que la réponse pénale est à la ?

Hier, nous avions Gérald Darmanin, garde des Sceaux, à votre place qui disait "La réponse sera extrêmement ferme. 300 personnes ont été jugées en comparution immédiate." Et visiblement, il y a beaucoup plus de peines de prison avec sursis que de peines de prison ferme. On a beaucoup d'exemples sur des dizaines de condamnations. Est-ce que les juges ne tiennent aucun compte, ça c'est normal, des instructions du du garde des ? Mais est-ce que finalement la justice ne se ne s'inscrit pas en en faux par rapport à cette volonté de fermeté affichée en tout ? Je crois que la réponse pénale n'est pas adaptée.

Dans une crise de cette ampleur, de cette violence qui a sidéré le pays qui conduit à un risque d'effondrement de nos institutions, on doit avoir une réponse implacable. Moi, je crois à l'exemple, à la capacité de dissuasion, de la fermeté. On a besoin de retrouver de l'autorité, de la fermeté, de l'ordre dans ce pays. C'est tout ce qui a disparu. Et il faut qu'il y ait des instructions pénales du garde des Sceaux Il dit les avoir données, hein. Il faut aussi qu'il y ait Moi, je dis il faut que dans ces dossiers, il y ait même des instructions individuelles. Quand il y a des peines avec sursis, des des rappels à à la loi, mais tout ça est ridicule.

Il faut qu'il y ait des instructions individuelles du du garde des Sceaux. Il faut que les parquets euh fassent appel euh lorsque il y a des décisions qui sont aussi légères. Et puis euh Vous voulez des peines de prison ferme pour les émeutiers, Éric ? Moi, je pense que ça doit être la règle. Ça doit être bien sûr, il y a l'individualisation des peines. Mais ça doit être la règle. Alors, face à cela, on va nous opposer notamment la situation des mineurs. Moi, j'ai échangé avec le procureur de Nice euh qui a fait des audiences de comparution immédiate avec des décisions euh de fermeté euh que je que je salue euh avec une politique pénale ferme.

Mais il me dit, et c'est la loi, qu'il ne peut quasiment pas y avoir d'incarcération de mineurs. Donc on a cette problématique des mineurs parce que dans euh ces casseurs, dans ces pilleurs, il y a beaucoup de mineurs. Et là, euh c'est un problème général, on l'a vu on l'a vu. Bah il faut supprimer l'excuse de minorité. Il faut diminuer euh la majorité pénale. Quand quand euh quelqu'un de 17 ans agresse un policier, il doit aller immédiatement à la case prison, peu importe qu'il soit mineur. Après, vous avez raison, Il y a pas de place euh les places de prison annoncées par Monsieur Macron n'ont jamais été construites. C'est un problème majeur.

Donc il faudra d'urgence une grande loi de programmation sur la sécurité intérieure et sur la justice parce que nos policiers, comme nos magistrats, comme euh nos capacités carcérales manquent cruellement de moyens pour donner sur tout le quinquennat de Marine Le Pen une visibilité très forte pour réarmer l'État.

Vous savez, on a divisé par deux l'effort de protection dans notre pays depuis euh 50 ans par rapport aux moyens qui sont déployés pour la sécurité, pour protéger les Français, pour la justice, pour juger euh ceux qui ne respectent pas les lois, euh pour assurer la défense aussi à l'extérieur parce que nous avons beaucoup de menaces extérieures, alors que les menaces intérieures et extérieures ont largement euh augmenté, eh bien on a divisé par deux notre effort national. À peine 3 % de la richesse nationale sont consacrés à la sécurité, à la justice et à la défense.

C'était 6 % euh au moment où le président de la République était le général de Gaulle, un autre temps, j'en conviens, mais quelques chiffres aujourd'hui, si on enlève les pensions de retraite et les salaires, le budget du ministère de l'Intérieur, c'est moins de 5 milliards d'euros pour notre police, pour notre gendarmerie, c'est-à-dire que c'est quatre quand on dépense 1000 euros d'argent public, et bien il y en a à peine quatre pour la sécurité. Voilà la réalité. On entend beaucoup de grands discours quand il y a des crises, mais il faut programmer, il faut anticiper et il faut le faire sur le moyen et le long terme.

Rapidement Eric Ciotti, est-ce que vous voterez d'ailleurs le projet de budget 2027 du du ? Est-ce que vous ? Sans ? pas, je ne voterai pas ce budget. Attention non plus. Pas un budget pour rajouter du chaos au chaos. pas d'économies suffisantes et où il y a encore que des réponses fiscales, d'impôts, c'est c'est toujours la réponse identique du gouvernement. Plus d'impôts, plus de normes et jamais de censure. mais pas de censure pour ne pas rajouter du chaos au chaos. bien. Moi je m'interdis je m'interdis rien. Il y a des lignes rouges notamment lorsqu'on veut faire les poches des retraités, des entreprises, de ceux qui travaillent. Il faut inverser la problématique dans ce pays.

Il faut que ceux qui travaillent gagnent plus et il faut que ceux qui ne travaillent pas et bien soient incités à aller vers le travail et ne soient pas payés par la solidarité nationale, ce qui est le cas aujourd'hui. Voilà, moins d'allocs de la part de l'État et plus de moyens pour nos policiers. Vous avez évoqué votre alliée Marine Le Pen dans le dernier sondage Ifop Fiducial publié par Le Figaro, elle monte encore de deux points, le sondage le donne aux alentours de 38%, elle l'emporterait dans absolument tous les cas de figure. L'autre fait notable, c'est l'effondrement d'Edouard Philippe et le fait que Jean-Luc Mélenchon ne bouge pas, il son socle électoral est extrêmement solide.

Quelles quelles conclusions vous en tirez Eric La conclusion, c'est qu'il faut tous se rassembler autour de Marine Le Pen et je le dis à tous mes amis de droite. Voilà, je leur dis À ? À Bruno Retailleau et à ? à David Lisnard, leurs candidatures sont désormais des candidatures de témoignage. Ils ne peuvent pas gagner l'élection présidentielle. Ils ne peuvent pas gagner l'élection présidentielle. Donc il faut qu'ils reviennent vers nous. Il faut qu'ils participent à cette alliance. Le moment est grave. Nous sommes comme en 1958, tout s'effondre. Il faut redresser le pays. C'est pour ça que dès 2024, j'ai voulu cette alliance. J'ai des différences avec le Rassemblement national.

Je ne viens pas de cette famille, je viens de la famille gaulliste. Mais je pense aujourd'hui qu'il faut que les patriotes se rassemblent, s'unissent parce que là est l'essentiel. d'abandonner leur candidature ? Seule, oui, seule Marine Le Pen peut gagner l'élection présidentielle. Autrement, nous aurons une resucée d'une gauche impuissante, immobile. Je mets Monsieur Macron dans la gauche impuissante et immobile. Ils viennent de là d'ailleurs. On aura ce pouvoir qui ne décide pas, qui a ruiné le pays économiquement, économiquement, moralement, euh au plan sécuritaire, au plan migratoire. Donc le moment est venu, l'urgence de la situation appelle à ce qu'on se rassemble.

Alors, je ne sais pas si les candidats écouteront cet appel, sans doute pas. j'en doute. Enfin, je je vous fais le pari ici qu'ils seront pas à tout cela le moment venu. Il y aura sans doute un rassemblement de survie, une bouée de sauvetage de ce bloc central qui pourtant est en train de couler la France. Et ça et c'est ça le piège. Il je dis aux Français, ne tombez plus dans ce piège. Ils y sont tombés en 2024. On voit le chaos parlementaire tendu la main à cette droite-là, donc sûr qu'elle a tendu la main, j'en suis l'exemple. J'étais président des Républicains, le le parti de de la droite gaulliste. On a fait cette union avec Marine Le Pen.

Quelques-uns nous l'ont empêché, Monsieur Larcher, Monsieur Wauquiez, Monsieur Copé, tous les fossoyeurs de la droite française. Et elle a tendu cette main. et aujourd'hui, bien sûr, elle parle à tous les Français parce que elle est en situation de devenir la présidente de la République. Mais ne nous trompons pas de combat. Voilà, il y a pas de 12 choix possibles. Il y en a deux, voilà. Soit Marine Le Pen pour redresser un pays qui sombre, soit la poursuite du chaos, du déclin et de l'effondrement. a pas l'hypothèse de Jean-Luc Mélenchon dans ce que vous nous dites ce matin, Eric ? C'est naturellement Une dernière question. l'hypothèse à éviter, c'est le danger à éviter.

Une dernière question concernant CNews, Europe 1 et le JDD dont les locaux, vous le savez, ont été attaqués samedi dernier. 25 personnes ont été placées en garde à vue, nous a confirmé le le garde des Sceaux hier. La liberté de l'expression, la liberté de la presse n'est donc pas garantie dans notre ? Non, elle n'est aujourd'hui et puis j'ai l'impression que cette liberté selon d'où elle vienne ne reçoit pas la même protection. Voilà, il y a aujourd'hui des journaux ou des radios comme Radio Nova qui qui peuvent dire des ignominies à l'antenne financées par l'ultra-gauche de monsieur Pigasse et il y a aucune réaction, aucune. J'attends, j'ai saisi l'Arcom sur ces sur ces dérives.

Il y a des messages sur le service public qui sont une véritable propagande pour l'extrême-gauche notamment sur Radio France. Ça ne préoccupe personne. Et puis il y a des attaques contre des médias qui ont des voix différentes du concert ambiant du pouvoir et qui eux sont des cibles, sont des cibles des institutions et sont assez peu protégées et je le dénonce. Merci beaucoup Eric Ciotti d'être venu ce matin dans la matinale sur CNews et sur Europe 1. Bonne journée à vous.

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